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ECOLE POLYTECNIQUE D’ARCHITECTURE ETECOLE POLYTECNIQUE D’ARCHITECTURE ET
D’URBANISMED’URBANISME
Réaliser par:Réaliser par:
BENFATTOUM DJAMELBENFATTOUM DJAMEL
REMAOUN BEN YOUCEFREMAOUN BEN YOUCEF
GROUPE 03GROUPE 03
MODULE SOCIOLOGIE ENG:MemeMODULE SOCIOLOGIE ENG:Meme
HADJIHADJI
PLAN DE TRAVAILPLAN DE TRAVAIL
1. INTRODUCTION.1. INTRODUCTION.
2. L’ARCHITECTURE TRADITIONNELLE.2. L’ARCHITECTURE TRADITIONNELLE.
3. LES CARACTÉRISTIQUES DE CETTE3. LES CARACTÉRISTIQUES DE CETTE
ARCHITECTURE.ARCHITECTURE.
4. PRÉSENTATION.4. PRÉSENTATION.
SITUATION GEOGRAPHIE
HISTORIQUE
5. FORME DU TISSU DES AURÈS.5. FORME DU TISSU DES AURÈS.
6. LA HIÉRARCHISATION VERTICALE.6. LA HIÉRARCHISATION VERTICALE.
7. LES DIFFÉRENTS TYPES D’HABITATS .7. LES DIFFÉRENTS TYPES D’HABITATS .
8. LA MAISON DES AURES.8. LA MAISON DES AURES.
9. QUELQUES CARACTÉRISTIQUES.9. QUELQUES CARACTÉRISTIQUES.
1O. LES SEUILS, LES LIMITES ET LES ESPACES1O. LES SEUILS, LES LIMITES ET LES ESPACES
INTERMÉDIAIRES.INTERMÉDIAIRES.
11. TECHNIQUE DE CONSTRECTION.11. TECHNIQUE DE CONSTRECTION.
__Les murs.Les murs.
_Les Ossatures._Les Ossatures.
_couverture._couverture.
_revêtement de finition._revêtement de finition.
_ouvertures et saillies en façade._ouvertures et saillies en façade.
_ systèmes traditionnels de conditionnement de l’air._ systèmes traditionnels de conditionnement de l’air.
_systèmes d’approvisionnement en eau potable._systèmes d’approvisionnement en eau potable.
_ Systèmes d’évacuation des eaux usées._ Systèmes d’évacuation des eaux usées.
12.12. CONCLUSION.CONCLUSION.
INTRODUCTIONINTRODUCTION
Nous entendons par (architecture traditionnelle) les
constructions produites par un groupe culturel, pour
lui-même, et qui serve de cadre a sa vie quotidienne.
La forme et le plan des habitations sont détermines
par des facteurs tel que: le climat, site, matériaux,
besoins de défense, ressources et activités
économiques, et ils oublient le rôle joue par des
facteurs socio-culturels tel que: structure familiale
,type de relations sociales , place de la femme ,
importance de l’intimité,personnes âgées,division
sexuelle, croyances , symboles .
L’architecture traditionnelle nous entendons
celle qui est réalisée par l’utilisateur lui-même
qui est donc en même temps concepteur et
consommateur de l’espace.
La construction est en général une œuvre
collective (touiza) le système d’entraide liant
les membres de la société intervient.
L’architecture traditionnelle:
Manque de toute présentation esthétique(même
si ce qui en résulte est beau la beauté n’est pas
recherchée en elle-même ce qu’on recherche
c’est :
une forme qui soit le cadre pour le
déroulement d’un certain mode de vie.
Intégration au site : les formes ne violent pas
le site et l’environnement mais s’y adaptent les
formes et les couleurs et les matériaux ne jurent
pas avec tout ce qui les entourent .
Les caractéristiques de cette
architecture
Respect des voisines surtout la préoccupation
dans l’architecture traditionnelle algérienne
d’éviter le vis-à-vis (il n’y pas de porte qui se
font face et tous les espaces sont étudiés de
façon a sauvegarder la privation).
Possibilité d’opérer des extensions en
s’adaptant et en suivant l’évolution de la famille
(lors du mariage d’un fils quand une pièce
destinée a abriter le nouveau ménage vient
s’ajouter aux autres ).
L’AURS, Massif montagneux de
l'Algérie, situé à l'est de l'Atlas
saharien dans le département
de Batna entre les monts de
Tébessa à l'est, les monts du
Hodna au nord-ouest, les monts
du Zibans au sud-ouest. Il
culmine au djebel Chelia à
2328 m. L'Aurès est peuplé de
Berbères, de Zénètes et de
Chaouia.
Villes principaux : Arris, Batna,
Khenchela, Tazoult, Biskra, El
Kantara, Timgad, Kaîs".
AURES
PRÉSENTATIO
NSITUATION GEOGRAPHIQUE:
Avec une notice pareille on apprend pas grand
chose. pour une personne non averti, il croira
que l'Aurès est habité par trois populations
différentes :
les Berbères, les Zénètes et les Chaouia.
Alors que ces trois appellations désignent et
recouvrent la même population. C'est-à-dire que
les Chaouias actuels font partie de la grande
confédération des Zénètes qui, eux-mêmes, font
partie de la grande nation Amazigh. Car les
Zénètes on en trouve de la Tunisie au Maroc, et
les Imazighen de l'Égypte aux Îles Canaries...
 
HISTORIQUE
L’Aurès est une région trop pauvre pour admettre la vie
absolument sédentaires. Les Aurasiens qu’un observateur
superficiel croirait absolument fixés au sol, sont en réalité des
demi nomades constituent la majorité dans les montagnes de
l’Aurès ou il y a une nécessité pour l’existence des troupeaux et
des moutons ou des chèvres.
Durant la période du nomadisme les Chaouia s’installent dans
une autre maison sous gourbi, sous la tente ou dans un afri
.l’afri est une caverne naturelle creusée en plein roc et souvent
a des grandes hauteurs, il est parfois presque inaccessibles,
les indigènes le ferment soit a l’aide des broussailles soit par
un mur de pierre qui en obstrue plus ou moins l’entrée
Ensuite les Chaouia commencent a construire des maisons en
argile, bois, la pierre et la terre sèche et le Toub.
FORME DU TISSU DESFORME DU TISSU DES
AURÈSAURÈS
La maison constituant le village des Aurès ou Dechra est presque toujours
accrochée aux flancs ou au faîte d’une hauteur isolée ou difficile à aborder.
Les maisons accrochées à la pente forment une succession de gradins, la
terrasse de l’une servant de seuil à l’autre jusqu’au sommet que couronne le
grenier commun. Les maisons constituent donc, elles aussi, des gradins qui
dévalent le long du versant, jouant avec un équilibre idéal entre déblai et
remblai.
À l’ouverture méridionale des vallées, les villages sont parfois construits au
pied des montagnes. Ils sont plus ordonnés et les rues sont mieux tracées.
LA HIÉRARCHISATION VERTICALELA HIÉRARCHISATION VERTICALE
La spécificité de l’habitat dans chaque Dechra est liée a son
microclimat, on peut distinguer par exemple dans la vallée de
l’oued Abdi trois zones d’implantation :
La haute vallée: avec des villages situés à 1000m, en
pierre sèche et en bois,l’espace des animaux se confond avec
celui de l’homme, climat rude implique un tissu très dense.
Moyenne vallée: position transite entre le nord et le sud,
aussi bien au niveau climatique qu’au niveau du bâtis. La
maison est construite sur 2 niveaux en brique de terre,
soubassement en pierre.
Basse vallée: plus de 200m d’altitude à proximité de
l’oued. L’utilisation de la brique en terre sèche. Micro climat
plus doux et moins pluvieux.
Remarque: Tadart est composée verticalement de trois
espaces : espace homme (le plus important), espace animaux
et les réserves.
1) Habitat dispersé : Mechta qui est un habitat
« aéré » se trouvant dans les hautes plaines
constantinoises.
2) Habitat groupé : Déchera qui est plus structurée et
plus dense, situé sur des crêtes ou au fond de la vallée.
3) Habitat qui ressemble à la typologie
Saharienne : se situe du côté sud; c’est un
groupement d’une fraction autour d’une cour,qui est le
lieu de rencontre et l’espace commun doté d’un point
d’eau.
Les agglomérations se rattachent au palmiers et cet habitat
se caractérise par des agressions climatiques.
LES DIFFÉRENTS TYPESLES DIFFÉRENTS TYPES
D’HABITATS D’HABITATS 
La maison a l’Aurès est une maison a terrasse mais
présente certaine particularité tant dans sa construction que
dans son installation.
Toutes se ressemblent toutes appartiennent au type
rectangulaire a terrasse ,les maisons sont de dimensions
variables (longueur 4a 15 mètres et la largeur : 3 a 10
mètres et la plupart n’ont qu’un rez de chaussée et la
hauteur entre 2,30 a 3 mètres les autres assez nombreuses
cependant ne possèdent qu’un étage ( hauteur entre 5 a 6
mètres )
Certaines sont bien construites on les rencontre surtout
dans le vallée de l’oued Abdi dont le nombre d’habitante ont
plus de bien être et sont sédentaires.
LA MAISON DES AURESLA MAISON DES AURES
Usage/activitéUsage/activité
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Habitation saisonnière liée à l'élevageHabitation saisonnière liée à l'élevage
transhumant sur les terres de parcours.transhumant sur les terres de parcours.
À l'origine, elles pouvaient êtreÀ l'origine, elles pouvaient être
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Cette typologie est sans doute la plusCette typologie est sans doute la plus
ancienne d'Algérie ; l'occupation de laancienne d'Algérie ; l'occupation de la
région étant celle des « paléo montagnardsrégion étant celle des « paléo montagnards ».».
AltitudeAltitude On peut situer ces plateaux à environOn peut situer ces plateaux à environ
1300 m. Cependant, l’Aurès possède un1300 m. Cependant, l’Aurès possède un
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OrientationOrientation C’est soit l'est soit l'ouest puisque lesC’est soit l'est soit l'ouest puisque les
oueds coulent du nord vers le sud.oueds coulent du nord vers le sud.
Surface au solSurface au sol Environ 80/120 m² au sol (avec la cour).Environ 80/120 m² au sol (avec la cour).
QUELQUESQUELQUES
CARACTÉRISTIQUESCARACTÉRISTIQUES
Surface du logementSurface du logement
Environ 80/120 m² (sans la cour), selonEnviron 80/120 m² (sans la cour), selon
qu’il y ait un étage ou non.qu’il y ait un étage ou non.
Nombre d’étagesNombre d’étages
RDC + 1 + terrasse en continuité avecRDC + 1 + terrasse en continuité avec
lele
niveau du terrain , ou RDC + terrasse,niveau du terrain , ou RDC + terrasse,
cece
qui est le cas le plus fréquent.qui est le cas le plus fréquent.
Nombre de logementsNombre de logements
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Nombre de famillesNombre de familles 1 à 3 familles avec liens familiaux1 à 3 familles avec liens familiaux
Nombre moyen de membres parNombre moyen de membres par
famillefamille
1 à 8 membres par familles1 à 8 membres par familles
THABORTH (la porte):
Double accès à la maison, un accès pour les animaux par une petite
porte basse, avec un seuil inférieur. L’accès de l’homme se fait par
une petite porte faite en bois de cèdre finement travaillé. La porte
soit elle est petite(1 a 1,2 m)de haut sur environ 75 cm de large) ce
qui nous oblige a se courbé, soit elle est grande 2m-2.10m. La petite
porte donne sur un seul espace polyvalent , le point de départ de
l’évolution de la maison chaoui. la porte d’entrée est de préférence
placée sur le cote de la maison sont orientation vers l’est,les vieux
Chaouia disent qu’il faut éviter le vent d’ouest car tout ce qui vient
de l’ouest porte malheur.
AMNAR (le seuil):
Toujours surélever allant de simple marche de 20cm à un escalier en
pas d’âne. Cette différence de niveau pour la protection des eaux
pluviales, et l’entrée n’est possible que par un remblai des pas d’âne
ou des escaliers.
LES SEUILS, LES LIMITES ET LES
ESPACES INTERMÉDIAIRES:
AMNAR (le seuil)
Thaborth (la porte)
THAARICHTH (Skiffa) :
C’est un espace de transition dans la vallée d’ Oued
Abdi, espace médiateur entre deux espaces non
aménagés, l’extérieur et la cour (Skiffa
couverte,aménagé) qui crée l’intimité.
Le rôle de THAARICTH en la comparent aux chicanes de
Médinas ou de la cité de Mzab est plus médiateur, on
trouve rarement des chicanes en S. sauf dans les
maisons sur la périphérie on implique d’abord l’intimité
de groupe après l’intimité familiale.
La cour et ghorfat n’ilma:
Le Noyau de la maison (la cour et ghorfat n’ilma), la cour
n’est pas un lieu de regroupement, on se retrouve soit dans Squifa ou
dans ghorfat n’ilma. Lorsque la cour est importante, elle a plusieurs
fonctions, elle peut être affectée à plusieurs usages, exemple les femmes
qui installent leur canon font la cuisine pendant l’été, si la maison ne
comporte pas de bergerie, entreposent le fumier et entassent le bois, on
élève alors des murets pour isoler les différentes fonctions. Les maisons
à grandes cours se remarque par l’absence de bergerie, terrasse
accessible, THAARICHTH.
Ghorfat n’ilma :
Est par excellence l’espace de l’homme, il organise l’ensemble de la
maison, lieu principal de vie sociale, économique et isolé .Limité
verticalement par les réserves et la polyvalence définit par la projection
au sol de toutes les activités quotidiennes et à chaque aménagement
corespend une fonction de toutes les pratiques journalières de réunion,
de cuisson, de tissage…sauf celles du sommeil.
Le cœur de ghorfat n’ilma est le coin de feu, qui rassemble la famille
autour du foyer et les différentes fonctions des femmes (écuisser, tisser)
avec leur matériels.
On a aussi les outres d’eau (Garba). Le centre de la pièce joue un rôle de
centre familial qui se réunit et recopie dans cet espace.
 R+1 AVEC SOU SOULE

THAARIHTH
Sous-sol
R-D-C
étage
TECHNIQUE DE CONSTRECTIONTECHNIQUE DE CONSTRECTION
Les Murs
Le mur est constitué d’une double rangée de
grosses pierres, disposées de champ,
entre lesquelles est intercalée de la menue
pierraille. Ce mur est divisé en plusieurs
assises, distantes entre elles d’environ un
mètre, par des lits de branchages , les
branches de petites dimensions (5 x 50 cm)
sont posées transversalement à
intervalles réguliers. Celles de grandes
dimensions (15 x 250 cm) ceinturent le mur.
Elles sont posées longitudinalement au-
dessus des premières.
Le mortier de hourdage
est composé de terre
particulièrement adhérente,
additionnée parfois de paille hachée
pour lui donner plus de cohésion et
de solidité.
Le mortier de terre argileuse est
particulièrement adhérent. On y
ajoute parfois une petite quantité de
paille hachée en vue d’obtenir plus
de cohésion. L’adjonction de cendre
de bois ou la sève de certaines
plantes permet de le stabiliser.
Les Ossatures
Le plancher est soutenu par deux
piliers (Harselt), troncs de
genévrier, pin d’Alep, cèdre ou
abricotier écorcés et plantés dans
le sol à une distance variant de
1,50 à 2,50 m. À leur extrémité
supérieure, est encastrée une
semelle de bois d’au moins 1 m de
longueur, taillée en biseau. Deux
travées de branches de genévrier,
de cèdre ou de pin d’Alep servant
de solive reposent d’une part sur
les murs latéraux, de l’autre sur la
semelle.
Couverture
La terre sèche est répandue en surface
sur une épaisse couche de mortier de
terre longuement battue, après avoir
été mélangée à de la bouse de vache,
de la cendre de bois et la sève de
certaines plantes. On procède ensuite
au damage systématique de la couche
de terre sèche jusqu’à ce qu’elle
devienne parfaitement compacte. Le
toit est ainsi imperméable à l’eau.
La couche de terre sèche parfaitement
damée évite l’apparition d’interstices en
surface et assure, en l’occurrence,
l’étanchéité du plancher. Un entourage
de lourdes pierres plates maintient le
toit pendant la tempête.
Revêtements de finition
Les murs extérieurs demeurent
nus. Le mortier de hourdage utilisé
avec parcimonie vers l’extérieur
donne l’apparence d’un mur élevé
uniquement en pierre sèche.
À l’intérieur, le mortier est plus
largement employé sur le mur. Il
forme avec l’enduit composé de
terre glaise, de bouse de vache et
de paille finement hachée, la
protection du mur. Celle-ci est
renforcée en surface par
l’application d’un enduit de
dressage en terre blanche
(temlilith).
Ouvertures et
saillies en façade
Ouvertures petites
de formes variables,
rectangulaires 30 x
50 cm, carrées ou
triangulaires 15 x 20
à 20 x 30 cm,
isolées ou en série.
les murs de moellons dans ces régions
s’adaptent de façon remarquable aux
conditions climatiques. Ils constituent un
régulateur idéal des fluctuations de
température. De même, l’isolation phonique
est assurée. Un foyer est allumé sur un
Kanoun dans la pièce principale en hiver et il
est déplacé dans la cour en été.
Systèmes traditionnels deSystèmes traditionnels de
conditionnement de l’airconditionnement de l’air
Systèmes d’approvisionnement
en eau potable
L'approvisionnement en eau se fait
soit par des puits situés près de
l'oued, et une Seguia, réseau
d'irrigation, pour les jardins, soit par
des sources ou un cours d'eau
à proximité du noyau de population.
Systèmes d’évacuation des eaux
usées
Système d'évacuation des eaux
usées par collecteurs individuels
vers l'oued.
CONCLUSION:
Les villages de la région sont longtemps restés
inaccessibles par la route.
Aujourd'hui, beaucoup ont été reliés par une route
mécanique et ont été reliés au réseau électrique et,
pour les quelques villages qui ont été préservés, les
habitants souhaitent jouir des bienfaits du confort que
l’accès routier leur apporterait, tout en faisant
disparaître leur aspect spécifique.
Seule une politique d'intégration de ces villages
témoin de l'histoire la plus reculée dans un parcours
touristique de cette région riche de sites
archéologiques intacts et isolés (Timgad, Djémila,
Tidis) pourra conserver ce témoignage.

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Habitat traditionnel chaoui

  • 1. ECOLE POLYTECNIQUE D’ARCHITECTURE ETECOLE POLYTECNIQUE D’ARCHITECTURE ET D’URBANISMED’URBANISME Réaliser par:Réaliser par: BENFATTOUM DJAMELBENFATTOUM DJAMEL REMAOUN BEN YOUCEFREMAOUN BEN YOUCEF GROUPE 03GROUPE 03 MODULE SOCIOLOGIE ENG:MemeMODULE SOCIOLOGIE ENG:Meme HADJIHADJI
  • 2. PLAN DE TRAVAILPLAN DE TRAVAIL 1. INTRODUCTION.1. INTRODUCTION. 2. L’ARCHITECTURE TRADITIONNELLE.2. L’ARCHITECTURE TRADITIONNELLE. 3. LES CARACTÉRISTIQUES DE CETTE3. LES CARACTÉRISTIQUES DE CETTE ARCHITECTURE.ARCHITECTURE. 4. PRÉSENTATION.4. PRÉSENTATION. SITUATION GEOGRAPHIE HISTORIQUE 5. FORME DU TISSU DES AURÈS.5. FORME DU TISSU DES AURÈS. 6. LA HIÉRARCHISATION VERTICALE.6. LA HIÉRARCHISATION VERTICALE. 7. LES DIFFÉRENTS TYPES D’HABITATS .7. LES DIFFÉRENTS TYPES D’HABITATS . 8. LA MAISON DES AURES.8. LA MAISON DES AURES. 9. QUELQUES CARACTÉRISTIQUES.9. QUELQUES CARACTÉRISTIQUES. 1O. LES SEUILS, LES LIMITES ET LES ESPACES1O. LES SEUILS, LES LIMITES ET LES ESPACES INTERMÉDIAIRES.INTERMÉDIAIRES.
  • 3. 11. TECHNIQUE DE CONSTRECTION.11. TECHNIQUE DE CONSTRECTION. __Les murs.Les murs. _Les Ossatures._Les Ossatures. _couverture._couverture. _revêtement de finition._revêtement de finition. _ouvertures et saillies en façade._ouvertures et saillies en façade. _ systèmes traditionnels de conditionnement de l’air._ systèmes traditionnels de conditionnement de l’air. _systèmes d’approvisionnement en eau potable._systèmes d’approvisionnement en eau potable. _ Systèmes d’évacuation des eaux usées._ Systèmes d’évacuation des eaux usées. 12.12. CONCLUSION.CONCLUSION.
  • 4. INTRODUCTIONINTRODUCTION Nous entendons par (architecture traditionnelle) les constructions produites par un groupe culturel, pour lui-même, et qui serve de cadre a sa vie quotidienne. La forme et le plan des habitations sont détermines par des facteurs tel que: le climat, site, matériaux, besoins de défense, ressources et activités économiques, et ils oublient le rôle joue par des facteurs socio-culturels tel que: structure familiale ,type de relations sociales , place de la femme , importance de l’intimité,personnes âgées,division sexuelle, croyances , symboles .
  • 5. L’architecture traditionnelle nous entendons celle qui est réalisée par l’utilisateur lui-même qui est donc en même temps concepteur et consommateur de l’espace. La construction est en général une œuvre collective (touiza) le système d’entraide liant les membres de la société intervient. L’architecture traditionnelle:
  • 6. Manque de toute présentation esthétique(même si ce qui en résulte est beau la beauté n’est pas recherchée en elle-même ce qu’on recherche c’est : une forme qui soit le cadre pour le déroulement d’un certain mode de vie. Intégration au site : les formes ne violent pas le site et l’environnement mais s’y adaptent les formes et les couleurs et les matériaux ne jurent pas avec tout ce qui les entourent . Les caractéristiques de cette architecture
  • 7. Respect des voisines surtout la préoccupation dans l’architecture traditionnelle algérienne d’éviter le vis-à-vis (il n’y pas de porte qui se font face et tous les espaces sont étudiés de façon a sauvegarder la privation). Possibilité d’opérer des extensions en s’adaptant et en suivant l’évolution de la famille (lors du mariage d’un fils quand une pièce destinée a abriter le nouveau ménage vient s’ajouter aux autres ).
  • 8. L’AURS, Massif montagneux de l'Algérie, situé à l'est de l'Atlas saharien dans le département de Batna entre les monts de Tébessa à l'est, les monts du Hodna au nord-ouest, les monts du Zibans au sud-ouest. Il culmine au djebel Chelia à 2328 m. L'Aurès est peuplé de Berbères, de Zénètes et de Chaouia. Villes principaux : Arris, Batna, Khenchela, Tazoult, Biskra, El Kantara, Timgad, Kaîs". AURES PRÉSENTATIO NSITUATION GEOGRAPHIQUE:
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  • 10. Avec une notice pareille on apprend pas grand chose. pour une personne non averti, il croira que l'Aurès est habité par trois populations différentes : les Berbères, les Zénètes et les Chaouia. Alors que ces trois appellations désignent et recouvrent la même population. C'est-à-dire que les Chaouias actuels font partie de la grande confédération des Zénètes qui, eux-mêmes, font partie de la grande nation Amazigh. Car les Zénètes on en trouve de la Tunisie au Maroc, et les Imazighen de l'Égypte aux Îles Canaries...   HISTORIQUE
  • 11. L’Aurès est une région trop pauvre pour admettre la vie absolument sédentaires. Les Aurasiens qu’un observateur superficiel croirait absolument fixés au sol, sont en réalité des demi nomades constituent la majorité dans les montagnes de l’Aurès ou il y a une nécessité pour l’existence des troupeaux et des moutons ou des chèvres. Durant la période du nomadisme les Chaouia s’installent dans une autre maison sous gourbi, sous la tente ou dans un afri .l’afri est une caverne naturelle creusée en plein roc et souvent a des grandes hauteurs, il est parfois presque inaccessibles, les indigènes le ferment soit a l’aide des broussailles soit par un mur de pierre qui en obstrue plus ou moins l’entrée Ensuite les Chaouia commencent a construire des maisons en argile, bois, la pierre et la terre sèche et le Toub.
  • 12. FORME DU TISSU DESFORME DU TISSU DES AURÈSAURÈS La maison constituant le village des Aurès ou Dechra est presque toujours accrochée aux flancs ou au faîte d’une hauteur isolée ou difficile à aborder. Les maisons accrochées à la pente forment une succession de gradins, la terrasse de l’une servant de seuil à l’autre jusqu’au sommet que couronne le grenier commun. Les maisons constituent donc, elles aussi, des gradins qui dévalent le long du versant, jouant avec un équilibre idéal entre déblai et remblai. À l’ouverture méridionale des vallées, les villages sont parfois construits au pied des montagnes. Ils sont plus ordonnés et les rues sont mieux tracées.
  • 13. LA HIÉRARCHISATION VERTICALELA HIÉRARCHISATION VERTICALE La spécificité de l’habitat dans chaque Dechra est liée a son microclimat, on peut distinguer par exemple dans la vallée de l’oued Abdi trois zones d’implantation : La haute vallée: avec des villages situés à 1000m, en pierre sèche et en bois,l’espace des animaux se confond avec celui de l’homme, climat rude implique un tissu très dense. Moyenne vallée: position transite entre le nord et le sud, aussi bien au niveau climatique qu’au niveau du bâtis. La maison est construite sur 2 niveaux en brique de terre, soubassement en pierre. Basse vallée: plus de 200m d’altitude à proximité de l’oued. L’utilisation de la brique en terre sèche. Micro climat plus doux et moins pluvieux. Remarque: Tadart est composée verticalement de trois espaces : espace homme (le plus important), espace animaux et les réserves.
  • 14. 1) Habitat dispersé : Mechta qui est un habitat « aéré » se trouvant dans les hautes plaines constantinoises. 2) Habitat groupé : Déchera qui est plus structurée et plus dense, situé sur des crêtes ou au fond de la vallée. 3) Habitat qui ressemble à la typologie Saharienne : se situe du côté sud; c’est un groupement d’une fraction autour d’une cour,qui est le lieu de rencontre et l’espace commun doté d’un point d’eau. Les agglomérations se rattachent au palmiers et cet habitat se caractérise par des agressions climatiques. LES DIFFÉRENTS TYPESLES DIFFÉRENTS TYPES D’HABITATS D’HABITATS 
  • 15. La maison a l’Aurès est une maison a terrasse mais présente certaine particularité tant dans sa construction que dans son installation. Toutes se ressemblent toutes appartiennent au type rectangulaire a terrasse ,les maisons sont de dimensions variables (longueur 4a 15 mètres et la largeur : 3 a 10 mètres et la plupart n’ont qu’un rez de chaussée et la hauteur entre 2,30 a 3 mètres les autres assez nombreuses cependant ne possèdent qu’un étage ( hauteur entre 5 a 6 mètres ) Certaines sont bien construites on les rencontre surtout dans le vallée de l’oued Abdi dont le nombre d’habitante ont plus de bien être et sont sédentaires. LA MAISON DES AURESLA MAISON DES AURES
  • 16. Usage/activitéUsage/activité associéeassociée Habitation saisonnière liée à l'élevageHabitation saisonnière liée à l'élevage transhumant sur les terres de parcours.transhumant sur les terres de parcours. À l'origine, elles pouvaient êtreÀ l'origine, elles pouvaient être permanentes pour les populationspermanentes pour les populations sédentaires pratiquant l'agriculture.sédentaires pratiquant l'agriculture. DatationDatation Cette typologie est sans doute la plusCette typologie est sans doute la plus ancienne d'Algérie ; l'occupation de laancienne d'Algérie ; l'occupation de la région étant celle des « paléo montagnardsrégion étant celle des « paléo montagnards ».». AltitudeAltitude On peut situer ces plateaux à environOn peut situer ces plateaux à environ 1300 m. Cependant, l’Aurès possède un1300 m. Cependant, l’Aurès possède un sommet dépassant 2300 m.sommet dépassant 2300 m. OrientationOrientation C’est soit l'est soit l'ouest puisque lesC’est soit l'est soit l'ouest puisque les oueds coulent du nord vers le sud.oueds coulent du nord vers le sud. Surface au solSurface au sol Environ 80/120 m² au sol (avec la cour).Environ 80/120 m² au sol (avec la cour). QUELQUESQUELQUES CARACTÉRISTIQUESCARACTÉRISTIQUES
  • 17. Surface du logementSurface du logement Environ 80/120 m² (sans la cour), selonEnviron 80/120 m² (sans la cour), selon qu’il y ait un étage ou non.qu’il y ait un étage ou non. Nombre d’étagesNombre d’étages RDC + 1 + terrasse en continuité avecRDC + 1 + terrasse en continuité avec lele niveau du terrain , ou RDC + terrasse,niveau du terrain , ou RDC + terrasse, cece qui est le cas le plus fréquent.qui est le cas le plus fréquent. Nombre de logementsNombre de logements Un logementUn logement Nombre de famillesNombre de familles 1 à 3 familles avec liens familiaux1 à 3 familles avec liens familiaux Nombre moyen de membres parNombre moyen de membres par famillefamille 1 à 8 membres par familles1 à 8 membres par familles
  • 18. THABORTH (la porte): Double accès à la maison, un accès pour les animaux par une petite porte basse, avec un seuil inférieur. L’accès de l’homme se fait par une petite porte faite en bois de cèdre finement travaillé. La porte soit elle est petite(1 a 1,2 m)de haut sur environ 75 cm de large) ce qui nous oblige a se courbé, soit elle est grande 2m-2.10m. La petite porte donne sur un seul espace polyvalent , le point de départ de l’évolution de la maison chaoui. la porte d’entrée est de préférence placée sur le cote de la maison sont orientation vers l’est,les vieux Chaouia disent qu’il faut éviter le vent d’ouest car tout ce qui vient de l’ouest porte malheur. AMNAR (le seuil): Toujours surélever allant de simple marche de 20cm à un escalier en pas d’âne. Cette différence de niveau pour la protection des eaux pluviales, et l’entrée n’est possible que par un remblai des pas d’âne ou des escaliers. LES SEUILS, LES LIMITES ET LES ESPACES INTERMÉDIAIRES:
  • 20. THAARICHTH (Skiffa) : C’est un espace de transition dans la vallée d’ Oued Abdi, espace médiateur entre deux espaces non aménagés, l’extérieur et la cour (Skiffa couverte,aménagé) qui crée l’intimité. Le rôle de THAARICTH en la comparent aux chicanes de Médinas ou de la cité de Mzab est plus médiateur, on trouve rarement des chicanes en S. sauf dans les maisons sur la périphérie on implique d’abord l’intimité de groupe après l’intimité familiale.
  • 21. La cour et ghorfat n’ilma: Le Noyau de la maison (la cour et ghorfat n’ilma), la cour n’est pas un lieu de regroupement, on se retrouve soit dans Squifa ou dans ghorfat n’ilma. Lorsque la cour est importante, elle a plusieurs fonctions, elle peut être affectée à plusieurs usages, exemple les femmes qui installent leur canon font la cuisine pendant l’été, si la maison ne comporte pas de bergerie, entreposent le fumier et entassent le bois, on élève alors des murets pour isoler les différentes fonctions. Les maisons à grandes cours se remarque par l’absence de bergerie, terrasse accessible, THAARICHTH. Ghorfat n’ilma : Est par excellence l’espace de l’homme, il organise l’ensemble de la maison, lieu principal de vie sociale, économique et isolé .Limité verticalement par les réserves et la polyvalence définit par la projection au sol de toutes les activités quotidiennes et à chaque aménagement corespend une fonction de toutes les pratiques journalières de réunion, de cuisson, de tissage…sauf celles du sommeil. Le cœur de ghorfat n’ilma est le coin de feu, qui rassemble la famille autour du foyer et les différentes fonctions des femmes (écuisser, tisser) avec leur matériels. On a aussi les outres d’eau (Garba). Le centre de la pièce joue un rôle de centre familial qui se réunit et recopie dans cet espace.
  • 22.  R+1 AVEC SOU SOULE  THAARIHTH
  • 24. R-D-C
  • 26. TECHNIQUE DE CONSTRECTIONTECHNIQUE DE CONSTRECTION Les Murs Le mur est constitué d’une double rangée de grosses pierres, disposées de champ, entre lesquelles est intercalée de la menue pierraille. Ce mur est divisé en plusieurs assises, distantes entre elles d’environ un mètre, par des lits de branchages , les branches de petites dimensions (5 x 50 cm) sont posées transversalement à intervalles réguliers. Celles de grandes dimensions (15 x 250 cm) ceinturent le mur. Elles sont posées longitudinalement au- dessus des premières.
  • 27. Le mortier de hourdage est composé de terre particulièrement adhérente, additionnée parfois de paille hachée pour lui donner plus de cohésion et de solidité. Le mortier de terre argileuse est particulièrement adhérent. On y ajoute parfois une petite quantité de paille hachée en vue d’obtenir plus de cohésion. L’adjonction de cendre de bois ou la sève de certaines plantes permet de le stabiliser.
  • 28. Les Ossatures Le plancher est soutenu par deux piliers (Harselt), troncs de genévrier, pin d’Alep, cèdre ou abricotier écorcés et plantés dans le sol à une distance variant de 1,50 à 2,50 m. À leur extrémité supérieure, est encastrée une semelle de bois d’au moins 1 m de longueur, taillée en biseau. Deux travées de branches de genévrier, de cèdre ou de pin d’Alep servant de solive reposent d’une part sur les murs latéraux, de l’autre sur la semelle.
  • 29. Couverture La terre sèche est répandue en surface sur une épaisse couche de mortier de terre longuement battue, après avoir été mélangée à de la bouse de vache, de la cendre de bois et la sève de certaines plantes. On procède ensuite au damage systématique de la couche de terre sèche jusqu’à ce qu’elle devienne parfaitement compacte. Le toit est ainsi imperméable à l’eau. La couche de terre sèche parfaitement damée évite l’apparition d’interstices en surface et assure, en l’occurrence, l’étanchéité du plancher. Un entourage de lourdes pierres plates maintient le toit pendant la tempête.
  • 30. Revêtements de finition Les murs extérieurs demeurent nus. Le mortier de hourdage utilisé avec parcimonie vers l’extérieur donne l’apparence d’un mur élevé uniquement en pierre sèche. À l’intérieur, le mortier est plus largement employé sur le mur. Il forme avec l’enduit composé de terre glaise, de bouse de vache et de paille finement hachée, la protection du mur. Celle-ci est renforcée en surface par l’application d’un enduit de dressage en terre blanche (temlilith).
  • 31. Ouvertures et saillies en façade Ouvertures petites de formes variables, rectangulaires 30 x 50 cm, carrées ou triangulaires 15 x 20 à 20 x 30 cm, isolées ou en série.
  • 32. les murs de moellons dans ces régions s’adaptent de façon remarquable aux conditions climatiques. Ils constituent un régulateur idéal des fluctuations de température. De même, l’isolation phonique est assurée. Un foyer est allumé sur un Kanoun dans la pièce principale en hiver et il est déplacé dans la cour en été. Systèmes traditionnels deSystèmes traditionnels de conditionnement de l’airconditionnement de l’air
  • 33. Systèmes d’approvisionnement en eau potable L'approvisionnement en eau se fait soit par des puits situés près de l'oued, et une Seguia, réseau d'irrigation, pour les jardins, soit par des sources ou un cours d'eau à proximité du noyau de population. Systèmes d’évacuation des eaux usées Système d'évacuation des eaux usées par collecteurs individuels vers l'oued.
  • 34. CONCLUSION: Les villages de la région sont longtemps restés inaccessibles par la route. Aujourd'hui, beaucoup ont été reliés par une route mécanique et ont été reliés au réseau électrique et, pour les quelques villages qui ont été préservés, les habitants souhaitent jouir des bienfaits du confort que l’accès routier leur apporterait, tout en faisant disparaître leur aspect spécifique. Seule une politique d'intégration de ces villages témoin de l'histoire la plus reculée dans un parcours touristique de cette région riche de sites archéologiques intacts et isolés (Timgad, Djémila, Tidis) pourra conserver ce témoignage.