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Prêt pour la guerre des talents?

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Article réalisé par Frédéric Wauters pour une revue de la banque ING

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Prêt pour la guerre des talents?

  1. 1. PEOPLE & MANAGEMENT EmPLOyEr BraNdiNg Prêt Pour la guerre Au cours des prochaines années, le départ des baby-boomers coïncidera avec une pénurie de nouveaux talents. Pour tirer leur épingle du jeu, les entreprises devront se montrer capables d’attirer de nouveaux collaborateurs et de les fidéliser. La clé de leur réussite ? L’employer branding. À retenir  La guerre des talents ne fait que commencer  Développer sa marque employeur deviendra le meilleur moyen d’attirer de nouveaux collaborateurs  Pour maximiser ses chances de conserver ses talents, la réalité de l’entreprise devra correspondre à l’image qu’elle projette P our Laurence Vanhée, Chief Happiness Officer au SPF Sécurité sociale, les entreprises belges n’ont pas encore pris la mesure du défi qui les attend au cours des prochaines années. « La guerre des talents vient à peine de commencer », lance-t-elle d’emblée. « Le SPF Sécurité sociale a calculé qu’en 2014, pour une personne qui quittera le marché de l’emploi pour prendre sa pension, il y aura un jeune diplômé qui y entrera. Et ce n’est que le début : d’après les projections, en 2020, il y aura 7 sortants pour 3 entrants ! » La gUErrE dES TaLENTS Les tensions naissantes sur le marché du travail commencent d’ailleurs à inquiéter les responsables RH des entreprises belges, comme le confirme Joël Poilvache, directeur de Robert Half Belgique, spécialiste du recrutement de profils financiers. « Selon une de nos études, 7 responsables RH sur 10 s’inquiètent du départ de leurs meilleurs éléments administratifs à la concurrence en 2013 », confirme-t-il. « Pour les profils financiers, la guerre des talents a déjà lieu, et les candidats deviennent de plus en plus prudents. Développer une image puissante et attractive en tant qu’employeur devient une nécessité. » NOUVELLE géNéraTiON, NOUVELLE mENTaLiTé LAURENCE VANHÉE Chief Happiness Officer SPF Sécurité sociale 16 IngEntreprise Pour Laurence Vanhée, cette tendance s’accélère chez les jeunes diplômés. « La génération qui arrive sur le marché du travail est demandeuse de plus de valeurs, de plus de sens. Pour ces jeunes talents, les valeurs que projettent les entreprises et la manière dont elles les vivent au quotidien jouent un rôle primordial dans le choix de leur futur employeur. Les entreprises doivent donc non seulement construire leur "marque employeur", mais aussi prouver que la réalité correspond à cette image. Si ce n’est pas le cas, les talents nouvellement recrutés s’en iront, et ne manqueront pas d’en parler autour d’eux : une telle déconvenue peut ruiner la réputation de l’entreprise en quelques jours à peine ! » CréEr Sa « marQUE EmPLOyEUr » ? Pour Laurence Vanhée, la construction de la marque employeur est donc une démarche qui part de l’intérieur de l’entreprise et rayonne vers l’extérieur. Une vision partagée par Joël Poilvache. « Tout part de la culture de l’entreprise, de ses valeurs. L’entreprise doit commencer, si ce n’est pas encore fait, par définir ce qu’elle veut être : sa mission, ses valeurs », explique-t-il. « Ces valeurs doivent susciter l’adhésion de tous au sein de l’organisation, et en particulier du management. Pour développer cette vision, il vaut d’ailleurs mieux impliquer les employés. L’employer branding consiste à créer une véritable connexion émotionnelle entre l’entreprise et ses collaborateurs. Il faut qu’ils se sentent vraiment en accord avec les valeurs de l’entreprise et le message de la direction, mais aussi, et surtout, avec leur management direct. Il ne faut pas oublier qu’une des principales raisons du départ d’un employé, c’est en général sa relation avec son supérieur direct. Il est donc important que les valeurs percolent à travers toute la chaîne de management. »
  2. 2. des talents ? Il ne faut pas oublIer que les EmPLOyéS sont les amBaSSadEUrS dE L’ENTrEPriSE L’exemple du SPF Sécurité sociale UN EFFOrT À LONg TErmE Une fois la vision et les valeurs clarifiées, l’entreprise devra communiquer à leur sujet, en son sein comme vis-à-vis de l’extérieur. Le plan de communication débouchera sur une campagne de marketing et de relations presse, mais aussi, et surtout, sur une présence dans les différents réseaux sociaux. « À cet égard, il ne faut pas oublier que les employés eux-mêmes sont les ambassadeurs de l’entreprise », rappelle Christelle Letist, Talent Manager au sein du Groupe Vlan et consultante RH pour Go to Next Levels. « Les laisser s’exprimer au sujet de leur employeur sur les réseaux sociaux permet de démultiplier l’effort de promotion. Même si de grandes marques comme Belgacom ou Heineken sont aujourd’hui très présentes sur les réseaux sociaux en tant qu’employeurs, l’employer branding n’est pas réservé aux grandes structures : laisser libre cours à la créativité des collaborateurs permet d’obtenir d’excellents résultats sans dépenser des budgets énormes. C’est aussi un excellent indicateur de l’engagement du travailleur : plus les collaborateurs parlent spontanément de leur employeur sur les réseaux sociaux, plus cet engagement est fort. Et s’ils vont jusqu’à recommander des connaissances qui cherchent un emploi au service RH, c’est qu’ils se sentent réellement bien au sein de l’entreprise. » Si Laurence Vanhée se définit aujourd’hui comme Chief Happiness Officer au SPF Sécurité sociale, cette dénomination pour le moins étrange est le résultat d’un long processus de changement au sein de ce service public. « En 2005, seuls 17 % des collaborateurs potentiels qui postulaient dans la fonction publique fédérale souhaitaient travailler chez nous », se souvient-elle. « Nous avions donc un gros problème pour attirer les profils dont nous avions besoin. » Refonte complète « Nous avons donc travaillé sur une transformation en profondeur de notre organisation pour devenir un des employeurs les plus agiles de Belgique », explique Laurence Vanhée. « Notre environnement de travail ne contient que des bureaux partagés. Nous avons développé le télétravail et créé une culture basée sur la confiance. Le résultat ? Un taux de satisfaction interne de plus de 80 %, mais aussi une augmentation de 500 % des candidatures spontanées. À la limite, nous avons même trop de candidatures : nous avons le luxe d’avoir un choix énorme entre d’excellents profils. » My sexy workplace Témoin de ce changement drastique : le nom du compte Twitter utilisé par le SPF Sécurité sociale pour communiquer à propos de sa nouvelle culture d’entreprise : @mysexyworkplace. « La preuve qu’un changement de culture peut fonctionner, même dans un service public ! » 17
  3. 3. PEOPLE & MANAGEMENT définition du poste à pourvoir ni dans le processus de sélection. Au SPF Sécurité sociale, les descriptions de fonctions sont désormais rédigées par les collègues et validées par le supérieur hiérarchique. » CHaNgEr LES méTHOdES dE rECrUTEmENT « Il ne faut d’ailleurs pas hésiter à permettre aux travailleurs de l’entreprise de recommander des connaissances auprès du département RH lorsqu’un recrutement est en cours », poursuit Christelle Letist. « Octroyer un petit bonus pour les recommandations et les engagements est d’ailleurs une excellente idée à cet égard. Et sans les myriades de conditions dont ce genre de bonus est parfois grevé : il existe des entreprises où le bonus n’est acquis que si le nouveau travailleur reste au moins deux ans dans l’entreprise. Ce délai est beaucoup trop long et comporte un message implicite négatif : celui que l’entreprise ne fait pas réellement confiance ni à ses collaborateurs ni aux nouvelles recrues. » Au-delà de la question des recommandations, c’est tout le processus de recrutement qui doit en réalité faire l’objet d’un changement en profondeur. « Pour commencer, il faut s’assurer, dès les premières interviews, que les valeurs de l’entreprise et celles des candidats sont compatibles », explique Christelle Letist. Une position que Joël Poilvache approuve sans réserve. « Si vous commettez l’erreur de recruter quelqu’un dont les valeurs ne sont pas alignées avec celles de votre organisation, la relation finira de toute manière par tourner court. » CHRISTELLE LETIST • Talent manager groupe Vlan • Consultante RH go to Next Levels JOËL POILVACHE directeur robert Half Belgique imPLiQUEr LES COLLÈgUES ? © Photos : Getty Images, Nathalie Hupin, RHI, D.R. Christelle Letist et Laurence Vanhée plaident en outre pour une plus grande implication des collaborateurs dans le recrutement de nouveaux talents. « Il est important d’impliquer les collègues directs dans le processus de recrutement, et pas uniquement le supérieur hiérarchique. Ce sont eux qui vont travailler huit heures par jour avec le nouvel engagé, c’est donc une démarche qui fait sens », explique Laurence Vanhée. « Or, actuellement, dans 95 % des cas, les collaborateurs directs ne sont impliqués ni dans la 18 IngEntreprise L’implication des équipes dans le processus de sélection et l’accueil des nouvelles recrues sont des éléments essentiels de la marque employeur. « PrOUVEr Sa marQUE » aVaNT mÊmE dE SigNEr Pour Christelle Letist, la cohérence entre la marque et la réalité doit déjà s’affirmer avant même que le nouveau travailleur n’ait signé. « Combien d’entreprises ne se montrent-elles pas trop tatillonnes au moment de la négociation et de la signature du contrat ? Cette dureté est-elle réellement compatible avec les valeurs mises en avant par l’entreprise ? Sans parler de ce qui se passe les premiers jours. Pour que les gens se sentent bien, il faut les accueillir correctement : un bureau, une chaise, un ordinateur en ordre de marche avec tous les accès nécessaires, et des collègues prêts à briefer le nouveau venu. Cela peut sembler relever du simple bon sens, mais c’est encore loin d’être la règle. N’hésitez donc pas à vous assurer que tout sera bien prêt pour le jour J. » UNE FOrmidaBLE OPPOrTUNiTé Loin d’être une simple opération de relations publiques, la création d’une « marque employeur » requiert une transformation en profondeur et un alignement entre les valeurs de l’entreprise et sa communication, ce qui engendre parfois une profonde transformation de celle-ci. Elle implique aussi de laisser les collaborateurs devenir les premiers ambassadeurs de cette marque sur les réseaux sociaux. Un défi imposant qui peut, selon Joël Poilvache, impliquer plusieurs mois, voire plusieurs années de travail. Mais le jeu en vaut la chandelle, concluent nos trois experts : une identité forte est une des meilleures garanties d’attirer et de fidéliser les nouveaux talents au cours des prochaines années.
  4. 4. PEOPLE & MANAGEMENT EMpLOyER BRanDIng Klaar voor de talenten­ De komende jaren zal het vertrek van de babyboomers samenvallen met een tekort aan nieuw talent. Om dat op te vangen, zullen ondernemingen nieuwe medewerkers moeten kunnen aantrekken en binden. De sleutel tot hun succes? 'Employer branding'. Te onthouden  De talentenoorlog is nauwelijks begonnen  Door een 'werkgeversmerk' te creëren, kan het bedrijf aantrekkelijker worden voor de jonge talenten waarnaar het op zoek is  De bedrijfswaarden en de realiteit op het terrein moeten in overeenstemming zijn met de geest van het merk v olgens Laurence Vanhée, Chief Happiness Officer bij de FOD Sociale Zekerheid, zijn de Belgische ondernemingen zich nog niet bewust van de uitdaging die hen de komende jaren te wachten staat. "De talentenoorlog is nog maar nauwelijks begonnen", klinkt het meteen. "De FOD Sociale Zekerheid heeft berekend dat er in 2014 voor één persoon die de arbeidsmarkt verlaat om met pensioen te gaan, één jonge gediplomeerde op diezelfde arbeidsmarkt zal komen. En dat is nog maar het begin, want volgens ramingen zullen er in 2020 zeven uittreders zijn voor drie intreders!" DE TaLEnTEnOORLOg De HR-verantwoordelijken van de Belgische ondernemingen beginnen zich trouwens zorgen te maken over de groeiende spanningen op de arbeidsmarkt, zo bevestigt Joël Poilvache, directeur van Robert Half België, rekruteringsspecialist van financiële profielen. "Volgens een van onze studies zijn 7 op de 10 HR-verantwoordelijken bezorgd over het vertrek van hun beste administratieve krachten naar de concurrentie in 2013", benadrukt hij. "Voor de financiële profielen is de talentenoorlog al aan de gang, en de kandidaten worden steeds voorzichtiger. Een krachtig en aantrekkelijk imago ontwikkelen als werkgever, is dan ook een absolute must." nIEuWE gEnERaTIE, nIEuWE MEnTaLITEIT LAURENCE VANHÉE Chief Happiness Officer FOD Sociale Zekerheid 16 Ingonderneming Bij pas afgestudeerden is die trend aan het versnellen, aldus Laurence Vanhée. "De generatie die op de arbeidsmarkt komt, hecht meer belang aan waarden en zingeving. Voor deze jonge talenten spelen de waarden die ondernemingen uitdragen en de manier waarop ze die dag in dag uit beleven, een cruciale rol bij de keuze van hun toekomstige werkgever. Bedrijven moeten dan ook niet alleen hun 'werkgeversmerk' opbouwen, maar ook bewijzen dat de realiteit beantwoordt aan dat imago. Zo niet zullen de pas gerekruteerde talenten het voor bekeken houden en er openlijk over praten in hun omgeving. Een dergelijke tegenvaller kan de reputatie van het bedrijf in nauwelijks enkele dagen totaal om zeep helpen!" EEn EIgEn 'WERkgEVERSMERk' OnTWIkkELEn? Voor Laurence Vanhée begint de opbouw van een werkgeversmerk binnen de onderneming en straalt ze uit naar buiten. Joël Poilvache deelt die visie. "Alles begint bij de bedrijfscultuur en de bedrijfswaarden. Eerst moet de onderneming – als ze dat nog niet gedaan heeft – definiëren waarvoor ze wil staan: haar missie, haar waarden. Alle werknemers en in het bijzonder het management moeten zich achter die waarden scharen. De werknemers moeten trouwens meer betrokken worden bij de ontwikkeling van die visie. 'Employer branding' betekent: een hechte emotionele band opbouwen tussen de onderneming en haar medewerkers. Ze moeten zich echt goed voelen bij de bedrijfswaarden en de boodschap van de directie, maar ook en vooral bij hun direct management. We mogen niet vergeten dat een van de hoofdredenen van het vertrek van een werknemer meestal
  5. 5. oorlog? Men Mag niet vergeten dat de WERknEMERS de aMBaSSaDEuRS Van Hun BEDRIjF zijn Het voorbeeld van de FOD Sociale Zekerheid zijn slechte relatie is met zijn rechtstreekse chef. Het is dan ook belangrijk dat de bedrijfswaarden doorsijpelen naar de hele managementketen." EEn LangETERMIjnEFFECT Zodra de visie en de waarden vastliggen, moet de onderneming erover communiceren, zowel intern als extern. Het communicatieplan moet uitmonden in een marketing- en een perscampagne, maar ook en vooral door middel van aanwezigheid in de diverse sociale netwerken. "In dat verband mogen we niet vergeten dat de werknemers zelf de ambassadeurs zijn van hun bedrijf", aldus Christelle Letist, Talent Manager binnen de Groep Vlan en HR-consulente bij Go to Next Levels. "Hen op de sociale netwerken hun visie laten geven over hun werkgever, is een zeer krachtig promotieinstrument. Ook al zijn grote merken als Belgacom of Heineken vandaag als werkgevers zeer actief op de sociale netwerken, toch is employer branding niet alleen voorbehouden voor topspelers. Bedrijven die hun medewerkers creatief vrij spel geven, behalen uitstekende resultaten, zonder enorme budgetten te moeten uitgeven. Het is bovendien een zeer betrouwbare indicator van het engagement van de werknemer: hoe meer de Laurence Vanhée omschrijft zichzelf vandaag als Chief Happiness Officer bij de FOD Sociale Zekerheid. Die op zijn zachtst gezegd vreemde benaming is het resultaat van een lang hervormingsproces binnen deze overheidsdienst. "In 2005 wilde slechts 17% van alle potentiële medewerkers die solliciteerden bij de federale overheid bij ons komen werken", herinnert ze zich. "We hadden dan ook een groot probleem om de juiste profielen aan te trekken." Een grondige hervorming "Vandaar dat we onze organisatie grondig hebben hervormd, om uit te groeien tot een van de meest flexibele werkgevers van België", vervolgt Laurence Vanhée. "Zo werken we alleen nog met landschapskantoren. Verder promoten we telewerk en hebben we een vertrouwenscultuur ontwikkeld. Resultaat? Een intern tevredenheidspercentage van meer dan 80%, maar ook een stijging van het aantal spontane kandidaturen met 500%. Eigenlijk krijgen we nu zelfs te veel sollicitaties binnen, wat ons een enorme keuze oplevert tussen uitstekende profielen. Een luxe!" My sexy workplace Illustratie van die drastische ommekeer: de naam van de Twitter-account die de FOD Sociale Zekerheid gebruikt om te communiceren over zijn nieuwe bedrijfscultuur: @mysexyworkplace. "Meteen het bewijs dat een nieuwe bedrijfscultuur wel degelijk kan werken, zelfs in een overheidsdienst!" 17
  6. 6. PEOPLE & MANAGEMENT medewerkers spontaan spreken over hun werkgever op de sociale netwerken, hoe sterker hun engagement. En als ze zo ver gaan dat ze werkzoekende kennissen aanbevelen aan de HR-dienst, bewijst dit dat ze zich echt goed voelen in het bedrijf." anDERE REkRuTERIngSMETHODEn HanTEREn "Werknemers moeten trouwens volop de kans krijgen om tijdens een rekruteringsronde kennissen aan te bevelen bij de HR-afdeling", vervolgt Christelle Letist. "Een kleine bonus toekennen voor aanbevelingen en aanwervingen is in dat opzicht een prima idee. En zonder de hele rist voorwaarden waaraan dit soort bonus vaak gekoppeld is. Zo kennen sommige bedrijven de kersverse werknemer pas een bonus toe als hij minstens twee jaar blijft. Die termijn is veel te lang en houdt een negatieve impliciete boodschap in, met name dat de onderneming haar medewerkers en nieuwkomers niet echt vertrouwt." Naast de aanbevelingskwestie moet het hele rekruteringsproces grondig gewijzigd worden. "Om te beginnen moet er van bij de eerste sollicitatiegesprekken nagegaan worden of de waarden van het bedrijf en die van de kandidaten bij elkaar aansluiten", vervolgt Christelle Letist. Een standpunt dat Joël Poilvache volledig beaamt. "Als je de fout begaat iemand aan te werven die de bedrijfswaarden niet deelt, is de relatie hoe dan ook geen lang leven beschoren." de gevallen niet betrokken bij het opstellen van de vacature en bij het selectieproces. Bij de FOD Sociale Zekerheid worden de functiebeschrijvingen voortaan opgemaakt door de collega’s en goedgekeurd door de hiërarchische chef." CHRISTELLE LETIST • Talent Manager groep Vlan • HR-consulente go to next Levels JOËL POILVACHE Directeur Robert Half België DE COLLEga’S MEER BETREkkEn? © Foto’s: Getty Images, Nathalie Hupin, RHI, V.R. Christelle Letist en Laurence Vanhée pleiten er bovendien voor om de medewerkers meer te betrekken bij de rekrutering van nieuw talent. Laurence Vanhée: "Het is belangrijk om niet alleen de hiërarchische chef, maar ook de directe collega’s te betrekken bij het rekruteringsproces. Logisch, want het zijn tenslotte zij die acht uur per dag samenwerken met de nieuwkomer. Vandaag worden de rechtstreekse medewerkers echter in 95% van 18 Ingonderneming De teams betrekken bij het selectieproces en nieuwe medewerkers verwelkomen, zijn basiselementen van 'employer branding'. 'ZIjn MERkWaaRDE BEWIjZEn' aLVOREnS TE TEkEnEn Christelle Letist vindt dat de coherentie tussen merk en realiteit al duidelijk moet zijn nog voor de nieuwe werknemer getekend heeft. "Hoeveel bedrijven tonen zich niet veel te pietluttig bij de onderhandeling en de ondertekening van het contract? Is die harde opstelling wel echt verzoenbaar met de bedrijfswaarden? En dan hebben we het nog niet over hoe het er de eerste dagen aan toegaat. Nieuwe medewerkers moeten immers positief verwelkomd worden, zodat ze zich meteen thuis voelen: een bureau, een stoel, een degelijke computer met alle nodige aansluitingen, plus collega’s die bereid zijn om de nieuwkomer te briefen. Dat lijkt misschien een kwestie van gezond verstand, maar is nog absoluut niet de regel. Ga dus zeker na of alles klaar is voor dag D." EEn FanTaSTISCHE OppORTunITEIT De creatie van een 'werkgeversmerk' is allesbehalve een eenvoudige pr-operatie, maar vereist een grondige transformatie en overeenstemming tussen de waarden en de communicatie van de onderneming, wat soms tot ingrijpende hervormingen leidt. Bovendien moeten de medewerkers de eerste ambassadeurs van dat merk worden op de sociale netwerken. Een indrukwekkende uitdaging die soms maanden of zelfs jaren werk vergt, aldus Joël Poilvache. Toch zijn al die inspanningen beslist de moeite waard, besluiten onze drie experts: een sterke identiteit is een van de beste waarborgen om nieuwe talenten aan te trekken en te binden in de loop van de komende jaren.

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