Day 2 cta dakar fns senegal_thies_ndiaye

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STATUS OF FOOD AND NUTRITION SECURITY IN SENEGAL

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Day 2 cta dakar fns senegal_thies_ndiaye

  1. 1. STATUT OF FOOD AND NUTRITION SECURITY IN SENEGAL.  Dr Tala GUEYE & Pr Saliou NDIAYE, ENSA – University of Thiès, Sénégal. MEETING of Dakar : « Informing Food and Nutrition Security Policy and Practice : Strengthening the Agriculture – Nutrition Nexus and improving Outcomes ».
  2. 2. Données sur la sécurité alimentaire au Sénégal Le Sénégal : • 197 2OO km2 • 14 millions d’habitants • 700 km d’un côte poissonneuse ; • 1 seule saison pluvieuse: 250 -1000 mm/an • Pays essentiellement agricole : • occupe 60 % de la population • contribue pour 10 % à la formation du PIB ;
  3. 3. Sénégal : Etat des lieux. • L’agriculture ainsi que la Pêche jouent un rôle majeure dans l’économie sénégalaise); • Les ressources les plus importantes du pays sont la pêche, le tourisme et, dans le secteur agricole, la production d’arachides (principale culture de rente du pays). Le secteur agricole, essentiellement à caractère saisonnier et pluvial, emploie presque 70% de la population mais contribue seulement à hauteur de 13,7% du PIB.
  4. 4.  Superficie : 197 161 km2  Terres Arables : 3.8 millions ha, 2.5 ha emblavés en moyenne par an  Climat : Soudano -Sahélien permettant trois saisons de culture (Hivernage ; CS sèche ; CS Fluviale).  Pluviométrie : Nord environ 300 mm/an ; Centre environ 600-800 mm / an ; Sud – Est environ 1200 mm / an ;  Ressources en eau : 35 milliards m3 (Eaux de surface : 31 milliards m3 Eaux souterraines : 4 milliards m3) ;  Potentiel Irrigable : 350 000 ha dont seulement 130 000 ha aménagés ;  Population : 13 207 880 habitants (60 % vit en milieu rural et 2/3 ont moins de 25 ans), source ANSD, 2013.  Cultures majeures : Riz, Mil, Maïs, Sorgho, Arachide, Oignon, Tomate, Pomme de terre, Haricot, Patate douce, Melons, Pastèques, Mangues, bananes) ;  Type agriculture : Agriculture familiale (environ 90% d’exploitations familiales), Agro-business /Agriculture industrielle (Investissements Nationaux et Internationaux). Caractéristiques de l’Agriculture sénégalaise :
  5. 5. Le Sénégal est divise en six zones agro-écologiques, chacune avec un système de production diffèrent.
  6. 6. Les productions agricoles & sécurité alimentaire • Concernant les cultures vivrières au Sénégal, la production de céréales s’est améliorée de 51,9%, en 2012, sous les effets conjugués de la hausse des superficies emblavées et des rendements. • En dehors du fonio qui a enregistré une baisse (- 13,7%), les autres spéculations céréalières ont enregistré un accroissement de leur production, notamment le riz (54,6%), le mil (37,8%), le sorgho (60,4%) et le maïs (92,6%). • La contribution de l’agriculture (agriculture vivrière et agriculture industrielle et d’exportation) au PIB s’est accrue de 1,3 points passant de 5,9% en 2011 à 7,2% en 2012.
  7. 7. Les productions agricoles & sécurité alimentaire Les autres secteurs « agricoles en général »: i. Élevage Les effectifs du cheptel sont ressortis à 15 673 491 têtes (hors volaille) en 2012, bovins, ovins, caprins surtout et porcins, équidés, camélidés ; L’élevage a représenté 4,2% du PIB en 2012, la production de viande est évaluée à 189 729 tonnes en 2012, dont 76 927 tonnes de bovins. ii. Pêches maritimes En 2012, la valeur ajoutée de l’activité de la pêche a représenté 1,8% du produit intérieur brut courant. Les activités de la pêche sont génératrices de revenus et contribuent ainsi substantiellement à la lutte contre la pauvreté et à l’insécurité alimentaire. les produits halieutiques représentent 68,4% des calories apportées par les aliments d’origine animale figurant dans le panier alimentaire des ménages sénégalais.
  8. 8. Les productions agricoles & sécurité alimentaire Les autres secteurs « agricoles en général »: iii. La foresterie et des PFNL Les activités sylvicoles les plus pratiquées sont : la production de plants, le reboisement, la mise en défens, la production de bois de chauffe, de bois de service et de bois d'œuvre, la production de charbon de bois, la production d’anacardier, la production de produits de cueillette et la production de faune (chasse, élevage). iv. Les industries alimentaires; Des petites entreprises qui contribue potentiellement à stimuler la production agricole, dont les effets attendus sont : la croissance de la demande pour la transformation des produits locaux, l’amélioration de la sécurité alimentaire, la création d’emplois et de richesses et la lutte contre la malnutrition.
  9. 9. Keys statistic on nutritional status of population • Le Sénégal aurait pu davantage prospérer si toutes les potentialités naturelles qu’il dispose étaient rationnellement exploitées. Son économie reste tributaire de l’aide étrangère du fait, entre autres, du volume limité de ses exportations, du peu d’activités développées dans le secteur des services et de l’entreprenariat local ; • Le taux de chômage est de 48%. La sécheresse, une contrainte à la production alimentaire, fait du Sénégal un pays à déficit vivrier, et dont la population à nourrir est estimée à 13,2 millions.
  10. 10. Keys statistic on nutritional status of population • Le taux de malnutrition élevé (16,4% chez les enfants de moins de cinq ans), est dû en partie à de mauvaises habitudes alimentaires, au manque d'hygiène, au faible taux d'alphabétisation et à la timide sensibilisation des populations sur les questions de nutrition, surtout chez les femmes ; • La malnutrition chronique est deux fois plus élevée en milieu rural qu'en milieu urbain. La prévalence de la carence en fer est préoccupante puisqu’elle affecte plus de 70 pour cent des femmes et des enfants de moins de 5 ans.
  11. 11. Keys statistic on nutritional status of population • Les disponibilités nationales céréalières (production nette + stock initial) sont évaluées à 1 265 930 tonnes pour des besoins estimés à 2 576 870 tonnes, soit une couverture de 49,1% représentant cinq (06) mois des besoins estimés ; • En tenant compte des importations de céréales (1 190 000 tonnes dont 750 000 tonnes de riz et 350 000 tonne de blé) et des aides alimentaires (24 700 tonnes), le solde net du bilan dégage un déficit de 96 240 tonnes. • La consommation annuelle apparente de céréales s’est élevée à 182 kg/habitant, légèrement inférieure à la norme fixée à 185 kg/habitant par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO).
  12. 12. • Les céréales représentent la base de l’alimentation de la population sénégalaise et apportent au moins 70% des besoins caloriques journaliers. Cependant, le pays importe plus de la moitié de ses besoins en céréales et 70% de son approvisionnement alimentaire global, montrant une forte dépendance au marché extérieur. • Pour le calcul des besoins céréaliers du Sénégal, la norme de consommation de 185 kg/par personne/an est utilisée. • De 2008 à 2010, le taux de couverture des besoins céréaliers par la production nationale a atteint à chaque fois 65% des besoins annuels en céréales grâce au bon niveau de la production enregistré. Productions au Sénégal de céréales et Importations
  13. 13. L’insécurité alimentaire au Sénégal est inégalement répartie : elle est plus marquée en milieu rural qu’en milieu urbain et est plus importante au Sud et à l’Est du pays. •
  14. 14. D’après Analyse Globale de la Vulnérabilité, de la Sécurité Alimentaire et de la Nutrition (AGVSAN, 2011. • En milieu rural, les enfants de 6-59 mois souffrant de mal nutrition aiguë (MAG) sont concentrés dans les régions de Tambacounda (14,7%) et Matam (22,7%) où les taux dépassent respectivement les seuils d’alerte et critique, mais ils sont aussi importants dans les régions de Diourbel, Kaffrine, Kolda et Louga. • Les enfants souffrant de retard de croissance se trouvent principalement dans les régions de Kolda, Kédougou et Sédhiou et dans le département de Koumpentoum de la région de Tambacounda où les prévalences avoisinent ou dépassent 30%.
  15. 15. Répartition spatiale des ménages les « plus pauvres » et « pauvres » (AGVSAN, 2011. •
  16. 16. Les politiques en matière de sécurité alimentaire 1) Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP II) : avec la création de richesses qui comporte parmi les mesures prioritaires, la réduction de la vulnérabilité des activités agricoles ; 2) la loi d’orientation agro-sylvo-pastorale (LOASP), dans son article premier stipule un de ses objectifs spécifiques est « la réduction de l’impact des risques climatiques, économiques, environnementaux et sanitaires, par la maîtrise de l’eau, la diversification des productions, la formation des ruraux, afin d’améliorer la sécurité alimentaire de la population, et de réaliser à terme la souveraineté alimentaire du pays »;
  17. 17. Les politiques en matière de sécurité alimentaire 3) La stratégie nationale de sécurité alimentaire (SNSA) réactualisée janvier 2008 vise à créer les conditions d’une sécurité alimentaire nationale, et à réduire structurellement la pauvreté et les inégalités ; L’objectif général est d’assurer un meilleur accès des populations et à tout moment, aux aliments nécessaires pour mener une vie saine et active à l’horizon 2015 ; 4) Au plan sous-régional, et particulièrement au niveau du CILSS, une réflexion est en cours pour harmoniser les systèmes d’information sur la prévention et la gestion des crises alimentaires dans le cadre d’un programme d’harmonisation des méthodes d’identification et d’analyse des zones et groupes vulnérables au Sahel.
  18. 18. THE VARIOUS ACTORS AND MECHANISMS FOR ADDRESSING FNS AND MAPPING THE LINKAGE a) Le secteur agricole englobe une multitude d’institutions relevant tant du secteur public que du secteur privé (structures centrales et déconcentrées de l’État, agences nationales, ONG, organisations socioprofessionnelles, structures de financement et d’assurance et les partenaires au développement) qui ont, pour chacune d’entre elles, des fonctions bien précises au plan de la SAN. b) les exigences au plan alimentaire et nutritionnel sont davantage de type quantitatifs (satisfaction des besoins alimentaires). Les exigences qualitatives (hygiène, qualité de produits, standards de présentation, …) sont moins existantes, mais plus en zone urbaine.
  19. 19. THE VARIOUS ACTORS AND MECHANISMS FOR ADDRESSING FNS AND MAPPING THE LINKAGE Parmi les structures impliquées dans les questions de sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sénégal, on peut citer : Le Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) ; Le CILSS ; Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) ; Des organisations caritatives comme CARITAS - Sénégal ; Des ONG ou associations (ex AFRICARE, IPAR, etc.); …
  20. 20. THE LINKAGE OR LACK THEREOF BETWEEN AGRICULTURE AND NUTRITION ACTORS • Les liens entre agriculture et les aspects de nutrition des auteurs sont évidents à priori, la fonction première de l’agriculture étant en milieu tropicale, la satisfaction des besoins alimentaires (quantitativement et qualitativement et dans le temps) ; • Au Sénégal, la mutation des ménages ruraux avec une certaines influence urbaine et des marchés (par exemple hebdomadaires), créé de situations assez particulières. Dans certaines zones, la couverture des besoins alimentaires des ménages ruraux est assurée seulement en partie (jusqu’à 25 à 50 %) par les productions agricoles des exploitations.
  21. 21. THE LINKAGE OR LACK THEREOF BETWEEN AGRICULTURE AND NUTRITION ACTORS o Il y’ a souvent diverses ressources hors agriculture qui concourent à la satisfaction des besoins alimentaires : ventes de produits artisanaux, des récolte, d’autres types de productions agricoles (fruits de cueillette, gomme, gousses de légumineuses comme fourrage de bétail, etc.) ; o En réalité, la plupart des agriculteurs surtout dans certaines zones périurbaines développent des compétences complémentaires &/ou exercent d’autres métiers saisonniers (chauffeur, maçon, ouvriers divers).
  22. 22. AIFSHE - Auditing Instrument for Food Security in Higher Education. • La méthode AIFSHE repose sur le modèle de gestion de la qualité, développé par la Fondation européenne pour la gestion de la qualité (EFQM) et optimisé par l’Institut néerlandais de gestion de la qualité (INK). C’est pourquoi on l’appelle communément le modèle EFQM-INK. • Ce modèle repose sur l’idée selon laquelle les organisations peuvent se situer dans une phase de développement (parmi cinq au total) établie en fonction de certains critères. • Une version adaptée à l’enseignement supérieur a été élaborée par un groupe d’établissements néerlandais d’enseignement professionnel (voir : HBO Expert Group, 1999). • Au lieu de mettre l’accent sur les processus de production, le nouveau modèle s’inscrit dan un cadre éducatif et pédagogique. Ce modèle – que l’on peut nommer « EFQM- HE » (pour Higher Education – Enseignement supérieur) a été choisi comme base de référence pour l’outil d’évaluation AIFSHE.
  23. 23. Synthèse de Résultats de l’auto-évaluation de l’Université de Thiès (le pôle agronomique)
  24. 24. Synthèse de Résultats de l’auto-évaluation de l’Université de Thiès (le pôle agronomique) Vue de salle de l’atelier sur l’Audit de l’Université de Thiès (sécurité alimentaire), avec des participants en plénière (17 avril 2013).
  25. 25. Les résultats d’un audit AIFSHE sont les suivants :  Une description de la situation présente, sous forme de note chiffrée (phase) pour chaque critère plus une description de chaque critère (texte);  Une description semblable de la situation désirée;  Une date à laquelle cette situation désirée devra être réalisée;  Une liste des principales priorités nécessaires pour confirmer le succès de la stratégie.
  26. 26. Les prioritiés AISHE PLAN DO CHECK 1.1 Vision 1.2 Stratégie 1.3 Communication 1.4 Gestion interne de la sécurité alimentaire 2.1 Réseau 2.2 Groupe d'experts 2.3 -- 2.4 Recherche, services externes 3.1 Profil des diplômés 3.2 Méthodologie éducative 3.3 -- 3.4 Evaluation des étudiants 4.1 Curriculum 4.2 Traitement intégré des problèmes 4.3 Stages, examens 4.4 Spécialité 5.1 Appreciation by staff 5.2 Appreciation by students 5.3 Appreciation by professional field 5.4 Appreciation by society 0 1 2 3 4 5
  27. 27. Résultats de l’auto-évaluation de l’UT: Contenus éducatifs Explication: 4.1. Curriculum Situation présente : Niveau 2 Les connaissances de base ne sont pas encore intégrées dans le curriculum. Cependant, on peut noter que la phase est liée avec la phase 1 dans le sens où la sécurité alimentaire est intégrée dans le programme. Situation désirée : Niveau 2 Ce critère devra être abordé lors de l’atelier interne (point 3.1), en particulier pour ce qui est de la définition de la partie introductive du curriculum en première année.
  28. 28. Résultats de l’auto-évaluation de l’UT: Contenus éducatifs Explication: 4.4. Spécialité Situation présente : Niveau 0 La sécurité alimentaire est liée à un problème de communication. Avec la certification iso 26000 des écoles privés forment en sécurité alimentaire car il faut noté qu’il ya une très forte développement de l’école supérieur privé au Sénégal. La demande dans les entreprises agro- alimentaires est présente. Le MEDS (Mouvement des Entreprises du SENEGAL) participe à améliorer le déphase des étudiants à améliorer la phase école-entreprise. Situation désirée : Niveau 3 L’ambition dans ce point est que les étudiants parviennent à se spécialiser sur la sécurité alimentaire dans le pôle agronomie de l’université de Thiès.
  29. 29. CONCLUSION & RECOMMANDATIONS • Les Instituts supérieurs de formation et de recherche (Écoles et Instituts supérieurs d’agriculture, Facultés ou UFR des universités) ont un rôle central à jouer à travers la mise en place d’offres de formations diplômantes exclusivement orientées sur la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (SAN). • Les acteurs sont également bien identifiés et ont montré une bonne volonté à jouer leur rôle spécifique. Il s’agira de trouver la bonne formule pour mettre en synergie les différentes composantes du système d’impulsion de la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle au Sénégal à mettre en place.
  30. 30. CONCLUSION & RECOMMANDATIONS • L’engagement du gouvernement du Sénégal à trouver des solutions durables à la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays, avec un projet phare : « la Stratégie globale pour l’agriculture et la sécurité alimentaire et Plan d’investissement connexe », qui augure cela pour de belles perspectives. • Mais des innovations peuvent être apportées dans nos universités, pour mieux intégrer ces questions de sécurité alimentaire et nutritionnelle (ex. créer une plateforme pluridisciplinaire sur la SAN).
  31. 31. Images de l’agriculture au Sénégal
  32. 32. Merci de votre aimable attention

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