Comment devient-on 
Applithécaire ? 
Journée d’étude 4 décembre 2014 ENSSIB / CNLJ 
Le devenir de la lecture des jeunes : ...
La bibliothèque ébranlée ?
Un contexte favorable 
http://espacenumeriqueaulnay.blogspot.fr/2012/10/la-tablette-xxl.html
Un Applithé.. Quoi ? 0_° 
http://biblionumericus.fr/2013/04/22/quand-le-bibliothecaire-devient-applithecaire/
Des Applications (beaucoup!) 
http://www.macworld.fr 
http://espacenumeriqueaulnay.blogspot.fr/2013/01/quelles-applis-en-b...
Une équipe (et un peu de matériel !) 
http://royaumedesponeysarcenciel.wordpress.com
L’heure du conte numérique 
Annie Leiboviz
Le Cloud VS le Catalogue 
http://www.tuxboard.com/camille-seaman
David Darts 
« Le plus grand danger pour les bibliothèques C’est le 
manque d’imagination ! » David Lankes
Gardons le contact ! 
• http://espacenumeriqueaulnay.blogspot.fr/search 
/label/Application 
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• jaouancyrille@g...
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Comment devient on applithécaire ?

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Les slides de mon intervention à l'enssib dans le cadre de la journée d'étude " Le devenir de la lecture des jeunes : la bibliothèque comme observatoire
Jeudi, 4. Décembre 2014 - 9:00 - 17:15
Organisateur(s):
BnF-Centre national de littérature pour la jeunesse / enssib
Vous y découvrirez comment le bibliothécaire mute en applithécaire : Ours polaire, Poney arc en ciel et même un kangourou sont au rendez-vous dans la la salle des conférence de l'enssib http://www.enssib.fr/sites/www/files/journeebnfweb.pdf

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  • Diapo 1 Je me présente. Le programme parle d’un offre mutante voyons donc comment concrétement le bibliothécaire mute ! Un exemple de mutation partielle et urbaine !
  • Diapo 2 Revenons sur ce sentiment répandu que le numérique a travers les TIC met à mal les fondements de la Maison bibliothèque ?!
    Rappel : L’apparition massive de ces nouveaux objets de lecture interpelle ou sinon remettent en cause nos missions « traditionnelles »
    Rappel du contexte : 7,5 Millions de tablettes vendues en 2014 : depuis 2013 Il se vend plus de tablettes que d’ordinateurs portables et les PC.
    2013 46% des foyers avec enfants sont équipés ‘IPSOS
    Rappel nos missions :
    Role lutte contre d’initiation technologique sur le territoire & Rôle dans la lutte contre la fameuse fracture numérique prégnant sur nos quartiers. Face enjeux sociaux du développement de la litteratie numérique.
    Que faire ? Faire comme si le monde qui entoure les bibliothèques n’évoluait pas ? Comme si cette fameuse revolution numérique n’impactait pas l’exercice de nos missions? Les bibliothécaires ne serait pas capable de partager avec les usagers cette culture numérique commune et d’accompagner cette accélération technologique. Je pense même que cela renforce notre rôle « technologique » tout en faisant de nos lieux des lieux réellement inclusifs OUF !
  • Diapo 3 Un climat favorable à Aulnay au développement de projets numériques. Face à l’absence de Médiathèque sur le territoire, une volonté forte de développer le numérique ( de façon pragmatique moins cher d’une médiathèque et moins gourmand en m²)
    Pourquoi un projet Tablette à Aulnay sous bois ? Depuis 2010 un projet numérique globale (ambitieux?) qui comprend un nouveau Portail, une présence blogs ,réseaux sociaux, des ressources électroniques en ligne et un projet de médiation numérique…
    Sur la méthode une réelle volonté de créer au sein de l’équipe Un espace d’expérimentation numérique
    (Tablette XXL, Liseuses, bibliobox, robotique…)
    Constitution d’un groupe transversal sur la question des appli
    Un des objectifs (pas secondaire) est de créer, susciter, partager une culture numérique commune au sein de l’équipe. 50 personnes et 6 lieux.
    Dès 2012 on emprunte la tablette XXL du SLPJ : on est emballé par les possibilités de médiation et les contenus que l’on découvre pour la plus part. projet Petit Chaperon rouge (imprimé et num)
  • Diapo 4 Qu’est ce qu’un Applithécaire? Est-ce un être si différent ?
    Néologisme né lors du BookCamp Jeunesse en 2013 au Labo de l’édition (Paris) organisé par Tralalere et Declikids
    Lors de discussion entre éditeur numérique et créateurs, graphiste, enseignants, bibliothécaires : Il est devenu évident pour les bibliothécaires présents qu’il fallait faire le même travail sur les applications jeunesse que sur l’imprimé: Veille, sélection, médiation que sur les supports classiques. Même si le support est nouveau, il faut se l’accaparer. C’est objet de création graphique, de narrations et d’innovations technologique. Ces nouveaux supports de lecture implique juste une maitrise technique de l’objet et la mise en place d’une veille différente. Un apprentissage. Passer cette étape pour ensuite continuer à faire le travail de médiation.
    Une idée ensuite développée par Thomas Fourmeux mon collègue sur son blog biblionumericus
  • Diapo 5 Sur la définition tout le monde est ok ?
    Déf wikipedia Une application mobile est un logiciel applicatif développé pour être installé sur un appareil électronique mobile, tel qu'un assistant personnel, un téléphone portable, un « smartphone », ou un baladeur numérique. Une telle application peut être installée sur l'appareil dès la conception de celui-ci ou bien, si l'appareil le permet, téléchargée par l'utilisateur par le biais d'une boutique en ligne, telle que Google Play, l'App Store ou encore le Windows Phone Store. Une partie des applications disponibles sont gratuites tandis que d'autres sont payantes.
    Le bibliothécaire face à La jungle des stores Plus d’un millions d’Appli disponible Comment s’y retrouver (c’est le bazar, ils devraient embaucher des bib pour classifier et indexer leurs contenus sur les stores)
    Nécessité d’une veille et du partage
    La veille : les sites références, Souris gris, Declickids, les réseaux scoop it , groupe facebook « tablette en bibliothèque »
    Les initiatives pro : bibapps du de la petite bibliothèque ronde , PopApps du salon du livre jeunesse
    et nous ! Sur le blog espace numérique : Notre grille d’analyse
    Comment decouvre t’on des nouvelles appli ? étude Ifop de 2013 montre que la découverte d’appli passe par…? le bouche à oreille ( 82% conseil d’amis, 64% sites et blogs, 56 % réseaux sociaux et combien par la bibliothèque?) Pourquoi la découverte ne passerait ‘elle pas par la bibliothèque? Nécessité d’une médiation adaptée
  • Diapo 6
    L’organisation : Un groupe transversal : mes collègues avec qui je travaille sur ces questions je ne suis légitime ici d’en tant que responsable et je dois ma présence qu’au travail remarquable qu’ils effectuent : Christine Murat, Rabiya Line Mougammadou, Sylvie Hervé,Thomas Fourmeux travaillant sur le réseau d’Aulnay (ça va mieux en le disant)
    En effet l’idée que l’ensemble de territoire soit couvert par la présence d’assistants « multimédia » dans les trois plus grandes bibliothèques qui a leur tour initie et partage leurs compétences auprès de collègues moins averties y compris dans les autres lieux… Cette année le projet « heure du conte numérique » s’étend à une nouvelle bibliothèque.
    La difficulté est l’échange d’info la veille partgée car nous travaillons sur au moins 4 lieux différents. Après avoir tester plusieurs moyens ‘scoopit, diggo, l’echange via google doc semble commencer à fonctionner. Toutefois nous avons décider de réunion d’office « a l’ancienne » d’« Appli » mensuel.
    1 flycase : 1 dizaine de tablette (surtout IPAd et 2 Androïd) un video projecteur et un cable VGA – Ipad (et un rouleau de scotch pour renforcer la connectique!!!) et un stock de chiffon ecran qui circule selon un planning prédéfini.
  • Diapo 7
    Notre modèle de mise en valeur est sous forme d’atelier. Deux temps : projection puis manipulation collective. Différentes interactions selon type d’applications présentées : conte, histoire, point & clic, docu… Puis manipulation individuelle On privilégie cette forme et non pas la mise à dispo ou le prêt en raison de l’inadaptation de nos locaux : pb de place et de sécurité…
    Découverte d’objet de narration et ensuite manipulation tablettes pour ne pas que l’attrait vers tablette (objet techno) l’emporte sur le contenu.
    A partir de 3 ans notons présence parents intéressés par l’objet également.
    Mais aussi testé ou en projet : lors d’autres activités, animations : robotique et code, public adulte (cuisine, presse) ou handicapé , littérature numérique (ebook), jeux vidéo, classe et TAP (temps d’activité périscolaires)
    Pour les fréquentants on a donc l’heure du conte, pour les non-fréquentant nos billets de blogs (deux médiations différentes pour deux, trois types de publics : communautés d’usager et communautés locale et d’intérêt)
    Ill; Julie Andrews en Fée Bleue issue de Pinocchio secondée par Abigail Breslin (Little Miss Sunshine).
  • Diapo 7
    Se pose la question de la constitution du catalogue d’applications. La sauvegarde des applications dans le Cloud (nuage hein!) et non pas dans le catalogue de la bibliothèque ou une base de données connectée. L’idée de la présence des appli dans le catalogue de la bib n’est pas venue spontanément. Le catalogue en ligne est-il l’outil de recommandation idéal pour ces appli? Plus spontanément Rôle du blog et des réseaux pour nos « coup de cœurs »  d’appli. (cf étude Ifop 2013 sur la découverte d’appli par bouche à oreille)
    Comment constituer une collection consultable par le public? Comment pérenniser les achats ? Rappel nous achetons et stockons en ligne nos appli comme un individuel. La question d’un droit d’usage collectif des applications (intérêt des purplayers je pense) Rôle de Carel dans la négociation auprès des éditeurs?
    Problèmes pratique de cet usage collectif : la CB, les cartes Kdo, la syncro et la gestion d’un parc d’Appli : Passage à un logciel de gestion?
    Rappel Apple proposerai un tarif éducation à partir de 20 tablettes
  • Diapo 9 http://nelaconf11.blogspot.fr/2011/10/keynote-killing-librarianship-r-david.html « David Lankes warned that what will kill our profession is not ebooks, Amazon or Google, but a lack of imagination »
    J’ajoute l’Imagination avec toujours les contenus numériques (ou pas) au centre de nos préoccupations, la bibliothèque comme lieu LEGITIME de découverte, d’expérimentation technologique.
  • Diapo 10 contacts
  • Comment devient on applithécaire ?

    1. 1. Comment devient-on Applithécaire ? Journée d’étude 4 décembre 2014 ENSSIB / CNLJ Le devenir de la lecture des jeunes : la bibliothèque comme observatoire Cyrille Jaouan @cyrzbib jaouancyrille@gmail.com
    2. 2. La bibliothèque ébranlée ?
    3. 3. Un contexte favorable http://espacenumeriqueaulnay.blogspot.fr/2012/10/la-tablette-xxl.html
    4. 4. Un Applithé.. Quoi ? 0_° http://biblionumericus.fr/2013/04/22/quand-le-bibliothecaire-devient-applithecaire/
    5. 5. Des Applications (beaucoup!) http://www.macworld.fr http://espacenumeriqueaulnay.blogspot.fr/2013/01/quelles-applis-en-bibliotheque.html
    6. 6. Une équipe (et un peu de matériel !) http://royaumedesponeysarcenciel.wordpress.com
    7. 7. L’heure du conte numérique Annie Leiboviz
    8. 8. Le Cloud VS le Catalogue http://www.tuxboard.com/camille-seaman
    9. 9. David Darts « Le plus grand danger pour les bibliothèques C’est le manque d’imagination ! » David Lankes
    10. 10. Gardons le contact ! • http://espacenumeriqueaulnay.blogspot.fr/search /label/Application • @cyrzbib • jaouancyrille@gmail.com • Et aussi sur Tablettes en bibliothèque

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