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2018 un ralentissement encore limite

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A s’en tenir aux données de l’année 2018, le ralentissement de l’économie française, est limité.
Plusieurs indicatifs sont à des niveaux positifs :
Les créations nettes d’emplois sont en baisse par rapport à 2017, mais restent supérieures aux niveaux atteints en 2015 et 2016.
L’industrie manufacturière, qui était le principal secteur victime de pertes d’emplois en 2009, reste à un bon niveau. La plupart des secteurs industriels ont évolué positivement si l’on compare deux périodes, 2009-2013 et 2014-2018. Les ouvertures d’usines restent supérieures aux fermetures en 2018.
Les startups atteignent un montant record de levées de fonds.
Le secteur des banques et de l’assurance sort du rouge et crée des emplois, pour la première fois depuis 2013.
Malgré cela, quelques signes sont inquiétants.
En valeur absolue, la dégradation des créations d’emplois, 28 000 créations nettes en moins par rapport à 2017, est la plus forte depuis 2009. Une part importante de cette dégradation est liée au secteur du commerce.
En fin d’année, les trois derniers mois ont vu notre indicateur usines se dégrader et passer en négatif.
L’analyse du comportement des entreprises du CAC 40 montre que la situation difficile de l’emplois peut provenir plus d’une langueur à investir que d’une ardeur à supprimer des emplois.
Au vu de l’ensemble de ces points, il est difficile de prédire si 2019 sera une année de reprise, après une pause en 2018, ou si la baisse de régime de 2018 se prolongera, voire s’amplifiera, en 2018.
Une bonne raison pour suivre en continu nos données tout au long de l’année…

Publié dans : Données & analyses
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2018 un ralentissement encore limite

  1. 1. 2018, un ralentissement encore limité Données sous embargo jusqu’au mardi 5 février 2019 Les données de l’observatoire Trendeo de l’emploi et de l’investissement - France
  2. 2. Un ralentissement encore limité A s’en tenir aux données de l’année 2018, le ralentissement de l’économie française, est limité. Plusieurs indicatifs sont à des niveaux positifs : Les créations nettes d’emplois sont en baisse par rapport à 2017, mais restent supérieures aux niveaux atteints en 2015 et 2016. L’industrie manufacturière, qui était le principal secteur victime de pertes d’emplois en 2009, reste à un bon niveau. La plupart des secteurs industriels ont évolué positivement si l’on compare deux périodes, 2009-2013 et 2014-2018. Les ouvertures d’usines restent supérieures aux fermetures en 2018. Les startups atteignent un montant record de levées de fonds. Le secteur des banques et de l’assurance sort du rouge et crée des emplois, pour la première fois depuis 2013. Malgré cela, quelques signes sont inquiétants. En valeur absolue, la dégradation des créations d’emplois, 28 000 créations nettes en moins par rapport à 2017, est la plus forte depuis 2009. Une part importante de cette dégradation est liée au secteur du commerce. En fin d’année, les trois derniers mois ont vu notre indicateur usines se dégrader et passer en négatif. L’analyse du comportement des entreprises du CAC 40 montre que la situation difficile de l’emplois peut provenir plus d’une langueur à investir que d’une ardeur à supprimer des emplois. Au vu de l’ensemble de ces points, il est difficile de prédire si 2019 sera une année de reprise, après une pause en 2018, ou si la baisse de régime de 2018 se prolongera, voire s’amplifiera, en 2018. Une bonne raison pour suivre en continu nos données tout au long de l’année… 2 David Cousquer, créateur et gérant de Trendeo, Janvier 2019
  3. 3. Créations et suppressions d’emplois, tendance annuelle 33 1. Créations d’emplois annuelles, 2009-2018, tous secteurs. Données Observatoire France Trendeo Les résultats 2018 sont contrastés. L’année 2018 se termine avec un solde positif des créations et suppressions d’emplois, le deuxième meilleur solde depuis 2009, juste derrière l’année 2017. C’est aussi la plus forte dégradation d’une année sur l’autre (28 435 emplois en moins par rapport à 2017). Il est donc difficile de prévoir l’évolution de l’année 2019. 2. Suppressions d’emplois annuelles, 2009-2018, tous secteurs. Données observatoire France Trendeo 3. Solde annuel des créations et suppressions d’emplois, 2009-2018, tous secteurs. Données Observatoire France Trendeo 4. Variation annuelle des créations, suppressions d’emplois et du solde net, 2009- 2018, tous secteurs. Données Observatoire France Trendeo
  4. 4. 4 Évolution de l’emploi net par secteurs Sur les dix années d’observation systématique des annonces de créations et suppressions d’emplois, le rétablissement de l’industrie manufacturière est probablement le phénomène le plus marquant. Le ralentissement du secteur du commerce permet à l’industrie manufacturière de se placer en deuxième position des secteurs créateurs nets d’emplois, derrière l’information/communication (le logiciel principalement). De 2017 à 2018, les points principaux sont la dégradation du secteur du commerce, qui ne rejoint pas encore ses plus mauvais résultats des années 2013 et 2014, mais qui s’en rapproche. On observe ensuite un nouveau coup de frein dans les emplois publics. En sens inverse, le secteur de la banque et de l’assurance connaît son meilleur résultat en termes de créations d’emplois, depuis 2009, et sort enfin du négatif pour la première fois depuis 2013. Evolution du solde net annuel des emplois créés et supprimés par secteur d’activité (dix premières colonnes). Onzième colonne (« écart 2018-2017 ») : évolution du solde net annuel des emplois créés et supprimés au cours de l’année 2018, par rapport à 2017, solde négatif = dégradation, solde positif = amélioration. Douzième colonne (« 2009-2018 ») : Total des gains et pertes d’emplois du secteur depuis 2009. Données observatoire de l’emploi et de l’investissement Trendeo. Lecture : le secteur du bâtiment et travaux publics a gagné 1 163 emplois nets en 2018, ce qui correspond à une baisse de 1 892 emplois nets par rapport à 2017. De 2009 à 2018 le secteur a gagné 7 502 emplois au total. 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 Ecart 2018-2017 2009-2018 Information et communication -591 11 248 14 881 3 146 7 056 9 349 10 982 11 823 23 048 24 524 1 476 114 524 Industrie manufacturière -80 433 -15 371 -6 259 -23 936 -18 184 -13 818 -7 875 2 972 18 123 17 013 -1 110 -128 254 Commerce 18 116 30 695 23 358 13 760 5 108 4 260 16 198 17 057 22 410 10 023 -12 387 161 599 Conseils et services spécialisés 209 5 090 5 363 3 771 4 670 9 784 8 850 7 965 9 290 8 296 -994 63 934 Hébergement et restauration 10 599 14 212 6 291 9 067 7 979 6 487 7 809 8 962 7 617 4 898 -2 719 84 246 Transports et logistique -18 268 -25 586 -12 149 -3 535 -10 142 -6 554 -9 054 -4 356 9 787 4 853 -4 934 -74 349 Activités financières et d'assurance -1 753 317 -1 178 -4 227 1 230 -3 883 -1 525 -5 106 -6 813 3 899 10 712 -19 249 Autres services 7 580 10 425 6 086 5 025 1 819 4 078 6 324 2 891 8 302 3 339 -4 963 55 920 Arts et spectacles 1 669 2 527 1 019 1 625 587 2 219 2 010 934 1 074 2 488 1 414 16 232 Bâtiment et travaux publics 2 184 5 886 7 727 -2 936 -5 279 -2 470 -1 722 -132 3 055 1 163 -1 892 7 502 Activités immobilières -1 780 -158 2 894 352 493 1 218 -755 1 976 2 390 1 069 -1 321 7 703 Agriculture, sylviculture et pêche -331 -99 77 -468 -329 81 438 47 315 1 059 744 810 Eau et déchets 934 1 599 988 728 -2 339 716 1 648 -85 69 734 665 5 016 Activités extra-territoriales 1 508 27 -101 -3 0 0 70 61 -9 1 562 Industries extractives -777 -279 -645 -30 -147 -28 -17 28 50 -25 -75 -1 870 Enseignement -15 635 -15 048 -13 576 9 437 4 436 38 1 014 2 490 3 183 -1 161 -4 344 -24 988 Santé humaine et action sociale -6 686 7 200 5 865 3 852 1 903 1 835 5 075 2 184 -912 -1 162 -250 19 148 Electricité et gaz 1 350 2 123 357 10 042 1 527 352 186 -3 516 -2 615 -2 071 544 7 738 Administration publique -34 792 -16 931 2 612 -8 629 -985 -11 861 11 079 2 383 -495 -9 487 -8 992 -67 307 Total général -116 897 17 877 43 610 17 041 -597 1 803 50 665 48 517 97 948 69 513 -28 435 229 917
  5. 5. Usines : toujours en positif mais un mauvais départ pour 2019 5 Région Ouverture Fermeture Solde net Rhône-Alpes 156 198 -42 Pays de la Loire 154 172 -18 Nord-Pas-de-Calais 135 184 -49 Aquitaine 119 125 -6 Bretagne 110 125 -15 Midi-Pyrénées 101 96 5 Lorraine 82 138 -56 Champagne-Ardenne 68 95 -27 Île-de-France 66 108 -42 Provence-Alpes-Côte d'Azur 62 52 10 Centre 62 149 -87 Bourgogne 60 100 -40 Poitou-Charentes 59 98 -39 Haute-Normandie 49 59 -10 Picardie 49 101 -52 Franche-Comté 47 51 -4 Languedoc-Roussillon 47 51 -4 Basse-Normandie 41 67 -26 Alsace 32 70 -38 Limousin 30 31 -1 Auvergne 22 47 -25 La Réunion 4 8 -4 Guadeloupe 1 1 Guyane 1 1 Corse 1 3 -2 Mayotte 1 -1 Martinique 4 -4 Total général 1 558 2 133 -575 Le solde des ouvertures et fermetures d’usines reste positif en 2018 (+17) mais les trois derniers mois enregistrés (novembre, décembre, janvier) sont en négatif (-2,-3 et -8). Le détail par région fait apparaître l’importance des dégâts pour les régions d’industrie traditionnelle liées à l’automobile, depuis le Centre jusqu’au Nord de la France en passant par l’Île-de-France. Les régions qui s’en sortent mieux doivent cette situation à la présence d’investissements dans l’aéronautique ou l’énergie, et à l’absence de sites automobiles. 1. Ouvertures et fermetures d’usines, solde net annuel (en bleu) et cumul depuis 2009 (surface rouge, échelle de gauche) 2. Ouvertures et fermetures d’usines, solde net mensuel. Cercle agrandi : détail des trois derniers mois (novembre 2018 à janvier 2019). 3. Cumul des ouvertures et fermetures d’usines de 2009 à 2018, par région. Données classées en fonction du nombre d’ouvertures d’usines depuis 2009. -2 -3 -8
  6. 6. 6 Sur 27 secteurs industriels (seuls les plus importants sont représentés ici), 4 créaient des emplois dans la période 2009-2013. En 2014-2018, 12 sont sortis du rouge, et, dans l’ensemble, la plupart ont vu leur situation s’améliorer (déplacement de la gauche à la droite du graphique). Seuls deux secteurs ont connu une dégradation assez spectaculaire, à contre-courant, la production d’électricité et le ferroviaire. En abscisse, taux de renouvellement des emplois d’un secteur industriel (nombre d’emplois créés pour 100 emplois supprimés) ; en ordonnée créations d’emplois cumulées par période. Le premier indicateur donne une idée de la dynamique d’un secteur, le deuxième de son poids dans l’industrie. Lecture : De 2009 à 2013, l’automobile a créé 18 527 emplois, avec un taux de renouvellement des emplois perdus de 29%. De 2014 à 2018 les créations d’emplois totales sont passées à 20 759 emplois et le taux de renouvellement est de 123%.
  7. 7. Le CAC 40, timide pour les créations d’emplois 7 1. La reprise des emplois dans les entreprises du CAC 40 est plus lente que celle de l’ensemble des entreprises. 2. D’un indice 100 en 2009, pour les créations d’emplois, le CAC 40 est tombé à 40 en 2018, alors que l’ensemble des entreprises est à 80. 3. Pour les suppressions d’emplois, le comportement des entreprises du CAC 40 est en revanche très similaire à celui de l’ensemble des entreprises. Les entreprises du CAC 40 ont vu leurs effectifs croître, de 2009 à 2018, moins nettement que pour l’ensemble des entreprises françaises. Cette lenteur ne leur a pas permis de compenser les pertes de la très mauvaise année 2009. Si l’on décompose l’évolution des comportements de créations et de suppressions d’emplois, on a plutôt l’impression que les entreprises du CAC 40 doivent leur mauvais résultat à une timidité dans la création d’emplois qu’à une plus forte tendance à supprimer des postes. 4. De 2009 à 2018, les entreprises du CAC 40 ont perdu 40 014 emplois Cela signifie que les grandes entreprises non membres du CAC 40 en ont créé plus de 54 000. Dans l’ensemble, les ETI ont créé le plus grand nombre d’emplois depuis 2009.
  8. 8. 8 Part du CAC 40 dans les… % Créations d'emplois 9,2% Suppressions d'emplois 14,0% Ouvertures d'usines 3,7% Fermetures d'usines 2,6% Secteur Nombre 2009-2018 Part du total (29) Industrie automobile -63 048 36% (64) Services bancaires et financiers -33 863 19% (61) Opérateurs télécoms -9 711 6% (47) Commerce de détail, hors voitures et motos -9 482 5% (62) Développement de logiciels -5 816 3% (24) Métallurgie -5 690 3% (21) Industrie pharmaceutique -5 494 3% (22) Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique -5 108 3% (30.3) Construction aéronautique et spatiale -4 341 2% (27) Equipements électriques -4 138 2% (36) Captage, traitement et distribution d'eau -3 236 2% (20) Industrie chimique -2 744 2% (55) Hotellerie -2 448 1% (26) Matériel informatique, électronique et optique -2 117 1% (10) Industries alimentaires -2 094 1% (35) Production et distribution d'électricité et de gaz -1 889 1% (68) Services immobiliers -1 546 1% (70) Conseil en gestion -1 500 1% (25) Produits métalliques divers hors machines -1 132 1% (52) Entreposage et services auxiliaires des transports -1 104 1% Autres secteurs -9 447 5,4% Total général -175 948 100% Le CAC 40 est plutôt moins présent dans les fermetures d’usines (et dans les ouvertures, mais dans une moindre mesure). Cela s’explique par la composition sectorielle du CAC : le secteur automobile, 36% des pertes d’emplois du CAC 40, est composé de très grands sites industriels, dont les fermetures sont rares mais où les réductions d’effectifs (et embauches en phase de reprise) sont plus fréquentes. Globalement, on peut aussi supposer que le CAC 40 est prudent dans les fermetures de sites mais donne la priorité à l’investissement international en phase de reprise. Le CAC 40, peu responsable des fermetures d’usines 1. Part du CAC 40 dans les créations et suppressions d’emplois, dans les ouvertures et fermetures d’usines, de 2009 à 2018. 2. Répartition sectorielle des suppressions d’emplois par des entreprises du CAC 40.
  9. 9. Les usines françaises à l’étranger 9 En 2018, nous avons enregistré 65 investissements industriels français à l’étranger, provenant à 85% de grandes entreprises. Air Liquide a ainsi investi sur 7 sites, Engie sur 6, PSA sur 5 sites, Total et Sanofi sur deux sites.
  10. 10. Startups : un tassement en 2018 10 Les startups identifiées par Trendeo sont des entreprises de moins de six ans, au business model innovant. Cette définition est assez restrictive et nous conduit probablement à sous-estimer les emplois créés et les montants de fonds levés. En 2018, les emplois nets créés par des startups sont en baisse de 17%, mais les levées de fonds sont plus importantes et en progression de 22%, à 2,4 milliards d’euros. 1. Nombre annuel de startups identifiées pour des créations d’emplois ou des levées de fonds. Données Trendeo. 2. Levées de fonds par des startups, montant annuel. Données Trendeo. 3. Emplois créés par des startups, évolution annuelle. Données Trendeo.
  11. 11. A propos de Trendeo L’observatoire Trendeo de l’emploi et de l’investissement collecte maintenant des données depuis 2009. Ces informations servent à nos clients à détecter des opportunités commerciales mais aussi à analyser les tendances par secteur ou par territoire. Nous constatons, année après année, que ces données ont la capacité de refléter, en temps réel, les évolutions de l’économie française. Cela montre la pertinence de notre vocation, qui est de créer des séries de données à forte valeur ajoutée à partir d’une information non structurée, collectée de façon systématique. Le suivi des startups, introduit en 2014, permet de mieux comprendre l’importance de ce phénomène. En 2017, nous ajoutons un suivi mondial des investissements industriels, avec une notation des projets recensés selon les critères de l’Usine du Futur. Nous continuerons, pour permettre à nos utilisateurs de mieux comprendre les évolutions de l’économie, à ajouter d’autres types de données dans l’ensemble de nos bases. 11 Les données Trendeo constituent un indicateur avancé, permettant d’estimer les tendances de façon immédiate et ne peuvent en aucun cas prétendre à l’exhaustivité des données publiques. Nos chiffres sont en effet inférieurs, pour les créations d’emplois comme pour les suppressions (nous pensons prendre en compte environ 40% des mouvements d’emplois. Nos chiffres devraient donc être multipliés par 2,5 si l’on devait les redresser). Nous prenons en effet moins bien en compte l’évolution des emplois intérimaires, ainsi que les embauches ou réductions d’effectifs par petit nombre, ou encore les mouvements des TPE, qui ne sont que très difficilement repérables. Certains secteurs peuvent être également sous-représentés ou surreprésentés, en fonction de leur présence médiatique (le secteur automobile, par exemple est mieux couvert que celui du BTP). Globalement, nos données sont cependant corrélées avec l’indicateur emploi trimestriel de l’INSEE. Elles ont été utilisées à de nombreuses reprises par la presse (cf. http://www.scoop.it/t/press-book-trendeo ). L’observatoire est également utilisé quotidiennement comme instrument de veille commerciale, territoriale ou sectorielle, par de nombreux clients des secteurs du conseil, de l’industrie et des administrations nationales et locales www.observatoire-investissement.fr Voir aussi nos données sur l’investissement industriel mondial, soutenues par EDF, FIVES et l’Institut de la réindustrialisation, dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir Defi&Co www.industries-strategies.com
  12. 12. 12 TRENDEO 10 bis rue du Sommerard, le Bloc - 75 005 Paris www.trendeo.net 01 42 79 51 26 contact@trendeo.net Contacts David COUSQUER david.cousquer@trendeo.net Paul LAFONT paul.lafont@trendeo.net Cécile DE PONSAY cdeponsay@trendeo.net

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