L’emploi et l’investissement en
France en 2014
À travers l’Observatoire de Trendeo
www.observatoire-investissement.fr
Une reprise délicate
L’année 2014 a bien vu s’inverser la courbe de
l’emploi net. Le solde des emplois créés et
supprimés ...
Une glissade prolongée (suite)
Cette année, nous avons choisi d’insister, en plus de
ces aperçus sectoriels, sur les donné...
Une amélioration encore trop timide
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En 2014, les suppressions d’emplois observées ont
baissé de 19%, au lieu de 14% en 2...
Sur 19 secteurs de l’économie, 11 voient leur situation s’améliorer.
Le logiciel en tête des emplois nets créés.
Onze sect...
Dans l’industrie, c’est l’automobile qui donne le ton
L’année 2014 est meilleure que 2013 dans l’industrie.
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Baromètre des secteurs industriels
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Emplois créés
2014
Emplois
supprimés 2014
Solde net en
emplois 2014
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Le paradoxe industriel : l’industrie représente une part
croissante des créations annoncées
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Les pertes d’usines continuent mais à un rythme encore ralenti
Comme en 2010, mais à un niveau plus faibles, les
deux séri...
Délocalisations : plus de 60% dans l’Union européenne
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Destination Emplois % du total
Union européenne 15 913 61,1%
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Les nouvelles régions françaises
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La région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon est la
grande bénéficiaire de la réforme ...
Startups et levées de fonds en régions
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L’Observatoire Trendeo de l’emploi et de
l’investissement suit maintenant les le...
D’où provient l’investissement en région ?
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Depuis trois années, nous indiquons l’origine des
investissements dans les r...
Quelle part pour l’investissement régional ?
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Comme indiqué en page précédente, en
moyenne, 44% des emplois créés en rég...
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L’investissement étranger, inégalement important
Midi-Pyrénées
Languedoc-Roussillon
19%
Pays de
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PACA
35,1%...
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Importance de l’investissement francilien
Midi-Pyrénées
Languedoc-Roussillon
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Des dynamiques régionales diversifiées
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Le graphique ci-dessous
montre bien les
différences de
dynamiques régionales, en...
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Spécialisations sectorielles
La carte de la page suivante représente,
parmi les 15 secteurs ayant le plus créé
d’emploi...
Spécialisations sectorielles
19
Midi-Pyrénées
Languedoc-Roussillon
15 points
Pays de
la Loire
6 points
PACA
1 point
Poitou...
Un élan qui peut être brisé
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L’année 2014 a été l’occasion d’un retournement de
tendance, mais celui-ci reste timide.
Il...
A propos de Trendeo
L’Observatoire de l’emploi et de l’investissement a
été créé, par Trendeo, en janvier 2009 et mis en
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Globalement, nos données sont cependant corrélées
avec l’indicateur emploi trimestriel de l’INSEE. ...
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L'emploi et l'investissement en france en 2014 par trendeo

  1. 1. L’emploi et l’investissement en France en 2014 À travers l’Observatoire de Trendeo www.observatoire-investissement.fr
  2. 2. Une reprise délicate L’année 2014 a bien vu s’inverser la courbe de l’emploi net. Le solde des emplois créés et supprimés repérés dans l’observatoire de l’emploi et de l’investissement de Trendeo reste faiblement négatif, mais baisse sensiblement par rapport à l’année précédente. Pour autant, cette reprise est délicate, en plusieurs sens. Elle est tout d’abord légère, avec des créations d’emplois toujours en baisse, même réduite, et une évolution positive qui ne provient toujours que de la réduction des pertes d’emplois. Elle est ensuite fragile, car elle s’inscrit dans un contexte européen marqué par la crise grecque et un marché mondial où de grands paramètres comme le cours du pétrole ou celui de l’euro fluctuent fortement, de façon largement imprévue. Pour les pays de la zone euro, pétrole et dollar évoluent dans le bon sens, ce qui devrait permettre la poursuite du redressement grâce à un surcroît de compétitivité. Dans ce cadre général, nos données permettent de mieux comprendre, à chaud, les tendances à l’œuvre au sein de l’économie française. En termes sectoriels tout d’abord, le transport/logistique (surtout la logistique), puis l’industrie manufacturière sont les secteurs dont la situation s’améliore le plus en 2014. L’eau et la gestion des déchets, les conseils et services aux entreprises ou le secteur des arts et spectacles (suite à des annonces d’embauche chez Eurodisney ou Pierre et vacances par exemple). Le BTP voit sa situation s’améliorer par rapport à 2013, mais continue à supprimer des emplois. Le secteur information et communication, et principalement, en son sein, le logiciel, voit également sa situation progresser, ce qui le place au premier rang des secteurs créateurs nets d’emplois. Ce sont les services publics et l’enseignement qui voient leur situation se détériorer pendant l’année. Le commerce et l’hébergement/restauration viennent juste après, parmi les secteurs dont la situation se dégrade en 2014 : la pression sur le pouvoir d’achat des ménages se fait sentir. …/… 2
  3. 3. Une glissade prolongée (suite) Cette année, nous avons choisi d’insister, en plus de ces aperçus sectoriels, sur les données régionales. On le verra, le nouveau découpage souligne l’émergence de régions fortement dynamiques, au premier rang desquelles on trouve la région Midi- Pyrénées-Languedoc-Roussillon ou le Nord-Pas-de- Calais-Picardie. Ce dynamisme territorial, la diversité des situations régionales, sont encore apparents à travers nos données nouvelles sur les startups (609 startups identifiées), que nous identifions systématiquement, et sur les levées de fonds (499 levées de fonds). Le lecteur se fera une idée, à travers cette note, de la variété des usages possibles de notre base de données. La présente synthèse offre ainsi, principalement à nos clients, un aperçu global de l’économie française au début de l’année 2015. Ils pourront par la suite, pour leur propre compte, réaliser grâce à notre observatoire de l’emploi et de l’investissement, des analyses sectorielles et territoriales, mais également un travail de veille commerciale et des travaux très divers. L’observatoire est une boite à outils qui offre de très nombreuses possibilités d’utilisation, c’est aussi ce que nous souhaitons montrer à travers cette publication. David Cousquer Créateur et gérant de Trendeo et de l’observatoire de l’emploi et de l’investissement. 3
  4. 4. Une amélioration encore trop timide 4 En 2014, les suppressions d’emplois observées ont baissé de 19%, au lieu de 14% en 2013. Les créations d’emplois ont continué à baisser, de 11%. Cela représente une amélioration par rapport à 2013, où elles avaient baissé de 44%. Le solde net des emplois créés et supprimés se rapproche donc d’un niveau positif, sans l’atteindre cependant. Si l’on considère d’ailleurs les seuls emplois privés, le solde net redevient positif, passant de 13 471 pertes d’emploi nettes en 2013, à 10 726 emplois nets créés. L’économie française est donc sur une tendance positive, mais avec un rythme d’amélioration trop faible. Il est notamment difficile d’évoquer une reprise durable tant que les créations d’emplois restent en baisse. Créations d’emploi annuelles repérées par l’observatoire Trendeo, 2009-2014. Suppressions d’emplois annuelles repérées par l’observatoire Trendeo, 2009-2014. Solde net annuel des emplois créés et supprimés repérés par l’observatoire Trendeo, 2009-2014. 169 548 193 103 166 058 150 599 104 589 94 132 2009 2010 2011 2012 2013 2014 -285 665 -173 104 -120 760 -131 477 -115 425 -97 294 2009 2010 2011 2012 2013 2014 -116 117 19 999 45 298 19 122 -10 836 -3 162 2009 2010 2011 2012 2013 2014
  5. 5. Sur 19 secteurs de l’économie, 11 voient leur situation s’améliorer. Le logiciel en tête des emplois nets créés. Onze secteurs ont un solde d’emplois créés en amélioration en 2014 – il n’y en avait que 6 en 2013. Le secteur transport/logistique est celui dont la situation se redresse le plus : ce bon résultat provient de la logistique, car le transport terrestre voit sa situation se dégrader. L’industrie manufacturière connaît le deuxième plus fort redressement. La baisse prolongée des emplois dans le commerce, l’hôtellerie et la restauration permet au secteur Information et communication de prendre la première place des créations d’emplois. Ce résultat provient entièrement du secteur du logiciel, alors que les opérateurs télécoms voient leur situation se dégrader. Évolution 2009-2014 du solde net des annonces de créations et suppressions d’emplois dans les différents secteurs de l’économie française (six premières colonnes de données), puis variation de ce solde entre 2013 et 2014 (« 2014-2013 ») et cumul des soldes 2009-2014 (« Total général »). 5 2009 2010 2011 2012 2013 2014 évolution 2014-2013 Total général 2009-2014 Commerce 17 490 31 051 23 169 13 561 4 038 2 513 -1 525 91 822 Hébergement et restauration 10 654 14 296 6 160 9 301 7 755 5 035 -2 720 53 201 Information et communication -430 11 012 14 951 2 689 5 494 7 407 1 913 41 123 Autres services 7 580 10 551 6 028 4 154 967 2 812 1 845 32 092 Conseils et services spécialisés 239 4 781 5 442 3 528 4 097 7 152 3 055 25 239 Electricité et gaz 1 460 2 223 1 356 10 269 1 807 352 -1 455 17 467 Santé humaine et action sociale -6 686 7 540 5 773 4 470 2 018 1 238 -780 14 353 Arts et spectacles 1 569 2 426 938 1 666 454 2 756 2 302 9 809 Bâtiment et travaux publics 2 244 5 966 7 927 -2 543 -5 026 -2 341 2 685 6 227 Activités immobilières -1 780 -158 2 877 436 1 064 1 238 174 3 677 Eau et déchets 967 1 835 1 048 778 -2 363 675 3 038 2 940 Activités extra-territoriales 1 508 27 -101 -3 0 1 431 Agriculture, sylviculture et pêche -331 -94 77 -495 -296 109 405 -1 030 Industries extractives -777 -279 -645 -30 -147 -28 119 -1 906 Activités financières et d'assurance -1 753 1 017 -1 205 -2 677 -2 955 -4 157 -1 202 -11 730 Enseignement -15 635 -15 048 -13 576 9 439 4 345 18 -4 327 -30 457 Administration publique -34 492 -16 691 2 612 -8 229 -1 191 -11 741 -10 550 -69 732 Transports et logistique -18 208 -25 681 -12 650 -3 737 -10 253 -1 772 8 481 -72 301 Industrie manufacturière -79 736 -14 775 -4 883 -23 455 -20 644 -14 428 6 216 -157 921 Total général -116 117 19 999 45 298 19 122 -10 836 -3 162 7 674 -45 696
  6. 6. Dans l’industrie, c’est l’automobile qui donne le ton L’année 2014 est meilleure que 2013 dans l’industrie. Ce résultat provient principalement de l’absence d’annonces de suppressions massives d’emplois dans le secteur automobile, telles que celles qui avaient été faites par Renault en 2013. Début février, le constructeur a même annoncé qu’il adoucissait ses plans de réductions d’effectifs. L’automobile, depuis 2009, est le principal secteur concerné par les pertes d’emplois industriels (1/3 des emplois perdus). Parmi les projets industriels les plus importants annoncés en 2014, on trouve : - Un site de flaconnage à Saint Quentin (Somme), représentant 50 M€ d’investissement et 300 emplois futurs, par SGD (Saint Gobain Desjonquères) ; - Un investissement de 40 M€ assorti de 260 créations d’emplois pour l’extension des capacités de production d’un site de production du chimiste SNF Floerger à Andrézieux-Bouthéon (Loire) ; - Un site de production de compteurs Linky à Fontaine, en Isère, par la société indienne Compton Greaves, qui devrait entraîner la création de 200 emplois directs et indirects. Ces projets ne sont pas comparables aux cathédrales industrielles que sont les sites automobiles à plusieurs milliers de salariés. De fait, les projets industriels annoncés sont, en moyenne, plus petits depuis cinq ans. Comme indiqué plus loin, de 2009 à 2014, la taille moyenne des projets de création de sites industriels a baissé de 32% en nombre d’emplois.Évolution du solde net trimestriel des emplois créés et supprimés dans l’industrie manufacturière, 2009-2014.6 -40 000 -35 000 -30 000 -25 000 -20 000 -15 000 -10 000 -5 000 0 5 000
  7. 7. Baromètre des secteurs industriels 7 Emplois créés 2014 Emplois supprimés 2014 Solde net en emplois 2014 Montants investis 2014 en M€ Tendance emplois 2009-2014 Industries alimentaires 4 321 -3 291 1 030 3 001 Produits métalliques divers hors machines 2 880 -3 428 -548 2 241 Matériel informatique, électronique et optique 2 061 -2 877 -816 2 049 Construction aéronautique et spatiale 1 826 -1 288 538 1 133 Industrie automobile 1 813 -5 480 -3 667 3 148 Moteurs hors automobile et aéronautique 1 316 -1 541 -225 1 099 Industrie chimique 1 293 -849 444 1 432 Réparation de machines et d'équipements 912 -1 064 -152 788 Autres industries manufacturières 715 -908 -193 721 Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique 702 -1 498 -796 847 Fabrication de meubles 676 -1 524 -848 877 Verre, plâtre, béton 625 -1 402 -777 743 Travail du bois, hors meubles 600 -1 379 -779 813 Industrie du cuir et de la chaussure 542 -280 262 327 Equipements électriques 455 -1 925 -1 470 942 Construction navale 441 -142 299 232 Métallurgie 415 -2 170 -1 755 1 156 Fabrication de textiles 398 -887 -489 848 Industrie du papier et du carton 377 -1 303 -926 679 Industrie de l'habillement 331 -780 -449 453 Fabrication de boissons 323 -60 263 214 Industrie pharmaceutique 295 -1 451 -1 156 574 Imprimerie 263 -1 476 -1 213 696 Autres matériels de transport 140 -456 -316 218 Construction ferroviaire 102 -237 -135 175 Cokéfaction et raffinage 0 -227 -227 91 Fabrication de produits à base de tabac -327 -327 131 Le tableau ci-dessous montre que sur 27 secteurs industriels hors énergie, 6 ont créé plus d’emplois qu’ils n’en ont supprimé (le maximum a été de 12 secteurs dans le vert en 2011, et le minimum de 3 secteurs dans le vert en 2009). La colonne tendance 2009-2014 montre que l’industrie chimique sort du rouge pour la première fois depuis 2009, alors que des secteurs comme la pharmacie ou l’imprimerie n’ont jamais connu une année positive depuis 2009. Les différents secteurs industriels en 2014, classés en fonction du nombre de créations d’emplois en 2014 (1ère colonne de données).
  8. 8. Le paradoxe industriel : l’industrie représente une part croissante des créations annoncées Le tableau ci-dessous donne la part de chaque secteur dans les créations d’emplois (hors administration) depuis 2009. L’industrie manufacturière est le premier secteur depuis 2009, avec une part croissante. L’asthénie des créations d’emplois semble donc provenir de secteurs comme le commerce, la restauration ou le BTP. En sens inverse, les secteurs dont les créations d’emploi progressent depuis 2009, en proportion, sont, outre l’industrie, le secteur conseils et services spécialisés, le transport/logistique ou l’information/communication (principalement le logiciel). 8 2009 2010 2011 2012 2013 2014 écart à la moyenne Moyenne 2009-2014 évolution annuelle Industrie manufacturière 21,8% 20,0% 18,2% 21,9% 27,1% 26,0% 4,2% 21,8% Commerce 21,8% 22,0% 20,6% 17,9% 18,7% 17,5% -2,6% 20,1% Information et communication 8,9% 12,6% 13,3% 9,6% 11,4% 12,3% 0,9% 11,4% Hébergement et restauration 8,9% 9,2% 7,6% 7,3% 9,0% 6,8% -1,4% 8,2% Autres services 9,5% 9,0% 7,1% 6,6% 5,1% 5,9% -1,6% 7,5% Santé humaine et action sociale 4,9% 6,6% 5,8% 5,2% 4,2% 5,3% -0,2% 5,5% Conseils et services spécialisés 4,6% 3,8% 4,2% 4,0% 6,7% 9,2% 4,2% 5,0% Transports et logistique 5,8% 2,9% 1,9% 5,0% 3,4% 6,4% 2,3% 4,0% Bâtiment et travaux publics 2,8% 5,6% 8,3% 1,8% 1,4% 1,2% -2,8% 3,9% Activités financières et d'assurance 4,7% 1,3% 6,0% 2,1% 2,9% 2,3% -0,9% 3,2% Electricité et gaz 1,5% 2,2% 2,1% 7,5% 2,0% 0,6% -2,2% 2,8% Enseignement 0,4% 0,8% 0,9% 7,3% 4,9% 0,3% -2,0% 2,3% Arts et spectacles 1,6% 1,6% 1,0% 1,3% 0,8% 3,4% 1,9% 1,5% Activités immobilières 0,7% 0,8% 2,2% 1,2% 1,3% 1,4% 0,1% 1,2% Eau et déchets 0,9% 1,3% 0,8% 0,9% 0,7% 1,1% 0,1% 1,0% Agriculture, sylviculture et pêche 0,3% 0,2% 0,2% 0,4% 0,3% 0,4% 0,1% 0,3% Activités extra-territoriales 1,1% 0,03% -0,2% 0,2% Industries extractives 0,0% 0,01% 0,02% 0,1% 0,04% 0,02% 0,02% Total général 100% 100% 100% 100% 100% 100% 100% Part des différents secteurs de l’économie française dans l’ensemble des créations d’emplois repérées par l’observatoire de l’emploi et de l’investissement de Trendeo.
  9. 9. Les pertes d’usines continuent mais à un rythme encore ralenti Comme en 2010, mais à un niveau plus faibles, les deux séries évoluent dans le bon sens en 2014 (graphique ci-dessous) : les créations d’usines sont en hausse et les suppressions se réduisent. Le rythme de cette évolution est encore insuffisant pour que le solde net des créations et suppressions devienne positif. Comme l’indique le graphique ci-contre, les usines qui se créent sont également de plus en plus petites en termes d’emplois, avec une baisse de 32% depuis 2009. Évolution annuelle des ouvertures et fermetures d’usines en France. En vert : nombre d’usines créées. En rouge : nombre d’usines fermées. En noir : solde net annuel des ouvertures et fermetures d’usines. 9 157 226 157 175 122 163 379 260 189 264 267 217 -222 -34 -32 -89 -145 -54 2009 2010 2011 2012 2013 2014 Créations Fermetures Solde net 72 55 62 84 59 49 2009 2010 2011 2012 2013 2014 Emplois moyen par site industriel créé Comme l’indique le graphique ci-dessus, les usines qui se créent sont également de plus en plus petites en termes d’emplois, avec une baisse de 32% depuis 2009.
  10. 10. Délocalisations : plus de 60% dans l’Union européenne 10 Destination Emplois % du total Union européenne 15 913 61,1% Pologne 2 982 11,4% Slovaquie 1 924 7,4% République tchèque 1 675 6,4% Allemagne 1 503 5,8% Espagne 1 362 5,2% Roumanie 1 344 5,2% Belgique 881 3,4% Italie 657 2,5% Pays-bas 633 2,4% Royaume-Uni 504 1,9% Portugal 405 1,6% Hongrie 389 1,5% Slovénie 231 0,9% Danemark 200 0,8% Luxembourg 151 0,6% Croatie 114 0,4% Suède 102 0,4% Grèce 85 0,3% Irlande 27 0,1% Lettonie 15 0,1% Estonie 9 0,0% nd 720 2,8% Asie 3 944 15,1% Chine 1 856 7,1% Inde 950 3,6% Malaisie 555 2,1% Singapour 513 2,0% Vietnam 60 0,2% nd 10 0,0% Destination Emplois % du total Amérique du nord 1 810 6,9% Etats-unis 1 605 6,2% Mexique 200 0,8% Canada 5 0,0% Afrique du Nord 1 516 5,8% Tunisie 957 3,7% Maroc 559 2,1% Europe hors UE 1 325 5,1% Turquie 1 040 4,0% Ukraine 180 0,7% Bosnie 53 0,2% Russie 52 0,2% Amérique du sud 857 3,3% Brésil 492 1,9% nd 365 1,4% Afrique sub-saharienne 641 2,5% Afrique du sud 400 1,5% Maurice 126 0,5% Madagascar 35 0,1% nd 80 0,3% Moyen-Orient 44 0,2% Arabie saoudite 44 0,2% Total général 26 050 100,0% Les délocalisations et relocalisations restent relativement stables : les délocalisations représentent 2,3% des suppressions d’emplois (6,5% dans l’industrie, sachant que l’industrie représente 85% des délocalisations), alors que les relocalisations ne représentent que 0,3% des créations. Le tableau ci-dessous, présenté sur deux colonnes, montre que, pour les 296 opérations de délocalisation pour lesquelles nous avons pu identifier la destination, l’Union européenne représente 61% des emplois délocalisés. Des analyses plus complètes permettraient sans doute de mieux comprendre les motifs de délocalisation pour chacun des pays d’accueil. Par exemple, les délocalisations vers l’Allemagne sont, à 50%, le fait d’entreprises allemandes qui rapatrient leur production. Par comparaison, les délocalisations vers la Pologne sont d’abord le fait d’entreprises des États-Unis (25%).
  11. 11. Les nouvelles régions françaises 11 La région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon est la grande bénéficiaire de la réforme des régions : Midi- Pyrénées et Languedoc-Roussillon figuraient aux troisième et sixième place de notre classement des régions La région Île-de-France reste, de loin, la première en termes de créations brutes d’emplois, mais la prise en compte de nombreuses suppressions (banque et assurance, automobile) et l’absence de capacités de production sur le secteur industriel dynamique de l’aéronautique font que, en termes de créations nettes, l‘Île-de-France est en mauvaise position. Les neuf régions les plus dynamiques sont toutes situées sur les façades atlantique et méditerranéenne. (publié en 2013), leur réunion prend la première place du classement, avec un taux de créations nettes d’emplois de 1% de la population active. Population active 2013 Dynamisme régional Créations d'emplois Solde net 2014 A B B/A (2009-2014) Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon 2 463 138 24 752 1,00% 57 500 5 896 Pays-de-la-Loire 1 663 942 12 290 0,74% 45 414 128 Provence-Alpes-Côte d'Azur 2 163 693 13 690 0,63% 33 263 2 669 Poitou-Charentes-Aquitaine-Limousin 2 592 013 15 813 0,61% 59 525 638 Bretagne 1 444 926 4 827 0,33% 37 337 1 515 Rhône-Alpes-Auvergne 3 567 119 7 725 0,22% 54 952 1 491 Nord-Pas-de-Calais-Picardie 2 682 486 5 351 0,20% 69 884 -628 Corse 136 379 269 0,20% 481 -34 Normandie 1 514 026 1 567 0,10% 33 344 -1 349 Centre 1 172 187 -1 052 -0,09% 22 991 -192 Bourgogne-Franche-Comté 1 287 926 -1 288 -0,10% 26 138 -1 471 Île-de-France 6 009 936 -19 718 -0,33% 127 829 -3 045 Champagne-Ardenne-Lorraine-Alsace 2 605 037 -12 497 -0,48% 61 910 -934 Guyane 86 601 213 0,25% 223 60 La Réunion 364 085 651 0,18% 5 058 614 Guadeloupe 175 734 -568 -0,32% 214 -41 Martinique 178 288 -1 226 -0,69% 349 36 Mayotte 51 524 -335 -0,65% 54 -59 Nouvelle-Calédonie 111 000 74 0,07% 106 0 Polynésie Française 107 926 -943 -0,87% 870 0 Saint-Pierre et Miquelon 3 180 54 1,70% 100 100 30 107 516 -45 574 -0,2% 637 542 5 394 Solde net des emplois créés et supprimés (2009-2014)
  12. 12. Startups et levées de fonds en régions 12 L’Observatoire Trendeo de l’emploi et de l’investissement suit maintenant les levées de fonds et identifie les startups. Nous avons ainsi identifié 609 startups et 499 levées de fonds. Il ressort de nos observations que l’Île de France est en tête autant pour les startups identifiées (28% du total) et pour les levées de fonds (41% des levées de fonds identifiées). Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon Nb Emplois Nb M€ Île-de-France 231 4 865 17,6% 205 1 138 Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon 71 1 214 6,1% 68 303 Bretagne 56 641 4,5% 20 104 Rhône-Alpes-Auvergne 52 1 186 7,7% 60 272 Poitou-Charentes-Aquitaine-Limousin 46 800 7,1% 34 58 Nord-Pas-de-Calais-Picardie 37 756 5,3% 37 143 Provence-Alpes-Côte d'Azur 36 551 5,6% 32 184 Pays-de-la-Loire 27 496 3,0% 16 22 Champagne-Ardenne-Lorraine-Alsace 27 353 2,3% 15 24 Normandie 14 215 2,6% 5 4 Bourgogne-Franche-Comté 8 135 2,4% 3 5 Centre 2 29 0,2% 2 4 La Réunion 2 15 0,0% Corse 0 0,0% 2 1 Guyane 0 Guadeloupe 0 Martinique 0 Mayotte 0 Nouvelle-Calédonie 0 Polynésie Française 0 Saint-Pierre et Miquelon 0 609 11 256 5,62% 499 2 261 Startups Levées de fondsPart des startups dans les emplois créés en 2014 se positionne au deuxième rang, tant pour les startups que pour les levées de fonds, suivie par la Bretagne. En Île-de-France, les startups représentent 17,6% des emplois créés en 2014. Ce taux est beaucoup plus élevé que le taux moyen national, qui n’est que de 5,6% (il est aussi probablement exagéré par le fait que les créations d’emplois dans les startups sont plus facilement médiatisées que d’autres créations d’emplois. Mais l’intérêt est d’analyser le classement des régions et l’évolution des données dans le temps).
  13. 13. D’où provient l’investissement en région ? 13 Depuis trois années, nous indiquons l’origine des investissements dans les régions françaises (selon le critère du lieu de la maison-mère). Cela permet de repérer la provenance des investissements. Comme l’indique le graphique ci-dessous, l’investissement en région est d’abord d’origine locale (44%). Viennent ensuite, dans les sources des investissements créateurs d’emplois, les investissements étrangers, puis l’investissement de l’Île-de-France, quasiment à part égale. Les autres régions françaises ne représentent enfin qu’une part résiduelle de 12%. Il est d’ailleurs frappant de constater que l’investissement entre régions voisines est faible : moins de 4% des emplois en Pays de la Loire viennent d’investissements de la région Bretagne, et en sens inverse, 1,3% des emplois en région Bretagne proviennent d’investissements des Pays de la Loire. Entre Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne, aucun flux croisé ne dépasse 2% des créations d’emplois. Entre Bourgogne et Franche-Comté, moins de 0,5% au maximum. Entre Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, le maximum est de 0,4% des emplois languedociens provenant de Midi-Pyrénées. En Basse-Normandie, on trouve un taux plus important que la moyenne, de 6% de créations d’emplois provenant de Haute-Normandie. C’est d’ailleurs le taux maximum observé de créations d’emplois provenant d’une région adjacente, dans l’ancien découpage régional. Créations locales 44% Île-de- France 21% Autres régions françaises 12% Étranger 23% Origine des investissements dans les régions françaises Données observatoire de l’emploi et de l’investissement de Trendeo, portant sur 3040 investissements annoncés entre le 1/10/2013 et le 6/2/2015.
  14. 14. Quelle part pour l’investissement régional ? 14 Comme indiqué en page précédente, en moyenne, 44% des emplois créés en région proviennent d’investissements domestiques (« endogènes »). Cette moyenne recouvre une forte disparité, avec , pour la métropole, un maximum pour la Corse et l’Île-de-France, suivies par la Bretagne, et un minimum de 32% pour la région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne. Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon 41% Pays de la Loire 39,6% PACA 27,7% Poitou-Charentes Aquitaine Limousin 46,2% Rhône-Alpes Auvergne 35,1% Centre 28,2% Bretagne 48% Nord Pas-de-Calais Picardie 40% Corse 68,6% Normandie 32,8% Bourgogne Franche-Comté 46,1% Alsace-Lorraine Champagne-Ardenne 32,4% IdF 67% La Réunion : 82,2% Guyane : 100% Polynésie française : 77%
  15. 15. 15 L’investissement étranger, inégalement important Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon 19% Pays de la Loire 23% PACA 35,1% Poitou-Charentes Aquitaine Limousin 14,2% Rhône-Alpes Auvergne 34% Centre 21,4% Bretagne 8,3% Nord Pas-de-Calais Picardie 27,5% Corse 0% Normandie 17,5% Bourgogne Franche-Comté 21,3% Alsace-Lorraine Champagne-Ardenne 31,7% IdF 27,1% La Réunion : 0,6% Polynésie française : 23% Martinique : 66% En moyenne, 23% des emplois créés en région proviennent d’investissements étrangers. La Corse et la Bretagne, en métropole, sont les régions les plus faiblement concernées, alors que pour PACA, l’Alsace-Lorraine-Champagne- Ardenne (pour la région Champagne-Ardenne- Alsace-Lorraine, les premiers investisseurs sont, dans l’ordre, la Belgique, les Etats-Unis puis l’Allemagne) et l’Île-de-France, l’investissement étranger est proche d’un tiers de l’investissement.
  16. 16. 16 Importance de l’investissement francilien Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon 20,6% Pays de la Loire 20,1% PACA 29,3% Poitou-Charentes Aquitaine Limousin 26,2% Rhône-Alpes Auvergne 23,1% Centre 36,7% Bretagne 31,3% Nord Pas-de-Calais Picardie 18,2% Corse 0% Normandie 42,3% Bourgogne Franche-Comté 24,5% Alsace-Lorraine Champagne-Ardenne 27,3% IdF 67% La Réunion : 8,9% Guadeloupe : 100% Mayotte : 100% En moyenne, 21% des emplois créés en région proviennent d’investissements franciliens. Ce taux monte à 25% pour les régions hors Île-de-France. L’écart est important entre la Normandie et une région comme le Nord-Pas-de-Calais, où l’investissement d’origine francilienne est de moitié plus faible. L’importance de l’investissement francilien marque la prépondérance de la région capitale, qui conserve une fonction de commandement alors même que la dynamique locale est plus faible que dans les régions comme Midi-Pyrénées ou les Pays de la Loire.
  17. 17. Des dynamiques régionales diversifiées 17 Le graphique ci-dessous montre bien les différences de dynamiques régionales, en termes de provenance des investissements créateurs d’emplois. L’Île-de-France est ainsi très atypique, avec à la fois un taux très élevé d’emplois d’origine locale mais aussi une attractivité forte à l’égard des entreprises étrangères. D’autres régions comme la Lorraine-Alsace- Champagne-Ardenne sont attractives pour l’investissement étranger mais l’investissement domestique y est faible. Une région comme le Centre semble relativement moins attractive pour l’investissement étranger, avec un dynamisme local également plus faible, donc plus dépendante de décisions venant de l’Île-de-France. L’investissement francilien représentant 37% de l’investissement de la région Centre, et 42% de la région Normandie, une grande région Normandie-Centre-Île-de-France aurait- elle pu avoir du sens ? La surface des cercles est proportionnelle au nombre d’emplois créés dans la région considérée.
  18. 18. 18 Spécialisations sectorielles La carte de la page suivante représente, parmi les 15 secteurs ayant le plus créé d’emplois depuis 2009 (plus la chimie, la pharmacie et l’aéronautique), le positionnement de chacune des régions françaises. Le classement ne tient compte que des créations d’emplois et non des suppressions. Cela revient à faire apparaître les effets de taille des secteurs plus que la dynamique. Pour chacun des secteurs, les trois régions qui ont accueilli le plus de créations d’emplois ont été repérées, les régions se voyant attribuer 3 points pour une première place, deux points pour une deuxième place et un point pour une première place. Il ressort de l’exercice que l’Île-de-France, même si sa dynamique pour les créations nettes d’emplois est mauvaise, gagne neuf premières places, deux deuxièmes places et deux troisièmes places. Le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, en deuxième position, prend quatre premières places , trois deuxièmes places et deux troisièmes places. Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon prend une troisième place. L’attribution de points pour les trois premières positions dans chaque secteur revêt un aspect ludique, mais c’est surtout un moyen de mettre en avant les spécialisations régionales. Il ressort que des régions comme Rhône-Alpes-Auvergne, de grande taille, sont moins spécialisées que des régions comme le Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Région 1ère place 2ème place 3ème place Points Île-de-France 9 2 2 33 Nord-Pas-de-Calais Picardie 4 3 1 19 Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon 1 5 2 15 Poitou-Charentes-Aquitaine-Limousin 1 4 3 14 Pays de la Loire 2 2 6 Champagne-Ardenne-Lorraine-Alsace 1 3 6 Bretagne 1 1 4 Rhône-Alpes Auvergne 1 2 4 Normandie 1 3 Centre 1 2 Provence-Alpes-Côte d'Azur 1 1 Bourgogne-Franche-Comté 1 1
  19. 19. Spécialisations sectorielles 19 Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon 15 points Pays de la Loire 6 points PACA 1 point Poitou-Charentes Aquitaine Limousin 14 points Rhône-Alpes Auvergne 4 points Centre 2 points Bretagne 4 points Nord Pas-de-Calais Picardie 19 points Corse Normandie 3 points Bourgogne Franche-Comté 1 point Alsace-Lorraine Champagne-Ardenne 6 points IdF 33 points 1er : aéronautique 2ème : logiciel ; services à la personne ; opérateurs télécoms ; informatique, électronique ; établissements de soin. 3ème : restauration, ingénierie 3ème : services à la personne 2ème : électricité et gaz ; aéronautique 3ème : logiciel ; commerce de gros 2ème : ingénierie. 3ème : aide à domicile ; électronique, informatique, optique 1er : établissements de soin 2ème : restauration, centres d’appels, aide à domicile, commerce de gros 3ème : industries alimentaires, électricité et gaz, commerce de détail 1er : industries alimentaires 3ème : chimie 1er : électricité et gaz 3ème : automobile 3ème : automobile 1er : centres d’appels ; entreposage, ; chimie ; pharmacie 2ème : commerce de détail, industries alimentaires, industrie automobile 3ème : établissements de soin 2ème : pharmacie Île-de-France 1er : commerce de détail, logiciel, restauration, services à la personne, aide à domicile, opérateurs télécoms, commerce de gros, informatique électronique et optique, ingénierie 2ème : entreposage, chimie 3ème : aéronautique, pharmacie
  20. 20. Un élan qui peut être brisé 20 L’année 2014 a été l’occasion d’un retournement de tendance, mais celui-ci reste timide. Il nous paraît difficile d’anticiper une reprise solide tant que l’amélioration de l’économie provient davantage de la baisse des suppressions d’emplois que d’une hausse des créations. Le court terme est donc encore bien gris. A plus long terme, l’émergence d’un tissu dynamique de startups, qui ne se limite pas à la seule Île-de- France, est un signe encourageant. Dans la robotique (Naïo technologies), la hifi (Deviallet), les objets connectés (Sigfox), les drones (Redbird), des sociétés, plus ou moins connues, se développent et deviendront peut-être les grands de demain. A moyen terme, il y a des thèmes structurants qui conditionneront la solidité de la reprise : - le sort du secteur automobile, dont les variations donnent le ton de l’ensemble de l’industrie manufacturière, - l’attention portée aux entreprises régionales, dont on voit qu’elles représentent, en moyenne, 44% des créations d’emplois régionales, - l’attention portée aux entreprises de taille intermédiaire, dont le tissu encore trop faible, devrait pouvoir renforcer les grands groupes français (cf. nos données publiées par l’ASMEP-ETI en janvier 2015). Ce ne sont que quelques thèmes qui émergent de l’utilisation des données de l’observatoire de l’emploi et de l’investissement de Trendeo. Cet outil permet à ses clients de tester leurs idées, de faire des prévisions, d’étayer leurs décisions d’investissement, de prospection ou de localisation. Il est suffisamment versatile pour se prêter à de nombreux niveaux d’analyse, avec des perspectives très diverses.
  21. 21. A propos de Trendeo L’Observatoire de l’emploi et de l’investissement a été créé, par Trendeo, en janvier 2009 et mis en service en juillet 2009. L’objectif de cette base de données, accessible par abonnement, est de recenser et structurer, en temps réel, à travers plus de 4 500 sources d’informations, toute l’information sur les investissements et désinvestissements en France ainsi que les créations et suppressions d’emplois qui leur sont liées. Les données Trendeo permettent d’analyser le détail des tendances économiques : - Place des territoires (à l’échelle régionale, départementale, communale ou de la zone d’emploi) ; - Place des entreprises de différentes nature (ETI, startups) ; - Compréhension des évolutions sectorielles par un mélange d’analyses quantitatives et qualitatives ; - Éclairages sur certaines filières, au-delà des découpages sectoriels classiques (filières automobile, luxe, développement durable, automobile…) - Détection en temps réel des projets d’investissement ou de désinvestissement. 21 Notre méthodologie nous a permis, depuis janvier 2009, d’enregistrer plus de 35 000 opérations : 21 154 investissements correspondant à 923 101 emplois créés, et 14 133 désinvestissements correspondant à 985 340 emplois supprimés. …/…
  22. 22. A propos de Trendeo 22 Globalement, nos données sont cependant corrélées avec l’indicateur emploi trimestriel de l’INSEE. Elles ont été utilisées à de nombreuses reprises par la presse (cf. http://www.scoop.it/t/press-book- trendeo ). L’observatoire est également utilisé quotidiennement comme instrument de veille commerciale, territoriale ou sectorielle, par de nombreux clients des secteurs du conseil, de l’industrie et des administrations nationales et locales (www.observatoire-investissement.fr). TRENDEO 166 boulevard du Montparnasse 75 014 Paris www.trendeo.net 01 42 79 51 26 Les données Trendeo constituent un indicateur avancé, permettant d’estimer les tendances de façon immédiates et ne peuvent en aucun cas prétendre à l’exhaustivité des données publiques. Nos chiffres sont en effet inférieurs, pour les créations d’emplois comme pour les suppressions. Nous prenons en effet moins bien en compte l’évolution des emplois intérimaires, ainsi que les embauches ou réductions d’effectifs par petit nombre, ou les mouvements des TPE, qui ne sont que très difficilement repérables. Certains secteurs peuvent être également sous- représentés ou surreprésentés, en fonction de leur présence médiatique (le secteur automobile, par exemple est mieux couvert que celui du BTP).

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