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Action universitaire - novembre 2005

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Action universitaire - novembre 2005

  1. 1. l’Actionuniversitaire ❚ LE JOURNAL DE L’UNION NATIONALE INTER-UNIVERSITAIRE ❚ N°253 ❚ Novembre 2005 ❚ 2 Euros ❚❚ Violences dans les banlieues : l’électrochoc Par Jacques Rougeot, professeur à la SorbonneA en croire la plupart des com- mentaires émis depuis tence de populations différentes, n’importe qui comprend qu’on accu- communisme pour ne pas « désespé- rer Billancourt ». Maintenant, pourquelques semaines, les violences dans mule tous les risques si on laisse certains, il s’agit coûte que coûte,les banlieues auraient éclaté à la s’implanter en grand nombre des pour ne pas désespérer le Val Fourré,manière soudaine et imprévisible immigrés formant des blocs compacts d’éluder les réalités un peu tropd’une éruption volcanique ou d’un et dotés de mentalités et de mœurs rugueuses, celles qui vont à l’encont-tremblement de terre. En réalité, les très éloignées de celles du pays d’ac- re du conformisme intellectuelbarils de poudre étaient en place cueil. La gauche a nié ces évidences et régnant. Les voies de contournementdepuis longtemps et ils s’accumu- leur a substitué des idées purement sont nombreuses : en voici simple-laient même au fil des années. Il était arbitraires, toujours démenties par les ment quelques-unes.évident qu’à tout moment une étin- faits, présentant comme un idéal l’a-celle pouvait provoquer une explo- vènement d’une société pluriethnique La plus fréquentée sans doute consis-sion, certaines s’étaient même pro- et pluriculturelle qui, en réalité, est te à banaliser le problème en le rédui-duites sporadiquement, mais il était vouée à devenir pluriconflictuelle. sant à sa composante sociale : si lespolitiquement très incorrect de don- Grâce à l’utilisation intensive de l’en- banlieues ont explosé, c’est à causener l’alarme. Maintenant qu’il n’est seignement et surtout des médias, elle du chômage qui y sévit. Il est vraiplus possible de se boucher les yeux est parvenue à diaboliser ses adver- que le chômage est un facteur aggra-et les oreilles, on peut remonter aux saires et est ainsi restée maîtresse du vant de toutes les difficultés, maiscauses et établir les responsabilités. terrain. l’explication est un peu courte. Elle ne dit pas pourquoi ce sont ces chô- Les responsabilités Dès lors, le système était verrouillé. meurs-là seulement qui se sont jetés La situation était régulièrement aggra- dans la violence, alors que desContrairement à ce qu’on croit géné- vée par les gouvernements de gauche millions d’autres sont restés tran-ralement, le cours des événements et insuffisamment redressée par les quilles. Elle ne dit pas pourquoi,n’est pas déterminé par des forces gouvernements de droite, paralysés parmi les plus violents, se trouventmatérielles. A l’origine, on trouve tou- par la crainte de se voir accoler les des gamins qui, bien loin de chercherjours des idées et les moyens de les étiquettes infamantes de racisme, fas- désespérément du travail, refusentpropager. En l’espèce, ces idées por- cisme, etc. La part de responsabilité d’aller à l’école. Elle oublie aussi detent des noms tels que utopisme, de la droite dans la situation actuelle prendre en compte le fait que le chô-angélisme, démagogie, leur mode de tient non pas à ses idées ou à ses mage, qui peut être une cause, peutpropagation théorique s’appelle terro- convictions, mais au contraire à sa être aussi la conséquence de certainsrisme intellectuel et leurs fusées por- faiblesse devant les manœuvres d’in- comportements. Bien des sociologuesteuses sont l’enseignement et les timidation de la gauche. patentés, moins bavards ces derniersmédias. temps, nous avaient exposé docte- Le mal est profond ment que le travail ne faisait pas par-Toutes les idées pernicieuses reposent tie de la « culture » de certains « jeu-sur un socle commun : le refus d’ad- Devant une situation aussi grave que nes » qui « n’intériorisaient pas » l’u-mettre les réalités les plus évidentes celle que nous connaissons, il est ten- tilité de respecter des horaires profes-enseignées par l’expérience et le sim- tant de refuser de voir. Naguère enco- sionnels.ple bon sens. En matière de coexis- re, il ne fallait pas dire la vérité sur leUNI - LA DROITE UNIVERSITAIRE - 8, rue de Musset - 75016 Paris - ✆ 01.45.25.34.65 - fax. : 01.45.25.51.33 Directeur de la publication : J. Rougeot - CPPAP 0507 G 79428 - dépôt légal quatrième trimestre 2005 - MensuelL’action universitaire - page 1
  2. 2. Le langage sert à faire connaître la (non obligatoire) de la polygamie, qui nalité française.réalité mais aussi, éventuellement, à la a été citée comme un élément de dés- A l’inverse, il ne faut pas attendre dedissimuler ou à l’estomper en bannis- tabilisation des enfants favorisant le résultats fructueux d’une politique quisant le mot propre. En matière de recours à la violence. Il faut toujours vient spontanément à l’esprit et quicontorsions verbales, l’inventivité être prudent dans l’interprétation des donne bonne conscience aux gouver-n’est jamais prise de court. Après les faits, mais on ne saurait passer sous nements : injection de moyens dans« jeunes » qui ont un peu trop servi, silence celui qui s’impose le plus évi- les banlieues pour rénover le cadre deon lance sur le marché l’expression demment. vie et pour aider les chômeurs. Outrede « minorités visibles ». Certains qu’on ne sait pas trop d’où sortirontesprits naïfs se demanderont si c’est Enfin, une dernière question se pose : ces moyens, on sait, depuis Michelune manière de faire le partage entre quels rapports existe-t-il entre les Rocard qui voulait repeindre lesles homosexuels discrets et ceux qui auteurs des violences et les autres ascenseurs et les cages d’escalier,donnent dans le style gay pride, mais habitants des banlieues ? Une répon- quelle est l’efficacité de ce genre deil semble que la solution de l’énigme se est donnée dans presque tous les solution. Allons-nous construire dessoit à chercher dans une autre direc- commentaires comme une vérité pre- écoles et des gymnases dans l’espoirtion. On comprend que ces artisans si mière : il ne faut surtout pas faire d’a- de donner satisfaction à ceux quidélicats de la langue française s’indi- malgame entre la majorité pacifique et prennent justement plaisir à mettre legnent ou fassent la fine bouche devant cette infime minorité de casseurs. A feu aux écoles et aux gymnases ?le vocabulaire employé par le minist- vrai dire, il est difficile d’émettre unre de l’intérieur, qui va jusqu’à traiter avis pertinent quand on ne connaît Comme objectif à long terme, on dis-de « racailles » d’honorables incen- pas le milieu. Ce que révèle la simple tingue traditionnellement l’assimila-diaires et qui, circonstance aggravan- observation des événements, c’est que tion, qui vise à rendre les nouveauxte, recueille pour cela l’approbation la majorité semble être très attentiste. arrivants aussi semblables que possi-des Français. Pas de grands défilés, pourtant si faci- ble à la population d’origine (par la lement organisés en d’autres circons- mentalité, le mode de vie, etc.) et l’in-Pour en venir au cœur de la question, tances, si ce n’est pour déplorer la tégration, qui consiste à accueillir desles convenances imposent qu’on tien- mort de deux garçons électrocutés du ensembles, des communautés, quine à l’écart du débat l’origine eth- fait de leur propre imprudence. Ni conservent pour l’essentiel leursnique des émeutiers et leur religion. solidarité ni condamnation. On caractères propres.Pour l’origine ethnique, on n’en parle reviendra plus loin sur cette questionpas, si ce n’est, en cas de nécessité, restée en suspens. Traditionnellement, c’est l’assimilationsous le vocable de « minorités visibles qui était au cœur du « modèle fran-». Pour la religion, on fait remarquer Ce qui est certain, en tout cas, c’est çais ». Puis le mot a quasiment dispa-que les islamistes semblent n’avoir que les violences dans les banlieues ru. Ce qu’il désigne est-il encore pos-pas joué de rôle actif dans le déclen- ne sont pas une simple poussée de sible ? On aimerait répondre affirma-chement des violences. Ceci n’a rien fièvre. Elles sont la manifestation de tivement. Il est certainement possibled’étonnant, car leur stratégie n’est évi- certaines caractéristiques profondes d’assimiler individuellement un cer-demment pas de créer le désordre incrustées dans la société française et tain nombre de personnes, et nousdans les zones islamisées, mais d’y qui conservent un potentiel explosif devons travailler dans ce sens, mais ilfaire régner l’ordre islamiste. Ils ont inquiétant. faut une bonne dose d’optimismed’ailleurs fait des propositions dans pour espérer obtenir ce résultat à nce sens, soit ouvertement, sans doute Et maintenant ? millions (cinq, six, huit ?) d’exemplai-plus souvent, de façon très discrète. res, d’autant que, contrairement à ceReste un fait massif, sur lequel Il faudrait être bien présomptueux qui s’est passé précédemment, ce sontpresque personne n’insiste, mais que pour proposer une solution simple et les générations les plus jeunes quipersonne ne conteste vraiment : dans globale, clés en main, pour une situa- sont les plus hostiles et les plus vio-leur grande majorité, les émeutiers tion si complexe et si grave. lentes.appartiennent à des familles originai-res d’au-delà de la Méditerranée, au Il est malheureusement plus facile de Que reste-t-il donc ?nord ou au sud du Sahara, et sont de commencer par écarter les solutionsreligion musulmane. Il est possible illusoires. A commencer par celles qui Il faut d’abord tirer la leçon des évé-qu’ils ne soient pas très assidus à la fleurissent souvent à droite, dans les nements en discréditant définitive-mosquée, mais ces deux facteurs, eth- conversations privées, telles que : « Il ment ceux qui préconisent encorenique et religieux, forment le cœur de n’y a qu’à renvoyer tout ce beau d’avoir recours à une immigrationce qu’on appelle un peu vaguement monde hors de chez nous ! ». En fait, massive pour nous permettre de tra-une culture commune, une sorte d’i- chacun sait bien que ce sont des vailler moins et pour payer nos retrai-dentité collective. Cette culture influe paroles assez creuses, car les difficul- tes précoces. Le cynisme et la lâchetéfortement sur les façons de penser et tés les plus graves viennent d’indivi- poussés si loin se confondent avec lade vivre, par exemple sur la pratique dus qui ont pour la plupart la natio- stupidité. Il faut au contraire limiter lepage 2 - L’action universitaire
  3. 3. plus possible les apports nouveaux,aussi bien par des mesures de contrô- ❚ Banlieues : choisir son cample sur notre territoire qu’en aidant lespays africains à garder chez eux leurs Par Fabrice Marchiol, conseiller régional Rhône-Alpesressortissants, pour leur bien et pour La situation dans les banlieues a 2°. – NE PAS INTERDIREle nôtre. conduit à poser de nombreuses D’INTERDIREPlus généralement, nous devons appli- questions et à susciter de nombreuxquer une politique sélective et contras- débats. Mais, comme souvent, la tête Précisément, si le pays va mal, c’esttée. Nous avons aujourd’hui tendance à dans le guidon, l’émotion à fleur de parce qu’il a besoin d’un débat pourconfondre dans un même magma ces peau, des réflexions marginales et savoir où tracer la frontière entre vic-populations difficiles et à nous com-porter envers elles avec un mélange de médiatiques occupent progressive- time et coupable. Et s’il est ahuris-crainte inavouée et de sentimentalisme ment l’espace et entraînent l’opinion sant de se poser la question, c’estlarmoyant. C’est le meilleur moyen de publique à oublier l’évidence et à précisément parce que depuis 30les amalgamer entre elles et de leur perdre le bon sens pourtant si néces- ans, notre société tend à nier toutesinspirer hostilité et mépris à notre saire en pareilles circonstances. les limites. La culture de « l’interditégard. En fait, il y a des personnes qui d’interdire » a conduit à contesterveulent vraiment respecter les règles toutes les formes d’autorité : paren-de notre jeu, qui sont prêtes à faire des 1°. – NE PAS CONFONDRE LES tales, policières, judiciaires, poli-efforts pour y parvenir : il faut les y VICTIMES ET LES COUPABLES tiques, religieuses, etc...aider, les favoriser, et les moyens ne Pire, ce discours a délégitimé l’auto-manquent pas pour cela. A l’opposé, il Non, un jeune qui met le feu à une rité à tel point que plus personney a ceux qui nous déclarent une véri- école, qui « désosse » un véhicule ou n’ose dire NON ; plus personnetable guerre ou qui ont une activité qui tire sur la police n’est pas une « n’accepte le moindre refus, la moin-foncièrement nuisible, comme les orga- victime de la société ». La bataille des dre privation, le moindre interdit.nisateurs du marché de la drogue : mots semble avoir beaucoup pesée Il est pourtant primordial de préciserpour ceux-là, le traitement approprié dans cette affaire, alors livrons-la : que la situation actuelle n’appelleest la répression sans faiblesse (répres- Un jeune (ou moins jeune) qui se aucune négociation. L’Etat n’a pas àsion policière et judiciaire, mais aussi comporte ainsi est coupable, unique- entrer en discussion ou en concerta-sanctions économiques et financières). ment coupable, complètement cou- tion avec des délinquants : il y a laEt puis il y a toute une masse indéci- pable. Affirmer le contraire serait loi, toute la loi, rien que la loi et àse, celle qui est restée attentiste pen- faire injure à ces milliers de familles partir de la, il y a ceux qui la respec-dant que les voitures ou les bâtiments qui ont connu depuis tous temps de tent et ceux qui ne la respectent pas.flambaient et que les projectiles pleu- grandes difficultés sociales sans pour La situation n’appelle donc ni demivaient : elle penchera du côté où elle autant commettre d’exactions. Ce mesure, ni compromis à moins desentira une volonté forte et sûre d’elle- serait faire injure à ces milliers de sombrer dans une fade compromis-même. familles qui ont connu la pauvreté, le sion. chômage, les H.L.M., et qui, pourtant,Car voilà bien la clef de voûte de notreédifice national. Si nous pataugeons ont éduqué leurs enfants dans le 3°. – NE PAS CRAINDRE DEdans le relâchement, dans la mauvaise respect de la loi et le respect tout SE FAIRE CRAINDREconscience et dans la repentance à court.répétition, nous pourrons engloutir Il y a donc nullement à hésiter face àtoutes nos ressources et arborer tous Lorsqu’un « gosse » de 13 ans déam- celui qui défie la République avecnos sourires : nous serons d’abord bule dans les rues à 10 heures du arrogance et fierté. La réponse doitméprisés et ensuite dominés. Si au soir, est-ce la société qui est coupable être ferme, rapide et dissuasive.contraire nous sommes fiers de ce que ou sont-ce les parents ? Lorsque des La peur doit changer de camp : ellenous sommes, de l’histoire de notre jeunes s’enfuient devant la police ne doit plus être le quotidien despays, de nos valeurs spirituelles, nous sans avoir la conscience tranquille, milliers d’honnêtes gens lorsqu’ilsattirerons les meilleurs et nous main- sont-ce les policiers qui doivent être rentrent chez eux face aux menaces,tiendrons la cohésion de notre patrie. mis en cause ? aux rackets ou aux trafics en toutNous verrons à terme si l’électrochoc genre. La peur doit de nouveau habi-de ces dernières semaines aura été Transformer les jeunes délinquants ter le délinquant lorsqu’il estsalutaire ou néfaste, si nous sommes en victimes c’est justifier la faute, contraint de « dormir au poste », elleun peuple qui se couche pour mourir c’est renverser la charge de la preu- doit inquiéter le voyou lorsqu’il estou qui retrempe son énergie dans les ve, c’est nier que l’homme est avant face au juge. Ce n’est plus la mère deépreuves. tout un être social et qu’il est doté famille qui doit baisser les yeux en d’une morale. traversant certaines rues avec l’esto- page 3 - L’action universitaire
  4. 4. mac noué de peur de donner le sen- quant à le prier de bien vouloir pren- est, sans conteste, susciter leur hilari-timent de la provocation ! Non, face dre la porte ! té plutôt que leur adhésion !!à ceux qui s’affirment en ayant plus Evitons le dernier piège : celui de se Bref, pour inciter celles et ceux quirien à perdre, le camp de l’ordre doit tromper de diagnostic qui conduirait veulent vraiment s’en sortir, il fautdémontrer que la réciprocité est éga- à se tromper de remède. Ainsi, affir- d’abord démontrer sans ménagementlement vraie ! mer que tout cela est exclusivement que les voies de l’économie souterrai- ne ne sont plus celles de la faci- 4°. – EVITER LE FAUX lité et conduisent immanquable- Un appel à la fermeté qui DEBAT ment à une impasse. s’affiche !Fort de cela, il convient de Enfin, le Premier ministre et lene pas sombrer dans l’éter- Le collectif ministre de l’Intérieur ont rai-nel et autre débat qui est son de vouloir promouvoir lacelui du racisme et de l’an- “défense de la responsabilité parentale, letiracisme. Une fois de plus, république “ a démantèlement de l’économiec’est pourtant là que la gau- lancé une gran- souterraine, les reconduites à lache et l’extrême droite (qui de campagne frontière, les interpellationsn’ont d’ailleurs plus que ce d ’ a f f i c h a g e massives, la présence policiè-socle idéologique sur lequel pour encoura- re... Le rétablissement de l’ordres’appuyer) veulent nous ger la fermeté et l’affirmation d’un discoursconduire. du gouvernement vis a vis de courageux et authentique sont leLa question n’est pas de préalable à toute autre politique.savoir si tel individu ceux qui terrorisent et brûlent nos banlieues. C’est la meilleure manière de neconcerné est français ou pas amalgamer, de protéger, deétranger, la question est de Pour plus d’informations : tendre la main à tous ceux qui,savoir si l’individu en ques- http://www.defensedelarepublique.com dans ces quartiers ou ailleurs,tion est coupable ou inno- français de souche ou d’originecent. Ensuite il y a lieu de sanction- lié au chômage de ces jeunes et à leur étrangère veulent réellement s’en sor-ner les coupables. volonté non satisfaite d’insertion pro- tir honnêtement. fessionnelle est probablement digneAlors certes, si, non contente de d’une motion du Parti Socialiste mais Quant à la gauche, comme les voyous,bénéficier d’une carte de séjour dans complètement déconnectée de la elle est coupable, complètement coupa-un pays qui n’est pas le sien, une per- réalité du terrain. C’est oublier que ble, plus que jamais coupable puisquesonne enfreint ses lois et caillasse ses plus de 70 % des voyous interpellés même après tout cela et même après lebus, il parait la moindre des choses lors de ces événements étaient déjà 21 avril 2002, elle ne remet toujoursde l’expulser. Double peine ? Oui et récidivistes ou multi récidivistes. pas en cause son discours laxiste,alors ? Plutôt que de s’agiter sur un « C’est oublier que nombre d’entre eux angélique, et démagogue. Comme lesdébat tabou » à ce sujet, assumons gagnent plusieurs dizaines de milliers voyous, elle doit donc être sanctionnée.tout tranquillement et tout simple- d’euros par mois grâce au trafic de Elle peut l’être, électoralement. Carment cette double peine. Assumons le drogue, au recel et autres pans de l’é- voilà au moins un sujet où l’on nebon sens qui veut que lorsque vous conomie souterraine. Proposer à pourra pas dire que droite et gaucheautorisez quelqu’un à rentrer chez ceux-là un contrat d’avenir ou toute sont du pareil au même. Voilà bien unvous et qu’il en profite pour saccager formule de contrat de travail à mille sujet où il sera facile pour les Françaisl’appartement, il n’y ait rien de cho- ou mille trois cents euros par mois de choisir leur camp ! l’Action Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . universitaire LE JOURNAL DE L’UNION NATIONALE INTER-UNIVERSITAIRE Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Code Postal : . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Tél. : . . . . . . . . . . 8, rue de Musset Profession : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Etablissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75016 Paris ✆ 01.45.25.34.65 ❏ désire s’abonner à l’Action universitaire 38 euros (un an) fax : 01.45.25.51.33 ❏ désire souscrire un abonnement de soutien à partir de 230 euros : . . . . ❏ désire soutenir financièrement l’UNI et verse : ❏ 300 euros ❏ 500 euros ❏ 1.000 euros ❏ . . . . . . . euros Imprimé par nos soins ❏ déclare adhérer à l’UNI 35 euros (lycéens 5 euros, étudiants 10 euros, membre bienfaiteur 100 euros, cotisation de soutien à partir de 200 euros) CCP 30 075 33 Y Orléans La Source Date et signature : page 4 - L’action universitaire

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