l’Actionuniversitaire                     ❚ LE JOURNAL DE L’UNION NATIONALE INTER-UNIVERSITAIRE ❚ N°223 ❚ Février 2003 ❚ 2...
Une réforme des structures en char-           d’un module de présentation et de  ge des études professionnelles           ...
❚ Communautarisme :                                                                     Un centre libre de for-           ...
❚ Harmonisation européenne des diplômes                                                                                   ...
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Action universitaire - février 2003

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Action universitaire - février 2003

  1. 1. l’Actionuniversitaire ❚ LE JOURNAL DE L’UNION NATIONALE INTER-UNIVERSITAIRE ❚ N°223 ❚ Février 2003 ❚ 2 Euros ❚ EDITO❚ Professionnaliser les études : Unef : ConfessionLA PRIORITÉ ÉTUDIANTE intime d’une repentie Par Guéric Jacquet L e taux de chômage des jeunes est actuellement près de deux La solution pratiquée jusqu’ici : l’al- Les portes ont claqué lors du Conseil National de l’UNEF des 22 et 23 février derniers, alors qu’il y a moinsfois plus élevé que la moyenne natio- longement de la durée des études de deux ans on nous vantait la réuni-nale. Le manque d’experience handi- fication “historique” de l’UNEF-ID etcape dans leur démarche d’insertion Préconiser un allongement de la de l’UNEF-SE. L’union n’était qu’uneprofessionnelle. Or, jusqu’à présent, durée des études afin de renforcer façade.tout est fait pour les encourager à l’employabilité des jeunes est uneallonger leurs études plutôt que se vision à courte vue. Cette « nouvelle » Unef se composespécialiser et se professionnaliser. Il n’a jamais été prouvé que des étu- d’une multitude de courants auCette logique peut être inversée en des plus longues soient forcément la mieux différents, au pire complète-renforçant la dimension profession- garantie de trouver un emploi. Ainsi ment opposés. Cette structure se tra-nelle des études universitaires. Alors le taux de chômage, en fonction du duit par une radicalisation du mouve-que ce chantier a été pudiquement diplôme, s’élevait en 2002 à 5,6 % ment toujours infiltré par la Ligueécarté par la gauche pour des raisons pour les diplômés à Bac + 2 contre Communiste Révolutionnaire et lesidéologiques, il doit être une priorité 5,7 % pour les titulaires d’un diplôme trotskistes de tous poils.du nouveau gouvernement. supérieur (5,3 % contre 5,6 % en 2000). Ce qui s’explique par le fait La faible insertion des jeunes que les formations à Bac + 2 sont C’est la raison pour laquelle, l’une des sur le marché du travail très souvent plus professionnalisantes tendances de l’Unef, la tendance syn- (BTS, IUT) que des diplômes supé- dicale (proche de l’actuelle directionLe chômage des jeunes sest fortement rieurs. du PS et de la CFDT) vient d’annon-dégradé en raison du ralentissement Enfin, un allongement de la durée des cer avec fracas son départ et la créa-économique. Il s’est accru de 11,5 % études n’a pas de sens alors que les tion d’une nouvelle organisation étu-en un an, contre 7,9 % pour l’ensem- courbes d’entrée sur le marché du diante.ble des demandeurs d’emploi. Il s’éta- travail et des départs en retraite vontblissait en décembre 2002 à 17,3% s’inverser à partir de 2006. En 2010, Dans une confession d’une trentainedes actifs de moins de 25 ans, contre les besoins en jeunes diplômés seront de pages (disponible sur le siteseulement 9,1 % pour l’ensemble de plus importants qu’aujourd’hui. www.jeunes-syndicalistes.net), lala population. Tendance syndicale dénonce les pra-Cette situation est d’autant plus pré- Dans ces conditions, la professionali- tiques et le fonctionnement deoccupante que le taux d’activité des sation des études est un double impé- l’UNEF.jeunes est structurellement faible. En ratif. C’est tout d’abord le meilleurmars 2001, la proportion des 15-29 garant contre le chômage des jeunes Pour ces “repentis”, l’Unef « occupeans qui travaillent était de 46% pour diplômés. Ensuite, c’est la meilleure délibérément un espace politiqueles garçons et de 37% pour les filles. manière de réduire les effets négatifs anti-système qui l’empêche de partici-Dans ce contexte difficile, la question du choc démographique débutant en per à la réforme du système éducatifdu chômage des jeunes va devenir un 2006. Deux axes pourraient êtreenjeu politique majeur. poursuivis : Suite page 2 UNI - LA DROITE UNIVERSITAIRE - 8, rue de Musset - 75016 Paris - + 01.45.25.34.65 - fax. : 01.45.25.51.33 Directeur de la publication : J. Rougeot - CPPAP 51358 - dépôt légal premier trimestre 2003L’action universitaire - page 1
  2. 2. Une réforme des structures en char- d’un module de présentation et de ge des études professionnelles recherche d’emploi en première année Confession intime universitaire permettrait aux étudiantsL’objectif serait de renforcer la visibili- d’apprendre à la fois les exigences de d’une repentie (suite)té et le nombre des formations techno- rédaction d’un CV et de renforcer leur et ne produit pas de réels change-logiques courtes. Aujourd’hui, leur orientation par la découverte des ments. De ce fait, elle est incapabledéveloppement est freiné par les débouchés offerts par leur filière. En de gagner sur ces revendications etcontraintes administratives nées de la effet, il faut prendre acte aujourd’hui ne rassemble pas les étudiants. »tutelle des universités. Le renforcement que l’orientation se déroule dans l’en-de leur autonomie ne peut passer que seignement supérieur et non pas danspar leur séparation des universités, en les lycées. Par conséquent, les universi- “L’UNEF désinforme pour tenter deleur offrant la possibilité de créer leurs tés doivent obtenir les moyens d’assu- justifier son opposition.” C’est pour-propres diplômes. rer cette nouvelle mission. quoi, sur chaque projet gouverne- mental, à l’annonce de toutes nou-L’urgence nécessite de détacher les IUT Mais l’insertion professionnelle se joue velles mesures, l’UNEF lance deset les IUP des universités et les trans- surtout en second cycle. Par consé- campagnes pour alerter les étudiantsformer en universités technologiques, quent, l’institution d’un stage obligatoi- de pseudo-dangers : privatisationpuis de créer des contrats d’association re dans certains deuxièmes cycles uni- des universités, disparition du carac-entre ces nouveaux établissements versitaires renforcerait la connaissance tères national des diplômes...technologiques et les STS de la région de la vie professionnelle des étudiants, “ A chaque fois, aucune de ces pro-créant des diplômes communs et des à l’exception des filières de sciences phéties catastrophistes ne s’est réali-passerelles entre les différentes structu- humaines directement orientées vers la sée. Non pas parce que l’UNEF avaitres de cette filière. recherche ou l’enseignement (lettres fait barrage ou qu’elle les avait empê-Parallèlement, les universités pour- classiques, histoire…) où il pourrait chées - ce qu’elle n’hésite pas à direraient être incitées à participer à la n’être que facultatif. Ce stage devrait aux étudiants - mais parce qu’il n’enmise en place d’un dispositif national être inclus dans la scolarité à hauteur avait pas été question.” Ces extraitsde préparation à l’insertion profession- des crédits accordés pour la validation tirés de la confession des sessétion-nelle. Un renforcement des liens entre d’un semestre. Un dispositif de finan- nistes de l’UNEF sonnent comme unles entreprises et les universités est cement renforcerait encore cet objectif, réquisitoire.possible. Par exemple, on pourrait par exemple par le biais d’un contratassocier les entreprises dans le finance- d’insertion étudiante. L’étudiant verrait Ce vaudeville, qui entremêle unement et la création de nouveaux diplô- sa formation de deuxième et de troi- Unef cocue, une “tendance syndica-mes en leur permettant d’attribuer une sième cycle financée par une entrepri- le” qui se cherche une utilité et despartie de leur taxe professionnelle à se (droits d’inscription, bourse d’étu- amis, des syndicalistes en mal deune formation précise. Ou encore il des). A l’issue de sa formation (qui revendications et des mouvementspourrait être institué un crédit d’impôt pourrait se faire en alternance dans le d’extrême-gauche, tout cela en pleinéducatif pour les entreprises investis- cadre d’un contrat d’apprentissage), milieu des “guéguerres” de courantssant directement dans la formation l’étudiant se verrait proposer par l’en- internes au Parti socialiste démont-initiale. Un signal fort à l’égard des treprise un contrat de travail d’une re, s’il le fallait encore, que l’indé-milieux économiques pourrait être de durée minimum de dix-huit mois. Un pendance affichée par l’UNEF n’estcréer une journée nationale de l’emploi dispositif daccompagnement de baisse qu’une vaste blague.dans l’enseignement supérieur, animée des charges sociales sur le premierpar des ateliers de présentation des emploi serait certainement un moyen Quant aux “repentis”, leur confes-métiers et de forums d’entreprises. Elle de pérenniser ce type dinitiatives. sion a beau être intitulée “UNEF, oùse substituerait alors aux diverses sont tes victoires ?” et se présenterinitiatives désordonnées existant La création du CJE (Contrat Jeune en comme un bilan pour solde de tousaujourd’hui. Entreprise) vise à donner une premiè- comptes. Ils ont eu vite fait d’oublier re expérience professionnelle à des jeu- que ce bilan ils en sont entièrement Une réforme du contenu des nes non qualifiés (moins de 22 ans et et solidairement responsables depuis enseignements sans le baccalauréat). Il part d’une plus de dix ans. bonne initiative mais ne touche qu’unePermettre à chaque étudiant d’acquérir partie des jeunes, excluant de facto du Si la mémoire, leur manque nousune expérience professionnelle au dispositif les étudiants. Il est temps saurons le leur rappeler.cours de ses études, voilà l’objectif. aujourd’hui de donner un sens à laLes étudiants doivent tout d’abord être plupart des formations universitaires :initiés aux techniques de recherche permettre à chaque étudiant de trouverd’emplois, déjà enseignées dans les un emploi dans les six mois à la fin degrandes écoles. Ainsi, l’instauration leur scolarité. page 2 - L’action universitaire
  3. 3. ❚ Communautarisme : Un centre libre de for- mation professionnelleJacques Chirac , Luc Ferry et Xavier des journalistesDarcos prennent position La faculté libre de droit, d’économieL ‘ « Appel pour sauver l’univer sité laïque et républicaine » ves » qui s’ensuivent et contre lesquel- les « il faut faire preuve de fermeté ». et de gestion (FACO) ouvrira à la rentrée universitaire prochaine, à l’i- nitiative de professionnels de lalancé par l’UNI au cours du mois de Revenant également sur la motion pré- grande presse, une formation spécia-janvier n’est pas resté vain. sentée lors d’un conseil d’administra- lisée « journaliste presse écrite ». tion de l’université de Paris VI, appe- Son objectif est de former sur uneEn effet, depuis le début de cette cam- lant l’Union européenne à rompre année (24 semaines d’enseignementpagne, diffusée massivement dans le tout lien avec les universités israëlien- et 11 semaines minimum de stage)milieu universitaire, trois personnali- nes, le ministre de l’Education une promotion de 20 étudiants.tés de tout premier plan, en l’espèce Nationale constate, qu’ « il y a », dansle Président de la République, le notre pays, « une tentation antisionis- Les étudiants, sélectionnés à unministre de l’Education Nationale et le te qui vire parfois à l’antisémitisme, niveau minimum bac +3, pourrontministre délégué à l’Enseignement bien qu’elle vienne souvent d’intellec- acquérir les méthodes indispensa-Scolaire, se sont exprimés pour rap- tuels de gauche » et que « cet antisio- bles pour savoir décrypter, analyserpeler à leur tour leur attachement aux nisme d’extrême gauche dérape par- et relater les évènements de lactuali-valeurs de la République face au dan- fois et déculpabilise des pulsions poli- té, mais aussi apprendre de façonger communautariste. Ce phénomène, tiques déplaisantes ». Comme ce fut le pratique toutes les techniques néces-selon eux, prend des proportions de cas à Paris VI. saires, non seulement à la rédactionplus en plus inquiétantes dans notre dun article, mais aussi à la façon depays. Chacun, à sa manière, a rappelé Toutefois, le danger communautariste mener une enquête, de construirequelques vérités simples et évidentes, est loin de constituer l’apanage des une interview ou de bâtir un repor-pourtant occultées ou combattues, au universités et c’est d’ailleurs ce qu’a tage.sein des universités. souhaité rappeler Xavier Darcos, le 14 février dernier dans Le Figaro, en À lissue de ce cursus dun an, lesC’est ainsi que, à l’occasion d’un dénonçant « la dérive communauta- étudiants qui auront passé avec suc-déjeuner donné le 11 février dernier à riste » dont est victime l’Ecole. Il pré- cès les épreuves correspondant auxl’Elysée, en présence de treize prési- cise notamment que le service juri- attentes de la profession se verrontdents d’universités, Jacques Chirac a dique du ministère est «sans arrêt sol- remettre par la FACO un Diplômeappelé ces derniers à faire preuve licité à la suite de demandes de salles détudes supérieures en journalisme.d’«une vigilance particulière sur le de prière dans les établissements ou Pour plus de renseignements : FACOrespect du principe de laïcité ». Par pour des régimes particuliers » et que 115-117, rue Notre-Dame-des-ailleurs, faisant référence à l’importa- ce communautarisme est « souvent lié Champs 75006 Paris et sur le sitetion sur certains campus français du à l’islamisme », c’est pourquoi il est internet : www.facultefaco.orgconflit israëlo-palestinien, le Président impératif selon lui, de rappeler « avecde la République a également tenu à beaucoup de fermeté et solennelle-rappeler que l’«université […] est le ment que l’école française est l’écolelieu de la création et de la transmis- de la nation […] et que le phénomène @sion du savoir, un espace d’éducation communautariste, qui est proche duà la liberté qui doit être absolument phénomène sectaire, est totalementpréservé des conflits extérieurs et de incompatible avec l’idée d’une éduca- L’actualité universitairetoute empreinte idéologique ou reli- tion nationale ».gieuse». sur internet :Le 6 février, dans un entretien accor- Ces prises de position successives,dé au journal Le Monde, Luc Ferry condamnant de façon unanime la pro-condamnait quant à lui vigoureuse- gression de revendications commu- www.uni.asso.frment « une dérive de l’ensemble de la nautaristes, constituent un signe ras-société française vers le communauta- surant d’une volonté commune de larisme » dont les manifestations les part de l’ensemble de l’exécutif deplus inquiétantes sont liées, « à la pré- combattre un tel fléau. C’est aussi lasence d’une très forte communauté preuve de l’écho que peuvent rencon-musulmane en France » et aux « déri- trer les campagnes de l’UNI. page 3 - L’action universitaire
  4. 4. ❚ Harmonisation européenne des diplômes l’agenda du bureau national de l’UNISU R PR ISE : LA C PU E NCOR EPLUS DECALEE QUE D’HABITUDE 3 février : Rencontre avec le directeur du CNOUS. A l’occasion de la présentation du texte de la CPU le 20 Pour l’UNI, la réforme LMD n’a de sens et ne constitue une chance pour 5 février : Réunion au minis- tère des affaires sociales surfévrier sur la réforme LMD, les pré- les étudiants que si elle est source l’exonération de cotisationssidents d’université ont fait preuve de d’innovation et de diversité et non, sociales pour les étudiantsplus d’activisme que de réalisme. comme le propose la CPU, d’unifor- misation inadaptée aux publics étu- boursiers.Leurs propositions témoignent à la diants.fois d’une incompréhension notoire 17 février : Réunion en for-de la CPU pour les aspirations étu- La CPU aurait du s’inspirer desdiantes et du décalage profond qui conséquences dramatiques unanime- mation plénière et commissionexiste entre cette instance et les étu- ment dénoncées du collège unique scientifique du CNESER.diants : pour ne pas reproduire la même chose pour les enseignements supé-- Alors que les étudiants demandent rieurs. 25 février : Rencontre àla multiplication des offres de forma- Matignon avec un conseillertions, la CPU plaide pour un moule L’UNI souhaite que le ministre enunique universitaire. charge des enseignements supérieurs, du Premier ministre en charge Luc Ferry, s’il ne veut pas décevoir les du dossier sur la laïcité dans- Alors que les étudiants veulent plus étudiants, rappelle à la CPU que l’ob-de repères tout au long de leur par- jectif prioritaire de l’Université n’est l’enseignement supérieur.cours universitaire, la CPU prévoit pas de satisfaire quelques 80 prési-des cheminements aléatoires, vérita- dents d’université mais bien de per- 28 février : Rencontre aubles labyrinthes qui démoraliseront mettre l’épanouissement et l’insertionles étudiants et dévaloriseront leurs professionnelle des deux millions ministère de l’éducation natio-diplômes sur le marché du travail. d’étudiants qui la fréquentent. nale avec les conseillers du- Alors que les étudiants attendent Enfin, pour éviter toute cacophonie ministre en charge de l’ensei-davantage de professionnalisation des sur cette réforme, l’UNI souhaite non gnement supérieur, sur l’auto-cursus, la CPU entend supprimer les seulement l’organisation d’un vérita- nomie des universités.formations à forte valeur ajoutée pro- ble débat au sein de chaque universi-fessionnelle comme les IUT, les IUP, té associant largement les étudiants,les MSG et les MST. mais aussi la mise en place d’un 28 février- 2 mars : Bureau comité national de pilotage de cette réforme. meeting de l’EDS à Dublin. l’Action Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . universitaire LE JOURNAL DE L’UNION NATIONALE INTER-UNIVERSITAIRE Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8, rue de Musset Code Postal : . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Tél. : . . . . . . . . . . 75016 Paris Profession : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Etablissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . ✆ 01.45.25.34.65 ❏ désire s’abonner à l’Action universitaire 38 euros (un an) fax : 01.45.25.51.33 ❏ désire souscrire un abonnement de soutien à partir de 230 euros : . . . . ❏ désire soutenir financièrement l’UNI et verse : ❏ 300 euros ❏ 500 euros ❏ 1.000 euros ❏ . . . . . . . euros Imprimé par nos soins ❏déclare adhérer à l’UNI 35 euros (lycéens 5 euros, étudiants 10 euros, membre bienfaiteur 100 euros, cotisation de soutien à partir de 200 euros) CCP 30 075 33 Y Orléans La Source Date et signature : page 4 - L’action universitaire

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