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La théorie du boxeur traduit de 
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Au sein d’un peuplement 
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La théorie du boxeur - exemple du chêne pédonculé

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La théorie du boxeur : une image percutante pour mieux comprendre l’impact des sécheresses à répétition.

La répétition d’années à fort déficit hydrique explique en partie la perte de vitalité des chênaies pédonculées du grand Ouest. Malgré sa capacité de résilience élevée, le chêne est affaibli par la récurrence des années à fort déficit hydrique.

À force de recevoir des coups, cela peut l'entraîner vers un dépérissement irréversible...

Plus d’infos sur www.foretpriveefrancaise.com/bioclimsol/

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La théorie du boxeur - exemple du chêne pédonculé

  1. 1. La théorie du boxeur exemple du chêne pédonculé Une image percutante pour mieux comprendre l’impact des sécheresses à répétition sur les arbres. © Christophe Drénou et Jean Lemaire - IDF
  2. 2. A. L’arbre subit un stress STADE SAIN STADE STRESSE Suite à une sécheresse marquée, l’arbre subit un stress hydrique. Sa croissance chute et il montre des signes de perte de vitalité. Feuillage clairsemé, rameaux et branches mortes, parfois de fort diamètre… Une fois le stress passé, l’arbre peut prendre alors un aspect moribond.
  3. 3. B. Les conditions climatiques redeviennent favorables Nombreux gourmands vigoureux mis en place pour reconstituer un houppier fonctionnel X STADE STRESSE STADE RESILIENT Mais un arbre peut réagir à un stress climatique si les conditions redeviennent favorables, principalement la pluviométrie. L’arbre peut alors reconstruire un nouveau houppier. On nomme « résilience » cette capacité de réaction. La résilience des chênes est en réalité très élevée.
  4. 4. C. Les conditions climatiques restent favorables X STADE RESILIENT STADE SAIN Si les conditions climatiques continuent à être favorables, l’arbre recouvre peu à peu sa vigueur et un bon aspect sanitaire. Un dépérissement est rarement un processus irréversible… Ce processus de récupération peut prendre plusieurs années.
  5. 5. D. Quand les stress se répètent X X STADE STRESSE STADE IRREVERSIBLE Quand les sécheresses se répètent à intervalle trop rapproché, l’arbre stressé subit des à-coups à répétition. A tel point qu’il n’est plus en mesure de reconstruire un nouveau houppier fonctionnel. Il est alors entrainé vers un déclin irréversible.
  6. 6. La théorie du boxeur traduit de façon imagée cette évolution. A force de recevoir des coups, le boxeur s’affaiblit ; un dernier crochet peut le mettre KO. C’est le même concept chez l'arbre : des à-coups climatiques répétés l'affaiblissent, et un événement supplémentaire, même bénin aux yeux du forestier, peut l’entraîner vers un dépérissement irréversible.
  7. 7. En forêt, tous les arbres sont touchés lors d’une sécheresse. Au sein d’un peuplement dépérissant, certains arbres se montrent résilients tandis que d’autres de la même espèce sont incapables de réagir. D’autres espèces sont moins résilientes que les chênes : sapin et douglas par exemple. Plus d’infos sur www.foretpriveefrancaise.com/bioclimsol/

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