Université Ibn Tofail<br /> Faculté des Lettres et des <br />Sciences Humaines<br />Département de Langue et<br /> Littéra...
Sommaire<br />Introduction<br />La norme<br />La faute<br />La négation<br />La parataxe<br />L’interrogation<br />La rela...
INTRODUCTION<br />     Le problème de la variation en grammaire est un sujet vaste. Aucun document ne traite directement c...
La norme<br />La plupart des sociologues s’intéressent essentiellement à l’usage et aux usagers plutôt que de s’intéresser...
A- Variations selon usagers<br />1- Variation diachronique (historique)<br />Ex: Français du XVIIe<br />a) Monsieur Jourda...
2.Variation diatopique (régionale)<br />Exemples de régionalismes grammaticaux:<br />a) *Le Beaujolais, j’y aime. (Lyon ,C...
3.Variation diastratique (sociale et démographique)<br />Un exemple imaginé pour la situation réunionnaise:<br />Nous mang...
CARAYOL Michel et CHAUDENSON Robert (1976)<br />Ces phrases ont été utilisées pour désigner l ’ensemble des productions li...
B.Variation selon l’usage (registre de langue)<br />1.Variation diaphasique (situationnelle ou stylistique)<br />-Le regis...
-Le registre Standard (courant)<br />Donne nous-en<br />Mangez-en<br />Manges-en, touches-y<br />Donne m’en, emmène m’y . ...
  C.Variation inhérente  <br />Cette variation est installée au cœur même  du système. Elle ne se réfère à aucun facteur e...
La faute<br />« Est considéré comme faute, d’un point de vue normatif, tout ce qui ne se conforme pas à la norme » F.Gadet...
La négation<br />La variation ne se constate pas à l’écrit, par contre on fait des fautes grammaticales qui sont des varia...
Omission de ‘’pas’’ après ‘’qui’’ interrogatif<br />*Qui ne songe à partir?<br />*Qui ne souhaite s’enrichir?<br />‘’Ne’’ ...
La parataxe<br />*Une bière de plus/je m’en vais.<br />*Avec Pierre dans les buts/on gagnait.<br />*J’ai essayé d’y aller/...
L’interrogation<br />Quelques exemples de Françoise Gadet:<br />1.Les formes d’insistance en c’est…que ou par dislocation<...
5. Interrogation totale<br />*I vient Pierre?<br />*Pierre/i vient?<br />*Est-ce Pierre qui vient?<br />6. Interrogation p...
8.Autres interrogation partielle<br />*Quand que c’est que c’est qu’il est venu?<br />*C’est quand que c’est qu’il est ven...
La relative / le que-subordonnant passe partout<br />L’homme qu’est là n’est pas beau.<br />L’homme lequel est là n’est pa...
L’endroit dont je viens ne te concerne pas.<br />Le mur que tu es dessus.<br />Le chômage que je vis dessus.<br />Le regre...
Le gars pour qui c’est que je travaille.<br />Des gens pour qui qu’on est capable de vivre autour.<br />Y a un gars que je...
Remarque:<br />     La substitution par lequel servir de critères de complémentaires, lequel refusant en français moderne ...
Le détachement<br />   a. Rares sont mes jours sans travail.b. Quant à moi, j’ai de grands projets!c. Ce discours, nous le...
a. Le terme mis en relief est: rares. Le procédé de mise en relief utilisé est la modification de l’ordre habituel des mot...
e. Dans cette phrase on attire plutôt l’attention sur le syntagme cette boutique. Le procédé utilisé à cet effet est l’emp...
Conclusion<br />Chaque usager a un procédé propre à lui pour exprimer sa pensée à l’écrit ou à l’oral. Ainsi, différents  ...
Bibliographie<br />GADET François, 1996-1997, Le français ordinaire , Ed. Armand Colin, Paris.<br />LEARD Jean-Marcel, 198...
Webographie<br />www.erudit.org, consulté le 18/12/2010 à 10h30.<br />http://leprofesseurdefrancais.blogspot.com, consulté...
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Présentation la variation en grammaire

  1. 1. Université Ibn Tofail<br /> Faculté des Lettres et des <br />Sciences Humaines<br />Département de Langue et<br /> Littérature Françaises<br />Master Langue française et diversité linguistique<br />Variations morphosyntaxiques<br />La variation en grammaire<br />Elaboré par: <br />CISSE Aminata<br />DABI Latifa<br />ZOUITA Safaa<br /> Encadré par:<br /> Mme EL AMRANI<br />Année Universitaire:<br /> 2010-2011<br />
  2. 2. Sommaire<br />Introduction<br />La norme<br />La faute<br />La négation<br />La parataxe<br />L’interrogation<br />La relative / le que subordonnant passe par tout<br />Le détachement<br />Conclusion<br />Bibliographie<br />Webographie<br />
  3. 3. INTRODUCTION<br /> Le problème de la variation en grammaire est un sujet vaste. Aucun document ne traite directement ce phénomène. Les sociolinguistiques eux même divergent sur le sujet.<br /> Ainsi ,« la sociolinguistique étudie la production vivante de la langue –la parole – en société; contrairement à Saussure, qui est absolument de l’opinion que, puisque la parole n’a pas un statut stable, elle ne peut pas être analysée linguistiquement . D’ailleurs, Labov signale le « paradoxe Saussurien », car sa théorie est toujours traversée par la réalité de la langue naturelle. » Labov, 1976.<br /> Selon Françoise GADET ,  « les différents locuteurs d’une même communauté linguistique n’ont pas tous, ni toujours exactement les mêmes usages: les langues manifestent de la variation et du changement, et le constat de l’hétérogène est coextensif à la notion de langue.<br /> Mais « variation » n’implique pas « aléatoire » : il ya de la régularité et du système dans la variation. La linguistique peut avoir à traiter de la variation comme de l’invariant: c’est une question de point de vue ». <br /> Ceci étant nous nous limiterons à montrer quelques variations dans certains domaines en morphosyntaxe.<br />
  4. 4. La norme<br />La plupart des sociologues s’intéressent essentiellement à l’usage et aux usagers plutôt que de s’intéresser à la norme. Ils proposent un classement pour présenter la variation. Tel est le cas de Françoise Gadet, qui considère deux types de variations: Variation selon les usagers et Variation selon l’usage.<br />
  5. 5. A- Variations selon usagers<br />1- Variation diachronique (historique)<br />Ex: Français du XVIIe<br />a) Monsieur Jourdain à Maître de Philosophie:<br />«- Je vous en prie. Au reste , il faut que je vous fasse une confidence. Je suis amoureux d’une personne de grande qualité, et je souhaiterais que vous m’aidassiez à lui écrire quelque chose dans un petit billet que je veux laisser tomber à ses pieds ».<br />Maître de Philosophie à Monsieur Jourdain:<br />« - Sans doute. Sont-ce des vers que vous lui voulez écrire? » Molière (1670.)<br />b) Oreste à Pylade:<br />« - Voilà comme je crus étouffer ma tendresse ». Racine (1967)<br />
  6. 6. 2.Variation diatopique (régionale)<br />Exemples de régionalismes grammaticaux:<br />a) *Le Beaujolais, j’y aime. (Lyon ,Chambéry, Saint-Etienne, Grenoble, Sun de la Bourgogne<br />avec un pronom y complément d’objet direct inanimé.<br />b)*Je l’ai eu fait y a bien longtemps. (Centre), avec un passé surcomposé en phrase indépendante, qui marque l’antériorité par rapport à un passé.<br />c) *J’ai personne vu. (Savoie, Jura, Alsace, Lorraine), forme qui étend le domaine d’application du schéma de J ’ai rien vu. Françoise Gadet (1996-1997)<br />
  7. 7. 3.Variation diastratique (sociale et démographique)<br />Un exemple imaginé pour la situation réunionnaise:<br />Nous mangions un peu de morue chez notre oncle ( français; acrolecte)<br />*Nous mangions un peu la morue chez notre oncle<br />*Nous i mangeait un la morue chez not tonton<br />*Ni man zé in pé la mori sé not tonton<br />* Nou té ki manz in pé la mori la kaz nout tonton ( créole basilectal)<br />
  8. 8. CARAYOL Michel et CHAUDENSON Robert (1976)<br />Ces phrases ont été utilisées pour désigner l ’ensemble des productions linguistiques qui se situent entre deux pôles, l’acrolecte (forme de français socialement valorisée par une communauté ) et le basilecte (forme de français socialement défavorisée), qui ne révèlent pas strictement de l’un ou de l’autre, dans la mesure ou un énoncé de mésolecte (français de la population urbaine scolarisée) peut comporter acrolectaux et basilectaux mais aussi des variantes intermédiaire <br />
  9. 9. B.Variation selon l’usage (registre de langue)<br />1.Variation diaphasique (situationnelle ou stylistique)<br />-Le registre soutenu <br />«  Après qu’il eut terminer son roulement, le crieur publique lançant d’une voix saccadée, scandant ses à contretemps… » Guy de Maupassant (1883)<br />«  Il écrivit à chacune de ses sœurs en leur demandant leurs économies, et, pour les leur arracher sans qu’elles parlassent en famille du sacrifice qu’elles ne manqueraient pas de lui faire avec bonheur, il intéressa leur délicatesse en attaquant les cordes de l’honneur qui sont si bien tendues et résonnent si fort dans de jeunes cœurs .» Balzac (1835). <br />
  10. 10. -Le registre Standard (courant)<br />Donne nous-en<br />Mangez-en<br />Manges-en, touches-y<br />Donne m’en, emmène m’y . Françoise Gadet (1996)<br />- Le registre Familier ( populaire)<br />Donne moi z’en<br />Donne z’en moi <br />Emmène moi z’y<br />Emmène z’y moi<br />Donne leur z’en<br />Parle lui z’en. Françoise Gadet (1996)<br />C’est dit, maît’Anthime. J’vous l’donne.<br />Me v’là, me v’là.<br />Mé , mé, j’ai ramassé çu portafeuille. Maupassant (1883)<br />
  11. 11. C.Variation inhérente <br />Cette variation est installée au cœur même du système. Elle ne se réfère à aucun facteur extralinguistique. <br />Il continue à fumer<br />Il continue de fumer. Françoise Gadet (1996).<br />Les normes linguistiques varient beaucoup selon les langues. La langue française dispose d’une tradition importante de la normalisation de la langue. La norme est partagée entre grammaticalité (la qualité de ce qui respecte les règles de production d’un énoncé propre à une langue donnée) et acceptabilité (caractère d’une phrase acceptable pour la syntaxe et pour le sens).<br />
  12. 12. La faute<br />« Est considéré comme faute, d’un point de vue normatif, tout ce qui ne se conforme pas à la norme » F.Gadet (1996).<br />*Pierre lui la donne<br />*Tout en moi reconnaissant qu’il avait raison<br />*J’en ai marre de cette chaussure / elle est inlaçable<br />*Le problème du chômage dont nous savons que personne à l’heure actuelle n’a de vrais solutions.<br />* Je ne pense pas qu’il en est ainsi.<br />
  13. 13. La négation<br />La variation ne se constate pas à l’écrit, par contre on fait des fautes grammaticales qui sont des variations à l’oral.<br />Ex: Omission de « ne » et de « pas »: selon la tournure correcte aujourd’hui, on peut dire: je ne sais pas.<br />* je sais pas<br />*J’assiste pas régulièrement au cours de littérature<br />*Je veux pas partir <br />*C’est pas du gâteau<br />*Il ne cesse de parler<br />*Elle n’ose se plaindre<br />
  14. 14. Omission de ‘’pas’’ après ‘’qui’’ interrogatif<br />*Qui ne songe à partir?<br />*Qui ne souhaite s’enrichir?<br />‘’Ne’’ employé seul<br />*Je ne cesse de pleurer<br />*Delta ne désire s’engager dans cette relation<br />*Il ne sait à qui demander<br />Dans les tours explétifs où ‘’Ne’’ perd son interprétation négative<br />*Il est plus intelligeant qu’il ne fait croire<br />*J’ai peur que la coupable ne disparaisse<br />*Akissi l’a prévenu avant qu’il ne soit trop tard.<br />Ici,‘’Ne’’ apparaît dans cette subordonnée qui dépend de la principale avec un certain type de verbe ou de locution verbale où’ qui ‘est introduite par certaine locution. <br />
  15. 15. La parataxe<br />*Une bière de plus/je m’en vais.<br />*Avec Pierre dans les buts/on gagnait.<br />*J’ai essayé d’y aller/j’ai pas trouvé<br />*Tu vas aller chez le boulanger/il va te dire vous voulez un pain bien cuit/pas trop cuit<br />*J’ai un coup de cafard/je mets une cassette vidéo jusque les trois quatre heures du matin<br />*Tu as faim/il ya des biscuits dans le placard<br />*Tu écris des mémoires/tu leur donne quel titre?<br />*Il prendrait le tram/il serait à l’heure<br />*Dites quelque chose/on vous le reproche//ne dites rien/on vous le reproche aussi<br />*Tombe en panne/ on est morts<br />*Avance/je te casse la figure.<br />Corpus extrait de l’article «Constructionalité des parataxes conditionnelles » Mathilde Dargnat.<br />
  16. 16. L’interrogation<br />Quelques exemples de Françoise Gadet:<br />1.Les formes d’insistance en c’est…que ou par dislocation<br />C’est Pierre qui part?<br />*C’est quand que Pierre vient?<br />*Pierre/quand vient-il?<br />2.La possibilité de cumuler les formes<br />*Quand est-ce que c’est qu’il est parti?<br />*Quand que c’est que c’est qu’il est venu?<br />3.Les nombreuses possibilités de troncation ou d’écrasement phonétique<br />[purkwaskipar]? (*Pourquoi c’ qui part ?)<br />[uskiva]? (*Où c’ qui va ?)<br />4.Le renforcement du mot interrogatif par donc ou ça (plus familier)<br />*Quand ça qu’il est venu?<br />*Pourquoi donc est-il parti?<br />
  17. 17. 5. Interrogation totale<br />*I vient Pierre?<br />*Pierre/i vient?<br />*Est-ce Pierre qui vient?<br />6. Interrogation partielle sur le sujet<br />*Qui vient-il?<br />*Qui qui vient?<br />*Qui c’est qui vient?<br />*Qui est-ce que c’est qui vient?<br />*C’est qui qui vient?<br />7. Interrogation partielle portant sur l’objet direct<br />*I dit quoi?<br />*Quoi/qu’ i dit?<br />*I dit quoi t’est-ce?<br />*Qu’est-ce que c’est qu’i dit?<br />
  18. 18. 8.Autres interrogation partielle<br />*Quand que c’est que c’est qu’il est venu?<br />*C’est quand que c’est qu’il est venu?<br />*Il est venu quand est-ce?<br />*Quand ça c’est qu’il est venu?<br />Remarque:<br />«On remarque avant tout la difficulté pour exercer son intuition: il se peut que d’autres formes soient possibles, mais les limites de mes capacités de jugement sont atteintes. Si toutes ces formes sont disponibles pour tous les locuteurs, ce n’est surement pas au même degré. » Françoise Gadet (1996).<br />
  19. 19. La relative / le que-subordonnant passe partout<br />L’homme qu’est là n’est pas beau.<br />L’homme lequel est là n’est pas beau.<br />Le lieu que j’habite .<br />Le gars que j’y parle;<br />Le gars que je te parle de lui .<br />A la vitesse qu’il va .<br />A l’heure qu’il se lève.<br />J’ignore ce dont vous parlez.<br />
  20. 20. L’endroit dont je viens ne te concerne pas.<br />Le mur que tu es dessus.<br />Le chômage que je vis dessus.<br />Le regret que je pars avec.<br />L’ami que je pars avec.<br />Le gars que je parle.<br />C’est cette femme qu’elle nous a fait la classe.<br />Le cheval à quoi je pense.<br />L’affaire que je te parlais.<br />A l’époque que je te parlais.<br />
  21. 21. Le gars pour qui c’est que je travaille.<br />Des gens pour qui qu’on est capable de vivre autour.<br />Y a un gars que je travaillais avec, ici.<br />Le milieu qu’on est né.<br />Dans le temps que j’étais au petit séminaire.<br />Les choses qu’on peut se servir.<br />La façon où est-ce qu’on place les mots.<br />
  22. 22. Remarque:<br /> La substitution par lequel servir de critères de complémentaires, lequel refusant en français moderne les emplois non prédicatifs ( que/ qui) du relatif.<br /> Un argument simple et efficace a été mis en évidence par TRANEL (1978). L’élision de /i/ en langue orale familière n’est pas possible que dans les emplois non prédicatifs. Tel que nous avons vu dans les exemples précédents. <br /> Dans les emplois relatifs où la fonction de nominalisation et de représentation domine, il est difficile de considérer que des formes prédicatives, signifiant l'indéfini ou le virtuel, soient adéquates quand un antécédent défini et réel vient d'être énoncé. Pour des raisons de conflit sémantique, elles sont donc inadéquates et les formes non prédicatives seront généralisées, en l'absence de formes anaphoriques en québécois (du type lequel, auquel le français a recours).<br />
  23. 23. Le détachement<br /> a. Rares sont mes jours sans travail.b. Quant à moi, j’ai de grands projets!c. Ce discours, nous le sûmes tous par cœur.d. Il était bien joli, ce chemin de Provence.e. C’est cette boutique que je cherchais.f. Toi, tu travailles et moi, je suis fatigué.g. Ce sont eux qui ont démarré ce projet.h. Voilà la personne que j’attendais.<br />
  24. 24. a. Le terme mis en relief est: rares. Le procédé de mise en relief utilisé est la modification de l’ordre habituel des mots (déplacement de l’adjectif en tête de la phrase).b. Le terme mis en relief est: moi. Le procédé de mise en relief utilisé est l’emploi du terme introducteur quant à et la reprise du pronom je.c. Le terme mis en relief est: ce discours. Le procédé de mise en relief utilisé est le détachement en tête de la phrase du syntagme ce discours et sa reprise par le pronom le.d. Le terme mis en relief est le groupe de mots: ce chemin de Provence. Le procédé de mise en relief utilisé est le détachement à la fin de la phrase du syntagme ce chemin de Provence et sa reprise par le pronom personnel il.<br />
  25. 25. e. Dans cette phrase on attire plutôt l’attention sur le syntagme cette boutique. Le procédé utilisé à cet effet est l’emploi de la construction présentative c’est ... que, qui est l’une des plus fréquentes parmi les types de mise en relief.f. On met en valeur 2 termes: toi et moi. Cette mise en valeur est exprimée par le détachement des pronoms disjoints, accentués toi/moi et leur reprise par les pronoms tu/je. Ce procédé, on l’appelle aussi anaphore.g. Le terme mis en relief est le mot eux. Le procédé utilisé à cet effet est l’emploi du présentatif ce sont ... qui.h. On met en valeur le syntagme la personne à l’aide du présentatif voilà qui insiste sur ce qui va être exprimé.<br />
  26. 26. Conclusion<br />Chaque usager a un procédé propre à lui pour exprimer sa pensée à l’écrit ou à l’oral. Ainsi, différents changements se réalisent lors de cette production c’est ce que certains linguistes appellent variation. C’est ce phénomène qui nous a permis donner plus d’explications sur la variation en grammaire.<br />
  27. 27. Bibliographie<br />GADET François, 1996-1997, Le français ordinaire , Ed. Armand Colin, Paris.<br />LEARD Jean-Marcel, 1982, Revue québécoise de linguistique, Vol. 12, n°1.<br />LARAYOL Michel et CHAUDENSON Robert, 1976, « Essai d’analyse implicationnelle du continuum linguistique céole-Français à la Réunion », in MANESSY Gabriel et WALD Paul, Ed. L’Harmattan, Plurilinguisme, Paris <br />BAVOUX Cl, 2000, Le français de Madagascar, « Contribution à un inventaire des popularités lexicales », Ed. Boeck et Larcier, Bruxelles.<br />RACINE Jean, 1667, Andromarque. Ed. Bordas, Paris.<br />MOLIERE, 1670, Le Bourgeois gentilhomme, Ed. Al Ouma, Casablanca.<br />MAUPASSANT Guy de, 1883, La Ficelle. Ed. Gallimard, Col. Folio. <br />
  28. 28. Webographie<br />www.erudit.org, consulté le 18/12/2010 à 10h30.<br />http://leprofesseurdefrancais.blogspot.com, consulté le 19/12/2010 à 14h00<br />

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