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D’ARCHITECTURE
ET D’URBANISME
ILYAS
EL HAJJI
ARCHITECTE
DENA 2014
P
O
R
T
F
O
L
I
O
2
P A R C O U R S
A C A D É M I Q U E
	 &
CONNAISSANCES
GÉNÉRALES
- 2014: Architecte diplômé de l’École Nationale d’Architecture 	
	 de Rabat.
- 2008: Selectividad obtenue auprès de la UNED.
- 2007: Baccalauréat option Sc. Expérimentale, mention bien.
- Lauréat du concours de réhabilitation de l’ancienne douane de
Arbaoua (2013, travail d’équipe).
- Lauréat du concours international FYDA (2013, travail
d’équipe).
- Mention honorable du concours international «empowerment
by design» (2013, travail d’équipe).
-Sélectionenphasefinaleduconcoursinternational«Arturbain»
(2013,équipeclassée10èmesur106participants).
Logiciels d’infographie:
- Modélisation: Archicad, Sketchup.
- Projection en 2d: Archicad, Autocad
- Moteurs de rendu: Artlantis, Kerkythea.
- Imagerie, mise en page: Photoshop, Indesign.
- Arabe classique: excellente maîtrise
- Français: excellente maîtrise
- Anglais: bonne maîtrise
- Espagnol: moyen
- Japonais: notions de base
	CURSUS 	COMPÉTITIONS
	LANGUES 	INFOGRAPHIE
3
T.P.F.E
(travail personnel de
fin d’études)
COMPÉTITIONS
CROQUIS,
MAQUETTES,
AUTRES
TRAVAUX
D’ATELIER
-Résumé de la partie théorique (p, 5)
-Partie projet:	 -analyse (p, 21) 		
		-projet urbain (p, 24)
			-Aire d’intervention 1 (p, 24)
			-Aire d’intervention 2 (p, 28)
		-projets architecturaux (p, 34)
			-Résidences pour étudiants (p, 36)
			-Résidences hôtelières (p, 37)
			 -Centre de Dialogue des Cultures et des civlisations (p, 38)
			-Université populaire (p, 45)
-Concours international FYDA (p, 55)
-Concours de réhabilitation de l’ancienne douane de Arbaoua (p,57)
-Concours international Arturbain (p, 61)
-Concours panafricain Archigénieur (p, 63)
-Concours international Empowerment by design (p, 67)
-Projet urbain: reconversion du quartier des Orangers (p, 72)
	-Analyse (p, 71)
	 -Plan d’aménagement global (p, 73)
-Projet architectural: conception d’une maison de culture au Orangers (p, 75)
	 -Programme (p, 76)
	-Projections (p, 77)
-Projet architectural: conception d’une gare LGV (p, 84)
-Maquette réalisée dans le cadre d’un stage en agence (p, 90)
-Travaux d’atelier d’art plastique (p, 92)
-Extraits de mon carnet de voyages (p, 94)
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T.P.F.E
(travail personnel de
fin d’études)
COMPÉTITIONS
CROQUIS,
MAQUETTES,
AUTRES
TRAVAUX
D’ATELIER
-Résumé de la partie théorique (p, 5)
-Partie projet:	 -analyse (p, 21) 		
		-projet urbain (p, 24)
			-Aire d’intervention 1 (p, 24)
			-Aire d’intervention 2 (p, 28)
		-projets architecturaux (p, 34)
			-Résidences pour étudiants (p, 36)
			-Résidences hôtelières (p, 37)
			 -Centre de Dialogue des Cultures et des civlisations (p, 38)
			-Université populaire (p, 45)
T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014
RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE
ENCADRANT: M. TAZI
5
Avant-propos:
à l’ENA Rabat, le T.P.F.E se compose de deux parties:
-Une prmeière partie théorique, où l’on est amené à produire un mémoire. Mon mémoire, ayant pour titre «en
quête de sens», fait 132 page. Aussi ai-je choisi d’en soumettre ici un résumé succint.
-Une deuxième partie pratique où l’on doit élaborer un projet urbain ou architectural ou les deux à la fois.
	 Mon encadrant et moi avons expressément choisi de donner un titre énigmatique et intriguant à cette
étude de manière à attiser la curiosité des lecteurs. Autrement le titre aurait pu être: «en quête du sens en
architecture et en urbanisme» ou «Pour une ville signifiante». Mais ça aurait été prendre le rique de s’enliser dans
la banalité.
	 L’étude théorique effectuée avait pour sujet la recherche de la signifiance dans un milieu urbain, dont les
faiseurs semblent de plus en plus enclin au mimétisme candide. Dans le contexte actuel où les spécificités des
cités sont en train de s’estomper et dans un monde où un modèle générique est en train de se propager, les villes
courent le risque de s’uniformiser.Commençant ainsi à produire les mêmes espaces, en faisant fi de leurs identités
originelles. Les politiques menées par les villes semblent aujourd’hui biaisée en faveur de démarches visant le
gain rapide. Aussi citadins doivent-ils se resserrer autour des identités de leurs villes et inciter les faiseurs de la
ville, que ce soit les architectes, les urbanistes ou autres, à édifier des lieux à même d’être signifiants pour eux et
à même de véhiculer une image saine et harmonieuse de leurs villes.
Préambule:
	 Donner du sens à notre quête de sens, tel a était le mot d’ordre de cette étude, qui ne s’est pas contenté
de faire de la recherche du sens et de la signification un exercice de style dépourvu de tout apport tangible. Etant
donné que notre point de départ a été le contexte urbain dans ses dimensions socioculturelle et idéologique.
Souvent la cité détermine-t-elle, en tant que contexte, la nature des édifices qui y sont valorisés et dotés d’un
système de symboles caractéristique. Ces lieux sont souvent liés à la « raison d’être » de la cité et à sa vocation
première. Cela ne veut en aucun cas dire que leurs environnements manquent de signification, la cité fonctionne
comme un mécanisme à engrenages où le rôle de chaque rouage est déterminé par ceux des autres. Si l’on devait
comparer la ville à une structure grammaticale, on avancerait que le lieu qui s’y démarque, est à celle-ci ce que
le verbe est à la phrase. Dans des villes comme la Mecque, Rome, ou Lourdes, c’est le lieu de culte qui reçoit
tous les honneurs. La vie dans une ville comme Lourdes tourne autour des ses sanctuaires. L’esprit de la ville
est matérialisé par ces derniers.
	 Dès le néolithique, l’Homme a commencé à se préoccuper des questions liées à la vie après la mort.
Cette anxiété a été le motif principal de la sédentarisation, à côté des activités agraires, comme en atteste L.
Mumford dans la cité à travers l’Histoire. L’Homme a donc accordé une attention particulière aux lieux liés aux
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RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE
ENCADRANT: M. TAZI
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thèmes du culte et de la vie dans l’au-delà. Cela s’est perpétué jusque dans les ères médiévales et la Renaissance.
Par la suite, et en fonction des contextes, de nouveaux lieux ont commencé à prendre de l’ampleur dans le milieu
urbain. Ceci fut le résultat de plusieurs facteurs dont la révolution industrielle dans un premier temps (XVIIIe
siècle), et en second lieu à cause de la globalisation dont le vent souffle sur les contrées du globe depuis la fin
du siècle dernier.
	 Aujourd’hui, ce qui préoccupe le plus dans le tournant mondialiste qu’a pris le monde, c’est le fait qu’un
seul et unique modèle de la cité est en train de se propager. Il en résulte que les villes perdent de plus en plus
de leurs spécificités. Cela dit, cet ordre nouveau a donné naissance à des réflexions nouvelles sur l’identité de
la cité. Des universitaires comme A. de-Shalit et D. A. Bell soutiennent que les cités ne trouveront la voie du salut
qu’en renforçant leur spécificités socioculturelles et leur ethos. Faute de quoi, les villes vont commencer à se
ressembler les unes aux autres, donnant – peut-être – lieu à un décor apocalyptique.
	 A l’échelle réduite de l’architecture, l’espace architectural est censé engager un dialogue avec l’usager.
Ce dialogue doit sonner au diapason de l’émotion chez ce dernier. Pour réussir ce pari, le projet doit être doté
d’un pouvoir de suggestion. Pouvoir qui est à rechercher auprès de thèmes tels que la phénoménologie de
la perception et le génie des lieux. Ces derniers sont de plus en plus bafoués par l’intelligentsia qui tient les
rênes de l’architecture dans le monde. Nous assistons aujourd’hui à une course affolée de la part des cités, pour
se doter d’objets architecturaux censés relever l’image de marque de celles-ci. Mais qui, somme toute, prennent
l’allure d’objets parachutés et coupés de leurs contextes. Le futur théâtre de Rabat signé Zaha Hadid en est un
bon exemple, non seulement cet objet semble-t-il étranger à un contexte aussi riche et fragile que les berges
du Bouregreg, mais il ressemble à s’y méprendre à un théâtre que l’architecte britannique a conçu à Guanzhou
en Chine ! Pour remédier à de telles situations, nous devons faire en sorte que le choix des fonctions que l’on
veut saillantes dans le corps de la cité, se fasse en conformité avec l’ethos. Ce dernier étant une synthèse des
valeurs immatérielles qui caractérisent une cité.
	 Croyant que la ville de Rabat mérite une image plus en adéquation avec sa mémoire, nous devons
adopter une approche visant à déceler les significations existentielles (pour reprendre l’expression de Norberg-
Schulz) sur lesquelles repose la ville. Tout en nous enquérant de ses nouvelles vocations. Ce n’est qu’ainsi que
nous pourrons définir les types de lieux à même d’être prééminents dans la capitale marocaine et à même d’y
incarner un sens particulier.
Problématique:
	 A travers l’Histoire, les Hommes ont toujours conçu la cité à travers des schémas relevant d’aspects
idéologiques et culturels. Au demeurant, la ville est un corps complexe résultant d’une intrication de données.
Pour Françoise Choay, elle se définit comme le lieu ou le support statique d’une triple communication engageant
l’échange des biens, d’information et d’affects « sentiments ». Elle demeure conçue comme indissociable de
ce que les romains appelaient urbs (territoire physique de la ville) et civitas (communauté de citoyens qui s’y
intéressent). Le sens ou la vocation dont se revendique une cité est perceptible dès lors qu’on arpente ses rues.
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RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE
ENCADRANT: M. TAZI
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Il s’agit de traits relevant de l’esprit des lieux, lui-même tributaire des interactions sociales de la population et
des valeurs communes aux individus. Cependant, au sein même de cette cité, on peut dire que certains
lieux se prévalent d’être plus signifiants que d’autres ; en fonction des « significations existentielles »
propres à celles-ci. Prenons le cas du temple dans le cas de la Grèce ou de la pyramide dans celui de l’Egypte
antique. Ces édifices phares prennent des configurations spatiales qui les distinguent des autres, que
ce soit par le contraste avec l’échelle humaine ou autre.
	 A travers cette étude nous prétendons à mettre en exergue la corrélation existant entre la cité en tant
que contexte spécifique et l’octroi d’une signification particulière à certains types de lieux. Ces derniers
sont autant de thèmes qui jaillissent du corps de la ville possédant une assise existentielle. Citons à cet égard
l’exemple de la ville de Brasilia : sa vocation administrative et son statut de capitale d’un pays, dont la société est
certes moderne, mais reste attachée aux valeurs religieuses incarnées par le christianisme; lui valent des traits
existentiels particuliers qui se transposent spatialement par le fait que son mail central est jalonné d’édifices liés
directement à ses spécificités culturelles et sociales (le parlement, le tribunal, la cathédrale). Dans ce travail,
nous nous sommes intéressé à Rabat, en tant que cité possédant une mémoire riche et des vocations multiples, et
donc un ethos latent qu’il faudrait affermir. En l’étudiant, nous tenterons de déceler les types de lieux à même
d’incarner son identité et nous nous évertuerons à leur trouver un emplacement idoine dans la ville. Au regard
des desseins que se fixe ce projet, le plus raisonnable serait que notre intervention s’opère dans plusieurs points
de la ville, soit à l’échelle urbaine. Un projet isolé ne pouvant guère prétendre à véhiculer un sens profond, à
l’heure où la ville tend à être de plus en plus illisible et étalée. Par ailleurs, l’un des objets de la présente étude,
sera l’analyse des procédés qui permettent à un projet de véhiculer du sens à l’échelle réduite de l’architecture.
Procédés qui relèvent, entre autres, de notions telles que le génie des lieux ou de l’analogie, ou bien encore de
l’archétype typologique.
La problématique dont nous traitons dans ce mémoire se décline sous forme d’une question principale:
A quels types de lieux sommes-nous censés donner du sens dans une cité qui comme Rabat, possède
de multiples vocations et une mémoire millénaire?
Question qui chapeautera les questions suivantes :
Quel ethos peut-on prêter à la ville Rabat, et quels lieux sont-ils susceptibles de le valoriser ?
Comment les intégrer au corps de la cité, pour que leur signification soit complète ?
Comment peut-on engager un dialogue entre ces lieux et leurs usagers sur le plan émotionnel ?
Démarche méthodologique:
Le présent travail sera conduit à travers une approche déductive où l’on partira de constats d’ordre théorique pour
aboutir un cas précis et concret. Il s’agira d’une étude qui se déclinera sous trois parties principales :
1) la première traitera de la signification en architecture, dans son rapport avec le contexte socioculturel, lui-même
articulé aux lieux du pouvoir et à l’idéologie. Ces traits s’altèrent d’un contexte à un autre. Ils sont autant de
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RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE
ENCADRANT: M. TAZI
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«significations existentielles» qui se transposent en espaces architecturaux. L’espace urbain, dans son
ensemble, concrétise des valeurs immatérielles telles que le langage et le culte et est dans ce sens signifiant.
Cependant, il est des lieux dans le corps de la cité qui sont investis d’un sens particulier. Dans cette partie, nous
passerons en revue des contextes urbains divers, représentant différentes ères historiques; tout en mettant l’accent
sur l’analyse des lieux qui s’y prélavèrent (s’y prévalent) d’une grande attention, ainsi que sur leurs systèmes de
symboles. L’objectif étant de donner une première définition du projet signifiant. Les ères étudiées seront :
I) Les ères antiques.
II) Les ères médiévales.
III) Les ères modernes.
2) Dans la seconde partie, sera étudiée l’image de la cité, dans son sens global. A une ère où la ville devient
de plus en plus complexe, tout en perdant en spécificité. Au demeurant, nous allons nous attarder sur les
procédés qui permettent aux projets auxquels on veut attribuer un sens, de participer de l’image
cohérente et harmonieuse de la cité. Des universitaires comme A. de-Shalit et D.A. Bell, se sont intéressés à
la question de l’identité que doit incarner la ville à l’ère de la mondialisation. Les deux auteurs notent que la voie
du salut pour les cités passe par le renforcement de leurs traits caractéristiques, soit ce qu’ils désignent par «
ethos ». Ce que K.Lynch développe en matière d’image de la cité, peut faire office d’assise concrète pour ce
travail théorique. Dans cette partie également, il sera question, à l’échelle réduite de l’architecture, du transport
émotionnel que peut susciter une architecture. Ce dernier sera étudié selon trois axes :
I) Le rôle de l’aspect culturel dans la perception, la production et la pratique de l’espace.
II) Le rôle de l’analogie et des traits typologiques dans la création de lieux signifiants.
III) Le rôle de la sémiotique dans la structuration du discours architectural.
3) Dans la troisième partie, nous essaierons de mettre en application les enseignements tirés des deux premières
parties, en procédant à l’analyse de la ville de Rabat en tant que contexte socioculturel. Et ce, en essayant de
mettre en avant ses vocations multiples et en donnant un aperçu de son Histoire et de sa mémoire riche. Afin que
cette analyse soit en adéquation avec les conclusions des parties précédentes, nous proposons de la conduire à
travers trois axes :
I) A travers l’étude des vocations de Rabat et de sa mémoire, nous pourrons donner une ébauche de l’ethos de
celle-ci. Ensuite, nous allons dégager et définir les types de lieux qui peuvent l’exalter. L’un de ces derniers
sera la clef de voûte de notre intervention, qui se fera à l’échelle urbaine.
II) A travers l’étude de l’image de Rabat selon les critères établis par K. Lynch, il nous sera possible de définir, sur
l’ensemble du territoire de la ville, les points à même d’acceuillir les projets constituant le programme que nous
aurons établi au préalable (phase 1). Ces projets prendront l’allure d’un «réseau» étalé sur certaines aires de la
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RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE
ENCADRANT: M. TAZI
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cité, de telle façon à ce qu’une grande partie de la population s’imprègne de l’ethos que nous voulons octroyer à
la cité.
III) Le troisième sera l’étude des modes de perception et de production de l’espace,dépendant des schémas
culturels de la population de Rabat. Des emplacements géographiques précis au niveau de la cité seront étudiés.
Ceux dotés d’un génie et dont les traits caractéristiques composent la mémoire spatiale collective de la population.
Le but étant de d’aboutir sur des enseignements susceptibles d’être utilisés pendant la phase projet.
1. Le projet architectural comme matérialisation des traits et socioculturels
idéologiques de la cité
1.1. Introduction
1.2. Rétrospective historique
1.2.1. La cité antique
a. Egypte : la monumentalité de la pyramide comme fondement du règne pharaonique
b. Grèce : l’Acropole ou la sérénité et la cohésion avec l’échelle humaine
1.2.2. La cité médiévale
a. Europe occidentale: l’emphase de la cathédrale exaltée par l’art gothique
b. L’Andalousie musulmane: la mosquée comme synthèse d’un apport civilisationnel brillant
1.2.3. La cité moderne
a. URSS, et Allemagne nazie : l’architecture des établissements publics comme instrument de propagande
b. États-Unis et autres Pays industrialisés : la tour concrétisant l’idéal de la mégalopole
Le parthénon
ÉLÉMENTS TRAITÉS DANS LA PREMIERE PARTIE
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RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE
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	 A travers l’Histoire, Il y eut toujours un lieu ou un groupe de lieux, qui se prévalurent d’une signification
particulière dans la cité. Et ce, en fonction des orientations socioculturelles et idéologiques majeures qui
présidaient aux destinées de celle-ci. Dispositions que C.Norberg-Schulz désigne par l’expression «significations
existentielle ». Les dits lieux canalisaient l’attention des citadins. Ils revêtaient un système de signes et des
symboles qui leur prêtait un discours donné. Ces « éminences citadines » étaient également valorisée par
le biais d’un positionnement adéquat dans le corps de la cité, une scénographie bien étudiée et par
un rapport singulier à l’échelle humaine. Quoique les contextes étudiés sont très différents les un des autres,
nous avons pu relever certaines constantes quant à la nature des lieux qui véhiculent (véhiculaient) du
sens ; et ce, à travers de longues périodes historique et par-delà les frontières:
1) La Prégnance de la spiritualité : durant la préhistoire et jusqu’aux périodes médiévales, les « significations
existentielles » des différentes populations citadines étaient fédérées autour du thème de la spiritualité. Et ce,
comme en atteste L. Mumford dans la cité à travers l’Histoire : « Sur ces pistes où les peuples de chasseurs
installaient leurs premiers campements et taillaient leurs premiers outils de pierre, on retrouve les signes d’intérêt
et d’angoisses que n’ont connus aucune autre espèces d’êtres vivants. Nous voyons notamment le culte des
morts s’exprimer par le soin avec lequel sont ensevelis leurs restes, et par les marques sans cesse renouvelées
de craintes et de piété. […] L’appel immatériel des morts donnait toute son importance à un lieu dont les
exigences de la chasse et la cueillette tendait à écarter les vivants ». L’auteur s’attarde longuement sur l’attraction
que suscitent les lieux qu’on proclame sacrés : « La caverne paléolithique est à rapprocher de divers autres
emplacements sacrés dont les hommes ont subi l’attrait et autour desquels il se sont rassemblés : pierres levées,
arbres repères, eaux lustrale, […] Des hommes qui pratiquent les mêmes croyances se sont de tous temps
retrouvés à ces rendez-vous des lieux saints. Des villes furent fondées comme la Mecque, Rome, Jérusalem,
Bénarès, Kyoto, Lourdes ; et ces mêmes aspirations y rassemblent encore les foules». Ce faisant, les lieux de culte
ou les lieux en rapport avec la transcendance étaient magnifiés et recevaient une attention spéciale. La matrice
spirituelle faisait l’objet d’un accord unanime entre les dirigeants et le peuple. Le pouvoir temporel
composait avec le pouvoir religieux et réussissaient à gagner à leur cause des populations depuis longtemps
acquises à l’idée que la transcendance participait de la prospérité de leurs cités. Dans ces contextes, les lieux de
culte ne pouvaient que gagner en importance. Cette prégnance attint son paroxysme pendant le moyen âge tardif,
où l’architecture des cathédrales, de concert avec l’art gothique, fut une expression cristalline du pouvoir
persuasif de la religion.
2) Le déplacement du sens : la modernité et ses sociétés sécularisées ont annoncé le déplacement du sens
vers de nouveaux lieux. Le thème de la transcendance n’a plus la prégnance d’antan. D’autres thèmes spatiauxLe plateau de Gizeh
SYNTHÈSE DE LA PREMIERE PARTIE
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RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE
ENCADRANT: M. TAZI
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commencèrent à prendre l’ascendant depuis la Renaissance. Plusieurs raisons sont à mettre en cause:
i) L’avènement de l’humanisme: dès la Renaissance, les penseurs ont prôné l’émancipation de l’individu et sa
libération du joug d’une Église (en tant qu’institution) qui vivait aux dépens des citoyens, en composant avec le
pouvoir temporel. Conjoncture pendant laquelle apparut le protestantisme en tant que culte réformateur. Chose
qui engendra une révolte de l’Eglise: La contre-réforme « mobilisa » le baroque pour exprimer sa puissance face
au protestantisme, créant parfois des espaces très éloignés de l’église primitive au plan en croix latine. En d’autres
termes, l’église catholique usa de l’ostentation pour intimider les luthériens : ce fut très révélateur de l’étiolement
que connaîtra plus tard l’institution religieuse, et du «désamour» connaitrons, par voie de conséquence, les lieux
de culte (surtout en Europe).
ii) L’industrialisation et la modernité: La modernité a généré une grande évolution au niveau des mentalités.
La nouvelle société libérale, épaulée en cela par les idées issues des lumières, et par la croissance économique
généréeparlarévolutionindustrielle,va«sesaisir»del’architecture.Celle-cis’embourgeoiseraetsedémocratisera
petit à petit, alors que jusque là, elle fut réservée aux féodaux. Désormais les lieux de culte et les châteaux n’auront
plus mainmise sur l’architecture, les musées ainsi que les théâtres se prévaudront d’un nouveau statut. A cet
égard, C. Norberg-Schulz est très explicite: «La nouvelle situation générale créée par la révolution industrielle
et sociale détermina une multitude de nouvelles tâches de construction. Au XIXe siècle, l’église et le palais
cessèrent d’être les tâches les plus importantes, que devinrent à leur tour le monument, le musée, l’habitat, la
salle d’exposition, l’usine et l’immeuble de bureaux».
3) L’actuel décalage de signification: On assiste depuis le siècle dernier, à une mainmise du marché sur
l’espace urbain. Cela s’est accru avec la chute du mur de Berlin en 1989. Date où presque tout les pays du
globe ont pris un tournant libéral accompagné d’un élan mondialiste. L’hégémonie du facteur financier se
matérialise sur le terrain, par une forte spéculation foncière et par une uniformisation des espaces urbains de
par le monde. La ville est perçue aujourd’hui, comme un moteur de production de richesse. Situation qui est
d’autant plus aggravée par les politiques de marketing urbain : souvent les faiseurs se trompent-ils de moyens
pour parvenir à leurs fins. Ayant pour dessein premier la promotion de l’image de la ville, ils mettent en œuvre des
actions fort discutables. Ils croient souvent en le pouvoir de projets isolés dans le changement de l’image d’une
cité, mais ils oublient, qu’en amont, il faut se poser cette question: qu’attendons nous de notre cité et de quelle
identité voulons nous l’imprégner?
	 Maintenant que nous avons dégagé une première définition de ce qu’est un projet signifiant (un projet
dont la fonction et les aspects plastiques et formels font écho aux orientations socioculturelles et
idéologiques majeures d’un contexte donné); nous allons, dans la deuxième partie, nous appesantir sur
les questions liées à l’identité à donner à la ville d’aujourd’hui. L’identité renouvelée de la cité, que certains
chercheurs, désignent par le vocable «ethos». Nous allons, également, nous enquérir des procédés qui permettent
de la concrétiser. Procédés qui relèvent, entre autre, du renforcement de « l’imagibilité » de la cité, de la
scénographie urbaine et du potentiel émotionnel dont peut être dotée une architecture.
Le plateau de GizehLa mosquée de Cordoue
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RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE
ENCADRANT: M. TAZI
12
2. L’ethos, ses déclinaisons spatiales et leur propension à émouvoir
2.1. Introduction
2.2. Premier chapitre : ethos et image de la cité
2.2.1. Vers une définition de l’ethos
a. l’ethos : une identité citadine
b. L’exemple de Berlin
c. Ethos et city-branding : une cohabitation possible?
2.2.2. l’image de la cité et le landmark
a. Les composantes de l’image de la cité
b. Le landmark
2.2.3. Sur la scénographie urbaine
2.3. Deuxième chapitre : le transport émotionnel suscité par le projet architectural
2.3.1. L’aspect culturel
a. Du point de vue du sociologue
b. Qu’est ce que la phénoménologie ?
c. Phénoménologie et génie des lieux
* Le régionalisme critique : une quête constante des lieux de génie
* L’exemple des projets de Peter Zumthor
2.3.2. Le design typologique et le design analogique
a. Exemple 1 : les édifices dédiés au culte
ÉLÉMENTS TRAITÉS DANS LA DEUXIÈME PARTIE
La cathédrale de Brasilia La mosquée de Samarra
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RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE
ENCADRANT: M. TAZI
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* Le culte juif : la synagogue
* Le culte chrétien:
i. l’église catholique
ii. le temple protestant
* Le culte musulman : la mosquée
b. Exemple 2 : les édifices dédiés à la culture
* Le musée
* Le centre culturel
* La bibliothèque
2.3.3. L’architecture et les sciences linguistiques
a. Qu’est-ce que la sémiotique ?
b. Mots, syntaxe, sémantique et métaphores
c. Signifiant et signifié
d. Dénotation et connotation
	 Dans cette partie il a été question de deux échelles de perception différentes. Celle de la ville (l’échelle
urbaine) et celle de l’architecture. Comme nous l’avons développé tout au long de la première partie, c’est la
cité en tant que contexte qui définit l’objet signifiant. Partant de ce constat, nous avons adjoint un élément
nouveau à notre réflexion : l’ethos. Nous avons fait remarquer dès le début de cette partie que les villes étaient en
continuelle déperdition de leurs valeurs originelles et qu’elles étaient en train de s’uniformiser.
Dans leur livre « the spirit of cities », A. de-Shalit et D. A. Bell soutiennent le fait que les villes doivent s’insurger
contre cet état de fait en renforçant leurs ethos et leurs identités. Nous avons proposé une synthèse de leur analyse
de la ville de Berlin, qu’ils présentent comme la ville de l’(in)tolérance. Nous avons vu comment les autorités
berlinoises prétendent à la réconciliation à travers la confrontation avec le passé. Cette orientation majeure s’est
transposé spatialement par une prédilection – du moins selon la théorie des deux auteurs – pour une architecture
transparente. Nous croyons que la ville de Rabat, à l’image des villes traitées par les auteurs de « the spirit of cities
», peut développer son ethos. Si une ville comme Berlin a opté pour le thème de la tolérance, alors Rabat avec
ses vocations multiples et sa mémoire riche, peut se construire un ethos renouvelé à partir de son ethos latent de
ville à la fois verte, culturelle, patrimoniale, etc.
	 Dans le chapitre premier nous nous sommes également attardés sur la définition de l’image de la cité et
de « l’imagibilité » à la lumière du travail de K. Lynch. Le principal apport du travail de ce dernier a été d’asseoir
SYNTHÈSE DE LA DEUXIÈME PARTIE
Pariser Platz, Berlin
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les éléments physiques composant l’image de la cité. Les cinq éléments qu’il a énoncés (la voie, la limite, le
quartier, le noeud et le point de repère) sont interdépendants et aucun d’eux ne peut fonctionner isolément. Pour
K. Lynch la combinaison judicieuse de ces éléments octroie à la ville une image forte et harmonieuse. L’image
forte étant celle d’une cité lisible et procurant au citadin un sentiment d’appartenance.
	 L’objet de l’étude du travail de K. Lynch sur l’image de
la cité est de démontrer qu’un rapprochement entre cette dernière
et l’ethos est envisageable. Les éléments dont parle Lynch peuvent
aider à concrétiser l’ethos. L’exemple en est Berlin : le choix des
noeuds de Potsdamer-Platz et Parizer-Platz pour accueillir,
respectivement, le Sony-centre et l’Académie de l’art n’est
pas anodin. Il s’est agi de faire de ces deux repères des emblèmes
de Berlin, d’abord de par leurs fonctions significatives, et ensuite de
par leurs atouts plastiques. Le choix s’est donc porté sur ces deux Places prisées par les Berlinois.
	 Pour ce qui du projet, nous pensons qu’il doit s’opérer à l’échelle de la ville, via une intervention
ponctuelle. Nous ne pouvons prétendre à renforcer les traits caractéristiques d’une cité en nous limitant à un
seul projet architectural quelque soit son envergure et son rayonnement. Les cités qui se sont engagées sur ce
sentier étaient souvent obnubilées par les opérations de city-branding et ont omis le problème que pouvait générer
l’implantation d’un projet en antinomie avec son contexte. Une ville comme Sheffield, qui à l’image de Bilbao,
voulait se doter d’un projet à même de drainer beaucoup de visiteurs, s’est offerte un musée national des arts
populaires, mais le projet a totalement périclité vu qu’il attirait seulement 100000 visiteurs par an pour 400000
espérés. Le musée Marta, dans la petite ville de Herford en Allemagne, connut la même déconfiture. En embauchant
Frank Gehry, les responsables croyaient probablement avoir trouvé la formule miracle pour promouvoir leur ville.
Celui-ci les gratifia d’un musée très similaire à celui du Guggenheim de Bilbao, mais le succès n’a pas été au
rendez-vous. Tout cela pour dire qu’un projet dont la fonction, les traits plastiques et formels ne font pas
écho à l’ethos de la cité, et dont l’articulation au corps de la cité n’a pas été bien étudiée ; ne saurait
être réellement signifiant même s’il draine des dizaines de milliers de visiteurs, comme c’est le cas du
Guggenheim de Bilbao.
	 Dans le deuxième chapitre, il a été question du sens à l’échelle réduite du projet architectural, ainsi que
du dialogue que celui-ci engage avec l’usager ou l’utilisateur. La perception de l’espace est avant tout un acte
relevant de la culture d’appartenance du sujet percevant. La littérature ayant traité de la question suggère que les
individus issus de cultures différentes habitent des mondes sensoriels différents. La mission de l’architecte est
dès lors de concevoir des lieux tout en ayant à l’esprit qu’il construit pour une population appartenant à
une culture donnée. Non pas que l’architecte doive construire en ostracisant des individus quels qu’ils
soient, mais il doit prendre garde contre l’uniformisation et le traitement « impersonnel » de l’espace.
	 En abordant la question de la perception nous ne pouvions passer outre la phénoménologie. L’image
phénoménologique est celle que produit la confrontation directe avec l’objet perçu sans passer par le filtre du
logos ou du raisonnement. Des philosophes comme G. Bachelard ou M. Merleau-Ponty insistent sur le fait que la
«Le choix des noeuds de
Potsdamer-Platz et Parizer-
Platz pour accueillir,
respectivement, le Sony-
centre et l’Académie de l’art
n’est pas anodin”»
Potsdamer Platz, Berlin
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perception se fait à travers l’association avec un souvenir contenu dans la mémoire. Cette définition nous a permis
de déterminer ce que l’on entendait par « lieux de génie ». Il s’agit de lieux qui suscitent une émotion liée au
souvenir agréable, des lieux où la flânerie prend un goût de vécu, des espaces où la mémoire
collective, dans ce qu’elle a de réconfortant est stimulée : on y sent une présence autre que celle
liée à la simple matière, on y est investi d’une présence identitaire, mémorielle et culturelle. Il a été
question dans ce chapitre d’un questionnement autour des travaux des régionalistes critiques, pour nous, il s’agit
d’architectes qui mettent en avant la question de la phénoménologie.
	 En définitive, l’objet de cette partie a été de démontrer
que l’architecture est un exercice qui a pour dessein d’aboutir sur
un produit final qui satisfasse les attentes de la population locale
tout en contribuant à construire une image harmonieuse de la cité.
Le projet tire sa signifiance du fait que sa fonction et son
emplacement au niveau de la cité sous-tendent l’ethos de
cette dernière, ainsi que du fait qu’il engage un dialogue avec
l’usager, dialogue où l’émotion joue un rôle prépondérant.
Autrement dit, le projet architectural doit être investi d’un discours qui soit intelligible. L’architecture n’est pas
cet exercice individuel soumis à la subjectivité de l’architecte. Il s’agit d’un exercice qui doit tenir compte de
notions telles que la culture locale et la mémoire collective. Dès lors l’architecture devient intersubjective pour
reprendre le terme de Gaston Bachelard.
	 Dans la troisième partie, nous allons traiter du cas de la ville de Rabat, un aperçu de l’Histoire de la
cité sera donné. Nous nous attarderons ensuite, sur ses vocations multiples en tant que ville administrative,
culturelle et en tant que véritable locomotive pour les autres villes marocaines. Chose qui nous permettra de
dégager la nature des projets à même d’exalter son ethos. Nous allons effectuer une analyse de la cité de
façon à souligner les problèmes qui entravent « l’imagibilité » de la ville, généralement en rapport les limites et
les transitions entre les quartiers. Cela nous permettra de définir le quartier que concernera la partie projet. Nous
effectuerons ensuite une analyse sensorielle pour dégager les principes formels, plastiques et « proxémiques »
(pour emprunter le terme de E.T. Hall) qui forment la matrice à travers laquelle la population de Rabat
a toujours conçu et perçu l’espace, et ce à travers des moments ponctuels de son histoire. Les principes
qui seront dégagés font partie intégrante de la mémoire collective de la population, et font que l’on est toujours
investis dans quelques uns des recoins de la ville par une présence mémorielle, celle du « génie des lieux », les
Oudayas (forteresse al moravide de la ville de Rabat), la Médina (le centre historique de la ville) ou la Place Al
Joulane en font partie.
«Le projet tire sa signifiance
du fait que sa fonction et son
emplacement au niveau de la
cité sous-tendent l’ethos de
cette dernière»
Les thermes de Vals, P.ZumthorMusée de Ningbo, W.Shu
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3. La ville de Rabat, son ethos et ses hauts lieux de la signifiance
3.1. Introduction
3.2. Rabat : une ville à la mémoire riche et aux vocations multiples
3.2.1. Aperçu historique
3.2.2. Les vocations d’une ville en mouvement
a. ville culturelle
b. ville patrimoine
c. ville verte
3.2.3. Ebauche d’un ethos potentiel
3.3. Quel emplacements pour des projets signifiants dans la ville de Rabat?
3.3.1. Quatiers des Orangers et de l’Océan
3.3.2. Le littoral de Rabat
3.3.3. Le plateau de Akrach
3.3.4. Le choix des aires d’intervention
3.4. Analyse sensorielle des « lieux de génie » de Rabat
ÉLÉMENTS TRAITÉS DANS LA TROISIEME PARTIE
Centre-ville de Rabat
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	 1) En tant que contexte, la ville détermine les hauts lieux du sens, les lieux qui matérialisent son esprit. La
ville est une identité transmutée en matière, pour peu qu’une âme y soit insufflée. Tout groupement humain détient
ses propres significations existentielles, grâce auxquelles il se définit par rapport au monde (langue, culture,
etc.). Leur pendant matériel est l’aménagement spatial, comme le développe, longuement, C. Norberg-
Schulz dans la signification dans l’architecture occidentale. A travers ces éléments, nous avons tenté
d’énumérer les facteurs qui firent que la cité égyptienne antique prenne la configuration que nous lui connaissons
aujourd’hui, une configuration étendue et peu dense, où la pyramide participait de la stabilité sociale. A travers le
prisme des significations existentielles, nous avons tenté d’expliquer pourquoi la cité médiévale se caractérisait
par son aspect compact et ramassé ; et comment la cathédrale et le rempart y étaient des éléments qui se
complétaient mutuellement. Dans les ères modernes, nous avons traité d’un exemple extrême où l’architecture a
été instrumentalisée (sous des régimes fascistes). Nous avons enchainé avec l’exemple de la mégalopole, cette
ville ayant résulté des profondes mutations qu’a connu la société moderne, une ville étalée et complexe, dans
laquelle le sens s’est déplacé progressivement vers de nouveaux types de lieux. Nous avons vu tout de même
que la tour y incarnait la « volonté de puissance ». Par ailleurs, nous ne pouvions passer outre le fait que la cité
contemporaine était en proie au politiques de marketing urbain, qui sont le fruit de la mondialisation et du tournant
libéral qu’a pris le monde depuis la chute du mur de Berlin. Celles-ci font que les mêmes types de lieux soient
produits partout dans le monde, dans un mépris total du contexte et dans ce qui ressemble à une fabrication en
chaîne.
	 2) Aujourd’hui, les villes tout en devenant complexes risquent de devenir de plus en plus uniformes. Le
tournant libéral et mondialiste qu’a pris le monde fera peut-être que les villes deviennent partout les mêmes. Dans
la mesure où la cité ne sera désormais perçue que comme un moteur de production de richesse. De même, les
grandes orientations en matière de gestion de la ville sont aujourd’hui motivées par l’âpreté au gain.
	 Des universitaires comme A. de-Shalit et D.A. Bell croient que la voie du salut pour la cité passe par le
renforcement de ses traits socioculturels, soit leur ethos. L’ethos de la cité est l’identité retrouvée de celle-ci.
Ce dernier est à la cité ce qu’ait une ligne éditoriale à un journal. Un projet ne peut prétendre à être
signifiant s’il n’incarne pas l’ethos de la cité, que ce soit par sa fonction ou par ses traits plastiques
et son système de signes. Inversement, la cité ne peut être signifiante qu’à travers ces types de lieux.
La situation du dit projet, doit être choisie judicieusement. L’ethos étant une valeur immatérielle, le problème qui
se pose est comment lui donner de l’épaisseur et le concrétiser. A cet égard, K. Lynch décrit dans « l’image de la
cité » comment la ville peut gagner en « imagibilité ». Pour lui, cinq éléments majeurs sous-tendent l’image de
la cité. Ces derniers sont autant d’éléments à combiner et à étudier pour octroyer de la force à l’image de la cité.
Par ailleurs, le projet signifiant doit se prévaloir d’une scénographie qui puisse exalter ses attributs.
SYNTHESE GÉNÉRALE ET INTRODUCTION A LA DEUXIEME PARTIE DU T.P.F.E
Tour Hassan
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	 Dans le second chapitre de la deuxième partie, il a été question de l’analyse du dialogue émotionnel
qui peut s’établir entre l’usager et l’objet architectural à l’échelle réduite de l’architecture. Nous avons vu que le
rapport entre l’individu entre l’individu et l’espace était investi d’une dimension « proxémique », où la perception
est sujette à l’influence de la culture d’appartenance du sujet percevant. Les différents peuples n’utilisent pas les
mêmes filtres sensoriels pour s’identifier à l’espace. La conception architecturale est un acte qui doit tenir
compte de ces spécificités. Si la pratique de l’architecture s’écarte de plus en plus de ces thèmes, il est encore
des architectes qui sont acquis à l’idée que l’architecture doit susciter une émotion phénoménologique. L’image
phénoménologique est une étincelle qui n’induit pas de raisonnement logique. Des phénoménologues comme
G. Bachelard ou M. Merleau-Ponty insistent sur le fait que la perception se fait par association avec un souvenir
contenu dans la mémoire. Leurs théories nous ont permis de dégager une définition des lieux de génie : il s’agit de
lieux qui suscitent une émotion liée au souvenir agréable, des espaces où la mémoire collective, dans ce qu’elle a
de réconfortant, est stimulée. Le défi que doit relever l’architecte est donc, celui de pouvoir concevoir des projets
à même de stimuler des individus issus d’une culture donnée (la culture amazighe et arabo-musulmane par
exemple).
	 Il a été question dans la deuxième partie des modes de production architecturale liés à la typologie
ou à l’analogie. Le design typologique se distingue du design analogique en le fait que le premier consiste en
l’utilisation d’éléments qui transcendent les époques pour aider à la reconnaissance d’une typologie ; le second
veut que la conception se base sur l’emprunt à une oeuvre existante ou sur le recours à une métaphore. Les deux
ont des limites comme le souligne Claude Begeron. Celui-ci estime qu’au lieu de verser entièrement dans le
design typologique ou dans le design analogique, l’aspect de l’objet architectural nouveau doit procéder d’une
considération pour le milieu bâti où il s’insère.
	 On entend souvent parler de la sémiotique comme méthode de structuration du discours architectural.
Le recours à cette discipline est tenu pour superflu par certains architectes, qui soutiennent que cette discipline
appartient à l’univers de la linguistique plutôt qu’à celui de l’architecture. Or, des auteurs comme C. Jencks ont
souligné que le recours à ce paradigme doit se faire dans une logique d’ancrage culturel de l’architecture : les
signifiés pour lesquels on opte doivent être en adéquation avec les schémas culturels du public. L’une
des conclusions majeures que nous avons tirées de cette partie, est que notre intervention en seconde partie du
T.P.F.E doit exalter l’ethos de Rabat. Ethos que nous avons défini à travers la troisième partie.
	 3) Dans la troisième partie nous avons traité de la ville de Rabat en tant que contexte socioculturel. Nous
avons essayé de cerner son ethos à travers une étude de ses vocations, il nous est apparu alors que l’ethos de
Rabat pouvait être lié à des thèmes tels que l’éducation et le renouveau, induisant une promotion du degré de
civisme de la population et une conscience de son identité plurielle. Ensuite, nous avons essayé de déceler les
types de lieux à même d’incarner cet ethos. Cela nous a permis de dresser un programme pour le projet urbain
dont il sera question dans la prochaine partie.
	 Ce à quoi nous aspirons dans le mémoire ne peut se concrétiser que sous la forme d’un «réseau»
d’édifices publics et de Places, à l’instar du modèle berlinois (développé dans la deuxième partie). Cela permettraTour Hassan
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à une majeure partie de la population de s’imprégner du nouvel esprit insufflé à la ville. D’autant que cette nouvelle
perspective concernera des points névralgiques de la ville et permettra d’exalter les trois ressort de l’identité
latente de Rabat, dite ville verte, ville patrimoine et ville culturelle. Les deux premiers seront traités à travers
le requestionnement du rôle de deux grands espaces verts à Rabat : le triangle de vue et le jardin d’essais qui font
partie intégrante du patrimoine de la ville. Le troisième ressort sera questionné à travers la diffusion du thème de
la vulgarisation de la culture via les Places et les espaces publics.
	 En fin de la troisième partie nous avons effectué une analyse sensible de certaines aires de la ville, d’un
point de vue « proxémique ». Les lieux que nous serons amenés à concevoir dans la deuxième partie vont devoir
être investis – si ce n’est de génie – du moins d’un pouvoir de suggestion. Le lieu de génie est celui où l’on
est investi d’une présence mémorielle, du fait que sa perception sollicite les acquis culturels de la population.
Il est des lieux à Rabat qui se démarquent par leur valeur existentielle, des lieux qui matérialise ce
que Heidegger désigne par « l’être dans le monde ». La Place Al-joulane, la médina, les Oudayas en
font partie. C’est dans la lignée de ces derniers que seront inscrits les lieux que nous seront amenés
à concevoir. Aussi avons-nous étudié leurs dispositions spatiales, leur rapport à la lumière du jour, les couleurs
et les textures qui y sont les plus prégnantes, afin de nous en inspirer pour la partie projet (voir un rappel des
conclusions de cette analyse p.35 du portoflio). Le projet sera constitué de lieux dont les attributs plastiques, le
traitement de la lumière, des textures, le caractère kinesthésique tenterons d’être suggestifs ; tout en stimulant
la mémoire spatiale collective de la population. Cela va sans dire que nos conclusions en matière de design
typologique et analogique, et en matière de sémiotique seront aussi mises à contribution dans la conception.
Rabat, Place Al Joulane
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	 Dans cette bibliographie non exhaustive, nous n’allons citer que les ouvrages qui ont été les plus
déterminants pour cette recherche:
Ouvrages:
Bachelard (Gaston), la poétique de l’espace
Bell (Daniel A.) de-Shalit (Avner), the spirit of cities
Jencks (Charles), le langage de l’architecture postmoderne
Lynch (Kevin), l’image de la cité
Mumford (Lewis), la cité à travers l’Histoire
Norberg Schulz (Christian), la signification dans l’architecture occidentale
T. Hall (Edward), la dimension cachée
Welo Okitawato Owandjalola (Antoine), idée de philosophie chez Merleau-Ponty
Zevi (Bruno), apprendre à voir l’architecture
Thèses et mémoires:
-Achard (Margaux), l’architecture du pouvoir sous Staline, l’université Lumière Lyon 2, Institut d’Etudes Politiques
de Lyon
-De La Chapelle (Valéry), Quelles scénographies architecturales et urbaines pour la ville d’aujourd’hui ?, Mastère
en création des nouveaux médias, École nationale supérieure de création industrielle / les ateliers
-Ribeiro (Ugo), régionalisme critique : l’influence du lieu sur l’architecture, Ecole Nationale Supérieure
d’Architecture de Lyon
Articles:
-Bergeron (Claude), la signification, oui, mais jusqu›où et comment?
-Guibet Lafaye (Caroline), l’architecture de la postmodernité : de la forme au symbole
-Roels (Christine), sémiotique et architecture, the language of post-modern architecture, un pot pourri au doux
parfum de métaphore
-Vogler (Andreas) Vittori (Arturo), Genius Loci in the Space-age
BIBLIOGRAPHIE SÉLECTIVE
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INTERVENTION URBAINE PHASE D’ANALYSE DEFINITION DES AIRES D’ETUDE 1 sur 33
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INTERVENTION URBAINE PHASE D’ANALYSE ANALYSE DE L’AIRE 1 2 sur 33
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INTERVENTION URBAINE PHASE D’ANALYSE ANALYSE DE L’AIRE 2 3 sur 33
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INTERVENTION URBAINE AIRE 1: AMÉNAGEMENT URBAIN ET PAYSAGER 4 sur 33
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5 sur 33INTERVENTION URBAINE AIRE 1: AMÉNAGEMENT URBAIN ET PAYSAGER
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INTERVENTION URBAINE AIRE 1: AMÉNAGEMENT URBAIN ET PAYSAGER 6 sur 33
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INTERVENTION URBAINE AIRE 2: AMÉNAGEMENT URBAIN ET PAYSAGER 8 sur 33
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INTERVENTION URBAINE AIRE 2: AMÉNAGEMENT URBAIN ET PAYSAGER 9 sur 33
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INTERVENTION URBAINE AIRE 2: AMÉNAGEMENT URBAIN ET PAYSAGER 13 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE PRINCIPES GÉNÉRAUX ET RAPPEL DU PROGRAMME 14 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE RAPPEL DES CONCLUSIONS DE L’ ANALYSE SENSORIELLE 15 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LES RÉSIDENCES POUR ÉTUDIANTS 16 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LES RÉSIDENCES HÔTELIÈRES 17 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LE CENTRE DE DIALOGUE DE CULTURES ET DE CIVILISATIONS 18 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LE CENTRE DE DIALOGUE DE CULTURES ET DE CIVILISATIONS 19 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LE CENTRE DE DIALOGUE DE CULTURES ET DE CIVILISATIONS 20 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LE CENTRE DE DIALOGUE DE CULTURES ET DE CIVILISATIONS 21 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LE CENTRE DE DIALOGUE DE CULTURES ET DE CIVILISATIONS 22 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LE CENTRE DE DIALOGUE DE CULTURES ET DE CIVILISATIONS 23 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LE CENTRE DE DIALOGUE DE CULTURES ET DE CIVILISATIONS 24 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE1: L’UNIVERSITÉ POPULAIRE 25 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE1: L’UNIVERSITÉ POPULAIRE 26 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE1: L’UNIVERSITÉ POPULAIRE 27 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE1: L’UNIVERSITÉ POPULAIRE 28 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE1: L’UNIVERSITÉ POPULAIRE 29 sur 33
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INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE1: L’UNIVERSITÉ POPULAIRE 30 sur 33
T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014
PARTIE PROJET
ENCADRANT: M. TAZI
51
31 sur 33INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE1: L’UNIVERSITÉ POPULAIRE
T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014
PARTIE PROJET
ENCADRANT: M. TAZI
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32 sur 33INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE1: L’UNIVERSITÉ POPULAIRE
53
Pour conclure, voici quelques arguments en faveur du fait que cette intervention se constitue en un réseau cohérent et qu’elle matérialise l’ethos à bien des égards. Chacun des quatre
arguments ci-dessous correspond à un thème particulier. (Ex. l’image de la cité)
33 sur 33
T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014
PARTIE PROJET
ENCADRANT: M. TAZI
CONCLUSION 33 sur 33
54
T.P.F.E
(travail personnel de
fin d’études)
COMPÉTITIONS
CROQUIS,
MAQUETTES,
AUTRES
TRAVAUX
D’ATELIER
-Concours international FYDA (p, 59)
-Concours international Arturbain (p, 61)
-Concours panafricain Archigénieur (p, 63)
-Concours international Empowerment by design (p, 67)
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CONCOURS INTERNATIONAL FYDA 2013 PREMIER PRIX
TRAVAIL D’ÉQUIPE 1 sur 2TITRE DU PROJET: DIGITAL GENESIS OF THE LIBRARY 1 sur 2
Le concours FYDA est organisé annuellement -et ce depuis 2008 - par l’agence «FennDesigners» basée à Bangkok. Ouvert à la participation de tous les jeunes esprits créatifs, ce concours d’idées s’adresse aux étudiants et aux jeunes professionnels (de 18 à 33 ans) de par le
monde, dans divers domaines tel que l’architecture, l’urbanisme, le design et l’art. A noter que l’édition de 2013 avait pour thème «repenser la bibliothèque pour la génération Y». J’y ai participé avec les étudiants Sharif Anouar, El Mahdi Lebbate et Hicham Ousalah. Nous fûmes
lauréats (la langue du concours étant l’anglais, toutes les explications jointes dans les planches sont dans cette langue).
56
CONCOURS INTERNATIONAL FYDA 2013 PREMIER PRIX
TRAVAIL D’ÉQUIPETITRE DU PROJET: DIGITAL GENESIS OF THE LIBRARY 2 sur 2
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PREMIER PRIX
TRAVAIL D’ÉQUIPETITRE DU PROJET: RÉHABILITATION DE L’ANCIENNE DOUANE DE ARBAOUA: PROLONGEMENT SÉQUENTIEL ET PAYSAGER 1 sur 4
Ce concours a été organisé par l’École Nationale d’Architecture dans le cadre d’un studio vertical de paysage. Ce dernier était constitué d’étudiants de quatrième et de cinquième année. L’objet de la dite compétition d’idées était d’imaginer une «seconde vie» pour une ancienne et
très iposante douane, que les colons espagnols ont légué au Maroc. Parmi les neufs équipes participantes, celle composées par Atae Azzam, Dalal Largab, Imane El Haouet et par moi-même fut classée première Ex-aequo avec une autre. Plusieurs idées ont présidé à la tentative
de réhabilitation de ce bel espace. Cependant, le concept prééminent est celui d’une bâtisse se déployant sur le paysage environnant. Voyez ce qu’il en est ci-après.
Arbaoua est un gros village épars: la douane est l’un des points se touvant sur la route nationale
il faudrait en faire un façade pour le village et pour ses produits.
la douane est entourée d’une panoplie de pôles avec des besoins divers. Par ailleurs il ne faudrait pas ignorer
l’Histoire de cet établissment à l’heure d’établir un programme.
ANALYSE, ÉTAT DES LIEUX ET PROGRAMME
UN PROGRAMME DIVERSIFIÉ
CONCOURS DE RÉHABILITATION DE L’ANCIENNE DOUANE DE ARBAOUA
58
PREMIER PRIX
TRAVAIL D’ÉQUIPETITRE DU PROJET: RÉHABILITATION DE L’ANCIENNE DOUANE DE ARBAOUA: PROLONGEMENT SÉQUENTIEL ET PAYSAGER 2 sur 4
CONCEPT, PRINCIPES GÉNÉRAUX
CONCOURS DE RÉHABILITATION DE L’ANCIENNE DOUANE DE ARBAOUA
59
PREMIER PRIX
TRAVAIL D’ÉQUIPETITRE DU PROJET: RÉHABILITATION DE L’ANCIENNE DOUANE DE ARBAOUA: PROLONGEMENT SÉQUENTIEL ET PAYSAGER 3 sur 4
CONCOURS DE RÉHABILITATION DE L’ANCIENNE DOUANE DE ARBAOUA
PLAN
IMAGES
AMBIANCES D’AVANT L’INTERVENTION
AMBIANCES D’APRES L’INTERVENTION
DÉTAILS DES STANDS AMOVIBLES
un aménagement permettant l’optimisation de l’espace
L’ensoleillement du bâtiment sera assuré par les stands, dont
deux faces seront transprentes
Les panneaux utilisés sont rétractables et ce, grâce à un système
de rails
PLAN 1:1500
60
PREMIER PRIX
TRAVAIL D’ÉQUIPETITRE DU PROJET: RÉHABILITATION DE L’ANCIENNE DOUANE DE ARBAOUA: PROLONGEMENT SÉQUENTIEL ET PAYSAGER 4 sur 4
CONCOURS DE RÉHABILITATION DE L’ANCIENNE DOUANE DE ARBAOUA
PERSPECTIVES
61
	 Youssoufia est un quartier riverain du fleuve Bouregreg . Il est divisé en deux tissus distincts: l’un lâche (de l’habitat
individuel) avec une population relativement aisée, l’autre très dense avec une population précarisée. Le terrain choisi présente
une grande opportunité pour la population de par le réseau naturel inexploité qui le borde. Les habitants du quartier
devraient en effet se tourner vers l’oued et essayer d’en tirer le meilleur parti.
	 Dans ce projet nous percevons le fleuve comme un élément réconciliateur entre les deux tissus distincts du quartier.
Notre intervention aura, avant tout, une portée sociale. Celle-ci se matérialisera par l’aménagement d’une aire dévolue
à l’agriculture urbaine. Terrains dont la gestion sera du ressort de la population, renforçant ainsi l’esprit de solidarité et de
cohésion sociale.
L’îlot que nous avons
choisi de traiter en
détail regroupe les
équipements de
proximité du quartier,
il est censé être une
liaison entre ses deux
tissus. Hélas ils les
séparent encore plus:
il ne s’y trouve aucune
activité qui puisse
fédèrer la population et
il manque de lisibilité.
L’image ici-bas a été prise dans l’axe principal
du quartier. Les commerces qu’elle montre sont
pour la plupart fermés, ceux ouverts sont des
ateliers de construction. Ils causent toutes sortes
de pollution et nuisent à l’image du quartier.
Ech: 1:7500
AVANT L’INTERVENTION
CONCOURS INTERNATIONAL ARTURBAIN 2013 SÉLECTION FINALE
TITRE DU PROJET: ÉCOQUARTIER SUR LES ABORDS DE L’OUED TRAVAIL D’ÉQUIPE 1 sur 2
Le concours arturbain est un concours ouvert aux étudiants. Chaque édition y est vouée à un thème urbanistique particulier. Celui de L’an 2013 était «les éco-quartiers liés à un réseau nature». L’aire choisie devait répondre à ce critère. Nous avons choisi d’intervenir sur le
quartier de Youssoufia du fait qu’il est riverain du fleuve Bouregreg séparant Rabat et Salé. Dans ce concours, les projets soumis doivent souligner trois éléments principaux: la qualité environnementale, la qualité de vie sociale et la qualité architecturale, désignées sur
les images de synthèse respectivement par les couleurs verte, rouge et bleue. Chaque proposition doit comporter un agrandissement choisi dans l’aire d’étude, celui-ci reçoit un traitement relativement détaillé par rapport à l’ensemble du projet.
Ech: 1:25000
62
APRES L’INTERVENTION
CONCOURS INTERNATIONAL ARTURBAIN 2013 SÉLECTION FINALE
TITRE DU PROJET: ÉCOQUARTIER SUR LES ABORDS DE L’OUED TRAVAIL D’ÉQUIPE 2 sur 2
III. La qualité architecturale:
Le nouveau marché remplacera l’ancien marché
informel, dans un édifice à tendance écologique
comprenant un parking sous-terrain.
On à remédié aux
problèmes dont souffre
l’îlot en créant de
l’animation: mise en
place de potagers
pédagogiques (dont un
au sein d’une école),
d’un marché (vente des
produits de l’agriculture
urbaine et espace de
rencontre), et d’un
bassin de rétention
d’eau.
Ech: 25000
I. La Qualité de vie sociale:
-L’agriculture urbaine irriguée par l’eau de l’oued (pompes d’eau solaires)
permettra:
	 -La généreation de l’emploi.
	 -L’approvisionement du quartier en produits «bio» à bas prix.
	 -Le Compostage des déchets ménagers.
-Création de potagers pédagogiques dans le quartier et dans les
établissements éducatifs.
-Equipement des toits des logements des familles à faible pouvoir d’achat
en potagers, en turbines et en panneaux solaires. Cette action devrait être 	
menée par la collectivité locale.
II. La qualité environnementale
-On arrive au quartier via des moyens de transports doux: deux roues et
Tramway
-Les espaces verts seront interconnectés par des corridors verts cyclables.
-Le quartier sera doté d’un grand parking en sous-sol.
-Le parc sauvage permettra à la faune et à la flore de l’oued de se développer.
-L’insertion végetale opérée limitera les émissions de CO2 et purifiera l’air.
Chaque proposition doit comporter un agrandissement choisi dans l’aire d’étude, celui-ci reçoit un traitement relativement détaillé par rapport à l’ensemble du projet. Rappelons également que le règlement du concours stipule que la planche soit subdivisée en deux parties :
l’une comportant une analyse du site avant l’intervention, l’autre le projet. Pour ce concours, nous fûmes un binome: l’étudiant Hicham Ousalah et moi même. Nous avons été classés 10ème sur 106 équipes participantes.
Ech: 1:7500
2
4
3
63
	 Dans ce projet nous suggérons la réhabilitation d’un
marché de la ville de Salé. Ce dernier, tout en étant informel, est
incontournable pour la population. De plus, il est souvent investi
de manière chaotique par les marchands ambulants, individus
que nous essayerons d’intégrer au corps du marché de manière
harmonieuse.
	 Salé est réputée pour l’abondance de ses « Sanias»,
grands potagers intégrés à des résidences. Cette vocation nous
a poussée à opter pour la « Sania » comme élément phare de
l’intervention, et nous a fait comprendre que pour réussir nous
devions adopter une approche holistique où l’architecture et
l’aménagement seraient des vecteurs de développement et
d’amélioration de la qualité de vie de la communauté du quartier
visé, qui ne figure pas parmi les plus nantis de Salé. Aussi avons-
nous tenu à utiliser à bon escient les possibilités qu’offre le site
en proposant un projet où les mots d’ordre sont agriculture
urbaine et matériaux recyclés.
	 Par ailleurs, un marché ne saurait être attractif et
efficient s’il n’est pas pensé comme un espace public, ainsi
nous aurons deux emplacements principaux dont peuvent
disposer les clients:
	 Le premier est la place centrale où vont converger les
flux des clients, et les axes du marché, il sera animée par des
artistes de rue et contiendra des lieux de repos et de restauration.
	 Le second est un espace extérieur situé au sud-ouest
du marché, il sera aménagé en grande esplanade, disposant d’un
espace de vente saisonnier, d’une aire de jeux et d’une plate-
forme de Skate-board.
Un marché luttant contre l’exclusion:
	 Nul n’est censé ignorer que les marchands n’ont
pas les mêmes moyens financiers, en partant de ce constat on
a songé à un marché où tout marchand peut se tailler une place.
Ainsi, selon leurs moyens les vendeurs seront organisés selon
des degrés de fixation.
	 Le premier niveau est celui des marchands installés
définitivement, cette catégorie sera amenée à s’établir dans une
zone aménagée en containers, le deuxième vise les marchands à
revenu intermédiaire : ils disposeront de stands confectionnés en
palettes, Enfin nous avons le niveau des marchands ambulants
qui profiteront du centre du marché.
CONCOURS PANAFRICAIN ARCHIGÉNIEUR 2013 PROJET SOUMIS
TITRE DU PROJET: SANIA MARKET SQUARE TRAVAIL D’ÉQUIPE 1 sur 4
Le concourrs archigénieur est organisé annuellement par l’association Afrikarchi. Il ambitionne de faire naître et de diffuser une image positive et dynamique des matériaux locaux utilisés dans la construction tout en promouvant l’architecture durable. Le thème de l’édition
2013, celle où j’ai fait équipe avec les étudiantes Wafae Bouallala et Safaa Ghouati, était la réhabilitation d’un marché en milieu urbain.
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L’agriculture urbaine, premier vecteur de développement:
	 En rappel de la « Sania », l’agriculture urbaine permettra de produire à but économique et local des maraichages
ou des fruits.
	 Les champs feront office de lieu de rencontre alliant ville et campagne, créeront une ambiance détendue tout
en apportant une bouffée d’air au quartier. Ce faisant l’activité agricole de proximité permettra d’éviter les intermédiaires,
garantissant des prix abordables. Et dés lors que l’on réduira le recours au transport, la pollution et l’émission de CO2
s’amoindriront.
	 L’un des éléments participant de l’approche durable de notre projet est l’utilisation des eaux vannes et eaux
grises des locaux de commerces pour l’irrigation, le traitement de l’eau sera assuré par un dispositif de phytoépuration
(épuration par filtres de roseaux). Par ailleurs les eaux pluviales seront aussi utilisées.
Les matériaux locaux, deuxième vecteur de développement:
	 Les matériaux utilisés sont locaux et propres au marché (pneus, tôle, couverture textile) .Les palettes et
les conteneurs quant à eux seront récupérées dans différents endroits. Les parois des commerces de la galerie seront
constituées de bouteilles en plastique couvertes de terre. La gestion du marché sera du ressort de la collectivité locale,
l’agriculture urbaine quant à elle, sera dirigée par une coopérative qui va octroyer des terres aux marchants les plus
démunis.
A cela ajoutons que notre vision holistique vise à faire participer la communauté dans l’édification du marché. Et ce, pour
faire baisser les coûts au maximum.
Démarche conceptuelle:
CONCOURS PANAFRICAIN ARCHIGÉNIEUR 2013
TITRE DU PROJET: SANIA MARKET SQUARE TRAVAIL D’ÉQUIPE 2 sur 4
PROJET SOUMIS
65
Plan masse Échelle 1:2000
Vue 3 Vue 1 Vue 2
CONCOURS PANAFRICAIN ARCHIGÉNIEUR 2013
TITRE DU PROJET: SANIA MARKET SQUARE TRAVAIL D’ÉQUIPE 3 sur 4
PROJET SOUMIS
66
Coupe AA
Plan au 1:5000
CONCOURS PANAFRICAIN ARCHIGÉNIEUR 2013
TITRE DU PROJET: SANIA MARKET SQUARE
Axonométrie
TRAVAIL D’ÉQUIPE 4 sur 4
Coupe et façade 1:1500
Façade sud
Coupe AA
PROJET SOUMIS
67
Aspirant à la modernité, le Rwanda dans ses efforts continus
vers le développement a quelque peu perdu de vue sa mémoire
et ses traditions séculaires. Dans le contexte historique de ce
pays, le Centre de Développement de la Petite enfance apparait
donc comme une opportunité non seulement pour affranchir la
communauté du poids de la pauvreté et de l’analphabétisme, mais
aussi une occasion propice à la redécouverte de l’esprit ancestral
qui soustend les techniques traditionnelles de construction. Ceci
s’inscrivant dans une perspective de développement.
Little uRwanda:
Pensé comme une métaphore de la cosmogonie Rwandaise,
le prototype du CDPE s’évertue à répondre aux exigences et aux
besoins particuliers du Rwanda en offrant un environnement
sain et stimulant où l’équité et la tolérance trouvent leurs places.
Sur le site qui représente une partie de la terre (isi) est tracé un
cercle qui est la représentation symbolique du voyage circulaire
de Gihanga. Ce cercle contiendra le programme du CDPE qui
s’articulera autour d’un Baobab planté dans le patio central. Ce
dernier représente l’épicentre du centre renommé à l’occasion en
«Little Rwanda».C’est dans ce lieu où tel une famille, les enfants
de Muntu apprendront les prémisses de la socialisation et de
l’éducation selon le programme du centre. Autour du périmètre
du centre s’élève des pans de murs protégeant les enfants et
s’ouvrant ici et là sur le monde extérieur proche (le site) et lointain
( la rue, la ville). De sorte que les jeunes enfants puissent interagir
progressivement avec leur milieu jusqu’à ce qu’ils soient aptes à
explorer seuls comme enfant sociable, tolèrant et flexible le monde
des humains où s’épanouit la vie animale et végétale (Ibuzima).
Common ground:
Au delà de son rôle formateur, le centre se veut être une plus value
pour la communauté.Par l’utilisation principale des matériaux
locaux (terre et pierre) le chantier s’érigera en opportunité de
formation pour les ouvriers. le savoir-faire sur place stimulera
l’industrie du bâtiment en proposant une main d’oeuvre qualifié.
D’autant plus qu’un appel à volontaire sera lancé pour assurer la
construction.De telle façon à ce que les liens se resserrent entre
les membres de la communauté.
PROCESSUS CONCEPTUEL:
CONCOURS INTERNATIONAL EMPOWERMENT BY DESIGN 2013 MENTION HONORABLE
TITRE DU PROJET: LE PE TIT URWANDA TRAVAIL D’ÉQUIPE 1 sur 3
Ce concours ayant été organisé par la faculté d’architecture de Kigali (Rwanda) avait pour objet la conception d’un centre de développement pour la petite enfance (un CDPE). Pour nombre d’états africains en voie de développement, l’éducation est un vecteur clé pour la résorption
de la pauvreté et de différents problèmes sociaux. C’est dans cet élan que ce concours s’est inscrit. Les organisateurs ont exhorté les participants à adopter une approche holistique où l’on utiliserait des matériaux locaux et durables et à concevoir des projets potentiellement
constructibles par la communauté. D’où le titre du concours: empowerment by design. Pour ce concours, j’ai fait équipe avec les étudiants Sharif Anouar et Ayoub Lharchi.
68
CONCOURS INTERNATIONAL EMPOWERMENT BY DESIGN 2013 MENTION HONORABLE
TITRE DU PROJET: LE PE TIT URWANDA TRAVAIL D’ÉQUIPE 2 sur 3
Plan masse 1:1000 Plan masse 1:500
facade sud 1:200Façade 1:200
69
CONCOURS INTERNATIONAL EMPOWERMENT BY DESIGN 2013 MENTION HONORABLE
TITRE DU PROJET: LE PE TIT URWANDA TRAVAIL D’ÉQUIPE 3 sur 3
Coupe 1:200
70
T.P.F.E
(travail personnel de
fin d’études)
COMPÉTITIONS
CROQUIS,
MAQUETTES,
AUTRES
TRAVAUX
D’ATELIER
-Projet urbain: reconversion du quartier des Orangers (p, 71)
	-Analyse (p, 71)
	 -Plan d’aménagement global (p, 73)
-Projet architectural: conception d’une maison de culture au Orangers (p, 75)
	 -Programme (p, 76)
	-Projections (p, 77)
-Projet architectural: conception d’une gare LGV (p, 84)
71
PROJET URBAIN TRAVAIL DE GROUPERECONVERSION DU QUARTIER DES ORANGERS-RABAT
ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 1 sur 4PR.: M. BENELKHADIR
Le but de cet exercice a été de proposer une reconversion du quartier des orangers à Rabat. Le parti d’aménagement adopté fut celui de la cohésion avec l’échelle humaine et de
l’ouverture du quartier sur de nouveaux pôles de la ville. Soit une reconversion harmonieuse dont l’objet n’a pas été la densification arbitraire.
N.B.: seule l’analyse a été faite en groupe
Extrait de l’analyse qui a été effectuée (objetctif généraux)
Hétérogénéité du tissu
La reconversion des villas en équipements
Un coeur historique à préserver
Des percées sur la muraille Almohade
ZONES D’OMBRES POINTS POSITIFS
NOS OBJECTIFS GÉNÉRAUX SONT DE:
-PASSER DE 200 hab/ha 450 hab/ha
-TRANSFORMER LE QUARTIER DES ORANGERS EN UN
PÔLE D’ATRACTION DIGNE DE CE NOM.
La dynamique de la «ville sur la ville», se matérialisant par des opérations
de reconversion, semble être une bonne option pour le Maroc qui ne
dispose pas forcément des moyens lui permettant de fonder de nouvelles
villes.
LequartierdesOrangersatoujoursétédanslecollimateurdesresponsables
de l’urbanisme à Rabat, en tant que territoire potentiellement densifiable,
du fait de sa faible densité.
72
PROJET URBAIN RECONVERSION DU QUARTIER DES ORANGERS-RABAT
ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 2 sur 4PR.: M. BENELKHADIR
U
N
P
Ô
L
E
N
O
U
V
E
A
U
!
Extrait de l’analyse qui a été effectuée (pôles avoisinants et réflexions autour de la futur vocation)
TRAVAIL DE GROUPE
73
PROJET URBAIN TRAVAIL INDIVIDUELRECONVERSION DU QUARTIER DES ORANGERS-RABAT
ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 3 sur 4PR.: M. BENELKHADIR
Plan de situation Ech: 1:50000
Ech 1:20000
74
PROJET URBAIN TRAVAIL INDIVIDUELRECONVERSION DU QUARTIER DES ORANGERS-RABAT
ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013PR.: M. BENELKHADIR 4 sur 4
1.2ha
0.7ha
0.6ha
pôleadministratif
0.6ha
ZoneimmeublesàR+1/R+2
ZoneimmeublesàR+3/R+4
ZoneimmeublesàR+5/R+6
ZoneimmeublesàR+7/R+8
Réseauprimaire
Réseausecondaire
Avenuepiétonneprincipale
Réseausecondairepiéton
Servitude/place
L'immeubled'angledoitêtretraitéd'unemanièreparticulière
Passagesoussaba
Airedeparking
Légende:
Zoneàpréservertellequelle
Habitat:Réseaucirculatoire:Autresaffectations:
cheminementpiétondujardin
APSdupland'aménagement1/2000
P
P
P
P
P
P
P
pôlesanté
(dispensaire)
centreculturel
mosquée
P
A
A
Avant-projetsommairedupland’aménagement1/5000
75
PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD)
ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 1 sur 9PR.: M. BENELKHADIR
Dans la deuxième partie de la cinquième année, nous avons été amenés à produire un projet architecturel. Les desseins de cet exercices était multiples: maîtriser parfaitement les ressorts
de l’Avant projet sommaire, apprendre à élaborer un programme détaillé et de déboucher au final sur un avant-projet détaillé. Ce dont souffre la culture à Rabat, c’est l’absence d’une
structure qui puissent fédérer diverses activités culturelles et artistiques.
-La capitale dispose d’un ensemble d’équipements épars et peu attractifs. (la BNRM, le centre culturel de l’Agdal)
-La nouvelle maison de la culture des orangers devra être LE pôle culturel de la ville.
•Le site choisi donne sur la muraille, un monument historique remarquable de Rabat.
•Le bâtiment dominera la place sur laquelle débouche la grande allée piétonne qui a été créée dans
les orangers. De ce fait, l’allée piétonne va être couronnée par cet édifice.
•La surface constructible au sol est de 3600 mètres carrés.
•La hauteur que l’on peut atteindre est de R8+.
•Le nouvel édifice devra contenir une
percée sur la muraille. Et ce, comme
le stipule le plan d’aménagement
global.
•Les places feront office de parvis
pour la maison de la culture. L’aire
pédagogique et l’espace des
artistes de rues se prolongeront vers
l’extérieur du bâtiment créant ainsi de
l’animationdans le quartier.
DONNÉES PHYSIQUES CONCEPT PROGRAMMATIQUE
Plan de situation 1:25000
Cotes du terrain constructible 1:5000
76
PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD)
ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 2 sur 9PR.: M. BENELKHADIR
ExtérieurExtérieur
TABLEAU GÉNÉRAL DES SURFACES
ORGANIGRAMME GLOBALDÉTAIL DES SURFACES POUR CERTAINES FONCTIONS
77
PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD)
ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 3 sur 9PR.: M. BENELKHADIR
CONCEPT PERSPECTIVES
Deux idées principales ont présidé à
la conception de la maison de la culture
des Orangers:
-La volonté de créer un édifice qui
viendrait humblement toucher le sol,
signe du fait que la culture peut être à la
portée e tous.
-La nature comme source d’inspiration:
Celle-ci a créé l’Homme qui a créé la
culture. Justice sera rendue à la nature
si un édifice dédié à la culture lui rendait
hommage!
Il a été dit plus haut que cette conception
sera un hommage à la nature. Celle-
ci est jalonnée de phénomènes aussi
surprenants les uns que les autres. L’un
des plus intriguants est celui lié à la
configuration que prennent les tâches
de mélanine sur le pelage des girafes
, ou à la propagation de bactéries sur
une surface nutritive, ou bien encore
au tracé particulier de la carapace de
la tortue entre autres exemples. Parmi
la pléiade de scientifiques qui se sont
évertué à expliquer ce phénomène, il y a
un mathématicien ukrainien, Georgi
Ce schéma a été repris par les
designers, les concepteurs et les
architectes adeptes du design
biomimétique ou paramétrique.
Ici la place dédiée aux artistes de
rue sera conçue comme une surface
où chacun de ces derniers sera un
germe ayant une aire de manoeuvre
dont les limites seront définies
par celles de l’aire de son voisin.
Le design de la peau extérieur
sera également inspiré du dit
diagramme inscrivant le projet dans
la thématique du biomimétisme.
Fedoseevich Voronoï (1908 - 1868),
qui pût y apporter une explication sur
le plan géométrique. Elle donna le
diagramme ci-dessous.
78
PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD)
ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 4 sur 9PR.: M. BENELKHADIR
PROJECTIONS 1/1000
PLAN MASSE FACADE DONNANT SUR LE PARVIS
FACADE PRINCIPALE
FACADE LATÉRALE
79
PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD)
ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 5 sur 9PR.: M. BENELKHADIR
PLAN DU NIVEAU 0 1/500
80
PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD)
ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 6 sur 9PR.: M. BENELKHADIR
COUPE AA 1/500
PLAN DU NIVEAU 1 1/500
81
PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD)
ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 7 sur 9PR.: M. BENELKHADIR
COUPE BB 1/500
PLAN DU NIVEAU 2 1/500
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PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD)
ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 8 sur 9PR.: M. BENELKHADIR
SOUS-SOL 2 1/1000
SOUS-SOL 1 1/1000
83
PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD)
ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 9 sur 9PR.: M. BENELKHADIR
PLAN DE STRUCTURE (plancher du niveau 0( 1/1000
FONDATIONS 1/1000
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PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE GARE LGV A KÉNITRA
ATELIER DE QUATRIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2011/2012 1 sur 5PR.: M. BASSET
Cet exercice a été pour nous l’occasion de participer à une simulation de concours. Le concours avait été organisé par l’ONCF (l’Office Nationale des Chemins de Fer), il concernait la conception de gares
TGV pour quatre villes dont Kénitra (une ville moyenne du Maroc). Le parti architectural du projet repose sur deux principes:
-Le premier est la conception de la gare en tant que passerelle entre les deux parties de la ville.
-Le deuxième consiste en l’ambition de ramener la forêt de Maamora (une forêt voisine de Kénitra) à l’intérieur de la gare, d’ou l’amménagement d’un jardin suspendu donnant sur les quais.
Loin d’être un simple équipement, comme en voit partout, la nouvelle gare de Kénitra constituera un pôle urbain
majeur, ayant un rayonnement important. Et ce, grâce à son programme riche et complexe. La gare de Kénitra est
limitrophe de la forête de Maamoura. Comme nous l’avons expliqué plus haut, nous percevons cet équipement
comme un moyen d’inviter cette étendue verte à l’intérieur de la ville. Le jardin aménagé en dessous des quais prendra
la forme d’une prmenade s’étendant sur plusieurs niveaux. D’aucuns diront que c’est un espace inapproprié à une gare
ferroviaire. Peut-être, Mais c’est un espace où l’attente de leurs trains sera agréable aux passagers.
85
PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE GARE LGV A KÉNITRA
ATELIER DE QUATRIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2011/2012 2 sur 5PR.: M. BASSET
86
PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE GARE LGV A KÉNITRA
ATELIER DE QUATRIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2011/2012 3 sur 5PR.: M. BASSET
Administration / Gestion
Niveau 0 1:1000 Niveau intermédiaire 1:1000
87
PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE GARE LGV A KÉNITRA
ATELIER DE QUATRIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2011/2012 4 sur 5PR.: M. BASSET
Commodités en gare
Jardin / promenade
Guichets
Commerce / restauration
Salles d’attentes / salons
Niveau 1:1000
Coupe AA 1:1000
88
PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE GARE LGV A KÉNITRA
ATELIER DE QUATRIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2011/2012 5 sur 5PR.: M. BASSET
Commodités en gare
Guichets (back office)
Commerces / restauration
Salles d’attentes / salons
Mezzanines 1:1000
Coupe BB 1:1000
89
T.P.F.E
(travail personnel de
fin d’études)
COMPÉTITIONS
TRAVAUX
D’ATELIER
CROQUIS,
MAQUETTES,
AUTRES
-Maquette réalisée dans le cadre d’un stage en agence (p, 90)
-Travaux d’atelier d’art plastique (p, 92)
-Extraits de mon carnet de voyages (p, 94)
90
MAQUETTE RÉALISÉE DANS LE CADRE D’UN STAGE AGENCE 1 sur 2
91
MAQUETTE RÉALISÉE DANS LE CADRE D’UN STAGE AGENCE 2 sur 2
92
DES COMPOSITIONS ABSTRAITES: APLATS EN GOUACHE TRAVAIL INDIVIDUEL
ANNÉE UNIVERSITAIRE 2008/2009 1 sur 1PR.: M. ALEMATELIER D’ART PLASTIQUE DE PREMIÈRE ANNÉE
93
PORTRAITS DE CERTAINS CAMARDES D’ATELIER TRAVAIL INDIVIDUEL
ATELIER D’ART PLASTIQUE DE PREMIÈRE ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2008/2009 1 sur 1PR.: M. ALEM
94
EXTRAITS DE MON CARNET DE VOYAGES 1 sur 1
cc
M’diq est une ville côtière du Nord du
Maroc où les deux croquis, en haut et
à droite ont été dessinés. Ci-bas, j’ai
retranscrit ce qui m’est venu à l’esprit à
l’heure de dessiner le minaret:
«bleu du minaret et bleu de la flèche: le
bleu de la mer baigne la ville. Les maisons
semblent avoir été peintes en cette couleur
dans un élan instinctif. La marée bleue a
même submergé les édifices religieux.
Signe peut-être inconscient du fait que
la nature transcende toute institution
humaine».
Ces deux croquis (en haut et à gauche) ont été
réalisés dans la ville de Tetouan, dans ce qu’on
appelle «l’ensanche», une sorte d’extension
coloniale de la vieille ville. L’ensanche est
investi par l’art hispano-mauresque, ou les
influences ibériques et arabo-musulmanne
s’entre-croisent. Des corbeaux (expression
architectonique «occidentale») cohabitent
avec des gravures ou des hauts reliefs figurant
des formes géométriques ou des arcades
(ornementations issues de l’art islamique). La
couleur verte véhicule une certaine idée de la
prospérité dans la culture islamique. D’où sa
prédominance ici.
Le Minaret d’une mosquée à M’diq
Église de la même ville Détail d’une fenêtre dans le même l’édifice
Edifice se trouvant près de la «Plaza Primo De Rivera» à Tetouan.

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  • 2. 2 P A R C O U R S A C A D É M I Q U E & CONNAISSANCES GÉNÉRALES - 2014: Architecte diplômé de l’École Nationale d’Architecture de Rabat. - 2008: Selectividad obtenue auprès de la UNED. - 2007: Baccalauréat option Sc. Expérimentale, mention bien. - Lauréat du concours de réhabilitation de l’ancienne douane de Arbaoua (2013, travail d’équipe). - Lauréat du concours international FYDA (2013, travail d’équipe). - Mention honorable du concours international «empowerment by design» (2013, travail d’équipe). -Sélectionenphasefinaleduconcoursinternational«Arturbain» (2013,équipeclassée10èmesur106participants). Logiciels d’infographie: - Modélisation: Archicad, Sketchup. - Projection en 2d: Archicad, Autocad - Moteurs de rendu: Artlantis, Kerkythea. - Imagerie, mise en page: Photoshop, Indesign. - Arabe classique: excellente maîtrise - Français: excellente maîtrise - Anglais: bonne maîtrise - Espagnol: moyen - Japonais: notions de base CURSUS COMPÉTITIONS LANGUES INFOGRAPHIE
  • 3. 3 T.P.F.E (travail personnel de fin d’études) COMPÉTITIONS CROQUIS, MAQUETTES, AUTRES TRAVAUX D’ATELIER -Résumé de la partie théorique (p, 5) -Partie projet: -analyse (p, 21) -projet urbain (p, 24) -Aire d’intervention 1 (p, 24) -Aire d’intervention 2 (p, 28) -projets architecturaux (p, 34) -Résidences pour étudiants (p, 36) -Résidences hôtelières (p, 37) -Centre de Dialogue des Cultures et des civlisations (p, 38) -Université populaire (p, 45) -Concours international FYDA (p, 55) -Concours de réhabilitation de l’ancienne douane de Arbaoua (p,57) -Concours international Arturbain (p, 61) -Concours panafricain Archigénieur (p, 63) -Concours international Empowerment by design (p, 67) -Projet urbain: reconversion du quartier des Orangers (p, 72) -Analyse (p, 71) -Plan d’aménagement global (p, 73) -Projet architectural: conception d’une maison de culture au Orangers (p, 75) -Programme (p, 76) -Projections (p, 77) -Projet architectural: conception d’une gare LGV (p, 84) -Maquette réalisée dans le cadre d’un stage en agence (p, 90) -Travaux d’atelier d’art plastique (p, 92) -Extraits de mon carnet de voyages (p, 94)
  • 4. 4 T.P.F.E (travail personnel de fin d’études) COMPÉTITIONS CROQUIS, MAQUETTES, AUTRES TRAVAUX D’ATELIER -Résumé de la partie théorique (p, 5) -Partie projet: -analyse (p, 21) -projet urbain (p, 24) -Aire d’intervention 1 (p, 24) -Aire d’intervention 2 (p, 28) -projets architecturaux (p, 34) -Résidences pour étudiants (p, 36) -Résidences hôtelières (p, 37) -Centre de Dialogue des Cultures et des civlisations (p, 38) -Université populaire (p, 45)
  • 5. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE ENCADRANT: M. TAZI 5 Avant-propos: à l’ENA Rabat, le T.P.F.E se compose de deux parties: -Une prmeière partie théorique, où l’on est amené à produire un mémoire. Mon mémoire, ayant pour titre «en quête de sens», fait 132 page. Aussi ai-je choisi d’en soumettre ici un résumé succint. -Une deuxième partie pratique où l’on doit élaborer un projet urbain ou architectural ou les deux à la fois. Mon encadrant et moi avons expressément choisi de donner un titre énigmatique et intriguant à cette étude de manière à attiser la curiosité des lecteurs. Autrement le titre aurait pu être: «en quête du sens en architecture et en urbanisme» ou «Pour une ville signifiante». Mais ça aurait été prendre le rique de s’enliser dans la banalité. L’étude théorique effectuée avait pour sujet la recherche de la signifiance dans un milieu urbain, dont les faiseurs semblent de plus en plus enclin au mimétisme candide. Dans le contexte actuel où les spécificités des cités sont en train de s’estomper et dans un monde où un modèle générique est en train de se propager, les villes courent le risque de s’uniformiser.Commençant ainsi à produire les mêmes espaces, en faisant fi de leurs identités originelles. Les politiques menées par les villes semblent aujourd’hui biaisée en faveur de démarches visant le gain rapide. Aussi citadins doivent-ils se resserrer autour des identités de leurs villes et inciter les faiseurs de la ville, que ce soit les architectes, les urbanistes ou autres, à édifier des lieux à même d’être signifiants pour eux et à même de véhiculer une image saine et harmonieuse de leurs villes. Préambule: Donner du sens à notre quête de sens, tel a était le mot d’ordre de cette étude, qui ne s’est pas contenté de faire de la recherche du sens et de la signification un exercice de style dépourvu de tout apport tangible. Etant donné que notre point de départ a été le contexte urbain dans ses dimensions socioculturelle et idéologique. Souvent la cité détermine-t-elle, en tant que contexte, la nature des édifices qui y sont valorisés et dotés d’un système de symboles caractéristique. Ces lieux sont souvent liés à la « raison d’être » de la cité et à sa vocation première. Cela ne veut en aucun cas dire que leurs environnements manquent de signification, la cité fonctionne comme un mécanisme à engrenages où le rôle de chaque rouage est déterminé par ceux des autres. Si l’on devait comparer la ville à une structure grammaticale, on avancerait que le lieu qui s’y démarque, est à celle-ci ce que le verbe est à la phrase. Dans des villes comme la Mecque, Rome, ou Lourdes, c’est le lieu de culte qui reçoit tous les honneurs. La vie dans une ville comme Lourdes tourne autour des ses sanctuaires. L’esprit de la ville est matérialisé par ces derniers. Dès le néolithique, l’Homme a commencé à se préoccuper des questions liées à la vie après la mort. Cette anxiété a été le motif principal de la sédentarisation, à côté des activités agraires, comme en atteste L. Mumford dans la cité à travers l’Histoire. L’Homme a donc accordé une attention particulière aux lieux liés aux 1 sur 16
  • 6. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE ENCADRANT: M. TAZI 6 thèmes du culte et de la vie dans l’au-delà. Cela s’est perpétué jusque dans les ères médiévales et la Renaissance. Par la suite, et en fonction des contextes, de nouveaux lieux ont commencé à prendre de l’ampleur dans le milieu urbain. Ceci fut le résultat de plusieurs facteurs dont la révolution industrielle dans un premier temps (XVIIIe siècle), et en second lieu à cause de la globalisation dont le vent souffle sur les contrées du globe depuis la fin du siècle dernier. Aujourd’hui, ce qui préoccupe le plus dans le tournant mondialiste qu’a pris le monde, c’est le fait qu’un seul et unique modèle de la cité est en train de se propager. Il en résulte que les villes perdent de plus en plus de leurs spécificités. Cela dit, cet ordre nouveau a donné naissance à des réflexions nouvelles sur l’identité de la cité. Des universitaires comme A. de-Shalit et D. A. Bell soutiennent que les cités ne trouveront la voie du salut qu’en renforçant leur spécificités socioculturelles et leur ethos. Faute de quoi, les villes vont commencer à se ressembler les unes aux autres, donnant – peut-être – lieu à un décor apocalyptique. A l’échelle réduite de l’architecture, l’espace architectural est censé engager un dialogue avec l’usager. Ce dialogue doit sonner au diapason de l’émotion chez ce dernier. Pour réussir ce pari, le projet doit être doté d’un pouvoir de suggestion. Pouvoir qui est à rechercher auprès de thèmes tels que la phénoménologie de la perception et le génie des lieux. Ces derniers sont de plus en plus bafoués par l’intelligentsia qui tient les rênes de l’architecture dans le monde. Nous assistons aujourd’hui à une course affolée de la part des cités, pour se doter d’objets architecturaux censés relever l’image de marque de celles-ci. Mais qui, somme toute, prennent l’allure d’objets parachutés et coupés de leurs contextes. Le futur théâtre de Rabat signé Zaha Hadid en est un bon exemple, non seulement cet objet semble-t-il étranger à un contexte aussi riche et fragile que les berges du Bouregreg, mais il ressemble à s’y méprendre à un théâtre que l’architecte britannique a conçu à Guanzhou en Chine ! Pour remédier à de telles situations, nous devons faire en sorte que le choix des fonctions que l’on veut saillantes dans le corps de la cité, se fasse en conformité avec l’ethos. Ce dernier étant une synthèse des valeurs immatérielles qui caractérisent une cité. Croyant que la ville de Rabat mérite une image plus en adéquation avec sa mémoire, nous devons adopter une approche visant à déceler les significations existentielles (pour reprendre l’expression de Norberg- Schulz) sur lesquelles repose la ville. Tout en nous enquérant de ses nouvelles vocations. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons définir les types de lieux à même d’être prééminents dans la capitale marocaine et à même d’y incarner un sens particulier. Problématique: A travers l’Histoire, les Hommes ont toujours conçu la cité à travers des schémas relevant d’aspects idéologiques et culturels. Au demeurant, la ville est un corps complexe résultant d’une intrication de données. Pour Françoise Choay, elle se définit comme le lieu ou le support statique d’une triple communication engageant l’échange des biens, d’information et d’affects « sentiments ». Elle demeure conçue comme indissociable de ce que les romains appelaient urbs (territoire physique de la ville) et civitas (communauté de citoyens qui s’y intéressent). Le sens ou la vocation dont se revendique une cité est perceptible dès lors qu’on arpente ses rues. 2 sur 16
  • 7. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE ENCADRANT: M. TAZI 7 Il s’agit de traits relevant de l’esprit des lieux, lui-même tributaire des interactions sociales de la population et des valeurs communes aux individus. Cependant, au sein même de cette cité, on peut dire que certains lieux se prévalent d’être plus signifiants que d’autres ; en fonction des « significations existentielles » propres à celles-ci. Prenons le cas du temple dans le cas de la Grèce ou de la pyramide dans celui de l’Egypte antique. Ces édifices phares prennent des configurations spatiales qui les distinguent des autres, que ce soit par le contraste avec l’échelle humaine ou autre. A travers cette étude nous prétendons à mettre en exergue la corrélation existant entre la cité en tant que contexte spécifique et l’octroi d’une signification particulière à certains types de lieux. Ces derniers sont autant de thèmes qui jaillissent du corps de la ville possédant une assise existentielle. Citons à cet égard l’exemple de la ville de Brasilia : sa vocation administrative et son statut de capitale d’un pays, dont la société est certes moderne, mais reste attachée aux valeurs religieuses incarnées par le christianisme; lui valent des traits existentiels particuliers qui se transposent spatialement par le fait que son mail central est jalonné d’édifices liés directement à ses spécificités culturelles et sociales (le parlement, le tribunal, la cathédrale). Dans ce travail, nous nous sommes intéressé à Rabat, en tant que cité possédant une mémoire riche et des vocations multiples, et donc un ethos latent qu’il faudrait affermir. En l’étudiant, nous tenterons de déceler les types de lieux à même d’incarner son identité et nous nous évertuerons à leur trouver un emplacement idoine dans la ville. Au regard des desseins que se fixe ce projet, le plus raisonnable serait que notre intervention s’opère dans plusieurs points de la ville, soit à l’échelle urbaine. Un projet isolé ne pouvant guère prétendre à véhiculer un sens profond, à l’heure où la ville tend à être de plus en plus illisible et étalée. Par ailleurs, l’un des objets de la présente étude, sera l’analyse des procédés qui permettent à un projet de véhiculer du sens à l’échelle réduite de l’architecture. Procédés qui relèvent, entre autres, de notions telles que le génie des lieux ou de l’analogie, ou bien encore de l’archétype typologique. La problématique dont nous traitons dans ce mémoire se décline sous forme d’une question principale: A quels types de lieux sommes-nous censés donner du sens dans une cité qui comme Rabat, possède de multiples vocations et une mémoire millénaire? Question qui chapeautera les questions suivantes : Quel ethos peut-on prêter à la ville Rabat, et quels lieux sont-ils susceptibles de le valoriser ? Comment les intégrer au corps de la cité, pour que leur signification soit complète ? Comment peut-on engager un dialogue entre ces lieux et leurs usagers sur le plan émotionnel ? Démarche méthodologique: Le présent travail sera conduit à travers une approche déductive où l’on partira de constats d’ordre théorique pour aboutir un cas précis et concret. Il s’agira d’une étude qui se déclinera sous trois parties principales : 1) la première traitera de la signification en architecture, dans son rapport avec le contexte socioculturel, lui-même articulé aux lieux du pouvoir et à l’idéologie. Ces traits s’altèrent d’un contexte à un autre. Ils sont autant de 3 sur 16
  • 8. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE ENCADRANT: M. TAZI 8 «significations existentielles» qui se transposent en espaces architecturaux. L’espace urbain, dans son ensemble, concrétise des valeurs immatérielles telles que le langage et le culte et est dans ce sens signifiant. Cependant, il est des lieux dans le corps de la cité qui sont investis d’un sens particulier. Dans cette partie, nous passerons en revue des contextes urbains divers, représentant différentes ères historiques; tout en mettant l’accent sur l’analyse des lieux qui s’y prélavèrent (s’y prévalent) d’une grande attention, ainsi que sur leurs systèmes de symboles. L’objectif étant de donner une première définition du projet signifiant. Les ères étudiées seront : I) Les ères antiques. II) Les ères médiévales. III) Les ères modernes. 2) Dans la seconde partie, sera étudiée l’image de la cité, dans son sens global. A une ère où la ville devient de plus en plus complexe, tout en perdant en spécificité. Au demeurant, nous allons nous attarder sur les procédés qui permettent aux projets auxquels on veut attribuer un sens, de participer de l’image cohérente et harmonieuse de la cité. Des universitaires comme A. de-Shalit et D.A. Bell, se sont intéressés à la question de l’identité que doit incarner la ville à l’ère de la mondialisation. Les deux auteurs notent que la voie du salut pour les cités passe par le renforcement de leurs traits caractéristiques, soit ce qu’ils désignent par « ethos ». Ce que K.Lynch développe en matière d’image de la cité, peut faire office d’assise concrète pour ce travail théorique. Dans cette partie également, il sera question, à l’échelle réduite de l’architecture, du transport émotionnel que peut susciter une architecture. Ce dernier sera étudié selon trois axes : I) Le rôle de l’aspect culturel dans la perception, la production et la pratique de l’espace. II) Le rôle de l’analogie et des traits typologiques dans la création de lieux signifiants. III) Le rôle de la sémiotique dans la structuration du discours architectural. 3) Dans la troisième partie, nous essaierons de mettre en application les enseignements tirés des deux premières parties, en procédant à l’analyse de la ville de Rabat en tant que contexte socioculturel. Et ce, en essayant de mettre en avant ses vocations multiples et en donnant un aperçu de son Histoire et de sa mémoire riche. Afin que cette analyse soit en adéquation avec les conclusions des parties précédentes, nous proposons de la conduire à travers trois axes : I) A travers l’étude des vocations de Rabat et de sa mémoire, nous pourrons donner une ébauche de l’ethos de celle-ci. Ensuite, nous allons dégager et définir les types de lieux qui peuvent l’exalter. L’un de ces derniers sera la clef de voûte de notre intervention, qui se fera à l’échelle urbaine. II) A travers l’étude de l’image de Rabat selon les critères établis par K. Lynch, il nous sera possible de définir, sur l’ensemble du territoire de la ville, les points à même d’acceuillir les projets constituant le programme que nous aurons établi au préalable (phase 1). Ces projets prendront l’allure d’un «réseau» étalé sur certaines aires de la 4 sur 16
  • 9. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE ENCADRANT: M. TAZI 9 cité, de telle façon à ce qu’une grande partie de la population s’imprègne de l’ethos que nous voulons octroyer à la cité. III) Le troisième sera l’étude des modes de perception et de production de l’espace,dépendant des schémas culturels de la population de Rabat. Des emplacements géographiques précis au niveau de la cité seront étudiés. Ceux dotés d’un génie et dont les traits caractéristiques composent la mémoire spatiale collective de la population. Le but étant de d’aboutir sur des enseignements susceptibles d’être utilisés pendant la phase projet. 1. Le projet architectural comme matérialisation des traits et socioculturels idéologiques de la cité 1.1. Introduction 1.2. Rétrospective historique 1.2.1. La cité antique a. Egypte : la monumentalité de la pyramide comme fondement du règne pharaonique b. Grèce : l’Acropole ou la sérénité et la cohésion avec l’échelle humaine 1.2.2. La cité médiévale a. Europe occidentale: l’emphase de la cathédrale exaltée par l’art gothique b. L’Andalousie musulmane: la mosquée comme synthèse d’un apport civilisationnel brillant 1.2.3. La cité moderne a. URSS, et Allemagne nazie : l’architecture des établissements publics comme instrument de propagande b. États-Unis et autres Pays industrialisés : la tour concrétisant l’idéal de la mégalopole Le parthénon ÉLÉMENTS TRAITÉS DANS LA PREMIERE PARTIE 5 sur 16
  • 10. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE ENCADRANT: M. TAZI 10 A travers l’Histoire, Il y eut toujours un lieu ou un groupe de lieux, qui se prévalurent d’une signification particulière dans la cité. Et ce, en fonction des orientations socioculturelles et idéologiques majeures qui présidaient aux destinées de celle-ci. Dispositions que C.Norberg-Schulz désigne par l’expression «significations existentielle ». Les dits lieux canalisaient l’attention des citadins. Ils revêtaient un système de signes et des symboles qui leur prêtait un discours donné. Ces « éminences citadines » étaient également valorisée par le biais d’un positionnement adéquat dans le corps de la cité, une scénographie bien étudiée et par un rapport singulier à l’échelle humaine. Quoique les contextes étudiés sont très différents les un des autres, nous avons pu relever certaines constantes quant à la nature des lieux qui véhiculent (véhiculaient) du sens ; et ce, à travers de longues périodes historique et par-delà les frontières: 1) La Prégnance de la spiritualité : durant la préhistoire et jusqu’aux périodes médiévales, les « significations existentielles » des différentes populations citadines étaient fédérées autour du thème de la spiritualité. Et ce, comme en atteste L. Mumford dans la cité à travers l’Histoire : « Sur ces pistes où les peuples de chasseurs installaient leurs premiers campements et taillaient leurs premiers outils de pierre, on retrouve les signes d’intérêt et d’angoisses que n’ont connus aucune autre espèces d’êtres vivants. Nous voyons notamment le culte des morts s’exprimer par le soin avec lequel sont ensevelis leurs restes, et par les marques sans cesse renouvelées de craintes et de piété. […] L’appel immatériel des morts donnait toute son importance à un lieu dont les exigences de la chasse et la cueillette tendait à écarter les vivants ». L’auteur s’attarde longuement sur l’attraction que suscitent les lieux qu’on proclame sacrés : « La caverne paléolithique est à rapprocher de divers autres emplacements sacrés dont les hommes ont subi l’attrait et autour desquels il se sont rassemblés : pierres levées, arbres repères, eaux lustrale, […] Des hommes qui pratiquent les mêmes croyances se sont de tous temps retrouvés à ces rendez-vous des lieux saints. Des villes furent fondées comme la Mecque, Rome, Jérusalem, Bénarès, Kyoto, Lourdes ; et ces mêmes aspirations y rassemblent encore les foules». Ce faisant, les lieux de culte ou les lieux en rapport avec la transcendance étaient magnifiés et recevaient une attention spéciale. La matrice spirituelle faisait l’objet d’un accord unanime entre les dirigeants et le peuple. Le pouvoir temporel composait avec le pouvoir religieux et réussissaient à gagner à leur cause des populations depuis longtemps acquises à l’idée que la transcendance participait de la prospérité de leurs cités. Dans ces contextes, les lieux de culte ne pouvaient que gagner en importance. Cette prégnance attint son paroxysme pendant le moyen âge tardif, où l’architecture des cathédrales, de concert avec l’art gothique, fut une expression cristalline du pouvoir persuasif de la religion. 2) Le déplacement du sens : la modernité et ses sociétés sécularisées ont annoncé le déplacement du sens vers de nouveaux lieux. Le thème de la transcendance n’a plus la prégnance d’antan. D’autres thèmes spatiauxLe plateau de Gizeh SYNTHÈSE DE LA PREMIERE PARTIE 6 sur 16
  • 11. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE ENCADRANT: M. TAZI 11 commencèrent à prendre l’ascendant depuis la Renaissance. Plusieurs raisons sont à mettre en cause: i) L’avènement de l’humanisme: dès la Renaissance, les penseurs ont prôné l’émancipation de l’individu et sa libération du joug d’une Église (en tant qu’institution) qui vivait aux dépens des citoyens, en composant avec le pouvoir temporel. Conjoncture pendant laquelle apparut le protestantisme en tant que culte réformateur. Chose qui engendra une révolte de l’Eglise: La contre-réforme « mobilisa » le baroque pour exprimer sa puissance face au protestantisme, créant parfois des espaces très éloignés de l’église primitive au plan en croix latine. En d’autres termes, l’église catholique usa de l’ostentation pour intimider les luthériens : ce fut très révélateur de l’étiolement que connaîtra plus tard l’institution religieuse, et du «désamour» connaitrons, par voie de conséquence, les lieux de culte (surtout en Europe). ii) L’industrialisation et la modernité: La modernité a généré une grande évolution au niveau des mentalités. La nouvelle société libérale, épaulée en cela par les idées issues des lumières, et par la croissance économique généréeparlarévolutionindustrielle,va«sesaisir»del’architecture.Celle-cis’embourgeoiseraetsedémocratisera petit à petit, alors que jusque là, elle fut réservée aux féodaux. Désormais les lieux de culte et les châteaux n’auront plus mainmise sur l’architecture, les musées ainsi que les théâtres se prévaudront d’un nouveau statut. A cet égard, C. Norberg-Schulz est très explicite: «La nouvelle situation générale créée par la révolution industrielle et sociale détermina une multitude de nouvelles tâches de construction. Au XIXe siècle, l’église et le palais cessèrent d’être les tâches les plus importantes, que devinrent à leur tour le monument, le musée, l’habitat, la salle d’exposition, l’usine et l’immeuble de bureaux». 3) L’actuel décalage de signification: On assiste depuis le siècle dernier, à une mainmise du marché sur l’espace urbain. Cela s’est accru avec la chute du mur de Berlin en 1989. Date où presque tout les pays du globe ont pris un tournant libéral accompagné d’un élan mondialiste. L’hégémonie du facteur financier se matérialise sur le terrain, par une forte spéculation foncière et par une uniformisation des espaces urbains de par le monde. La ville est perçue aujourd’hui, comme un moteur de production de richesse. Situation qui est d’autant plus aggravée par les politiques de marketing urbain : souvent les faiseurs se trompent-ils de moyens pour parvenir à leurs fins. Ayant pour dessein premier la promotion de l’image de la ville, ils mettent en œuvre des actions fort discutables. Ils croient souvent en le pouvoir de projets isolés dans le changement de l’image d’une cité, mais ils oublient, qu’en amont, il faut se poser cette question: qu’attendons nous de notre cité et de quelle identité voulons nous l’imprégner? Maintenant que nous avons dégagé une première définition de ce qu’est un projet signifiant (un projet dont la fonction et les aspects plastiques et formels font écho aux orientations socioculturelles et idéologiques majeures d’un contexte donné); nous allons, dans la deuxième partie, nous appesantir sur les questions liées à l’identité à donner à la ville d’aujourd’hui. L’identité renouvelée de la cité, que certains chercheurs, désignent par le vocable «ethos». Nous allons, également, nous enquérir des procédés qui permettent de la concrétiser. Procédés qui relèvent, entre autre, du renforcement de « l’imagibilité » de la cité, de la scénographie urbaine et du potentiel émotionnel dont peut être dotée une architecture. Le plateau de GizehLa mosquée de Cordoue 7 sur 16
  • 12. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE ENCADRANT: M. TAZI 12 2. L’ethos, ses déclinaisons spatiales et leur propension à émouvoir 2.1. Introduction 2.2. Premier chapitre : ethos et image de la cité 2.2.1. Vers une définition de l’ethos a. l’ethos : une identité citadine b. L’exemple de Berlin c. Ethos et city-branding : une cohabitation possible? 2.2.2. l’image de la cité et le landmark a. Les composantes de l’image de la cité b. Le landmark 2.2.3. Sur la scénographie urbaine 2.3. Deuxième chapitre : le transport émotionnel suscité par le projet architectural 2.3.1. L’aspect culturel a. Du point de vue du sociologue b. Qu’est ce que la phénoménologie ? c. Phénoménologie et génie des lieux * Le régionalisme critique : une quête constante des lieux de génie * L’exemple des projets de Peter Zumthor 2.3.2. Le design typologique et le design analogique a. Exemple 1 : les édifices dédiés au culte ÉLÉMENTS TRAITÉS DANS LA DEUXIÈME PARTIE La cathédrale de Brasilia La mosquée de Samarra 8 sur 16
  • 13. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE ENCADRANT: M. TAZI 13 * Le culte juif : la synagogue * Le culte chrétien: i. l’église catholique ii. le temple protestant * Le culte musulman : la mosquée b. Exemple 2 : les édifices dédiés à la culture * Le musée * Le centre culturel * La bibliothèque 2.3.3. L’architecture et les sciences linguistiques a. Qu’est-ce que la sémiotique ? b. Mots, syntaxe, sémantique et métaphores c. Signifiant et signifié d. Dénotation et connotation Dans cette partie il a été question de deux échelles de perception différentes. Celle de la ville (l’échelle urbaine) et celle de l’architecture. Comme nous l’avons développé tout au long de la première partie, c’est la cité en tant que contexte qui définit l’objet signifiant. Partant de ce constat, nous avons adjoint un élément nouveau à notre réflexion : l’ethos. Nous avons fait remarquer dès le début de cette partie que les villes étaient en continuelle déperdition de leurs valeurs originelles et qu’elles étaient en train de s’uniformiser. Dans leur livre « the spirit of cities », A. de-Shalit et D. A. Bell soutiennent le fait que les villes doivent s’insurger contre cet état de fait en renforçant leurs ethos et leurs identités. Nous avons proposé une synthèse de leur analyse de la ville de Berlin, qu’ils présentent comme la ville de l’(in)tolérance. Nous avons vu comment les autorités berlinoises prétendent à la réconciliation à travers la confrontation avec le passé. Cette orientation majeure s’est transposé spatialement par une prédilection – du moins selon la théorie des deux auteurs – pour une architecture transparente. Nous croyons que la ville de Rabat, à l’image des villes traitées par les auteurs de « the spirit of cities », peut développer son ethos. Si une ville comme Berlin a opté pour le thème de la tolérance, alors Rabat avec ses vocations multiples et sa mémoire riche, peut se construire un ethos renouvelé à partir de son ethos latent de ville à la fois verte, culturelle, patrimoniale, etc. Dans le chapitre premier nous nous sommes également attardés sur la définition de l’image de la cité et de « l’imagibilité » à la lumière du travail de K. Lynch. Le principal apport du travail de ce dernier a été d’asseoir SYNTHÈSE DE LA DEUXIÈME PARTIE Pariser Platz, Berlin 9 sur 16
  • 14. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE ENCADRANT: M. TAZI 14 les éléments physiques composant l’image de la cité. Les cinq éléments qu’il a énoncés (la voie, la limite, le quartier, le noeud et le point de repère) sont interdépendants et aucun d’eux ne peut fonctionner isolément. Pour K. Lynch la combinaison judicieuse de ces éléments octroie à la ville une image forte et harmonieuse. L’image forte étant celle d’une cité lisible et procurant au citadin un sentiment d’appartenance. L’objet de l’étude du travail de K. Lynch sur l’image de la cité est de démontrer qu’un rapprochement entre cette dernière et l’ethos est envisageable. Les éléments dont parle Lynch peuvent aider à concrétiser l’ethos. L’exemple en est Berlin : le choix des noeuds de Potsdamer-Platz et Parizer-Platz pour accueillir, respectivement, le Sony-centre et l’Académie de l’art n’est pas anodin. Il s’est agi de faire de ces deux repères des emblèmes de Berlin, d’abord de par leurs fonctions significatives, et ensuite de par leurs atouts plastiques. Le choix s’est donc porté sur ces deux Places prisées par les Berlinois. Pour ce qui du projet, nous pensons qu’il doit s’opérer à l’échelle de la ville, via une intervention ponctuelle. Nous ne pouvons prétendre à renforcer les traits caractéristiques d’une cité en nous limitant à un seul projet architectural quelque soit son envergure et son rayonnement. Les cités qui se sont engagées sur ce sentier étaient souvent obnubilées par les opérations de city-branding et ont omis le problème que pouvait générer l’implantation d’un projet en antinomie avec son contexte. Une ville comme Sheffield, qui à l’image de Bilbao, voulait se doter d’un projet à même de drainer beaucoup de visiteurs, s’est offerte un musée national des arts populaires, mais le projet a totalement périclité vu qu’il attirait seulement 100000 visiteurs par an pour 400000 espérés. Le musée Marta, dans la petite ville de Herford en Allemagne, connut la même déconfiture. En embauchant Frank Gehry, les responsables croyaient probablement avoir trouvé la formule miracle pour promouvoir leur ville. Celui-ci les gratifia d’un musée très similaire à celui du Guggenheim de Bilbao, mais le succès n’a pas été au rendez-vous. Tout cela pour dire qu’un projet dont la fonction, les traits plastiques et formels ne font pas écho à l’ethos de la cité, et dont l’articulation au corps de la cité n’a pas été bien étudiée ; ne saurait être réellement signifiant même s’il draine des dizaines de milliers de visiteurs, comme c’est le cas du Guggenheim de Bilbao. Dans le deuxième chapitre, il a été question du sens à l’échelle réduite du projet architectural, ainsi que du dialogue que celui-ci engage avec l’usager ou l’utilisateur. La perception de l’espace est avant tout un acte relevant de la culture d’appartenance du sujet percevant. La littérature ayant traité de la question suggère que les individus issus de cultures différentes habitent des mondes sensoriels différents. La mission de l’architecte est dès lors de concevoir des lieux tout en ayant à l’esprit qu’il construit pour une population appartenant à une culture donnée. Non pas que l’architecte doive construire en ostracisant des individus quels qu’ils soient, mais il doit prendre garde contre l’uniformisation et le traitement « impersonnel » de l’espace. En abordant la question de la perception nous ne pouvions passer outre la phénoménologie. L’image phénoménologique est celle que produit la confrontation directe avec l’objet perçu sans passer par le filtre du logos ou du raisonnement. Des philosophes comme G. Bachelard ou M. Merleau-Ponty insistent sur le fait que la «Le choix des noeuds de Potsdamer-Platz et Parizer- Platz pour accueillir, respectivement, le Sony- centre et l’Académie de l’art n’est pas anodin”» Potsdamer Platz, Berlin 10 sur 16
  • 15. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE ENCADRANT: M. TAZI 15 perception se fait à travers l’association avec un souvenir contenu dans la mémoire. Cette définition nous a permis de déterminer ce que l’on entendait par « lieux de génie ». Il s’agit de lieux qui suscitent une émotion liée au souvenir agréable, des lieux où la flânerie prend un goût de vécu, des espaces où la mémoire collective, dans ce qu’elle a de réconfortant est stimulée : on y sent une présence autre que celle liée à la simple matière, on y est investi d’une présence identitaire, mémorielle et culturelle. Il a été question dans ce chapitre d’un questionnement autour des travaux des régionalistes critiques, pour nous, il s’agit d’architectes qui mettent en avant la question de la phénoménologie. En définitive, l’objet de cette partie a été de démontrer que l’architecture est un exercice qui a pour dessein d’aboutir sur un produit final qui satisfasse les attentes de la population locale tout en contribuant à construire une image harmonieuse de la cité. Le projet tire sa signifiance du fait que sa fonction et son emplacement au niveau de la cité sous-tendent l’ethos de cette dernière, ainsi que du fait qu’il engage un dialogue avec l’usager, dialogue où l’émotion joue un rôle prépondérant. Autrement dit, le projet architectural doit être investi d’un discours qui soit intelligible. L’architecture n’est pas cet exercice individuel soumis à la subjectivité de l’architecte. Il s’agit d’un exercice qui doit tenir compte de notions telles que la culture locale et la mémoire collective. Dès lors l’architecture devient intersubjective pour reprendre le terme de Gaston Bachelard. Dans la troisième partie, nous allons traiter du cas de la ville de Rabat, un aperçu de l’Histoire de la cité sera donné. Nous nous attarderons ensuite, sur ses vocations multiples en tant que ville administrative, culturelle et en tant que véritable locomotive pour les autres villes marocaines. Chose qui nous permettra de dégager la nature des projets à même d’exalter son ethos. Nous allons effectuer une analyse de la cité de façon à souligner les problèmes qui entravent « l’imagibilité » de la ville, généralement en rapport les limites et les transitions entre les quartiers. Cela nous permettra de définir le quartier que concernera la partie projet. Nous effectuerons ensuite une analyse sensorielle pour dégager les principes formels, plastiques et « proxémiques » (pour emprunter le terme de E.T. Hall) qui forment la matrice à travers laquelle la population de Rabat a toujours conçu et perçu l’espace, et ce à travers des moments ponctuels de son histoire. Les principes qui seront dégagés font partie intégrante de la mémoire collective de la population, et font que l’on est toujours investis dans quelques uns des recoins de la ville par une présence mémorielle, celle du « génie des lieux », les Oudayas (forteresse al moravide de la ville de Rabat), la Médina (le centre historique de la ville) ou la Place Al Joulane en font partie. «Le projet tire sa signifiance du fait que sa fonction et son emplacement au niveau de la cité sous-tendent l’ethos de cette dernière» Les thermes de Vals, P.ZumthorMusée de Ningbo, W.Shu 11 sur 16
  • 16. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE ENCADRANT: M. TAZI 16 3. La ville de Rabat, son ethos et ses hauts lieux de la signifiance 3.1. Introduction 3.2. Rabat : une ville à la mémoire riche et aux vocations multiples 3.2.1. Aperçu historique 3.2.2. Les vocations d’une ville en mouvement a. ville culturelle b. ville patrimoine c. ville verte 3.2.3. Ebauche d’un ethos potentiel 3.3. Quel emplacements pour des projets signifiants dans la ville de Rabat? 3.3.1. Quatiers des Orangers et de l’Océan 3.3.2. Le littoral de Rabat 3.3.3. Le plateau de Akrach 3.3.4. Le choix des aires d’intervention 3.4. Analyse sensorielle des « lieux de génie » de Rabat ÉLÉMENTS TRAITÉS DANS LA TROISIEME PARTIE Centre-ville de Rabat 12 sur 16
  • 17. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE ENCADRANT: M. TAZI 17 1) En tant que contexte, la ville détermine les hauts lieux du sens, les lieux qui matérialisent son esprit. La ville est une identité transmutée en matière, pour peu qu’une âme y soit insufflée. Tout groupement humain détient ses propres significations existentielles, grâce auxquelles il se définit par rapport au monde (langue, culture, etc.). Leur pendant matériel est l’aménagement spatial, comme le développe, longuement, C. Norberg- Schulz dans la signification dans l’architecture occidentale. A travers ces éléments, nous avons tenté d’énumérer les facteurs qui firent que la cité égyptienne antique prenne la configuration que nous lui connaissons aujourd’hui, une configuration étendue et peu dense, où la pyramide participait de la stabilité sociale. A travers le prisme des significations existentielles, nous avons tenté d’expliquer pourquoi la cité médiévale se caractérisait par son aspect compact et ramassé ; et comment la cathédrale et le rempart y étaient des éléments qui se complétaient mutuellement. Dans les ères modernes, nous avons traité d’un exemple extrême où l’architecture a été instrumentalisée (sous des régimes fascistes). Nous avons enchainé avec l’exemple de la mégalopole, cette ville ayant résulté des profondes mutations qu’a connu la société moderne, une ville étalée et complexe, dans laquelle le sens s’est déplacé progressivement vers de nouveaux types de lieux. Nous avons vu tout de même que la tour y incarnait la « volonté de puissance ». Par ailleurs, nous ne pouvions passer outre le fait que la cité contemporaine était en proie au politiques de marketing urbain, qui sont le fruit de la mondialisation et du tournant libéral qu’a pris le monde depuis la chute du mur de Berlin. Celles-ci font que les mêmes types de lieux soient produits partout dans le monde, dans un mépris total du contexte et dans ce qui ressemble à une fabrication en chaîne. 2) Aujourd’hui, les villes tout en devenant complexes risquent de devenir de plus en plus uniformes. Le tournant libéral et mondialiste qu’a pris le monde fera peut-être que les villes deviennent partout les mêmes. Dans la mesure où la cité ne sera désormais perçue que comme un moteur de production de richesse. De même, les grandes orientations en matière de gestion de la ville sont aujourd’hui motivées par l’âpreté au gain. Des universitaires comme A. de-Shalit et D.A. Bell croient que la voie du salut pour la cité passe par le renforcement de ses traits socioculturels, soit leur ethos. L’ethos de la cité est l’identité retrouvée de celle-ci. Ce dernier est à la cité ce qu’ait une ligne éditoriale à un journal. Un projet ne peut prétendre à être signifiant s’il n’incarne pas l’ethos de la cité, que ce soit par sa fonction ou par ses traits plastiques et son système de signes. Inversement, la cité ne peut être signifiante qu’à travers ces types de lieux. La situation du dit projet, doit être choisie judicieusement. L’ethos étant une valeur immatérielle, le problème qui se pose est comment lui donner de l’épaisseur et le concrétiser. A cet égard, K. Lynch décrit dans « l’image de la cité » comment la ville peut gagner en « imagibilité ». Pour lui, cinq éléments majeurs sous-tendent l’image de la cité. Ces derniers sont autant d’éléments à combiner et à étudier pour octroyer de la force à l’image de la cité. Par ailleurs, le projet signifiant doit se prévaloir d’une scénographie qui puisse exalter ses attributs. SYNTHESE GÉNÉRALE ET INTRODUCTION A LA DEUXIEME PARTIE DU T.P.F.E Tour Hassan 13 sur 16
  • 18. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE ENCADRANT: M. TAZI 18 Dans le second chapitre de la deuxième partie, il a été question de l’analyse du dialogue émotionnel qui peut s’établir entre l’usager et l’objet architectural à l’échelle réduite de l’architecture. Nous avons vu que le rapport entre l’individu entre l’individu et l’espace était investi d’une dimension « proxémique », où la perception est sujette à l’influence de la culture d’appartenance du sujet percevant. Les différents peuples n’utilisent pas les mêmes filtres sensoriels pour s’identifier à l’espace. La conception architecturale est un acte qui doit tenir compte de ces spécificités. Si la pratique de l’architecture s’écarte de plus en plus de ces thèmes, il est encore des architectes qui sont acquis à l’idée que l’architecture doit susciter une émotion phénoménologique. L’image phénoménologique est une étincelle qui n’induit pas de raisonnement logique. Des phénoménologues comme G. Bachelard ou M. Merleau-Ponty insistent sur le fait que la perception se fait par association avec un souvenir contenu dans la mémoire. Leurs théories nous ont permis de dégager une définition des lieux de génie : il s’agit de lieux qui suscitent une émotion liée au souvenir agréable, des espaces où la mémoire collective, dans ce qu’elle a de réconfortant, est stimulée. Le défi que doit relever l’architecte est donc, celui de pouvoir concevoir des projets à même de stimuler des individus issus d’une culture donnée (la culture amazighe et arabo-musulmane par exemple). Il a été question dans la deuxième partie des modes de production architecturale liés à la typologie ou à l’analogie. Le design typologique se distingue du design analogique en le fait que le premier consiste en l’utilisation d’éléments qui transcendent les époques pour aider à la reconnaissance d’une typologie ; le second veut que la conception se base sur l’emprunt à une oeuvre existante ou sur le recours à une métaphore. Les deux ont des limites comme le souligne Claude Begeron. Celui-ci estime qu’au lieu de verser entièrement dans le design typologique ou dans le design analogique, l’aspect de l’objet architectural nouveau doit procéder d’une considération pour le milieu bâti où il s’insère. On entend souvent parler de la sémiotique comme méthode de structuration du discours architectural. Le recours à cette discipline est tenu pour superflu par certains architectes, qui soutiennent que cette discipline appartient à l’univers de la linguistique plutôt qu’à celui de l’architecture. Or, des auteurs comme C. Jencks ont souligné que le recours à ce paradigme doit se faire dans une logique d’ancrage culturel de l’architecture : les signifiés pour lesquels on opte doivent être en adéquation avec les schémas culturels du public. L’une des conclusions majeures que nous avons tirées de cette partie, est que notre intervention en seconde partie du T.P.F.E doit exalter l’ethos de Rabat. Ethos que nous avons défini à travers la troisième partie. 3) Dans la troisième partie nous avons traité de la ville de Rabat en tant que contexte socioculturel. Nous avons essayé de cerner son ethos à travers une étude de ses vocations, il nous est apparu alors que l’ethos de Rabat pouvait être lié à des thèmes tels que l’éducation et le renouveau, induisant une promotion du degré de civisme de la population et une conscience de son identité plurielle. Ensuite, nous avons essayé de déceler les types de lieux à même d’incarner cet ethos. Cela nous a permis de dresser un programme pour le projet urbain dont il sera question dans la prochaine partie. Ce à quoi nous aspirons dans le mémoire ne peut se concrétiser que sous la forme d’un «réseau» d’édifices publics et de Places, à l’instar du modèle berlinois (développé dans la deuxième partie). Cela permettraTour Hassan 14 sur 16
  • 19. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE ENCADRANT: M. TAZI 19 à une majeure partie de la population de s’imprégner du nouvel esprit insufflé à la ville. D’autant que cette nouvelle perspective concernera des points névralgiques de la ville et permettra d’exalter les trois ressort de l’identité latente de Rabat, dite ville verte, ville patrimoine et ville culturelle. Les deux premiers seront traités à travers le requestionnement du rôle de deux grands espaces verts à Rabat : le triangle de vue et le jardin d’essais qui font partie intégrante du patrimoine de la ville. Le troisième ressort sera questionné à travers la diffusion du thème de la vulgarisation de la culture via les Places et les espaces publics. En fin de la troisième partie nous avons effectué une analyse sensible de certaines aires de la ville, d’un point de vue « proxémique ». Les lieux que nous serons amenés à concevoir dans la deuxième partie vont devoir être investis – si ce n’est de génie – du moins d’un pouvoir de suggestion. Le lieu de génie est celui où l’on est investi d’une présence mémorielle, du fait que sa perception sollicite les acquis culturels de la population. Il est des lieux à Rabat qui se démarquent par leur valeur existentielle, des lieux qui matérialise ce que Heidegger désigne par « l’être dans le monde ». La Place Al-joulane, la médina, les Oudayas en font partie. C’est dans la lignée de ces derniers que seront inscrits les lieux que nous seront amenés à concevoir. Aussi avons-nous étudié leurs dispositions spatiales, leur rapport à la lumière du jour, les couleurs et les textures qui y sont les plus prégnantes, afin de nous en inspirer pour la partie projet (voir un rappel des conclusions de cette analyse p.35 du portoflio). Le projet sera constitué de lieux dont les attributs plastiques, le traitement de la lumière, des textures, le caractère kinesthésique tenterons d’être suggestifs ; tout en stimulant la mémoire spatiale collective de la population. Cela va sans dire que nos conclusions en matière de design typologique et analogique, et en matière de sémiotique seront aussi mises à contribution dans la conception. Rabat, Place Al Joulane 15 sur 16
  • 20. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 RÉSUMÉ DE LA PARTIE THÉORIQUE ENCADRANT: M. TAZI 20 Dans cette bibliographie non exhaustive, nous n’allons citer que les ouvrages qui ont été les plus déterminants pour cette recherche: Ouvrages: Bachelard (Gaston), la poétique de l’espace Bell (Daniel A.) de-Shalit (Avner), the spirit of cities Jencks (Charles), le langage de l’architecture postmoderne Lynch (Kevin), l’image de la cité Mumford (Lewis), la cité à travers l’Histoire Norberg Schulz (Christian), la signification dans l’architecture occidentale T. Hall (Edward), la dimension cachée Welo Okitawato Owandjalola (Antoine), idée de philosophie chez Merleau-Ponty Zevi (Bruno), apprendre à voir l’architecture Thèses et mémoires: -Achard (Margaux), l’architecture du pouvoir sous Staline, l’université Lumière Lyon 2, Institut d’Etudes Politiques de Lyon -De La Chapelle (Valéry), Quelles scénographies architecturales et urbaines pour la ville d’aujourd’hui ?, Mastère en création des nouveaux médias, École nationale supérieure de création industrielle / les ateliers -Ribeiro (Ugo), régionalisme critique : l’influence du lieu sur l’architecture, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon Articles: -Bergeron (Claude), la signification, oui, mais jusqu›où et comment? -Guibet Lafaye (Caroline), l’architecture de la postmodernité : de la forme au symbole -Roels (Christine), sémiotique et architecture, the language of post-modern architecture, un pot pourri au doux parfum de métaphore -Vogler (Andreas) Vittori (Arturo), Genius Loci in the Space-age BIBLIOGRAPHIE SÉLECTIVE 16 sur 16
  • 21. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 21 INTERVENTION URBAINE PHASE D’ANALYSE DEFINITION DES AIRES D’ETUDE 1 sur 33
  • 22. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 22 INTERVENTION URBAINE PHASE D’ANALYSE ANALYSE DE L’AIRE 1 2 sur 33
  • 23. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 23 INTERVENTION URBAINE PHASE D’ANALYSE ANALYSE DE L’AIRE 2 3 sur 33
  • 24. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 24 INTERVENTION URBAINE AIRE 1: AMÉNAGEMENT URBAIN ET PAYSAGER 4 sur 33
  • 25. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 25 5 sur 33INTERVENTION URBAINE AIRE 1: AMÉNAGEMENT URBAIN ET PAYSAGER
  • 26. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 26 INTERVENTION URBAINE AIRE 1: AMÉNAGEMENT URBAIN ET PAYSAGER 6 sur 33
  • 27. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 27 INTERVENTION URBAINE AIRE 1: AMÉNAGEMENT URBAIN ET PAYSAGER 7 sur 33
  • 28. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 28 INTERVENTION URBAINE AIRE 2: AMÉNAGEMENT URBAIN ET PAYSAGER 8 sur 33
  • 29. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 29 INTERVENTION URBAINE AIRE 2: AMÉNAGEMENT URBAIN ET PAYSAGER 9 sur 33
  • 30. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 30 INTERVENTION URBAINE AIRE 2: AMÉNAGEMENT URBAIN ET PAYSAGER 10 sur 33
  • 31. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 31 INTERVENTION URBAINE AIRE 2: AMÉNAGEMENT URBAIN ET PAYSAGER 11 sur 33
  • 32. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 32 INTERVENTION URBAINE AIRE 2: AMÉNAGEMENT URBAIN ET PAYSAGER 12 sur 33
  • 33. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 33 INTERVENTION URBAINE AIRE 2: AMÉNAGEMENT URBAIN ET PAYSAGER 13 sur 33
  • 34. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 34 INTERVENTION ARCHITECTURALE PRINCIPES GÉNÉRAUX ET RAPPEL DU PROGRAMME 14 sur 33
  • 35. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 35 INTERVENTION ARCHITECTURALE RAPPEL DES CONCLUSIONS DE L’ ANALYSE SENSORIELLE 15 sur 33
  • 36. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 36 INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LES RÉSIDENCES POUR ÉTUDIANTS 16 sur 33
  • 37. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 37 INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LES RÉSIDENCES HÔTELIÈRES 17 sur 33
  • 38. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 38 INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LE CENTRE DE DIALOGUE DE CULTURES ET DE CIVILISATIONS 18 sur 33
  • 39. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 39 INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LE CENTRE DE DIALOGUE DE CULTURES ET DE CIVILISATIONS 19 sur 33
  • 40. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 40 INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LE CENTRE DE DIALOGUE DE CULTURES ET DE CIVILISATIONS 20 sur 33
  • 41. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 41 INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LE CENTRE DE DIALOGUE DE CULTURES ET DE CIVILISATIONS 21 sur 33
  • 42. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 42 INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LE CENTRE DE DIALOGUE DE CULTURES ET DE CIVILISATIONS 22 sur 33
  • 43. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 43 INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LE CENTRE DE DIALOGUE DE CULTURES ET DE CIVILISATIONS 23 sur 33
  • 44. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 44 INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE 2: LE CENTRE DE DIALOGUE DE CULTURES ET DE CIVILISATIONS 24 sur 33
  • 45. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 45 INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE1: L’UNIVERSITÉ POPULAIRE 25 sur 33
  • 46. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 46 INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE1: L’UNIVERSITÉ POPULAIRE 26 sur 33
  • 47. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 47 INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE1: L’UNIVERSITÉ POPULAIRE 27 sur 33
  • 48. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 48 INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE1: L’UNIVERSITÉ POPULAIRE 28 sur 33
  • 49. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 49 INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE1: L’UNIVERSITÉ POPULAIRE 29 sur 33
  • 50. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 50 INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE1: L’UNIVERSITÉ POPULAIRE 30 sur 33
  • 51. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 51 31 sur 33INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE1: L’UNIVERSITÉ POPULAIRE
  • 52. T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI 52 32 sur 33INTERVENTION ARCHITECTURALE AIRE1: L’UNIVERSITÉ POPULAIRE
  • 53. 53 Pour conclure, voici quelques arguments en faveur du fait que cette intervention se constitue en un réseau cohérent et qu’elle matérialise l’ethos à bien des égards. Chacun des quatre arguments ci-dessous correspond à un thème particulier. (Ex. l’image de la cité) 33 sur 33 T.P.F.E TITRE DU MÉMOIRE: EN QUÊTE DE SENS ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013/2014 PARTIE PROJET ENCADRANT: M. TAZI CONCLUSION 33 sur 33
  • 54. 54 T.P.F.E (travail personnel de fin d’études) COMPÉTITIONS CROQUIS, MAQUETTES, AUTRES TRAVAUX D’ATELIER -Concours international FYDA (p, 59) -Concours international Arturbain (p, 61) -Concours panafricain Archigénieur (p, 63) -Concours international Empowerment by design (p, 67)
  • 55. 55 CONCOURS INTERNATIONAL FYDA 2013 PREMIER PRIX TRAVAIL D’ÉQUIPE 1 sur 2TITRE DU PROJET: DIGITAL GENESIS OF THE LIBRARY 1 sur 2 Le concours FYDA est organisé annuellement -et ce depuis 2008 - par l’agence «FennDesigners» basée à Bangkok. Ouvert à la participation de tous les jeunes esprits créatifs, ce concours d’idées s’adresse aux étudiants et aux jeunes professionnels (de 18 à 33 ans) de par le monde, dans divers domaines tel que l’architecture, l’urbanisme, le design et l’art. A noter que l’édition de 2013 avait pour thème «repenser la bibliothèque pour la génération Y». J’y ai participé avec les étudiants Sharif Anouar, El Mahdi Lebbate et Hicham Ousalah. Nous fûmes lauréats (la langue du concours étant l’anglais, toutes les explications jointes dans les planches sont dans cette langue).
  • 56. 56 CONCOURS INTERNATIONAL FYDA 2013 PREMIER PRIX TRAVAIL D’ÉQUIPETITRE DU PROJET: DIGITAL GENESIS OF THE LIBRARY 2 sur 2
  • 57. 57 PREMIER PRIX TRAVAIL D’ÉQUIPETITRE DU PROJET: RÉHABILITATION DE L’ANCIENNE DOUANE DE ARBAOUA: PROLONGEMENT SÉQUENTIEL ET PAYSAGER 1 sur 4 Ce concours a été organisé par l’École Nationale d’Architecture dans le cadre d’un studio vertical de paysage. Ce dernier était constitué d’étudiants de quatrième et de cinquième année. L’objet de la dite compétition d’idées était d’imaginer une «seconde vie» pour une ancienne et très iposante douane, que les colons espagnols ont légué au Maroc. Parmi les neufs équipes participantes, celle composées par Atae Azzam, Dalal Largab, Imane El Haouet et par moi-même fut classée première Ex-aequo avec une autre. Plusieurs idées ont présidé à la tentative de réhabilitation de ce bel espace. Cependant, le concept prééminent est celui d’une bâtisse se déployant sur le paysage environnant. Voyez ce qu’il en est ci-après. Arbaoua est un gros village épars: la douane est l’un des points se touvant sur la route nationale il faudrait en faire un façade pour le village et pour ses produits. la douane est entourée d’une panoplie de pôles avec des besoins divers. Par ailleurs il ne faudrait pas ignorer l’Histoire de cet établissment à l’heure d’établir un programme. ANALYSE, ÉTAT DES LIEUX ET PROGRAMME UN PROGRAMME DIVERSIFIÉ CONCOURS DE RÉHABILITATION DE L’ANCIENNE DOUANE DE ARBAOUA
  • 58. 58 PREMIER PRIX TRAVAIL D’ÉQUIPETITRE DU PROJET: RÉHABILITATION DE L’ANCIENNE DOUANE DE ARBAOUA: PROLONGEMENT SÉQUENTIEL ET PAYSAGER 2 sur 4 CONCEPT, PRINCIPES GÉNÉRAUX CONCOURS DE RÉHABILITATION DE L’ANCIENNE DOUANE DE ARBAOUA
  • 59. 59 PREMIER PRIX TRAVAIL D’ÉQUIPETITRE DU PROJET: RÉHABILITATION DE L’ANCIENNE DOUANE DE ARBAOUA: PROLONGEMENT SÉQUENTIEL ET PAYSAGER 3 sur 4 CONCOURS DE RÉHABILITATION DE L’ANCIENNE DOUANE DE ARBAOUA PLAN IMAGES AMBIANCES D’AVANT L’INTERVENTION AMBIANCES D’APRES L’INTERVENTION DÉTAILS DES STANDS AMOVIBLES un aménagement permettant l’optimisation de l’espace L’ensoleillement du bâtiment sera assuré par les stands, dont deux faces seront transprentes Les panneaux utilisés sont rétractables et ce, grâce à un système de rails PLAN 1:1500
  • 60. 60 PREMIER PRIX TRAVAIL D’ÉQUIPETITRE DU PROJET: RÉHABILITATION DE L’ANCIENNE DOUANE DE ARBAOUA: PROLONGEMENT SÉQUENTIEL ET PAYSAGER 4 sur 4 CONCOURS DE RÉHABILITATION DE L’ANCIENNE DOUANE DE ARBAOUA PERSPECTIVES
  • 61. 61 Youssoufia est un quartier riverain du fleuve Bouregreg . Il est divisé en deux tissus distincts: l’un lâche (de l’habitat individuel) avec une population relativement aisée, l’autre très dense avec une population précarisée. Le terrain choisi présente une grande opportunité pour la population de par le réseau naturel inexploité qui le borde. Les habitants du quartier devraient en effet se tourner vers l’oued et essayer d’en tirer le meilleur parti. Dans ce projet nous percevons le fleuve comme un élément réconciliateur entre les deux tissus distincts du quartier. Notre intervention aura, avant tout, une portée sociale. Celle-ci se matérialisera par l’aménagement d’une aire dévolue à l’agriculture urbaine. Terrains dont la gestion sera du ressort de la population, renforçant ainsi l’esprit de solidarité et de cohésion sociale. L’îlot que nous avons choisi de traiter en détail regroupe les équipements de proximité du quartier, il est censé être une liaison entre ses deux tissus. Hélas ils les séparent encore plus: il ne s’y trouve aucune activité qui puisse fédèrer la population et il manque de lisibilité. L’image ici-bas a été prise dans l’axe principal du quartier. Les commerces qu’elle montre sont pour la plupart fermés, ceux ouverts sont des ateliers de construction. Ils causent toutes sortes de pollution et nuisent à l’image du quartier. Ech: 1:7500 AVANT L’INTERVENTION CONCOURS INTERNATIONAL ARTURBAIN 2013 SÉLECTION FINALE TITRE DU PROJET: ÉCOQUARTIER SUR LES ABORDS DE L’OUED TRAVAIL D’ÉQUIPE 1 sur 2 Le concours arturbain est un concours ouvert aux étudiants. Chaque édition y est vouée à un thème urbanistique particulier. Celui de L’an 2013 était «les éco-quartiers liés à un réseau nature». L’aire choisie devait répondre à ce critère. Nous avons choisi d’intervenir sur le quartier de Youssoufia du fait qu’il est riverain du fleuve Bouregreg séparant Rabat et Salé. Dans ce concours, les projets soumis doivent souligner trois éléments principaux: la qualité environnementale, la qualité de vie sociale et la qualité architecturale, désignées sur les images de synthèse respectivement par les couleurs verte, rouge et bleue. Chaque proposition doit comporter un agrandissement choisi dans l’aire d’étude, celui-ci reçoit un traitement relativement détaillé par rapport à l’ensemble du projet. Ech: 1:25000
  • 62. 62 APRES L’INTERVENTION CONCOURS INTERNATIONAL ARTURBAIN 2013 SÉLECTION FINALE TITRE DU PROJET: ÉCOQUARTIER SUR LES ABORDS DE L’OUED TRAVAIL D’ÉQUIPE 2 sur 2 III. La qualité architecturale: Le nouveau marché remplacera l’ancien marché informel, dans un édifice à tendance écologique comprenant un parking sous-terrain. On à remédié aux problèmes dont souffre l’îlot en créant de l’animation: mise en place de potagers pédagogiques (dont un au sein d’une école), d’un marché (vente des produits de l’agriculture urbaine et espace de rencontre), et d’un bassin de rétention d’eau. Ech: 25000 I. La Qualité de vie sociale: -L’agriculture urbaine irriguée par l’eau de l’oued (pompes d’eau solaires) permettra: -La généreation de l’emploi. -L’approvisionement du quartier en produits «bio» à bas prix. -Le Compostage des déchets ménagers. -Création de potagers pédagogiques dans le quartier et dans les établissements éducatifs. -Equipement des toits des logements des familles à faible pouvoir d’achat en potagers, en turbines et en panneaux solaires. Cette action devrait être menée par la collectivité locale. II. La qualité environnementale -On arrive au quartier via des moyens de transports doux: deux roues et Tramway -Les espaces verts seront interconnectés par des corridors verts cyclables. -Le quartier sera doté d’un grand parking en sous-sol. -Le parc sauvage permettra à la faune et à la flore de l’oued de se développer. -L’insertion végetale opérée limitera les émissions de CO2 et purifiera l’air. Chaque proposition doit comporter un agrandissement choisi dans l’aire d’étude, celui-ci reçoit un traitement relativement détaillé par rapport à l’ensemble du projet. Rappelons également que le règlement du concours stipule que la planche soit subdivisée en deux parties : l’une comportant une analyse du site avant l’intervention, l’autre le projet. Pour ce concours, nous fûmes un binome: l’étudiant Hicham Ousalah et moi même. Nous avons été classés 10ème sur 106 équipes participantes. Ech: 1:7500 2 4 3
  • 63. 63 Dans ce projet nous suggérons la réhabilitation d’un marché de la ville de Salé. Ce dernier, tout en étant informel, est incontournable pour la population. De plus, il est souvent investi de manière chaotique par les marchands ambulants, individus que nous essayerons d’intégrer au corps du marché de manière harmonieuse. Salé est réputée pour l’abondance de ses « Sanias», grands potagers intégrés à des résidences. Cette vocation nous a poussée à opter pour la « Sania » comme élément phare de l’intervention, et nous a fait comprendre que pour réussir nous devions adopter une approche holistique où l’architecture et l’aménagement seraient des vecteurs de développement et d’amélioration de la qualité de vie de la communauté du quartier visé, qui ne figure pas parmi les plus nantis de Salé. Aussi avons- nous tenu à utiliser à bon escient les possibilités qu’offre le site en proposant un projet où les mots d’ordre sont agriculture urbaine et matériaux recyclés. Par ailleurs, un marché ne saurait être attractif et efficient s’il n’est pas pensé comme un espace public, ainsi nous aurons deux emplacements principaux dont peuvent disposer les clients: Le premier est la place centrale où vont converger les flux des clients, et les axes du marché, il sera animée par des artistes de rue et contiendra des lieux de repos et de restauration. Le second est un espace extérieur situé au sud-ouest du marché, il sera aménagé en grande esplanade, disposant d’un espace de vente saisonnier, d’une aire de jeux et d’une plate- forme de Skate-board. Un marché luttant contre l’exclusion: Nul n’est censé ignorer que les marchands n’ont pas les mêmes moyens financiers, en partant de ce constat on a songé à un marché où tout marchand peut se tailler une place. Ainsi, selon leurs moyens les vendeurs seront organisés selon des degrés de fixation. Le premier niveau est celui des marchands installés définitivement, cette catégorie sera amenée à s’établir dans une zone aménagée en containers, le deuxième vise les marchands à revenu intermédiaire : ils disposeront de stands confectionnés en palettes, Enfin nous avons le niveau des marchands ambulants qui profiteront du centre du marché. CONCOURS PANAFRICAIN ARCHIGÉNIEUR 2013 PROJET SOUMIS TITRE DU PROJET: SANIA MARKET SQUARE TRAVAIL D’ÉQUIPE 1 sur 4 Le concourrs archigénieur est organisé annuellement par l’association Afrikarchi. Il ambitionne de faire naître et de diffuser une image positive et dynamique des matériaux locaux utilisés dans la construction tout en promouvant l’architecture durable. Le thème de l’édition 2013, celle où j’ai fait équipe avec les étudiantes Wafae Bouallala et Safaa Ghouati, était la réhabilitation d’un marché en milieu urbain.
  • 64. 64 L’agriculture urbaine, premier vecteur de développement: En rappel de la « Sania », l’agriculture urbaine permettra de produire à but économique et local des maraichages ou des fruits. Les champs feront office de lieu de rencontre alliant ville et campagne, créeront une ambiance détendue tout en apportant une bouffée d’air au quartier. Ce faisant l’activité agricole de proximité permettra d’éviter les intermédiaires, garantissant des prix abordables. Et dés lors que l’on réduira le recours au transport, la pollution et l’émission de CO2 s’amoindriront. L’un des éléments participant de l’approche durable de notre projet est l’utilisation des eaux vannes et eaux grises des locaux de commerces pour l’irrigation, le traitement de l’eau sera assuré par un dispositif de phytoépuration (épuration par filtres de roseaux). Par ailleurs les eaux pluviales seront aussi utilisées. Les matériaux locaux, deuxième vecteur de développement: Les matériaux utilisés sont locaux et propres au marché (pneus, tôle, couverture textile) .Les palettes et les conteneurs quant à eux seront récupérées dans différents endroits. Les parois des commerces de la galerie seront constituées de bouteilles en plastique couvertes de terre. La gestion du marché sera du ressort de la collectivité locale, l’agriculture urbaine quant à elle, sera dirigée par une coopérative qui va octroyer des terres aux marchants les plus démunis. A cela ajoutons que notre vision holistique vise à faire participer la communauté dans l’édification du marché. Et ce, pour faire baisser les coûts au maximum. Démarche conceptuelle: CONCOURS PANAFRICAIN ARCHIGÉNIEUR 2013 TITRE DU PROJET: SANIA MARKET SQUARE TRAVAIL D’ÉQUIPE 2 sur 4 PROJET SOUMIS
  • 65. 65 Plan masse Échelle 1:2000 Vue 3 Vue 1 Vue 2 CONCOURS PANAFRICAIN ARCHIGÉNIEUR 2013 TITRE DU PROJET: SANIA MARKET SQUARE TRAVAIL D’ÉQUIPE 3 sur 4 PROJET SOUMIS
  • 66. 66 Coupe AA Plan au 1:5000 CONCOURS PANAFRICAIN ARCHIGÉNIEUR 2013 TITRE DU PROJET: SANIA MARKET SQUARE Axonométrie TRAVAIL D’ÉQUIPE 4 sur 4 Coupe et façade 1:1500 Façade sud Coupe AA PROJET SOUMIS
  • 67. 67 Aspirant à la modernité, le Rwanda dans ses efforts continus vers le développement a quelque peu perdu de vue sa mémoire et ses traditions séculaires. Dans le contexte historique de ce pays, le Centre de Développement de la Petite enfance apparait donc comme une opportunité non seulement pour affranchir la communauté du poids de la pauvreté et de l’analphabétisme, mais aussi une occasion propice à la redécouverte de l’esprit ancestral qui soustend les techniques traditionnelles de construction. Ceci s’inscrivant dans une perspective de développement. Little uRwanda: Pensé comme une métaphore de la cosmogonie Rwandaise, le prototype du CDPE s’évertue à répondre aux exigences et aux besoins particuliers du Rwanda en offrant un environnement sain et stimulant où l’équité et la tolérance trouvent leurs places. Sur le site qui représente une partie de la terre (isi) est tracé un cercle qui est la représentation symbolique du voyage circulaire de Gihanga. Ce cercle contiendra le programme du CDPE qui s’articulera autour d’un Baobab planté dans le patio central. Ce dernier représente l’épicentre du centre renommé à l’occasion en «Little Rwanda».C’est dans ce lieu où tel une famille, les enfants de Muntu apprendront les prémisses de la socialisation et de l’éducation selon le programme du centre. Autour du périmètre du centre s’élève des pans de murs protégeant les enfants et s’ouvrant ici et là sur le monde extérieur proche (le site) et lointain ( la rue, la ville). De sorte que les jeunes enfants puissent interagir progressivement avec leur milieu jusqu’à ce qu’ils soient aptes à explorer seuls comme enfant sociable, tolèrant et flexible le monde des humains où s’épanouit la vie animale et végétale (Ibuzima). Common ground: Au delà de son rôle formateur, le centre se veut être une plus value pour la communauté.Par l’utilisation principale des matériaux locaux (terre et pierre) le chantier s’érigera en opportunité de formation pour les ouvriers. le savoir-faire sur place stimulera l’industrie du bâtiment en proposant une main d’oeuvre qualifié. D’autant plus qu’un appel à volontaire sera lancé pour assurer la construction.De telle façon à ce que les liens se resserrent entre les membres de la communauté. PROCESSUS CONCEPTUEL: CONCOURS INTERNATIONAL EMPOWERMENT BY DESIGN 2013 MENTION HONORABLE TITRE DU PROJET: LE PE TIT URWANDA TRAVAIL D’ÉQUIPE 1 sur 3 Ce concours ayant été organisé par la faculté d’architecture de Kigali (Rwanda) avait pour objet la conception d’un centre de développement pour la petite enfance (un CDPE). Pour nombre d’états africains en voie de développement, l’éducation est un vecteur clé pour la résorption de la pauvreté et de différents problèmes sociaux. C’est dans cet élan que ce concours s’est inscrit. Les organisateurs ont exhorté les participants à adopter une approche holistique où l’on utiliserait des matériaux locaux et durables et à concevoir des projets potentiellement constructibles par la communauté. D’où le titre du concours: empowerment by design. Pour ce concours, j’ai fait équipe avec les étudiants Sharif Anouar et Ayoub Lharchi.
  • 68. 68 CONCOURS INTERNATIONAL EMPOWERMENT BY DESIGN 2013 MENTION HONORABLE TITRE DU PROJET: LE PE TIT URWANDA TRAVAIL D’ÉQUIPE 2 sur 3 Plan masse 1:1000 Plan masse 1:500 facade sud 1:200Façade 1:200
  • 69. 69 CONCOURS INTERNATIONAL EMPOWERMENT BY DESIGN 2013 MENTION HONORABLE TITRE DU PROJET: LE PE TIT URWANDA TRAVAIL D’ÉQUIPE 3 sur 3 Coupe 1:200
  • 70. 70 T.P.F.E (travail personnel de fin d’études) COMPÉTITIONS CROQUIS, MAQUETTES, AUTRES TRAVAUX D’ATELIER -Projet urbain: reconversion du quartier des Orangers (p, 71) -Analyse (p, 71) -Plan d’aménagement global (p, 73) -Projet architectural: conception d’une maison de culture au Orangers (p, 75) -Programme (p, 76) -Projections (p, 77) -Projet architectural: conception d’une gare LGV (p, 84)
  • 71. 71 PROJET URBAIN TRAVAIL DE GROUPERECONVERSION DU QUARTIER DES ORANGERS-RABAT ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 1 sur 4PR.: M. BENELKHADIR Le but de cet exercice a été de proposer une reconversion du quartier des orangers à Rabat. Le parti d’aménagement adopté fut celui de la cohésion avec l’échelle humaine et de l’ouverture du quartier sur de nouveaux pôles de la ville. Soit une reconversion harmonieuse dont l’objet n’a pas été la densification arbitraire. N.B.: seule l’analyse a été faite en groupe Extrait de l’analyse qui a été effectuée (objetctif généraux) Hétérogénéité du tissu La reconversion des villas en équipements Un coeur historique à préserver Des percées sur la muraille Almohade ZONES D’OMBRES POINTS POSITIFS NOS OBJECTIFS GÉNÉRAUX SONT DE: -PASSER DE 200 hab/ha 450 hab/ha -TRANSFORMER LE QUARTIER DES ORANGERS EN UN PÔLE D’ATRACTION DIGNE DE CE NOM. La dynamique de la «ville sur la ville», se matérialisant par des opérations de reconversion, semble être une bonne option pour le Maroc qui ne dispose pas forcément des moyens lui permettant de fonder de nouvelles villes. LequartierdesOrangersatoujoursétédanslecollimateurdesresponsables de l’urbanisme à Rabat, en tant que territoire potentiellement densifiable, du fait de sa faible densité.
  • 72. 72 PROJET URBAIN RECONVERSION DU QUARTIER DES ORANGERS-RABAT ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 2 sur 4PR.: M. BENELKHADIR U N P Ô L E N O U V E A U ! Extrait de l’analyse qui a été effectuée (pôles avoisinants et réflexions autour de la futur vocation) TRAVAIL DE GROUPE
  • 73. 73 PROJET URBAIN TRAVAIL INDIVIDUELRECONVERSION DU QUARTIER DES ORANGERS-RABAT ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 3 sur 4PR.: M. BENELKHADIR Plan de situation Ech: 1:50000 Ech 1:20000
  • 74. 74 PROJET URBAIN TRAVAIL INDIVIDUELRECONVERSION DU QUARTIER DES ORANGERS-RABAT ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013PR.: M. BENELKHADIR 4 sur 4 1.2ha 0.7ha 0.6ha pôleadministratif 0.6ha ZoneimmeublesàR+1/R+2 ZoneimmeublesàR+3/R+4 ZoneimmeublesàR+5/R+6 ZoneimmeublesàR+7/R+8 Réseauprimaire Réseausecondaire Avenuepiétonneprincipale Réseausecondairepiéton Servitude/place L'immeubled'angledoitêtretraitéd'unemanièreparticulière Passagesoussaba Airedeparking Légende: Zoneàpréservertellequelle Habitat:Réseaucirculatoire:Autresaffectations: cheminementpiétondujardin APSdupland'aménagement1/2000 P P P P P P P pôlesanté (dispensaire) centreculturel mosquée P A A Avant-projetsommairedupland’aménagement1/5000
  • 75. 75 PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD) ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 1 sur 9PR.: M. BENELKHADIR Dans la deuxième partie de la cinquième année, nous avons été amenés à produire un projet architecturel. Les desseins de cet exercices était multiples: maîtriser parfaitement les ressorts de l’Avant projet sommaire, apprendre à élaborer un programme détaillé et de déboucher au final sur un avant-projet détaillé. Ce dont souffre la culture à Rabat, c’est l’absence d’une structure qui puissent fédérer diverses activités culturelles et artistiques. -La capitale dispose d’un ensemble d’équipements épars et peu attractifs. (la BNRM, le centre culturel de l’Agdal) -La nouvelle maison de la culture des orangers devra être LE pôle culturel de la ville. •Le site choisi donne sur la muraille, un monument historique remarquable de Rabat. •Le bâtiment dominera la place sur laquelle débouche la grande allée piétonne qui a été créée dans les orangers. De ce fait, l’allée piétonne va être couronnée par cet édifice. •La surface constructible au sol est de 3600 mètres carrés. •La hauteur que l’on peut atteindre est de R8+. •Le nouvel édifice devra contenir une percée sur la muraille. Et ce, comme le stipule le plan d’aménagement global. •Les places feront office de parvis pour la maison de la culture. L’aire pédagogique et l’espace des artistes de rues se prolongeront vers l’extérieur du bâtiment créant ainsi de l’animationdans le quartier. DONNÉES PHYSIQUES CONCEPT PROGRAMMATIQUE Plan de situation 1:25000 Cotes du terrain constructible 1:5000
  • 76. 76 PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD) ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 2 sur 9PR.: M. BENELKHADIR ExtérieurExtérieur TABLEAU GÉNÉRAL DES SURFACES ORGANIGRAMME GLOBALDÉTAIL DES SURFACES POUR CERTAINES FONCTIONS
  • 77. 77 PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD) ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 3 sur 9PR.: M. BENELKHADIR CONCEPT PERSPECTIVES Deux idées principales ont présidé à la conception de la maison de la culture des Orangers: -La volonté de créer un édifice qui viendrait humblement toucher le sol, signe du fait que la culture peut être à la portée e tous. -La nature comme source d’inspiration: Celle-ci a créé l’Homme qui a créé la culture. Justice sera rendue à la nature si un édifice dédié à la culture lui rendait hommage! Il a été dit plus haut que cette conception sera un hommage à la nature. Celle- ci est jalonnée de phénomènes aussi surprenants les uns que les autres. L’un des plus intriguants est celui lié à la configuration que prennent les tâches de mélanine sur le pelage des girafes , ou à la propagation de bactéries sur une surface nutritive, ou bien encore au tracé particulier de la carapace de la tortue entre autres exemples. Parmi la pléiade de scientifiques qui se sont évertué à expliquer ce phénomène, il y a un mathématicien ukrainien, Georgi Ce schéma a été repris par les designers, les concepteurs et les architectes adeptes du design biomimétique ou paramétrique. Ici la place dédiée aux artistes de rue sera conçue comme une surface où chacun de ces derniers sera un germe ayant une aire de manoeuvre dont les limites seront définies par celles de l’aire de son voisin. Le design de la peau extérieur sera également inspiré du dit diagramme inscrivant le projet dans la thématique du biomimétisme. Fedoseevich Voronoï (1908 - 1868), qui pût y apporter une explication sur le plan géométrique. Elle donna le diagramme ci-dessous.
  • 78. 78 PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD) ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 4 sur 9PR.: M. BENELKHADIR PROJECTIONS 1/1000 PLAN MASSE FACADE DONNANT SUR LE PARVIS FACADE PRINCIPALE FACADE LATÉRALE
  • 79. 79 PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD) ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 5 sur 9PR.: M. BENELKHADIR PLAN DU NIVEAU 0 1/500
  • 80. 80 PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD) ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 6 sur 9PR.: M. BENELKHADIR COUPE AA 1/500 PLAN DU NIVEAU 1 1/500
  • 81. 81 PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD) ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 7 sur 9PR.: M. BENELKHADIR COUPE BB 1/500 PLAN DU NIVEAU 2 1/500
  • 82. 82 PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD) ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 8 sur 9PR.: M. BENELKHADIR SOUS-SOL 2 1/1000 SOUS-SOL 1 1/1000
  • 83. 83 PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE MAISON DE CULTURE AUX ORANGERS (APD) ATELIER DE CINQUIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2012/2013 9 sur 9PR.: M. BENELKHADIR PLAN DE STRUCTURE (plancher du niveau 0( 1/1000 FONDATIONS 1/1000
  • 84. 84 PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE GARE LGV A KÉNITRA ATELIER DE QUATRIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2011/2012 1 sur 5PR.: M. BASSET Cet exercice a été pour nous l’occasion de participer à une simulation de concours. Le concours avait été organisé par l’ONCF (l’Office Nationale des Chemins de Fer), il concernait la conception de gares TGV pour quatre villes dont Kénitra (une ville moyenne du Maroc). Le parti architectural du projet repose sur deux principes: -Le premier est la conception de la gare en tant que passerelle entre les deux parties de la ville. -Le deuxième consiste en l’ambition de ramener la forêt de Maamora (une forêt voisine de Kénitra) à l’intérieur de la gare, d’ou l’amménagement d’un jardin suspendu donnant sur les quais. Loin d’être un simple équipement, comme en voit partout, la nouvelle gare de Kénitra constituera un pôle urbain majeur, ayant un rayonnement important. Et ce, grâce à son programme riche et complexe. La gare de Kénitra est limitrophe de la forête de Maamoura. Comme nous l’avons expliqué plus haut, nous percevons cet équipement comme un moyen d’inviter cette étendue verte à l’intérieur de la ville. Le jardin aménagé en dessous des quais prendra la forme d’une prmenade s’étendant sur plusieurs niveaux. D’aucuns diront que c’est un espace inapproprié à une gare ferroviaire. Peut-être, Mais c’est un espace où l’attente de leurs trains sera agréable aux passagers.
  • 85. 85 PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE GARE LGV A KÉNITRA ATELIER DE QUATRIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2011/2012 2 sur 5PR.: M. BASSET
  • 86. 86 PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE GARE LGV A KÉNITRA ATELIER DE QUATRIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2011/2012 3 sur 5PR.: M. BASSET Administration / Gestion Niveau 0 1:1000 Niveau intermédiaire 1:1000
  • 87. 87 PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE GARE LGV A KÉNITRA ATELIER DE QUATRIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2011/2012 4 sur 5PR.: M. BASSET Commodités en gare Jardin / promenade Guichets Commerce / restauration Salles d’attentes / salons Niveau 1:1000 Coupe AA 1:1000
  • 88. 88 PROJET ARCHITECTURAL TRAVAIL INDIVIDUELCONCEPTION D’UNE GARE LGV A KÉNITRA ATELIER DE QUATRIEME ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2011/2012 5 sur 5PR.: M. BASSET Commodités en gare Guichets (back office) Commerces / restauration Salles d’attentes / salons Mezzanines 1:1000 Coupe BB 1:1000
  • 89. 89 T.P.F.E (travail personnel de fin d’études) COMPÉTITIONS TRAVAUX D’ATELIER CROQUIS, MAQUETTES, AUTRES -Maquette réalisée dans le cadre d’un stage en agence (p, 90) -Travaux d’atelier d’art plastique (p, 92) -Extraits de mon carnet de voyages (p, 94)
  • 90. 90 MAQUETTE RÉALISÉE DANS LE CADRE D’UN STAGE AGENCE 1 sur 2
  • 91. 91 MAQUETTE RÉALISÉE DANS LE CADRE D’UN STAGE AGENCE 2 sur 2
  • 92. 92 DES COMPOSITIONS ABSTRAITES: APLATS EN GOUACHE TRAVAIL INDIVIDUEL ANNÉE UNIVERSITAIRE 2008/2009 1 sur 1PR.: M. ALEMATELIER D’ART PLASTIQUE DE PREMIÈRE ANNÉE
  • 93. 93 PORTRAITS DE CERTAINS CAMARDES D’ATELIER TRAVAIL INDIVIDUEL ATELIER D’ART PLASTIQUE DE PREMIÈRE ANNÉE ANNÉE UNIVERSITAIRE 2008/2009 1 sur 1PR.: M. ALEM
  • 94. 94 EXTRAITS DE MON CARNET DE VOYAGES 1 sur 1 cc M’diq est une ville côtière du Nord du Maroc où les deux croquis, en haut et à droite ont été dessinés. Ci-bas, j’ai retranscrit ce qui m’est venu à l’esprit à l’heure de dessiner le minaret: «bleu du minaret et bleu de la flèche: le bleu de la mer baigne la ville. Les maisons semblent avoir été peintes en cette couleur dans un élan instinctif. La marée bleue a même submergé les édifices religieux. Signe peut-être inconscient du fait que la nature transcende toute institution humaine». Ces deux croquis (en haut et à gauche) ont été réalisés dans la ville de Tetouan, dans ce qu’on appelle «l’ensanche», une sorte d’extension coloniale de la vieille ville. L’ensanche est investi par l’art hispano-mauresque, ou les influences ibériques et arabo-musulmanne s’entre-croisent. Des corbeaux (expression architectonique «occidentale») cohabitent avec des gravures ou des hauts reliefs figurant des formes géométriques ou des arcades (ornementations issues de l’art islamique). La couleur verte véhicule une certaine idée de la prospérité dans la culture islamique. D’où sa prédominance ici. Le Minaret d’une mosquée à M’diq Église de la même ville Détail d’une fenêtre dans le même l’édifice Edifice se trouvant près de la «Plaza Primo De Rivera» à Tetouan.