Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire 
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Cas 1 
¦ Réponse [6, 13] 
D. Hypertrophie compensatrice focale pseudotumorale. 
Masse rénale corticale (A, flèche) déforma...
34-870-A-15 Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire Radiodiagnostic 
Cas 2 
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¦ Réponse [1, 14, 16, 17] 
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Cas 10 
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Références 
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Cas cliniques imagerie par résonance magnétique génito-uri

  1. 1. Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire Olivier Hélénon : Professeur des Universités, praticien hospitalier. Corinne Balleyguier : Chef de clinique-assistant. Medhi Ghouadni : Chef de clinique-assistant. Jean-Michel Correas : Praticien hospitalo-universitaire. François Cornud : Attaché consultant, ancien chef de clinique-assistant. Service de radiologie, hôpital Necker-Enfants malades, 149, rue de Sèvres, 75743 Paris cedex 15, France. © 2001 Editions Scientifiques et Médicales Elsevier SAS. Tous droits réservés. Cas 1 Clinique Homme de 62 ans. Insuffisance rénale chronique. Contre-indication à l’injection de produit de contraste iodé. Exploration d’une masse rénale gauche découverte fortuitement au cours d’une échographie rénale. Légende Scanner rénal sans injection de produit de contraste (A). Imagerie par résonance ma-gnétique (IRM) rénale (B, C, D, E) : coupes pondérées en T1 (B) et T2 (C) centrées sur le rein gauche et séquences dynamiques avec injection de gadolinium (D, E). *A *B *C *D *E Quel est votre diagnostic ? A. Carcinome à cellules rénales. B. Kyste hémorragique. C. Dysmorphie lobaire (hypertrophie d’une colonne de Bertin). D. Hypertrophie compensatrice focale pseudotumorale. Encyclopédie Médico-Chirurgicale 34-870-A-15 Autoévaluation : Questions 34-870-A-15 Toute référence à cet article doit porter la mention : Hélénon O, Balleyguier C, Ghouadni M, Correas JM et Cornud F. Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire. Encycl Méd Chir (Editions Scientifiques et Médicales Elsevier SAS, Paris, tous droits réservés), Radiodiagnostic - Urologie-Gynécologie, 34-870-A-15, 2001, 21 p.
  2. 2. 34-870-A-15 Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire Radiodiagnostic Cas 2 *A *B Clinique Homme de 68 ans. Hématurie macroscopique et fièvre oscillante. Découverte échographique d’une masse rénale droite d’échostructure mixte dépourvue de vaisseaux en doppler couleur. Les résultats du scanner font classer la lésion dans la catégorie III de la classification de Bosniak (masse kystique indéterminée). L’hypothèse diagnostique d’un kyste remanié hémorragique est envisagée et conduit à réaliser une IRM. Quel est votre diagnostic ? A. Carcinome à cellules rénales massivement nécrosé. B. Kyste hémorragique. C. Kyste infecté. D. Pyélonéphrite xanthogranulomateuse focale. *C *D *E Légende Scanner rénal sans (A) et après injection de produit de contraste (B). IRM rénale (C, D, E) : coupes pondérées en T1 (C) et T2 (D) et séquences pondérées en T1 avec satu-ration du signal de la graisse et injection de gadolinium (E). 2
  3. 3. Radiodiagnostic Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire 34-870-A-15 Cas 3 Clinique *A *B *C *D *E *F Homme de 35 ans. Découverte à l’occasion de lombalgies gauches, sans signe urolo-gique, d’une volumineuse masse rénale d’échostructure solide hétérogène, dépourvue de vaisseaux en doppler couleur. Le scanner conclut à une masse kystique à contenu épais de type III, suspecte, évoquant en première hypothèse un cancer massivement nécrosé malgré le jeune âge du patient. Légende Scanner sans (A) et avec (B) injection de contraste. Échographie, coupe longitudinale du rein gauche centrée sur la lésion (C). IRM, coupes frontales pondérées en T2 (D, E) et en T1 après injection de gadolinium (F). Quel est votre diagnostic ? A. Carcinome à cellules rénales massivement nécrosé. B. Kyste hémorragique. C. Hématome sous-capsulaire chronique. D. Kyste hydatique. 3
  4. 4. 34-870-A-15 Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire Radiodiagnostic Cas 4 Clinique *A *B *C *D *E *F Femme de 44 ans. Exploration d’une insuffisance rénale aiguë dans les suites d’un accouchement compliqué de toxémie gravidique (pré-éclampsie). Légende Coupes transverses pondérées en T2 (A, B) et séquences dynamiques en pondération T1 avant (C) et après (D, E, F) injection de gadolinium. Quel est votre diagnostic ? A. Nécrose corticale. B. Thrombose primitive des veines rénales. C. Nécrose tubulaire aiguë. D. Pyélonéphrite aiguë bilatérale. 4
  5. 5. Radiodiagnostic Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire 34-870-A-15 Cas 5 Clinique *A *B *C *D *E *F Homme de 73 ans. Adénocarcinome prostatique palpable au toucher rectal (prostate specific antigen [PSA] 16 ng ; prostate de 62 g). Trois sextants positifs à la biopsie (portion moyenne droite et bases). Gleason 7 (4 + 3). Bilan d’extension local en IRM 3 semaines après la biopsie. Un scanner abdominopelvien réalisé dans l’intervalle ne montrait pas de ganglion anormal. Légende IRM avec antenne endorectale. Coupe transverse pondérée en T1 passant par la partie moyenne de la prostate (A). Coupes transverses en T2 étagées de la partie moyenne jusqu’au confluent vésiculodéférentiel (B, C, D). Coupes frontales pondérées en T2 pas-sant par le confluent vésiculodéférentiel (E, F). Quel est votre diagnostic ? A. Cancer T2b (TNM [tumors, nodes, metastasis] ; visible et intraprostatique, un lobe). B. Cancer T2c (TNM ; visible et intraprostatique, deux lobes). C. Cancer T3c (TNM ; envahissement des vésicules séminales). D. Cancer T3b (TNM ; franchissement capsulaire bilatéral). 5
  6. 6. 34-870-A-15 Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire Radiodiagnostic Cas 6 Clinique *A *B Femme de 35 ans sans antécédent gynécologique. Douleurs pelviennes latéralisées à droite. Masse latéro-utérine droite à l’examen clinique. L’échographie pelvienne met en évidence deux kystes ovariens bilatéraux d’échostructure mixte à gauche, où il existe une composante solide vascularisée (doppler couleur), et à contenu finement échogène sédimenté avec image de niveau du côté droit. Quel est votre diagnostic ? A. Endométriomes ovariens bilatéraux. B. Kyste lutéinique ovarien droit et fibrome sous-séreux pédiculé à gauche. C. Kyste lutéinique hémorragique ovarien droit et kyste dermoïde ovarien gauche. D. Kystes dermoïdes bilatéraux. *C *D *E Légende IRM pelvienne : coupes transverses pondérées en T1 (A, B) et frontale pondérée en T2 (C). Séquences obtenues dans un plan transverse (D) et frontal (E) en pondération T1 avec saturation du signal de la graisse et injection de gadolinium. 6
  7. 7. Radiodiagnostic Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire 34-870-A-15 Cas 7 Clinique *A *B *C *D *E *F Métrorragies postménopausiques chez une femme de 61 ans. Légende IRM pelvienne : coupes transverse pondérée en T1 (A) et sagittale pondérée en T2 (B). Séquences dynamiques dans un plan sagittal (pondération T1) avant (C) et après (D, E, F) injection de gadolinium. Quel est votre diagnostic ? A. Adénomiose diffuse et fibrome sous-muqueux. B. Carcinome de l’endomètre stade IC de la classification de la Fédération internationale de gynécologie et d’obstétrique (FIGO). C. Atrophie kystique de l’endomètre. D. Polype de l’endomètre. 7
  8. 8. 34-870-A-15 Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire Radiodiagnostic Cas 8 Clinique *A *B *C *D *E Femme de 46 ans. Antécédent de chirurgie pour endométriose pelvienne 10 ans auparavant et exérèse de myomes utérins. Douleurs pelviennes basses mal contrôlées par un traitement antalgique simple. IRM réalisée 12 jours après la date des dernières règles. Légende Coupes sagittales (A, B) et transverse (C) pondérées en T2. Coupes pondérées en T1 sans (D) et avec (E) saturation du signal de la graisse. Quel est votre diagnostic ? A. Adénomiose diffuse sur utérus fibromyomateux. B. Utérus polyfibromateux avec nécrobiose d’un fibrome cervico-isthmique antérieur. C. Endométriose pariétale sur cicatrice de laparotomie et utérus polyfibromateux. D. Adénocarcinome du reliquat ouraquien et utérus polyfibromateux. 8
  9. 9. Radiodiagnostic Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire 34-870-A-15 Cas 9 Clinique *A *B *C *D *E *F Femme de 25 ans. Dysménorrhée dans un tableau d’hyperandrogénie avec hypertestostéronémie. Prélèvements veineux en faveur d’une origine ovarienne. Échographie peu contributive (mauvaise visibilité de l’ovaire droit en situation abdominale). IRM pelvienne réalisée en deuxième partie de cycle. Légende Coupe transverse pondérée en T1 (A). Coupes transverses (B, C) et frontales (D, E, F) pondérées en T2. Quel est votre diagnostic ? A. Ovaires polykystiques. B. Tumeur sécrétante de la granulosa associée à une hyperplasie de l’endomètre. C. Ovaires multikystiques de type multifolliculaire. D. Fibrothécome bilatéral. 9
  10. 10. 34-870-A-15 Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire Radiodiagnostic Cas 10 Clinique *A *B *C *D Femme de 38 ans sans antécédent urogynécologique. Douleurs pelviennes, dysménorrhée (ménorragies) et troubles mictionnels avec pollakiurie. Palpation d’une volumineuse masse pelvienne latéro-utérine droite. Quel est votre diagnostic ? A. Fibrome ovarien droit. B. Tératome immature malin de l’ovaire droit. C. Actinomycose pelvienne. D. Fibrome utérin sous-séreux. *E Légende IRM pelvienne. Coupes transverses pondérées en T1 (A) et T2 (B, C, D). Coupe pon-dérée en T2 dans un plan frontal (E). 10
  11. 11. Cas 1 ¦ Réponse [6, 13] D. Hypertrophie compensatrice focale pseudotumorale. Masse rénale corticale (A, flèche) déformant la valve antérieure d’un rein gauche de petite taille au parenchyme aminci et dysharmonieux. Les caractéristiques de signal de la masse sont similaires à celles du parenchyme voisin avant (A, B, C) et après injection de contraste (D, E) et quelle que soit la séquence d’imagerie utilisée en IRM (pondérations T1 et T2). Le signe diagnostique décisif est ici le rehaussement de signal après contraste, homogène et identique à celui du néphrogramme sur les coupes tardives (E). La masse traduit l’hypertrophie d’un lobe rénal constitué de parenchyme sain et fonctionnel. Cette dysmorphie acquise paracicatricielle s’observe essentiellement sur des reins de néphropathie interstitielle d’origine ascendante (pyélonéphrite chronique, néphropathie de reflux). Contrairement aux dysmorphies du parenchyme rénal dues à des anomalies de la fusion entre deux rénicules (hypertrophie d’une colonne de Bertin, lobe accessoire) formant une pseudotumeur à développement sinusal, l’hypertrophie compensatrice déforme les contours du rein. Dans les deux cas, néanmoins, le diagnostic repose sur les mêmes caractéristiques de signal, sur une imagerie utilisant un produit de contraste excrété par le rein. *A *B *C *D *E Légende Scanner rénal sans injection de produit de contraste (A). IRM rénale (B, C, D, E) : cou-pes pondérées en T1 (B) et T2 (C) centrées sur le rein gauche et séquences dynamiques avec injection de gadolinium (D, E). Autoévaluation : Réponses Radiodiagnostic Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire 34-870-A-15 11
  12. 12. 34-870-A-15 Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire Radiodiagnostic Cas 2 *A *B ¦ Réponse [1, 14, 16, 17] A. Carcinome à cellules rénales massivement nécrosé. Les résultats du scanner sont insuffisants pour établir le diagnostic de carcinome kystique (catégorie IV de la classification de Bosniak). Les coupes réalisées après injection de contraste montrent une paroi épaisse sans caractère franchement suspect (absence de nodule mural ou de végétations). Il existe une composante hémorragique au sein de la lésion, mais son contenu hétérogène et l’absence de modification du périrein en regard (périnéphrite) sont des arguments contre l’hypothèse d’un kyste remanié (hémorragique ou infecté). En outre, un passage précoce après contraste, comme ici, ne permet pas à lui seul d’écarter la présence d’un contingent tumoral solide de rehaussement tardif. L’IRM fournit ici les arguments décisifs pour le diagnostic d’une masse kystique de type IV maligne : le contenu très hétérogène de la masse en T2 (D) ; la prise de contraste d’une composante charnue irrégulière en périphérie (E, flèche courbe) bien démontrée sur les coupes réalisées avec saturation du signal de la graisse. Volumineux carcinome tubulopapillaire massivement nécrosé à l’histologie après néphrectomie élargie droite. Une deuxième localisation infracentimétrique sous-capsulaire était également présente dans le pôle inférieur du même rein. *C *D *E Légende Scanner rénal sans (A) et après injection de produit de contraste (B). IRM rénale (C, D, E) : coupes pondérées en T1 (C) et T2 (D) et séquences pondérées en T1 avec satu-ration du signal de la graisse et injection de gadolinium (E). 12
  13. 13. Radiodiagnostic Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire 34-870-A-15 Cas 3 *A *B *C *D *E *F Légende Scanner sans (A) et avec (B) injection de contraste. Échographie, coupe longitudinale du rein gauche centrée sur la lésion (C). IRM, coupes frontales pondérées en T2 (D, E) et en T1 après injection de gadolinium (F). ¦ Réponse [15, 18] D. Kyste hydatique. Il s’agit d’un kyste hydatique de type IV, ancien et remanié, dont la présentation habituelle est celle d’une masse pseudotumorale à contenu solide ou mixte, avasculaire, limitée par une paroi régulière. Ce stade succède aux stades de kystes à contenu hydrique homogène (I), contenant une membrane flottante (II) ou multicloisonné (III). Les deux signes très caractéristiques et permettant d’orienter le diagnostic sont : la présence de vésicules-filles (B, E flèches droites) au sein du contenu dense de la masse (vésicule-mère), ici visibles sur toutes les méthodes d’imagerie ; l’organisation particulière du contenu solide du kyste, d’aspect feuilleté ou spiralé, traduisant la présence de membranes épaisses endokystiques mieux démontrées sur l’IRM en pondération T2 (D, E, flèches courbes). Devant ces constatations, une sérologie négative (fréquente à ce stade non compliqué) et l’absence d’hydaturie (témoin d’épisode de fissuration) ne font pas remettre en question le diagnostic qui doit conduire à une exérèse chirurgicale techniquement adaptée. 13
  14. 14. 34-870-A-15 Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire Radiodiagnostic Cas 4 *A *B *C *D *E *F Légende Coupes transverses pondérées en T2 (A, B) et séquences dynamiques en pondération T1 avant (C) et après (D, E, F) injection de gadolinium. ¦ Réponse [8, 9] A. Nécrose corticale. La séquence dynamique établit un diagnostic de certitude en montrant un défaut de rehaussement bilatéral du cortex rénal superficiel (F, flèches courbes). La perméabilité des veines rénales est également vérifiée (F, flèches droites). Le mécanisme de la nécrose est une ischémie corticale prolongée épargnant la médullaire, le cortex corticis sous-capsulaire et une épaisseur variable de cortex profond. Les lésions sont diffuses, massives ou en multiples petits foyers (de type patchy), toujours bilatérales. 14
  15. 15. Radiodiagnostic Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire 34-870-A-15 Cas 5 *A *B *C *D *E *F Légende IRM avec antenne endorectale. Coupe transverse pondérée en T1 passant par la partie moyenne de la prostate (A). Coupes transverses en T2 étagées de la partie moyenne jusqu’au confluent vésiculodéférentiel (B, C, D). Coupes frontales pondérées en T2 pas-sant par le confluent vésiculodéférentiel (E, F). ¦ Réponse [2, 4] C. Cancer T3c (TNM ; envahissement des vésicules séminales). La coupe pondérée en T1 permet d’identifier une séquelle hémorragique de la biopsie du côté gauche (A, flèche courbe). On peut également vérifier l’intégrité du signal de la graisse périprostatique. L’imagerie pondérée en T2 permet d’identifier l’hyposignal tumoral bilatéral plus étendu à droite au sein de la zone périphérique. L’absence de bombement irrégulier et la présence du liseré capsulaire, respecté des deux côtés, permet d’écarter un envahissement capsulaire macroscopique. L’envahissement des vésicules séminales se traduit par un hyposignal englobant la racine des deux vésicules et les ampoules déférentielles (D) et la disparition du confluent vésiculodéférentiel normal dans le plan frontal (E, flèches). Le mode d’extension aux vésicules se fait ici par propagation du cancer le long des canaux éjaculateurs et du confluent vésiculodéférentiel (90 % des cas). 15
  16. 16. 34-870-A-15 Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire Radiodiagnostic Cas 6 *A *B ¦ Réponse [3] D. Kystes dermoïdes bilatéraux. Masses ovariennes dont les caractéristiques de signal (signal intense en T1 et T2) traduisent typiquement la présence d’un contenu graisseux nettement prédominant et liquide du côté droit (niveau horizontal) (A, flèche). La séquence avec saturation du signal de la graisse joue un rôle diagnostique essentiel en montrant l’extinction du signal de la graisse dans les deux lésions (D, E). Le kyste gauche contient également une composante solide vascularisée bien visible sur ces coupes après contraste (protubérance de Rokitansky). Appartenant au groupe des tératomes matures, ces tumeurs germinales habituellement d’origine pluritissulaires (ecto-, endo-et/ ou mésodermique) représentent 20 % des tumeurs ovariennes et sont bilatérales, comme ici, dans 12 % des cas. *C *D *E Légende IRM pelvienne : coupes transverses pondérées en T1 (A, B) et frontale pondérée en T2 (C). Séquences obtenue dans un plan transverse (D) et frontal (E) en pondération T1 avec saturation du signal de la graisse et injection de gadolinium. 16
  17. 17. Radiodiagnostic Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire 34-870-A-15 Cas 7 *A *B *C *D *E *F Légende IRM pelvienne : coupes transverse pondérée en T1 (A) et sagittale pondérée en T2 (B). Séquences dynamiques dans un plan sagittal (pondération T1) avant (C) et après (D, E, F) injection de gadolinium. ¦ Réponse [10, 20] B. Carcinome de l’endomètre stade IC (classification FIGO). La tumeur se traduit en T2 (B, flèches) par un hypersignal modéré, intermédiaire (inférieur à l’endomètre et supérieur au myomètre), modifiant l’architecture interne de l’utérus qui est ici le siège d’une atrophie de l’endomètre (mince liseré en hypersignal central). Le rehaussement du myomètre après gadolinium (D, E, F) délimite la tumeur centrale en hyposignal et aux limites irrégulières (F, flèches), infiltrant ici un peu plus de 50 % de l’épaisseur du myomètre (stade IC dans la classification FIGO). La tumeur respecte la muqueuse cervicale (IIA et B) et ne franchit pas la séreuse (IIIA). Les stades plus avancés s’accompagnent d’une extension de voisinage (vagin IIIB, chaînes ganglionnaires IIIC, vessie ou rectum IVA) ou à distance (métastases IVB). 17
  18. 18. 34-870-A-15 Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire Radiodiagnostic Cas 8 *A *B *C *D ¦ Réponse [5, 12] C. Endométriose pariétale sur cicatrice de laparotomie et utérus polyfibromateux. Le nodule endométriosique pariétal se traduit par un épaississement pariétal localisé, médian, regroupant plusieurs logettes arrondies infracentimétiques au contenu hémorragique (hypersignal sur toutes les séquences, y compris après saturation de la graisse) (E, flèches). Cette localisation exceptionnelle est secondaire à l’intervention qui favorise la greffe d’implants à distance, en particulier sur le trajet de la cicatrice comme ici. Il existe également un gros utérus polyfibromateux dont le myomètre est « criblé » de myomes essentiellement interstitiels, se traduisant par des nodules en hyposignal franc en T2 (B, C). Notez la présence d’un myome remanié (nécrobiose kystique) de la région cervico-isthmique antérieure en hypersignal T2 (B, flèches). *E Légende Coupes sagittales (A, B) et transverse (C) pondérées en T2. Coupes pondérées en T1 sans (D) et avec (E) saturation du signal de la graisse. 18
  19. 19. Radiodiagnostic Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire 34-870-A-15 Cas 9 *A *B *C *D *E *F Légende Coupe transverse pondérée en T1 (A). Coupes transverses (B, C) et frontales (D, E, F) pondérées en T2. ¦ Réponse [7, 11] A. Ovaires polykystiques. Dans sa forme typique, le syndrome des ovaires polykystiques associe, dans un tableau clinique d’hyperpilosité avec troubles menstruels chez une jeune femme : une augmentation de taille des ovaires, une hypertrophie du stroma ovarien central en hyposignal (C, flèche courbe) et la présence de nombreux (> 10) microkystes (< 10 mm) réalisant une couronne périphérique en hypersignal en pondération T2. Les anomalies sont bilatérales et plus ou moins symétriques. La capsule ovarienne, souvent épaissie, peu former une image de halo périphérique hypo-intense limitant la couronne de kystes en dehors (C, flèche droite). Sur cet examen, on constate également une hypertrophie endométriale (12 mm) sans caractère pathologique, en rapport avec la période d’exploration (phase prémenstruelle) au cours de la deuxième partie du cycle. 19
  20. 20. 34-870-A-15 Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire Radiodiagnostic Cas 10 *A *B *C *D ¦ Réponse [19, 21] D. Fibrome utérin sous-séreux. L’examen permet de clairement individualiser deux ovaires normaux (E, flèches). La volumineuse masse pelvienne extra-ovarienne est bien limitée (sans caractère infiltrant) et bosselée, de signal hétérogène en T2, où alternent des plages en isosignal par rapport au myomètre normal et des zones plus nodulaires en hyposignal franc. Quelques rares plages en hypersignal témoignent de remaniements d’origine vasculaire qui restent très modestes. Une zone de raccordement au myomètre est identifiable au niveau de face postérieure de l’utérus (A, C). Il s’agit donc d’un volumineux fibrome sous-séreux à développement postérieur responsable de la symptomatologie chez cette patiente. *E Légende IRM pelvienne. Coupes transverses pondérées en T1 (A) et T2 (B, C, D). Coupe pon-dérée en T2 dans un plan frontal (E). 20
  21. 21. Radiodiagnostic Imagerie par résonance magnétique génito-urinaire 34-870-A-15 Références [1] Balci NC, Semelka RC, Patt RH, Dubois D, Freeman JA, Gomez-Caminero A et al. Complex renal cysts: findings on MR imaging. AJR Am J Roentgenol 1999 ; 172 : 1495-1500 [2] Bartolozzi C, Crocetti L, Menchi I, Ortori S, Lencioni R. Endorectal magnetic resonance imaging in local staging of prostate carcinoma. Abdom Imaging 2001 ; 26 : 111-122 [3] Bazot M, Boudghene F, Billieres P, Antoine J, Uzan S, Bigot J. Value of fat-suppression gradient-echo MR imaging in the diagnosis of ovarian cystic teratomas. Clin Imaging 2000 ; 24 : 146-153 [4] Cornud F, Hamida K, Flam T, Helenon O, Chretien Y, ThiounnNet al. Endorectal color doppler sonography and endorectal MR imaging features of nonpalpable prostate cancer: correlation with radical prostatectomy findings. AJR Am J Roentgenol 2000 ; 175 : 1161-1168 [5] Dell’Acqua S, Colosi E, Angiolillo MP, Rivela G, Bovenga S, Natale A. Endometriosis of the abdominal wall after ceasa-ran section. Minerva Gynecol 1993 ; 45 : 327-331 [6] Eilenberg SS, Brown JJ, Lee JK, Heiken JP, Mirowitz SA. Eva-luation of renal masses with contrast-enhanced rapid acquisition spin echo MR imaging. Magn Reson Imaging 1993 ; 11 : 7-16 [7] Faure N, Prat X, Bastide A, Lemay A. Assessment of ovaries by magnetic resonance imaging in patients presenting with polycystic ovarian syndrome. Hum Reprod 1989 ; 4 : 468-472 [8] Francois M, Tostivint I, Mercadal L, Bellin MF, Izzedine H, Deray G. MR imaging features of acute bilateral renal cor-tical necrosis. Am J Kidney Dis 2000 ; 35 : 745-748 [9] Kim SH, Han MC, Kim S, Lee JS. MR imaging of acute renal cortical necrosis. A case report. Acta Radiol 1992 ; 33 : 431-433 [10] Kim SH, Kim HD, Song YS, Kang SB, Lee HP. Detection of deepmyometrialinvasion in endometrial carcinoma:com-parison of transvaginal ultrasound, CT and MRI. J Comput Assist Tomogr 1995 ; 19 : 766-772 [11] Kimura I, Togashi K, Kawakami S, Nakano Y, Takakura K, Mori T et al. Polycystic ovaries: implications of diagnosis with MR imaging. Radiology 1996 ; 201 : 549-552 [12] Kinkel K, Chapron C, Balleyguier C, Fritel X, Dubuisson JB, Moreau JF. Magnetic resonance imaging characteristics of deep endometriosis. Hum Reprod 1999 ; 14 : 1080-1086 [13] Nikken JJ, Krestin GP. Magnetic resonance in the diagnosis of renal masses. BJU Int 2000 ; 86 (suppl 1) : 58-69 [14] Pretorius ES, Wickstrom ML, Siegelman ES.MRimaging of renal neoplasms.MagnReson Imaging Clin NorthAm2000; 8 : 813-836 [15] Schoeneich G, Heimback D, Buszello H, Muller SC. Isolated echinococcal cyst of the kidney. Case report and review of the literature. Scand J Urol Nephrol 1997 ; 31 : 95-98 [16] Scialpi M, Di Maggio A, Midiri M, Loperfido A, Angelelli G, Rotondo A. Small renal masses: assessment of lesion cha-racterization and vascularity on dynamic contrast-enhancedMRimagingwithfat suppression.AJRAmJ Roent-genol 2000 ; 175 : 751-757 [17] Tello R, Davison BD, O’Malley M, Fenlon H, Thomson KR, Witte DJ et al. MR imaging of renal masses interpreted on CT to be suspicious. AJR Am J Roentgenol 2000 ; 174 : 1017-1022 [18] Vargas-Serrano B, Ferreiro-Arguelles C,Rodriguez-Romero R, Marcos del Rio N. Imaging findings in renal hydatid disease. Eur Radiol 1997 ; 7 : 548-551 [19] Weinreb JC, Barkoff ND, Megibow A, Demopoulos R. The value of MR imaging in distinguishing leiomyomas from other solid pelvic masses when sonography is indetermi-nate. AJR Am J Roentgenol 1990 ; 154 : 295-299 [20] Yamashita Y, Harada M, Sawada T, Takahashi M, Miyazaki K, Okamura H. Normal uterus and FIGO stage I endome-trial carcinoma: dynamic gadolinium-enhanced MR imaging. Radiology 1993 ; 186 : 495-501 [21] ZawinM,McCarthyS, ScouttLM,ComiteF. High-fieldMRI and US evaluation of the pelvis in women with leiomyo-mas. Magn Reson Imaging 1990 ; 8 : 371-376 21

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