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Les métiers et formations du sport en Nouvelle-Aquitaine

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Éducateur sportif ; animateur et organisateur d’événements ; chargé de communication, de sponsoring ou de mécénat ; salarié d'un espace commercial ou responsable d'un club ou d'une fédération sportive ; … des métiers liés au sport qui ont le vent en poupe en Nouvelle-Aquitaine, à condition d'intégrer le bon centre de formation !

Article rédigé par Jérémy Abdilla et publié le 7 avril 2018 dans la Rubrique "Sud Ouest Emploi" du journal Sud Ouest.

Publié dans : Carrière
  • Visionnez le compte-rendu de cette excellente intervention de l'élue bordelaise Arielle Piazza à l'ISEFAC, consacrée à l'accueil et l'organisation de grands événements sportifs à Bordeaux, ainsi qu'à la place du sport au sein de notre métropole : https://www.youtube.com/watch?v=njQQfW8b-bY&t=
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  • Consultez cet article en version longue : https://fr.slideshare.net/jeremyabdilla/formations-metiers-sport-bordeaux-nouvelle-aquitaine
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Les métiers et formations du sport en Nouvelle-Aquitaine

  1. 1. Emploi • Formation Professionnels, vous recrutez ? Contactez nos experts SUD OUEST EMPLOI 05 35 31 27 41 - jl.roucher@sudouest.fr votre rendez-vous emploi formationsudouest-emploi.comDans votre journal Samedi Emploi Les métiers du sport dans les starting-blocks Éducateur sportif, animateur, organisateur d’événements, chargé de sponsoring, responsable rayon sport… des « métiers-passions » qui ont le vent en poupe, à condition de chausser les bons crampons Les grandes compétitions dopent l’économie et la pratique sportive Ryder Cup 2018, championnat d’Eu- rope de hand féminin 2018, Coupe du monde de football féminin 2019, Coupe du monde de rugby 2023, JO 2024… 2018 marque le départ d’un marathon de sept ans de grandes compétitions sportives françaises  ! Une bonne nouvelle quand on sait que ces événements boostent l’em- ploi de nombreux secteurs  : BTP, transport, commerce, hôtellerie-res- tauration, sécurité, communica- tion… Les retombées économiques s’avèrent elles aussi souvent posi- tives, lorsque les dépenses sont maî- trisées. Tout comme ces rencontres sportives incitent à la pratique ama- teur. Ce qui concourt à son tour à l’augmentation des besoins humains et donc des recrutements au sein des clubs, associations et fédérations. La France était déjà passée de 101 642 salariés liés aux métiers du sport en 2008, à 124 286 en 2015. Ce phénomène devrait encore s’accen- tuer. Une bouffée d’air appréciable en raison du fait que ces emplois s’adressent avant tout aux jeunes ac- tifs, alors que près d’un demandeur d’emploi sur quatre a, à l’heure ac- tuelle, moins de 26 ans. Les professionnels qualifiés en tête de course Les clubs sportifs et les fédérations ont intégré la nécessité de se pro- fessionnaliser pour compenser les baisses de revenus publics et l’évo- lution de la réglementation qui impose désormais de disposer d’un diplôme pour encadrer des prati- quants contre rémunération. Pour Claude Delage, président de l’US Talence Athlétisme, en charge de l’organisation du Décastar : « Nous avons besoin d’experts bien formés notamment dans la communication pour toucher tous types de publics, en particulier des mécènes. » La mise en place de Génération 2024 par le CNOSF, qui vise à faire émerger les champions de demain, contribuera là encore à accentuer ce phénomène de montée en compétence des ac- teurs sportifs. À côté de cela, un Français sur trois pratique aujourd’hui du fitness, de la musculation ou de la gymnas- tique. L’accroissement du temps libre et des salles à bas coût ayant contribué à développer la place des prestataires privés sur ce marché. Le métier de conseiller sportif en club de remise en forme, accessible grâce à un BPJEPS Activités de la forme ou Sports collectifs/Activités physiques pour tous, a alors de beaux jours devant lui. Des formations en mouvement Et les formations ne manquent pas ! Le cursus Staps (Sciences et tech- niques des activités physiques et sportives), la plus surchargée des filières universitaires, continue d’at- tirer plus de candidats qu’il n’offre de place. Pour faire face, les uni- versités à la rentrée 2018 offriront 19 368 places en première année de licence, contre 17 713 l’an dernier. Le gouvernement va aussi doubler le nombre de formations bac +  2 Deust Staps (806 places contre 472 l’an dernier). Staps n’est pourtant pas l’unique voie pour accéder aux métiers du sport. En Nouvelle-Aquitaine comme ailleurs, de nombreux autres di- plômes d’État sont accessibles même sans baccalauréat. Ils sont proposés par des organismes tel le CFA Sport Animation Nouvelle-Aquitaine qui a accueilli 437 apprentis en 2016 dans 23 formations en apprentissage. Le gouvernement étudie en outre la création d’un BTS Métiers du sport principalement destiné aux bacs pro souhaitant travailler dans la gestion d’une structure sportive, afin de di- versifier l’offre post-bac. Une idée qui ne séduit pas tous les structures de formation : « Y aura-t-il assez de débouchés pour tous ? » Les recru- teurs (club sportif ou privé, centre de loisirs, maison de quartier, col- lectivité, base nautique…) semblent pour l’instant jouer le jeu avec près de 5 000 emplois recensés dans la ré- gion en 2016 par le réseau « Profes- sion Sport & Loisirs », qui regroupe la grande majorité des 2 000 recruteurs du territoire, et 885 offres d’emploi diffusées. Investissement, expérience, flexibi- lité pour gagner en employabilité La diminution des contrats aidés, dont les principaux effets se feront ressentir fin 2018, marque le retour dans le peloton des formations en alternance. «  L’une comme l’autre de ces formations, tout comme les Services civiques, privilégient l’ex- périence terrain.  » Les profession- nels du secteur s’accordent en effet sur le fait que seul l’investissement apporte une idée du métier. « C’est primordial pour valider son projet professionnel, se faire du réseau et se faire repérer.  » Pour les jeunes diplômés, précarité et temps partiel sont ensuite souvent de mise, dans un premier temps. « La biqualifica- tion est un moyen d’y remédier. Un coach sportif peut par exemple ob- tenir un BPJEPS Activités aquatiques pour intervenir sur des activités lu- diques en piscine. Le développement des groupements d’employeurs per- met aussi de mutualiser plusieurs contrats. » Les évolutions de carrière passent ensuite par un DEJEPS (bac + 2) et DESJEPS (bac + 3) visant à ac- quérir plus de responsabilités (coor- dinateur de formation, entraîneur, manager…). Mais là encore, seuls les meilleurs atteindront le podium. À Bordeaux comme ailleurs, des poli- tiques publiques sont mises en place pour accompagner et inciter à la pra- tique sportive. La capitale girondine est également une terre d‘accueil et d’organisation de grandes com- pétitions, pourvoyeuses d’emploi. Arielle Piazza (élue à la Mairie de Bordeaux en charge des Sports, de la Jeunesse et de la Vie étudiante) est récemment intervenue sur ce sujet dans les locaux d’Isefac Bor- deaux. Retrouvez la vidéo de cette intervention sur le Facebook d’Isefac Bordeaux. Photo FédérationnationaleProfessionSportetLoisirs Partageons plus que l’information | Actualité économique et emploi | Filières French tech, vin, industrie, agriculture, tourisme | Portraits de dirigeants | Conseils d’experts | Services aux entreprises et petites annonces Rendez-vous sur sudouest.fr/economie/ Suivez l’actualité économique de la région SUD OUEST ÉCO ACTUALITÉ . Samedi 7 avril 2018 SUDOUEST28

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