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Les Formations et les Métiers du sport 2018 en Nouvelle-Aquitaine

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Article sur les formations, les emplois et les métiers du sport à Bordeaux & en Nouvelle-Aquitaine, rédigé en février 2018 dans le cadre de l'intervention d'Arielle Piazza à l'école d’événementiel et de management ISEFAC Bachelor Bordeaux.

Publié dans : Carrière
  • Visionnez le compte-rendu de cette intervention de l'élue municipale Arielle Piazza à l'ISEFAC, consacrée à l'accueil et l'organisation de grands événements sportifs à Bordeaux, ainsi qu'à la place du sport au sein de la métropole bordelaise : https://youtu.be/njQQfW8b-bY
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  • Découvrez l'article compte-rendu de cette intervention d'Arielle Piazza à ISEFAC Bordeaux, par l'hebdomadaire "Courrier de Gironde" : https://www.slideshare.net/jeremyabdilla/courrier-gironde-sport-arielle-piazza-isefac-bordeaux
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  • Découvrez le visuel de cette intervention d'Arielle Piazza à ISEFAC Bachelor Bordeaux : https://www.slideshare.net/jeremyabdilla/arielle-piazza-sport-evenements-sportifs-bordeaux-isefac
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Les Formations et les Métiers du sport 2018 en Nouvelle-Aquitaine

  1. 1. Jeremy ABDILLA Février 2018 Les métiers du sport dans les starting-blocks Éducateur sportif, animateur, organisateur d’événements, responsable rayon sport … des « métiers-passions » qui ont le vent en poupe, à condition de chausser les bons crampons. Crédit photo : Fédération Nationale Profession Sport et Loisirs Les grandes compétitions dopent l’économie et la pratique sportive Ryder Cup 2018, Championnat d'Europe de hand féminin 2018, Coupe du monde de football féminin 2019, Coupe du monde de rugby 2023, Jeux Olympiques 2024, … 2018 marque le départ d’un marathon de 7 ans de grandes compétitions sportives françaises ! Une bonne nouvelle quand on sait que ces événements boostent l’emploi de nombreux secteurs : BTP, transport, commerce, hôtellerie-restauration, sécurité, ... mais aussi dans le domaine de la communication (responsable événementiel ou sponsoring, chargé d’accueil et d’hospitalité, …). Les retombées économiques s’avèrent elles-aussi souvent positives, lorsque les dépenses afférentes sont maîtrisées. Tout comme ces rencontres sportives contribuent à faire naître des vocations et incitent à la pratique amateure. Ce qui concoure à son tour à l’augmentation des besoins humains et donc des recrutements au sein des clubs, des associations et des fédérations. La France était déjà passée de 101 642 salariés liés aux métiers du sport en 2008, à 124 286 en 2015, soit une croissance de 22 % ! Ce phénomène devrait encore s'accentuer dans les années à venir. Une bouffée d'air appréciable en raison du fait que ces emplois s’adressent avant tout aux jeunes actifs, alors que près d'un demandeur d'emploi sur quatre a, à l’heure actuelle, moins de 26 ans. Les professionnels qualifiés en tête de course Les clubs sportifs et les fédérations ont désormais parfaitement intégré la nécessité de se professionnaliser pour compenser les baisses de revenus publics et l’évolution de la réglementation qui impose désormais de disposer d’un diplôme pour encadrer des pratiquants contre rémunération. Pour Claude Delage, président de l’US Talence Athlétisme, en charge de l’organisation du Décastar : « Nous avons besoin d’experts bien formés notamment dans la communication pour toucher tous types de publics, en particulier des mécènes ». La mise en place de « Génération 2024 » par le CNOSF, qui vise à faire émerger les champions de demain contribuera là encore à accentuer ce phénomène d’éducation et de montée en compétence des acteurs sportifs. A côté de cela, 1 français sur 3 pratique aujourd’hui du fitness, de la musculation ou de la gymnastique. L’accroissement du temps libre et de l’offre de salles à bas coût ayant contribué à développer la place des prestataires privés sur ce marché. Le métier de Conseiller Sportif en club de remise en forme, accessible grâce à un BPJEPS « Activités de la Forme » ou « Sports Collectifs / Activités Physiques pour Tous » a alors de beaux jours devant lui.
  2. 2. Jeremy ABDILLA Février 2018 Des formations en mouvement Et les formations ne manquent pas ! Le cursus STAPS (sciences et techniques des activités physiques & sportives), la plus surchargée des filières universitaires, continue d’attirer plus de candidats qu’il n’offre de place. Pour faire face, les universités offriront à la rentrée 2018 19 368 places en première année de licence, contre 17 713 l'an dernier. Le gouvernement va aussi doubler le nombre de formations bac+2 DEUST STAPS (806 places contre 472 l'an dernier). STAPS n’est pourtant pas l’unique voie pour accéder aux métiers du sport. En Nouvelle-Aquitaine comme ailleurs, de nombreux autres diplômes d'État sont accessibles avec ou sans baccalauréat. Ils sont proposés par des organismes tel le CFA Sport Animation Nouvelle-Aquitaine qui a accueilli 437 apprentis en 2016 dans 23 formations en apprentissage. Des écoles privées, telles l’ISEFAC Bordeaux, AMOS ou le CNPC forment elles aussi, via des Bachelors (formation Bac+3 équivalent à une Licence Professionnelle) aux métiers de l’évènementiel sportif, du management de projet, du marketing et du commerce appliqué à ce domaine. Le gouvernement étudie en outre la création d’un BTS Métiers du sport principalement destinés aux Bacs Pro souhaitant travailler dans la gestion d’une structure sportive, afin de diversifier l’offre post-bac. Une idée qui ne séduit pas tous les structures de formation : « y aura-t-il assez de débouchés pour tous ? ». Les recruteurs (club sportif ou privé, centre de loisirs, maison de quartier, collectivité, bases nautique, …) semblent pour l’instant jouer le jeu avec près de 5 000 emplois recensés dans la Région en 2016 par le Réseau « Profession Sport Loisirs », qui regroupe la grande majorité des 2000 recruteurs du territoire, et 885 offres d’emploi diffusées. Investissement, expérience, flexibilité pour gagner en employabilité La diminution des contrats aidés, dont les principaux effets devraient se faire ressentir fin 2018, marque le retour dans le peloton des formations en alternance. « L’une comme l’autre de ces formations, tout comme les Services Civiques, privilégient l’expérience terrain ». Les professionnels du secteur s’accordent en effet sur le fait que seul l’investissement apporte une idée du métier. « C’est primordial pour valider son projet professionnel, se faire du réseau et se faire repérer ». Pour les jeunes diplômés, précarité et temps partiel sont ensuite souvent de mise, dans un premier temps. « La bi-qualification est un moyen d’y remédier. Un coach sportif peut par exemple obtenir un BPJEPS Activités Aquatiques pour intervenir sur des activités ludiques en piscine. Le développement des Groupements d’Employeurs permet aussi de mutualiser plusieurs contrats et d’atteindre un temps plein ». Les évolutions de carrière passent ensuite par un DEJEPS (Bac+2) et DESJEPS (Bac+3) visant à acquérir plus de responsabilités (coordinateur de formation, entraîneur, manager, …). Mais là encore, seuls les meilleurs prendront place sur le podium. A Bordeaux comme ailleurs, des politiques publiques sont mises en place pour accompagner et inciter à la pratique sportive. La capitale Girondine est également une terre d‘accueil et d’organisation de grandes compétitions, pourvoyeuses d’emploi. Arielle Piazza (élue à la Mairie de Bordeaux en charge des Sports, de la Jeunesse et de la Vie étudiante) témoignera sur ce sujet dans les locaux d‘ISEFAC Bordeaux mardi 27 février dès 9h. Entrée libre sur inscription à bordeaux@isefac-bachelor.fr. Plus d’infos sur le Facebook d’ISEFAC Bordeaux.

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