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Cours socio école

  1. 1. SOCIOLOGIE DE L'ÉCOLE A lire : « sociologie de l'école » M. &VanZanten → Chapitre 5 et Chapitre 10 pour édition 2012 (pour la première partie du cours), chapitre 2 et chapitre 3 (pour la deuxième partie du cours) Chapitre 1 : Les rapports entre Ecole et société : principales approches sociologiques françaises 1. Introduction La sociologie c'est l'étude du comportement des individus en société et des sociétés elles mêmes. Autrement dit la sociologie c'est essayer de comprendre les comportements des individus en les rapportant au contexte social dans lequel ils vivent sachant que ce contexte va peser sur les individu et va influer leur comportement, leur manière de penser, leurs croyances. C'est donc l'inverse de croire que les individus sont autonomes, isolés, pensent par eux-mêmes. Au début du siècle, Durkheim avait élaboré une véritable sociologique de l'éducation, voyant cette dernière comme « le ressort de la continuité culturelle d'une société globale et de ses valeurs ». il est le grand fondateur de la sociologie de l'éducation. Il a vu dans l'école un élément fondamental des sociétés contemporaines, pour lui c'est un organe extrêmement important, c'est le moyen pour les sociétés contemporaines d'assurer leur continuité et c'est l'institution par laquelle les générations vont enseigner aux générations plus jeunes. L'école dans les sociétés contemporaines, va prendre la fonction qu’exerçait l'église dans les sociétés traditionnelles qui avait le but de transmettre les valeurs, véhiculer les savoirs. Mais aujourd'hui il s'agit de véhiculer des valeurs morales, des savoirs scientifiques qui s'établissent comme des vérités universelles mais affranchi du dogme de l'église. C'est l'avénement de la raison sur de simple croyance. La mission générale de l'école c'est une mission de socialisation, c'est par l'école que les enfants apprennent à vivre en société et qu'on leur transmet des connaissances qui viennent de la raison. C'est ce qui favorise l’intégration sociale pour les jeunes. Cette intégration comporte deux volets : l'intégration de la morale (notamment des autres générations) et il y a également un impératif d'intégration cognitif (les gens doivent être capable de partager des structures cognitives et d'avoir des connaissances partiellement partagées pour avoir des échanges). Les consciences des gens sont construites et fabriqué par la société, nous sommes de la matière sociale. Durkheim dit « La société ne trouve pas toute faite dans les consciences les bases sur lesquelles elle repose elle se les fait à elle même » autrement dit une société ne perdure jamais sur des simples consciences individuelles. Selon Durkheim, l'éducation (comme action des générations adultes sur celles qui ne sont pas encore mûres pour la vie sociale), comporte deux volets : – intégration à la société dans son ensemble (il faut que toute personne ait la possibilité de s'intégrer dans la société) : L'école doit unifier les croyances, les comportements etc... Pour Durkheim dans les sociétés démocratiques, républicaines qu'il connaissait c'est à l'état de définir qu'elle est le fond commun minimum et nécessaire que chacun doit acquérir et donc qu'est ce qui doit etre enseigné. Pour lui il y a donc trois valeurs de bases qui doivent etre enseignées : l'esprit de discipline (la soumission à des règles qui garantissent la vie collective, il faut des règles communes pour qu'une société perdure et que les individus s'y soumette) ; l'attachement aux groupes sociaux (les individus doivent d'une manière ou d'une autre attaché à leur groupe social, qu'ils aient une sorte de respect, d'amour ou d’empathie pour le groupe sociale auquel ils appartiennent. Ca peut etre par exemple le patriotisme) ; l'autonomie de la volonté (la soumission doit etre librement consenti par les individus, c'est possible parce que les individus vont par eux mêmes comprendre que ces impératifs qu'on leur assigne pour la vie en société sont fondées sur des raisons sociales qui s'imposent à la raison individuelle. Ils se soumettent librement parce qu'ils en ont compris les fondements et les raisons)
  2. 2. – intégration aux milieux spéciaux de destination (c'est à dire dans des groupes sociaux particuliers) : c'est le fait que l'éducation va aussi former les individus pour occuper certaines places sociales. Durkheim parle d'une sociologie fonctionnaliste c'est à dire qu'il est très attaché aux fonctions que remplissent les institutions dans la société, donc pour lui l'école sert à l'intégration sociale, la police a la fonction de représenter l'état dans certains litiges, l'enseignant est « l'organe d'une grande personne morale qui le dépasse : la société ». la société s'est construite historiquement et on ne peut pas enlever des organes sans qu'ils altèrent l'ensemble du fonctionnement de la société et que leur fonction soit dévoyé. Pour Durkheim toute société lutte sur ce qu'il appel l'anomie, l'une des bases de l'éducation est donc d'éviter l'anomie dans la société, Donc l'éducation unifie et divise à la fois. 2. L'émergence de l’échec scolaire comme « problème social ». L'échec scolaire a émergé en tant que problème social dans les années 60 et cette émergence est historiquement et socialement situé. Il y a deux périodes historiques à distinguer. 2.1 De l'obligation scolaire jusqu'au début des années 1960. Loi du 16 Juin 1881 : gratuité Loi du 28 mars 1882 : obligation (d'instruction) pour enfants de 6 à 13 ans et laïcité Loi du 9 aout 1936 : Porte à 14 ans l'obligation scolaire Ordonnance du 6 janvier 1957 : porte à 16 ans l'obligation scolaire à partir de 1967 l'échec scolaire n'était pas considéré au début comme un problème de société Jusqu'au 19ème siècle le système scolaire français était très cloisonné. Le public accueilli par les écoles primaires supérieures étaient un peu plus favorisé mais moins favorisé que celui qui fréquente le lycée. Pour la bourgeoisie c'est un moyen de garder son hégémonie sur l'école. Il ne faut donc surtout pas scolarisé dans le secondaire des enfants du peuple. On a donc un système totalement cloisonné autant qu'au niveau institutionnelle qu'au niveau social. L'enseignement secondaire ne sera gratuit qu'à partir de 1931 → hausse des publics qui rentrent dans l'enseignement secondaire. En 1920 seulement 1.5 % d'une génération obtient le bac. En 1950 c'est 5% et en 1960 on est à 10%. Aujourd'hui 73%. Pendant le gouvernement de vichy les écoles primaires supérieures vont etre transformés en collège moderne et un peu plus tard les cours élémentaires vont etre rattachés à l'enseignement secondaire. Sur toute la France entre 1980 et 1930 la population des lycéens n'a augmenté que d'environ 15 000 personnes, ce qui montre que les lycées étaient bloqué sur le point de vue de la massification. Malthusianisme Il commence à apparaître des termes tel que « débilité légère », « enfant anormal ». il voit donc qu'il y a des enfants en difficultés, mais on reste dans une interprétation qui reste de l'ordre de l'individuel sans qu'il y ait réellement de cause commune en dehors de phénomène strictement lié à la personne. Mais l'échec n'était pas considéré comme un problème social. « Pour justifier le départ précoce de tel enfant plutôt que de tel autre, un mélange de capacités supposé faibles et d'absence de goût suffisait. La situation n'était pas identifié comme un échec, mais comme allant presque de soi » (sambert-jamati, 1985)
  3. 3. Le plan « Langevin Vallon » a pour but de démocratiser la fréquentation scolaire, il n'a jamais été réellement mis ne application malgré qu'il soit très novateur. Dans les année 1950 des travaux de l'INED s'intéressent à la population scolaire, statistique sur la fréquentation et la réussite de l'enseignement. On voit donc apparaître le terme d'échec scolaire. 2.2 L'explosion scolaire des années 1960 On entend par là la massification de l'enseignement secondaire. Tous les enfants scolarisés en 6,5,4,3eme vont se retrouver dans le collège d'enseignement secondaire. Il apparaît donc une césure très nette, de ce fait toutes les couches de la population vont se retrouver dans les mêmes endroits. On va pouvoir donc regarder ce qu'il se passe de manière assez précise en terme d'échec scolaire. C'est donc à partir de ce moment la que l'échec scolaire va émerger en tant que problème social car on va constater qu'il y a des enfants qui ont des difficultés à suivre. Il va émerger le fait que plus la catégorie sociale est favorisé plus l'échec scolaire devient probable. Il y a un lien fort entre l'origine sociale et l'entrée en 6ème. En moyenne la réussite scolaire est meilleure dans les catégorie sociale favorisée. Cette « découverte » a l'effet d'une bombe car on voyait dans l'école le moyen de parvenir à la raison (idée des philosophes des lumières) mais également le moyen de parvenir à égalité entre les hommes puisqu'on ne devait plus être distingué par sa naissance mais par son mérite. Ces statistiques dévoilent donc quelque chose que l'on ne savait pas puisque l'on confronte dans les mêmes établissements les différentes catégorie sociale ce qui ne se faisait pas avant. C'est à la faveur de ce genre de statistique que les sociologues vont à nouveau s’intéresser au fonctionnement de l’école et le rapport qu'il existe entre l'école et la société puisque l'école ne semble pas fonctionner dans indépendamment de la structure de la société. Les premiers qui vont s'intéresser à cette question c'est Bourdieu et Jean Claude Passeron. Ils vont essayer de théoriser ce lien entre la réussite scolaire et l'origine sociale. Du point du vue historique les premiers qui montre se lien c'est l'INED et les premiers à expliquer cette relation ce sont ces deux sociologues. On peut placer ces théories en deux catégories : l'une de l'école reproductrice (perspective conflictualiste) et de l'autre des théories qui vont considérer que l'école est un lieu de stratégie d'acteur. 3. L'école reproductrice : perspective conflictualiste 3.1 L'école, instance de légitimation des structures sociales Ils vont dénoncer ce fonctionnement comme un fonctionnement non équitable et égalitaire. Avce Durkheim on voit le foncrtionnalisme : dans société il y a des éléments qui remplissent certaines fonctions, on se pose la question du rôle que joue ces éléments sociaux ou institutionnels dans la société. Lorsqu'on raisonne de cette manière la on a une pensée intégrative. Un des risques de raisonner de cette façon la c’est de justement de ne penser que els choses en terme d'organisiste. Réduire la question d'un institution à al question de sa fonction 'est aussi se priver de se demander ce que doit être la structure pour remplir ces fonctions, quelle est la structure sous-jacente. Par exemple lorsqu'on pose la question de l’école comme une structure intégrative je me pose pas la question de la temporalité hors l'école à une temporalité (elle a des vacances, des week end...), il y a donc une structure temporelle, voir comment l'année scolaire est organisée révèle des moments de l'histoire mais aussi par exemple al nécessité d'aller travailler dans les champs. Il y a donc des éléments au dela de ce qui est apparent. A partir des années 1950/1960 on a un autre grand courant de pensé nommé le structuralisme, il a été porté notamment par un grand anthropologue : Claude Lévi-Strauss. Il a initié une manière de penser le fonctionnement d'une société sur un mode structuraliste plutot que fonctionnaliste. Exemple : il a relevé qu'en fait les fonctionnaliste se noie dans des descriptions qui ne rendaient pas compte de ce qui fondait réellement la vie des sociétés qui étaient étudiées. Pour lui le fondement
  4. 4. des sociétés n'st pas quelque chose qui est directement apparent ce sont des structures sous-jacente qu'on ne peut faire émerger qu'après un long travail scientifique. Il faut mettre donc à jours ces structures pour expliquer les sociétés. – Il accorde un accord tout particulier aux structures matrimoniales. Toute société a des règles de mariage qui sont des règles d'échange et toute société prohibe l'inceste, pour Lévi-Strauss c'est un élément culturel qui va faire passer l'humanité de la nature à al culture, puisque cette règles est universelle est la règle qui fait passer de la nature à la culture. Quand on observe les sociétés on se rend compte qu'il y a des règles de mariage qui sont très strictes.c es règles matrimoniales sont fondamentales car elles règles les échanges entre les communautés. Ce qui est interdit dans ces échanges est fondamental pour comprendre l'ensemble des relations sociales parce que ce sont des structures profondément intégrer dans les consciences des individus et qui règles comment l'on se comporte avec les autres. C'est cette trame qui n'est pas visible à l'oeil nu qui fait émerger ces structures qui guident le comportement des gens. – Marcel Mauss dans ces travaux sur la vie des peuples, il a fait une découverte qui est primordiale, il a découvert que dans toutes les sociétés un don s’accompagne d'un contre don. Le don appel un contre don, cette règle est également universelle. Il se demande pourquoi cette structure d'échange existe de manière universelle. Il a cru découvrir la clé dans une légende maorie qui dit que lorsque l'on fait un don il contient une partie de soi même ce que les maories appel le « hau ». Le donateur garde donc une prise sur le donataire. Pour s'en déprendre il faut donc faire un don au donateur initial qui contiendra aussi le « hau », de ce fait le contre don annule l'effet du premier don. → Lévi-Strauss va reconnaître la pertinence de l'analyse de Mauss mais pas son explication. Il pense qu'il se laisse mystifié par une légende indigène. Le travail du chercheur est donc de faire émerger ces structures qui règles nos comportement et notamment nos comportements d'échanges. Ce structuralisme était très largement en place et dominant au début des années 1960, c'est dans ce courant dominant que Bourdieu et Passeron apparaisse pour essayer d'expliquer cette relation entre école et société et pourquoi l'échec scolaire apparaît socialement déterminé. Un de leur ouvrage « les héritiers » traite des étudiants de l'université française. « la reproduction » tente de formaliser d’avantage leur théorie. → lire « la sociologie de bourdieu » Durkheim a inspiré assez profondément les vus de Bourdieu et Passeron et également d'autres auteurs comme Max Weber. De Durkheim ils retiennent l'idée qu'il y a une sorte de force sociale derrière toute force pédagogique. De Weber ils vont retenir l'idée de légitimé culturelle (Weber se pose beaucoup de question sur ce qui est légitime ou non). Et de Marx ils vont retenir l'idée que la société est faite de rapport de force entre des classes antagonistes. C'est donc une société de dominant et dominé, la société est hiérarchisé entre les catégories sociales. L'école va avoir une certaine légitimé mais qui se situe dans une sociétés avec des rapports de force avec des personnes plus ou moins dominés ou plus ou moins dominant. 3.1.1. Structure hiérarchisée de la société et justification symbolique Une structure sociale n'a rien d’éternelle ni d'absolue, c'est simplement « la matérialisation provisoire d'un état des rapports de force et des luttes entre individus, groupes et institutions (eux même produit de l'histoire) ». La question fondamentale de Bourdieu c'est comment une minorité peut dominer une majorité. En se questionnant de cette manière il recoupe tout un ensemble de questions qui avaient déjà été posé avant lui. Ce qui fait tenir cela c'est l'opinion au sens de Hume. Donc ce qui fait tenir une société hiérarchisée c'est la représentation du monde social que se font les individus eux mêmes et les
  5. 5. dominés y compris. Les hommes vont révoqués leurs propres sentiments et passion en faveur de leur dirigeant. Pour Pascal : La justice sans force est impuissante par rapport à cette force qui elle meme se définie comme forte. C'est la force en tant que force s'impose comme juste. La force n'existe pas de façon brut, pérenne dans une société car elle serait en permanence accusée d'etre injuste mais elle a la capacité d'imposer une représentation du monde social qu'elle puisse apparaître comme juste. Il n'y aucune raison que l'on puisse accepter une position de dominé par une simple imposition de force physique brute, ce qui va etre fondamentale c'est la justification que l'on va trouver à cette domination. Pour qu'une structure sociale hiérarchisés se maintienne il faut qu eles rapports de force soit doublé d'une justification symbolique, cette justification c'ets ce qui va permettre aux agents sociaux de rendre intelligible et acceptable leur position dans la société. Cette justification est ce par quoi les gens vont à la fois comprendre et accepter leur position et notamment leur position de dominé. Les individus vont donc donner une sens aux inégalités sociales parce qu'ils vont établir une hiérarchie de valeur, de critère, de norme qui va permettre de définir qui doit occuper les places dominantes dans la société. La grande partie de cette hiérarchisation de critère vient de la notion de compétence. On suppose que ceux qui occupe les positions les plus dominantes ont certaines compétences. On est pas dans une société qui légitimerai une hiérarchisation de naissance. On est pas non plus dans des sociétés traditionnelles ou le dominant du groupe est le plus fort physiquement ou le plus âgé. Ces compétences illustrerai donc le mérite, et la société serai bien faite car la société récompenserai ceux qui sont le plus méritant. Chacun va donc se raconter cette sociodicée (se raconter son histoire sur la justification sociale d'une société). Et c'est la que l'école va avoir un rôle fondamental. Ce qui est fondamental dans cette vision de la société c'est que tout rapport de force doit etre doublé d'un rapport de sens. Puisque toute culture est arbitraire, la culture scolaire l'est aussi. Cette hiérarchie de valeur est ce qui va légitimer les positions. Leur vision du monde est relayé par un ensemble d'institutions puissantes, parmi lesquels figurent en 1er lieu l'école. Bourdieu et Passeron nomme la violence symbolique qui consiste dans le pouvoir d'imposer des significations, des hiérarchies de valeur aux individus. Cette imposition elle s'impose via certaine institution sociale dont la plus puissante est l'école car elle touche tout le monde (elle a un pouvoir de captation de la population entière) et également parce qu'elle est doté d'une forte autorité pédagogique qu'elle tient du fait : – que les savoir qui sont véhiculés par l'école apparaissent comme neutre et légitime, elle oeuvre sur tout le monde et pendant longtemps. – Elle peut donc faire un long travail pédagogique sur les élèves. Elle transmet des savoirs mais aussi des valeurs, elle inculque les comportements de vivre ensemble. L'école présente quelque chose qui est arbitraire comme quelque chose de parfaitement légitime en masquant cet aspect fondamentalement arbitraire. C'est pour ca que pour Bourdieu et Passeron l'école est une instance qui va transformer un arbitraire culturel en une culture légitime. L'école est donc l'institution la plus puissante car elle définit ce qu'il sera bien de savoir et ce qu'on aura honte d'ignorer. Puisque ces manières de voir, d'apprendre, ces constructions sociales sont intégrés, les exclus du système scolaire vont reconnaître leur exclusion comme légitime. Si les capacités définit par le système scolaire serai autre, peut etre que les résultats seraient autres. L'école privilégie un certain rapport à la culture qui est dépendant du milieu familiale des familles. Ce qui est important dans le rapport à la culture c'est la manière dont on porte la culture et en particulier pour Bourdieu et Passeron c'est ce qu'ils appellent les « compétences linguistiques » (la langue parlée dans les différents milieux familiaux n'est pas la même que la langue attendue à l'école qui se rapprochera de celle des classes sociales favorisées). L'école va donc trier les élèves en focntion de leur maitrise de la langue qui induit un certain rapport à la culture très largement dépendant du milieu social dans lequel l'élève est éduqué. L'école est donc l'instance qui va transformer des différences familiales culturelles en des différences légitimes car elle va poser des diplômes, des années d'étude dessus, l'école va donc certifier des compétences en masquant le faite
  6. 6. que ces compétences ne sont pas uniquement scolaire mais relève aussi de manière d'être, de se comporter, d'un certain rapport à la culture qui est extérieur à l'école et qui vient de la famille. 3.1.2. Les divers types de capitaux et les champs sociaux Bourdieu et Passeron définisse le capital comme un ensemble de possession des individus qu'elles soient physique ou incorporé et ils définissent trois grands types de capitaux : – Capital culturel : recouvre toutes les connaissances que l'on a incluant notamment le fameux rapport à la culture. Il est objectivé dans les diplômes scolaires. – Capital économique : Tous les biens que l'on possède (mobilier, immobilier et financier). – Capital social: l'ensemble des relations, les personnes que potentiellement on peut mobiliser. Chacun dispose de ces trois capitaux à des niveaux plus ou moins élevé. Ils varient en volume et également en structure (on a pas tous le même type de capital qui est prépondérant). En moyenne les capitaux ont un peu tendance à s'entrainer.
  7. 7. que ces compétences ne sont pas uniquement scolaire mais relève aussi de manière d'être, de se comporter, d'un certain rapport à la culture qui est extérieur à l'école et qui vient de la famille. 3.1.2. Les divers types de capitaux et les champs sociaux Bourdieu et Passeron définisse le capital comme un ensemble de possession des individus qu'elles soient physique ou incorporé et ils définissent trois grands types de capitaux : – Capital culturel : recouvre toutes les connaissances que l'on a incluant notamment le fameux rapport à la culture. Il est objectivé dans les diplômes scolaires. – Capital économique : Tous les biens que l'on possède (mobilier, immobilier et financier). – Capital social: l'ensemble des relations, les personnes que potentiellement on peut mobiliser. Chacun dispose de ces trois capitaux à des niveaux plus ou moins élevé. Ils varient en volume et également en structure (on a pas tous le même type de capital qui est prépondérant). En moyenne les capitaux ont un peu tendance à s'entrainer.

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