Arthroplasie

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Arthroplasie

  1. 1. Arthroplasie de la hanche et du genou : aspect généraux, actualités et perspectives. 1. Des chiffres En France en 2010, 180 000 prothèse de hanche PTH, 80 000 PTG et 9000 PTE. Avec une augmentation prévue et constante avec les années. De plus, les implants ont de bons résultats et les patients sont demandeurs de résultats correctes avec une conservation de mobilité minimale. 1. La hanche Principe de l'arthoplastie totale de hanche remplacer la tête fémorale par une boule solidaire d'une tige fixée dans la cavité médullaire du fémur (ou par une cupule recouvrant la tête). La cavité du cotyle reçoit une cupule qui s'articule avec la boume fémorale. Les ligaments et les tendons sont préservés et assurent la stabilité . Trois types de prothèse – monopolaire : en un seul morceau ( boule solidaire de la tige), rien ne bouge. Utilisée dans les fractures du cil chez les vieux – intermédiaire : trois pièces : tige + tête + cupule blindée, elle permet une certaine mobilité entre la cupule et la tête. Elle limite les luxation car elle assure aussi la stabilité. – Totale : utilisée dans l'arthrose essentiellement. Constituée d'une tige et d'une pièce fixée dans le bassin 2. Couples de frottement Le choix du couple dépendant de l'âge du patient. Plus le patient est jeune, plus on doit choisir la prothèse qui aura une longévité élevée. – couple métal / polyéthylène tête métallique posée dans une sphère excavée en polyéthylène. Cela permet un emboitement +++ et un choix du diamètre de la tête. Usure +++ – couple alumine/polyéthylène tête en céramique : ce qui diminue l'usure. Elle arrive un peu moins vite. – alumine/alumine tête et cupule en alumine (céramique) ce qui diminue encore l'usure de la prothèse. Cependant la céramique risque de se casser, il existe un taux de rupture faible mais présent. Notamment si choc ou chutes ++. – métal/métal vieux couple mais qui revient à la mode. Avant problème de qualité et engendrait des grippages et des rejets. Maintenant, plus hygiénique mais relarguage des ions métalliques. Effet tératogène donc on évite de les placer des les femmes en âge de procréer. Mode de fixation : – ciment ou non cimentée – non cimentée impactée : recouvert d'hydroxyapathite
  2. 2. Plutot sans ciment et céramique chez les jeunes 4. Voies d'abord / installation Mise en place par DD ou LC voie antéro latérale : Hardinge (à travers les fessiers) 50% des opérations. Incisions centrées sur le grand trochanter. Légèrement incurvées vers l'arrière dans sa partie proximale. Incision du FL et aponévrose fessière. Ouvertures des MF et Vaste externe. Ouverture de la capsule puis on luxe la hanche. On coupe le col pour enlever la tête en adduction et RE. Voies postérieures : Moore (à travers les pelvitrochantériens) LC obligatoirement! Incision en arrière fémur. On ouvre GF et on tombe en arrière des pelvitrochantérienss et du nerf sciatique. On coupe les pelvitrochantériens et on luxe la hanche pour mettre en place la PTH. Voie antérieure (on ne coupe pas de muscles). Voie la plus physiologique. Evolution : 4.1 Modularité 4.2 Prothèses à grosses têtes Permis par : • Couple métal/métal, avec tête de diamètre physiologique. • Implants à double mobilité (prothèse totale) 4.3 Technique mini-invasive Objectifs : diminuer l'agression chirurgicale. Raccourcissement durée hospitalisation. Accélérer hospitalisation. Mais : ne doit pas se faire au détriment de la pose des implants. Résultats idem à 6mois par rapport à la chirurgie conventionnelle. Il est mieux de parler de chirurgie moins agressive. 5. PTG Indication opératoire croissante. Attention en France on met plus de PTH que de PTG contrairement au pays anglo-saxons. Augmentation des pathologies dégénératives : vieillissement et séquelles traumatiques sportives (rupture LCA) Types de PTG : – uni-compartimentale : 10% de toutes les PTG. On remplace un compartiment (souvent l'interne) par une mini prothèse totale. – tricompartimentale : la plus fréquente. Conservation ou non du LCP. Plateau mobile ou non. – fémoro-patellaire
  3. 3. Design adoptée par tous les laboratoires, variation sur la conservation ou non du LCP. Le LCA est toujours enlevé. Résultats attendus : • bonne efficacité sur la douleur +++ • Flexion moyenne attendue de 110° à 115° • position à genou et accroupie impossibles (pas assez de flexion) • rééducation prolongée de 3 mois • résultat final : 12 mois • espérance de vie prévisible : 10 à 15 ans • Usure corrélée à l'activité du patient • Usure du polyéthylène +++ Principe de pose : espace de coupe en flexion = espace de coupe en extension.

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