Almacg barometre bureaux 2012

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Almacg barometre bureaux 2012

  1. 1. Communiqué de presse Gennevilliers, 05 Décembre 2012 LE COUT FISCAL IMMOBILIER DES ENTREPRISES JUSQU’A 60 % DU MONTANT DES LOYERSLa fiscalité immobilière locale est un coût généralement peu appréhendé par les entreprises. En effet,pour mesurer le coût fiscal immobilier réellement acquitté annuellement, il faut prendre en compte lataxe foncière (TF), la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (Teom), la cotisation foncière desentreprises (CFE) ainsi que la taxe annuelle sur les bureaux, les locaux commerciaux, de stockage(TB) ainsi que sur les surfaces de stationnement.Dans certaines villes de la première couronne parisienne et du sud de la France, le coût fiscal cgimmobilier atteint jusqu’à 60% du montant des loyers : c’est ce que révèle le Baromètre Almadu coût fiscal immobilier 2012. En augmentation continue, le poids de la fiscalité immobilièrelocal par rapport aux loyers reste sous-évalué par les entreprises. « A l’heure où la fiscalité immobilière est évoquée comme une piste susceptible de compenser pourpartie une diminution des charges sociales des entreprises, rappelons que la fiscalité immobilièrepèse déjà lourdement et de plus en plus sur le budget des entreprises », indique Vincent Taupin,Président d’ AlmaCGDES TAUX ET DES COUTS D’IMPOSITION LOCALE EN AUGMENTATION CONTINUELe poids global de la Taxe Foncière sur les propriétés bâties est de 26 Md€, auxquels s’ajoutent6Md€ au titre de la Taxe d’enlèvement des ordures ménagères, 8 Md€ pour la Cotisation Foncièredes Entreprises et 0,5 Md€, au titre de la Taxe sur les Bureaux en Ile de France. L’ensembleconstitue le coût fiscal local pour les entreprises en France. • Les coûts fonciers augmentent de 2 % entre 2011 et 2012 pour s’établir respectivement à 21€/m2 en régions, 24 €/m2 en Ile de France et 26€/m2 sur Paris. Le taux d’imposition médian des plus grandes villes de France s’élève à 53% en 2012. La TF et la Teom ont doublé en dix ans. La TB a augmenté de 187 M€ en 2011, pour le financement du Grand Paris, du fait d’une modification de zonage et de l’augmentation de 40 % de ses tarifs. - Les coûts fiscaux s’alourdissent à mesure que l’on s’approche de Paris… Les valeurs médianes du coût fiscal – incluant la CFE et la TB –s’établissent à 34 €/m2 en ème région, 56 €/m2 en Ile de France incluant la 2 couronne (contre 72€/m2 sur la seule première couronne) et 71 €/m2 sur Paris, soit un écart par rapport au coût foncier de respectivement 13, 32 et 45 euros. Cet écart s’amplifie mécaniquement en se rapprochant 1
  2. 2. de Paris, en raison de l’augmentation des valeurs locatives et donc des coûts de CFE, ainsi que des coûts de TB (seulement en Ile de France), avec des tarifs maximaux (16 €/m2) sur les Hauts-de-Seine et Paris. Si l’on observe plus en détails, on constate une amplitude des coûts de 1 à 3 en région ainsi qu’à Paris, mais une amplitude 2 fois plus large en Ile-de-France. Les Yvelines restent le département le moins cher de la région tandis que les Hauts-de-Seine et la Seine-Saint-Denis détiennent le record des coûts les plus élevés, avec un coût fiscal médian équivalent voire supérieur à celui de Paris.- -…. Et atteignent des niveaux record dans certaines zones d’Ile-de-France Ainsi, les premières couronnes Nord ou Est (des départements 93 et 94), tout comme le secteur autour de la Défense – et particulièrement les communes de Neuilly/Levallois – ont des niveaux de coût fiscal dépassant de 3 à 16 points le coût médian parisien. Au titre des records de coûts élevés, on peut citer Saint-Denis (95 €/m2), Ivry/Seine (101 €/m2) ou encore Clichy/Seine (119 €/m2), lesquelles sont quasiment au niveau de coût du quartier central des affaires parisien. Cela est dû à de forts tarifs d’évaluation des valeurs locatives, de la hausse des tarifs d’imposition et de la modification du zonage de la taxe sur les bureaux. Cependant les niveaux de loyers sont deux fois moins élevés, générant ainsi un coût immobilier (taxes + loyer) plus favorable (pratiquement du simple au double) en comparaison des quartiers d’affaires de la capitale, équivalent, cependant à celui des arrondissements du Centre / Nord-Est. Les coûts les plus élevés, tout comme les loyers, se concentrent toujours dans le quartier central des affaires et notamment sur les Champs-Elysées, ou autour de la Tour Montparnasse. Les arrondissements les moins chers sont les 4e et 10e arrondissements. Les 5e et 6e arrondissements ont quant à eux connu une forte réévaluation de leurs tarifs l’année dernière les faisant ainsi rentrer dans la moyenne du coût parisien à 71 €/m2. 2
  3. 3. LE COUT FISCAL MOYEN VARIE ENTRE 10 ET 30 % DU MONTANT DES LOYERS POUR ATTEINDRE JUSQU’A 60%DE CE MONTANTLe coût fiscal peut atteindre jusqu’à 60 % du montant des loyers d’immeubles de « seconde main »(en état d’usage), notamment dans certaines villes du sud de la France, comme Nîmes, ou danscertaines communes de la première couronne parisienne, comme Clichy/Seine.En région, comme en Ile-de-France, le coût fiscal représente entre 20 et 30 % de la part des loyers,tandis qu’il se situe entre 10 et 20 % à Paris, compte tenu de niveaux de loyers beaucoup plus élevés.De même, ce coût fiscal varie entre 20 et 30 % du montant des loyers pour des immeubles deseconde main en état d’usage, quand il ne pèse que de 10 à 20 % des montants de loyersd’immeubles « prime » (neufs ou restructurés). « Ces proportions sont très supérieures à ce qui est généralement présumé pour des charges decette nature. Il convient donc de ne pas en négliger ou en sous-estimer l’impact lors des étudesd’implantation ou de transfert de sites. Il faut également veiller à assurer le suivi de ses différentescomposantes fiscales et surtout d’en limiter le poids à leur juste imposition », indique Pascal Martinet,Directeur des audits fiscaux d’Alma CGRappelLa réforme des valeurs locatives cadastrales des locaux professionnels, décidée par la loi de financesrectificative pour 2010 – dont le calendrier des obligations déclaratives incombant aux propriétairesreprendra en début d’année 2013 – générera de nouvelles bases d’imposition pour les taxes foncières(TF) 2015 et les cotisations foncières des entreprises (CFE) 2017 acquittées sur les établissements(non industriels) détenus et/ou exploités par les entreprises . A cet égard, le Rapport surl’expérimentation menée en 2011 concluait que les 2/3 des locaux risquaient de voir leur valeurlocative augmenter.Leader européen du COST CONSULTING, Alma CG accompagne les grandes entreprises, les PME et lesorganismes publics à réaliser des économies sur l’intégralité des postes de leur compte de résultats et à obtenirdes financements, aides ou subventions. Avec une rémunération exclusivement indexée sur les résultatsobtenus, les experts d’Alma CG sont présents dans 9 pays dont la France (Espagne, Royaume-Uni, Pologne,Belgique, Portugal, Hongrie, la République Tchèque et Canada). Alma CG est agréé par l’OPQCM (OfficeProfessionnel pour la Qualification des Conseils en Management), certifié ISO 9001 nouvelle norme pourl’ensemble de ses activités depuis décembre 2003 et membre du Syncost et du Syntec Conseil en ManagementPour toutes informations : almacg.fr 3
  4. 4. LE BAROMETRE DU COUT FISCAL IMMOBILIER POUR LES BUREAUX 2012 d’Alma CG• Baromètre du coût foncier Méthodologie Le Baromètre évalue le coût fiscal de l’immobilier de bureaux, par la détermination des coûts annuels de la fiscalité locale (TF + Teom + TB + CFE) et de la comparaison de leur poids au regard des loyers moyens par agglomération en France pour apporter aux entreprises un benchmark complet et une évaluation des coûts fiscaux au plus près de ce que les entreprises auront à payer. Parmi les communes qui illustrent parfaitement l’intérêt de la comparaison entre taux d’imposition et coût d’imposition, sont particulièrement emblématiques les communes affichant des taux faibles, mais des coûts réels élevés, telles : Boulogne Billancourt, Saint Denis ou Créteil, ainsi que celles affichant à l’inverse des taux élevés, au regard de coûts réels faibles, telles : Tourcoing, Roubaix ou Poitiers, et ce, en raison d’une configuration opposée entre tarifs de locaux de comparaison et taux d’imposition au m2 de la taxe foncière sur les taxes foncières, en incluant une évaluation du coût réel au m2, au-delà d’une simple évaluation de la taxe par le taux Le coût au m2 délivre une estimation du « coût fiscal » obtenue à partir de l’expertise d’Alma Consulting Group en matière de fiscalité locale et du référencement de multiples locaux-types sur tout le pays. 4
  5. 5. Baromètre du coût fiscal de l’immobilier – en régionBaromètre du coût fiscal de l’immobilier – en Ile de France 5
  6. 6. Baromètre du coût fiscal à Paris 6

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