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  1. 1. 19/6/2015 Detaille Article http://ejournal.midi­olympique.fr/epaper/xml_epaper/Vert/19_06_2015/pla_5000_Midi_Olympique_Vert/xml_arts/art_29491198.xml 1/4 FABIEN PELOUS ­ FUTUR DIRECTEUR SPORTIF DE TOULOUSE C’EST MARDI MIDI, SUR LA TERRASSE DE L’HÔTEL TOURING OÙ RÉSIDENT LES MOINS DE 20 ANS FRANÇAIS DURANT LE MONDIAL ITALIEN, QUE FABIEN PELOUS A PRIS LE TEMPS DE RÉPONDRE À NOS QUESTIONS. SUR L’ÉTAT DE LA FORMATION FRANÇAISE, BIEN SÛR, MAIS SURTOUT AU SUJET DE SON FUTUR RÔLE DE DIRECTEUR SPORTIF DU STADE TOULOUSAIN. « Réactualiser l’identité du Stade » Propos recueillis à Coccaglio par Nicolas AUGOT  nicolas.augot@midi­olympique.fr  Le Stade toulousain a officialisé votre nomination au poste de directeur sportif du club pour la saison prochaine. Quand allez­vous officiellement entrer en fonction ? Je ne sais pas. Ceci n’est pas encore défini. Des détails doivent encore être réglés à mon retour du Mondial.  Mais savez­vous quand vous quitterez votre poste à la Fédération ? Ça non plus, je ne le sais pas encore. Il y a une Coupe du monde des moins de 20 ans à terminer, le congrès de la FFR à la fin du mois. Et après, on verra.  Justement, cette Coupe du monde se terminera samedi par le match pour la troisième place contre l’Afrique du Sud, après votre lourde défaite en demi­finale face à la Nouvelle­ Zélande. N’avez­vous pas le sentiment que la formation française est encore en retard ? C’est énervant, mais on est quand même sur la bonne voie parce qu’on progresse. Vraiment. La preuve, c’est que nous avons battu l’Angleterre durant la compétition, qui va pourtant disputer la finale après avoir largement dominé l’Afrique du Sud en demie. Le problème, c’est que notre
  2. 2. 19/6/2015 Detaille Article http://ejournal.midi­olympique.fr/epaper/xml_epaper/Vert/19_06_2015/pla_5000_Midi_Olympique_Vert/xml_arts/art_29491198.xml 2/4 progression n’est pas suffisante aujourd’hui pour être en mesure de rivaliser avec les Blacks. On se comporte de mieux de mieux, mais pour franchir un cap supplémentaire, il faut désormais passer la surmultipliée. Les Néo­Zélandais sont physiquement plus forts, même s’il faut bien dire que lorsque l’on naît maori, le rugby devient plus facile. Ils sont également au­dessus d’un point de vue technique : les gestes basiques sont travaillés plus tôt chez eux, dès l’école. Il faut bien reconnaître que le travail effectué là­bas par les éducateurs est extraordinaire. À nous d’en faire autant dans nos filières pour essayer de se hisser à leur niveau. La FFR a mis des choses en place, en s’attaquant à la réforme du pôle France. Maintenant, on se penche sur le pôle espoirs, et on va aller de plus en plus loin dans les filières.  C’est un travail de fond que vous aviez entamé à la Fédération mais que vous avez donc décidé de quitter en rejoignant le Stade toulousain. Qu’est­ce qui a guidé votre décision ? Cela a été un choix très difficile pour moi, car je me régale dans la formation. D’un autre côté, il y avait le Stade toulousain… C’était une opportunité dans le club de mon cœur, dans une ville qui est la mienne. Je n’aurais même pas réfléchi à cette proposition si cela avait été un autre club. À Toulouse, le challenge me paraissait intéressant à relever. J’ai toujours dû faire des choix, comme un joueur doit parfois le faire entre son club et la Fédération. Pour moi, c’était comme choisir entre son père et sa mère.  Ce poste de directeur sportif n’existait pas au Stade toulousain et va être créé pour vous. En quoi consiste­t­il ? Je ne voulais pas qu’un rôle auprès du rugby professionnel car je ne souhaitais pas lâcher ma mission auprès de la formation. Mon rôle sera donc transversal et se répercutera sur toutes les équipes du Stade toulousain. En ce sens, il sera comparable à celui que j’ai actuellement à la FFR. Enfin, ma mission sera de réactualiser la philosophie du Stade, ainsi que son identité. Ceci pour l’ensemble du club.  Si vous voulez réactualiser cette philosophie, si chère au Stade toulousain, cela implique­ t­il qu’elle n’était plus d’actualité ces dernières années ? Je n’ai pas de jugement à porter par rapport à ça.  Vous fonctionnerez avec un nouvel entraîneur en chef, qui sera Ugo Mola. Qui de vous deux sera le responsable des choix finaux en ce qui concerne la composition d’équipe ? Ce n’est pas le sujet actuel. Je sais que c’est la question que tout le monde se pose, mais ce n’est pas celle qui nous préoccupe pour le moment.  Comment se sont déroulés vos premiers contacts avec Ugo Mola ?
  3. 3. 19/6/2015 Detaille Article http://ejournal.midi­olympique.fr/epaper/xml_epaper/Vert/19_06_2015/pla_5000_Midi_Olympique_Vert/xml_arts/art_29491198.xml 3/4 Nous avons bien sûr pu discuter ensemble avant de prendre notre décision. J’ai joué avec lui à Dax et en équipe de France. Nous nous connaissons bien, et il faut avouer que c’est toujours plus simple de travailler au quotidien avec quelqu’un qui partage les mêmes idées que vous.  Avez­vous été présenté au groupe ? Non, pas encore. Ugo l’a été. Moi, je ne sais pas encore quand cela sera possible. Les joueurs sont en vacances, certains disputeront la Coupe du monde lorsque la saison commencera.  N’est­ce pas dangereux pour vous de succéder à Guy Novès ? Aujourd’hui, l’interrogation n’est pas celle­là. Ça ne m’intéresse pas du tout. Elle est juste de savoir si on va bien bosser ou pas, si on va effectuer du bon boulot et, à partir de là, avoir de bons résultats. Et cela n’aura rien à voir avec ce qu’il s’est passé ces vingt dernières années au Stade toulousain. Dans mon esprit, je ne viens pas à Toulouse pour succéder à Guy Novès. Bien sûr, les gens vont chercher à faire des comparaisons mais elles n’auront pas lieu d’être.  Mais vous soulignez ses vingt ans au club, ce qui rend Guy Novès atypique, et les comparaisons seront inévitables. Par ailleurs, dans tous les sports, passer derrière un entraîneur emblématique n’est jamais simple… Je crois, qu’à à son époque, Guy Novès est, lui aussi, est passé derrière des entraîneurs emblématiques du club, qui ont mis en place des choses importantes pour le Stade…  Sauf que lui est tout d’abord arrivé en 1989, puis revenu en 1993… C’est vrai… (sourires)  Votre rôle sera­t­il aussi de défendre le fameux modèle économique toulousain, aujourd’hui mis à mal par les clubs qui bénéficient de l’argent de grandes puissances économiques ? Cela ne fait pas partie de mes prérogatives de directeur sportif. Ce n’est donc pas à moi d’en parler.  Quel regard portez­vous sur l’effectif actuel de Toulouse, que l’on dit vieillissant et qu’il faudra nécessairement rajeunir dans les prochaines années ? On reprend une équipe qui est déjà en place. Elle joue et, bon an mal an, elle parvient à avoir des résultats. Avec Ugo Mola, nous n’allons pas nous fourrer dans un guêpier. Bien sûr qu’il faudra renouveler cet effectif mais cela se fera naturellement, dans l’ordre des choses. 
  4. 4. 19/6/2015 Detaille Article http://ejournal.midi­olympique.fr/epaper/xml_epaper/Vert/19_06_2015/pla_5000_Midi_Olympique_Vert/xml_arts/art_29491198.xml 4/4 Vous êtes membre du comité directeur de la Fédération, en charge du haut niveau. Allez­ vous conserver votre siège ? Cela me paraît difficilement compatible de demeurer élu fédéral et d’avoir des prérogatives importantes dans un club professionnel.  Vous avez également des contraintes médiatiques auprès de Canal +, pendant la Coupe du monde, qui vont se chevaucher avec le début de saison toulousain. Comment allez­vous vous organiser ? Pendant la Coupe du monde, je ne vais faire que des émissions en plateau à Paris. Donc cela ne va poser aucun souci en ce qui concerne le Stade toulousain. Je répète que mon rôle sera transversal et je ne serai pas au quotidien auprès de l’équipe professionnelle.

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