SIDA3eme année License Biologie et Physiologie Animal
Sommaire*Introduction :      -Les virus      -Rôle de système Immunitaire      -Qu’est ce que le SIDA      -Historique    ...
dépistage du VIH du point de vue médical     -Les méthodes de dépistages     -Annoncer les résultats d’une Sérologies VIH ...
6-Trouble rénale          7-Manifestation mitochondriale          8-Trouble métabolique          9-HIV et cancer          ...
*Introduction : Depuis maintenant 20ans le SIDA apparait comme la maladie la plus dévastatrice   que l’humanité ait connue...
*Introduction :-Rôle du système immunitaire :L’être humain est en contacte permanant avec le milieu extérieur. Ce milieu e...
*Introduction :L’entrée en contact avec un microorganisme met d’abord en jeu des réactions    immédiates appelée « non spé...
*Introduction :
*Introduction :-Qu’est ce que le SIDA      -Historique -Origine de l’épidémie
Epidémiologie:Pourcentage dadultes (15-49 ans) vivant avec le VIH qui sont de sexeféminin, 1985–2004
Epidémiologie:
Répartition des cas cumulés de SIDA 1985-2001 selon le                mode de contamination                             Mè...
Répartition des voies de transmission des cas de          SIDA selon le lieu d’infection                   En Algérie 70  ...
Epidémiologie                                   :Evolution des cas de séropositivité de 1985 à 2001140                    ...
Mode de transmission de VIH:   Les liquides contaminants sont essentiellement les sécrétionssexuelles vaginales et sperme ...
Mode de transmission de VIH: Saignement au cours du rapport sexuel Transmission par voie sanguine : concerne trois group...
L’usage de drogue par voie injectable
Transmission sanguine de sida par des aiguilles non stérile
-Transmission mère-enfant-Mécanismes et moment de la TME: 3 voies de transmission possibles   – in utero, par passage tran...
-Transmission Mère-Enfant du VIH:• 3ème trimestre + accouchement : 20-25 %   % d’enfants infectés   •   in utéro : 1/3   •...
-Moments de la Transmission VIH:                 15%            5%         10%grossesse              • allaitement
-Taux de transmission selon le taux de                CD4:
Allaitement et TME:-Modalités de passage :*2 origines  -Virus libre  -Virus associé aux cellules (qté élevée dans colostru...
Allaitement et TME:Transmission du VIH par le lait maternel : Becquart et Al : Virologie                         2002,6 :1...
-Objectifs      -Quelles sont les raisons de faire un test dedépistage du VIH du point de vue médical      -Les méthodes d...
*Dépistage de l’infection au VIH  -Objectifs :• Le test de dépistage du VIH a pour objectif de déterminer  par une prise d...
*Dépistage de l’infection au VIH*Quelles sont les raisons de faire un test de dépistage du VIH du point de vue médical:• L...
*Dépistage de l’infection au VIH*Les méthodes de dépistages:5.1.1. Le test de dépistage:Un certain temps s’écoule entre la...
*Dépistage de l’infection au VIH5.1.2. Le test de confirmation:Le test de confirmation vérifie que les anticorps détectés ...
*Dépistage de l’infection au VIHdans lequel elles vont migrer en fonction de leur poids  moléculaire (les grosses molécule...
*Dépistage de l’infection au VIH5.2. Autres tests pour le diagnostic biologique :5.2.1. Recherche de l’antigène P 24 :La p...
*Dépistage de l’infection au VIHpas utilisée en routine. Elle est réservée au diagnostic de   linfection chez le nouveau-n...
*Dépistage de l’infection au VIH5.3. Examens de laboratoire accompagnant le Sida :L’infection à VIH est une infection chro...
*ANNONCER LES Résultats D’UNE             Sérologies VIH:Traumatisme pour le patient :--toujours ressenti comme un choc--p...
*Dépistage de l’infection au VIHƒƒL’absence d’information préalable au test va à l’encontre d’une   politique de préventio...
*Dépistage de l’infection au VIH2. Consultation post-test ƒƒLe rendu du résultat du test doit être fait par le médecin qu...
*Dépistage de l’infection au VIH ƒƒL’annonce doit être franche et sincère, sans brutalité ni    “moralisme”. ƒƒAborder d...
*Dépistage de l’infection au VIH--médecin spécialisé dans la prise en charge de l’infection VIH--assistante sociale--psych...
*Pathologie du SIDA:    -c’est quoi le HIV    -Caractéristiques de HIV   -Mécanisme de développement de la maladie   -Evol...
*Pathologie du SIDA:
*Pathologie du SIDA:
*Pathologie du SIDA:
*Pathologie du SIDA:-Evolution clinique du développement du SIDA
*Pathologie du SIDA:
*Pathologie du SIDA:1-Tropisme viral et récepteurs du VIH:
*Pathologie du SIDA:1-Tropisme viral et récepteurs du VIH:
*Pathologie du SIDA:1-Tropisme viral et récepteurs du VIH:                     Tropisme viral                             ...
*Pathologie du SIDA:1-Tropisme viral
*Pathologie du SIDA:1-Tropisme viral
*Pathologie du SIDA:Intérêts de la détermination du tropisme:ƒ Association entre tropisme et progression de lamaladieƒ Ava...
-Cycle cellulaire du HIV:2-Cellules cible au VIH
*Pathologie du SIDA:
*Pathologie du SIDA:
-Cycle cellulaire du HIV:
*Pathologie du SIDA:-Manifestation clinique et complication :1-Le VIH et la cardiopathie:Vous saviez peut-être que le VIH ...
*Pathologie du SIDA:Depuis lavènement dun traitement antitrétroviral hautement  efficace en 1996, les complications CV ren...
*Pathologie du SIDA:Trouble hépatique et digestive :•1-Les hépatites : sont due à la destruction d’un nombre plus oumoins...
*Pathologie du SIDA:Relation sexuelle.Transmission mère à l’enfant.Partage d’article personnel avec une personne infecté.
*Pathologie du SIDA:                                 Les hépatites                                             Hépatite ch...
*Pathologie du SIDA:•2-La cirrhose : est une maladie grave ; qui s’accompagne delésions irréversible. Elle se caractérise ...
*Pathologie du SIDA:                          La stéatoseStéatose alcoolique :               Stéatose non alcoolique : Ca...
coupe histologique représente la            stéatose
*Pathologie du SIDA: Effet de l’infection par VIH sur l’hépatite : L’infection par le VIH augmente le passage à la chron...
L’effet de VIH sur les maladies           hépatique
•Trouble digestive :                           Effet de VIH sur la digestion       La diarrhée :                          ...
*Pathologie du SIDA:Manifestation mitochondriale :Est une toxicité mitochondriale due aux analogues nucléotidiques et aux...
*Pathologie du SIDA:                               Toxicité                            mitochondrialeAugmente les dérivés ...
*Pathologie du SIDA:
*Pathologie du SIDA:1-Manifestation dermatologique:        Pigmentation face et mains par photosensibilisation
*Pathologie du SIDA:                          Kaposi SIDMycose cutanée étendue
*Pathologie du SIDA:
*Pathologie du SIDA:Risque rénal:Les atteintes de la fonction rénale sont plus ou moins graves et curables selon   leur st...
*Pathologie du SIDA:Tableau métabolique complexe:•   Lipoatrophie, lipohypertrophie ou les deux•   Résistance à l’insuline...
*Pathologie du SIDA:
Lipodystrophie
*Pathologie du SIDA:  Cancer et VIH:Certains cancers sont plus fréquents chez les personnes vivant avec le VIH que dans   ...
*Pathologie du SIDA:Le cancer, une complication fréquente du sida• Que l’immunosuppression soit congénitale, induite par c...
*Pathologie du SIDA:• Pour comprendre cette spécificité, il faut considérer l’interaction entre  immunité, virus et agents...
*Pathologie du SIDA:• Causée par un virus gammaherpes appelé virus de lherpès associé de Kaposi  (KSHV), souvent apparaît ...
*Pathologie du SIDA:-Manifestation Oculaire:Cet état peut affecter toutes les parties des yeux, lorbite et le  système vis...
*Pathologie du SIDA:*Symptômes   – Plus facilement loeil est sec.   – Le Sarcome de Karposi est un cancer malin qui affect...
*Pathologie du SIDA:– Rétinite à cytomegalo virus: Le virus cytomegalo qui infecte  la rétine peut causer une perte import...
*Pathologie du SIDA:due aux débris qui flottent dans le corps vitré qui remplit  loeil. Loeil peut devenir rouge et doulou...
VIH et infections opportunistes (IO)Laltération de votre système immunitaire provoqué par le VIH peut entraîner le    déve...
VIH et infections opportunistes (IO)peut contribuer à réduire le risque de développer des infections parce quils    contri...
VIH et infections opportunistes (IO)•   Parasites et champignons•   1. Candida albicans (candidoses buccales et oesophagie...
Les infections fongiques : candidoses, cryptococcose...• Principales infections fongiques• Les principales infections fong...
Candidose oesophagienne• Dysphagie, muguet• Diagnostic : fibroscopie• Traitement : fluconazole 400 mg/j
*Suivie des patientsSUIVI DES PATIENTS VIH POSITIFS ASYMPTOMATIQUESUn suivi médical régulier des patients asymptomatiques ...
*Suivie des patients  Il convient de mettre laccent sur le fait que linfection à VIH est  devenue une maladie chronique, m...
*Suivie des patients- Mode probable dacquisition de linfection à VIH – afin   didentifier le comportement à risque• Antécé...
*Suivie des patients•   Soutien spirituel•   - Religion•   - Guérisseurs traditionnels•   5.1.2 Examen clinique•   Procéde...
*Suivie des patients• Donner des informations sur le mode de transmission du VIH, ainsi que sur les  comportements à risqu...
*Suivie des patientsdes sacs en plastique.Prévention de la transmission verticaleUtilisation de contraceptifs chez la femm...
*Suivie des patients• HygièneUne bonne hygiène est nécessaire pour tous, pas uniquement pour les patients     infectés par...
*Suivie des patients• Lésions buccales• Nausées/vomissements• Diarrhée• Exercice physique régulier• - Favorise la digestio...
*Suivie des patients• Pour cette raison, il est difficile dimaginer de soigner des patients atteints du  SIDA sans la prés...
*Suivie des patients• 5.2 Visites de suivi• Après avoir été informés des résultats de leur test, les patients peuvent avoi...
*Suivie des patients• Bénéfice de la prophylaxie au cotrimoxazole dans les pays en  développement• Cette efficacité a été ...
*Traitements     Définition :Il n’existe aucun traitement pour guérir l’infection au VIH : une personneséropositive est sé...
*Traitements• Les antiviraux :Il existe aujourdhui deux familles de médicaments utilisés dans    le traitements de linfect...
*Traitements• Les antiprotéases (AP) :sattaquant à lactivité de la protéase, enzyme virale qui permet la   maturation des ...
*Traitements• OBJECTIF DU TRAITEMENT ANTIRETROVIRAL :1. Augmentation puis maintien du taux de lymphocytes CD4   (restaurat...
*Traitements • Mécanismes d’action des médicaments : A. MECANISMES D’ACTION DES ANTIRETROVIRAUX : Inhibiteur de fusion :  ...
*Traitements• Désorganiser le virus :Les inhibiteurs de protéases empêchent l’action d’une enzyme produite par le virus, l...
*Traitements
*Traitements
*Traitements
*Traitements
Les soins palliatifs et traitement des  douleurs• La prise en charge des phénomènes douloureux fait appel à toute une  pan...
• La gestion de la douleur. La douleur survient à tous les stades de  l’infection à VIH, affectant d’un quart à la moitié ...
• Le traitement des aphtes. Les aphtes sont des plaies douloureuses de  cause inconnue siégeant dans la bouche et l’œsopha...
• Injections et traitements alternatifs. Des injections d’Epogène  (EPO, érythropoïétine synthétique) trois fois par semai...
• La pharmacologie. L’Organisation Mondiale de la Santé [2] a mis au point  une approche pour aborder le traitement des do...
-Nutritions:*DES PREMIERS ACTES DE LA VIE*ESSENTIEL A LA VIE*D’AUTANT PLUS IMPORTANT AVEC LE VIH :   lipodystrophie, hyper...
-Nutritions:2)Les ANC en Glucides:•50 à 55 % de l’apport énergétique•Soit de 250 à 330 g/j•Dont 10 à 20 % de« glucides sim...
-Nutritions:4)Les ANC en Lipides:                           Homme       Femme   Totaux (g)              81          66   S...
-Nutritions:5)Les ANC en vitamines hydrosolubles:
-Nutritions:6)Les ANC en vitamines liposolubles:
-Nutritions:7)Les ANC en minéraux:
-Nutritions:8)Les ANC en oligoéléments:
-Nutritions:9)RECOMMANDATIONS AVEC LE VIH:•LIMITER LES ACIDES GRAS SATURES•UTILISER L’HUILE D’OLIVE ET DE COLZA•AUGMENTER ...
Le SIDA en Algérie :•Premier cas 1985•Début: maladie d’importation•Actuellement: autochtone•Prévalence faible•Engagement d...
Le SIDA en Algérie :–Prostitution clandestine–Dépistage actif inexistant = risque de l’opprobre socialDispositif Spécifiqu...
Le SIDA en Algérie :Qu’est ce qui a étéfait ?•2001: consensus national sur la prise en chargethérapeutique•2004: consensus...
Le SIDA en Algérie :Conclusion:•Prévalence faible mais…•Prise effective universelle et gratuite•Moyens existent mais !!!•V...
Le SIDA en Algérie :
Conclusion: Prévention du SIDA:-Etre piqué par une seringue qui vient de servir à un malade du SIDAou une personne séropos...
-Manipuler des objets qua touché un malade du SIDA ou une personne    séropositive- Serrer la main dun malade du SIDA ou d...
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  1. 1. SIDA3eme année License Biologie et Physiologie Animal
  2. 2. Sommaire*Introduction : -Les virus -Rôle de système Immunitaire -Qu’est ce que le SIDA -Historique -Origine de l’épidémie*Epidémiologie: -Dans le monde -Dans l’Algérie*Transmission du SIDA : -Transmission par voie sexuelle -Transmission par voie sanguine -Transmission mère-enfant*Dépistage de l’infection au VIH -Objectifs - Quelles sont les raisons de faire un test de
  3. 3. dépistage du VIH du point de vue médical -Les méthodes de dépistages -Annoncer les résultats d’une Sérologies VIH 1. Consultation pré-test 2. Consultation post-test*Pathologie du SIDA: -c’est quoi le HIV -Caractéristiques de HIV -Evolution clinique du développement du SIDA -Les cellules cibles de l’infection à VIH -Récepteurs du VIH -Cycle cellulaire du HIV -Tropisme virale -Manifestation clinique et complication 1-Système cardiovasculaire 2-Système respiratoire 3-Trouble neurologique 4-Trouble hépatique 5-Trouble dermatologique
  4. 4. 6-Trouble rénale 7-Manifestation mitochondriale 8-Trouble métabolique 9-HIV et cancer 10-Système oculaire 11-Infections opportunistes 12-Infections fongiques 13-Infection par des virus*Survie des patients -Objectifs -Surveillance clinique -Prophylaxie primaire et secondaire des infectionsopportunistes *Traitements -Introduction -Principe -Résultats des examens -Recommandation vaccinales -Traitement antirétroviraux -Les anti protéase -Les soins palliatifs et traitement des douleurs*Nutritions*Le SIDA en Algérie*Conclusion: Prévention du SIDA
  5. 5. *Introduction : Depuis maintenant 20ans le SIDA apparait comme la maladie la plus dévastatrice que l’humanité ait connue. -d’où viennent les virus ? -quel est le rôle du système immunitaire dans les infections ? -qu’est ce que le virus du SIDA ? -quelles sont les voies et de la transmission du virus d’un individu à l’autre ? -quels sont les perspectives du traitement et de la vaccination ?-Qu’est ce qu’un virus :Les virus sont des organismes vivants, infectieux, parasites, des cellules invisibles au microscope optique. Ils ne peuvent pas exister sans une cellule hôte (humaine ou animale)dont ils utilisent la machinerie(les protéines et les enzymes des cellules)pour ce reproduire et se multiplier.
  6. 6. *Introduction :-Rôle du système immunitaire :L’être humain est en contacte permanant avec le milieu extérieur. Ce milieu est constitue de milliers de micro-organismes. Tels que des bactéries ,des virus ,des champignons ou des parasites. Ainsi par le fait de respirer ,de boire, de manger, de se reproduire et de provoquer des maladies mortelles. C’est grâce à notre système immunitaire que nous luttons contre ces infections. Son rôle est de reconnaitre et d’éliminer ce qui est étranger à l’organisme ,ses cellules patrouillent le corps à la recherche de cette information, l’interprètent et assurent les fonctions d’élimination.Le système immunitaire est constitué de cellules qui naissent dans la moelle osseuse et qui exorons leurs fonctions directement ou par l’intermédiaire de substances qu’elles produisent. Donc âpres leur maturation dans les organes lymphoïdes primaire(moelle osseuse et thymus).ces cellules passent dans la circulation sanguine et les organes lymphoïdes secondaire(rate, plaques de Peyer de l’ intestin ,amygdales).
  7. 7. *Introduction :L’entrée en contact avec un microorganisme met d’abord en jeu des réactions immédiates appelée « non spécifique »pour éliminer les agents pathogènes.par la protection de la peau, l’acidité de la sueur du suc gastrique, de l’urine.Lorsque cette première ligne de défense est débordée par l’infection il y a une autre immunité « spécifique » entraine généralement la destruction des microorganismes .Le système immunitaire garde la trace du passage de l’agent infectieux. Ceci lui permette réagir plus vite lors d’une deuxième contact avec le même agent.
  8. 8. *Introduction :
  9. 9. *Introduction :-Qu’est ce que le SIDA -Historique -Origine de l’épidémie
  10. 10. Epidémiologie:Pourcentage dadultes (15-49 ans) vivant avec le VIH qui sont de sexeféminin, 1985–2004
  11. 11. Epidémiologie:
  12. 12. Répartition des cas cumulés de SIDA 1985-2001 selon le mode de contamination Mère/enfant Transfusion 3% 12% Toxicomanie 23% hétérosexualité 53% Homosexualité 9% Transfusion Toxicomanie Homosexualité hétérosexualité Mère/enfant
  13. 13. Répartition des voies de transmission des cas de SIDA selon le lieu d’infection En Algérie 70 70 60 60 50 50 40 40 30 30 20 20 10 10 0 0 1 1 Transfusion Toxicomanie Homosexualité Transfusion Toxicomanie Homosexualité hétérosexualité Mère/enfant Non précisé hétérosexualité Mère/enfant Non précisé
  14. 14. Epidémiologie :Evolution des cas de séropositivité de 1985 à 2001140 112 115120 106 125100 75 107 80 68 58 61 60 63 69 64 46 40 47 20 6 7 23 0 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001
  15. 15. Mode de transmission de VIH: Les liquides contaminants sont essentiellement les sécrétionssexuelles vaginales et sperme ou la sécrétion biologique contenantde sang ; du lait …on distingue trois principales voies :Transmission sexuelle : elle constitue le mode le plus fréquent dansles mondes. Elle se fait par contact direct avec le mucus buccale ;génitale ou rectale.Les facteurs augmentent le risque de transmission sexuelle de VIH : Infection et /ou lésion génitale Rapport sexuel sanglant ou pendant les règles Premier rapport sexuel / viol
  16. 16. Mode de transmission de VIH: Saignement au cours du rapport sexuel Transmission par voie sanguine : concerne trois groupes depopulation : Les usages de drogue par voie injectable Les hémophiles et transfusés
  17. 17. L’usage de drogue par voie injectable
  18. 18. Transmission sanguine de sida par des aiguilles non stérile
  19. 19. -Transmission mère-enfant-Mécanismes et moment de la TME: 3 voies de transmission possibles – in utero, par passage trans-placentaire – pendant l ’accouchement (voie basse) • exposition au sang et aux sécrétions vaginales • ingestion de sécrétions) – par le lait
  20. 20. -Transmission Mère-Enfant du VIH:• 3ème trimestre + accouchement : 20-25 % % d’enfants infectés • in utéro : 1/3 • accouchement : 2/3)• Allaitement : 15 % • 3-4% / mois, les 2 premiers mois • 1-2% / mois, les 3 mois suivants • 0.5-1% / mois, ensuite… Naissance
  21. 21. -Moments de la Transmission VIH: 15% 5% 10%grossesse • allaitement
  22. 22. -Taux de transmission selon le taux de CD4:
  23. 23. Allaitement et TME:-Modalités de passage :*2 origines -Virus libre -Virus associé aux cellules (qté élevée dans colostrum)*Localisation : -Entérocytes (expriment du CCR-5) -Amygdales (cellules M) -Mécanismes : nombreuses hypothèses
  24. 24. Allaitement et TME:Transmission du VIH par le lait maternel : Becquart et Al : Virologie 2002,6 :189-97.
  25. 25. -Objectifs -Quelles sont les raisons de faire un test dedépistage du VIH du point de vue médical -Les méthodes de dépistages -Annoncer les résultats d’une Sérologies VIH 1. Consultation pré-test 2. Consultation post-test
  26. 26. *Dépistage de l’infection au VIH -Objectifs :• Le test de dépistage du VIH a pour objectif de déterminer par une prise de sang si une personne est porteuse ou non du VIH. Soit en recherchant une protéine du virus ou des anticorps anti-VIH. Il ne nécessite pas d’être à jeun. Y avoir recours constitue un acte volontaire et responsable, nul ne doit jamais être dépisté à son insu. Il est remboursé à 100% par la sécurité sociale lorsqu’il est effectué, sur ordonnance, dans un laboratoire d’analyses médicales, ou gratuit et anonyme lorsqu’il est effectué dans un centre de dépistage.
  27. 27. *Dépistage de l’infection au VIH*Quelles sont les raisons de faire un test de dépistage du VIH du point de vue médical:• Le test donne une certitude sur la présence dune infection par le VIH (test positif) ou labsence de celle-ci (test négatif). Si le test est positif, votre médecin vous proposera dautres analyses médicales. Ces analyses fournissent une base pour décider de traiter linfection ou non. Un dépistage précoce de linfection par le VIH est donc une condition importante pour utiliser au mieux les possibilités médicales. Au contraire, un diagnostic tardif de linfection diminue les chances de succès du traitement. Du point de vue médical, on peut donc dire: si vous avez pris un risque, faites-vous conseiller et tester.
  28. 28. *Dépistage de l’infection au VIH*Les méthodes de dépistages:5.1.1. Le test de dépistage:Un certain temps s’écoule entre la contamination Pendant cette période, le sujet contaminé est infectieux mais la sérologie est négative. Cette période est appelée « fenêtre sérologique s’améliorent, plus la fenêtre sérologique diminue Actuellement elle est de 22 jours, La recherche des anticorps anti anti-VIH se fait à l’aide d’une technique ELISA. On pratique en même temps une réaction avec des sérums témoins positifs et négatifs. Deux test différents sont pratiqués sur le même sérum don l’un deux doit permettre le dépistage des anticorps anti-VIH 1 et anti _VIH 2 Si la recherche est négative, on en reste là.Si la recherche est positive, on effectue un test de confirmation.
  29. 29. *Dépistage de l’infection au VIH5.1.2. Le test de confirmation:Le test de confirmation vérifie que les anticorps détectés par le test de dépistage sont bien spécifiques du VIH. En effet, un test de dépistage peut révéler des anticorps non spécifiques et ce test est donc faussement positif. Il n’est pas pratiqué si le test de dépistage est négatif. Tout dépistage positif, douteux ou discordant doit être confirmé. Il est recommandé d’effectuer le test de confirmation sur un prélèvement différent de celui du test de dépistage. Le test de confirmation s’effectue par une technique Western Blot. Après fragmentation d’une culture de virus, les protéines virales sont séparées par électrophorèse en gel d’agarose
  30. 30. *Dépistage de l’infection au VIHdans lequel elles vont migrer en fonction de leur poids moléculaire (les grosses molécules migrant moins facilement que les petites). On transfère les protéines séparées en « buvardant le gel avec une feuille de nitrocellulose. Cette feuille est découpée en bandelettes. On immerge une bandelette dans un petit bac contenant le sérum à contrôler (si ce sérum contient des anticorps spécifiques du VIH, ils se fixent aux antigènes). La fixation des anticorps est révélée par une technique ELISA identique à celle utilisée pour le test de dépistage. On ajoute un anticorps anti-Ig humaines marqué par une enzyme puis, le substrat de cette enzyme. contamination par le virus et l’apparition des anticorps.
  31. 31. *Dépistage de l’infection au VIH5.2. Autres tests pour le diagnostic biologique :5.2.1. Recherche de l’antigène P 24 :La protéine P 24 est la protéine majeure de la capside du VIH. Dans le cas dune personne présentant un syndrome de primo- infection symptomatique, la détection de lantigène P 24 peut être intéressante car elle est positive pendant la phase sérologiquement muette. Lantigénémie se négative dès la séroconversion, les anticorps anti-P 24 se fixent à lantigène pour former des complexes immuns qui sont éliminés. Lantigène P 24 réapparaît au stade du Sida avéré, mais cet examen, autrefois considéré comme un marqueur de la réplication virale, est devenu à ce stade, inutile et déconseillé.5.2.2. Isolement du virus en culture :Lisolement du virus est une technique longue et difficile, qui nest
  32. 32. *Dépistage de l’infection au VIHpas utilisée en routine. Elle est réservée au diagnostic de linfection chez le nouveau-né de mère infectée. En effet, tous les nouveau-nés de mère séropositive sont séropositifs car les anticorps maternels ont franchi la barrière placentaire. Leur présence empêche le diagnostic sérologique de linfection dun nouveau-né. La culture de cellules sanguines (virémie cellulaire) est principalement utilisée dans les semaines qui suivent la naissance pour prédire si un enfant né de mère VIH positif est infecté.5.2.3. Détection du matériel génétique viral :On peut rechercher et doser l’ARN viral plasmatique ou l’ADN proviral cellulaire. Cette technique peut remplacer la culture du virus dans le diagnostic d’une infection à VIH chez le nouveau- né de mère infectée.
  33. 33. *Dépistage de l’infection au VIH5.3. Examens de laboratoire accompagnant le Sida :L’infection à VIH est une infection chronique dont les manifestations cliniques n’apparaissent qu’après une période plus ou moins prolongée, généralement plusieurs années. Pour évaluer le pronostic de l’infection, on fait appel à l’interprétation de deux marqueurs biologiques.
  34. 34. *ANNONCER LES Résultats D’UNE Sérologies VIH:Traumatisme pour le patient :--toujours ressenti comme un choc--parfois aggravé par un sentiment de culpabilité.ƒƒImportance de l’information avant et après le test et de lécoute longue.1. Consultation pré-test:ƒƒLa demande d’une sérologie VIH doit toujours être accompagnée d’une information attentive aux questions du patient :-le motif de la demande : signes d’appel cliniques ou biologiques ; facteurs de risque de contamination-la signification d’une éventuelle séropositivité et ce qu’elle entraîne :• possibilités thérapeutiques pour le patient• mesures prophylactiques pour le(s) partenaire(s) sexuel(s).
  35. 35. *Dépistage de l’infection au VIHƒƒL’absence d’information préalable au test va à l’encontre d’une politique de prévention :--si test négatif : aucun discours de prévention n’aura été fait et il est trop tard pour qu’il soit entendu quand le résultat est négatif--si test positif : il est trop tard pour prévenir !ƒƒLe consentement du patient, à recueillir systématiquement, doit lui permettre :--de choisir le moment et le lieu où sera pratiqué le test (par exemple Centre de Dépistage Anonyme Gratuit)--de comprendre les conséquences d’une éventuelle séropositivité, pour lui-même et son entourage--d’adopter des mesures de prévention (préservatif...) dans l’attente des résultats du test.
  36. 36. *Dépistage de l’infection au VIH2. Consultation post-test ƒƒLe rendu du résultat du test doit être fait par le médecin qui a prescrit le test (le cas échéant), lors d’une consultation dédiée. ƒƒ Un test négatif doit faire idéalement l’objet d’un rendu médicalisé, l’occasion d’un dialogue et d’une information sur les conduites de prévention. ƒƒLe résultat d’un premier test positif doit être donné sous réserve de sa vérification sur un deuxième prélèvement.ƒƒLe deuxième test permet :--d’éviter d’éventuelles (mais rares) erreurs--de revoir le patient après quelques jours pour : • délivrer des messages qui doivent être personnalisés • répondre aux questions du patient.
  37. 37. *Dépistage de l’infection au VIH ƒƒL’annonce doit être franche et sincère, sans brutalité ni “moralisme”. ƒƒAborder diverses questions portant sur :--la situation du patient dans l’histoire naturelle de l’infection--le suivi, les perspectives de traitement, le pronostic sans et sous traitement--la transmission, les mesures de prévention--les éventuelles conséquences dans la vie familiale, professionnelle, les projets de procréation…--à qui et comment annoncer le résultat du test ?--le dépistage de l’entourage. ƒƒIdentifier les différentes personnes-ressources, selon les cas :--médecin référent
  38. 38. *Dépistage de l’infection au VIH--médecin spécialisé dans la prise en charge de l’infection VIH--assistante sociale--psychologue (ou psychiatre)--diététicienne--consultant en éducation thérapeutique--personne de confiance. ƒƒNe pas prétendre à l’exhaustivité “en un temps” mais plutôt proposer de revoir le patient autant de fois que nécessaire. ƒƒAssurer la confidentialité. ƒƒNe jamais délivrer de première ordonnance d’antirétroviraux tant que le patient n’y est pas préparé
  39. 39. *Pathologie du SIDA: -c’est quoi le HIV -Caractéristiques de HIV -Mécanisme de développement de la maladie -Evolution clinique du développement du SIDA -Les cellules cibles de l’infection à VIH -Récepteurs du VIH -Cycle cellulaire du HIV -Tropisme virale -Manifestation clinique et complication
  40. 40. *Pathologie du SIDA:
  41. 41. *Pathologie du SIDA:
  42. 42. *Pathologie du SIDA:
  43. 43. *Pathologie du SIDA:-Evolution clinique du développement du SIDA
  44. 44. *Pathologie du SIDA:
  45. 45. *Pathologie du SIDA:1-Tropisme viral et récepteurs du VIH:
  46. 46. *Pathologie du SIDA:1-Tropisme viral et récepteurs du VIH:
  47. 47. *Pathologie du SIDA:1-Tropisme viral et récepteurs du VIH: Tropisme viral tropisme tropisme tropisme tropisme double R5 X4 X4R5 mixte
  48. 48. *Pathologie du SIDA:1-Tropisme viral
  49. 49. *Pathologie du SIDA:1-Tropisme viral
  50. 50. *Pathologie du SIDA:Intérêts de la détermination du tropisme:ƒ Association entre tropisme et progression de lamaladieƒ Avant mise sous antagoniste de CCR5– Non indiqué chez les patients avec virus X4 ou X4/R5ƒ En cas d’échec virologique sous antagoniste de CCR5– Evolution du tropisme
  51. 51. -Cycle cellulaire du HIV:2-Cellules cible au VIH
  52. 52. *Pathologie du SIDA:
  53. 53. *Pathologie du SIDA:
  54. 54. -Cycle cellulaire du HIV:
  55. 55. *Pathologie du SIDA:-Manifestation clinique et complication :1-Le VIH et la cardiopathie:Vous saviez peut-être que le VIH peut augmenter le risque de problèmes de santé, comme les crises cardiaques et lACV.Ce phénomène sexplique en partie par le fait que linfection par le VIH peut augmenter les concentrations de gras nocifs dans le sang (comme le mauvais cholestérol ou les triglycérides). Par conséquent, le risque de problèmes de santé comme les artères bloquées, les crises cardiaques et les ACV augmente.Les liens entre linfection par le VIH et le coeur remontent dès le début de linfection avec des complications cardiovasculaires (CV) liées à létat dimmunodépression entraînant des cardiomyopathies et des péricardites de mauvais pronostic.
  56. 56. *Pathologie du SIDA:Depuis lavènement dun traitement antitrétroviral hautement efficace en 1996, les complications CV rencontrées au cours de linfection maintenant chronique par le VIH sont liées à des complications secondaires aux antirétroviraux, en particulier les antiprotéases. De nombreuses complications métaboliques peuvent survenir : syndrome dinsulino- résistance, dyslipidémie, lipodystrophie pouvant entraîner une accélération de lathérosclérose et aboutir à un syndrome coronaire aigu mettant en jeu le pronostic vital du patient infecté. Dans cette revue, nous analyserons les données de la littérature sur lathérosclérose coronaire chez le sujet infecté par le VIH en essayant de décrire sil existe chez lui des différences en termes de symptomatologie, de gravité,
  57. 57. *Pathologie du SIDA:Trouble hépatique et digestive :•1-Les hépatites : sont due à la destruction d’un nombre plus oumoins important de cellule hépatique ; causé souvent par : virus,alcool,certains médicaments et rarement un dérèglementimmunitaire. Caractéristiques des hépatites A, B, C, D, E, G :• Sont des virus hépatiques transiter par : Une exposition d’eau contamines ou à des aliments préparés avec l’eau contamines. Transmission par voie oro-fécale. Exposition à du sang ou à des organes contamines.
  58. 58. *Pathologie du SIDA:Relation sexuelle.Transmission mère à l’enfant.Partage d’article personnel avec une personne infecté.
  59. 59. *Pathologie du SIDA: Les hépatites Hépatite chronique :Hépatite aigue : Si l’agent responsable n’est pasUne agression brutale de foie éliminé au bout de 06 moisDans un peu temps Effets de l’hépatite chronique :  Perturbation de vascularisation par La cirrhose les réactions inflammatoires. Remplacement des petites zones hépatique par un tissu fibreux (fibrose) .
  60. 60. *Pathologie du SIDA:•2-La cirrhose : est une maladie grave ; qui s’accompagne delésions irréversible. Elle se caractérise par un dépôt des protéines(fibres de collagènes) synthèses par le foie ; qui fait unesurproduction de ces fibres et/ou diminution de leur dégradation.Les conséquences :•Perturbation de la circulation sanguine.•Insuffisance hépatique. Les dangers : œdèmes généralisés ; hémorragie interne ; troublesde conscience.•3-La stéatose : est l’accumulation lipidique anormal dans leshépatocytes ; on distingue:
  61. 61. *Pathologie du SIDA: La stéatoseStéatose alcoolique : Stéatose non alcoolique : Causé par les alcools Causé par lipodystrophie. la résistance à l’insuline. par les virus.
  62. 62. coupe histologique représente la stéatose
  63. 63. *Pathologie du SIDA: Effet de l’infection par VIH sur l’hépatite : L’infection par le VIH augmente le passage à la chronicité del’hépatite aigue B par augmentation de la réplication viral. Augmente la fréquence des réactions de VHB chez porteursinactifs du VHB. Infection de VIH augmente la charge virale VHC d’un facteur 2à8. Augmente le risque de transmission maternofoetale et detransmission sexuelle par VHC. L’infection par le VIH accélère la vitesse de progression de lafibrose et le développement de la cirrhose.
  64. 64. L’effet de VIH sur les maladies hépatique
  65. 65. •Trouble digestive : Effet de VIH sur la digestion La diarrhée : Douleurs abdominaux :Bactérie (salmonelle) Trouble digestiveL’amibe.Protozoaire inhabituels (cryptosporidie- micro sporidie- isospora). La dysphagie
  66. 66. *Pathologie du SIDA:Manifestation mitochondriale :Est une toxicité mitochondriale due aux analogues nucléotidiques et auxinhibiteurs de protéase(IP), qui agissent sur la mitochondrie, en inhibantla polymérase gamma qui diminue l’ADN et l’expression protéique de lachaine respiratoire, donc :
  67. 67. *Pathologie du SIDA: Toxicité mitochondrialeAugmente les dérivés Activation de laréactifs de l’oxygène. Production des cytokines pro-inflammatoire. La lipolyse, appoptose des adipocytes ou différenciation des cette cellules.
  68. 68. *Pathologie du SIDA:
  69. 69. *Pathologie du SIDA:1-Manifestation dermatologique: Pigmentation face et mains par photosensibilisation
  70. 70. *Pathologie du SIDA: Kaposi SIDMycose cutanée étendue
  71. 71. *Pathologie du SIDA:
  72. 72. *Pathologie du SIDA:Risque rénal:Les atteintes de la fonction rénale sont plus ou moins graves et curables selon leur stade au moment de leur découverte• Il existe une atteinte rénale grave spécifiquement liée au VIH, la néphropathie associée au VIH (HIVAN), qui touche en très grande majorité les patients originaires dAfrique noire et à un stade avancé de la maladie.• La toxicité rénale de certains médicaments est connue. Certains peuvent avoir une toxicité tubulaire directe, comme la pentamidine, les aminosides, le Viréad® et donner des tubulopathies proximales, des syndromes de Fanconi (fuite de glucose, dacides aminés, de phosphates et de bicarbonates dans les urines) ou des IR aiguës.
  73. 73. *Pathologie du SIDA:Tableau métabolique complexe:• Lipoatrophie, lipohypertrophie ou les deux• Résistance à l’insuline, intolérance au glucose ou diabète type 2• Hypertriglycéridémie• Abaissement du HDL cholestérol
  74. 74. *Pathologie du SIDA:
  75. 75. Lipodystrophie
  76. 76. *Pathologie du SIDA: Cancer et VIH:Certains cancers sont plus fréquents chez les personnes vivant avec le VIH que dans la population générale. A cause du VIH, lorganisme a peut-être plus de difficultés à maîtriser les virus impliqués dans la survenue de certains cancers comme le virus du papillome humain (HPV, Human Papilloma Virus). La maladie de Kaposi, le lymphome non hodgkinien, le cancer du col utérin et le cancer du canal anal constituent 4 exemples de cancers qui sont plus fréquents chez les personnes infectées par le VIH que chez celles qui ne le sont pas. Le diagnostic de ces cancers peut indiquer la progression de linfection par le VIH en maladie SIDA. Le cancer peut être difficile à traiter chez les personnes infectées par le VIH suite à laffaiblissement de leur système immunitaire et à la réduction du nombre de globules blancs provoqués par la maladie. Les traitements peuvent associer, selon le type de cancer, une chirurgie, une radiothérapie ou une chimiothérapie.
  77. 77. *Pathologie du SIDA:Le cancer, une complication fréquente du sida• Que l’immunosuppression soit congénitale, induite par certains traitements postgreffes ou acquise comme pour le sida, elle augmente l’incidence des cancers. Les cancers développés ne sont pourtant pas tous les mêmes. Les sujets infectés par le VIH sont plus particulièrement prédisposés à certains, à un point tel que leur survenue constitue un critère d’entrée dans la maladie. Avec une espérance de vie augmentée, ils sont confrontés à un risque accru durant l’évolution de leur infection.• Des virus comme agents du cancer• Outre les pathologies infectieuses opportunistes, le virus du sida fait le lit de pathologies malignes [1] directement ou indirectement. La filiation entre le VIH et certains cancers est parfois bien connue comme dans le cas du sarcome de Kaposi. Mais il n’apparaît qu’à plus long terme : l’infection à VIH augmenterait le risque de développer des cancers non caractéristiques du sida.
  78. 78. *Pathologie du SIDA:• Pour comprendre cette spécificité, il faut considérer l’interaction entre immunité, virus et agents carcinogènes [2]. Sarcome de Kaposi (SK) et lymphomes non hodgkiniens (LNH [3]) à lymphocytes B sont les cancers typiques liés au sida. Néanmoins, d’autres cancers sont retrouvés chez des séropositifs. Les relations de cause à effet entre cancers et VIH sont toutefois difficiles à établir parce que d’autres facteurs peuvent intervenir, qu’il soient comportementaux ou génétiques par exemple.• Les patients infectés par le VIH ont considérablement augmenté lincidence de plusieurs cancers. Ceci est principalement dû à la co-infection avec un oncogène virus à ADN, notamment virus Epstein - Barr (EBV), herpèsvirus associé au sarcome de Kaposi (KSHV) (également connu sous le nom dhumains herpesvirus-8 et virus du papillome humain (VPH).• Arcome de Kaposi (KS) est la tumeur plus courante chez les patients infectés par le VIH. Lapparition de cette tumeur chez les jeunes hommes homosexuels en 1981 était un des premiers signaux de lépidémie de sida.
  79. 79. *Pathologie du SIDA:• Causée par un virus gammaherpes appelé virus de lherpès associé de Kaposi (KSHV), souvent apparaît comme des nodules violacées sur la peau, elle peut affecter les autres organes, notamment la bouche, appareil gastro-intestinal et poumons. Lymphomes à cellules de b haute qualité tels que de lymphomes de Burkitt, lymphome de type Burkitts, diffusent le grand lymphome à cellules B• Linsuffisance rénale (IR) est une complication de plus en plus fréquemment rencontrée dans linfection à VIH. Elle peut être modérée ou sévère, aiguë et transitoire ou devenir chronique. Cest une importante cause de décès des patients en stade sida. Les atteintes rénales peuvent être dues au VIH lui- même, aux coïnfections (virus des hépatites B et C), à des infections bactériennes ou mycosiques, à certains médicaments, aux produits de contrastes iodés et aux complications dinfections opportunistes (kaposi, lymphomes, tuberculose). Chez le patient VIH +, le risque de décès est 2,5 fois plus élevé en présence dune anomalie rénale. LIR chronique est un facteur de risque cardiovasculaire majeur qui augmente au fur et à mesure que la fonction rénale se dégrade.
  80. 80. *Pathologie du SIDA:-Manifestation Oculaire:Cet état peut affecter toutes les parties des yeux, lorbite et le système visuel en entier.De nouvelles souches apparaissent. Le nombre de cas de cécité et dautres maladies oculaires reliées au SIDA augmente à mesure que la maladie se répand. Lincidence des infections oculaires est élevée chez les personnes dont le nombre de lymphocytes T est inférieur à 250.Étant donné quil nexiste pas de vaccin contre le VIH, la seule façon de prévenir linfection est déviter les comportements à risque, tel que le partage des aiguilles hypodermiques et les relations sexuelles non protégées. La plupart des porteurs du VIH sont asymptomatiques. Il est important que les préservatifs soient en latex et que les lubrifiants utilisés avec les préservatifs soient à base aqueuse
  81. 81. *Pathologie du SIDA:*Symptômes – Plus facilement loeil est sec. – Le Sarcome de Karposi est un cancer malin qui affecte 30% des patients ayant le SIDA. Il peut se manifester sur les paupières par une tumeur violette, plate ou nodulaire. Ceci peut avoir lieu sur la conjonctive, la couche transparente sur le blanc de loil. – Le Molluscum Contagiosum :Il sagit de petits nodules, de couleur chair sur la peau qui ont tendance à sétendre. Ils sont récurrents après lexcision. – Rétinopathie rétinienne: Des petites taches blanches saupoudrées sur la rétine se forment en boules de coton, mais nindiquent pas une infection de la rétine et généralement sans conséquence visuelle.
  82. 82. *Pathologie du SIDA:– Rétinite à cytomegalo virus: Le virus cytomegalo qui infecte la rétine peut causer une perte importante de vision. Lors dune infection rétinienne, les symptômes sont les mouches volantes, les taches aveugles dans le champ visuel ou la perte de vision. Toutes les personnes ayant de tels symptômes doivent consulter un ophtalmologue.– Rétinite toxoplasmosique: La toxoplasmose est un parasite que la plupart des personnes ont dune façon dormante, et ne créant généralement pas de maladie. Les matières fécales des chats et la viande non cuite peuvent en être la source. Une fois dans le corps, ils deviennent dormants et enkystés. Dans le SIDA, ils peuvent être réactivés dans le cerveau et les yeux. Avec une infection des rétines, les symptômes sont des mouches volantes, une vision floue
  83. 83. *Pathologie du SIDA:due aux débris qui flottent dans le corps vitré qui remplit loeil. Loeil peut devenir rouge et douloureux. La vision peut être touchée définitivement par cette affection.– Une infection de fungus (champignons), et la syphilis, peut affecter la rétine. La syphilis peut aussi causer une infection du nerf optique.
  84. 84. VIH et infections opportunistes (IO)Laltération de votre système immunitaire provoqué par le VIH peut entraîner le développement dinfections opportunistes (IO). Il sagit dinfections liées au VIH/sida qui surviennent lorsque le système immunitaire de lorganisme est affaibli. Les symptômes varient dune infection à lautre et peuvent comprendre des signes aussi différents que des boutons de fièvre et une perte de poids extrême. Certaines infections opportunistes peuvent être dangereuses. Il est donc important dinformer votre médecin de lapparition de tout nouveau symptôme. Les infections opportunistes courantes comprennent :• Des infections fongiques comme des mycoses• Des infections bactériennes comme la tuberculose• Des infections virales comme lherpès• Des infections parasitaires comme la toxoplasmose• Votre taux de CD4 peut jouer un rôle dans le risque que vous aurez de contracter une infection. Certains facteurs comme lappartenance à un groupe ethnique et le partage daiguilles pour linjection de drogues peuvent aussi augmenter le risque de développer certaines IO. Votre traitement anti-VIH
  85. 85. VIH et infections opportunistes (IO)peut contribuer à réduire le risque de développer des infections parce quils contribuent à renforcer vos défenses immunitaires.• Complications infectieuses et tumorales de l’infection à VIH• Infections opportunistes• Incidence fortement liée au niveau du déficit immunitaire• Certaines infections peuvent survenir à un niveau d’immunodépressionmodérée (CD4> 200) (candidose buccale, tuberculose)• D’autres infections surviennent seulement si le déficit est sévère (CD4<50)(CMV, Mycobacterium avium, Cryptosporidies)• Beaucoup sont des réactivations et non des contaminations récentes• Certaines peuvent être prévenues (prophylaxie primaire)(notammentPneumocystose et Toxoplasmose par Cotrimoxazole)• Compte tenu de la fréquente non éradication du germe, une prévention desrechutes (prophylaxie secondaire) est souvent nécessaire tant que le déficitimmunitaire persiste (avoir CD4 > 200 depuis au moins 6 mois pour envisagerJ. Reynes 21 Fév 2011 arrêt de la prophylaxie)
  86. 86. VIH et infections opportunistes (IO)• Parasites et champignons• 1. Candida albicans (candidoses buccales et oesophagiennes)• 2. Pneumocystis jirovecii (ex carinii) (pneumopathie)• 3. Toxoplasma gondii (toxoplasmose cérébrale)• 4. Cryptococcus neoformans (méningo-encéphalite)• 5. Cryptosporidies (Cryptosporidium parvum) (diarrhée)• 6. Microsporidies (Enterocytozoon bieunesi, Encephalitozooni t ti li ) (di hé ) J. Reynes 21 Fév 2011 intestinalis) diarrhée)• 7. Leishmania infantum (Leishmaniose viscérale)• Infection à VIH: Principaux Agents Opportunistes• 1. colite, Virus• Cytomégalovirus (rétinite, encéphalite)• 2. VZV (zona)• 3. HSV (herpes chronique)• 4. EBV (leucoplasie chevelue, lymphome)• 5. HHV8 (Kaposi, lymphome des séreuses, Castleman)J. Reynes 21 Fév 2011
  87. 87. Les infections fongiques : candidoses, cryptococcose...• Principales infections fongiques• Les principales infections fongiques sont : les candidoses, les cryptococcoses, l’aspergillose.• En terme de fréquence, les candidoses prédominent de façon importante. Elles vont toucher 80 à 85% des personnes infectées par le VIH. Les localisations préférentielles sont relativement hierarchisées en fonction de l’évolution de l’immunodépression. On voit d’abord des candidoses buccales et vaginales puis, à des stades plus avancés, des candidoses oesophagiennes. Des patients peuvent présenter des candidoses à localisations oesophagiennes sans en avoir dans la bouches sans en avoir dans la bouchedans la bouche
  88. 88. Candidose oesophagienne• Dysphagie, muguet• Diagnostic : fibroscopie• Traitement : fluconazole 400 mg/j
  89. 89. *Suivie des patientsSUIVI DES PATIENTS VIH POSITIFS ASYMPTOMATIQUESUn suivi médical régulier des patients asymptomatiques permet aupersonnel de santé de traiter différents problèmes auxquels sontconfrontés les PVVIH, notamment la prévention de la transmission, lemaintien dun statut nutritionnel adéquat, la prévention des problèmesde santé et les infections opportunistes. Ces patients ont besoin dêtrerassurés et dêtre correctement informés sur le VIH, leur pronostic et lespossibilités de traitement dont ils disposent. Le stade de la maladie et lenombre de CD4 déterminent le besoin dune prophylaxie ou dun TARVCes patients ont également besoin dun support psychologique. Ils ontde nombreuses questions et sont souvent très angoissés. Il estimportant que dans le cadre du counselling post-test, les patients soientinformés des personnes quils peuvent consulter et des endroits où ilspeuvent recevoir des réponses aux questions quils se posent. Cettedémarche montre aussi aux patients quils ne sont pas abandonnés etquils pourront continuer à être pris en charge sils le désirent.
  90. 90. *Suivie des patients Il convient de mettre laccent sur le fait que linfection à VIH est devenue une maladie chronique, mais que grâce à larrivée du TARV, ce nest plus une maladie mortelle. Le patient doit aussi avoir limpression quil fait partie intégrante du plan de gestion de sa maladie chronique. Cela permet de lutter contre le préjugé quon ne peut rien faire pour aider les patients infectés par le VIH. Léquipe médicale doit, en collaboration avec dautres institutions, également prévoir une prise en charge des problèmes sociaux et financiers. Il est essentiel que les PVVIH aient loccasion de participer à des groupes de soutien.5.1 Check-up initial5.1.1 Anamnèse complèteAnamnèse médicale- MST- TBC
  91. 91. *Suivie des patients- Mode probable dacquisition de linfection à VIH – afin didentifier le comportement à risque• Antécédents familiaux• - Situation sociale• - Statut conjugal / partenaire(s) sexuel(s) - enfants• - Intention davoir des enfants• - Présence dune autre PVVIH dans la famille• - Tout autre cas de tuberculose au sein de la famille• Situation économique• - Sources de revenus• - Sécurité alimentaire• - Frais fixes
  92. 92. *Suivie des patients• Soutien spirituel• - Religion• - Guérisseurs traditionnels• 5.1.2 Examen clinique• Procéder à un examen clinique complet.• Rechercher des pathologies indicatrices telles quun zona, une candidose buccale, un• Syndrome cachectique, etc.• Examiner la zone génitale et procéder à un examen gynécologique systématique chez les femmes.• 5.1.4 Education sanitaire• NE PAS ESSAYER DE DISPENSER TOUTES LES INFORMATIONS AU COURS• DE LA PREMIERE CONSULTATION• Informations sur la transmission du VIH• Comment empêcher la transmission du VIH aux autres
  93. 93. *Suivie des patients• Donner des informations sur le mode de transmission du VIH, ainsi que sur les comportements à risque. Discuter de points tels que le sexe en toute sécurité (utilisation dun préservatif) et la prévention de la transmission.• - Rassurer les patients sur le fait quils ne représentent pas un risque pour les autres membres de leur famille dans le cadre de la vie quotidienne.• - Les liquides physiologiques susceptibles de transmettre le VIH par contact avec une peau lésée sont le sperme, les sécrétions vaginales et le sang. Parmi les autres liquides, on note également le liquide péritonéal, pleural, péricardique, amniotique, le LCR et le liquide synovial, bien que le contact avec ces liquides soit moins probable dans un environnement domestique.• - Sauf sils sont contaminés par du sang, lurine, les selles, les crachats, la salive, les larmes, les vomissures et les sécrétions nasales ne transmettent pas le VIH.• - Il est conseillé aux dispensateurs de soins de se protéger les mains dès quils manipulent des liquides physiologiques (notamment des draps ou des vêtements souillés ou quils nettoient des vomissures) ou quils sont en contact
  94. 94. *Suivie des patientsdes sacs en plastique.Prévention de la transmission verticaleUtilisation de contraceptifs chez la femme : en cas de désir de grossesse, discuter du risque de transmission du VIH à lenfant (30%) et discuter des interventions possibles pour lempêcher (en fonction de lenvironnement).32Prévention de la transmission par exposition au sang- Les aiguilles, lames de rasoir et préservatifs usagés peuvent être éliminés de manière à ne pas pouvoir être réutilisés. Ne jamais partager de seringues ou du matériel de tatouage.- En ce qui concerne les éventuelles expositions au sang, consulter les recommandationsMSF.TransfusionLes patients infectés par le VIH doivent savoir quils ne peuvent pas donner de sang.
  95. 95. *Suivie des patients• HygièneUne bonne hygiène est nécessaire pour tous, pas uniquement pour les patients infectés par le VIH. Limportance dune bonne hygiène personnelle doit être soulignée.• Conseil nutritionnelLeau destinée à la consommation doit être bouillie ou remplacée par de leau en bouteille. Une bonne nutrition signifie une alimentation équilibrée (céréales, fruits, légumes, huile, viande/poisson) préparée proprement. Dans la mesure du possible, il faut éviter les aliments crus. La viande et les oeufs doivent être bien cuits. Les fruits et les légumes doivent toujours être lavés avec de leau propre, les légumes doivent être mangés cuits. Si la nourriture doit être réchauffée, il faut veiller à avoir une température très élevée partout. Ne jamais réchauffer plus dune fois.• Conseil médicalIl faut expliquer aux patients quils doivent prendre contact avec le service sanitaire dès quils présentent des signes dinfection.
  96. 96. *Suivie des patients• Lésions buccales• Nausées/vomissements• Diarrhée• Exercice physique régulier• - Favorise la digestion et stimule lappétit.• - Contribue à maintenir la bonne forme physique.• - Améliore le bien-être émotionnel.• Repos adéquat• Bien-être émotionnel• Les dispensateurs de soins médicaux doivent tenir compte du bien-être émotionnel de leurs patients. Les personnes tristes et déprimées ne prendront pas soin de leur bien-être physique.• Des compétences sociales et communicationnelles sont nécessaires mais sont souvent négligées en raison des contraintes de temps. Cest une erreur : les patients ne se sentiront pas compris et resteront à distance même lorsquils seront confrontés à des problèmes médicaux.
  97. 97. *Suivie des patients• Pour cette raison, il est difficile dimaginer de soigner des patients atteints du SIDA sans la présence dune équipe multidisciplinaire qui soutienne les dispensateurs de soins.• Il est essentiel :• - découter attentivement les patients ;• - dessayer de comprendre ce quils ressentent ;• - de leur poser des questions avec empathie ;• - de respecter leurs sentiments ;• - dencourager les patients lorsquils expriment leurs émotions ;• - de proposer des soins qui les aident à conserver une estime de soi et confiance en soi ;• - de leur donner des informations correctes ; il ne faut jamais donner de faux espoirs ;• - daider la famille à gérer les émotions (celles du patient et les leurs).
  98. 98. *Suivie des patients• 5.2 Visites de suivi• Après avoir été informés des résultats de leur test, les patients peuvent avoir besoin dun suivi plus étroit (toutes les semaines ou tous les mois). Lorsquune relation est établie et quil a été possible dexpliquer la majorité des points repris ci-dessus, chez les patients asymptomatiques, les visites peuvent être espacées à une tous les trois mois.• PREVENTION DES INFECTIONS OPPORTUNISTES• Cotrimoxazole• 6.2.1 JustificationChez les PVVIH, le cotrimoxazole peut savérer utile dans la prévention et le traitement dun large éventail dinfections. Parmi celles-ci, la PCP et la toxoplasmose, mais également les principales infections bactériennes graves telles que la pneumonie, la bactériémie et lentérite bactérienne : Streptococcus pneumoniae, Salmonella species, Shigella, Eschericia coli, Staphylococcus aureus et Haemophilus influenzae. Le cotrimoxazole est également actif contre Plasmodium (malaria), Isospora belli (diarrhée) et Nocardia asteroides (infections respiratoires et généralisées).
  99. 99. *Suivie des patients• Bénéfice de la prophylaxie au cotrimoxazole dans les pays en développement• Cette efficacité a été prouvée dans plusieurs études. Dans une étude randomisée, menée à Abidjan en Côte d’Ivoire, des chercheurs ont comparé lefficacité de doubles doses quotidiennes (DD) de cotrimoxazole par rapport à un placebo chez des PVVIH de stade clinique OMS 2 et 3.47 Ces chercheurs ont observé une réduction significative des événements sévères définis soit comme le décès, soit comme lhospitalisation. Lutilisation dune prophylaxie au cotrimoxazole dans un sous-groupe de PVVIH ayant une TB pulmonaire à frottis positif a été étudiée dans le cadre dune deuxième étude randomisée menée à Abidjan. Cette étude a montré des effets plus importants et des réductions significatives des IO et des hospitalisations ainsi quune baisse de 50% de la mortalité.48 La baisse de la mortalité chez les patients TB sous prophylaxie au cotrimoxazole dans le cadre dun programme de routine a également été rapportée dans deux études effectuées au Malawi.
  100. 100. *Traitements Définition :Il n’existe aucun traitement pour guérir l’infection au VIH : une personneséropositive est séropositive à vie. Les différents traitements ont pourrôle de bloquer l’évolution du virus dans l’organisme et de maintenirl’équilibre entre la présence du virus dans le corps et le système dedéfense de l’organisme.Ces traitements ne sont pas anodins ; ils peuvent provoquer des effetssecondaires lourds tels que nausée, diarrhée, grande fatigue...Le commencement d’un traitement est lié à l’état du systèmeimmunitaire infecté et est donc adapté à chaque personne. Lestraitements doivent être réajustés régulièrement par un médecin enfonction de l’évolution de l’état du patient.
  101. 101. *Traitements• Les antiviraux :Il existe aujourdhui deux familles de médicaments utilisés dans le traitements de linfection à VIH. Leur différence réside principalement dans le fait quils agissent à des stades différents de la reproduction du virus dans les cellules.• Les inhibiteurs de la transcriptase inverse (ITI) : Ces molécules interviennent dans la cellule pour entraver laction dune enzyme virale, la transcriptase inverse, et empêcher ainsi la transcription de lARN du virus en ADN viral qui parasite lADN de la cellule hôte. Ces produits ont été les premiers utilisés dans la lutte contre la multiplication du virus dans lorganisme.
  102. 102. *Traitements• Les antiprotéases (AP) :sattaquant à lactivité de la protéase, enzyme virale qui permet la maturation des nouveaux virus créés par la cellule infectée. Grâce à laction des antiprotéases la cellule produit des virions immatures incapables dinfecter de nouvelles cellules.• Les multithérapies :Lutilisation de plusieurs médicaments ,les médecins ont commencé à prescrire des bithérapies, cest à dire 2 inhibiteurs de la transcriptase inverse, permettant une action plus efficace sur lactivité du virus, puis par lassociation dune antiprotéase à deux ITI qui a donné naissance à ce quon appelle les trithérapies.
  103. 103. *Traitements• OBJECTIF DU TRAITEMENT ANTIRETROVIRAL :1. Augmentation puis maintien du taux de lymphocytes CD4 (restauration immunitaire) supérieur ou égale à 200/mm3.2. Diminution puis maintien d’une charge virale indétectable (quantité du VIH dans le sang).
  104. 104. *Traitements • Mécanismes d’action des médicaments : A. MECANISMES D’ACTION DES ANTIRETROVIRAUX : Inhibiteur de fusion : Les inhibiteurs de la fusion empêchent la fusion de la membrane du virus avec celle de la cellule.Inhibiteur de la transcriptase inverse :les inhibiteurs de la transcriptase inversese répartissent en deux catégories : lesinhibiteurs nucléosidiques (INTI) et lesinhibiteurs non nucléosidiques (INNTI).
  105. 105. *Traitements• Désorganiser le virus :Les inhibiteurs de protéases empêchent l’action d’une enzyme produite par le virus, la protéase, ce qui se traduit par unedésorganisation de la structure du virus.Inhibiteurs de l’intégrase (en cours d’étude).Ils empêcheraient l’ADN proviral de s’intégrer dans l’ADN de la celluleinfectée.
  106. 106. *Traitements
  107. 107. *Traitements
  108. 108. *Traitements
  109. 109. *Traitements
  110. 110. Les soins palliatifs et traitement des douleurs• La prise en charge des phénomènes douloureux fait appel à toute une panoplie de médicaments. Les multithérapies avec antiprotéase, quoique imparfaites, constituent les premières armes dont nous disposons vraiment contre le virus et il serait dommage, dans notre combat contre la maladie, de se laisser “désarmer” et d’interrompre des thérapies efficaces à cause des douleurs. Dans ce cadre, la gestion de la douleur devient donc une nécessité. Il en va à la fois du confort du patient et de son adhésion au traitement sachant que prendre des médicaments pour le reste de sa vie, est déjà lourd de contraintes.
  111. 111. • La gestion de la douleur. La douleur survient à tous les stades de l’infection à VIH, affectant d’un quart à la moitié des séropositifs. C’est la cause la plus courante d’hospitalisation chez les sidéens, et il apparaît que, comme ils survivent plus longtemps, la douleur devient de plus en plus un sujet de plainte. Ainsi, l’incidence de la douleur augmente en général de manière similaire aux conditions neurologiques liées au sida. La cause de la douleur due au VIH peut être liée : à l’infection à VIH et ses complications ; aux traitements médicaux ; à des causes indépendantes du VIH.
  112. 112. • Le traitement des aphtes. Les aphtes sont des plaies douloureuses de cause inconnue siégeant dans la bouche et l’œsophage. En principe, ils répondent aux corticoïdes. Dans la bouche, ils peuvent être traités localement par le Kénalog (USA) plusieurs fois par jours. Dans l’œsophage l’élixir de dexaméthasone ou prednisone peut être prescrit. Ordinairement, les aphtes se résorbent après cinq à dix jours de traitement, mais ils peuvent réapparaître. La thalidomide est en cours d’étude pour le traitement des aphtes récalcitrants dans un essai américain. Quand un aphte est traité avec des stéroïdes, on peut conseiller une solution pour bains de bouche pour réduire l’inflammation de la muqueuse buccale avant les repas ou la prise de médicaments, habituellement une solution de benadryl, de lidocaïne visqueuse et un antacide. L’ajout d’un opiacé est fréquent jusqu’à ce que les aphtes soient complètement guéris.
  113. 113. • Injections et traitements alternatifs. Des injections d’Epogène (EPO, érythropoïétine synthétique) trois fois par semaine ou des injections quotidiennes de Neupogen (G-CSF, facteur stimulant de croissance des globules blancs) sont prescrites pour les personnes présentant respectivement des problèmes d’anémie et de neutropénie. La répétition des injections peut être particulièrement pénible pour les séropositifs très amaigris. Cette gêne peut être soulagée en appliquant sur la peau de la lidocaïne/prilocaïne (Emla) pour faire une anesthésie locale avant l’injection. Des matelas ou des coussins spéciaux en mousse compensée permettent un meilleur confort. Les rayons et la chimiothérapie réduisent les douleurs causées par le sarcome de Kaposi. Plusieurs thérapies complémentaires se sont avérées utiles pour soulager la douleur chez les sidéens.
  114. 114. • La pharmacologie. L’Organisation Mondiale de la Santé [2] a mis au point une approche pour aborder le traitement des douleurs des cancers. Il s’agit d’une classification de la douleur comportant quatre paliers. Celle-ci a été adaptée aux traitements des douleurs liées au VIH : Palier 1. Utiliser de l’acétaminophène ou un médicament anti-inflammatoire non-stéroïdien [3], tel que l’ibuprofène (Brufen, Advil, Algifène, Ergix, Gélufène, Ibuprofène, Nurofen, Oralfène, Rhinadvil), le sulindac ou l’aspirine. Si ces mesures ne suffisent pas, alors passer au palier suivant. Palier 2. Ajouter un opiacé, par exemple, de l’acétaminophène avec de la codéine ou de l’oxycodone (analgésique central, USA), et si cela n’est toujours pas suffisant. Palier 3. Passer à un opiacé plus fort, tel que la morphine, l’hydromorphone (USA), le fentanyl (Fentanyl, Qualimed) ou le lévorphanol (Lévo-dromoran, USA). Palier 4. La quatrième étape, qui peut être incorporée à n’importe quel moment de la procédure, est d’ajouter des adjuvants tels que l’hydroxyzine (Vistaril) qui accroît l’efficacité des médicaments anti-douleurs.
  115. 115. -Nutritions:*DES PREMIERS ACTES DE LA VIE*ESSENTIEL A LA VIE*D’AUTANT PLUS IMPORTANT AVEC LE VIH : lipodystrophie, hyperlipémies, diabète, ostéoporose…•MEDLI NE (nutrition hiv) environ 150 à 200 publications / an1)Les ANC en Protéines:-Protéines de bonne qualité-0,8 à 1 g/kg/jpour un adulte sain-Dans le cas du VIH : 1,2 à 1,5-Céréales + légumineuses pour lesvégétariens
  116. 116. -Nutritions:2)Les ANC en Glucides:•50 à 55 % de l’apport énergétique•Soit de 250 à 330 g/j•Dont 10 à 20 % de« glucides simples »•Index glycémique3)Les ANC en Fibres•Consommation de 15 à 20 g/j•ANC de 25 à 30 g/j•Différence entre fibres solubleset insolubles•Intérêts multiples (digestif,cholestérol, cancer...)•VIH : diminution glycémie, insulinémie, cholestérol LDL…
  117. 117. -Nutritions:4)Les ANC en Lipides: Homme Femme Totaux (g) 81 66 Saturés (g) 19.5 16 Mono-insaturés (g) 49 40 Polyinsaturés (g) 12.5 10 Cholestérol (mg) 100 à 300 100 à 300
  118. 118. -Nutritions:5)Les ANC en vitamines hydrosolubles:
  119. 119. -Nutritions:6)Les ANC en vitamines liposolubles:
  120. 120. -Nutritions:7)Les ANC en minéraux:
  121. 121. -Nutritions:8)Les ANC en oligoéléments:
  122. 122. -Nutritions:9)RECOMMANDATIONS AVEC LE VIH:•LIMITER LES ACIDES GRAS SATURES•UTILISER L’HUILE D’OLIVE ET DE COLZA•AUGMENTER LA CONSOMMATIONDE POISSON10)ANC et VIH:•Augmenter l’apport, le nombre de repas•Augmenter : protéines, poisson, apports enω3•Diminuer le sucre et lipides saturés•Augmenter les apports en vitamines et minéraux : fruits etlégumes (jouer sur la variété), les aromates...
  123. 123. Le SIDA en Algérie :•Premier cas 1985•Début: maladie d’importation•Actuellement: autochtone•Prévalence faible•Engagement de l’état Algérie•1989: CNLS : 17 Ministères et 11ONG•Programme National De Lutte Contre les IST / VIH / SIDA•Prise en charge gratuite•Notification : SIDA et séropositifsPrévalence faible 0,10-0,18 pour 100.000 hSous estimation:–situation géographique:•l’augmentation des échanges humains avec les pays dusud de l’Algérie(trans-saharienne).•Tamanrasset: 4, 89de prévalence pour 100.000 h
  124. 124. Le SIDA en Algérie :–Prostitution clandestine–Dépistage actif inexistant = risque de l’opprobre socialDispositif Spécifique mis en place par le MSPRHarticuléautour :•Laboratoire National de Référence de l’infection VIH -Laboratoire de Virologie IPA -Arrête Ministériel mars 1987•Centres de Référence de prise en charge desIST/VIH/SIDA–Arrête Ministériel septembre 2001 modifiantet complétant la circulaire ministérielle du 1er Décembre1996•Centres de Dépistage Volontaire: 54 -2006 –•Dispositif de notificationdans le cadre de la surveillanceépidémiologique –arrêté17.11. 1990
  125. 125. Le SIDA en Algérie :Qu’est ce qui a étéfait ?•2001: consensus national sur la prise en chargethérapeutique•2004: consensus national de la prise en chargeglobale, thérapeutique et psycho sociale des PVVIH•2005:consensus sur le diagnostic et la prise en chargebiologique•Deux guidesde prise en charge thérapeutique:–Des IST–VIH et infections opportunistes
  126. 126. Le SIDA en Algérie :Conclusion:•Prévalence faible mais…•Prise effective universelle et gratuite•Moyens existent mais !!!•Volonté politique de promouvoir le dépistage actif seul moyenpermettant d’avoir une idée réelle sur la prévalence•Des efforts considérables en matière d’I.E.Csont mis en oeuvre
  127. 127. Le SIDA en Algérie :
  128. 128. Conclusion: Prévention du SIDA:-Etre piqué par une seringue qui vient de servir à un malade du SIDAou une personne séropositive-Recevoir du sang qui vient dun malade du SIDA ou dune personneséropositive- Avoir des rapports sexuels sans protection avec un malade du SIDAou une personne séropositive-Embrasser sur la bouche un malade du SIDA ou une personneséropositive- Boire dans un verre que vient dutiliser un malade du SIDA ou unepersonne séropositive- Donner du sang- Sasseoir sur un siège de toilette qui vient dêtre utilisé par unmalade du SIDA ou une personne séropositive- Soigner un malade du SIDA ou une personne séropositive- Manger un repas préparé par un malade du SIDA ou une personne
  129. 129. -Manipuler des objets qua touché un malade du SIDA ou une personne séropositive- Serrer la main dun malade du SIDA ou dune personne séropositive- Prendre des précautions dans les relations sexuelles- Chercher plus de stabilité dans votre choix de partenaires- Eviter la compagnie de certaines personnes / sortes de gens- Faire plus attention aux choses que vous touchez- Eviter certains endroits (régions / établissements)- Traiter ceux qui ont le SIDA et prendre soin deux- Une campagne dinformation sur les types de comportement qui exposent- les gens à linfection par le virus du SIDA-Traiter les personnes séropositives pour retarder le déclenchement de la maladie- Placer de largent dans la recherche pour trouver un vaccin contre le SIDA- Essayer davantage didentifier les personnes qui sont séropositives ou quiont le SIDA

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