Collège de Maisonneuve     Soins infirmiers en santé mentale              Michel Perrier Inf. B.Sc                michel10...
• Agressivité :tendance à se livrer à des actes et à proférer  des paroles hostiles (contrôle incertain)• Impulsivité : te...
• Les interventions en psychiatrie ont un caractère  éthique plus marqué que dans les autres  spécialités médicales.• La m...
• Éthique provient du mot grec ethos qui signifie  « manière d’agir ».• L’éthique relève de la philosophie, de la  théolog...
• Quand la santé ou la sécurité sont menacées par  la présence de facteurs tels que:        Idées suicidaires        Psy...
• Se sent victime d’une fausse accusation• Reconnaît l’acte mais nie le caractère violent• Reconnaît l’acte, rejette la re...
• Autonomie• Rythme• Identité• Confort• Compréhension
• Territoire• Communication• Estime de soi• sécurité
• Verbaux• Non-verbaux• Physiques
Activation · Affection · Angoisse · Agitation · Alerte · Aliénation ·         Amabilité · Amour · Amusement · Anxiété · Ap...
•   Tension émotive              •   Anxiété, pleurs•   Collaboration mitigée        •   Oui mais…•   Réfractaire         ...
Questions à se poser au préalable : Le patient est-il mentalement hors de contrôle? Que signifient ces comportements ? ...
• Lors d’un crise d’agressivité, il est essentiel que  l’infirmière fasse une bonne évaluation de la situation.• L’approch...
• Diverses techniques d’intervention verbale et  psychologique permettent à l’infirmière de favoriser une  résolution de l...
• Évaluer le potentiel de dangerosité avec la grille OMEGA et choisir le type  d’intervention approprié• Identifier l’irri...
• La base de l’intervention est la pacification de la  crise. Le but de la pacification est de faire  passer la crise en m...
•   Rester calme•   Parlez doucement d’une voix neutre•   S’exprimer auj ‘’je’’•   Éviter de provoquer le patient•   Maint...
• Répéter de façon clame une consigne qu’on ne peut  changer.• Utiliser le ‘’on’’ faisant référence à une directive d’équi...
• La trêve est une technique qui s’avère  nécessaire lorsqu’on doit créer un temps d’arrêt  dans l’action en cours.• Exemp...
• La requête alpha est une demande précise, claire et  encadrante.• La demande doit répondre à 5 critères :          Spéc...
• Certains clients utilisent différents mécanismes  de résistance pour éviter de se conformer à une  demande.• La techniqu...
• L’alternative permet d’énoncer et d’expliquer les  issues possibles afin de responsabiliser le client  quant à son choix...
• Être attentif aux signaux indicateurs d’un risque d’assaut imminent  (respiration rapide, lance des défis, blasphème, me...
• Amener le client en chambre d’isolement avec l’aide des  autres intervenants• Appliquer les contentions PRN• Donner une ...
• Éviter d’argumenter• Diminuer les stimuli• Éviter de vous approcher trop rapidement le client• Éviter de la toucher• Pré...
• L’option finale fait suite au refus du client de  répondre ou de choisir l’une des options offertes.  L’infirmière chois...
•   Former une équipe•   Nommer un chef•   Éviter d’affronter seul•   Éviter la confusion de rôle•   Éviter les luttes de ...
• L’application d’une contrainte fait partie d’un plan  de traitement personnalisé.• L’hôpital a une obligation de sécurit...
• L’intervention physique est une intervention de  dernier recours. Il est essentiel que l’équipe se  concerte avant d’uti...
• Se protéger• Évaluer• Prévoir• Prendre le temps• Se centrer sur la  personne
• Respect• Professionnalisme• Responsabilisation• Sécurité
•   Contexte d’intervention non planifiée•   Contexte d’intervention planifiée•   Mesures d’urgences•   Mesures ultimes d’...
• Afin que les droits fondamentaux de la personne soient  respectés, le législateur a dailleurs encadré lutilisation  des ...
• Décider dutiliser une mesure de contention est une activité  complexe et exceptionnelle. Lorsque linfirmière juge essent...
•   Respect de la dignité•   Cadre thérapeutique•   Mesures de dernier recours•   Consentement recherché•   Mesures minima...
• Une définition des termes dans la pratique  clinique des mesures d’isolement et de  contentions.      • Isolement      •...
•   Casque protecteur•   Ceinture avec poignetières•   Contention Segufix•   Côtés de lit•   Courroie de bassin en tissu• ...
• L’application d’une contrainte est une atteinte à la liberté  et à la dignité de la personne.• Selon le code criminel, l...
• Prévention d’une violence imminente du patient  envers lui-même alors que les autres moyens de  contrôle ne sont ni effi...
•   Évaluer le risque de passage à l’acte avec la Grille de détection précoce du    comportement agressif DASA•    Complét...
•   Effectuer un retour sur l’événement•   Identifier les facteurs précipitants ou les gains recherchés•   Aider à identif...
• Mesure d’exception• Approche individualisée• Objectif thérapeutique• Consentement libre et éclairé• Durée d’application ...
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• L’utilisation à titre de punition ;• L’état clinique ne nécessitant pas un isolement ;• L’utilisation uniquement pour ré...
Santé              Statut social            Argent   Autonomie         Confiance en soi      Habitudes de vieMaîtrise de s...
Théorie de Kubler-Ross- État de choc- Négation- Marchandage- Dépression- Acceptation
émotionnel      Tristesse, pleure, colère, angoisse, vulnérabilité,                                      culpabilité   cog...
1. Identifier de façon continue les étapes du deuil2. Permettre au sujet de vivre le déni, ne pas forcer àaccepter la véri...
Collège de Maisonneuve     Soins infirmiers en santé mentale              Michel Perrier Inf. B.Sc                michel10...
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  • Par ailleurs, les personnes atteinte de maladie mentale sont 7 à 17 fois plus souvent victimes de violence (verbale et/ou physique) que les personnes sans trouble mental.Des facteurs de risque à repérer sont: - les antécédents de violence commise ou subie, notamment dans l’enfance ;- la précarisation, les difficultés d’insertion sociale, l’isolement ;- l’abus ou la dépendance à l’alcool ou à d’autres substances psycho-actives ;- un trouble de la personnalité de type antisocial ; - l’âge (inférieur à 40 ans) ;- une rupture des soins ou un défaut d’adhésion au traitement.
  • L’abus de substance augmente la probabilité de violenceLes personnes atteintes d’une maladie mentale ne sont pas violente en général
  • Cette activité réservée signifie que l'infirmière peut, sur la base de son jugement clinique, décider de l'utilisation de mesures de contention chez un client. Toutefois, l'infirmière doit accomplir cette activité en conformité non seulement avec les normes de pratique clinique mais aussi avec les orientations ministérielles, le protocole d'application adopté dans son établissement et les règles de soins applicables à l'utilisation des mesures de contrôle. La contention est une mesure de contrôle qui consiste à empêcher ou à limiter la liberté de mouvement d'une personne en utilisant la force humaine ou un moyen mécanique, ou en la privant d'un moyen qu'elle utilise pour pallier un handicap (MSSS, 2002a).
  • Concernant ces contre indications, je considère d’une part que c’est sous estimer le professionnalisme du personnel soignant intervenant pour une MCI et d’autre part, sous estimer le temps de surveillance et d’accompagnement que celle-ci suppose ; Cette dernière contre indication devient aujourd’hui exceptionnelle tant les directions d’établissements prennent en compte la nécessité de cet outil thérapeutique, appuyées en cela par les instances que sont la CME (commission médicale d’établissement, le CSIRMT (Commission des soins infirmiers, de rééducation et médico-techniques des établissements publics de santé), le CHS-CT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail)
  • En 1969, la psychiatre américaine originaire de la Suisse, Elisabeth Kubler-Ross, sensibilise un large public avec l’élaboration d’une théorie sur le processus de deuil. Les travaux de madame Kubler-Ross auront permis de démédicaliser le deuil. Elle stipule que le processus de deuil se déroule selon un enchaînement d’étapes susceptibles de survenir dans la majorité des cas. Elle dénombre cinq étapes spécifiques qui ne se déroulent pas nécessairement dans un ordre prédéterminé, certaines étapes pouvant également ne pas avoir lieu au cours du deuil.De façon générale, la personne âgée ne voit pas sa mort comme la voit une personne plus jeune, cette dernière apprivoisant généralement l’idée de la mort avec sérénité. La personne âgée utilise plus fréquemment le terme « ma mort »  plutôt que « la mort » et c’est pourquoi elle ne vivra pas avec autant d’intensité les étapes élaborées dans le modèle de madame Kubler-Ross.
  • - État de choc52 % attitude positive, 33% serein chez Personne âgée Tout s’écroule autour d’elle et en elle Prend contact avec sa vulnérabilité et sa solitude fondamentale Sujet sombre dans une torpeur, dure quelques heures puis il nie la situation (rééquilibre) puis passe au stade suivant    - Négation«  Non, pas moi! Ce n’est pas possible»**(ambivalence) « Je veux et je ne veux pas »***Nie la réalité, « Le médecin a dû se tromper  dans son diagnostic» « Je vais récupérer plus vite qu’il pense » L’espoir s’enracine dans le déniMécanisme de défense universelle > démarche saine réalité afin que le sujet puisse s’ajuster progressivement à la situation Durée et intensité varient selon apprivoisement de la mort, âge, souffrance Devons accompagner le patient plutôt que le confronter  - Colère«  Pourquoi moi ? » Se sent trahi et abandonné par la vie, ambivalent par rapport à réalité Réaction fonctionnelle qui permettre au sujet de traverser le stade ultérieur de la dépression (dépression = colère refoulée) Le conjoint devient la cible d’attaques, critique le traitement, Dieu est pris à parti, le personnel médical est incompétent r/à médication  - Marchandage«  D’accord, mais pas avant de voir » Certaine résignation face à la mort, ne nie plus l’évidence Tentative pour retarder l’échéance que le malade formule en secret. Ex « Si je guéri, je ne boirai plus » Sursis : «  Aller à la pêche juste une dernière fois », vivre jusqu’après les fêtes Stratégie vouée évidemment à l’échec Permet aux soignants d’accéder à des sentiments de culpabilité (confidence et écoute)  - Dépression« Oui, c’est vrai je vais mourir » S’installe lorsqu’il réaliste que nie la négation, nie la colère, nie le marchandage n’ont pu changer les choses. Vrai travail de deuil, il réalise que ses amis se retirent, il est remplacé à son travail, chute des cheveux, diminution fonctionnelle Perte d’espoir, anticipe sa mort en silence et préfère la solitude  - Acceptation«  Non heure est arrivée et je l’accepte » Atteint ce stade à mesure qu’il émerge du deuil, il accepte avec paix et sérénité ce qu’il ne peut changer. Le mourant ne déborde pas de joie pour autant Les cas cheminent vers l’acceptation s’il reçoit l’aide et a le temps pour résoudre son deuil
  • Problèmeéthique gestion de la colère

    1. 1. Collège de Maisonneuve Soins infirmiers en santé mentale Michel Perrier Inf. B.Sc michel1001p@gmail.comLa reproduction et l’utilisation de ce document est interdite sans la permission de l’auteur .
    2. 2. • Agressivité :tendance à se livrer à des actes et à proférer des paroles hostiles (contrôle incertain)• Impulsivité : tendance à des pensées et à des actes soudains (échappe à tout contrôle)• Violence : Actes réels envers autrui, porte atteinte à l’intégrité physique d’une personne ou passe à l’acte sur des objet.• Dangerosité :État dans lequel une personne est susceptible de commettre un acte violent envers autrui ou à lui-même.
    3. 3. • Les interventions en psychiatrie ont un caractère éthique plus marqué que dans les autres spécialités médicales.• La maladie mentale suppose que la personne n’a plus les capacités de prendre des décisions au sujet de sa santé.• Le DSM-4 précise les descriptions, les catégories et les critères utilisés par les psychiatres afin de permettre d’établir un diagnostic médical.
    4. 4. • Éthique provient du mot grec ethos qui signifie « manière d’agir ».• L’éthique relève de la philosophie, de la théologie, du droit et de la médecine.• Le dilemme consiste en un conflit entre nos valeurs personnelles et professionnelles versus un problème d’ordre éthique.• Dans sa pratique, l’infirmière doit régulièrement faire un choix entre 2 solutions qui semblent également acceptables ou également inacceptables.
    5. 5. • Quand la santé ou la sécurité sont menacées par la présence de facteurs tels que:  Idées suicidaires  Psychose et éléments paranoïdes  Comportements régressifs  Manque d’autocritique évident  Absence de contrôle comportemental
    6. 6. • Se sent victime d’une fausse accusation• Reconnaît l’acte mais nie le caractère violent• Reconnaît l’acte, rejette la responsabilité sur ROH ou drogue• Reconnait l’acte, se l’approprie, se questionne sur son geste
    7. 7. • Autonomie• Rythme• Identité• Confort• Compréhension
    8. 8. • Territoire• Communication• Estime de soi• sécurité
    9. 9. • Verbaux• Non-verbaux• Physiques
    10. 10. Activation · Affection · Angoisse · Agitation · Alerte · Aliénation · Amabilité · Amour · Amusement · Anxiété · Appréhension · Ardeur · Attention · Attirance · Blessure · Bonheur · Chagrin · Colère · Compassion · Contrariété · Culpabilité · Défaitisme · Déprime · Déception · Dédain · Dégoût · Désespoir · Désir · Détresse · Effroi · Embarras · Empathie · Engouement · Ennui · Enthousiasme · Envie · Épouvante · Espoir · Euphorie · Exaltation · Exaspération · Excitation · Extase · Férocité · Fierté · Frisson · Frustration · Fureur · Gaieté · Haine · Honte ·Émotions Horreur · Hostilité · Humiliation · Hystérie · Inquiétude · Insécurité · Insulte · Irritation · Isolement · Isolement social · Jalousie · Joie · Joie de vivre · Jubilation · Mal du pays · Malaise · Malheur · Mépris · Mélancolie · Misère · Morbidité · Mortification · Négligence · Nervosité · Optimisme · Orgueil · Outrage · Panique · Passion · Peine · Peur · Pitié · Plaisir · Rage · Rancune · Ravissement · Regret · Rejet · Remords · Ressentiment · Révulsion · Satisfaction · Sentiment · Solitude · Souffrance · Surprise · Sympathie · Tendresse · Tension · Terreur · Tourment · Tristesse · Zèle
    11. 11. • Tension émotive • Anxiété, pleurs• Collaboration mitigée • Oui mais…• Réfractaire • Ignore la demande• Destructeur • Lance, brise un objet• Intimidation psychologique • Attitude de domination• Résistance active • Opposition• Agression physique • Passage à l’acte• Assaut grave • Geste pouvant être mortel• Menace exceptionnelle • Prise d’otage, arme
    12. 12. Questions à se poser au préalable : Le patient est-il mentalement hors de contrôle? Que signifient ces comportements ? D’autres moyens ont-ils été essayés ? Quels seront les effets d’une telle intervention sur le patient ?
    13. 13. • Lors d’un crise d’agressivité, il est essentiel que l’infirmière fasse une bonne évaluation de la situation.• L’approche d’appréciation du degré d’alerte doit inclure :  Anticiper  Observer  Jauger
    14. 14. • Diverses techniques d’intervention verbale et psychologique permettent à l’infirmière de favoriser une résolution de la crise, sans avoir recours à l’intervention physique.  Pacification  Trêve  Requête alpha  Recadrage  Alternative  Option finale
    15. 15. • Évaluer le potentiel de dangerosité avec la grille OMEGA et choisir le type d’intervention approprié• Identifier l’irritant ou l’élément déclencheur• Éloigner des sources de conflit• Tenter de dédramatiser la situation• Faire diversion, attirer l’attention ailleurs• Éviter de répondre au contenu verbal, se centrer sur l’émotion qui se dégage du propos• Exprimer simplement et clairement nos demandes• Refléter ou rappeler sa responsabilité face à ses comportements• Encourager à s’apaiser et à reprendre le contrôle par lui-même• Instaurer le niveau de surveillance approprié• Retirer (préciser le temps) pour repos à la chambre d’observation• Administrer la médication PRN
    16. 16. • La base de l’intervention est la pacification de la crise. Le but de la pacification est de faire passer la crise en mots.• Cette approche permet de collecter des renseignements sur le vécu et les difficultés du client.• L’infirmière utilise des techniques de communication telles que :____________
    17. 17. • Rester calme• Parlez doucement d’une voix neutre• S’exprimer auj ‘’je’’• Éviter de provoquer le patient• Maintenir une distance sécuritaire• Adopter une attitude respectueuse• Éviter de dévisager le patient• Inciter le patient à s’exprimer• Soyer 100% présent• Donner des choix• Permettre un délai
    18. 18. • Répéter de façon clame une consigne qu’on ne peut changer.• Utiliser le ‘’on’’ faisant référence à une directive d’équipe• Exemple:‘’Monsieur, on vous demande de vous retirer à votrechambre’’‘’Monsieur, on vous demande de vous retirer à votrechambre’’‘’Monsieur, on vous demande de vous retirer à votrechambre’’
    19. 19. • La trêve est une technique qui s’avère nécessaire lorsqu’on doit créer un temps d’arrêt dans l’action en cours.• Exemple de trêve :
    20. 20. • La requête alpha est une demande précise, claire et encadrante.• La demande doit répondre à 5 critères :  Spécifique  Mesurable  Positive  Réaliste  Temps
    21. 21. • Certains clients utilisent différents mécanismes de résistance pour éviter de se conformer à une demande.• La technique de recadrage permet à l’infirmière de rester centrer sur sa demande.
    22. 22. • L’alternative permet d’énoncer et d’expliquer les issues possibles afin de responsabiliser le client quant à son choix de comportement.• Il faut s’assurer que l’alternative répond au client et à l’équipe de soins.
    23. 23. • Être attentif aux signaux indicateurs d’un risque d’assaut imminent (respiration rapide, lance des défis, blasphème, menace du poing, hurle, vise une cible des yeux,…) (préciser les signes connus)• Signaler un code blanc ou communiquer avec le 911 dès les premiers signaux indicateurs d’un risque d’assaut imminent (à préciser)• Prévenir l’escalade de violence en gardant une distance sécuritaire• Adopter une attitude ferme et directe tout en restant calme• Appliquer en dernier recours l’isolement selon protocole (préciser les modalités)• Inviter à se rendre par lui-même en salle d’isolement en lui expliquant clairement les motifs de cette décision• Préciser la durée prévue de l’isolement, les conditions pour y mettre fin et la façon dont ses besoins seront satisfaits• Administrer la médication PRN• Encourager la ventilation des émotions lors des visites à la chambre tout en recadrant l’incident
    24. 24. • Amener le client en chambre d’isolement avec l’aide des autres intervenants• Appliquer les contentions PRN• Donner une médication PRN• Appliquer des soins pertinents• Enlever les contentions lors de la reprise de contrôle du client• Revenir sur l’incident
    25. 25. • Éviter d’argumenter• Diminuer les stimuli• Éviter de vous approcher trop rapidement le client• Éviter de la toucher• Préciser que son comportement agressif ne peut être toléré• L’inviter à vous suivre à la chambre d’isolement
    26. 26. • L’option finale fait suite au refus du client de répondre ou de choisir l’une des options offertes. L’infirmière choisit elle-même l’une des deux options énoncées pour en faire son option finale.
    27. 27. • Former une équipe• Nommer un chef• Éviter d’affronter seul• Éviter la confusion de rôle• Éviter les luttes de pouvoir• Adapter les interventions selon la clientèle• Briser la confidentialité si la sécurité est en jeu• Réévaluer régulièrement la situation
    28. 28. • L’application d’une contrainte fait partie d’un plan de traitement personnalisé.• L’hôpital a une obligation de sécurité envers un patient problématique et son entourage immédiat.• Vous avez une obligation de surveillance et de protection envers les patients sous contentions.• L’application d’une contention physique ou chimique peut avoir des effets imprévisibles tels que : _____________________________________
    29. 29. • L’intervention physique est une intervention de dernier recours. Il est essentiel que l’équipe se concerte avant d’utiliser de telles mesures.• L’intervention physique comporte des risques importants de blessure pour le client à maîtriser et pour l’équipe de soins.
    30. 30. • Se protéger• Évaluer• Prévoir• Prendre le temps• Se centrer sur la personne
    31. 31. • Respect• Professionnalisme• Responsabilisation• Sécurité
    32. 32. • Contexte d’intervention non planifiée• Contexte d’intervention planifiée• Mesures d’urgences• Mesures ultimes d’encadrement• Mesures de protection et mesures de soins ponctuels
    33. 33. • Afin que les droits fondamentaux de la personne soient respectés, le législateur a dailleurs encadré lutilisation des mesures de contrôle : « La force, lisolement, tout moyen mécanique ou toute substance chimique ne peuvent être utilisés, comme mesure de contrôle dune personne dans une installation maintenue par un établissement, que pour lempêcher de sinfliger ou dinfliger à autrui des lésions. Lutilisation dune telle mesure doit être minimale et exceptionnelle et doit tenir compte de létat physique et mental de la personne » (LSSSS, art. 118.1).• La loi édicte également que tout établissement doit adopter un protocole dapplication de ces mesures, en tenant compte des orientations ministérielles.
    34. 34. • Décider dutiliser une mesure de contention est une activité complexe et exceptionnelle. Lorsque linfirmière juge essentiel dutiliser une telle mesure, elle doit prendre en considération tous les aspects de la situation de santé de la personne, utiliser son jugement clinique et tenir compte des aspects légaux et éthiques liés à la situation. Elle doit évaluer de façon rigoureuse la condition physique et mentale de la personne, particulièrement dans les premiers moments suivant lapplication de la mesure de contention (MSSS, 2006).• Durant lutilisation de cette mesure, elle doit assurer la surveillance clinique de la personne, notamment les paramètres relatifs à la condition de santé physique et mentale. Elle peut aussi mettre à contribution dautres intervenants, en leur demandant de signaler certains éléments, tels que des signes vitaux ou des comportements. Elle doit également évaluer la pertinence de maintenir ou de cesser la mesure de contention. Le cas échéant, linfirmière indique au plan thérapeutique infirmier (PTI) les directives appropriées. Une fois que linfirmière a pris la décision de mettre en place une mesure de contention, les membres de léquipe de soins peuvent lappliquer en conformité avec le PTI établi.
    35. 35. • Respect de la dignité• Cadre thérapeutique• Mesures de dernier recours• Consentement recherché• Mesures minimales, temporaires et sécuritaires• Maintien des communications• Maintien d’un accompagnement intensif• Processus soutenu de révision des pratiques
    36. 36. • Une définition des termes dans la pratique clinique des mesures d’isolement et de contentions. • Isolement • Contention physique • Contention chimique • Mesures de remplacement
    37. 37. • Casque protecteur• Ceinture avec poignetières• Contention Segufix• Côtés de lit• Courroie de bassin en tissu• Fauteuil de contention gériatrique• Gilet Posey• Mitaines• Table de fauteuil roulant• Camisole Argentino
    38. 38. • L’application d’une contrainte est une atteinte à la liberté et à la dignité de la personne.• Selon le code criminel, l’application d’une mesure forcée, sans le consentement de la personne, est une infraction au code criminel.• Toute personne a le devoir de respecter les règles de conduite de sa pratique professionnelle.• La contrainte ne peut être utilisée comme mesure de contrôle social.• L’infirmière est imputable de la décision d’appliquer des mesures de contention
    39. 39. • Prévention d’une violence imminente du patient envers lui-même alors que les autres moyens de contrôle ne sont ni efficaces ou ni appropriés.• Prévention d’un risque de rupture thérapeutique alors que l’état de santé impose les soins.• Isolement intégré dans un programme thérapeutique.• Isolement en vue d’une diminution des stimulations reçues.• Utilisation à la demande du patient.
    40. 40. • Évaluer le risque de passage à l’acte avec la Grille de détection précoce du comportement agressif DASA• Compléter l’Outil de prévention personnalisé qui décrit les manifestations verbales et non verbales basées sur l’échelle de potentiel de dangerosité OMEGA• Aviser l’infirmière si présente des manifestations de colère (air renfrogné, grincement des dents, allées et venues dans la pièce, ton de voix modifié,…) ou d’agressivité (sarcasme, menace verbale, agitation accrue, irritabilité, interprétation erronées des stimuli,…) (préciser les signes connus)• Intervenir dès les premiers signes pour prévenir l’escalade• Remplir l’Échelle d’agression manifeste (OAS) après chaque manifestation de colère ou d’agressivité• Assurer un encadrement clair, rassurant et flexible (préciser)• Accorder du temps pour permettre la verbalisation et l’expression des émotions (préciser)• Encourager l’utilisation de moyens pour diminuer ou canaliser sentiments d’irritabilité (à préciser)
    41. 41. • Effectuer un retour sur l’événement• Identifier les facteurs précipitants ou les gains recherchés• Aider à identifier et à exprimer ses sentiments• Discuter des manières plus saines d’exprimer sa colère• Refléter l’impact de son comportement sur son entourage• Inviter à faire une réflexion par écrit pour déterminer ce qu’il aurait pu faire ou ce qu’il fera pour éviter que cette situation se reproduise
    42. 42. • Mesure d’exception• Approche individualisée• Objectif thérapeutique• Consentement libre et éclairé• Durée d’application minimale et réévaluation continue de la pertinence• Contexte interdisciplinaire
    43. 43. • La contention est une mesure de contrôle qui consiste à empêcher ou à limiter la liberté de mouvement dune personne en utilisant la force humaine ou un moyen mécanique, ou en la privant dun moyen quelle utilise pour pallier un handicap (MSSS, 2002a). Vu les risques de préjudices importants liés à son application, la contention constitue une mesure exceptionnelle et de dernier recours. Par conséquent, tout doit être fait pour en limiter lutilisation. Ainsi, linfirmière doit dabord mettre en œuvre des stratégies de prévention et des mesures de remplacement efficaces, efficientes et respectueuses de la personne, de son autonomie, de son environnement et de ses proches.
    44. 44. • Linfirmière doit donc accomplir cette activité réservée en conformité non seulement avec les normes de pratique clinique mais aussi avec les orientations ministérielles, le protocole dapplication adopté dans son établissement et les règles de soins applicables à lutilisation des mesures de contrôle. Linfirmière qui exerce dans un milieu non régi par la LSSSS doit, dans un but de protection de la personne et dautrui, se conformer à des règles similaires à celles qui sont en vigueur dans les établissements du réseau de la santé.
    45. 45. À l’exception d’une situation d’urgence,l’utilisation des mesures de contrôle,telles que l’isolement, la contention etles substances chimiques, doit êtreautorisée par la personne en cause ou,si celle-ci est jugée inapte, par lapersonne habilitée à accorder unconsentement substitué.
    46. 46. • L’utilisation à titre de punition ;• L’état clinique ne nécessitant pas un isolement ;• L’utilisation uniquement pour réduire l’anxiété de l’équipe de soins ou pour un confort ou encore l’utilisation uniquement liée au manque de personnel.• L’utilisation pour une admission en cas d’absence de lits disponibles dans l’établissement.
    47. 47. Santé Statut social Argent Autonomie Confiance en soi Habitudes de vieMaîtrise de sa vie Biens matériels loisirsImage corporelle Sécurité financière Activités sexuelles Relation Mode de vie Rôle familial Projets et rêve
    48. 48. Théorie de Kubler-Ross- État de choc- Négation- Marchandage- Dépression- Acceptation
    49. 49. émotionnel Tristesse, pleure, colère, angoisse, vulnérabilité, culpabilité cognitif Tr. concentration, tr. mémoire, physique Diminution de l’énergie, chaleur, étouffement, tr. digestif etccomportemental Rêve, hyperactivité ou non, automatisme, conduite excessive
    50. 50. 1. Identifier de façon continue les étapes du deuil2. Permettre au sujet de vivre le déni, ne pas forcer àaccepter la vérité3. Aider à exprimer ses sentiments de colère, de dépression,l’encourager à pleurer / crier4. Aider à exprimer les craintes face à l’inconnue5. Accepter l’irritabilité du sujet, soyez à l’écoute, ne pas êtresur la défensive6. Montrer de la sollicitude, faite preuve d’empathie7. Avoir recours au toucher thérapeutique de façon judicieuse
    51. 51. Collège de Maisonneuve Soins infirmiers en santé mentale Michel Perrier Inf. B.Sc michel1001p@gmail.comLa reproduction et l’utilisation de ce document est interdite sans la permission de l’auteur .

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