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-Certainement, répondit Perceval.
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uand je me reposais j'entendis un gros bruit de pas; je pris mon épée
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Gonzagues posa le louveteau qui le mordit a la cheville. Ayant mal il le reprit
puis le balança dans la meute.
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Gonzagues d'Aiglemont et Anthianne de Beaulieu continuèrent leurs chemins.
Ne trouvant pas de sortie, les deux guerriers r...
Gonzagues d'Aiglemont et Anthianne de Beaulieu continuèrent leurs chemins.
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Anthianne et gonzagues

  1. 1. e suis et je suis fier de l'être, Anthianne de Beaulieu, dit le Suicidaire. J'ai une taille gigantesque et des fois c'est un peu gênant. j'ai de la chance voilà pourquoi je ne suis pas mort. Je ne fais pas toujours attention. Je suis blond, les yeux verts et j'ai de grandes jambes, attention on ne se moque pas... et je n'aime pas les ânes parce que je m'appelle Antianne. Je mange beaucoup. endant l'adoubement, j'étais stressé et j'ai failli mourir à cause du roi pas très futé et pas très fort. Il n'a pas réussi à porter son épée. Il a failli me la planter dans l'épaule, mais sinon ça c'est très bien passé. Ce que j'ai préféré c'est le banquet, qui était très bon. Quand j'ai eu mon destrier j'ai sauté partout, j'étais très content. u départ, j'ai essayé mon haubert et ma cotte de maille, j'ai failli tombé par terre, c'était trop lourd. Par contre, quand j'ai vu la nourriture, je me suis rattrapé. J'ai essayé mon cheval qui courrait assez vite, j'ai pris mon épée, je l'ai appelé Lame Or. Et j'ai dit au revoir à tout le monde puis je suis parti à l'aventure. e me baladais dans la forêt quand j'entendis un bruit, j'eus un peu peur donc, je me suis arrêté. Je descendis de mon cheval et là des hommes surgirent de tous les côtés; il y avait au moins mille hommes, je bondis sur mon cheval et comme on m'appelle le Suicidaire, je partis à l'attaque. Au bout d'un petit moment ils étaient trop nombreux, puis je vis une issue, même mon cheval et moi tombâmes. Je couru vers la sortie, mais c’était assez dur avec tous cet équipement. J'eus beaucoup de chance car ces truands se sont pris un de leur piégé que j'avais activé en passant sans le faire exprès. J'étais très déçu d'avoir perdu mon cheval, un peu plus tard, après m'être reposé je revins à l'endroit où mon cheval était mort. La nourriture était toujours là et le corps de mon cheval n'était pas ici. Je partis avec la nourriture. Et devinez qui j'ai retrouvé sur le chemin? Mon splendide cheval. Je repris espoir et continuai mon aventure.
  2. 2. alutations combattant, je me présente Gonzagues d'Aiglemont dit le Prédateur. Je suis un chevalier aguerri. Je suis blond. Je suis chanceux, défensif mais bon je déteste la solitude. Ma devise est « Vaillance et Honneur est le meilleur Bonheur ». Le roi est ma première priorité. Je m'équipe de blanc et de jaune car je suis un conquérant pur. Je recherche en ces temps ci, un écuyer. e me retrouve devant le château du roi, c'est grand. J'entre, on m'applaudit. J'arrive dans une salle avec des habits de chevalier, même une côte de maille. Je m'équipe avec un servant souriant. Je rentre dans une grande salle avec le roi au centre. Je m'agenouille devant lui. Il me tape doucement mais amicalement les épaules avec son épée pendant qu'il récite des paroles. Il m'apporte un cheval avec mes couleurs et mon blason. Je me dis, il va s'appeler Grimpemont. Puis au banquet le roi m'a autorisé à m’asseoir à coté de lui, quel honneur, il me fait. Les troubadours dansent, les musiciens font de la flûte. Un adolescent me fait un signe, je n'y prête pas attention. La fête dure toute la nuit. u matin, je me réveille dans des draps couleur pourpre. Je sors avec mon nouvel équipement. Je suis rassuré car Grimpemont est à l'écurie principale. Je pars chez un paysan aisé. Je lui acheté du pain, du fromage et du poisson séché contre vingt-huit écu. Je vais ensuite chez le tanneur, je m’achète une gourde un cuir et une selle, je n'aime pas celle que le roi m'a donné. Je me rends à l'entrée principale et je retrouve le même jeune homme que dans la grande salle. Il me demande si il peut m'aider, je lui répond peut-être. Il part. Je vais chercher Grimpemont. Je pense à mon épée, je vais l'appeler Aigle-d'or car l'aigle est l'insigne de ma famille. L’adolescent revint avec son cheval et se présente, je crois qu'il s'appelle Perceval de la Petite Vallée dit Patte de Loup. Il voudrait devenir mon écuyer. Je lui répond oui et je lui montre sur mon bouclier le cygne dans toute sa splendeur, je lui explique que je ne suis pas solitaire, je le sens ému. Il se promet d'être vaillant et pour l'amuser, je l'adoube gentiment comme le roi mais sans les paroles je ne m'en rappelle plus. Nous partons. Il s’arrête. Il réapparaît dix minutes plus tard et me dit qu'il avait oublié ses écu. Je le sens, notre aventure ne vas pas se terminer d'aussitôt.
  3. 3. a nuit ne tarderait pas à tomber, disais-je. -Certainement, répondit Perceval. -On vas rester dormir dans les lieux environnant. » Au petit matin, tout est calme, je pensai que j'ai perdu un écuyer. Personne ne me parle je trouve sa bizarre, peu être un coup de Satan. Je suis embêté, je me suis promis de le ramener en un seul morceau au château. Une lumière blanche m'assaillit puis ma jambe me brûla, dur comme réveille, je mis ma main sur ma cuisse et m'apercevant que j’étais en feu je plongeai dans un lac. La lumière blanche disparut et j’entendis : « Mon bâton n'est plus chargé en énergie, morbleu. » Le lac se glaça j'étais à moitié dedans je pouvais respirer. Grimpemont arriva sur la glace avec mon épée. Avec ses sabots, il brisa la glace, je me libérai puis pris Aigle-d'Or et attaquai mon adversaire en lui cassant son bâton. Je lui blessai en même temps l'avant bras, je lui arracha son masque et je vis Perceval , il ne se réveilla pas, je me dis pourquoi, je ne sais pas.
  4. 4. uand je me reposais j'entendis un gros bruit de pas; je pris mon épée et enfourchai mon cheval je criai: « Hou hou! Il y a quelqu'un. -ça dépend, répondit quelqu'un. -J'ai de la nourriture, m’exclamai-je. -j'arrive! Cria la voix -J'ai un fer faites attention! Dis-je en menaçant mon adversaire -ça tombe bien moi aussi. Dis la voix en rigolant. » Un deuxième bruit retentit. « Est-ce vous qui faites ce gros bruit? Demandai-je -Ahhhhhh! Hurla la voix. Je vis le chevalier avec qui je parlai -Pourrai-je avoir de la nourriture j'ai oublié la mienne? Interrogea la voix. -Vous n'avez pas répondu à ma question. -Vous non plus. Un géant a faillit m'écraser aidez moi a le battre vous aurez ma réponse ». Et là nous entendîmes: « Nouriturrrre, miam. -tous aux abris » Il nous avait vu. Anthianne se rua sur le pied du géant, Gonzagues à c'est trousses. Il sauta sur le pied droit et Gonzagues sur le gauche: « On lui brises les rotules!cria Gonzagues » le géant voulant se débattre fit tomber Anthianne, lui en tombant, lança son épée et lui brisa la jambe. Mourant il s’écroulât. Et Gonzagues lui planta son épée dans la poitrine,le géant venait de succomber: « Non, je n'ai pas fait ce bruit. » ous continuâmes l'aventure et nous vîmes de la neige et aussi un louveteau. Gonzagues voulu le caresser mais le louveteau avait peur: « Laisse le tranquille. Dit Anthianne. Il ne t'a rien fait. -Il doit avoir une mère. Rapportent le. » Une meute de loups arrivèrent : « Hop le temps de lui dire au revoir. Dit Gonzagues. -Il n'ont pas l'air content de nous voir. »
  5. 5. Gonzagues posa le louveteau qui le mordit a la cheville. Ayant mal il le reprit puis le balança dans la meute. Un loup sauta sur Anthianne puis Gonzagues sortit son épée et l’égorgea: « Ils sont trop nombreux on vas devoir partir. Dit Anthianne -La violence résolut tout les problèmes.Répondit Gonzagues » Un autre loup nous saute dessus, Anthianne lui tranchât en un coup le fois, le cœur, et les intestins : « Tu ne l'as pas loupé. Rétorqua Gonzagues. -A mort» Cracha Anthianne. Nous courûmes à travers les bois jusqu'à trouver un village tout en empilant les cadavres des loups. Nous vîmes une cascade et sautâmes a travers, tout en semant les loups. « Arrêtons nous pendant la nuit », dit Gonzagues. n s’asseyant sur un rocher, Anthianne fit ouvrir un passage secret derrière les rochers. « Allons voir se qui se passe là bas. Demanda Gonzagues. -Bonne idée il fait plus chaud par ici » Rétorqua Anthianne fatigué. Gonzagues par sa force de géants planta son épée dans un rocher. Anthianne cherchant une couverture trouva un parchemin et le pris. Sans s'en rendre compte la caverne se téléporta dans le royaume des morts. Quand ils se réveillèrent, ils vîmes un tas d'os bougé. « Qu'est ce qu'un tas d’os fait ici ? Demanda Gonzagues, il n'y était pas avant. » Sortant de la caverne nos héros virent un monde de sang et de mort. Des bruits se font ressentir. « -Est-ce toi qui fait ce bruit ? Interrogea Anthianne. -Non. Répondit Gonzagues. » Un nécromancien apparue et invoqua vingt milles guerriers squelettes armées jusqu'aux dents. Les squelettes n'ayant point de cerveau se tapèrent les uns les autres avec le nécromancien au passage.
  6. 6. Gonzagues d'Aiglemont et Anthianne de Beaulieu continuèrent leurs chemins. Ne trouvant pas de sortie, les deux guerriers retournèrent sur leur pas et trouvèrent un parchemin sur le cadavre du nécromancien. « Il permet de faire un souet. Lus Anthianne connaisseur. On peut choisir de retourner dans le monde des vivants. » Gonzagues acceptant, exécuta la force magique du parchemin. ls arrivèrent dans une vaste plaine où ils virent un château. « Et si on y allait, rétorqua Anthianne. -Bonne idée, répondit Gonzagues. Les deux héros partir vers le château. Quand ils arrivèrent ils ne virent personne. Peu de temps après une fée apparut et leur lança un sortilège qui les amena au bon château. Ils allèrent voir le roi et contèrent leur aventure. Et continuèrent a payer les impôts.
  7. 7. Gonzagues d'Aiglemont et Anthianne de Beaulieu continuèrent leurs chemins. Ne trouvant pas de sortie, les deux guerriers retournèrent sur leur pas et trouvèrent un parchemin sur le cadavre du nécromancien. « Il permet de faire un souet. Lus Anthianne connaisseur. On peut choisir de retourner dans le monde des vivants. » Gonzagues acceptant, exécuta la force magique du parchemin. ls arrivèrent dans une vaste plaine où ils virent un château. « Et si on y allait, rétorqua Anthianne. -Bonne idée, répondit Gonzagues. Les deux héros partir vers le château. Quand ils arrivèrent ils ne virent personne. Peu de temps après une fée apparut et leur lança un sortilège qui les amena au bon château. Ils allèrent voir le roi et contèrent leur aventure. Et continuèrent a payer les impôts.

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