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GENIAL - Conversational Responsive City @ Genève

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Projet visant à proposer un service de type chatbot / assistant vocal pour faciliter la vie sur le territoire de Genève.
Ce document décrit les différents étapes de préparation du projet lors de 3 jours d'ateliers participatifs et de service design.
Ce projet est une expérimentation issue d'échanges lors de rencontres de type barcamp organisées à Genève tous les 2 ou 3 mois depuis octobre 2016 : Responsive City Camp.

Publié dans : Technologie
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GENIAL - Conversational Responsive City @ Genève

  1. 1. GEnIAL Conversational Responsive City Après 3 jours de Lift:Lab, les spécifications et le b̶u̶s̶i̶n̶e̶s̶s̶ ̶m̶o̶d̶e̶l̶ Community Model Canvas sont à jour pour passer aux prochaines étapes du projet Conversational Responsive City ! Ce service qui vise à rendre rapide et agréable l'expérience de la recherche d'informations des citoyens pour mieux vivre dans leur ville et être mieux connectés entre eux a même trouvé un nom : GEnIAL ! (avec le "GE" de Genève et le "IA" de intelligence artificielle et le L de lien) Nous allons revenir dans ce document sur le déroulement de ces trois jours et sur les prochaines étapes envisagées pour le projet.
  2. 2. Sommaire Sommaire 1 TLDR 2 Contexte 3 L’équipe 5 Méthodologie Parkour 6 Kickoff 10 Map your environment 14 Design your business model 17 Improve UX - Customer Journey - Service Design 19 Test plan 23 Reflection sur les aspects technologiques 25 Action planning 28 Pitch 30 Naming 31 Visualize 34 Prochaines étapes 36 Outils de collaboration 36 Intérêts et implications des partenaires 36 Prototype/maquette fonctionnelle 37 Blueprint 37 Spécifications du système pour encourager les rencontres “IRL” 37 Spécifications techniques 37 Pitch deck 38 International 38 Groupe de travail “sécurité et vie privée” 38 Open Data Switzerland 38 Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 1
  3. 3. TLDR En trois jours de LIFT:LAB grâce à une équipe de choc, un environnement créatif et la méthodologie Parkour nous avons pu accélérer notre projet de Conversational Responsive City, qui a pour but de fluidifier les relations entre la société civile. La création d’un plateforme de chatbots construite sur des bases d’accessibilité, d’ouverture inclusion et résilience, qui respecte l'éthique et la privacy des citoyens, est la solution sur laquelle notre équipe a travaillé. L’équipe, composée de personnes du Genève Lab de l’Etat de Genève, de LIIP, de GVA2 et de ckatalyzen a pu bénéficier d’échanges avec d’autres équipes ainsi que d’experts et d’un ensemble d’outils pour faciliter la mise en place de la value proposition, du Business Model (devenu “Community Model”) ainsi que pas mal d’autre beacons pour faciliter la réflexion et l’idéation des solutions. Nous avons étés très heureux d’avoir reçu beaucoup d'intérêt pour notre projet : les trois jours de LIFT:LAB ne sont que le début du projet qu’on a nommé GEnIAL. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 2
  4. 4. Contexte Grégoire et Matteo ont lancé en octobre 2016, en partenariat avec Genève Lab, une série d’événements sur la thématique des Smart Cities appelés Responsive City Camp. Ces événements proposent de réunir toutes les personnes qui s’intéressent à l'approche Smart City / "​Responsive City​" et d’imaginer les initiatives innovantes sur le territoire de Genève et de sa région afin de mettre en œuvre ensemble les expérimentations participant à construire cette ville intelligente à l'écoute de ses citoyens. No smart people no smart cities, ​telle est notre devise, une ville intelligente est une ville ou il fait bon vivre, qui crée du lien, qui est inclusive ouverte et encourage l'épanouissement de ses habitants. La transition numérique promet nombre d’améliorations de nos vies si elle est menée sur des bases saines d'éthique, de résilience et de sécurité d’infrastructure. Ces rencontres s'inspirent du format ​Barcamp​, qui propose aux participants de s'organiser en petits groupes sous forme d'ateliers participatifs (tables rondes) afin d'échanger sur les sujets qui sont déterminés ensemble le jour de l'événement (plus d'information sur le format Barcamp ​ici​). Deux Responsive City Camps ont été organisés en ​octobre​ et ​décembre 2016​ dans l’espace de coworking Voisins, un troisième en février 2017 dans les locaux de Genève Lab et enfin un quatrième au CERN le 15 mars 2017. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 3
  5. 5. Début 2017, Grégoire et Matteo ont été contactés par Abir Oreibi, CEO de Lift, qui désirait mieux connaître ces événements, et qui était en recherche pour le Lift:Lab d’un projet sur la thématique Smart City à Genève. Comme l’idée d’un projet d’interface conversationnelle basée sur les technologies de type chatbot qui permettrait aux citoyens d’échanger avec leur Ville, avait émergée en marge des Responsive City Camp, Lift a soumis cette proposition au sponsor GVA2 qui a retenu le projet. Une équipe s’est donc formée afin de donner toutes ses chances à ce projet d’avoir un véritable coup d’accélérateur (“coup de lift” !) durant les trois jours de Lift:Lab. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 4
  6. 6. L’équipe Durant ces trois jours notre équipe était composée de : - Grégoire Japiot​ et ​Matteo Mazzeri​ (​Ckatalyzen​) - Patrick Genoud​, ​Christopher Larraz​, ​Alexander Barclay​ et ​Christine Aïdonidis-Flückiger​ (Geneve Lab/Etat de Genève) - Laurent Prodon​ et ​Lukasz Gintowt​ (​LIIP​) - Stéphanie Sarfati​ (​GVA2​) Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 5
  7. 7. Méthodologie Parkour Pour animer le Lift:Lab, l’équipe de Lift était accompagnée d’une équipe de ​Codesign-it!​, société spécialisée dans la facilitation et le collaborative design. Ils avaient mis en place une méthode qu’ils ont appelée Parkour dont voici les grandes lignes à partir d’un article publié par Grégoire sur Linkedin que vous pouvez retrouver en ligne ​ici​. Pour ceux qui ont comme moi passé 3 jours la semaine dernière à #LiftLab17, ils se souviennent bien de ce carnet qui rythmait nos journées : le Parkour… Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 6
  8. 8. C’était un peu notre « bible » car c’est là que l’on choisissait les modules d’une heure (aka « beacons » dans le jargon lift) qui correspondaient aux activités de prototypage que nous choisissions avec notre équipe afin de faire avancer aux mieux notre projet. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 7
  9. 9. Alors si en effet on peut considérer que le chemin tracé entre le début de LiftLab et le dernier jour représente un parcours, je trouve aussi intéressant de noter que c’est en effet plus un Parkour qu’un parcours :) Comme tout le monde n’est pas forcément familier avec la notion de Parkour, je propose un aperçu de ce que donne une recherche images avec ce mot-clef : …et en complément ce qu’on trouve sur Wikipedia : Les images montrent bien le dynamisme, l’agilité et l’adaptation au contexte extérieur, et les mots-clefs de wikipedia sont très explicites quant à la philosophie du concept Parkour : « (…) un déplacement libre et efficace dans tous types d’environnements, en particulier hors des voies de passage préétablies (…) »… Il ne reste qu’à ajouter que cette discipline Parkour encore très jeune (années 90) intègre aussi une grosse part de prise de risques et de franchissement d'obstacles, pour comprendre que d’adapter cette philosophie au monde des entrepreneurs innovants a tout son sens ! C’est vraiment ce que les équipes ont ressenti durant ces 3 jours : cette impression, bien au-delà du classique « outside the box », d'une alchimie d'agilité, de compréhension du contexte complexe dans lequel le projet évolue, de la connaissance et la maîtrise de la prise de risques inhérente à tout projet innovant, de l’exploration des raccourcis et autres chemins de traverses …et sans oublier l’adrénaline et le fun que ce genre d’activité procure :) ...et le "Parkour Lift:Lab" n'oublie pas le fun en gardant entre autres la célèbre fondue ! Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 8
  10. 10. Alors oui c’était une première édition de Lift:Lab et il y a quelques points d’amélioration (on a par exemple cherché désespérément un beacon pour une session « blueprint service design » ;)), mais en tout cas bravo à Lift et Codesign-it! d’avoir eux-mêmes géré avec succès en mode Parkour la transformation de Lift Conference vers Lift:Lab, avec toute l’agilité et la prise de risque que cela représentait ! Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 9
  11. 11. Kickoff Avant d’attaquer avec la méthodologie Parkour et le choix des premiers beacons, nous avons trouvé intéressant de mettre sur des post-its un maximum de mots-clefs qui nous venaient en tête en rapport avec le projet. Tout au long des 3 jours ces mots-clefs étaient visibles et nous pouvions regarder cette liste pour inspiration ou piocher des post-its au fure et à mesure de nos besoins. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 10
  12. 12. Design your value proposition Nous avons opté de manière unanime pour ce premier atelier qui semblait particulièrement pertinent en début de Lift:Lab : il était indispensable que nous soyions bien d’accord sur la proposition de valeur du projet avant de pouvoir réfléchir à son business model, à la façon d’impliquer les différents partenaires et toutes les autres étapes de notre Parkour. En commençant les réflexions nous avons décidé de choisir un cas pratique nous permettant de mieux identifier les problématiques et ce que la solution pouvait apporter. Ce scénario que nous avons choisi nous a au final accompagné tout au long de ces trois jours quand nous devions réfléchir à des points clefs du projet, où encore pour expliquer le projet aux nombreuses personnes intéressées qui sont passées sur notre “stand”. Les scénario est le suivant : nous avons imaginé une femme de 75 ans appelée Léonie, qui a besoin de se séparer de sa vieille machine à laver afin de gagner un peu d’espace dans son appartement. A partir du moment où elle décide de se séparer de sa machine, elle est confrontée à la question suivante : que doit-elle faire et où trouver les infos sur la marche à suivre ? La première partie du Value Proposition Canvas (VPC) nous a permi de lister les éléments clefs liés à sa situation et les sentiments associés. La seconde partie a permi de spécifier les valeurs ajoutées de notre solution de type “conversationnelle” GeNIAL (le scénario d’usage de GeNIAL par Léonie a été détaillé étape par étape plus tard lors du beacon “customer journey” que nous verrons ​plus loin​). Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 11
  13. 13. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 12
  14. 14. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 13
  15. 15. Map your environment Avant de passer à l’étape Business Model Canvas qui est la suite logique dans la méthodologie de ​Strategyser​, nous avons trouvé intéressant d’intercaler un beacon nous permettant d’établir la cartographie de l’environnement du projet avec une réflection sur les technologies, les tendances et les principaux bénéficiaires du projet, indépendamment des citoyens/utilisateurs finaux de GeNIAL, ainsi que les partenaires et ressources concernées. Pour chacun des partenaires/ressources identifiés, un travail de spécification de leurs intérêts et de leur implication est prévu dans les prochaines étapes (cf. plus bas ​intérêts et implication des partenaires​). Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 14
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  17. 17. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 16
  18. 18. Design your business model Assez rapidement en commençant le travail sur le Business Model Canvas, il nous est apparu de façon de plus en plus évidente qu’un des facteurs clefs de succès était de proposer une solution autour de laquelle pourraient se retrouver et collaborer, des acteurs très variés. Qu’il fallait un projet fédérateur pour les différents acteurs publics, “semi-publics” et privés du territoire de Genève concernés par la Smart City. Nos expériences sur les projets de ce type nous ont amené à valider un modèle qui d’une part reposerait sur une structure de type “non-profit” (et donc pas une société et un projet géré en mode start-up classique), et d’autre part qui mettrait le citoyen et la société civile au centre du projet. Ces réflexions nous ont conduit à préférer la notion de​ Community Model Canvas plutôt que Business Model Canvas. La notion de ​Community Model​ intègre la notion de Business Model, car il s’agit bien de penser l’économie du projet de manière à ce qu’il puisse s’auto-financer, mais cela permet aussi d’inscrire le projet dans une perspective de service public et de bien commun, et non dans des perspectives économiques classiques pour les startups régies par la capitalisation et des “options de sortie” par des rachats par les grandes sociétés mondiales de l’écosystème technologiques. Ce choix a été avant tout décidé de manière très pragmatique par la nécessité de ne pas se retrouver dans un contexte de concurrence avec les acteurs du marché, et d’offrir une solution que les différents acteurs publics du territoire pourront plus facilement valider et adopter (modèle qui permet aussi grâce à la mutualisation et à l’aspect non-profit, de donner l’opportunité à des structures aux budgets limités pour ce type de projets de bénéficier des toutes dernières technologies). Cette notion de service public et de “communauté” avec le citoyen au centre permet de penser le projet comme une plateforme unique qui pourrait intégrer des données et des scénarios d’usages discutés avec des acteurs aussi variés que par exemple l’Etat de Genève, la Ville de Genève, les TPG, les SIG ou encore Genève Tourisme. Le modèle économique consistant alors à proposer à ces différents acteurs de contribuer au financement du projet en ayant uniquement à participer à la couverture des coûts de fonctionnement particulièrement abordables du fait de la mutualisation, du statut non-profit de la structure et des partenariats en “nature” (recherche et ressources technologiques) passés avec les partenaires techniques et universitaires pouvant contribuer à un projet de service public. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 17
  19. 19. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 18
  20. 20. Improve UX - Customer Journey - Service Design A cette étape du projet, nous avions besoin de visualiser de la manière la plus synthétique et la plus exhaustive possible l’ensemble des acteurs, des technologies et des données qui pouvaient être impliquées au travers d’un scénario d’usage de GeNIAL. La technique à laquelle nous avons pensée est ce que l’on appelle le “bleuprint” dans le jargon du design de service (cf. ​wikipedia​ et ​exemples​). Le guide Parkour ne proposant pas de beacon “blueprint”, nous avons pris celui qui s’approchait le plus et permettait de travailler sur la notion de “customer journey” (la spécification d’un blueprint est passée dans la liste des prochaines actions à l’ordre du jour après le Lift:Lab : ​voir plus bas​). Nous avons donc réalisé l’exercice d’un customer journey détaillé en se basant sur le scénario de Léonie qui veut se débarrasser de sa machine à laver. A l’heure actuelle, le réflexe de Léonie serait d’utiliser un moteur de recherche et chercher une requête du genre : débarrasser machine à laver Genève. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 19
  21. 21. Ce qui donne le résultat suivant : Léonie doit alors éviter de cliquer sur les liens de type commerciaux/publicitaires et aller naviguer dans les pages plus “sérieuses” pour trouver les informations pratiques concernant à minima le lieu de collecte correspondant à l’adresse de son habitation et les horaires d’ouverture. Avec un peu de temps et de persévérance il est possible d’arriver à trouver l’information désirée, mais cela prend du temps, et il faut, selon les scénarios, trouver une partie de l’information sur un site et l’autre sur un autre site... ...et il est toujours possible de Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 20
  22. 22. tomber sur un site pas très sérieux avec des informations qui ne sont pas à jour, des propositions malhonnêtes (voir des “arnaques”) cherchant à profiter des personnes les moins habituées aux recherches sur internet. Le projet GeNIAL vise à être accessible via deux différents types d’interface : - Des interfaces de type messagerie comme les applications de SMS par défaut sur les téléphones, ou encore les services de type Facebook Messenger, Whatsapp ou encore Telegram qui sont, comme les études récentes le montrent, les applications sur lesquelles les utilisateurs de smartphones passent de plus en plus de temps. - Des interfaces vocales comme les solutions de type Alexa d’Amazon, Siri d’Apple ou encore les solutions du même type chez Google ou Microsoft, qui sont là aussi des tendances qui progressent très rapidement. Pour le cas de Léonie, nous avons imaginé qu’elle s’adressait à GENIAL par la voix et demandait tout simplement “comment se débarrasser d’une vieille machine à laver ?”. La photo ci-dessous détail les différentes interfaces, le “script” correspondant à ce scénario. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 21
  23. 23. Ce scénario sera détaillé et formalisé lors de la réalisation du blueprint et de la mise en place de la maquette fonctionnelle et du prototype (cf. ​plus bas dans les prochaines étapes​). Les points clefs à ce stade sont : - Au moment où GeNIAL proposera à l’utilisateur les informations contextuelles les plus pertinentes, la connaissance de la localisation de l’utilisateur est un vrai plus en terme d’expérience utilisateur; cela nous a amené à identifier un “warning” concernant les données relatives à la vie privée, et nous avons décidé d’adresser tous les points qui concerne la vie privée et la sécurité dans un groupe de travail spécifique, groupe dans lequel nous avons d’ores et déjà l’intérêt d’experts sur ces questions (cf. ​plus bas dans les prochaines étapes​). - Au moment où Léonie aura la réponse sur le lieu et les horaires du point de collecte pour sa machine à laver, GeNIAL va aller au-delà de sa demande et lui demander “êtes-vous en mesure d’apporter vous même votre machine au point de collecte ou bien souhaitez vous des informations sur les différentes options pour vous aider ?”. Ce scénario met en avant la partie intelligence artificielle de GeNIAL qui est en mesure de proposer à l’utilisateur des informations qu’il n’a pas directement demandées, mais cela a aussi été pour nous l’occasion d’identifier et de réfléchir à un aspect particulier et innovant de GeNIAL : Léonie peut se voir proposer dans les options d’aide au transport de sa machine la possibilité de solliciter un coup de main de la part d’habitants du quartier. En effet, dès le début du projet, il est apparu comme primordial de faire en sorte que le projet GeNIAL puisse aller au-delà de l’aide à trouver facilement et rapidement les informations pratiques qui rendent la vie du citoyen plus agréable, en intégrant aussi la possibilité de faire en sorte que les citoyens puisse plus facilement se rencontrer, et de créer du lien social et de “l’inter-générationnel”. Cet aspect du projet étant très spécifique, il nécessite un vrai travail “d'ingénierie sociale” et d’outils adaptés, et nous avons là aussi décidé de l’aborder dans un groupe de travail spécifique (cf. ​plus bas dans les prochaines étapes​). Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 22
  24. 24. Test plan Pour cette étape de notre projet, nous avons décidé de réfléchir à une thématique sur laquelle nous pourrions avoir accès assez facilement aux données car déjà disponibles en Open Data ou pour lesquelles il serait possible de rapidement avoir accès grâce à nos connaissances sur le sujet et à un partenariat avec Open Data Switzerland (cf. ​plus bas dans les prochaines étapes​). Le choix de la thématique “déchets” nous a aussi semblé un exemple intéressant pour tester la collaboration au projet GeNIAL d’un service spécifique de l’Etat de Genève. Ce “test plan” nous a permi d’identifier les différents acteurs concernés (indépendamment du citoyen/utilisateur final), les différents types de données ainsi que quelques scénarios d’usages. Ce “test plan” ayant été pensé comme le premier test pour la mise en place de la première version opérationnelle de GeNIAL (cf. ​plus bas dans les prochaines étapes​). Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 23
  25. 25. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 24
  26. 26. Reflection sur les aspects technologiques Si une partie de l’équipe disposait déjà d’un assez bon background technique pour appréhender les challenges technologiques du projet (Intelligence Artificielle (IA), Natural Language Processing (NLP), Machine Learning (ML) etc.), nous avons profité de la présence ce jour là dans notre équipe d’un développeur chevronné de LIIP, ayant l’expérience de projets de chatbots complexes, pour spécifier les différents points clefs au niveau du système d’information et des technologies inhérentes au projet. Cette session a permis de vulgariser pour l’ensemble de l’équipe les points techniques, et de partir sur des bases compréhensibles par tous pour la prochaine étape (cf. ​plus bas​). Il est à noter que nous avons opté pour les choix technologiques offrant le maximum d’agilité au projet : les fondations technologiques et frameworks choisis pour les tests et les toutes premières versions seront fait de manière à pouvoir évoluer facilement, en particulier pour ce qui concerne les parties les plus pointues au niveau IA, ML et NLP pour lesquels des collaborations avec des laboratoires en pointe sur ce sujet ont été identifiés comme partenaires potentiels. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 25
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  28. 28. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 27
  29. 29. Action planning Cette session qui marquait le début de la dernière journée était l’occasion de faire le point sur les avancées du projet, de choisir les actions prioritaires pour cette dernière journée, et de commencer à réfléchir aux prochaines actions à l’issue du Lift:Lab. Nous avons décidé pour cette dernière journée de travailler sur le pitch du projet, le nom à donner au projet et enfin sur une “synthèse visuelle” pour profiter de la mise à disposition d’une facilitatrice graphique de talent (le détails sur ces 3 beacons se trouve juste après). Concernant les actions à venir, nous avons mis volontairement en dehors de la timeline le post-it qui concerne le financement, sujet que nous avons prévu de discuter à part compte tenu de la complexité de l’équation. Pour les autres actions, plus de détails se trouvent en fin de document dans le chapitre “prochaines étapes”, mais dans les grandes lignes nous avons identifié des actions concernant : - la mise en place d’outils de collaboration et communication qui vont permettre de continuer à faire avancer le projet de manière collective avec l’ensemble de l’écosystème, - la spécification des relations avec les différents types de partenaires et ressources identifiés, - la mise en place rapide d’une première maquette/prototype simple, - la réalisation d’un blueprint détaillé, - les spécifications du système permettant de mettre en contact des personnes d’un même quartier, - les spécifications techniques du chatbot, - le lancement de la toute première version fonctionnelle de GeNIAL, - la mise en réseau avec des personnes de Paris, Lyon et Milan ayant manifesté leur intérêt pour organiser des Responsive City Camp dans leurs villes et éventuellement déployer aussi la solution GeNIAL, - la mise en place d’un groupe de travail sur toutes les questions en rapport avec la ​sécurité​ et la vie privée, - la collaboration avec l’écosystème dynamique Open Data Switzerland. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 28
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  31. 31. Pitch L’équipe au complet s’est réunie afin de construire le pitch qui doit permettre de présenter le projets en quelques phrases, et ce de manière claire et compréhensible par des personnes n’ayant pas de culture technologique particulière. La version finale du pitch sera rédigée lors de la réalisation du pitch deck prévu dans les semaines à venir. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 30
  32. 32. Naming Jusque là le projet avait un nom de code : Conversational Responsive City. Si ce nom permettait de comprendre la vocation du projet pour les personnes passionnées par l’innovation et les dernières tendances technologiques, ce n’était clairement pas un nom à garder pour un service grand public. Nous avons profité des compétences de notre coach ​Rémi Sabouraud​, “creative consultant”, qui nous a permi avec sa méthodologie de réaliser une “mind map” reprenant tous les mots-clefs et concepts qui venaient à l’esprit des membres de l’équipe, et ensuite en formant des binômes de proposer des noms s’inspirant de ces dizaines de mots. Le nom GeNIAL a fait l’unanimité ! Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 31
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  34. 34. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 33
  35. 35. Visualize Nous avons voulu programmer cette session le plus tard possible lors de cette dernière journée afin de pouvoir transmettre le pitch du projet le plus abouti et le plus clair possible. La réalisation du visuel ci-dessous par ​Viviana Gozzi​ (aka Vivi), co-founder de Codesign-it! et facilitatrice graphique, a pris un peu plus d’une heure : à chaque coup de crayon, Vivi intégrait les remarques des différentes personnes de l’équipe (elle a effacé et refait des parties du visuel à maintes reprises). Cette session a été un vrai moment de satisfaction en constatant que toute l’équipe était vraiment en phase sur le projet et que chaque remarque était validée unanimement. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 34
  36. 36. Creative Commons - Attribution-NonCommercial Ckatalyzen Grégoire Japiot & Matteo Mazzeri 35

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