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Vue generale
• La dent, après son
éruption, devient un
matériel trop dur à
couper et doit être
préalablement
décalcifiée. L'émail,
minéralisé à 96 % est
détruit. L'emplacement
de l'émail est fléché en
1. Seule subsiste la
dentine, fléchée en 2.
Email et Dentine
• Pour étudier émail et
dentine, il faut recourir à
la technique d'usure. Les
dents sont sciées en fines
tranches, puis usées et
polies de façon à obtenir
des fragments de
quelques microns
d'épaisseur. On délimite
ici l'émail, noté en 1 et la
dentine, notée en 2.
Odontoblastes- fibres de Tomes-
canalicules de Tomes
• Par la technique classique,
grâce à un artéfact de
décollement, nous voyons
ici que les odontoblastes
restent en contact avec leur
produit de fabrication par
un fin prolongement
cytoplasmique fléché en 1
et appelé fibres de Tomes.
Ces fibres de Tomes sont
hébergées dans les
canalicules de la dentine,
fléchés en 2, ceux-ci
peuvent s'anastomoser.
Fibres de Tomes-canalicules de Tomes
• Par la technique d'usure,
nous observons
également les
prolongements
odontoblastiques. Ils
peuvent se ramifier dans
leur partie terminale. On
distingue ainsi, en 1, les
canalicules principaux de
la dentine qui se
ramifient, en 2, en
canalicules secondaires.
Canalicules de Tomes
• La microscopie
électronique à balayage
nous révèle au niveau
de la dentine toute une
série de petites rigoles
parallèles, notées en 1.
Ce sont les canalicules
de la dentine, creusés
dans une matière
minérale notée en 2,
qui est la dentine.
Canalicules de Tomes
• A plus fort grossissement,
nous situons en 1 un
canalicule de Tomes. Le
prolongement
odontoblastique ou fibre de
Tomes qu'il hébergeait a
été détruit par la technique.
En 2, la dentine montre un
aspect globulaire. Nous
avons vu en optique la
minéralisation de la dentine
sous forme de globules de
Gzermak.
Dentine
• Au niveau de la dentine
elle-même, on observe
deux zones distinctes à ce
grossissement. En 1, une
dentine plus homogène
forme un manchon
pariétal autour des
canalicules. En 2, apparaît
le type de minéralisation
globulaire observé en
optique.
Dentine-Email
• La technique d'usure
permet d'observer l'émail.
Nous délimitons en 1
l'émail, en 2, la dentine.
L'émail est synthétisé par
les adamantoblastes sous
forme de prismes que l'ont
peut visualiser sur cette
image. Les prismes de
l'émail ne sont pas
rectilignes. Ils se torsadent,
d'où le nom d'émail
noueux. Ceci confère une
plus grande solidité à
l'ensemble de l'émail.
Prismes de l'émail
• Les prismes synthétisés par les
adamantoblastes traversent
l'ensemble de la couche de
l'émail. Ils sont plus torsadés
en 1, au voisinage de la
dentine, où ils forment l'émail
noueux. En 2, dans la région
superficielle, ils prennent une
disposition plus rectiligne.
Remarquez en 3 une sorte de
fissure, appelée lamelle de
l'émail. Ces craquelures ne
sont pas minéralisées et sont
remplies d'un matériel
organique de type kératine.
Prismes de l'émail
• En surface d'une dent
observée en microscopie
électronique à balayage,
nous visualisons très bien
l'aspect torsadé des
prismes de l'émail.
Certains groupes de
prisme nous apparaissent
en coupe longitudinale,
d'autres en coupe
transversale.
Prismes de l'émail
• Même genre d'illustration des
prismes de l'émail, mais en
microscopie optique avec ici
un contraste de phase. Suite à
la torsion de ces prismes, nous
voyons côte à côte en 1 des
sections longitudinales, en 2,
des sections transversales
prenant l'aspect d'écailles
suite au tassement. Les vues
longitudinales font apparaître
les différentes stries de
croissance des prismes dont la
formation s'effectue de façon
rythmique.
Prismes de l'émail en coupe
transversale
• Le même aspect
d'arcades imbriquées
s'observe en microscopie
électronique à balayage,
à faible grossissement.
L'émail, minéralisé pour
une grande part, est
constitué de cristaux
d'hydroxyapatite que l'on
voit déjà, à ce
grossissement, au niveau
de chaque prisme.
Prismes de l'émail en coupe
transversale
• A plus fort grossissement,
nous voyons que la
disposition des cristaux
d'hydroxyapatite varie
selon la localisation. En 1,
sont fléchés les cristaux
interprismatiques ; en 2,
les cristaux prismatiques
dont l'orientation est
différente.
Prismes de l'émail en coupe
longitudinale
• Cette image révèle bien la
disposition de chaque type
de cristaux
d'hydroxyapatite. En 1, au
niveau des prismes, ils sont
plus ou moins dirigés selon
le grand axe du prisme. En
2, dans la substance
interprismatique, leur
orientation forme un angle
d'environ 40° par rapport
aux cristaux prismatiques.
Cément
• La dent est protégée par
un tissu dur qui recouvre
toute la surface externe
de la dentine radiculaire,
le tissu dur est appelé
cément. On y distingue:
en 1, un cément
acellulaire, peu épais. Il a
été synthétisé pendant la
formation de la racine ;
en 2, un cément cellulaire
appelé ostéocément.
Cémentocytes
• Les cellules de l'ostéocément
ou cémentocytes ressemblent
très fort aux ostéocytes. Elles
possèdent en 1 un corps
cellulaire arrondi d'où
émanent, en 2, un grand
nombre de prolongements. La
formation du cément se
calque sur celle du tissu
osseux. A partir du conjonctif
environnant, se différencient
des cémentoblastes qui, une
fois emprisonnés dans
l'ostéocément minéralisé,
deviennent cémentocytes.
Cémentocytes
• Les cémentocytes sont en
communication avec les
cellules voisines grâce aux
nombreuses expansions
qui en émanent. Ceci
permet des échanges
métaboliques et donc une
vie plus ou moins active
pour des cellules qui sont
emprisonnées dans un
matériel minéralisé.
Cavité buccale d'un embryon
• Au niveau de la cavité
buccale d'un embryon,
nous localisons en 1
l'épithélium
ectoblastique, qui borde
les lèvres. Il prolifère et
s'enfonce, en 2, dans le
mésenchyme sous-jacent
pour constituer le mur
plongeant. La masse
musculaire fléchée en 3
est la langue.
Mur plongeant-Lame dentaire
• A plus fort grossissement,
nous voyons en 1 cet
épaississement de
l'épithélium ectoblastique
appelé mur plongeant. Il
s'en détache, en 2, une
coulee épithéliale qui se
dirige
perpendiculairement au
mur plongeant. C'est la
lame dentaire.
Mur plongeant-Lame dentaire-
Bourgeon dentaire
• L'épithélium buccal a donné
naissance :
en 1, au mur plongeant ;
en 2, à la lame dentaire qui
s'enfonce parallèlement à
l'axe de la langue.
Elle présente, en 3, une
petite excroissance: c'est un
bourgeon dentaire à son
stade le plus primitif.
Plusieurs bourgeons
dentaires vont ainsi se
former tout au long de la
lame dentaire qui sera
résorbée par la suite.
Germe dentaire-Sillon gingival
• Le germe dentaire est donc
constitué en 1, d'une partie
épithéliale, dérivant de la
lame dentaire. Elle induit,
en 2, la prolifération des
cellules mésenchymateuses
sous-jacentes qui se
rassemblent au centre du
bourgeon pour former la
papille mésenchymateuse.
Nous voyons en 3,
l'ébauche du sillon gingival
qui fissure le mur
plongeant.
Sillon gingivo-labial-Germes dentaires
• A un stade plus avancé,
nous voyons en 1 le
sillon gingivo-labial qui
fend le mur plongeant.
C'est ainsi que se
séparent gencive et
lèvre. En 2, sont fléchés
des germes dentaires
au niveau des deux
maxillaires.
Germes dentaires à divers stades de d
éveloppement
• Plusieurs germes dentaires
se développent tout au long
de la lame dentaire. Nous
observons ici des stades
évolutifs différents,
prélevés chez un embryon
de lapin. Ils sont constitués
en 1, d'une partie
épithéliale ou bourgeon
dentaire et, en 2, d'une
partie mésenchymateuse
appelée papille dentaire. La
lame dentaire, fléchée en 3,
est en voie de résorption.
Germe dentaire stade
• Nous observons, en 1,
un germe dentaire au
stade dit stade"
cloche". En 2, est
fléchée la lame
dentaire. Remarquez,
en 3, le cartilage de
Meckel qui intervient
dans la formation du
tissu osseux du
maxillaire inférieur,
fléché en 4.
Lame dentaire primitive et de remplac
ement
• En 1, est fléchée la lame
dentaire primitive, d' où
se détache, en 2, le
germe dentaire d'une
dent qui ne sera qu'une
dent temporaire. En effet,
en 3, se détache une
lame dentaire de
remplacement sur
laquelle va se différencier
l'ébauche d'une dent
définitive.
Différentes parties du germe dentaire
• En détaillant le germe
dentaire, nous avons pour
la partie épithéliale :
en 1, le mur épithélial
externe ;
en 2, la gelée de l'émail ;
en 3, le stratum
intermedium ;
en 4, le mur épithélial
interne.
La papille
mésenchymateuse, fléchée
en 5, est très cellulaire et
richement vascularisée.
Différentes parties du germe dentaire
• A plus fort grossissement,
nous avons en 1 le mur
épithélial externe. En 2, la
gelée de l'émail encore
appelée réticulum étoilé,
formé d'un réseau cellulaire
assez lâche. En 3, le stratum
intermedium est constitué de
plusieurs couches cellulaires
aplaties. Le mur épithélial
interne, en 4, est composé de
hautes cellules cylindriques.
Une membrane basale,
fléchée en 5, sépare
épithélium et mésenchyme.
Organe adamantin - Papille mésenchy
mateuse
• La partie épithéliale,
fléchée en 1, est appelée
organe adamantin. C'est
elle qui sera à l'origine de
la formation de l'émail. La
papille
mésenchymateuse,
fléchée en 2, sera
responsable de la
synthèse de la dentine ou
ivoire.
Organe adamantin - Papille mésenchy
mateuse
• Sur un stade plus évolué,
nous situons en 1 l'organe
adamantin de nature
épithéliale ; en 2, la papille
dentaire,
mésenchymateuse. Elle a
commencé à synthétiser la
dentine, fléchée en 3,
colorée ici en jaune-ocre.
Au sommet de la dent, nous
voyons en 4, une fine
couche d'émail, coloré en
violet, formé par l'organe
adamantin.
Synthèse de la dentine et de l'émail:
vue générale
• La synthèse des tissus durs
de la dent débute en son
sommet en 1. Elle est moins
avancée à la base, en 2.
Pour bien comprendre
l'évolution chronologique
des différentes étapes, nous
observerons donc cette
dent encore incluse depuis
sa base vers son sommet.
Nous verrons tout d'abord
apparaître la dentine,
fléchée en 3, puis
seulement l'émail, fléché en
4
Organe adamantin et papille mésenchymat
euse avant synthèse d'émail et de dentine
• Dans la région basale, nous
retrouvons la composante
épithéliale avec :
en 1, le mur épithélial
externe ;
en 2, la gelée de l'émail ;
en 3, le stratum
intermedium ;
en 4, le mur épithélial
interne ;
sous cette partie
épithéliale, nous trouvons
en 5 la papille
mésenchymateuse, très
cellulaire.
Mur épithélial interne et
Odontoblastes
• Le mur épithélial interne,
fléché en 1 se compose de
hautes cellules cylindriques
bien alignées. Ce sont les
adamantoblastes. Leur noyau
est refoulé du côté de la gelée
de l'émail. A leur contact, les
cellules mésenchymateuses,
fléchées en 2, s'alignent elles
aussi de façon épithélioïde. Ce
sont les odontoblastes. Entre
les adamantoblastes et les
odontoblastes, se trouve une
membrane basale.
Adamantoblastes-Synthèse de la
dentine par les odontoblastes
• En 1, sont fléchés les
adamantoblastes à
l'alignement
caractéristique. En 2, les
odontoblastes prennent un
alignement moins
rigoureux. Ils entreront les
premiers en action pour
former la dentine. Cette
synthèse débute par
l'apparition en 3 d'une zone
acellulaire du côté de la
membrane basale.
Fibres de Korff
• Les odontoblastes sont
donc responsables de la
dentinogenèse. Par une
méthode d'imprégnation
argentique, nous voyons,
dans un premier stade,
l'apparition de fibrilles
argyrophiles entre les
odontoblastes et dans la
zone acellulaire qui les
surmonte. Ce sont les
fibres de Korff, marquées
par la flèche.
Prédentine
• Un peu plus haut, nous
trouvons en 1 les
odontoblastes. En 2 , la
zone acellullaire a fait
place à la prédentine qui
représente la première
étape de l'activité des
odontoblastes. En 3, sont
fléchés les
adamantoblastes qui sont
encore au repos.
Structure de la dent
• Les odontoblastes, fléchés
en 1 reculent sous
l'accumulation de
prédentine. Ils émettent un
fin prolongement
cytoplasmique, fléché en 2,
appelé fibre de Tomes. Ces
fibres de Tomes pénètrent
dans de petits canalicules
ménagés dans la prédentine
et fléchés en 3. Ainsi peut
subsister un contact nutritif
entre les odontoblastes et
leur produit de sécrétion.
Minéralisation de la prédentine
• La dentine proprement dite
apparaît plus tard, par
minéralisation de la
prédentine. Par la méthode
d'imprégnation argentique,
nous voyons, en 1, que la
dentine ne se forme pas de
façon homogène, mais à partir
de petits foyers sphériques
appelés globules de Czermak.
Cette technique met
également en évidence en 2,
les canalicules de Tomes qui
traversent dentine et
prédentine.
Minéralisation de la prédentine
• Toujours par la méthode
d'imprégnation argentique,
nous illustrons la
minéralisation progressive
de la prédentine en dentine
qui est fléchée en 1. Cette
minéralisation se faisant
sous forme globulaire, la
limite dentine-prédentine,
fléchée en 2, apparaît
festonnée. Ici, les
adamantoblastes, fléchés
en 3, commencent à
travailler. Ils émettent en 4,
un prolongement cellulaire.
Synthèse de l'émail: prolongement de
Tomes
• Détaillons l'activité des
adamantoblastes. Du côté
de la dentine, les
adamantoblastes émettent,
en 1, un prolongement
cellulaire de forme
hexagonale. On l'appelle
prolongement de Tomes. Il
est séparé du corps de la
cellule par la limitante
interne, fléchée en 2. Ces
prolongements de Tomes
sont responsables de la
synthèse de l'émail qui
s'accumule en 3.
Prismes de l'émail
• Les prolongements de
Tomes, fléchés en 1, sont
des prolongements
prismatiques à base plus
ou moins tronquée.
L'émail qu'ils secrètent
épouse leur forme. La
limite supérieure en " toit
d'usine", ou des prismes
de l'émail, fléchée en 2,
donne l'image dite en
"dents de scie".
Prismes de l'émail
• En 1, les adamantoblastes
ont leur noyau situé du côté
de la gelée de l'émail. Leurs
prolongements de Tomes,
en 2, dépassent la limitante
interne, fléchée en 3. Les
prismes de l'émail ont des
trajets sinueux. C'est
pourquoi nous trouvons
côte à côte des incidences
longitudinales en 4 et
transversales, en 5.
Croissance des prismes de l'émail
• En 1, en incidence
longitudinale, nous
observons une striation
horizontale sur les prismes
de l'émail. Ceci montre les
différentes étapes de
croissance de ces prismes
dont la formation s'effectue
de façon rythmique. En 2,
en coupe transversale, nous
voyons une image dite en
"écailles de poisson", due
au tassement des prismes
les uns contre les autres.
Différentes couches du tissu dentaire
• D'origine épithéliale, nous avons
donc :
en 1, la gelée de l'émail,
en 2, le stratum,
en 3, les adamantoblastes avec
en 4, leurs prolongements de
Tomes et en en 5, l'émail.
D'origine mésenchymateuse,
nous trouvons:
en 6, la dentine,
en 7, la prédentine,
en 8, les odontoblastes,
en 9, la pulpe dentaire. La
membrane basale se situe donc
en 10 et s'appelle membrane
adamantino-dentinaire
Vue générale de la dent incluse dans le
maxillaire
• Cette dent, arrivée à
son stade évolutif
maximal, est toujours
incluse dans le
maxillaire, fléché en 1. Il
s'agit d'un tissu osseux
spongieux. A la base de
la dent, en 2, se situe le
canal dentaire.
Canal dentaire
• Le canal dentaire comporte,
en 1, une section nerveuse
ainsi que des vaisseaux
sanguins. Les veines,
fléchées en 2 sont
particulières. Elles se
caractérisent par l'absence
de formation musculaire
dans leur paroi, en raison
de leur protection par le
tissu osseux. On les appelle
veines fibreuses. En 3, est
fléchée une artère.
Maxillaire
• Le maxillaire est constitué
de tissu osseux de type
spongieux. Les travées
osseuses, fines et
anastomosées, sont
séparées par du tissu
conjonctif abondant. Nous
avons le périoste en
périphérie avec en 1 son
feuillet stérile et en 2 son
feuillet fertile. Nous
trouvons ensuite en 3 les
ostéoblastes avec leur
alignement épithélioïde et
en 4, les ostéocytes
Maxillaire
• Toujours au niveau du
maxillaire, nous pouvons
illustrer l'ostéogenèse par
la présence :
en 1, du périoste,
en 2, des ostéoblastes,
en 3, des ostéocytes.
Nous visualisons
l'ostéoclasie par la
présence, en 4, des
ostéoclastes.
Eruption
• La dent arrivée à
maturité fera éruption,
par un endroit précis,
fléché en 1, ménagé par
ostéoclasie. Nous
trouvons en 2, le reste
de la lame dentaire en
voie de résorption.
Résidus de lame dentaire
• Dans certains cas, la lame
dentaire n'involue pas
complètement, mais
quelques cellules
épithéliales peuvent
rester sous forme d'amas
concentriques comme
l'indiquent les flèches.
Ces formations peuvent
éventuellement donner
naissance à des kystes
paradentaires.
Langue
Papilles filiformes-
Papille fongiforme
• La muqueuse de la langue est
hérissée d'un grand nombre de
soulèvements du conjonctif et de
l'épithélium marqués par les
flèches. Ce sont les papilles
linguales. Elles peuvent avoir un
rôle purement mécanique
comme les papilles filiformes
fléchées en 1 ou un rôle sensitif:
ce sont alors les diverses papilles
gustatives. En 2, par exemple, est
fléchée une papille fongiforme.
Papille filiforme
• Les papilles filiformes jouent un
rôle mécanique. L'épithélium qui
recouvre chaque papille subit des
modifications. Les cellules
centrales, fléchées en 1,
dégénèrent. Ce sont des cellules
claires, vacuolisées, appelées
cellules momifiées. Latéralement,
les cellules se kératinisent et se
disposent en minces fils
rougeâtres, fléchés en 2.
Dent linguale
• En surface d'une langue
de boeuf, nous
observons plusieurs
dents linguales au rôle
mécanique, décrites par
certains auteurs sous le
nom de papilles
filiformes Elles sont
uniquement constituées
d'un axe de cellules
kératinisées.
Papille lentiforme
• Les papilles lentiformes au
rôle essentiellement
mécanique, ont l'aspect
d'une lentille biconvexe.
Elles se caractérisent par un
axe conjonctif large,
richement vascularisé,
comme on le voit en 1. Cet
axe conjonctif unique est
recouvert, en 2, par un
épithélium
orthokératosique.
Papille fongiforme
• En surface d'une langue de porc,
nous observons une papille
fongiforme. C'est une papille au
rôle mécanico-gustatif, en forme
de champignon. Son axe
conjonctif est grêle, plus large en
son sommet qu'à sa base. Il
contient, en 1, de nombreux
vaisseaux sanguins. Il peut se
ramifier, en 2 en axes conjonctifs
secondaires. L'épithélium
contient quelques bourgeons
gustatifs dont un est fléché en 3.
Papille caliciforme
• Les papilles caliciformes, au rôle
gustatif, se caractérisent par un
axe conjonctif large. Elles sont
délimitées tout autour par un
sillon profond et étroit, fléché en
1 et appelé vallum. A la base du
vallum, en 2, débouchent les
canaux excréteurs de petites
glandes salivaires séreuses ou
glandes d'Ebner. De nombreux
bourgeons gustatifs se localisent
en 3 dans l'épithélium qui fait
face au vallum.
Organe folié
• La région postérieure de la
langue de lapin présente
latéralement une plage
particulière où l'on trouve côte à
côte plusieurs papilles gustatives,
fléchées en 1, appelées papilles
foliacées ou foliées. L'ensemble
de la zone porte le nom d'organe
folié. Remarquez en 2, la
présence de petites glandes
salivaire: d'apparence foncée
(donc séreuses) et en 3,
l'importante composante
musculaire de la langue.
Papille foliacée
• En 1, les flèches indiquent
plusieurs sillons parallèles
creusés dans l'épithélium.
La zone comprise entre
deux sillons représente une
papille foliacée. Si nous
observons l'axe conjonctif
de ces papilles, en 2, nous
voyons qu'il se subdivise
souvent en trois replis
dermiques. L'épithélium qui
les recouvre épouse ainsi la
forme d'un "m".
Papille foliacée: bourgeons gustatifs
• Nous observons une papille
foliacée à fort grossissement
reconnaissable en 1 à son axe
conjonctif découpé en 3 replis et
en 2, au vallum qui découpe
l'épithélium. Face à ce vallum, en
3, se situent les bourgeons
gustatifs, très nombreux dans ce
type de papilles gustatives. En 4,
est fléché le canal excréteur
d'une glande salivaire sous-
jacente.
Bourgeon gustatif
• A plus fort grossissement,
est fléché, en 1, un
bourgeon gustatif en coupe
longitudinale. Il traverse
toute la hauteur épithéliale
et prend une forme
ballonée. Il communique
avec l'extérieur par une
petite ouverture, fléchée en
2, sur une incidence
tangentielle de bourgeons
voisins. C'est le pore
gustatif.
Pores gustatifs
• Une coupe tangentielle de
l'épithélium qui borde le
vallum d'une papille
foliacée laisse voir, au
niveau de la flèche, les
pores gustatifs. C'est par
cette petite ouverture que
se transmet l'information
du goût. Ces bourgeons du
goût sont très nombreux
dans les papilles foliacées.
Langue de poule
• La langue de poule a une
organisation assez particulière.
En 1, sa face supérieure est
recouverte par un épithélium
épidermoide très épais, à
desquamation filiforme. Dans
l'axe de la langue, nous situons
en 2 une pièce cartilagineuse
importante. Notons l'absence de
muscle. A la face inférieure, en 3,
l'épithélium possède une couche
cornée lamellaire.
Glandes muqueuses
• Dans la partie
postérieure de la
langue, notons
l'abondance de glandes
muqueuses sous
l'épithélium.
Oesophage
Différentes couches de la paroi, en
coupe transversale
• Voici un oesophage de
veau. Tout oesophage
se caractérise par une
lumière étoilée. La paroi
est constituée de
quatre couches : en 1,
la muqueuse, bordant la
lumière, en 2, la sous-
muqueuse, en 3, la
musculeuse, tunique
musculaire, en 4,
l'adventice.
Couches de la muqueuse
• La muqueuse de l'oesophage de
veau se compose : en 1, d' un
épithélium de type
parakératosique, en 2 d'une
couche conjonctive appelée
chorion, en 3, de la muscularis
mucosae, couche de cellules
musculaires lisses regroupéee en
plages individualisées. Chez le
veau, la sous-muqueuse, fléchée
en 4, ne contient pas de glandes
oesophagiennes.
Couches de la muqueuse
• Sur un détail, nous situons les
trois couches de la muqueuse, à
savoir : en 1, l'épithélium
parakératosique, avec des noyaux
dans les couches superficielles ;
en 2, le chorion, richement
vascularisé ; en 3, la muscularis
mucosae avec des amas de
cellules musculaires lisses bien
individualisés. N.B. On dit
épithélium parakératosique et
non épithélium épidermoïde
parakératosique
Glandes oesophagiennes-
Musculeuse
• L'oesophage de porc se
différencie et se caractérise par
sa richesse en glandes
oesophagiennes, fléchées en 1 et
localisées dans la sous-
muqueuse. Les quatre tuniques
traditionnelles se retrouvent
aisément. La coupe a été faite
dans la partie supérieure de
l'oesophage où la musculeuse
fléchée, en 2, est composée de
deux faisceaux de cellules
musculaires striées squelettiques.
Passage oesophago-gastrique
• Dans une coupe longitudinale du
passage oesophago-gastrique du
chien, nous retrouvons les
principales caractéristiques d'un
oesophage :
en 1, l'épithélium épidermoïde de
la muqueuse ;
en 2, la muscularis mucosae où
les cellules musculaires lisses
forment des faisceaux plus
espacés. Dans la sous-muqueuse,
en 3, les glandes oesophagiennes
sont à prédominance muqueuse.
Glandes oesophagiennes
• Sur un détail de la muqueuse
oesophagienne d'un chien, nous
voyons en 1 le canal excréteur
des glandes de l'oesophage qui
traverse l'épithélium
épidermoïde fléché en 2. Les
glandes oesophagiennes, en 3,
ont une sécrétion muqueuse.
Elles se localisent dans la sous-
muqueuse sous la muscularis
mucosae fléchée en 4.
Mélange de cellules musculaires striées
squelettiques et de cellules musculaires lisses
• La composition musculaire des
deux couches de la musculeuse
oesophagienne varie selon les
espèces et le niveau de section.
Chez le chien, dans la portion
initiale de l'oesphage, les cellules
musculaires striées squelettiques,
fléchées en 1 sont mélangées aux
cellules musculaires lisses,
fléchées en 2.
Estomac
Passage oesophago-gastrique 
• Voici une vue du passage 
oesophago-gastrique chez le 
chien. En 1, est fléchée la zone 
gastrique, en 2, la région 
oesophagienne où nous 
reconnaissons sous la muscularis 
mucosae, fléchée en 3, de 
nombreuses glandes 
oesophagiennes muqueuses. 
L'oesophage est un des rares 
organes qui contient des glandes 
uniquement dans la sous-
muqueuse. Les glandes 
gastriques, en 4, se localisent 
dans la muqueuse. 
Transition oesophage-estomac
• La transition oesophage-estomac 
se marque brusquement au 
niveau de l'épithélium.
En 1, l'épithélium de l'oesophage 
est épidermoïde, donc 
pavimenteux stratifié. 
En 2, l'estomac est recouvert par 
une assise unique de cellules 
épithéliales. 
Cet épithélium cylindrique simple 
forme, en 3, des cryptes qui 
caractérisent la muqueuse de 
l'estomac. 
ATTENTION! en 1 c'est 
oesophage et pas estomac! 
Différentes couches de la paroi, en 
coupe longitudinale 
• La paroi de l'estomac se compose 
des quatre tuniques classiques du 
tube digestif : en 1, la muqueuse ; 
en 2, la sous-muqueuse qui se 
soulève, comme l'indique la 
flèche, pour former des replis ; en 
3, la musculeuse et en 4, 
l'adventice. La muqueuse 
caractérise l'estomac. Elle 
comprend, en 5,des invaginations 
de l'épithélium ou cryptes et, en 
6, des glandes gastriques.  
Muqueuse
• Détaillons cette muqueuse 
stomacale. En 1, l'épithélium 
cylindrique simple de revêtement 
s'enfonce régulièrement pour 
former des cryptes. Il s'agit d'un 
épithélium glandulaire mucipare 
fermé. En 2, de nombreuses 
glandes gastriques envahissent le 
chorion de la muqueuse. Ces 
glandes tubulaires sont 
nombreuses et tassées. 
Remarquez en 3 le dépôt d'un 
film de mucus en surface de 
l'épithélium.  
Muqueuse du fond de l'estomac h
umain
• L'estomac se subdivise en cardia, 
fond et pylore. Au niveau du fond 
de l'estomac humain, les cryptes, 
fléchées en 1, occupent à peu 
près le tiers de la muqueuse. Les 
glandes parcourent les 2/3 
restants. Elles s'ouvrent, en 3, à la 
base des cryptes épithéliales, où 
elles déversent leur produit de 
sécrétion. 
N.B. En 2 commence le fond de la 
glande
Différentes zones des glandes fund
iques
• On distingue trois zones dans les 
glandes fundiques. En 1, le col, 
très court, est difficile à 
différencier. Il est constitué de 
cellules muqueuses et de 
quelques cellules acidophiles. En 
2, le corps est riche en cellules 
acidophiles comme celle 
marquée par la flèche. En 3, le 
fond de la glande est beaucoup 
plus basophile. L'aspect général 
des glandes fundiques est foncé.  
Glandes fundiques: corps
• Une coupe au niveau du corps 
des glandes fundiques nous 
montre,en 1, des cellules à 
cytoplasme acidophile. Elles sont 
arrondies et font saillie en 
bordure des tubes glandulaires. 
On les appelle cellules bordantes 
ou oxyntiques. Elles synthétisent 
notamment de l'HCI. Les cellules 
principales, fléchées en 2, sont 
plus basophiles. Leur sécrétion 
est enzymatique.  
Glandes fundiques: fond
• Dans le fond des glandes, les 
cellules principales, fléchées en 1, 
prédominent. Leur pôle basal, 
riche en réticulum rugueux, est 
fortement basophile. Le pôle 
apical apparaît aréolé car les 
grains de pepsinogène qu'il 
contient ont été détruits lors de 
la fixation. En 2, est fléchée une 
cellule bordante. La basophilie 
des cellules principales confère 
aux glandes fundiques un aspect 
général foncé.  
Relation entre la muscularis mucosae et le fond des 
glandes fundiques 
• Les glandes fundiques 
s'enfoncent dans le chorion 
jusqu'au niveau de la 
muscularis mucosae, 
fléchée en 1. Cette 
composante musculaire se 
soulève de temps à autre, 
comme en 2. Ceci permet 
une meilleure vidange des 
glandes à la base des 
cryptes. 
Pylore humain 
• Dans un pylore humain, 
portion terminale de 
l'estomac, nous situons, en 
1, la muqueuse dont la 
surface présente une 
surface découpée, en forme 
de gerbes. En 2, la sous-
muqueuse est bien 
vascularisée ; en 3, la 
musculeuse est 
anormalement 
hypertrophiée dans ce 
prélèvement ; en 4, est 
fléchée l'adventice.  
Muqueuse du pylore humain  
• En 1, la muqueuse; en 2, la sous-
muqueuse; en 3, la musculeuse. 
La muqueuse caractérise le 
pylore. Elle est constituée de 
deux zones. En 4, l'épithélium de 
revêtement cylindrique simple 
s'invagine en dépressions 
profondes parfois appelées 
pseudovillosités. Il s'agit de 
cellules mucipares fermées. En 5, 
les glandes pyloriques sont 
claires. La répartition cryptes-
glandes est environ moitié-
moitié. 
Glandes pyloriques
• Voici un détail des 
glandes pyloriques. 
Elles sont de forme 
tubuleuse ramifiée 
comme on le voit en 
incidence parfaitement 
longitudinale. Les 
cellules glandulaires 
apparaissent pâles. Leur 
sécrétion est de type 
muqueux.  
Surface de la muqueuse
• Un détail de la surface 
de la muqueuse nous 
montre, en 1, les 
cellules mucipares 
fermées de l'épithélium 
de revêtement. Cet 
épithélium s'enfonce, 
en 2, pour former les 
cryptes encore appelées 
infundibulum.  
Intestin
Paroi de l'iléon en coupe transversale
• La paroi de l'iléon présente un 
relief caractéristique qui résulte 
d'abord, en 1, de soulèvements 
importants du conjonctif de la 
sous-muqueuse. Ceci forme les 
replis intestinaux ou valvules 
conniventes qui sont hérissées 
d'un grand nombre de digitations 
plus grêles, fléchées en 2. Ces 
petits soulèvements de la 
muqueuse portent le nom de 
villosités intestinales.  
Muqueuse de l'iléon
• Voici un détail de la muqueuse 
avec plusieurs villosités 
intestinales, en 1. Ces villosités de 
hauteur variable sont des 
soulèvements digitiformes du 
conjonctif de la muqueuse, 
recouvert par l'épithélium de 
surface. A leur base, en 2 existent 
des enfoncements dits "en doigt 
de gant" : ce sont les glandes de 
Lieberkühn, tubuleuses 
rectilignes. En 3, est fléchée la 
muscularis mucosae. 
Villosité intestinale
• Une villosité intestinale est 
constituée en 1 d'un axe 
conjonctif ou chorion, très 
cellulaire recouvert d'un 
épithélium de revêtement où l'on 
reconnaît en 2, les entérocytes, 
avec une différenciation apicale 
en plateau strié et en 3, les 
cellules caliciformes qui 
synthétisent du mucus. Les 
caractéristiques de cet 
épithélium ont été étudiées 
antérieurement. En 4, est fléchée 
la membrane basale. 
Détail de l'épithélium 
• Sur un détail de l'épithélium 
intestinal, nous reconnaissons, en 
1, les cellules à plateau strié ou 
entérocytes ; en 2, une cellule 
caliciforme qui libère du mucus 
par son pôle apical ouvert. 
L'épithélium de l'iléon contient 
aussi des cellules argentaffines 
difficiles à visualiser par les 
techniques habituelles. Notons, 
en 3, la présence de lymphocytes 
dans des espaces de Grünhagen. 
Ces lymphocytes migrent au 
travers de l'épithélium. 
Axe conjonctif d'une villosité intestinale
• Le chorion est un tissu conjonctif 
très cellulaire où l'on rencontre 
de nombreuses variétés de 
cellules. Il renferme aussi, en 1, 
de minces faisceaux musculaires 
lisses qui se détachent de la 
muscularis mucosae. C'est le 
muscle de Brücke. En 2, un 
capillaire lymphatique, appelé 
chylifère central, intervient dans 
le transport des graisses 
absorbées à ce niveau.  
Glandes de Lieberkühn
• A la base des villosités 
débouchent les glandes de 
Lieberkühn, tubuleuses 
rectilignes. Elles sont également 
composées en 1 de cellules à 
plateau strié et en 2, de cellules 
caliciformes. Mais on y trouve en 
outre, en 3, des cellules 
renfermant des granulations très 
acidophiles au pôle apical. Ce 
sont les cellules de Paneth qui se 
localisent à la base du tube.  
Glandes de Lieberkuhn, en coupe 
transversale.
• En 1, est fléchée la 
muscularis mucosae, 
dernière composante de la 
muqueuse de l'iléon. 
Plusieurs glandes de 
Lieberkühn sont coupées 
transversalement. Les 
sections dans la partie 
terminale, en 2, 
contiennent des cellules de 
Paneth. 
Glandes de Lieberkuhn, en coupe 
transversale. 
• Les cellules de Paneth ont une 
sécrétion enzymatique. Il est 
donc logique d'observer cette 
sécrétion en 1, au pôle apical. Le 
noyau est refoulé dans le pôle 
basal. Dans de bonnes conditions 
de préparation, on peut observer, 
en 2, un second type de cellules à 
sécrétion acidophiles, localisée 
cette fois au pâle basal. Ce sont 
les cellules argentaffines, à 
sécrétion endocrine. 
Glandes de Lieberkuhn, en coupe 
transversale.
• La sécrétion des cellules 
argentaffines contient des 
groupements phénols, capables 
de réduire les sels d'argent. Sur 
un Fontana, cette sécrétion, en 1, 
est marquée en noir. Nous la 
localisons au pôle basal des 
cellules. En 2, la sécrétion apicale 
des cellules de Paneth ne réagit 
pas avec les sels d'argent. Le 
dernier type de cellules 
glandulaires des glandes de 
Lieberkühn est, en 3, la cellule 
caliciforme, à pôle apical clair, 
remplie de mucus. 
Muqueuse et sous-
muqueuse du duodénum
• Le duodénum, portion initiale de 
l'intestin grêle, présente, comme 
l'iléon, en 1, des villosités 
intestinales et en 2, des glandes 
de Lieberkühn. Mais de plus, 
muqueuse et sous-muqueuse 
sont envahies, en 3, par de 
nombreux amas glandulaires à 
sécrétion claire. Ce sont les 
glandes de Brunner qui 
caractérisent, déjà à faible 
grossissement, le duodénum. En 
4, est fléchée la muscularis 
mucosae. 
Muqueuse et sous-muqueuse du 
duodénum 
• Un PAS nous prouve la 
sécrétion mucoïde des 
glandes de Brunner qui 
s'accumulent en 1, dans la 
muqueuse et la sous-
muqueuse du duodénum. 
Le PAS révèle aussi, en 2, le 
mucus des cellules 
caliciformes des villosités et 
glandes de Lieberkühn. 
Paroi du colon 
• La structure du gros intestin 
est assez proche de celle de 
l'intestin grêle. Toutefois, sa 
muqueuse est dépourvue 
de villosités. On y rencontre 
seulement en 1, des glandes 
de Lieberkühn, plus longues 
et bien rectilignes. Notez en 
2 que la sous-muqueuse se 
relève également pour 
former des replis.  
Muqueuse et sous-muqueuse du 
colon
• En 1, la surface de la 
muqueuse apparaît 
assez linéaire, vu 
l'absence de villosités. Il 
existe uniquement, en 
2, des invaginations "en 
doigt de gant" de 
l'épithélium pour 
former les glandes de 
Lieberkühn. 
Glandes de Lieberkühn
• Les glandes de Lieberkühn du 
gros intestin sont formées en 1 
de cellules à plateau strié et en 2, 
de cellules caliciformes, de plus 
en plus nombreuses au fur et à 
mesure que l'on se rapproche de 
la portion terminale du gros 
intestin. Contrairement aux 
glandes de l'iléon, les glandes du 
gros intestin ne contienent pas 
de cellules de Paneth.  
Glande de Lieberkühn
• Nous rappellerons diverses 
colorations visant à mettre 
en évidence le mucus des 
cellules caliciformes. Le 
bleu alcian est spécifique 
des mucopolysaccharides 
acides qu'il colore en vert 
turquoise. C'est une 
coloration signalétique. 
Glandes de Lieberkühn
Lesmucopolysaccharides 
acides produisent une 
réaction de 
métachromasie. Ils 
provoquent le virage 
métachromatique du 
bleu de toluidine en 
violet. 
Glandes de Lieberkühn 
Un PAS met en évidence les 
mucopolysaccharides du 
mucus ainsi que les 
glycoprotéines du plateau 
strié. Toutes ces images 
rendent compte du nombre 
élevé de cellules 
caliciformes dans les 
glandes de Lieberkühn du 
gros intestin. 
Nodule lymphoïde isolé
• L'ensemble du tractus 
intestinal peut contenir, 
comme en 1, des nodules 
lymphoïdes isolés, localisés 
dans le chorion ou dans la 
sous-muqueuse. 
Localement, ces nodules 
sont regroupés. Au niveau 
de l'intestin grêle, il s'agit 
alors de la plaque de Peyer ; 
au niveau du gros intestin, 
c'est l'appendice. 
Plaque de Peyer 
• Voici l'image d'une plaque de 
Peyer. Elle se caractérise en 1 par 
de nombreux follicules 
lymphoïdes concentrés côte à 
côte dans le chorion et la sous-
muqueuse de l'intestin grêle. Une 
plaque de Peyer contient de 20 à 
50 follicules disposés 
parallèlement à l'axe de l'intestin. 
On reconnaît encore un intestin 
grêle à la subsistance, en 2, de 
quelques villosites intestinales. 
Appendice 
• Une concentration 
analogue de nodules 
lymphoïdes marqués 
par les flèches, mais 
cette fois dans la paroi 
d'un gros intestin, 
caractérise l'appendice. 
Appendice
• A plus fort grossissement, nous 
pouvons vérifier l'absence de 
villosités intestinales. Aux 
endroits moins infiltrés, 
subsistent, en 1, les invaginations 
tubuleuses rectilignes des 
glandes. Les nodules lymphoïdes, 
en 2, sont caractéristiques, avec 
zone foncée, zone claire et coiffe. 
Le chorion, en 3 et souvent la 
sous-muqueuse, en 4, sont 
infiltrés de tissu lymphoïde diffus. 
Appendice: vue générale
• En coupe transversale, on 
reconnaît de suite l'appendice en 
1, à ses nodules lymphoïdes 
amassés ; en 2, à sa muqueuse 
caractéristique du gros intestin. 
La valvule iléo-caecale produit un 
ralentissement du bol alimentaire 
au niveau de l'appendice. Des 
débris alimentaires parfois 
volumineux, tel qu'ici en 3, un 
noyau de fruit, peuvent stagner 
dans la lumière. 
Oxyures
• Divers parasites 
peuvent coloniser 
l'intestin. A titre 
documentaire, voici 
plusieurs oxyures, 
caractérisés, au niveau 
des flèches, par la 
présence de deux petits 
éperons latéraux.  
Passage ano-rectal
• Le passage ano-rectal, en 1, se 
marque par une transition 
brusque au niveau de 
l'épithélium. La zone rectale, 
située en 2 , se caractérise par la 
présence de glandes de 
lieberkühn, comme l'ensemble du 
gros intestin. Sur ce prélèvement, 
une réaction inflammatoire 
anormale s'y est produite. La 
zone anale, en 3, est recouverte 
par un épithélium stratifié. 
Passage ano-rectal: épithélium 
• A plus fort grossissement, nous 
voyons la transition nette entre, 
en 1 l'épithélium cylindrique 
simple des glandes de Lieberkühn 
et en 2, l'épithélium pavimenteux 
de la zone anale. Dans cette 
première zone, il est 
épidermoïde, avec des noyaux 
dans les dernières couches. La 
muscularis mucosae, fléchée en 
3, va disparaître rapidement. 
Passage ano-rectal: zone cutanée 
• Dans la partie terminale, 
l'épithélium, fléché en 1, se 
kératinise de type B. C'est la 
zone cutanée où 
apparaissent différentes 
annexes de la peau. Ainsi, 
en 2, des follicules pileux 
avec, en 3, des glandes 
sébacées et, en 4 des 
glandes sudoripares de type 
apocrine. 
Foie de porc: vue générale
• Le foie de porc se caractérise par 
une lobulation très nette. Chaque 
lobule est en effet bien 
individualisé par des cloisons 
conjonctives continues, fléchées 
en 1. Les lobules ont une forme 
plus ou moins pyramidale, qui 
donne, en coupe transversale, 
une image polygonale. Selon 
l'incidence de coupe, les lobules 
peuvent sembler très petits 
comme en 2 ou de forme 
allongée, comme en 3 sur une 
incidence oblique. 
Foie de porc: vue générale
• Dans un lobule coupé 
transversalement, on voit au 
centre, en 1, une formation 
veineuse appelée veine centro-
lobulaire. Les cellules hépatiques 
ou hépatocytes se disposent 
radiairement autour de cette 
veine centrale. En 2, aux angles 
de contact des lobules 
hépatiques, se situent les espaces 
portes, petits amas conjonctifs 
qui contiennent les vaisseaux 
sanguins et les voies excrétrices 
biliaires.  
Foie humain: vue générale
• Chez l'homme et plusieurs 
mammifères, les lobules ne 
sont pas aussi individualisés 
; ils fusionnent par endroits. 
Seuls subsistent, en 1, les 
espaces portes aux angles 
des lobules. Six espaces 
portes délimitent un lobule 
hépatique. Nous situons en 
2 la veine centro-lobulaire.  
Glycogène hépatique
• Un PAS qui colore le 
glycogène hépatique 
permet de mieux visualiser 
les limites lobulaires. En 
effet, le glycogène est plus 
concentré en 1 dans les 
hépatocytes périphériques, 
et moins dense en 2, dans 
les hépatocytes centraux, 
ce qui dessine nettement 
chaque lobule. 
Lobule hépatique
• Détaillons la structure du lobule 
hépatique. Autour de la veine 
centro-lobulaire notée en 1, les 
cellules hépatiques se disposent 
en files radiaires, fléchées en 2 et 
appelées travées de Remak. Entre 
ces lames cellulaires, 
anastomosées, se situent, en 3 
les capillaires sinusoïdes. Ils 
amènent le sang des espaces 
portes et débouchent, en 4, dans 
la veine centro-lobulaire.  
Travées de Remak
• Les travées de Remak, fléchées 
en 1, donnent l'image de cordons 
d'une seule cellule d'épaisseur. Il 
s'agit toutefois de lames 
cellulaires, sorte de mur formé 
d'une seule cellule de large, mais 
avec plusieurs rangées cellulaires 
superposées. Une coupe 
transversale de ces lames donne 
l'image fréquente de cordons, 
comme en 1, mais une coupe 
plus tangentielle donne des 
images comme en 2. 
Hépatocytes
• Les hépatocytes sont des cellules 
cubiques à noyau vésiculeux et 
clair. Il n'est pas rare de trouver 
des hépatocytes binucléés 
comme en 1. Le cytoplasme est 
riche en mottes basophiles 
ponctuées, fléchées en 2 ; ce sont 
les corpuscules de Berg, amas de 
réticulum endoplasmique 
rugueux.  
Canalicules biliaires et capillaires 
sinusoïdes
• Entre les faces adjacentes de 
deux hépatocytes voisins, se 
situent les canalicules biliaires, 
marqués en 1. Les premiers 
conduits d'excrétion biliaire ne 
possèdent pas de paroi propre. Ils 
sont formés par des dépressions 
des membranes plasmiques des 
deux cellules voisines. Ils se 
disposent sur toutes les faces 
cellulaires, à l'exception des deux 
faces sinusoïdes, en regard avec 
les capillaires sinusoïdes notés en 
2.  
Canalicules biliaires
• Nous voyons, en 1, un canalicule 
biliaire en coupe longitudinale. Il 
est donc ménagé entre la cellule 
sous-jacente, visible sur la section 
et celle qui lui était superposée. 
En coupe transversale, en 2, le 
canalicule biliaire apparaît 
comme un petit cercle rouge au 
centre des membranes 
cellulaires.  
Lysosomes péribiliaires
• Par une technique utilisant des 
phosphatases acides, les 
lysosomes sont mis en évidence, 
comme le montre la flèche. Nous 
constatons qu'ils se disposent de 
part et d'autre des canalicules 
biliaires qui sont ainsi 
indirectement visualisables. 
Remarquez toujours l'image en 
réseau dessinée par ces 
canalicules.
Travées de Remak- Capillaires 
sinusoïdes- Espaces de Disse 
• Nous situons en 1, une travée de 
Remak et en 2, un capillaire 
sinusoïde. Il existe entre les deux 
structures un espace mince, 
fléché en 3, appelé espace de 
Disse. Cet espace très réduit ne 
s'observe généralement bien, en 
microscopie optique, que sous 
certaines conditions de stress ou 
pathologiques 
Cellules de Kupffer 
• Les capillaires sinusoïdes du 
foie contiennent des 
cellules à caractère 
macrophagique, mises ici en 
évidence par une injection 
in vivo d'encre de chine 
qu'elles ont phagocytée. On 
les appelle cellules de 
Kupffer. Ce sont de grosses 
cellules placées en position 
endothéliale, à contours 
plus ou moins 
géométriques.  
Comparaison entre une cellule de 
Kupffer et une cellule endothéliale
• En 1, est fléchée une cellule de 
Kupffer, mise en évidence par son 
absorption d'encre de chine. Elles 
sont assez volumineuses et se 
caractérisent par leur forme 
générale triangulaire. Leur noyau, 
volumineux et souvent 
triangulaire ou géométrique, se 
différencie des noyaux 
endothéliaux fléchés en 2, plus 
aplatis et allongés dans l'axe du 
capillaire. 
Capillaires sinusoïdes
• Les capillaires 
sinusoïdes sont 
entourés par un réseau 
de fibres réticuliniques, 
soulignées ici par une 
imprégnation 
argentique de type 
Wilder.  
Espaces portes
• Il nous reste à détailler 
la structure des espaces 
portes qui délimitent les 
lobules hépatiques. Sur 
une bonne incidence, 
nous y observerons 
divers vaisseaux 
sanguins et des 
conduits d'excrétion 
biliaire.  
Espace porte
• Un espace porte contient 
toujours quatre structures 
typiques qui forment la tétrade 
portale et qui sont : en 1, une 
branche de la veine porte ; en 2, 
une branche de l'artère 
hépatique ; en 3, des capillaires 
lymphatiques ; et en 4, un canal 
biliaire. Notons-y également une 
caractéristique du foie : il 
possède, en 5, des nerfs 
amyélinisés.  
Passage de Hering 
• La bile élaborée dans les 
hépatocytes, passe en premier 
lieu dans les canalicules biliaires, 
canalicules sans paroi propre 
logés entre les cellules 
hépatiques. Elle est alors 
collectée par le passage de 
Hering que l'on voit en 1 en 
coupe longitudinale et en 2, en 
coupe transversale. Ces conduits 
se trouvent en périphérie des 
lobules hépatiques et bordés par 
un épithélium cubique simple. 
Passage de Hering et canal biliaire
• En 1, est fléché un passage de 
Hering, en périphérie d'un lobule 
hépatique. Ces conduits sont de 
petit calibre, environ 20 microns, 
3 à 4 cellules cubiques suffisent à 
les délimiter. Leur lumière est 
quasi virtuelle. La bile passe 
ensuite, en 2, dans le canal 
biliaire, conduit à lumière plus 
large, bordé par un épithélium 
cylindrique simple.  
Espace porte 
• Il ne faut pas confondre, dans cet 
espace porte, en 1, un nerf 
amyélinisé et en 2, le manchon 
périartérioloaire de muscles lisses 
coupé tangentiellement. Les 
noyaux musculaires sont 
allongés, parallèles entre eux et 
parfois tire-bouchonnés. La 
disposition des noyaux nerveux 
est plus variable. Les faisceaux 
nerveux sont entourés par un 
mince périnèvre dont on voit, en 
3, quelques noyaux 
fibroblastiques.  
Pôle sinusoïdal d'un hépatocyte
• En microscopie 
électronique à transmission, 
nous observons, en 1, le 
pôle sinusoïdal d'un 
hépatocyte muni de 
microvillosités, face à 
l'espace de Disse, fléché en 
2. En 3, se localise la 
lumière d' un capillaire 
sinusoïde. L'endothélium 
qui le délimite, en 4, est 
discontinu. 
Cellule de Kupffer 
• Dans un capillaire sinusoïde 
du foie, nous observons une 
cellule de Kupffer. Elle 
émet, en 1 des 
pseudopodes qui enserrent 
un globule rouge, fléché en 
2, prêt à être phagocyté. Le 
cytoplasme renferme, en 3, 
de nombreux lysosomes 
secondaires.  
Canalicules biliaires 
• Une imprégantion 
argentique particulière 
souligne les canalicules 
biliaires. On voit bien, au 
niveau de la flèche, que ces 
canalicules biliaires forment 
une sorte de réseau disposé 
sur plusieurs faces des 
hépatocytes. Une telle 
image s'explique par la 
conception d'Elias en lames 
hépatiques.  
Vue générale du pancréas
• Le pancréas est une glande 
amphicrine. On y distingue 
en 1 une portion exocrine 
d'aspect général foncé, au 
sein de laquelle sont 
disséminés, en 2, de petits 
îlots de cellules plus claires 
à sécrétion endocrine. On 
les appelle îlots de 
Langerhans. 
Portion exocrine du pancréas 
• La portion exocrine est 
constituée d'unités sécrétantes 
acineuses, notées en 1. L'aspect 
foncé de leurs cellules révèle une 
sécrétion séreuse. Cette 
sécrétion est tout d'abord 
évacuée par de petits canaux 
excréteurs, fléchés en 2. On les 
appelle passages intercalaires. Ils 
sont logés entre les unités 
sécrétantes et limités par un 
épithélium cubique simple.  
Portion exocrine du pancréas 
• Voici un acinus pancréatique, 
acinus séreux assez semblable à 
l'acinus parotidien. Le pôle basal 
des cellules, en 1, est très 
basophile, vu sa grande richesse 
en réticulum rugueux. En 2, les 
grains de zymogène s'accumulent 
au pôle apical. Signalons 
toutefois une différence avec la 
parotide: l'acinus pancréatique 
n'est pas entouré de cellules 
myo-épithéliales. De plus, sa 
forme est souvent plus 
irrégulière. 
Canal excréteur
• Comme l'indiquent les flèches, on 
peut parfois rencontrer une ou 
plusieurs cellules plus claires au 
centre de l'acinus pancréatique. 
C'est une coupe transversale du 
canal excréteur qui, dans certains 
cas, remonte dans l'unité 
sécrétante. Les cellules qui le 
bordent à ce niveau sont 
appelées cellules centro-
acineuses. Leur cytoplasme 
apparaît plus clair que celui des 
cellules séreuses, puisqu'il ne 
contient pas de produit de 
sécrétion.  
Portion exocrine du pancréas
• En 1, la méthode de 
Gomori colore en rouge 
les grains de zymogène 
accumulés au pôle 
apical des cellules 
séreuses. En 2, le pôle 
basal, basophile, est 
coloré en bleu. On 
observe au centre, en 3, 
deux noyaux de cellules 
centro-acineuses. 
Canaux excréteurs du pancréas exocrine
• La sécrétion exocrine de nature 
séreuse est d'abord véhiculée par 
les passages intercalaires, situés 
entre les unités sécrétantes. Ils 
sont limités par un épithélium 
pavimenteux ou cubique simple. 
La sécrétion passera ensuite dans 
des canaux excréteurs plus 
importants, comme celui fléché . 
Les canaux à lumière plus large 
sont logés dans les cloisons 
conjonctives et sont limités par 
un épithélium cylindrique simple. 
Portion endocrine 
• Dans les îlots de Langerhans, à 
sécrétion endocrine, la méthode 
de Gomori permet de distinguer 
deux types cellulaires. En 1, les 
cellules alpha, colorées en rouge, 
sécrètent le glucagon ; en 2, les 
cellules beta, colorées en bleu, 
synthétisent l'insuline. Les îlots 
sont séparés de la portion 
exocrine, située en 3 par une 
capsule conjonctive fléchée en 4.  
 
Balancement de Laguesse 
• Les cellules exocrines et 
endocrines ont une même origine 
embryonnaire et ne se 
différencient pas de façon 
irréversible. Il peut y avoir 
transformation d'un type 
cellulaire en un autre. C'est la 
théorie du balancement de 
Laguesse. Voici l'image d'un de 
ces balancements. En 1, les 
cellules endocrines sont 
directement en contact avec, en 
2, des formations acineuses 
exocrines. La capsule conjonctive 
est interrompue en 3 et ne les 
sépare pas à ce niveau. 
Plexus nerveux 
• Dans le tissu conjonctif 
interlobulaire, on peut 
rencontrer des plexus 
nerveux où se fait un 
relais entre, en 1, un 
nerf et, en 2, des 
cellules ganglionnaires. 
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nom de complexe 
sympathico-insulaire. 

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