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Créer un service d'accès public à Internet (SAPIENS 2009)

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Créer un service d'accès public à Internet (SAPIENS 2009)

  1. 1. rtage SAPIENS : Susciter l'Accès et le Pa voirs de l'Information Et des Nouveaux Sa Programme de développement des compétences 2009 les 14 modules thématiques
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  308. 308. Solution logicielle et matérielle intégrée de consultation publique et de gestion des documents multimédia (CD/DVD, Internet, MP3, Vidéos,livres électroniques) pour les médiathèques et les centres de doc. 4
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  312. 312. ENJEUX ET PROBLÉMATIQUE Introduction Moderniser sans exclure, les mots pour le dire Philippe CAZENEUVE Réduire la fracture ... Mythe fondateur de la politique en faveur du développement de lieux d’accès public au multimédia et à Internet, le concept de «fracture numérique» introduit une vision déformée des problèmes sociaux auxquels nous devons faire face. Ce concept de «fracture numérique», tout comme celui de «fracture sociale», présuppose une société constituée d’un seul tenant, un corps social unique. Cette vision monolithique de la société ignore l’existence de forces antagonistes, celles qui font que les hommes tiennent debout par un jeu de tensions musculaires opposées. Elle masque aussi le rôle de corps intermédiaires : les articulations, qui permettent d’éviter de rester bloqué dans des attitudes figées. ... ou enjamber le fossé ? Le concept anglo-saxon initial, «digital divide», promu par l’action politique du vice-président américain Al Gore, aurait mérité la traduction plus fidèle de «fossé numérique». Cette métaphore géologique évoque un phénomène ancien et évolutif : un fossé creusé par le temps. L'exclusion ne nait pas d'une rupture accidentelle du tendon d'Achille de notre société : le lien social. Au cours des siècles, le fossé s’est illustré dans sa fonction défensive. Le fossé qui nous sépare des autres, nous permet aussi de vivre tranquillement sur notre petite île. Et si les exclus des TIC se considéraient comme des naufragés volontaires, des irréductibles gaulois bien à l’abri des romains colonisateurs ? Si notre rôle est de construire des passerelles, il n’est pas en notre pouvoir d’obliger qui que ce soit à les emprunter pour se rendre sur l’autre rive. Les «sans-claviers», nouveaux exclus… ou exclus à nouveau ? Lorsque nous nous engageons pour promouvoir la diffusion des usages des TIC, nous devons être vigilants aux questions d’équité, afin d’éviter que l’exclusion numérique ne vienne renforcer les différentes formes d’exclusion sociale. Mais comme le souligne Mark Warschauer : «Le but poursuivi en utilisant les TIC avec les groupes de personnes marginalisées, n’est pas de combler le «fossé numérique», mais plutôt de poursuivre un processus d’inclusion sociale.» (Sce : Warschauer, 2002) Dans cette perspective, il n’est pas de solutions 100 % numériques, et un mélange de technologie, de ressources humaines et de relationnel est indispensable. 5
  313. 313. Aller à la rencontre des «publics éloignés» Si les publics visés initialement par les programmes d'actions pour la «Société de l'Information» ne viennent pas spontanément dans les lieux d'accès publics créés à leur attention, il est sans doute temps que les professionnels s’interrogent sur les moyens à mettre en place pour aller au devant des publics prioritaires, du point de vue de l’équité sociale. C'est l'objectif de ce guide que de clarifier Qui sont ces publics ? et Comment les toucher et les intéresser ? Pour autant, vous ne trouverez pas dans ce guide de recettes toutes faites. Si vous ne deviez retenir qu’une seule chose de cette lecture, voici une formule qui transparaît en filigrane dans la plupart des témoignages et expériences : Faire AVEC les personnes plutôt que POUR elles. «Apprivoiser» les TIC Voici lâchée une nouvelle métaphore : celle de l'éloignement, de la distance. Ce qui est proche de moi, m'est familier, voire intime. Ce qui est loin de moi me semble étrange, voire étranger. Et si on prenait le problème dans le bon sens ? Si l'on parlait de «technologies lointaines» plutôt que de «publics éloignés» ? Des technologies étranges, sauvages, non domestiquées, qu'il nous appartiendrait d'apprivoiser afin de vivre en bonne intelligence avec elles... Le Petit Prince - (…) Qu’est-ce que signifie «apprivoiser» ? Le Renard - Ça signifie «créer des liens…» (...) On ne connait que les choses que l'on apprivoise. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Antoine de SAINT-EXUPERY, Le Petit Prince, Paris, Gallimard, 1946. «Moderniser sans exclure», pour reprendre la formule lancée par Bertrand Schwartz, cela suppose de prendre avec chacun le temps qu’il faut. Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. Pour terminer, je vous laisse méditer sur les dernier conseils du renard au Petit Prince : «Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.» Pour aller plus loin : CAZENEUVE Philippe, Pour en finir une fois pour toutes avec la «fracture numérique», 2003. http://www.creatif-public.net/article.php3?id_article=12 SAINT-EXUPERY Antoine de, Le Petit Prince, Paris, Gallimard, 1946. SCHWARTZ Bertrand, Moderniser sans exclure, La Découverte, Paris, 1994. WARSCHAUER Mark, Reconceptualizing the Digital Divide, First Monday, Vol.7 N°7, Juillet 2002. http://www.firstmonday.dk/issues/issue7_7/warschauer/ 6
  314. 314. QUI SONT LES PUBLICS ÉLOIGNÉS DES TIC ? Un «fossé numérique» impossible à combler ? Huit angles de vue L’âge : la proportion d’utilisateurs réguliers diminue avec l’âge, mais les seniors sont de plus en plus nombreux à se socialiser via Internet et les préretraités viennent gonfler les rangs. Le genre : les disparités entre hommes et femmes persistent, mais elles s’atténuent lorsque la diffusion d’Internet se généralise (Finlande, Danemark, Pays-Bas, Amérique du Nord). Les revenus : il existe une relation quasi linéaire entre le niveau de revenu et le taux d’u- tilisation régulière d’Internet ; cette inégalité persiste dans les pays où Internet atteint une diffusion plus large. Le niveau de formation : ici aussi, il existe une relation directe entre le niveau de forma- tion et l’usage d’Internet, mais certains efforts ciblés d’éducation permanente peuvent réduire les écarts de manière significative. Les professions : la prédominance des professions intellectuelles et des étudiants persiste, mais Internet fait une percée significative parmi les travailleurs manuels et les demandeurs d’emploi. La composition familiale : les familles biparentales ayant des enfants en âge scolaire sont les plus nombreuses à utiliser Internet. Les isolés et les femmes seules avec enfants font partie des groupes défavorisés. Les caractéristiques régionales : partout en Europe, les disparités régionales sont liées aux écarts de développement économique. Par contre, il y a peu de différences entre zones urbaines et rurales. Nord Sud : Au niveau mondial, la fracture numérique prend l’allure d’une crevasse. Les écarts entre pays du Sud sont encore plus profonds qu’entre le Nord et le Sud, mais la créa- tivité des usages y est étonnante. (Source : Vendramin P., Valenduc G., La Lettre EMERIT n° 39, Namur, juin 2004) Quelques sous-groupes de la population en marge d’internet : la tranche d’âge des 65 ans et plus (87% de non-utilisateurs) ceux qui n’ont pas de diplôme du secondaire (79%), ceux qui n’ont pas d’activité professionnelle et ne sont pas demandeurs d’emploi (62%), les femmes seules (69%). 10
  315. 315. METTRE L’USAGER AU CENTRE DU PROJET Il ne suffit pas que les gens utilisent, il faut faire en sorte qu'ils s'approprient Jean-Michel Cornu Directeur scientifique de la FING L’appropriation, c’est très différent de la simple utilisa- tion. S’approprier cela veut dire que l’on va commencer à modifier les choses, à les prendre pour soi. Le premier niveau : l’implication. Imaginons que je veuille m’installer dans un nouvelle maison. Pour que cela soit chez moi, je vais changer le papier peint. Je vais commencer à transformer l’objet que j’achète, pour l’adapter à mon usage. C’est la défi- nition exacte du mot appropriation : «transformer pour un certain usage». Si quelqu’un m’offre un service, que je l’utilise exactement comme prévu, sans l’adapter à mes besoins, je ne me le suis pas approprié. Le détournement d’usage, est quelque chose d'important, c'est le mécanisme même de l’appropriation. (ex : transformer le fond d’écran de son ordinateur avec la photo de ses enfants). Le deuxième niveau : «l’outilisation» Quand je transforme pour moi, c’est bien, mais souvent la première chose que recherche quelqu’un, c’est la reconnaissance, une approbation sociale. Quand je reçois quelque chose d’un fournisseur, je peux ainsi l’utiliser pour offrir un service aux autres. Si je reprend l’histoire de la maison, je ne vais pas simplement changer le papier peint pour que moi j’y sois à l’aise, mais je vais me servir de ma maison pour inviter les copains et faire une bonne fête. Donc à ce moment là, j’ai utilisé le produit ou le service, comme un outil pour faire quelque chose. D’où la contraction d’Outil et d’Utilisation : ce qui donne «Outilisation». Le troisième niveau : le co-développement C’est le niveau le plus important d’implication : je connais l'objet que j'utilise , je sais de mieux en mieux comment je voudrais le transformer. Mais je voudrais le transformer à la base, alors je vais participer au développement. Je vais le «co-développer». C’est ce que l’on trouve dans le logiciel libre par exemple. Dans mon exemple de maison, je prend un maçon, je prends la truelle, je fais les plans, je co-développe ma maison avec des professionnels et des copains qui viennent m’aider. Adoption appropriation Je peux pousser les gens à adopter une produit ou service en faisant du marketing, mais je ne peux pas les forcer à se l’approprier. Pour faciliter l’appropriation des gens, je peux faire un produit qui est plus facilement détournable, plus facilement personnalisable ou réutilisable 17
  316. 316. pour en faire autre chose (ex : le SPIP pour publier en ligne). Eventuellement, si je veux aller encore un cran plus loin, je vais leur demander de co-développer avec moi. Une des façons d'aider les gens à s’approprier un produit ou service, c’est qu'il soit souple et adaptable. La vrai question devient : «Est-ce que la technologie ou le service que j’offre va permettre des usages que je n’avais pas prévus au départ ?» Implication, «Outilisation» et co-développement dans un Espace public multimédia 1er niveau : implication pour parvenir à définir ses besoins propres Si je fais mon cours «Le web et comment naviguer sur le web», le niveau d’appropriation est quasi nul. Si par contre la personne qui vient est passionnée par exemple par les champignons, on va travailler avec elle pour l’aider à rechercher de l’information sur le web à propos de sa passion. Donc ça veut dire que l’on a adapté mon enseignement du web, pour arriver à suivre le cours, disons «Les champignons sur le web». Dans ce cas, l'appro- priation et l'assimilation sont très rapides. 2ème niveau : «l’outilisation» Je veux apprendre à mon public à publier sur Internet,… Si je fais un simple cours de html, l'assimilation est longue. Si j’aide la personne à faire son site, que ça soit sur son chat, sur son association ou encore sur la généalogie de sa famille, alors le niveau d’appropriation est très fort. Il ne faut pas former au html, mais il faut former chaque personne à créer son propre site web, son propre blog ou son propre wiki, par rapport à ses propres besoins. 3ème niveau : le co-développement Le co-développement n'est pas forcément nécessaire pour tout le monde, mais si celui qui a été formé pour faire son blog sur les champignons initie à son tour d’autres personnes, il devient co-développeur de la formation elle-même, pour former le gars qui lui veut faire un site sur son chat. L’usager qui devient formateur gagne encore plus que la personne formée, car il a un niveau d’appropriation encore plus important. L’objectif d’un bon animateur d’EPN, c’est d’être un fainéant, mais un «fainéant intelligent». Il doit juste faire en sorte que les gens s’approprient les choses et mettre en place la dynamique. Cela demande beaucoup d’énergie quand même, soyons clairs ! Mais il ne faut pas faire le travail, il faut aider les autres à le faire. 18
  317. 317. METTRE L’USAGER AU CENTRE DU PROJET Mettre en place une Charte de l'usager Chaque structure étant différente, il est conseillé que chaque lieu d'accès public consacre du temps afin d'élaborer sa propre charte de l'usager. Certains opteront pour un document très détaillé de plusieurs pages ; d'autres choisiront peut-être une approche minimaliste, en se contentant de quelques paragraphes. 1- Associer les usagers à l'écriture de la charte Participer à la définition d'une Charte de l'usager est une action éducative en soi, et développera une meilleure appropriation des lieux de la part des personnes qui y ont participé. Organisez une soirée ou une rencontre d'échange avec les personnes concernées afin de définir les usages et les comportements acceptables ou non et de déterminer les procédures à suivre en cas d'abus. Elaborer la Charte de l’usager Pour chaque activité proposée dans votre lieu d’accès public à Internet, déterminez s’il s’agit d’une activité :activité : 1. à accepter simplement 2. à limiter ou à encadrer 3. à encourager et développer 4. à interdire Afin de faciliter ce travail d'analyse, vous trouverez sur le site de CRéATIF www.creatif-public.net, une liste d'activités proposée à titre d'exemple. 2- Rendre la Charte accessible Il est important que le contenu de la Charte soit rendu accessible à chacun des usagers, ce qui peut se faire de façons variées (affichage sur les murs, reproduction sur la carte d'adhésion remise lors de l'inscription, page d'accueil des navigateurs...). Il peut être utile et pertinent de : traduire ce texte en différentes langues, pour les résidents étrangers... ou pour les touristes de passage ! Réaliser des affichettes synthétiques en faisant ressortir les principaux point-clés à des- tination de différents publics : un pour les adultes, un pour les enfants. Demander à ce que la personne signe un exemplaire pour s'engager à la respecter. 19
  318. 318. 3- S'assurer que les usagers comprennent ce qui est important On ne fait pas une Charte de l'Usager pour faire joli, mais parce qu’on respecte mieux les règles, lorsqu'on en comprend le sens et l'utilité. Prenez le temps de vous asseoir quelques minutes avec les nouveaux usagers de votre espace et expliquez leur les principaux points de la Charte. Expliquer leur les raisons qui fondent certaines interdictions, par exemple la protection contre les virus informatiques ou le respect d'obligations légales sur le droit d'auteur... 4- Les usagers respectent-ils la charte ? Dans la majorité des cas, les usagers sont très responsables et respectueux des règles. Quelquefois, certains débordements peuvent être involontaires et dus à une mauvaise maîtrise de l'outil (par exemple, on peut arriver accidentellement sur un site pornographique). Cependant, lorsqu'un problème est constaté ou signalé par d'autres usagers, il convient de réagir très vite. 5- Que fait-on lorsque certains bafouent délibérément la Charte ? Discuter avec l'usager. Souvent un simple rappel à l'ordre suffit. C'est le cas avec certains adolescents qui cherchent systématiquement les limites et qui ont besoin de provoquer pour tester votre réaction. Ce peut-être l'occasion d'un acte éducatif, par exemple expliquer pourquoi l'accès à certains salons de «Chat» est interdit et rappeler quelques règles de base (ne jamais donner d'informations sur sa véritable identité, ne pas donner son numéro de téléphone, ne jamais se rendre à un RDV seul-e dans un lieu inconnu...) Dans le cas d'infractions répétées, une suspension temporaire du droit d'accès de la per- sonne peut-être décidée. Cette possibilité de sanction doit être annoncée dans la Charte, afin de ne pas paraître arbitraire. Impliquer le comité d'usagers de votre structure, lorsqu'il existe, donnera plus de poids à la sanction. Dans des cas extrêmes, heureusement forts rares (actes illégaux commis de façon volon- taire), il vous faudra contacter les services de Police. A éviter : fermer l'accès à tous sous prétexte que quelques-uns ont des comportements incontrôlables. 20
  319. 319. 6- Réviser la Charte Votre Charte de l'usager n'est pas faite pour être gravée dans la pierre. Elle doit être revue et adaptée régulièrement. Datez votre Charte et prévoyez une périodicité de mise à jour. Source : ces conseils sont inspirés d'un guide de bonnes pratiques réalisé dans le cadre du pro- gramme britannique d'accès publics aux TIC Uk Online «Safety pack : Implementing an Acceptable Use Policy» http://safety.ngfl.gv.uk/ukonline/ L’utilité précède l’usage Philippe Mallein, sociologue du CNRS à l’Université Pierre Mendès France de Grenoble, a développé une méthode pour évaluer l’acceptabilité sociale d’une innovation : elle permet d’expliquer pourquoi et comment les utilisateurs vont accepter ou non l’innovation dans leur vie quotidienne. Pour qu’une personne «adopte» facilement un objet technologique , il faut : 1. qu’il ait du sens pour elle, que son utilisation soit perçue comme positive, 2. qu’il lui soit utile dans ses activités habituelles, 3. qu’il soit facilement utilisable, que son usage soit facile à comprendre, 4. qu’il présente une valeur ajoutée économique réelle. Développer les usages des TIC auprès de certaines populations, suppose que chacun puisse trouver du sens et de l’utilité, ainsi qu’un réelle valeur ajoutée en investissant du temps et de l’argent dans la pratique de ces outils. Pour aller plus loin : Ces objets qui communiquent, la direction de Philippe Mallein et Gilles Privat, Les cahiers du numérique, N°4 - 2002 - Edition Lavoisier. Laboratoire LUCEhttp://www.msh-alpes.prd.fr/luce/ France Qualité Publique, La participation des usagers/clients/citoyens au service public, La Documentation Francaise, 2004 - 132 p.http://www.qualite-publique.org/livrefqp.html 21
  320. 320. 1/2 Elaboration d’une Charte de l’usager de l’Espace Public Multimédia Activité Activité Activité Activité à acceptée tolérable à encourager interdire Participer à une session d’initiation proposée par l’espace multimédia Suivre une session de formation à distance depuis l’espace multimédia Faire ses devoirs ou du travail personnel pour une formation suivie dans un autre établissement Utiliser un traitement de texte pour écrire un CV ou une lettre de candidature Utiliser un traitement de texte pour écrire des courriers personnels Utiliser un tableur pour faire ses comptes Utiliser une base de données pour gérer son carnet d’adresses Préparer une présentation Powerpoint pour un usage professionnel Utiliser un logiciel de mise en page pour réaliser un journal associatif Utiliser un logiciel de mise en page pour réaliser des invitations à un anniversaire Utiliser la messagerie pour envoyer des e- mails personnels Utiliser la messagerie pour envoyer des messages publicitaires en nombre(SPAM) Utiliser internet pour des recherches liées à des études ou une formation Utiliser internet pour accéder à des sites gouvernementaux Utiliser internet pour des recherches liées à des sujets d’intérêt personnel (hors études) Utiliser internet pour accéder à des sites de partis politiques Utiliser internet pour accéder à des sites de groupes religieux Utiliser internet pour accéder à des sites de incitant à la haine raciale Utiliser internet pour accéder à des sites donnant des conseils sur la façon de mener des actes terroristes Utiliser internet pour accéder à des sites pornographiques Utiliser internet pour accéder à des jeux à caractère violent D’après UK online safety pack – Acceptable Use Policy (AUP) Planning Activity http://safety.ngfl.gov.uk/ukonline/ adaptation : P. Cazeneuve
  321. 321. 2/2 Activité Activité Activité Activité à acceptée tolérable à encourager interdire Utiliser internet pour accéder à des sites donnant une image dégradante des femmes Utiliser internet pour accéder à des sites se moquant de personnes ayant certaines caractéristiques physiques ou mentales Créer ou mettre à jour un site web personnel Créer ou mettre à jour un site web associatif Créer ou mettre à jour un site web pour une organisation politique locale Utiliser internet pour accéder à des services de banque en ligne Utiliser internet pour accéder à des services de commerce électronique (achats en ligne) Utiliser internet pour mener une petite activité professionnelle Utiliser internet pour publier des contenus soumis à un droit de copyright appartenant à une autre personne Accéder à des salons de discussion « Chat » Télécharger des fichiers musicaux gratuitement Modifier les paramètres par défaut des logiciels Télécharger de nouveaux logiciels sur les ordinateurs Apporter des disquettes personnelles ayant déjà été utilisées sur d’autres ordinateurs que ceux du centre multimédia D’après UK online safety pack – Acceptable Use Policy (AUP) Planning Activity http://safety.ngfl.gov.uk/ukonline/ adaptation : P. Cazeneuve
  322. 322. ‰…ƒ‘„ˆ ÙÚÛÜÝÞ߁ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞߙŠŠˆ™„‚š‹ ÙÚÛÜÝÞß œƒžˆ ÙÚÛÜÝÞߒ ÙÚÛÜÝÞß ÙÚÛÜÝÞß ÙÚÛÜÝÞß ÙÚÛÜÝÞß ÙÚÛÜÝÞß —ƒ ÙÚÛÜÝÞߝ‘i‹ˆš„ˆ ÙÚÛÜÝÞߙ…ƒ‘„ˆ ÙÚÛÜÝÞ߃ ÙÚÛÜÝÞߝ‡‘ ÙÚÛÜÝÞߍÇˆ„ ÙÚÛÜÝÞ߁ˆ ÙÚÛÜÝÞßÈ ÙÚÛÜÝÞß - ÙÚÛÜÝÞß Äi™‘‚‘ˆ ÙÚÛÜÝÞߊˆ‹ ÙÚÛÜÝÞߏ‚‹‹‚š‹ ÙÚÛÜÝÞ߁ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞߐ‚Š‚„…h†‡ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞ߁‡ ÙÚÛÜÝÞߑi‹ˆƒ‡ ÙÚÛÜÝÞ߁ˆ ÙÚÛÜÝÞߊƒ ÙÚÛÜÝÞߊˆ™„‡‘ˆ ÙÚÛÜÝÞߝ‡Š‚†‡ˆ ÙÚÛÜÝÞ߁ˆ ÙÚÛÜÝÞ߉ƒŠƒ‚‹É ÙÚÛÜÝÞß - ÙÚÛÜÝÞß Êšš™ˆ‘ ÙÚÛÜÝÞߊˆ‹ ÙÚÛÜÝÞߞ‘ƒš‹ ÙÚÛÜÝÞߝ‘‚š™‚ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞ߁¬‘žƒš‚‹ƒ„‚š ÙÚÛÜÝÞ߈„ ÙÚÛÜÝÞ߁ˆ ÙÚÛÜÝÞߙš‹„‚„‡„‚š ÙÚÛÜÝÞ߁ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞߙŠŠˆ™„‚š‹– ÙÚÛÜÝÞß ‰ˆ„„ˆ ÙÚÛÜÝÞߙ…ƒ‘„ˆ ÙÚÛÜÝÞߋˆ‘ƒ ÙÚÛÜÝÞߑiŽ‚‹ƒŠˆ ÙÚÛÜÝÞ߃‡ ÙÚÛÜÝÞ߄ˆ‘ˆ ÙÚÛÜÝÞ߁¬‡šˆ ÙÚÛÜÝÞߝi‘‚ˆ ÙÚÛÜÝÞ߁ˆ ÙÚÛÜÝÞߔ ÙÚÛÜÝÞ߃š‹– ÙÚÛÜÝÞß ÊŠŠˆ ÙÚÛÜÝÞß ƒ ÙÚÛÜÝÞß ‡‘ ÙÚÛÜÝÞß Ž™ƒ„‚š ÙÚÛÜÝÞß ˆ ÙÚÛÜÝÞß ššˆ‘ ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß ‘ˆh‘ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß Š‚‹‚Šˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß ` ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹„‚šƒ„‚š ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß Šˆ™„ˆ‡‘‹É ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß „‡„ˆŠŠˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß ˆ„ ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß ‘Àˆ‹‹‚ššˆŠ‹ ÙÚÛÜÝÞ߁ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞߐ‚Š‚„…h†‡ˆ‹– ÙÚÛÜÝÞß ÙÚÛÜÝÞß ÙÚÛÜÝÞß œ ÇÈÉÊËÌÍ ‘… ÇÈÉÊËÌ̓i‡…‚ ÇÈÉÊËÌͅ„ ÇÈÉÊËÌ͇‰Œ ÇÈÉÊËÌͅŒ’‹ƒ‰ŒŒ…“…Œ„ ÇÈÉÊËÌÍ œœ ÇÈÉÊËÌ͑‚ ÇÈÉÊËÌ͝‹ŠŠ… ÇÈÉÊËÌͅ„ ÇÈÉÊËÌ͊… ÇÈÉÊËÌ͈‰Œ„…ž„… ÇÈÉÊËÌ͇‰ˆ‹‰ˆŠ„ƒ…Š ÇÈÉÊËÌÍ ÇÈÉÊËÌÍ ˜‚ŠŠˆ ÙÚÛÜÝÞß ˆ ÙÚÛÜÝÞß Ãà ÙÚÛÜÝÞß “““ ÙÚÛÜÝÞß …ƒ‚„ƒš„‹É ÙÚÛÜÝÞß ‰ƒŠƒ‚‹ ÙÚÛÜÝÞß ƒ ÙÚÛÜÝÞß ‡šˆ ÙÚÛÜÝÞß Ž™ƒ„‚š ÙÚÛÜÝÞß ˆ ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹‹ˆ‘„ˆ ÙÚÛÜÝÞß ¬ƒžžŠi‘ƒ„‚š ÙÚÛÜÝÞß ¬ˆšŽ‚‘š ÙÚÛÜÝÞß •““ ÙÚÛÜÝÞß “““ ÙÚÛÜÝÞß …ƒ‚„ƒš„‹ ÙÚÛÜÝÞßˉ‡šƒ‡„i ÙÚÛÜÝÞ߁¬ÂžžŠi‘ƒ„‚š ÙÚÛÜÝÞ߁‡ ÙÚÛÜÝÞ߉ƒŠƒ‚‹‚‹Ì– ÇÈÉÊËÌÍ ÊŠŠˆ ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹„ ÙÚÛÜÝÞß ‘‚™…ˆ ÙÚÛÜÝÞß ˆ ÙÚÛÜÝÞß š‘ˆ‡› ÙÚÛÜÝÞß i†‡‚ˆˆš„‹ ÙÚÛÜÝÞß ™‡Š„‡‘ˆŠ‹ ÙÚÛÜÝÞßÈ ÙÚÛÜÝÞß Šˆ ÙÚÛÜÝÞß €‡‹iˆ ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß Íˆƒ‡›-‘„‹ ÙÚÛÜÝÞß ˆ„ ÙÚÛÜÝÞß ˆ ÙÚÛÜÝÞß Šƒ ÙÚÛÜÝÞß Äˆš„ˆŠŠˆÉ ÙÚÛÜÝÞß Š¬Ê™Šˆ ÙÚÛÜÝÞß Œƒ„‚šƒŠˆ ÙÚÛÜÝÞß ˆ ÙÚÛÜÝÞß €‡‹‚†‡ˆ ÙÚÛÜÝÞß ˆ„ ÙÚÛÜÝÞß ˆ ÙÚÛÜÝÞß Äƒš‹ˆÉ ÙÚÛÜÝÞß Š¬Ê™Šˆ ÙÚÛÜÝÞß ¬Â‘„É ÙÚÛÜÝÞß —ƒ ÙÚÛÜÝÞß Å™hšˆ ÙÚÛÜÝÞß šƒ„‚šƒŠˆ ÙÚÛÜÝÞß Šˆ ÙÚÛÜÝÞß ‰…ƒššˆŠÉ ÙÚÛÜÝÞß Šˆ ÙÚÛÜÝÞß ‰ˆš„‘ˆ ÙÚÛÜÝÞß ™‡Š„‡‘ˆŠ ÙÚÛÜÝÞß ¡i‘ƒ‘ ÙÚÛÜÝÞߜ…‚Š‚ˆÉ ÙÚÛÜÝÞߊˆ ÙÚÛÜÝÞ߄…ib„‘ˆ ÙÚÛÜÝÞߏ‡š‚™‚ƒŠ– ÙÚÛÜÝÞß —ˆ ÙÚÛÜÝÞß ‘i‹ˆƒ‡ ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß ‚Š‚„…h†‡ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß ‹¬ƒ‘„‚™‡Šˆ ÙÚÛÜÝÞß ƒ‡„‡‘ ÙÚÛÜÝÞß ˆ ÙÚÛÜÝÞß Šƒ ÙÚÛÜÝÞß i‚ƒ„…h†‡ˆ ÙÚÛÜÝÞß ™ˆš„‘ƒŠˆÉ ÙÚÛÜÝÞß ˆ ÙÚÛÜÝÞß Šƒ ÙÚÛÜÝÞß ‚Š‚„…h†‡ˆ ÙÚÛÜÝÞ߃ššˆ›ˆ ÙÚÛÜÝÞß ‡ ÙÚÛÜÝÞß Íˆƒ‡-€ƒ‘ƒ‚‹É ÙÚÛÜÝÞß ‡ ÙÚÛÜÝÞß ‚Š‚‡‹ ÙÚÛÜÝÞß †‡‚ ÙÚÛÜÝÞß ƒ‹‹‡‘ˆ ÙÚÛÜÝÞß Šƒ ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹‹ˆ‘„ˆ ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß †‡ƒ‘„‚ˆ‘‹ ÙÚÛÜÝÞß ˆ„ ÙÚÛÜÝÞß ˆ ÙÚÛÜÝÞß Šƒ ÙÚÛÜÝÞß ‚Š‚„…h†‡ˆ ÙÚÛÜÝÞß ˆ ÙÚÛÜÝÞß Šƒžˆ ÙÚÛÜÝÞß ‡Žˆ‘„ˆ ÙÚÛÜÝÞ߈š ÙÚÛÜÝÞߝi‘‚ˆ ÙÚÛÜÝÞ߈‹„‚ŽƒŠˆ– ÙÚÛÜÝÞß —ˆ ÙÚÛÜÝÞß ‘i‹ˆƒ‡ ÙÚÛÜÝÞß ƒ‹‹™‚ƒ„‚À ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹„ ÙÚÛÜÝÞß Š‡‚ ÙÚÛÜÝÞß ƒ‡‹‹‚ ÙÚÛÜÝÞß „‘h‹ ÙÚÛÜÝÞß ‘‚™…ˆ ÙÚÛÜÝÞß ƒš‹ ÙÚÛÜÝÞß Šˆ ÙÚÛÜÝÞß ‹ˆ™„ˆ‡‘ ÙÚÛÜÝÞß ‹™‚™‡Š„‡‘ˆŠ ÙÚÛÜÝÞß ˆ„ ÙÚÛÜÝÞß ÀƒŽ‘‚‹ˆ ÙÚÛÜÝÞß ˆ ÙÚÛÜÝÞß ‡Š„‚Šˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß ƒ‘„ˆšƒ‘‚ƒ„‹ ÙÚÛÜÝÞ߃Žˆ™ ÙÚÛÜÝÞߊˆ‹ ÙÚÛÜÝÞߐ‚Š‚„…h†‡ˆ‹– ÙÚÛÜÝÞß œ”œ ÇÈÉÊËÌ͑‚ ÇÈÉÊËÌ̈́„…ŠŠ… ÇÈÉÊËÌ͂†“‹Œ‹‡„ƒ‚„‹’… ÇÈÉÊËÌÍ ‰šÀ‘iˆš„ ÙÚÛÜÝÞß ` ÙÚÛÜÝÞß Š¬ƒ‘„‚™Šˆ ÙÚÛÜÝÞß —Ÿ•“-• ÙÚÛÜÝÞß ‡ ÙÚÛÜÝÞß ‰ˆ ÙÚÛÜÝÞß ‡ ÙÚÛÜÝÞß ƒ„‘‚‚šˆÉ ÙÚÛÜÝÞß Šˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß ‚Š‚„…h†‡ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß ‡Š‚†‡ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß ‡ ÙÚÛÜÝÞß ‘i‹ˆƒ‡ ÙÚÛÜÝÞß ‡š‚™‚ƒŠ ÙÚÛÜÝÞߋš„ ÙÚÛÜÝÞߝŠƒ™iˆ‹ ÙÚÛÜÝÞߋ‡‹ ÙÚÛÜÝÞߊ¬ƒ‡„‘‚„i ÙÚÛÜÝÞ߁ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞ߂š‹„ƒš™ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞߝŠ‚„‚†‡ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞ߈„ ÙÚÛÜÝÞ߃‚š‚‹„‘ƒ„‚Žˆ‹ ÙÚÛÜÝÞ߁ˆ ÙÚÛÜÝÞߊƒ ÙÚÛÜÝÞߘ‚ŠŠˆ ÙÚÛÜÝÞ߁ˆ ÙÚÛÜÝÞ߉ƒŠƒ‚‹– ÙÚÛÜÝÞß ÊŠŠˆ‹ ÙÚÛÜÝÞߑˆŠhŽˆš„ ÙÚÛÜÝÞ߁‡ ÙÚÛÜÝÞßÄiƒ‘„ˆˆš„ ÙÚÛÜÝÞ߁‡ ÙÚÛÜÝÞßÄiŽˆŠˆˆš„ ÙÚÛÜÝÞߋ™‚ƒŠ– ÙÚÛÜÝÞß —ˆ‡‘ ÙÚÛÜÝÞß ƒ™„‚Ž‚„i ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹„ ÙÚÛÜÝÞß ‹‡‚‹ˆ ÙÚÛÜÝÞß ƒ‡ ÙÚÛÜÝÞß ™š„‘tŠˆ ÙÚÛÜÝÞß „ˆ™…š‚†‡ˆ ÙÚÛÜÝÞß ˆ ÙÚÛÜÝÞß Š¬Ê„ƒ„ ÙÚÛÜÝÞß ‹ˆŠš ÙÚÛÜÝÞß Šˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß „ˆ‘ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß ƒ‘„‚™Šˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß  •¢’’-Î ÙÚÛÜÝÞß ˆ„ ÙÚÛÜÝÞß  •¢’’-•“ ÙÚÛÜÝÞß ‡ ÙÚÛÜÝÞß ‰ˆ ÙÚÛÜÝÞß žiši‘ƒŠ ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß ™ŠŠˆ™„‚Ž‚„i‹ ÙÚÛÜÝÞß „ˆ‘‘‚„‘‚ƒŠˆ‹– ÙÚÛÜÝÞß ‰ˆ ÙÚÛÜÝÞß ™š„‘tŠˆ ÙÚÛÜÝÞß „ˆ™…š‚†‡ˆ ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹„ ÙÚÛÜÝÞß ˆ›ˆ‘™i ÙÚÛÜÝÞß ˆ ÙÚÛÜÝÞß Àƒgš ÙÚÛÜÝÞß ˆ‘ƒšˆš„ˆ ÙÚÛÜÝÞß ƒ‘ ÙÚÛÜÝÞß Š¬Ïš‹ˆ™„‚š ÙÚÛÜÝÞß ¡iši‘ƒŠˆ ÙÚÛÜÝÞß ˆ‹ ÙÚÛÜÝÞß Í‚Š‚„…h†‡ˆ‹É ÙÚÛÜÝÞß ‹‡‹ ÙÚÛÜÝÞß Š¬ƒ‡„‘‚„i ÙÚÛÜÝÞß ‡ ÙÚÛÜÝÞß €‚š‚‹„‘ˆ ÙÚÛÜÝÞß ™…ƒ‘ži ÙÚÛÜÝÞß ˆ ÙÚÛÜÝÞß Šƒ ÙÚÛÜÝÞß ‰‡Š„‡‘ˆ– ÙÚÛÜÝÞß €i‚ƒ„…h†‡ˆ ÙÚÛÜÝÞ߁ˆ ÙÚÛÜÝÞ߉ƒŠƒ‚‹ ÙÚÛÜÝÞß ŒŽˆ‘ˆ ÙÚÛÜÝÞߒ““” ÙÚÛÜÝÞß
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  324. 324. 2.3 Composition des collections 2.3.1 Médias Les règles ci-après s'appliquent à tous les segments, sauf mention contraire dans un protocole. Chaque protocole indique quels sont les médias acquis. Monographies éventail représentatif de la production, soutien aux politiques éditoriales de qualité priorité aux éditions originales, acquisition de livres de poche seulement en l’’absence d’’alternative ou à destination du public adolescent, auquel ce support est particulièrement adapté ; pas de compte d’’auteur hors Savoie…… Prêt, consultation sur place et conservation Périodiques Eventail représentatif de la production. La liste des abonnements est révisée chaque année. Prêt, consultation sur place et conservation (2 ans, 10 ans ou illimité) Publications annuelles Pas de critères généraux. Consultation sur place Cédéroms et DVD-rom compatibles Windows 95, 98 et si possible 2000 et MacIntosh avec procédure de désinstallation ou sans installation Priorité aux contenus culturels et éducatifs, priorité aux publications pour la jeunesse. Prêt et consultation sur place Sites Internet comprenant de nombreux liens dans un domaine offrant une bonne vulgarisation d'un domaine ayant une pérennité probable respectant les normes du W3C, sans utiliser abusivement de plugins Consultation sur place et à distance Livres en gros caractères Principalement des romans, une minorité de documentaires. Ces fonds Livres-cassettes constituent un fidèle reflet de l’’offre disponible car ils sont très développés dans le Livres CD cadre de la politique en direction des personnes handicapées. A noter que ces documents font l’’objet d’’un catalogue sur papier en braille et en gros caractères. Prêt Livres en relief et en Principalement pour enfants. braille Prêt Cassettes audio Uniquement cassettes pour enfants, certaines musiques traditionnelles indisponibles autrement (GB), méthodes de langues. Prêt, sauf certaines méthodes de langues CD audios Eventail représentatif de la production, soutien aux politiques éditoriales de qualité, aux productions locales et françaises Prêt Partitions Priorité à l’’initiation et à la pratique individuelle : méthodes song-books partitions classiques pour un instrument ou petits ensembles instrumentaux (quatuor) Prêt Affiches Uniquement fonds Savoie Consultation sur place et conservation Diapositives Uniquement des duplicata des collections patrimoniales des BMC Consultation sur place et conservation Cassettes vidéo format VHS pour les cassettes DVD vidéo à terme les DVD ont vocation à remplacer les cassettes éventail représentatif de la production et de la distribution (modalités d'acquisition particulières, soutien au documentaire de création Prêt ou consultation sur place selon les droits accordés à l’’achat BM Chambéry / 22-charte (version 1.0).doc 10 04/07/03 - 17:07
  325. 325.                                                                                   
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