Recueil de poésies
Jeunesse
Pierre ST Vincent
11/08/ 2013
Amortherapy
Il faut t’arracher de mon être, extirper ton image,
Etouffer mon amour, éteindre cet orage,
Déraciner la passi...
Amortherapy 1
Au fond de mon être, coule une source pareille
A l’écarlate brillant, de mon sang qui ruisselle,
Partageant ...
Amortherapy 2
Lorsque l’empreinte est profonde, oublier est folie,
Si l’esprit vagabonde, comment sevrer l’envie ?
Elle se...
Amortherapy 3
Mon cœur palpitant, pousse cette plume malhabile,
En cet espace blanc, maculé peu à peu de termes trop facil...
Les choses de la vie
Pierre ST Vincent
11/08/2013
Crémaillère
Premier homme tu as courbé la tête en pénétrant ton antre,
Tu es seul, tu frisonnes de froid, la peur saisit t...
La vie est un long fleuve pas tranquille
Il a suffi d’un souffle de la vie,
D’amour et d’autres choses aussi,.
Pour que ce...
Le lys
Enfermé dans le seing,
D’une ardente semence,
Tu as tracé ton chemin.
Aux chaleurs de l’été,
Tu respires enfin
Sur ...
Pommes
Nature a fait son choix,
Parmi ses chromosomes,
Dans la terre je viendrai,
Ainsi fut fait pour l’homme.
Mon plaisir...
Orages
Pierre ST Vincent
11/08/2013
Intolérance
Je pense souvent au temps passé ensemble
Jusqu’à ce jour, ou, pour l’amour d’un enfant
Retournant contre moi u...
Départs
Pierre ST Vincent
11/08/2013
Le temps
Il y a ce Temps qui régit le monde,
Pas un instant, il n’a cessé sa ronde,
Pas une seconde il n’oublie le but de ...
Perdus au-delà des nues…
Irrémédiablement avons luttés, pour préserver l’espoir,
Vous vous êtes égarés, inconscients sur c...
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Recueil de poésies Pierre st Vincent Pour mes amis présents et passés.

  1. 1. Recueil de poésies Jeunesse Pierre ST Vincent 11/08/ 2013
  2. 2. Amortherapy Il faut t’arracher de mon être, extirper ton image, Etouffer mon amour, éteindre cet orage, Déraciner la passion, détruire mes rêves, Balayer mes espoirs, et enfin… que j’en crève ! Soufflant sur des braises assoupies. Tu as rallumé en moi, un volcan engourdi, Dont la lave en fusion, submerge ma vie Tel le flux et reflux, d’une mer en furie. Absences et présences, n’apaisent le désir, Qui sourd en moi, telle une source ardente. Combien de minutes, ai-je vécu sans toi ? Combien en reste t’il, ou tu ne seras pas là ? Hélas, seul en ce rêve, retournant dans ma tête D’impossibles détours, d’utopiques caresses, Un brin de bonheur… cueilli dans l’allégresse, Ce songe aboutit-il… sur un peu de tendresse ? Je souhaiterais, avec toi, sans jamais de heurter, Partager au moins ; affection, amitié, Ne jamais couper ce fil, qui me semble si fin, Lorsque par hasard, tu me confies ta main. Merci d’avoir deviné, au travers de ces mots Que mon cœur se libère ; le voici moins lourd. Que me reste-t-il à te dire ? Quelques mots oubliés ? Aimer, Amour, être aimé en retour ? Pierre ST Vincent
  3. 3. Amortherapy 1 Au fond de mon être, coule une source pareille A l’écarlate brillant, de mon sang qui ruisselle, Partageant son chemin, au long de mes vaisseaux, Entraînant dans sa course, des centaines de mots, Se heurtant sans cesse, au rempart de mes maux... Que ma souffrance est grande à l’aune de l’absence ! Que de nuits et de rêves où je suis avec toi, Combien d’heures et de jours, brûlent sans ta présence ! Combien d’années et de mois, égrenés à venir, Se passeront sans toi, dans ce triste devenir... Que partager avec toi, quand le temps est amer ? Sinon tes images... posées sur mon bureau. Je regarde ton sourire.... je caresse ta peau. J’attends que le soleil, réchauffe cette terre... Ce jour va arriver, je voudrais le maudire, En un seul poème, je voudrais tout te dire, Penser à toi, te parler tendrement, Epancher à l’envie, des flots de sentiments... Pierre ST Vincent
  4. 4. Amortherapy 2 Lorsque l’empreinte est profonde, oublier est folie, Si l’esprit vagabonde, comment sevrer l’envie ? Elle se heurte aux rives de rêves chimériques, Bâtit dans l’inconscient de nos tripes chimiques. Comment refouler au fond de la mémoire, Une abondance de mots, et clôturer l’espoir ? Comment, rejeter aux franges du penchant, Un sentiment profond trop proche du tourment ? Comment vivre sans Elle, rejeter mes pensées, Emmurer dans l’oubli, quelques bribes d’aimer ! Comment survivre… regardant s’embraser Une passion d’enfant, aujourd’hui ranimé. La force du sacrifice, repose dans la victoire Acquise chaque jour, au prix de la souffrance, Mais, que faire contre l’esprit, qui relance l’espoir, De lendemain, radieux de sa tendre présence. Comment terminer ces vers, en étouffant en soi, Une envie fulgurante qui fait trembler le cœur, Comment ne pas frémir en repensant à toi ! Délivré de mes mots je te quitte sans heurts. Pierre ST Vincent
  5. 5. Amortherapy 3 Mon cœur palpitant, pousse cette plume malhabile, En cet espace blanc, maculé peu à peu de termes trop faciles, De mots fragiles et dérisoires, dictés par la passion, Puis effacés ensuite au nom de la raison. Voici ce qu’il advient dans ce volume humain Que l’on nomme tête crâne ou espace divin Voici ce qu’il advient quand, surgissant du néant Germine des pensées devenant sentiments ! Imagine mes rêves, plonge dans les fibres De cette page diaphane, Regarde comme ils vibrent Tous ces mots biffés… écrits en filigranes ! Je les souffle dans le vent, ils caressent ta peau, Iront-ils à leur but, choiront-t-il dans l’eau ? Une fois encore me voici délivré De trop lourdes pensées. Affectueusement Pierre ST Vincent
  6. 6. Les choses de la vie Pierre ST Vincent 11/08/2013
  7. 7. Crémaillère Premier homme tu as courbé la tête en pénétrant ton antre, Tu es seul, tu frisonnes de froid, la peur saisit ton ventre, Les ténèbres te font trembler, ton ouie affûtée scrute le silence, Tu avances d’un pas, dans cet espace immense. En ce lieu discret, tu établiras un gîte, un nid ou un repère, Tu brûleras le bois pour en réchauffer l’air, Tu y seras le maître, ainsi que ton aimée, Et la lignée de ton sang, plus jamais terrifiée. Ta descendance traversera le temps, Conservant dans ces gènes, ce souci incessant, D’avoir sur la tête, un abri permanent, La protégeant de la pluie, du soleil et du vent. Une cheminée centrale y sera disposée, Elançant ses volutes dans le ciel tourmenté, Réchauffant le corps, illuminant les yeux, Du craquement divin de ses gerbes de feu. Suspendue dans l’espace, arrivant du néant, Retenant de ses griffes crochues, un chaudron bouillonnant, Une crémaillère de fer, tiendra dans son écrin, Une pitance nouvelle, chauffée dés le matin. En ce jour Merveilleux symbole d’amitié, Famille, amis, et autres invités sont ici rassemblés, Perpétuant ces rites, si souvent répétés, Dans cette maison, ce gîte… si durement gagné ! Pierre ST Vincent
  8. 8. La vie est un long fleuve pas tranquille Il a suffi d’un souffle de la vie, D’amour et d’autres choses aussi,. Pour que cette naissance, que le ciel a béni Du fond de l’univers un bébé ait surgi, Fragile comme du verre, luisant comme un matin, Criant dans le néant, sa peur de vivre humain Elle l’a parcouru, en trébuchant souvent Ce long chemin obscur qui refuse la gloire, S’effondrant parfois, aux portes de l’espoir, Se relevant enfin, toujours recommençant… Sa tête dans les étoiles, sa chevelure moirée Sont en ligne directe à ses mains éthérées Qui sur des feuilles de rêves trace sa vision De choses immatérielles vibrant à l’unisson. Tu vas franchir le seuil d’une porte, Ouvrant sur l’avenir que tu portes en toi, Au tréfonds de tes tripes ou se trouve ta voie. Crois en ton talent, n’abandonne jamais, Vie ta vie, enfin, celle de ta destinée. Pierre ST Vincent
  9. 9. Le lys Enfermé dans le seing, D’une ardente semence, Tu as tracé ton chemin. Aux chaleurs de l’été, Tu respires enfin Sur ta tige dressée. Des mains de satin, Dégrafent ce matin A l’aube délitée Ta robe de rosée. D’un ton blanc radieux, S’écartent tes pommettes. Effleurant ton corps moelleux, Glissent des gouttelettes. L’astre en s’élevant, De tes griffes s’étirant, Dévoile à l’ instant, Oh lys, bouton frivole, Au cœur de tes corolles, Ton pistil charmant, Tel un pieu ardent. Alors, surgissant du néant, Fracassant la quiétude, S’avancent en formations, Des nuées de bourdons. De tes cornets fertiles Dispensés dans le vent, S’éloignent lentement Tes spores fécondants. Ainsi passe le temps, de ce lys envoutant. Pierre ST Vincent
  10. 10. Pommes Nature a fait son choix, Parmi ses chromosomes, Dans la terre je viendrai, Ainsi fut fait pour l’homme. Mon plaisir c’est mûrir, Ma saison est l’automne, 12 mois de gestation, Me hisse sur mon trône, Baptisée par la pluie, Chauffée par le soleil Caressée par le vent, Arrosée de semence, Parée de couleurs, Imprégnée de flagrances, Suspendue tous les jours Entre terre et le ciel, En octobre je choirai Dans mon lit de rosée. Pierre ST Vincent
  11. 11. Orages Pierre ST Vincent 11/08/2013
  12. 12. Intolérance Je pense souvent au temps passé ensemble Jusqu’à ce jour, ou, pour l’amour d’un enfant Retournant contre moi une lutte sans espoir, Nos détresses croisées se détruirent avec hargne, Perdues dans une haine surgissant chaque fois, Infranchissable, ainsi qu’une immense montagne, Erodant ainsi ce paisible bonheur bâtit avec toi Si l’absence d’eau rend la terre stérile, et les plantes sans vie Si le tonnerre qui gronde n’apporte plus la pluie, Si l’amour sans amour se consume sans fin, Dans des combats stériles aux thèmes anodins, Si nous ne savons plus bâtir de tendres lendemains, Que nous restera-t ’il de cette vie passée aux douceurs de miel ? Combien de batailles, et de silence vains, De reproches larvés, de mots chargés de Fiel ? Sommes-nous si obtus à nous complaire ainsi, Gardant des rancœurs murées au tréfonds de nos âmes, Ne pouvons-nous pas faire de trêve, conduisant à l’oubli ? De ce qui heurt après heurt nous conduira au drame. Parfois, mon cœur me parait asséché d’affection, Je guette l’eau de ton amour, espérant m’en servir, Pour rebâtir l’envie d’aimer avec passion, Ainsi que je l’ai fait sans jamais te le dire Chacun se doit de vivre, avec ses convictions, Tout sujet peut être discuté, avec un brin de passion, Un respect mutuel, doit régir nos relations ! Pierre ST Vincent
  13. 13. Départs Pierre ST Vincent 11/08/2013
  14. 14. Le temps Il y a ce Temps qui régit le monde, Pas un instant, il n’a cessé sa ronde, Pas une seconde il n’oublie le but de son destin, Il égrène la vie, la voit mûrir… Continue son chemin… Peu lui importe Dieu, son rôle est important, Il regarde en passant, l’espace d’un moment Ce qui l’a toujours ému… la naissance d’un enfant. Avec l’aide du vent, il caresse l’éphémère instant, Puis sans se retourner, continue sa course de dément Parfois il est surpris, voire très mécontent, Car il arrive sur place, bien trop tardivement ! Dans le Temps, plus rien n’est comme avant… Des enfants naissent avant l’achèvement ! Lorsque en fin d’année, terminant son chemin, Il reprendra sa course, vers son triste destin, Il repassera toujours, encore… et bien trop tard, Il lui faudra supporter, encore et sans fin, Ce dont il a horreur… arriver en retard ! Mais heureusement, le Temps n’est pas tout seul, Il a des concurrents, par exemple l’humain, Celui qui fut créé par un Dieu éthéré, Ce maître même, qu’il se veut d’ignorer. Les êtres n’aiment pas toujours le Temps, Quand dans son sillage, il nous mène par la main, Où, lorsque soudain il se fige, sans offrir de demain. Pourtant tous l’adorent, en célébrant sans fin, Ce qui les rend plus vieux, ce qui les resserre, Ce qu’ils vénèrent: un joyeux anniversaire. Pierre ST Vincent
  15. 15. Perdus au-delà des nues… Irrémédiablement avons luttés, pour préserver l’espoir, Vous vous êtes égarés, inconscients sur ce chemin Qui conduit à la lumière de l’absence sans fin, Nous laissant seuls, vides de lendemains … Que de larmes ont coulées lors de ce voyage, Des pleurs d’amour, d’affection et de rage, Pour cette traversée, vers l’ultime rivage. Combien de souvenirs ont forcé le passage! Et le temps est passé, triste de votre absence, La vie s’est déroulée, vide de votre présence. Vous vous êtes rejoints bien au-delà des nues, Sur vote stèle fleurissent, vos sourires perdus. Déposant une gerbe, aux couleurs rutilantes, Nous murmurons enfin, l’esprit plein d’amertume, Un adieu, vidant le cœur de cette longue attente, Une prière émue, alors… tombe la brume… A bientôt. Pierre st Vincent

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