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Destination >                     Angleterre                     Londres                                                  ...
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Londres

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Londres

  1. 1. Londres mode Destination > Angleterre Londres La capitale à la Aurélie Vallée-Cianfarani Photos VisitBritain La capitale à la mode Le temps de traverser la Manche et vous arrivez au beau milieu de rues animées aux magasins tendance, parcs colorés, cafés L’âme populaire branchés, musées renommés… Succombez à la tentation urbaine de la ville d’une capitale à l’étonnante vitalité, relevant le défi de contenir A peine arrivé en plein cœur de la sé- toutes les villes du monde en une seule, en perpétuel mouvement. millante capitale, on est happé par une vague d’intensité : des jeunes aux vê- De la City à la Tamise, en passant par Piccadilly Circus et Little tements improbables ont investi la rue comme un espace d’échange, un lieu Venice, laissez-vous entraîner par la magie de Londres, source pour vivre intensément. Le temps de reculer d’une heure notre montre et d’inspiration des plus grands artistes, qui après avoir donné le ils ont laissé place à un ballet incessant de costumes cravates à l’air préoccupé. ton pendant des décennies, expérimente un nouvel art de vivre, Qu’on se le dise, ici tout va vite, très vite. libéré de tout. S i on a la chance d’être à Londres un samedi matin, on fonce à Notting Hill, au marché de Por- tobello, une brocante regroupant plus de 2000 étals de bijoux, meubles et bric-à-brac, et si en prime on est encore présent le lendemain, on file à Camden Market, un marché aux puces en plein air des plus extravagants, paradis des fashionistas à l’impressionnante af- fluence dominicale. Plumes, pantalons Westminster - Sculpture de Dali sur les berges de la Tamise, au fond les Houses of Parliament orange fluo, antiques plaques de voi- ture américaine, on y déniche de tout. On suit le mouvement jusqu’à Carnaby finés Saint James’s Park et Kensington Street, le quartier à la mode dans les Gardens au populaire Hyde Park, en On prend le pouls de la ville à Picadilly années 60 du « swinging London ». passant par l’intimiste Finsbury Park Circus, centre de Londres où trône L’endroit n’a pas vraiment changé, les et ses moutons sculptés près desquels Eros, petite statue décochant des flè- rues piétonnes sont toujours remplies s’allongent les travailleurs de l’East ches d’amour imaginaires aux touris- de boutiques « old school » et c’est End à la pause déjeuner. Ce quartier, tes, juché sur sa colonne qui domine toujours un plaisir d’y musarder au ha- celui des docks et de Jack l’Eventreur, les publicités lumineuses rappelant sard, à l’abri de la circulation. autrefois porte d’entrée des émigrants Time Square, à New York. La place a du Commonwealth, s’est embourgeoi- été conçue au XIXè siècle par l’archi- Tout près, un pèlerinage chez « Li- sé tout en défendant son caractère. A tecte de la Régence, John Nash. C’est berty » s’impose. Il faut faire tous les l’apogée de l’Empire, ses entrepôts en le carrefour des grandes rues com- étages de ce magasin à la façade néo merçantes et du quartier des théâtres, pagaille avec vue sur la Tamise regor- Tudor, qui s’est illustré dans le monde geaient d’épices, d’or, de soieries en toujours très animé jusque tard dans la pour ses cotonnades imprimées à la nuit. Du pub au « tube » (métro), la lan- tous genres. A l’ouest, la City, le quar- main et son bazar oriental, où le rien et gue des Beatles résonne comme une tier financier, et à l’est, un enchevê- le beau se mélangent en laissant libre partition de rock et l’accent cockney trement de cheminées de maisons et choix au visiteur de ne rien acheter. La (l’équivalent de notre « titi parisien ») Liberté. Ce luxe précieux que Londres d’usines. fait de la résistance ! s’offre à chaque instant… Il ne faut pas se fier aux apparences, On se promène au milieu de la diver- On tourne sur Beak Street pour pren- il est possible de trouver un peu de sité des cuisines, des allures et des vi- dre un verre au « Old coffee house », calme dans cette ville qui vit à cent à sages : des crêtes d’Iroquois dressées un pub tout de rouge vêtu au menu l’heure, aussi charmante que survol- sur des têtes côtoient de sages écoliè- vraiment très abordable à deux pas de tée. Par exemple, à Little Venice, un res aux jupes plissées fermées par des la très sélecte Burlington Gallery et du joyau aquatique au nord de Padding- épingles à nourrice. Des franges de ravissant parc Golden square. Outre ce ton. C’est le poète anglais Lord Byron peuple du monde entier cohabitent, dernier, de nombreuses enclaves de qui baptisa ce réseau de canaux buco- toutes les Europe, toutes les Asie sont verdure permettent aux Londoniens liques peuplé d’étroites péniches ha- là, apportant tour à tour leur petite d’oublier qu’ils vivent dans la métro- bitées et auquel on accède en bateau Boot Doc Martin touche personnelle. pole la plus étendue d’Europe : des raf- par le Regent’s Park Canal.24 N° 13 > Angleterre Londres N° 13 > 25
  2. 2. Destination > Angleterre Londres Londres Angleterre > Destination Une vie culturelle et A la fin du XVIIIè siècle, le fondateur de la manufacture met au point la cream- artistique bouillonnante ware, porcelaine blanche, puis plus tard, découvre le basalte, permettant Fondée il y a 2000 ans par les romains, le développement d’une somptueuse Londres s’impose aujourd’hui comme production monochrome. Aujourd’hui, une capitale culturelle d’envergure ces créations sont connues par le bis- internationale. En témoigne le foison- cuit bleu et blanc, que l’on retrouve nement de ses attractions : l’abbaye sur la table des demeures les plus raffi- de Westminster, sa salle capitulaire et nées. Un must de la tendance tradi. les tombeaux des souverains d’Angle- terre, Buckingham Palace, la résidence Côté architecture, la brique sombre, de la reine transformée au XIXè siècle que l’on croise à chaque coin de rue, a en un vaste palais et ouverte au public été la couleur officielle imposée par la en l’absence de la maîtresse de mai- couronne. Au sud d’Hyde Park, le quar- son, Tower Bridge, Big Ben, le British tier de Knightbridge, très prisé pour Museum, réputé pour ses antiquités ses boutiques de luxe et son temple égyptiennes (il abrite la pierre de Ro- du commerce, Harrod’s, en est un bel sette grâce à laquelle Champollion a exemple. En allant acheter un Teddy Les Tower Bridge s’ouvrant pour laisser passer les bateaux - Vue des berges sud de la Tamise Homme lisant le journal des courses hippiques déchiffré les hiéroglyphes), la National Bear en souvenir, on prête attention Gallery regroupant des chefs-d’œuvre On ne manque pas d’aller jeter un oeil oeuvre depuis plus de 20 ans et l’oc- gance « so british » à la lord Brummel à la façade du grand magasin, revêtue de la peinture européenne, Trafalgar à l’expo « For Your Eyes Only », jusqu’au casion de voir rassemblées les oeuvres (le célèbre dandy), avec les modes les de terre cuite, aux couleurs choisies Square, point de rassemblement de 1er mars 2009. Pour célébrer le cente- d’une même série, notamment les plus plus « borderline »… par la reine Victoria. Dans le quar- toutes les manifestations, dominé par tier chic de Mayfair, on retrouve sans naire de la naissance de Ian Fleming, tardives (jusqu’au 1 février 2009). la colonne de Nelson… Autour de ces conteste l’élégance classique si chère à l’Imperial War Museum retrace la vie et A Londres, impossible de s’ennuyer… Le classicisme des costumes anglais sites incontournables, un florilège de Londres. Quelques grands marchands l’oeuvre de l’homme qui a créé le plus est imbattable. Rendez-vous shopping festivités et de manifestations artisti- d’art ancien ont pignon sur rue, aux célèbre agent secret du monde, James chez Turnbull & Asser. Depuis 1885, le ques sont organisées. Un temple du classicisme côté des grandes institutions comme Vitrine du magazin Miss Sixty sur Neal Street - Londres L Bond. Etonnement assuré en décou- tailleur londonien a habillé les princes Sotheby’s, la plus ancienne maison de e dernier week-end d’août de vrant à quel point les romans ont été à l’anglaise de Galles et Winston Churchill, pour ne vente aux enchères de la capitale. A cérémonie des clés toute en habits basés sur des personnages et des évé- citer qu’eux. Il pousse le raffinement d’époque, les rituels liés à la couronne chaque année, a lieu le carnaval Saint George, on fait un voyage dans nements réels. Paradoxalement, Londres, la libérée jusqu’à fabriquer des chaussettes en sont des spectacles étourdissants. jamaïcain de Notting Hill, très le temps. Cette église, considérée qui donne le ton, conserve sa part clas- cachemire assorties à la veste, au para- Même le lord mayor de la reine, sorte couru. C’est le plus grand festival de comme la plus belle du West End, est A la Tate Modern, on apprécie le travail sique, voire carrément ultra conser- pluie et au chapeau ! On retrouve cette de maire de Londres ayant autorité li- danse de plein air d’Europe ; les chars l’une des premières illustrations d’ar- d’un des artistes les plus appréciés au vatrice. C’est pourtant la seule capi- « british touch » à l’heure du thé, dans mitée à la gestion du Conseil de la City, passent, laissant le pavé aux danseurs chitecture georgienne et a accueilli monde : Mark Rothko. C’est la première tale européenne à faire cohabiter avec les porcelaines de Wegwood, la réfé- défile en tenue d’apparat lors de son qui se déhanchent au son de la musi- le compositeur Haendel. Un peu plus exposition importante autour de son autant d’harmonie traditions et élé- rence de la porcelaine fine. intronisation en grande pompe ! que afro antillaise jusqu’au lundi, où la loin, sur Berkeley Square, on fait face à transe hip atteint son pic de fièvre. A de belles bâtisses du XVIIIè. C’est aussi Westminster - Vue du sommet de la Victoria Tower Détente dans Greenwich Park Pour mesurer l’ampleur du poids des l’origine de la fête, les Trinidadiens, les le quartier des propriétés privées. Ves- traditions, on se rend à Tower of Lon- plus nombreux antillais de Londres, qui tige d’un droit de sol féodal, des quar- don, véritable château fort, entouré ont importé leur culture, leur musique tiers entiers appartiennent à dix gran- d’un double rempart de tours sur les et leur parade costumée (le « Mas »). La des familles. Idem à South Kensington, bords de la Tamise. Il abrite un millé- grande attraction depuis plus de qua- où le charme victorien domine, mais naire d’histoire de l’Angleterre depuis rante ans, c’est le « steelband » : juchés avec le triomphe de la pierre sur la le XIè siècle. Lieu mythique, ancienne sur d’énormes camions à plate-forme, brique : les alignements de maisons prison et théâtre de nombreuses tra- des centaines de musiciens tambouri- blanches à colonnettes sont séparées gédies, il devint peu à peu source nent sur des « pans », simples bidons Lamas par des îlots de verdure, dans une ho- d’inspiration de légendes, de romans de pétrole. Ici, à chaque carrefour, s’in- mogénéité des plus classiques. et de contes. Le bâtiment Waterloo vente la musique de demain… abrite une partie des joyaux de la cou- Pour clore l’échappée belle londonien- ronne, que l’on visite sur un tapis rou- En automne, les rendez-vous culturels ne, rien de tel qu’une plongée dans lant. On y admire, entre autres, le dia- se bousculent au calendrier. Un fes- l’histoire et les secrets de la monarchie, dème de la reine mère ornée du Koh I tival ciné et le cultissime London jazz dont les Anglais sont si fiers, portant Noor, diamant rapporté du Penjab, et festival ouvrent le bal. On profite de la depuis toujours un attachement par- la couronne d’état d’Elisabeth II. Les 52è édition du premier, organisé par le ticulier à d’ancestrales traditions qu’un hallebardiers de la garde royale (Bee- ‘’British Film Institute’’, pour réviser ses Français jugerait désuètes. featers ), en rouge et noir de la tête aux classiques cinématographiques et on pieds, occupent la tour depuis le XIVè s’en met plein les oreilles au second, Outre la cérémonie quotidienne de re- siècle. Ils allient aujourd‘hui leur rôle avec 165 concerts dans 35 lieux de la lève de la garde en costumes et longs cérémoniel traditionnel à celui de gui- capitale. couvre-chefs noirs, et la traditionnelle des touristiques.26 N° 13 > Londres Londres N° 13 > 27
  3. 3. Destination > Angleterre Londres Zoom sur Londres Infos pratiques > Capitale de l’Angleterre Repères Angus Steak House dédiés aux grillades. Ne manquez pas de déguster l’incontour- Londres nable « fish and chips », des beignets de > Situation Un peu d’histoire colin ou de cabillaud aspergés de vinaigre Au sud est de la Grande Bretagne, à La capitale du Royaume Unis fut fondée et accompagnés de frites épaisses ; une 2h15 de Paris en train et 1h en avion en 55 avant JC par Jules César : Londinium, judicieuse façon de manger rapide, bon et économique. Le matin ou vers 16h, mettez- > Décalage horaire ville portuaire, devint rapidement un point 1h par rapport à l’heure française clé du commerce de transit, et n’eut de ces- vous à l’heure anglaise en vous délectant se de prospérer après le déclin de l’empire d’un thé, la boisson nationale, accompagné > Langue romain sur les terres anglaises. Après de d’un scone (épais gâteau aux raisins secs), L’anglais nombreuses attaques repoussées venant d’un crumpet (petite crêpe levée) ou d’un muffin. De nombreux salons de thé à l’am- > Formalités des pays nordiques, malgré l’épidémie de Une carte d’identité suffit pour les peste qui ravage littéralement une majo- biance élégante et feutrée vous tendent ressortissants européens. rité de la population londonienne, les ré- les bras. Vous y trouverez le choix le plus volutions et le grand incendie qui détruit étendu au monde, du lapsang souchong > Climat en partie la ville vers 1650, la puissance de parfumé et tonique, au Flowery Orange Tempéré avec des précipitations Pekoe de Keemun (boisson d’anniversaire régulières toute l’année mais Londres ne cesse de s’étendre. Les années d’intensité plutôt légère. 1800 en font le centre de l’économie mon- de la reine, à Buckingham), non seulement diale, notamment par son empire colonial pour le thé mais aussi pour la vaisselle de > Quand partir très étendu. porcelaines anglaises qui l’accompagne. Préférez les mois de mai, juin et Durant le 20ème siècle, les guerres freine- juillet, qui sont les plus ensoleillés, mais vous pouvez aussi partir en hiver ront son développement jusqu’à la recons- United Colors of London sans craindre le froid polaire car les truction et l’arrivée de la reine Elizabeth II. températures ne descendent jamais Londres change et s’étend en périphérie, Lorsque la grisaille s’efface pour laisser pla- en dessous de zéro. devenant au fil du temps cette ville mo- ce au soleil, la ville offre un foisonnement derne, cosmopolite et multiculturelle que de couleurs et de senteurs, témoin de son > Devise l’on connaît aujourd’hui, et l’un des pôles héritage colonial et des liens étroits qu’elle La monnaie anglaise est la livre. 1 £ = 1,26 environ. De plus en financiers les plus importants du monde. a su conserver avec ces contrées lointaines. plus de commerces acceptent l’euro, C’est ce melting pot qui donne à Londres notamment les grands magasins Les perles de la couronne son caractère cosmopolite : couleurs in- comme Harrod’s ou Liberty. Depuis la révolution de 1649, la Grande- diennes dans le quartier de Southall, avec la plus importante communauté d’Europe, > Transports urbains Bretagne vit sous un régime de monarchie 12 lignes de métro, un réseau de bus parlementaire, où la Reine n’a plus qu’un tonalités jamaïcaines et black music au car- un peu compliqué mais au charme pouvoir représentatif. C’est peut être la naval de Notting Hill Gate, au marché de certain pour découvrir Londres en raison pour laquelle les membres de la fa- Brixton ou du côté de Ridley Road, parfums hauteur, et les célèbres taxis noirs mille royale, en dépit de leurs frasques, bé- de Chine à Soho, airs irlandais à la West- appelés « cabs ». Vous pouvez vous minster Cathedral et à la Saint Patrick’s procurer une Travel Card (ticket néficient d’une grande popularité dans le unique à la journée ou le nombre de cœur des Anglais. Rien de tel que d’assister church, points de ralliement de la commu- jours souhaités) qui vous permettra à une cérémonie pour s’en rendre compte nauté irlandaise… d’utiliser tous les transports en : la relève de la garde devant le palais de commun. Buckingham ou la cérémonie des clés à la Capitale culturelle > Gare et aéroport Tour de Londres. La première, tout en fan- L’Eurostar met désormais la gare de fare, se déroule à 11h30 tous les jours ou Terre d’inspiration et capitale mondiale Waterloo, en plein cœur de Londres, un sur deux suivant la saison, tandis que la des esprits libres, de nombreuses person- à un peu plus de 2h de Paris gare deuxième est plus mystérieuse. A 21 h 53, nalités, artistes ou écrivains se sont instal- du Nord. Les prix sont similaires toutes les nuits depuis 700 ans, le chef des lés ici, de Freud fuyant l’Allemagne nazie à ceux de l’avion, sauf qu’avec le Yeomen Warders en costume Tudor noir et à De Gaulle lançant son fameux appel du second, vous atterrirez à l’aéroport d’Heathrow et il vous faudra prendre rouge vient à la rencontre des sentinelles. 18 juin, du peintre Monnet puisant son ins- le train pour rejoindre le centre de Ils font la vérification de tous les accès et piration dans la Tamise au compositeur Ri- Londres, à 27 km. terminent par l’acclamation à la Reine. chard Wagner, de Karl Marx ou Marc Twain à Gandhi venu y faire ses études de droit… > Contacts La ville rassemble le meilleur théâtre au - Office du tourisme de Grande Gastronomie britannique monde, fidèle à la tradition dont William Bretagne à Paris, fermé au public. Gelling, pudding, mint sauce et autres par- Centre d’appel fonctionne. ticularismes étonnant pour un palais fran- Shakespeare demeure la figure de proue, Tél : 01 58 36 50 52 çais, tendent à se fondre dans une cuisine une excellente scène de danse et de musi- www.visitbritain.fr du monde aseptisée… Les goûts plus forts, que avec le Royal Albert Hall et certains des - Consulat de Grande-Bretagne plus beaux musées comme la Tate Gallery, 16 bis rue d’Anjou - 75008 Paris considérés il y a 20 ans comme le com- Tél : 01 44 51 31 00 ble de la vulgarité culinaire, apparaissent temple de l’art contemporain ou le British www.amb-grandebretagne.fr aujourd’hui dans les assiettes anglaises. Museum, incontournable. Ouvert du lundi au vendredi de 9h30 Adeptes de la « junk food » (prêt à manger), portage. à 12h30 et de 14h30 à 16h30 les londoniens ont le choix parmi plusieurs - Ambassade de Grande-Bretagne Sources : Aurélie Vallée-Cianfarani 35 rue du Faubourg Saint Honoré - centaines de fast-food, de KFC où vous 75008 Paris. Tél : 01 44 51 31 00 goûterez au poulet à toutes les sauces, aux www.amb-grandebretagne.fr28 N° 13 > Argentine

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