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S'exercer pour le CEB - 2015 - 5

  1. 1. * * 11 Le Soir Samedi 2 et dimanche 3 mai 2015 E n Fédération Wallonie- Bruxelles, les épreuves du CEB n’existent pas de- puis longtemps. Le décret qui instaure la pratique date de 2006 et cela n’a été rendu obli- gatoire qu’en 2009. Par le passé, réseaux libre et officiel organi- saient eux-mêmes leurs tests, dans une très grande diversité (examens interdiocésains et can- tonaux, nos précédentes édi- tions). Cette épreuve commune et standardisée en fin de primaire est-elle une exception ? Il ne faut pas aller bien loin pour trouver un système très différent : chez nos voisins flamands, très atta- chés à l’autonomie des écoles, le CEB n’existe pas (et l’idée d’en instaurer un suscite un vif débat au sein même de la majorité po- litique, nos éditions du 30 avril). Une étude réalisée par la Commission européenne s’est penchée sur les épreuves stan- dardisées à travers l’Europe (1), dans les établissements pri- maires et dans ceux du secon- daire inférieur. L’enquête date de 2009 mais donne un bon aperçu de ce qui se pratique chez nos voisins. Premier constat : les épreuves externes sont apparues de ma- nière lente et sporadique au mi- lieu du XXe siècle. En 1946 en Islande (en primaire), en 1974 au Portugal (en primaire et dans le secondaire inférieur) et en Ir- lande du Nord (tests pour le pas- sage en postprimaire), en 1970 aux Pays-Bas. Dans ce dernier pays, le test sert de base à l’éta- blissement scolaire pour émettre des recommandations sur le passage des élèves dans l’ensei- gnement secondaire. À l’époque, ces tests sont des instruments présentant des en- jeux importants pour le parcours individuel de l’élève : ils leur permettent d’obtenir un certifi- cat ou d’être correctement orien- tés. Les pays qui se lancent dans l’aventure quelques années plus tard se donnent d’autres objec- tifs. La France, par exemple, in- troduit les tests nationaux en 1977 afin d’améliorer l’évalua- tion du système éducatif. En Belgique, les examens in- terdiocésains (les ancêtres, avec les examens cantonaux, du CEB) font leur apparition dans les an- nées 60, mais concernant des épreuves standardisées initiées par l’administration, il faut at- tendre 1994 (on n’en est pas en- core au CEB mais un premier mouvement est amorcé). La date butoir de la Belgique n’est guère surprenante : « Les années 1990 ont été marquées par l’expansion des tests natio- naux des élèves », précise l’étude. Dix autres pays s’ajoutent en effet à la liste des adeptes des épreuves standardi- sées. L’Espagne commence à évaluer les performances de ses élèves de fin de primaire en 1994. Suivent l’Estonie, la Letto- nie, la Roumanie… Dans les an- nées 2000, l’engouement ne ta- rit pas, avec la Lituanie, la Po- logne, la Norvège, la Slovaquie, l’Autriche, l’Allemagne et la Bul- garie… Comment expliquer le fait que la quasi-totalité des pays euro- péens se soient dotés d’épreuves externes standardisées ? L’enquête soulève plusieurs pistes. Un : la tendance à l’autonomi- sation des établissements. « Le développement des réformes pro- mouvant les processus de décen- tralisation, autonomie des éta- blissements, ainsi qu’un plus grand choix d’établissements et de filières éducatives, s’est ac- compagné d’une utilisation croissante des tests nationaux afin de suivre et d’évaluer les performances des établissements et des systèmes éducatifs. » En clair : la plus grande autonomie accordée aux écoles va de pair avec la création de nouvelles mesures d’évaluation. Les tests internationaux comme Pisa, un facteur explicatif Deux : le développement d’en- quêtes internationales comme Pisa (qui compare les perfor- mances des jeunes de 15 ans dans l’ensemble des pays de l’OCDE). Selon l’enquête, cette pratique a généré un besoin ac- cru d’information sur les pro- grammes d’études et les aspects pédagogiques dans environ un tiers des pays européens ! En Hongrie et en Autriche, notam- ment, les résultats à des en- quêtes internationales ont susci- té des interrogations sur la qua- lité et ont conduit à l’introduc- tion ou à la réintroduction de tests nationaux. La comparaison réalisée par l’étude permet d’observer une grande diversité dans les moda- lités et les objectifs des épreuves externes. L’Irlande, par exemple, organise deux tests standardisés en primaire (vers 7 ans et puis vers 11 ans) visant à détecter les enfants ayant besoin de soutien. L’épreuve est obligatoire mais un échantillon d’élèves peut partici- per à deux autres tests, dont l’ob- jectif est de fournir des données pour adapter la politique en ma- tière d’enseignement. En milieu de secondaire, les élèves sont confrontés à une nouvelle épreuve, cette fois déterminante dans leur parcours… Le cas ir- landais montre bien la diversité des objectifs possibles. À Chypre, une épreuve com- mune est obligatoire en fin de primaire et vise à diagnostiquer les problèmes d’alphabétisation. Le caractère obligatoire du test en fin de primaire est aussi pré- sent au Luxembourg, en Po- logne, au Portugal, en Angle- terre (écoles publiques) ou en- core en Norvège. Aux Pays-Bas, presque tous les élèves de 12 ans passent par la case CEB, bien que ce soit facultatif. ■ ANN-CHARLOTTE BERSIPONT (1) Les évaluations standardisées des élèves en Europe : objectifs, organisation et utilisation des résultats, Eurydice, 2009. Les épreuves standardisées ont la cote en Europe ÉCOLE La Belgique n’est pas le seul pays à tester les élèves en fin de primaire Que fait-on, dans les autres pays, à la fin du primaire ? La réponse est complexe : il existe beaucoup d’épreuves externes mais selon des modalités et des objectifs très variés. Les tests standardisés sont devenus monnaie courante en Europe dans les années 90 et 2000. En Belgique, les épreuves du CEB sont apparues en 2006 mais ne sont devenues obligatoires qu’en 2009. © DOMINIQUE DUCHESNES Tout n’est pas rose La panacée, les évaluations externes ? Gare aux dérives ! Chris- tian Monseur et Marc Demeuse en ont pointé quelques-unes dans l’article Les évaluations externes permettent-elles une régu- lation efficace ? Aperçu en quatre points. Liste non exhaustive. L’effet reflux. Cela se produit lorsque l’école se focalise telle- ment sur l’épreuve externe que cette dernière influence tout le contenu du cours. Le bachotage. C’est le fait de donner aux élèves les questions des examens antérieurs en guise d’exercices. Cela place les élèves dans un rôle « réactif et passif ». Le développement de stratégies inéquitables. Exemple : l’ap- pel, par les parents aisés, à des coachs privés pour mieux réus- sir l’épreuve. Un coût certain pour la collectivité. La conception et la passa- tion des épreuves demandent du temps et de l’argent. A.-C.B. REGARD CRITIQUE objectif CEB 4PAGESDÉTACHABLES 27 AVRIL SCIENCES / 28 AVRIL MATHS / 29 AVRIL GÉOGRAPHIE / 30 AVRIL HISTOIRE/ 2 MAI FRANÇAIS « Les élèves trouvent les épreuves ridicules » Véronique Héllin est profes- seur de français à l’Athénée Royal Adolphe Sax de Di- nant. Pour elles, les épreuves de français sont beaucoup trop simplistes. « Nous avons régulièrement des retours de parents qui ne comprennent pas pourquoi les notes de leurs enfants chutent quand ils arrivent en secondaire. L’exi- gence, bien sûr, c’est que l’élève sache lire et écrire. Or le type de questions du CEB ne permet pas de le vérifier. Les questionnaires sont bien trop fermés pour cela. Parfois, les élèves sont même désarçonnés par les formulations des exer- cices. Par ailleurs, pour en avoir discuté avec eux, bien souvent ils trouvent cela ridi- cule. Les textes qu’ils doivent lire sont particulièrement enfantins. Alors qu’ils s’adressent à des jeunes de 12 ans. Le questionnaire res- semble parfois plus à un ca- hier de vacances, qu’à un réel examen. Heureusement beau- coup de professeurs du pri- maire proposent des exercices plus complexes tout au long de l’année. Mais cela n’em- pêche pas les niveaux d’être disparates. » TH.CA. L’AVIS DU PROF ©D.R.
  2. 2. 12 Le Soir Samedi 2 et dimanche 3 mai 2015 12 objectif CEB FRANÇAIS Si tu es déjà entré dans une librairie ou dans une bibliothèque publique, tu sais qu’on y trouve des milliers de livres. Tu sais aussi qu’à l’heure actuelle tu peux, grâce à l’ordinateur, avoir facilement accès, sans te déplacer, à des millions d’ouvrages de toutes sortes. La possibilité d’acheter, d’emprunter ou de consulter un livre n’a pas toujours été ce qu’elle est aujourd’hui. Faisons en imagination un saut en arrière dans le temps. Disons un saut de six siècles. Nous ne sommes plus en 2015, mais en 1415. Au début du 15e siècle, la grande majorité de la population ne sait ni lire ni écrire. Il n’y a pas de librairies. Il n’y a pas de bibliothèques publiques. Et il n’y a pas d’ordinateurs, bien sûr ! Est-ce qu’il y a des livres ? Oui, il y en a. Mais ils sont rares, ils sont beaux, ils sont précieux. Ils sont le plus souvent enfermés dans les bibliothèques des monastères (c’est-à-dire les établissements où vivent les moines). Ces livres sont rédigés en latin (langue de l’Église et des savants) et, pour la plupart, ils traitent de sujets religieux ainsi que des connaissances issues de l’Antiquité. Des livres rares, beaux et précieux, comment cela s’explique-t-il ? Ce qui explique la rareté et la préciosité des livres, c’est le fait qu’ils sont écrits et recopiés à la main (d’où leur nom de manuscrits). Ce sont des moines qui les recopient. On les appelle des « moines copistes ». Ils décorent ou illustrent également les textes par des dessins ou des peintures : les « enluminures ». Imagine le temps que cela prend! Pas étonnant que les livres soient très chers et que seules les personnes riches puissent en acquérir ! Vers le milieu du quinzième siècle, un Allemand, du nom de Gutenberg, met au point un procédé qui permet de composer des livres au moyen de lettres en métal que l’on recouvre d’encre et que l’on presse sur du papier. Ce procédé, c’est l’imprimerie. Elle existait en Chine bien plus tôt, mais c’est grâce à Gutenberg que l’imprimerie se répand en Europe. Désormais, il n’est plus nécessaire de passer des semaines, des mois, parfois des années, à fabriquer un nouvel exemplaire d’un livre. L’imprimerie permet d’en produire autant qu’on veut, bien plus rapidement, et à un moindre coût. Que se passe-t-il alors ? Progressivement, les livres deviennent moins rares et moins précieux. Ils circulent plus facilement, de ville en ville, de pays en pays. Ils sont traduits dans des langues locales. Petit à petit, les livres imprimés traitent de sujets de plus en plus variés. Ils répandent toutes sortes de connaissances (scientifiques, mathématiques, géographiques, philosophiques, …) et ils contribuent ainsi au développement de l’esprit de la population. Ils favorisent l’apprentissage de la lecture et, éventuellement, de l’écriture. Les personnes qui savent lire et écrire deviendront plus nombreuses au fil du temps et, grâce à l’imprimerie, de plus en plus de gens connaîtront de plus en plus de choses. © Alain Pression, inédit, 2014 1. LA DIFFUSION DES LIVRES EN EUROPE POUR RÉPONDRE AUX QUESTIONS, TU TE SERS UNIQUEMENT DU TEXTE DU PORTFOLIO 1 QUESTION 1 COCHE la proposition correcte. Quelle est l’intention dominante de l’auteur de ce texte ? O Donner du plaisir. O Faire réfléchir (persuader). O Faire agir (enjoindre). O Informer. QUESTION 2 Au début du 15e siècle, la grande majorité de la population ne sait ni lire ni écrire. COCHE la proposition correcte. Cela veut dire... O que tout le monde sait lire et écrire. O que personne ne sait ni lire ni écrire. O que très peu de personnes savent lire et écrire. O que beaucoup de personnes savent lire et écrire. QUESTION 3 Faisons en imagination un saut en arrière dans le temps. COCHE la proposition correcte. Qui doit faire un saut ? O Seulement la personne qui lit le texte. O Seulement les moines. O Les moines et Gutenberg. O Seulement l’auteur du texte. O L’auteur du texte et la personne qui lit le texte. QUESTION 4 TRACE une ( ) dans la colonne qui convient Ne tiens compte que des informations du texte. QUESTION 5 COMPLÈTE De beaux livres la beauté des livres Des livres rares la ........................................ des livres De livres précieux la ..................................... des livres QUESTION 6 Voici plusieurs avantages de l’imprimerie. BARRE celui qui n’apparaît pas dans le texte. On peut produire autant de livres que l’on désire. On peut produire des livres plus rapidement. On peut produire de plus beaux livres. On peut produire des livres moins coûteux. QUESTION 7 COMPLÈTE le tableau. Un exemple est donné. QUESTION 8 INDIQUE la classe des mots soulignés. a) Le moine copie les livres à la main. .............................................................................................................. b) De nombreux mois sont nécessaires à la copie d’un ouvrage. ............................................................................................................. Portfolio 1. LA DIFFUSION DES LIVRES EN EUROPE que Gutenberg a inventé l’imprimerie. que l’imprimerie a fait baisser le prix du livre. qu’avant Gutenberg, les livres traitaient uniquement de sujets religieux. que Gutenberg était un moine allemand. OUI NONLe texte dit... peindre une copie enluminer une illustration Verbe Déterminant + nom commun une peinture connaître QUESTION 9 Les livres répandent toutes sortes de connaissances (scientifiques, mathématiques, géographiques, philosophiques, …) et ils contribuent ainsi au développement de l’esprit de la population. COCHE Cela signifie que... O la population se développe dans le monde. O la population répand des livres un peu partout. O la population acquiert de nombreuses connaissances. O la population perd la tête face aux nombreuses connaissances. QUESTION 10 Pour quelles raisons les livres étaient-ils rares avant la seconde moitié du quinzième siècle ? ECRIS-EN une. Les livres étaient rares avant la seconde moitié du quinzième siècle ........ ........................................................................................................................... ........................................................................................................................... ........................................................................................................................... QUESTION 11 L’imprimerie permet d’en produire autant qu’on veut, bien plus rapidement et à moindre coût. Que signifie l’expression « à moindre coût » ? EXPLIQUE avec tes mots. ........................................................................................................................... ........................................................................................................................... ........................................................................................................................... ........................................................................................................................... QUESTION 12 Les livres sont rares, ils sont beaux, ils sont précieux. Ils sont le plus souvent enfermés dans les monastères (c’est-à-dire dans les établissements où vivent les moines). RÉÉCRIS ce texte en tenant compte de la modification. Attention à l’orthographe. Les productions écrites sont rares, ............................................................. .......................................................................................................................... ........................................................................................................................... ........................................................................................................................... ........................................................................................................................... ........................................................................................................................... QUESTION 13 Que se passe-t-il alors ? Progressivement, les livres deviennent moins rares et moins précieux. Ils circulent plus facilement, de ville en ville, de pays en pays. Ils sont traduits dans des langues locales. Petit à petit, les livres imprimés traitent de sujets de plus en plus variés. RETROUVE – dans cet extrait – un mot proche du sens de l’expression « petit à petit ». RECOPIE-LE. ............................................................................................... QUESTION 14 Ils favorisent l’apprentissage de la lecture et, éventuellement, de l’écriture. L’auteur affirme-t-il que les livres imprimés favorisent l’apprentissage de l’écriture autant que celui de la lecture ? ENTOURE : OUI - NON JUSTIFIE par un mot de l’extrait .............................................................. QUESTION 15 Les personnes qui savent lire et écrire deviendront plus nombreuses au fil du temps et, grâce à l’imprimerie, de plus en plus de gens connaîtront de plus en plus de choses. L’auteur est-il favorable à l’imprimerie ? ENTOURE : OUI - NON JUSTIFIE par une expression de l’extrait ...........................................................................................................................
  3. 3. 13 Le Soir Samedi 2 et dimanche 3 mai 2015 13objectif CEBFRANÇAIS QUESTION 7 COCHE la proposition correcte. Dans quelle phrase le mot « virtuose » est-il ADJECTIF ? O Il était une fois un grand pianiste – un pianiste virtuose, comme on dit – qui connaissait par cœur les partitions et qui pouvait jouer les yeux fermés. O Mis au courant de la situation, il rassure le virtuose : « Ne vous en faites pas ! J’ai un tuyau pour vous tirer d’affaire. » QUESTION 8 Arrive une vieille employée de la salle de spectacle. Elle est couturière. COMPLÈTE cet extrait en tenant compte des transformations. Arrive un ........................................................ de la salle de spectacle. Il est ........................................ ....................................... de ....................................... employés de la salle de spectacle. Ils .............................................................................. QUESTION 9 Un pianiste n’est pas un violoniste, un trompettiste ou un clarinettiste, il ne transporte pas son propre instrument quand il voyage. Ce pianiste devait donc, avant un concert, se familiariser avec le piano qui était mis à sa disposition. Mais un jour, l’avion qui le transportait fut retardé et l’artiste arriva juste une heure avant le début du concert. a) COMPLÈTE cet extrait en tenant compte des transformations. ........................ pianistes doivent donc, avant un concert, se familiariser avec les ................................ qui ........................ mis à ........................ disposition. b) COMPLÈTE ce tableau. c) ÉCRIS le groupe sujet du verbe « fut retardé » ........................................................................................................................... QUESTION 10 INDIQUE pour chaque phrase, la fonction du groupe mis en gras Fonction Il était une fois un grand pianiste Arrive une vieille employée de la salle de spectacle Un grand sourire illumine le visage du virtuose l’artiste arriva juste une heure avant le début du concert Vite, vite, il se précipite sur le clavier. QUESTION 11 INDIQUE pour chaque phrase, la nature du mot mis en gras Nature Le pianiste bondit de son tabouret Arrive une vieille employée de la salle de spectacle Mis au courant de la situation, il rassure le virtuose Son regard est dissimulé par une frange de cheveux Un grand sourire illumine le visage du virtuose Il était une fois un grand pianiste – un pianiste virtuose, comme on dit – qui connaissait par cœur les partitions et qui pouvait jouer les yeux fermés. Un pianiste n’est pas un violoniste, un trompettiste ou un clarinettiste, il ne transporte pas son propre instrument quand il voyage. Ce pianiste devait donc, avant un concert, se familiariser avec le piano qui était mis à sa disposition. Mais un jour, l’avion qui le transportait fut retardé et l’artiste arriva juste une heure avant le début du concert. Vite, vite, il se précipite sur le clavier et frappe les premières notes d’un des morceaux inscrits à son programme : DO, FA, RÉ, toc, LA, RÉ, DO. Comment ça DO, FA, RÉ, toc, LA, RÉ, DO ? Il recommence : DO, FA, RÉ, toc, LA, RÉ, DO. Pas possible ! Il essaie encore : DO, FA, RÉ, toc, LA, RÉ, DO. Il insiste : DO, FA, RÉ, toc, toc, toc. Toc à la place de MI. Le pianiste bondit de son tabouret, se penche sur l’intérieur de l’instrument. Horreur ! La corde du mi est cassée. Le virtuose s’effondre. Il ne pourra pas donner son concert. Il se tord les mains de désespoir. Il faut absolument réparer la corde du mi. Arrive une vieille employée de la salle de spectacle. Elle est couturière. Elle pense pouvoir aider l’artiste effondré en remplaçant la corde par un très gros fil. « Essayez, Monsieur ! », dit-elle. DO, FA, RÉ, tchac, LA, RÉ, DO. « Ça ne va pas, Madame, mais merci quand même », dit le pianiste au bord des larmes. Arrive un électricien qui s’occupe de l’éclairage de la scène. Mis au courant de la situation, il rassure le virtuose : « Ne vous en faites pas ! J’ai un tuyau pour vous tirer d’affaire. » Et il remplace effectivement la corde manquante par un fin fil de cuivre. « Essayez, Monsieur ! », dit-il. DO, FA, RÉ, klonk, LA, RÉ, DO. « Non, ça ne convient toujours pas, mais vous êtes bien aimable », pleurniche le pianiste effondré. Arrive alors un drôle de personnage vêtu de cuir noir de la tête aux pieds. Son regard est dissimulé par une frange de cheveux. Il demande d’une voix étrangement douce : « Est-ce que je peux aider ? » La couturière et l’électricien se mettent à deux pour l’informer du malheur. « Pas grave, dit le drôle de personnage, elle est au vestiaire, je vous arrange ça en deux secondes. » Et il disparaît en courant. « Mais qui est au vestiaire ? », demande l’électricien à la couturière. Elle n’a même pas le temps de répondre que réapparaît le drôle de bonhomme. « C’est la corde MI de ma guitare, dit-il, il n’y a qu’à la tendre sur le piano. » « Essayez, Monsieur ! » Le pianiste s’installe sur son tabouret et… DO, FA, RÉ, MI, LA, RÉ, DO. Magnifique ! Encore une fois ! DO, FA, RÉ, MI, LA, RÉ, DO ! DO, FA, RÉ, MI, MI, MI. Un grand sourire illumine le visage du virtuose. Il pourra jouer ! © J.-L. Dumortier., inédit, 2014 Portfolio 2. UN MI POUR UN AUTRE 2. UN MI POUR UN AUTRE POUR RÉPONDRE AUX QUESTIONS, TU TE SERS UNIQUEMENT DU TEXTE DU PORTFOLIO 2 QUESTION 1 COCHE la proposition correcte. Quelle est l’intention dominante de l’auteur de ce texte ? O Donner du plaisir. O Faire réfléchir (persuader). O Faire agir (enjoindre). O Informer. QUESTION 2 NUMÉROTE ces phrases dans l’ordre chronologique (1-2-3-4). O L’électricien remplace la corde manquante par un fil de cuivre. O Le pianiste pourra jouer! O La couturière propose son aide au pianiste. O Le pianiste découvre que la corde du mi est cassée. QUESTION 3 Un pianiste n’est pas un violoniste, un trompettiste ou un clarinettiste. a) COMPLÈTE. De quel instrument joue chacun des artistes suivants? b) COMPLÈTE de la même façon en citant deux autres instruments de musique et le terme qui désigne celui qui le joue. QUESTION 4 Parmi ces mots soulignés, lesquels sont des DÉTERMINANTS ? COCHE-LES. Mais un jour, l’avion qui le transportait fut retardé. Vite, vite, il se précipite sur le clavier. Le pianiste bondit de son tabouret. Le pianiste s’installe sur son tabouret. Il pourra jouer ! QUESTION 5 Arrive une vieille employée de la salle de spectacle. Elle est couturière. Elle pense pouvoir aider l’artiste effondré en remplaçant la corde par un très gros fil. « Essayez, Monsieur ! », dit-elle. RECOPIE cet extrait du texte à l’indicatif imparfait. Attention à l’orthographe. ................................................................................................................... ................................................................................................................... ................................................................................................................... ................................................................................................................... ................................................................................................................... ................................................................................................................... QUESTION 6 Il y a plusieurs phrases impératives dans ce texte. RECOPIE une phrase impérative. ................................................................................................................... ................................................................................................................... ................................................................................................................... Un pianiste Un violoniste Un trompettiste Un clarinettiste TempsMode devait indicatiftransporte indicatif arriva indicatif Infinitif
  4. 4. 14 Le Soir Samedi 2 et dimanche 3 mai 2015 14 objectif CEB FRANÇAIS QUESTION 1 Donner du plaisir ________________________________________________ QUESTION 2 1. Le pianiste découvre que la corde du mi est cassée. 2. La couturière propose son aide au pianiste. 3. L’électricien remplace la corde manquante par un fil de cuivre. 4. Le pianiste pourra jouer! ________________________________________________ QUESTION 3 a) b) Par exemple: Guitariste - guitare Flûtiste - flûte Accordéoniste - accordéon Organiste - orgue ________________________________________________ QUESTION 4 Le pianiste bondit de son tabouret. Le pianiste s’installe sur son tabouret. ________________________________________________ QUESTION 5 Arrivait une vieille employée de la salle de spectacle. Elle était couturière. Elle pensait pouvoir aider l’artiste effondré en remplaçant la corde par un très gros fil. «Essayez, Monsieur!», disait-elle. ________________________________________________ QUESTION 6 «Essayez, Monsieur!» «Ne vous en faites pas!» ________________________________________________ QUESTION 7 Il était une fois un grand pianiste – un pianiste virtuose, comme on dit – qui connaissait par cœur les partitions et qui pouvait jouer les yeux fermés. ________________________________________________ QUESTION 8 Arrive un vieil employé de la salle de spectacle. Il est couturier. Arrivent de vieux employés de la salle de spectacle. Ils sontcouturiers. ________________________________________________ QUESTION 9 a) Ces pianistes doivent donc, avant un concert, se familiariser avec les pianos qui sont mis à leur disposition. b) c) L’avion qui le transportait ________________________________________________ QUESTION 10 Fonction Épithète du nom «pianiste» Sujet Groupe complément direct du verbe Groupe complément de phrase (C.C. temps) Groupe complément de phrase (C.C. manière) ________________________________________________ QUESTION 11 Nature Nom commun adjectif verbe déterminant déterminant ________________________________________________ QUESTION 12 Le texte est à corriger par un adulte qui vérifiera l’orthographe, la construction des phrases, les temps verbaux, etc. QUESTION 12 Arrive alors un drôle de personnage vêtu de cuir noir de la tête aux pieds. Son regard est dissimulé par une frange de cheveux. Il demande d’une voix étrangement douce : « Est-ce que je peux aider ? » La couturière et l’électricien se mettent à deux pour l’informer du malheur. « Pas grave, dit le drôle de personnage, elle est au vestiaire, je vous arrange ça en deux secondes. » Et il disparaît en courant. « Mais qui est au vestiaire ? », demande l’électricien à la couturière. Elle n’a même pas le temps de répondre que réapparaît le drôle de bonhomme. « C’est la corde MI de ma guitare, dit-il, il n’y a qu’à la tendre sur le piano. » « Essayez, Monsieur ! » Le pianiste s’installe sur son tabouret et… INVENTE une autre fin à cette histoire. Lis d’abord les consignes suivantes : Construis des phrases correctes. Utilise les temps verbaux adéquats. Évite les répétitions désagréables. Pense à relier tes phrases par des connecteurs (mot lien - adverbe) Vérifie l’orthographe. Fais attention à ton écriture et à la présentation de ton travail. .............................................................................................................. .............................................................................................................. .............................................................................................................. .............................................................................................................. .............................................................................................................. .............................................................................................................. .............................................................................................................. .............................................................................................................. 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.............................................................................................................. RÉPONSES 2. UN MI POUR UN AUTRE QUESTION 1 QUESTION 1 Informer ________________________________________________ QUESTION 2 Que très peu de personnes savent lire et écrire. ________________________________________________ QUESTION 3 L’auteur du texte et la personne qui lit le texte. ________________________________________________ QUESTION 4 OUI NON ________________________________________________ QUESTION 5 La rareté des livres La préciosité des livres ________________________________________________ QUESTION 6 On peut produire autant de livres que l’on désire. On peut produire des livres plus rapidement. On peut produire de plus beaux livres. On peut produire des livres moins coûteux. ________________________________________________ QUESTION 7 une connaissance peindre une copie enluminer une illustration Verbe Déterminant + nom commun une peinture connaître copier une enluminure illustrer ________________________________________________ QUESTION 8 a) Le moine copie = VERBE b) La copie d’un ouvrage = NOM (ne pas accepter «nom commun»: ce n’est pas une classe). ________________________________________________ QUESTION 9 La population acquiert de nombreuses connaissances. ________________________________________________ QUESTION 10 Parce qu’ils (les livres) étaient… … écrits à la main (ou) … recopiés à la main … illustrés de dessins (ou) … illustrés de peintures ________________________________________________ QUESTION 11 … à un prix moindre… (Tout énoncé allant dans ce sens) ________________________________________________ QUESTION 12 Les productions écrites sont rares, elles sont belles, elles sont précieuses. Ellessont le plus souvent enfermées dans les monastères (c’est-à-dire dans les établissements où vivent les moines). ________________________________________________ QUESTION 13 «Progressivement» ________________________________________________ QUESTION 14 OUI - NON «Éventuellement» ________________________________________________ QUESTION 15 OUI - NON «Grâce à» ________________________________________________ 1. LA DIFFUSION DES LIVRES EN EUROPE TempsMode devait indicatiftransporte indicatif arriva indicatif Infinitif présent transporter imparfait devoir passé simple arriver Un pianiste (du) piano Un violoniste (du) violon Un trompettiste (de la) trompette Un clarinettiste (de la) clarinette Avec la collaboration de

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