On the Road : David et Coline aux USA      Jour 1, Jour J      Ca y est c’est le grand jour. Levés aux aurores on est en r...
Juste le temps de déposer les sacs dans la voiture de location (nejamais jouer à « pierre papier ciseaux » pour déterminer...
main ?). Le prospectus disait vrai, on est seul au monde dans despaysages magique… mon dieu, on vit dans une carte postale...
Nous quittons San Francisco aujourd’hui. Direction une autreville mythique…Fresno. Une escale était prévue au National Par...
strass et paillettes.      Véritablefourmilière le jour, féerique la nuit tombée tous lesétablissements s’illuminent et vo...
Jour 8, L.A. la radieuse     Mot d’ordre aujourd’hui : profiter. Il nous reste un jour pourdécouvrir cette immense ville, ...
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Coline Geleyn

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  1. 1. On the Road : David et Coline aux USA Jour 1, Jour J Ca y est c’est le grand jour. Levés aux aurores on est en routevers Bruxelles. L’aventure commence dès le matin : on part de notrecampagne et on rejoint la grande ville (bus, train, métro…Youpie). Nosarmes : deux bons gros sacs à dos (on a dit aventure, hein…), un guidede voyage et un livre : On the road de Jack Kerouac. Du trajet en avion, jeretiendrai l’excitation du voyage(au moins au décollage et àl’atterrissage) et David, l’inconfortdes dix autres heures de vol, àessayer de dormir pour prendre del’avance. 9.000 kilomètres plus tard et8h de décalage horaire dans les pattes, on a jamais eu autant la pèche.LA nous voici ! Au programme, visite de Beverly Hills et un nombre incalculablede photos souvenirs. Je crois même que j’ai vu Brad Pitt aujourd’hui. Jour 2, la vie de stars Après une bonne nuit de sommeil dans l’hôtel Hacienda de LAnous voilà reparti pour notre périple. L’hôtel est magique et rien qued’imaginer en changer tous les soirs est incroyable, je sens que ça vanous plaire cette vie de rock star.
  2. 2. Juste le temps de déposer les sacs dans la voiture de location (nejamais jouer à « pierre papier ciseaux » pour déterminer qui conduit.)et direction Santa Barbara!!! Haaa qui ne se souvient pas des familles Capwell, Lockridge, etc. Santa Barbara dis-moi pourquoi j’ai le mal de vivre…Heuuu… je m’égards un peu là. Revenons à ses merveilleuses plages d’East Beach, ses palmiers, son sable chaud, ses jardins botaniques…Si vous avez unjour la chance de passer par là, un conseil : sortez les tongs, le shorthawaïen et les lunettes de soleil histoire de ne pas avoir l’air d’un vraitouriste ! Maintenant direction Arroyo Burro et ses gigantesques baleinesavant de rejoindre notre prochaine escale, l’hôtel Best Western. Jour 3, Highway 1 on t’aime ! Ca y est, c’est le troisième jour et ce soir on dort à San Francisco… quel nom mythique ! En attendant, un paquet de route nous attend ! David est armé de l’appareil photo etmoi de la liste de ce qu’on veut faire avant de partir. Au menuaujourd’hui, se trouver un Diner US typique (y trouve-t-on encore desjukebox et des serveuses en uniforme, une grande jatte de café à la
  3. 3. main ?). Le prospectus disait vrai, on est seul au monde dans despaysages magique… mon dieu, on vit dans une carte postale (effet 2Den moins). Jour 4, Les rues de San Francisco ! Nous y voilà, San Francisco, Frisco pour les intimes. Avez-vous déjà vu lalongueur de ces rues ? Ajoutez àcela des montées et descentes etvous obtenez les plusformidablesmontagnes russesau monde. Un petit tour en tramwayne fait que confirmez nos dire… estomacs sensible s’abstenir ! L’après-midi est plus sombre, nous partons àla découverte de laprison mondialement connue, Alcatraz.Nous parcourons les deuxkilomètres et demi qui nous séparent de la baie de San Francisco enbateau (seul moyen de transport qui nous manquait) et nous rentronsdans ce qui fut le quotidien du célèbre Al Capone. Un panneau à l’entrée donne tout de suite le ton : « Vos seulsdroits sont d’être nourri, blanchi, abrité et d’avoir des soins. Tout lereste n’est que privilège ».De quoi savourer la liberté qui est la nôtredepuis maintenant 4 jours ! La soirée se passe près de notre hôtel et son surprenant Westfieldshopping center, au menu visite chez Bloomingdale’s… Jour 5,.merci voiture
  4. 4. Nous quittons San Francisco aujourd’hui. Direction une autreville mythique…Fresno. Une escale était prévue au National Parkmais la voiture en décide autrement. Il fallait bien que ça arrive…Panne d’essence ! C’est que les distances sont longues et on s’est faitavoir. Ce n’est pas grave, ça nous dégourdira les jambes : petite baladeen bord de route chargés de bidons d’essence. C’est aussi ça l’aventureen Amérique. Le parc national de Yosemite est magnifique (même si, épuisé denotre mission carburant, on l’observe depuis la fenêtre de la voiture) etd’une incroyable sérénité. On camperait presque sur place mais laroute nous attend. Et voilà les premières lueurs de la ville. Fenêtres ouvertes, bonvieux rock dans les oreilles, la fin de journée est magnifique. La soiréesera bonne, je vous le garantis. Jours 6 Tout ce qui se passe à Vegas reste àVegas… Roulez indéfiniment sur des routes droites, le soleil, la musique àfond et les cheveux dans le vent… en direction de Las Vegas ! Qui n’a jamais vu ce clichédans des films cultes comme LasVegas parano ou encore VeryBad trip ? Le vivre est un sentimenttellement puissant. Une ville faites de jeux, deshows de palace, tout n’est que
  5. 5. strass et paillettes. Véritablefourmilière le jour, féerique la nuit tombée tous lesétablissements s’illuminent et vous en mettent plein les yeux. Pour notre soirée comment aurait-il pu en être autrement qued’écumer les salles de jeux, les spectacles en tout genre, les bars, lesdiscothèques, le poker, la roulettes, rouges… puis noir … on gagne onfête cela on reprend un verre, on se dirige dans une weddingchapelsmais chuuut car tout ce qui se passe à Vegas… Jour 7PrettyWoman De retour dans notre bolide, les yeux et les oreilles encore pleinsde la vivante Las Vegas. Sur le trajet nous nous remémorons lesnombreuses anecdotes de notre trip (depuis les difficultés à comprendre l’accent américain jusqu’à la gueule de bois de ce matin). On retourne dans la cité des anges comme des habitués et nous dirigeons immédiatement vers les magasins… aujourd’hui, c’est shopping de stars. Après un petit saut chez Walt Disney, en route pour ce petitrestau italien (encore une partie de « pierre papier ciseaux » quitourne mal pour David, pas de restau chinois pour lui ce soir) que nousavions repéré. De vrais habitués je vous disais… Les hôtels sont notre nouveau chez nous, c’est avec plaisir qu’onse glisse dans notre lit… on s’habitue vite à ce rythme de vie.
  6. 6. Jour 8, L.A. la radieuse Mot d’ordre aujourd’hui : profiter. Il nous reste un jour pourdécouvrir cette immense ville, se remplir les yeux, se vider la tête. La voiture reste au garage. Balade en chaussures au programmepour profiter un maximumdes États-Unis. On veut toutvoir alors on se rend maladedans les parcs d’attractions,on mange un peu partout, ons’arrête devant chaquebâtiment et on prend desphotos, et encore des photos. Sur la liste des choses à faire, on a presque tout rempli. Il nousreste juste à faire un bout de la route 66. On n’ira pas loin… onreviendra… Jour 9, Adieu Il est tôt et on a le cœur lourd quand on se met en route pour l’aéroport. Il est temps de remettre nos sacs à dos, de rendre les clefs d’hôtel et de voiture. Merci Kerouac. J’espère qu’on t’a fait honneur même si on ne s’est pas fait arrêté par les flics, même si on n’a pas conduit nu, même si on n’a pas continué jusqu’au Mexique… Ce n’est pas un adieu, c’est juste un au
  7. 7. revoir.

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