CONSTIPATION
Dr TAGZOUT
• Définition :
• En théorie, la constipation est définie comme
l’émission des selles de trop faible
abondance : moins de 1...
• PHYSIOPATHOLOGIE : deux mécanismes :
1. La constipation terminale : elle correspond
à un trouble de l’exonération et se ...
• Démarche diagnostique :
1. Préciser les symptômes de la constipation :
l’interrogatoire permet de préciser l’ancienneté,...
• Démarche diagnostique :
• 2. Rechercher une cause organique chez toute
personne de plus de 50 ans ou en présence de sign...
• Démarche diagnostique :
• 3. La constipation peut être primitive (la
majorité des cas) ou secondaire à une
anomalie méca...
• Complications :
• Des évacuations de petite quantité peuvent se produire.
• Le fécalome : présence de matières dures dan...
• Complications :
• L’automédication avec prise de préparations
correspondant à des laxatifs stimulants à l’origine d’une
...
• Explorations fonctionnelles :
Elles ne sont pas demandé en première intention mais
elles sont indiquées dans les formes ...
• Manométrie anorectale : cet examen mesure
la pression et la relaxation des sphincters de
l’anus. Elle permet de vérifier...
En fin
• Traitement :
• Les différents types de laxatifs et leur mécanisme d’action
sont précisés dans le tableau.
• En pr...
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Constipation

  1. 1. CONSTIPATION Dr TAGZOUT
  2. 2. • Définition : • En théorie, la constipation est définie comme l’émission des selles de trop faible abondance : moins de 100 g de selles/jour. En pratique, la constipation correspond à une fréquence des selles inférieure à trois émissions par semaine ou à une difficulté d’émission des selles (dyschésie).
  3. 3. • PHYSIOPATHOLOGIE : deux mécanismes : 1. La constipation terminale : elle correspond à un trouble de l’exonération et se manifeste par une dyschésie. 2. La constipation de transit : elle correspond à un ralentissement du transit colique et se manifeste par des selles trop rares et une diminution de sensation de besoin. Au maximum, il s’agit d’une inertie colique qui est une véritable paralysie colique.
  4. 4. • Démarche diagnostique : 1. Préciser les symptômes de la constipation : l’interrogatoire permet de préciser l’ancienneté, les signes associés notamment l’altération de l’état général, la notion de prise de médicaments, les antécédents. • L’examen clinique (avec TR): recherche d’une masse abdominale, d’adénopathies périphériques, présence de matières au niveau de l’ampoule rectale, tonus, anime, rectocèle.
  5. 5. • Démarche diagnostique : • 2. Rechercher une cause organique chez toute personne de plus de 50 ans ou en présence de signes d’alarme : amaigrissement, rectorragies, masse abdominale …ou en cas de constipation d’apparition récente ou d’aggravation récente, dans ces cas l’exploration endoscopique par colonoscopie est indiquée (hantise du cancer colorectal).La colonoscopie n’est pas indiquée en première intention chez le sujet jeune présentant une constipation ancienne répondant bien au traitement médical symptomatique.
  6. 6. • Démarche diagnostique : • 3. La constipation peut être primitive (la majorité des cas) ou secondaire à une anomalie mécanique, métabolique, neurologique ou d’origine médicamenteuse. (Voir tableau).
  7. 7. • Complications : • Des évacuations de petite quantité peuvent se produire. • Le fécalome : présence de matières dures dans l’ampoule rectale ne pouvant être expulsé, se voit surtout chez le vieillard et chez le sujet alité. Le tableau associe des faux besoins, des douleurs pelviennes et l’émission de petites selles liquides, parfois un véritable syndrome occlusif se constitue. Le diagnostic est basé sur le toucher rectal. Le traitement est basé sur son évacuation par le lavement ou par extraction manuelle. • Rectorragies, prolapsus rectal peuvent compliquer la dyschésie.
  8. 8. • Complications : • L’automédication avec prise de préparations correspondant à des laxatifs stimulants à l’origine d’une sécrétion intestinale avec déperdition électrolytique. Ces laxatifs stimulants peuvent entrainer à long terme une inertie colique par atteinte des plexus nerveux coliques. • La maladie des laxatifs est due à un abus massif des laxatifs, en raison s’une personnalité pathologique. Le diagnostic peut être difficile chez des patients consultant souvent pour une diarrhée. La découverte d’une mélanose colique (prise prolongé d’anthraquinone), le dosage des laxatifs au niveau des selles et des urines sont parfois utiles au diagnostic.
  9. 9. • Explorations fonctionnelles : Elles ne sont pas demandé en première intention mais elles sont indiquées dans les formes sévères ou résistantes à un traitement médical bien conduit. • Temps de transit colique des pastilles radio-opaques : cet examen a pour but d’objectiver et de quantifier le ralentissement du transit. Des pastilles radio-opaques sont ingérées 6 jours consécutifs puis leur présence est compter sur un cliché radiologique de l’abdomen. Une stase anormale des pastilles au niveau du colon droit ou transverse signe une constipation de transit. • ballonnet.
  10. 10. • Manométrie anorectale : cet examen mesure la pression et la relaxation des sphincters de l’anus. Elle permet de vérifier la présence du réflexe recto-anal : relaxation du sphincter interne en réponse à une distension rectale ce qui élimine une maladie d’Hirschsprung et de rechercher un anisme : absence de relaxation du sphincter externe lors de l’expulsion d’un
  11. 11. En fin • Traitement : • Les différents types de laxatifs et leur mécanisme d’action sont précisés dans le tableau. • En premier lieu , il faut expliquer au malade la grande variabilité du rythme défécatoire normale et l’absence de conséquence délétère de selles peu fréquentes. Conseiller un régime alimentaire riche en fibres, prise abondante d’eau. Si malgré ces conseils diététiques, la constipation persiste, on prescrit des laxatifs osmotiques. Les laxatifs dits stimulants ou irritants doivent être évités. Les microlavements indiqués en cas de dyschésie .Une rééducation ano-rectale peut etre tenté en cas d’anisme.

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