Paris

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Paris

  1. 1. ParisIntroduction :Paris (prononcé [pa.ʁi] Écouter), ville la plus peuplée et capitale de la France,chef-lieu de la région Île-de-France et unique commune-département du pays, se situe au centre du Bassin parisien, sur uneboucle de la Seine, entre les confluents avec la Marne en amont et avec l’Oise en aval. Ses habitantss’appellent les Parisiens. La ville est divisée en 20 arrondissements. erD’après le recensement de l’Insee1, la commune de Paris comptait au 1 janvier 2009 plusde 2,2 millions dhabitants. Lagglomération de Paris s’est largement développée au cours e erdu XX siècle, rassemblant 10,4 millionsdhabitants au 1 janvier 20092, et son aireurbaine (l’agglomération et la couronne périurbaine) comptait environ 12,2 millions dhabitants au er1 janvier 20093. Elle est lune des agglomérations européennes les plus peuplées.La position de Paris, à un carrefour entre les itinéraires commerciaux terrestres et fluviaux et au cœur ed’une riche région agricole, en a fait une des principales villes de France au cours du X siècle, avec edes palais royaux, de richesabbayes et une cathédrale ; au cours du XII siècle, Paris devient un despremiers foyers en Europe pour l’enseignement et les arts. Le pouvoir royal se fixant dans cette ville, eson importance économique et politique ne cesse de croître. Ainsi, au début du XIV siècle, Paris est la eville la plus importante de tout le monde chrétien. Au XVII siècle, elle est la capitale de la première e epuissance politique européenne, au XVIII siècle le centre culturel de l’Europe et auXIX siècle lacapitale des arts et des plaisirs. Paris a donc joué un rôle politique et économique majeur dans el’histoire de lEurope au cours du II millénaire. Symbole de la culture française, abritant de nombreuxmonuments, la ville attire dans les années 2000 près de trente millions de visiteurs par an4. Parisoccupe également une place prépondérante dans le milieu de la mode et du luxe ; cest aussi lacapitale la plus visitée au monde.Le département de Paris avait, en 2005, un PIB par habitant de plus de75 000 euros5. La ville est,avec sa banlieue, la capitale économique et commerciale de la France, ainsi que sa première placefinancière et boursière. La région parisienne, avec un produit intérieur brut (PIB) rede 558 milliards deuros en 20086, est un acteur économique européen majeur. Elle est la 1 région eeuropéenne en termes de PIB régional7 et 6 en termes de PIB par habitantPPA8. La densité de sonréseau ferroviaire, autoroutier et sa structure aéroportuaire, plaque tournante du réseau aérienfrançais et européen, en font un point de convergence pour les transports internationaux. Cettesituation résulte d’une longue évolution, en particulier des conceptions centralisatrices des monarchieset des républiques, qui donnent un rôle considérable à la capitale dans le pays et tendent à yconcentrer les institutions. Depuis les années 1960, les politiques gouvernementales ont toutefoisoscillé entre déconcentration etdécentralisation.
  2. 2. Géographie :TopographiePoint zéro des routes de France, devant la cathédrale Notre-Dame de ParisAu milieu du Bassin parisien, deux îles sur la Seine constituent le cœur historique de Paris : lîle de laCité à louest et lîle Saint-Louis à lest. La ville sétend de part et dautre du fleuve, sur une superficieenviron deux fois supérieure au nord, sur la rive droite, à celle au sud, sur la rive gauche.Plusieurs reliefs composés de buttes-témoin gypseuses forment de petites colliness 1 : sur la rivedroite Montmartre (131 m), Belleville (128,5 m), Ménilmontant(108 m), les Buttes-Chaumont (103 m), Passy (71 m) et Chaillot (67 m) ; sur la rive gauche Montparnasse (66 m),la Butte-aux-Cailles (63 m) et la Montagne Sainte-Geneviève (61 m). Paris intra-muros, délimitée defait en 1844 par lenceinte de Thiers, puis administrativement en 1860 par lannexion de communes oude leurs quartiers, est aujourdhui séparée de ses communes limitrophes par une frontière artificielle 9,leboulevard périphérique, voie rapide urbaine de 35 km. Les accès routiers se font par les portes deParis ou par les routes et autoroutes qui rejoignent cette rocade, dont la couverture progressivepermet de mieux ouvrir Paris à son agglomération.Au-delà de lenceinte de Thiers, deux grands espaces boisés ont été aménagés par le baronHaussmann, préfet de la Seine de 1853 à 1870, sur des communes voisines, avant dêtre rattachés à eParis en 1929 : à louest, le Bois de Boulogne (846 hectares, 16 ) et à lest, le Bois de eVincennes (995 hectares, 12 ), ce qui porte le périmètre de la ville à 54,74 km. Paris sétend eégalement sur lhéliport (15 arrondissement). Plus anecdotique, depuis 1864, la ville de Paris estpropriétaire du domaine entourant les sources de la Seine10, à231 km de la ville. 2 eLa superficie de la ville de Paris est de11 105,40 km (113 rang des communes de 2France métropolitaine), celle de son unité urbainede 2 845 km , rassemblant 10 354 675 habitants en2008 répartis, en 2010, dans 412 communes dÎle-de-France12.
  3. 3. Vue sur Paris, au crépuscule, depuis la tour Montparnasse.TransportsOutre un réseau dense de lignes de bus et de métro, la ville est desservie par la ligne de tramwayT3 et plus modestement par la ligne de tramway T2 surtout implantée dans lesHauts-de-Seine. Parisest également desservi par le RER, réseau ferroviaire suburbain qui facilite les relations à léchelle delagglomération parisienne. Six grandes gares ferroviaires la relient à sa périphérie grâce à unequinzaine de lignes de chemin de fer de banlieue (Transilien), à toutes les villes de France et aux paysproches par le biais du TGV ou de trains classiques.Paris est la deuxième ville dEurope en trafic aérien de passagers en 200925, et la cinquième aumonde en 20084. Les deux aéroports qui accueillent lessentiel du trafic — Orly et surtoutRoissy-Charles-de-Gaulle — ont transporté 83 millions de passagers en 200925 et2,41 millions de tonnesde fret en 200726.La circulation routière est très dense et souvent difficile malgré les larges avenues tracées epar Haussmann au XIX siècle qui facilitèrent alors grandement un trafic déjà important à cette époque.La ville est entourée par un boulevard périphérique, autoroute urbaine la plus empruntée dEuropes3 avec 270 000 véhicules par jour27. Un réseau dautoroutes urbaines en toile daraignée la relie auxbanlieues périphériques et au reste du pays.En 2010, une étude place lagglomération parisienne championne dEurope des embouteillagesroutiers sur 109 agglomérations étudiées. Les automobilistes passent en moyenne 70 heures par andans le trafic routier28.
  4. 4. Le stationnement à Paris est difficile et payant dans la quasi-totalité des rues, la municipalité menantune politique de promotion du transport collectif et cycliste. Ainsi, la ville dispose depuis 1996 dunréseau de pistes cyclables en augmentation constante atteignant fin 2007, selon les chiffres publiéspar la ville, 400 kilomètres incluant les bandes et pistes cyclables ainsi que les couloirs de bus élargis s4,29 . À la suite de Rennes et Lyon, la mairie de Paris lance le 15 juillet 2007 un système de locationde vélos en libre service, baptisé Vélib, avec le réseau le plus dense dEurope, 20 000 vélos fin 2007,1 400 stations dans Paris, une tous les 300 mètres en moyenne, et géré par JCDecauxs 5. Mi-2010, 16 623 taxis circulent à Pariss 6.Paris a lancé partiellement le 2 octobre 201130 le système de location de voitures en libre service decourte durée « Autolib ». Confié par délégation de service public au groupe Bolloré, ce service permetde louer un véhicule conçu spécifiquement pour cet usage : laBluecar, voiture totalement électrique à 3quatre places de 3,65 mètres de longueur, dotée dun coffre de 350 dm et dune autonomie variant de 31,32150 à 250 kilomètres .Environnement à ParisEspaces verts[Paris est la capitale la plus dense dEurope en population et la part des espaces verts est des plus 2réduites. En effet, on ne compte dans la ville intra-muros que 5,8 m despace vert par habitant 2ou 14,5 m en comptant les deux bois de Boulogne et de Vincennes, 2 2 2 2contre 36 m à Amsterdam, 45 m à Londres, 59 m à Bruxelles ou encore 321 m à Rome. Lesarrondissements du centre-Nord de Paris en sont les plus déficitaires. Des parcs et jardins ont étécréés au cours des deux dernières décennies afin de pallier cette carence mais la ville ayant besoindespaces pour ses activités économiques, le logement ou ses équipements publics (crèches, lieuxdédiés au sport...), il nest pas toujours possible de créer des jardins sur les rares terrains libérés.Ainsi outre laménagement de nouveaux espaces verts, la municipalité a introduit la notion de« coefficient de biotope » dans son plan durbanisme afin dimposer aux promoteurs immobiliers devégétaliser une surface minimale attenante à toute construction2.Pollution atmosphériqueConsciente de la réalité que constitue la pollution atmosphérique, la région a mis en place en 1979 unréseau de surveillance de laqualité de lair à Paris et en Île-de-France baptisée Airparif4.Conformément à la loi sur lair de 1996, Airparif est une association de type loi 1901 à but non lucratif,tout comme lensemble des réseau de surveillance français. La municipalité a également créé une
  5. 5. emaison de lAir, dans le 20 arrondissement, afin dinformer les Parisiens sur le rôle de latmosphère etdes conséquences de la pollution sur la santé5. La pollution dans la région est principalement liée auxactivités de transport, les industries polluantes étant de moins en moins présentes à la périphérie deParis6. Si le climat océanique est généralement propice à la dispersion des polluants et évite lessituations rencontrées dans certaines mégapoles, par temps anticyclonique, avec des inversions detempératures, les polluants saccumulent et provoquent des pics de pollution toute lannée dus audioxyde dazote ou au particules. Les conditions estivales (fortes températures et ensoleillementimportant) favorisent quant à elle laugmentation des concentrations dozone.Selon un rapport dAirparif publié en 2007, la pollution globale aurait diminué dans la capitale : entre2002 et 2007, une baisse de 32 % des émissions doxydes dazote a été notée dans Paris intra-muroset de 9 % de celles de gaz à effet de serre, soit 469 tonnes de dioxyde de carbone en moins rejetéeschaque jour par le trafic mais cette baisse est plus la conséquence des progrès technologiquesréalisés dans la construction des véhicules que de la légère baisse du trafic consécutive à la politiquemunicipale de lutte contre lautomobile. Cette baisse des émissions nest toutefois pas aussi visiblessur les concentrations, et donc sur la qualité de lair respirée par les Parisiens. Si la situation a étéaméliorée sur les axes ayant fait lobjet daménagements, pour dautres, des augmentations de traficont conduit à une stagnation, voire une augmentation des niveaux de dioxyde dazote 7.IndustrieParis intra-muros ne possède plus dindustries à risque classées Seveso sur son territoire, cest-à-direclassées à risques daccidents technologiques majeurs. Cependant, plusieurs établissements àrisques élevés sont situés en proche banlieue : plusieurs dépôtsdhydrocarbures à Nanterre, Gennevilliers et Vitry-sur-Seine10,11.Population et sociétéDémographieCroissance de la population parisienne depuis le premier recensement en 1801.Selon l’Insee, la population de la ville de Paris était de 2 234 105 erhabitants1 au 1 janvier 2009 (cinquième ville de lUnion européenne) pour une superficie de
  6. 6. 2 er10 540 hectares soit une densité de21 196 habitants/km , lune des plus fortes dEurope. Au 1 janvier2009, lagglomération définie par lInseecomprend 412 communes et totalise 10 413 386 habitants95,96.Son aire urbaine, incluant des communes situées dans une zone dinfluence forte de la ville, atteint er e12 161 542 habitants au 1 janvier 200997 dans la délimitation de 2010, ce qui en fait la20 aire eurbaine du monde environ ou la 3 en Europe.La population de la ville est relativement jeune : en 2008, selon lInsee, le pourcentage dhabitantsâgés de moins de 35 ans est de 46 %98, soit 4 points de plus que la moyenne nationale, qui est de41,8 %99.ImmigrationLes recensements français, comme limpose la législation, ne posent aucune question concernantlappartenance ethnique ou religieuse mais recueillent des informations au sujet du pays natal. Il estainsi possible de déterminer que la zone métropolitaine de Paris est une des plus multiculturelles enEurope : au recensement de 1999, 19,4 % de sa population totale était née à lextérieur de la Francemétropolitaine100. Selon ce même recensement, 4,2 % de la population de la zone métropolitaine deParis étaient des immigrés récents (arrivés en France entre les recensements de 1990 et 1999), dansleur majorité de Chine et du continent africain101. Par ailleurs, la zone métropolitaine de Paris compteégalement 15 % de musulmans102,103.La première vague massive dimmigration vers Paris commence vers 1820 avec larrivée despaysans allemands fuyant la crise agricole et « ouverts » à la France depuis la présence Outre-Rhindes armées révolutionnaires et napoléoniennes. Plusieurs autres vagues migratoires ont ensuite suivisans interruption jusquà nos jours : Italiens et Juifs dEurope centrale pendant ele XIX siècle, Russes après la révolution de 1917, habitants des colonies pendant la Première Guerremondiale, polonais entre les deux guerres mondiales,Espagnols, Italiens, Portugais et Africains duNord des années 1950 aux années 1970, Juifs séfarades après lindépendance des pays dAfrique duNord, Africains et Asiatiques depuis lors104.ÉconomieRevenus de la population et fiscalité eEn 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 535 €, ce qui plaçait Paris au 1 147 rangparmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropoleEntreprises et commercesLa ville de Paris connaît une tertiarisation croissante de son économie avec la prolifération dessociétés de services. Néanmoins, lartisanat et lindustrie représentent toujours une part nonnégligeable des emplois. Le commerce maintient son attractivité malgré le développementdes grandes surfaces commerciales, sous-représentées en Île-de-France en proportion du nombredhabitants.Le secteur de lindustrie comptait près de 25 000 établissements en 2003 et employait 110 000salariés en lan 2000. Limprimerie-presse-édition fournissait lessentiel de lactivité avec 40 % desemplois industriels parisiens, et les industries de lhabillement et du cuir 23 %. Le secteur delartisanat totalisait 36 237 entreprises (pour lessentiel concentrées dans le nord et lest de la ville),soit 28 % des artisans de la région, et rassemblait 123 000 salariés en 2003146. Depuis les années1980, la municipalité a organisé limplantation artisanale et industrielle par la création d« hôtels
  7. 7. dactivités », en particulier dans les quartiers extérieurs de lest de la ville147. Les services rassemblent35 % des effectifs salariés des entreprises artisanales, suivis par la fabrication avec 28,9 %, lebâtiment avec 22,4 % et enfin lalimentation avec 13,7 %146.Le commerce parisien, resté particulièrement attractif bien au-delà des limites de la ville avec près de80 000 locaux et 30 000 commerces de détail, se caractérise par son extrême diversité et sarépartition géographique relativement équilibrée146. Malgré l’émergence d’une structure polycentrique àl’échelle de l’agglomération, la trame commerciale parisienne continue à se caractériser par une fortecontinuité spatiale et un poids important de la logique hiérarchique, avec une grande diversitéd’échelons de centralité148. Néanmoins, limplantation des grandes surfaces en périphérie ou elaugmentation des baux ont entraîné dimportantes mutations à la fin du XX siècle. Lémergence oulaffirmation de nouvelles spécialisations commerciales ont progressivement conduit au déclin lespetits commerces de bouche. Cest le cas pour les boutiques dinformatique fort concentrées (rue eMontgallet et rue de Charenton en particulier dans le 12 arrondissement) ou les commerces de gros edu textile (quartier du Sentier et une partie du 11 arrondissement). Larrivée massive de chaînesinternationales de magasins, de vêtements pour lessentiel (Celio, Zara, etc.), a encore accru lephénomène au point de faire craindre aux Parisiens la disparition rapide du petit commerce deproximité (commerces de bouche ou librairies de quartier en particulier), ce qui sest produit dans denombreux quartiers de Londres par exemple. La municipalité a finalement joué de son droit depréemption afin de lutter contre ce phénomène et le plan local durbanisme tente de limiter limpact decette évolution dans lavenir en interdisant par exemple le changement daffectation dun localcommercial revendu149.Le secteur des services aux entreprises est le plus important et correspond au tiers desétablissements parisiens. Au 31 décembre2001, près de 122 300 entreprises employaient au moinsun salarié. En effet, une des caractéristiques de léconomie parisienne tient à la forte présence, auxcôtés des grands sièges sociaux, de petites entreprises dun à dix salariés qui rassemblent plus dunquart des emplois. Ce secteur regroupe les activités de conseil et dassistance, les servicesopérationnels, les postes et télécommunications ainsi que la recherche et le développement 146.Selon le schéma directeur établi par le Conseil régional dÎle-de-France, la métropole table dici 2025sur la création dun million et demi demplois, la construction de 500 000 bureaux et surtoutlimplantation dun millier dentreprises étrangères, notamment indiennes, chinoises et brésiliennes,faisant passer le taux de croissance de 2 à 5 % par an150.Tourisme Vue panoramique de Paris, depuis le sommet de lArc de Triomphe.
  8. 8. Le « tourisme », dans le sens moderne du terme, na pris dampleur quà la suite de lapparitiondu chemin de fer, au cours des années 1840. Une des premières attractions fut, dès 1855, la sériedexpositions universelles, autant doccasions dédifier à Paris de nombreux nouveaux monuments,dont le plus célèbre est la tour Eiffel, érigée pour lexposition de 1889. Ceux-ci, en plus desembellissements apportés à la capitale sous le Second Empire, ont largement contribué à faire de laville elle-même lattraction quelle est devenue.Mais si Paris est aujourdhui la capitale la plus visitée au monde, elle est jugée comme lune desmoins accueillantes et des plus chères : selon une enquête158 sur soixante villes auprès de 14 000personnes à travers le monde159, elle se situe à la première place pour la beauté et le dynamisme, emais en fin de classement en ce qui concerne la qualité de laccueil (52 sur 60) et les prix pratiqués e160(seulement 55 ).La région parisienne accueille environ 42 millions de touristes par an161 et Paris intra-murosenviron 28 millions162 dont approximativement 17 millions détrangers163, ce qui fait delle la ville la plusvisitée au monde164,161. Elle est également lune des villes organisant le plus de congrèsinternationaux165. En 2009, les cinquante premiers sites culturels de la ville ontenregistré67,2 millions dentrées, un chiffre stable par rapport à 2008166.

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