Le centre Charles Péguy cherche à augmenter ses placements de 700 à 1 000 par an grâce à un partenariat public-privé, sans accroître les dépenses publiques. Actuellement, les subventions publiques sont tardives, causant une incertitude financière et des refus d'inscriptions. Il est nécessaire d'améliorer le calendrier de décision sur les subventions pour assurer le bon fonctionnement du centre.