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IV – Soignons entreprises et entrepreneurs
V – Point d’écologie sans technologie !
Construisons la France du XXIe siècle,
scientifique, innovante et prospère !
Deuxième partie
Les préoccupations de l’entrepreneur
• Un entrepreneur a TROIS soucis quotidiens fondamentaux :
• 1°) Le Client,
• 2°) Le Client,
• 3°) Le Client ;
• Pour que son entreprise survive,
il assure aussi, au jour le jour, quelques brimborions :
• Sa trésorerie (ai-je de quoi payer ce que je dois aujourd’hui ?),
• Son « besoin en fonds de roulement »
(aurai-je de quoi payer ce que je fabriquerai demain ?) ;
• Pour espérer la développer, il n’oublie surtout pas
d’imaginer les innovations d’après-demain ;
• Quand il a réussi tout cela, alors il peut s’occuper du reste …
C’est vrai du plus petit artisan à la plus grande multinationale
mais chaque salarié de la multinationale n’en a pas forcément la pleine conscience
Revenus de l’Etat
et d’un entrepreneur …
• Les revenus d’un entrepreneur :
• Proviennent de ses clients volontaires pour lui acheter biens et services,
• Sont d’autant plus élevés que ses clients achètent plus, parce qu’ils sont plus satisfaits,
• Cessent immédiatement si les clients n’achètent plus, quelle qu’en soit la raison,
• Servent avant tout à l’entrepreneur pour produire lesdits biens et services,
• S’il a vraiment beaucoup de clients pendant longtemps, il peut espérer réaliser des plus-values
parce que de nombreux investisseurs voudront acheter des parts de son entreprise ;
L’entrepreneur fait TOUT pour satisfaire ses CLIENTS à ses frais
• Les revenus de l’Etat
• Proviennent de l’impôt, des prélèvements obligatoires et de la dette,
• Dépendent uniquement de la volonté de l’Etat, libre de les lever,
par la force s’il le souhaite – au moins jusqu’à la ruine « façon Grèce » …
• Sont dépensés par des gens irresponsables dans les faits (pénalement, civilement, financièrement) des résultats :
• pour produire des biens et services en vente forcée, qui peuvent ne servir à rien ni à personne,
• pour satisfaire par des avantages financiers les électeurs espérés des dirigeants de l’Etat
L’Etat fait TOUT pour satisfaire
les ELECTEURS de ses représentants aux frais de tous
Capitaliste et prospérité …
• Un « capitaliste » utilise un stock de travail (donc de l’épargne)
pour imaginer et produire des biens et services
que de nombreux clients lui achètent volontairement
parce qu’ils en tirent un bénéfice ou une satisfaction ;
• Si et seulement si le capitaliste a certains talents, cette production fonctionne « bien »,
le nombre de clients satisfaits augmente,
le capitaliste devient « riche » et ses collaborateurs de plus en plus nombreux et prospères ;
• La « richesse » du capitaliste ne provient ni de ses clients ni de ses collaborateurs,
mais des investisseurs (épargnants) libres acheteurs des parts de son entreprise ;
• L’« inégalité » qui en résulte n’est donc pas « volée » aux collaborateurs ni aux clients,
mais créée par les investisseurs, participants d’un jeu économique qui enrichit tout le monde ;
• Cela n’est en soi ni « moral » ni « immoral » …
Dans une société donnée, la loi définit ce qui est moral,
et l’impose à tous, capitaliste inclus ;
• La loi la plus bénéfique est celle qui fait produire le maximum de richesses (biens et services)
vendues à la plus grande partie de la population ;
• Dans notre monde actuel et depuis peu, seuls les gens ayant une qualification minimale
peuvent participer à la production de richesses, les non qualifiés étant de plus en plus exclus :
assurer une formation suffisante à tous devient donc un but essentiel de la loi …
« Richesse » : hors fantasmes, la réalité
• Une « richesse », concrètement, est :
• un bien ou un service (appartement, automobile, action CAC40, coupe de cheveux, abonnement Internet …)
• qu’un « client » achète volontairement
• au prix qui lui convient et au fournisseur qu’il choisit
• parce qu’il estime qu’il lui sera utile et que cette utilité « vaut » le prix demandé ;
• La prospérité de chacun dépend directement :
• du volume de richesses qu’il peut acquérir,
donc des entreprises qui les produisent et vendent au prix le plus bas possible ;
• de la valeur subsistante en Euros de tous les biens durables
qu’il a pu acquérir en « stockant » son travail (= épargnant ses revenus), cela constitue son patrimoine ;
• Chacun
• peut acquérir d’autant plus de richesses (et plus épargner)
que lui-même produit et vend aux autres plus de richesses, qu’il soit entrepreneur, indépendant ou salarié ;
• mais dans nos sociétés occidentales, il est de plus en plus difficile à un « non qualifié »
de produire des richesses parce que les processus de production y sont de plus en plus complexes ;
• On ne peut espérer globalement dans un pays produire et vendre plus de richesses à chacun qu’en augmentant :
• La formation de tous, et donc le nombre de chercheurs, entrepreneurs, investisseurs et salariés « qualifiés »,
Cela permet aux entrepreneurs d’accélérer les deux actions fondamentales,
innover et écraser les coûts
• De façon plus marginale, le temps que chacun passe à produire (donc à travailler)
Seule la prospérité de tous
fait la « richesse » de ses promoteurs …
• Dans un groupe d’australopithèques :
• Chacun a le même revenu et le même patrimoine, à savoir ZERO,
• Le plus costaud (ou agressif …), le « Chef » a une plus grosse part de fruits et de femmes, sinon c’est l’égalité,
• En cas de famine, la seule solution est de casser la figure du groupe voisin pour agrandir son territoire, se procurer des esclaves ou manger le voisin,
seule façon connue de s’« enrichir » durant des millénaires …
Tout le monde est « pauvre »,
les guerriers, peu nombreux, un peu moins que les autres
• A la Renaissance, en Occident, tout change
• Grâce aux chercheurs, très peu nombreux, la méthode expérimentale naît et permet de s’enrichir autrement, en innovant,
c’est-à-dire produisant des biens et services jusque-là inconnus, qui intéressent beaucoup d’autres Hommes,
• Cela devient le « job » des entrepreneurs et des investisseurs, beaucoup moins de 5% de la population
• Quand une innovation a du succès
• Entrepreneur et investisseurs écrasent les coûts et vendent de plus en plus de produit ou de service à un prix de plus en plus bas,
• Les mécanismes bancaires et d’assurances préexistants aident efficacement ce mouvement,
• Chacun « s’enrichit » (= vit mieux) en utilisant de plus en plus de biens et de services totalement nouveaux et abondants, c’est la PROSPERITE de TOUS,
• Seulement si leurs innovations profitent à beaucoup, chercheurs, entrepreneurs et investisseurs qui ont imaginé et produit
ces biens et services nouveaux deviennent (parfois très) riches : ils peuvent donc réinvestir et enrichir aussi tous leurs collaborateurs
• Le progrès scientifique et technologique résultant transforme profondément la vie et en même temps la donne à des milliards d’Hommes depuis 200 ans !
Tout le monde est « riche »
Les chercheurs, entrepreneurs, investisseurs, très peu nombreux, plus que les autres
• Mais un client achète librement une richesse (= bien ou service) au prix qui lui convient. Chaque jour, il « vote » pour son fournisseur.
Tant qu’il achète, l’entreprise grandit, ses actions prennent de la valeur, les actionnaires et leurs collaborateurs s’enrichissent,
S’il n’achète plus (= vote contre), l’entreprise périt, ses actionnaires sont ruinés et ses collaborateurs au chômage
Un « plus riche » le reste aussi longtemps que ses clients sont contents …
Mythe urbain :
la « scandaleuse » richesse des « riches »
• Une entreprise ne « vaut » RIEN si sa production s’arrête (à part la - faible - valeur de revente des locaux, stocks, machines, installations) …
• La « valeur » d’une entreprise est quasi-exclusivement sa capacité à produire des richesses (biens ou services) :
• Si suffisamment de clients les achètent de leur plein gré, et qui profitent donc d’abord au client,
• Et seulement si cette production est vendue à un prix suffisant pour être rentable ;
• La valeur de l’entreprise résulte donc avant tout de son organisation humaine en activité :
• Pour construire sa capacité de production de richesses, l’entrepreneur dispose de deux voies : innover et écraser ses coûts ;
• Seule cette capacité de production rentable génère, une fois démontrée, une espérance de bénéfice futur et justifie le prix des actions ;
• Ce prix, seule « fortune » de l’entrepreneur, ne dépend que des investisseurs qui les achètent librement ;
il n’est « volé » à personne mais créé à l’instigation de l’entrepreneur par lui-même et par ses équipes ;
Une « richesse » est un bien matériel ou un service qu’un citoyen achète librement à un prix qui lui convient parce qu’il lui est utile …
Cela diffère profondément des « pseudo-richesses » en vente forcée (= paiement obligatoire, usage indifférent)
que produisent certains monopoles d’Etat ou « de connivence »
• Mais il n’y a plus d’entreprise ni de « riche actionnaire » si :
• Les clients n’achètent plus faute de qualité ou d’appétence,
• Les dirigeant commettent la moindre erreur de gestion,
• On tente de « partager » les actions en les distribuant aux « pauvres »
qui les vendent immédiatement pour « consommer »
 les actions ne valent plus RIEN !
• La fortune des gens vraiment « riches » (disons K > 10 M€, 35 000 français)
est essentiellement composée d’ actions de leur(s) entreprise(s),
grosses PME ou « Entreprises de Taille Intermédiaire » (ETI)
 la France n’a pas assez d’ETI
donc pas assez de « vrais riches » !
Légende urbaine :
les dividendes « tuent » l’investissement
à cause des actionnaires cupides …
• Un « actionnaire cupide » cherche à maximiser le montant de son patrimoine :
• Il est « riche », donc il n’a aucun besoin des revenus de son portefeuille d’actions pour vivre …
et cherche sa plus-value à long terme (plusieurs décennies pour les « gros » actionnaires),
• Il n’a aucun intérêt à sacrifier l’avenir de son entreprise
en pénalisant l’investissement pour « toucher des dividendes »,
• Quand il perçoit un dividende (ou rachat d’actions), il le réinvestit dans la même entreprise – ou une autre –,
une fois les impôts y afférents payés, ce qui améliore l’allocation du capital donc maximise la production ;
• Un dividende ou un rachat d’actions est :
• Pour l’entreprise, une distribution de cash résultant de l’exploitation, inemployé sur le moment :
cette distribution montre que l’entreprise est profitable, et facilite les futurs appels aux marchés financiers,
qui financeront les nouveaux investissements en innovation ou écrasement des coûts,
• Pour l’actionnaire, une plus-value qui lui est versée par avance,
et qui d’ailleurs, pour les dividendes, se déduit immédiatement de la valeur de marché de ses actions,
• Pour les deux, la seule façon connue de « sortir » vraiment de l’argent de l’entreprise.
En effet, le capital est sinon concrètement « gelé » à perpétuité dans l’entreprise,
en cas de revente de parts, l’argent injecté par l’acheteur prend juste la place des fonds du vendeur ;
• Quels actionnaires peuvent attendre dividendes ou rachats « avec cupidité » ?
• Le seul « vrai actionnaire » dans ce cas est l’Etat actionnaire :
l’horizon de ses responsables est la prochaine élection, au mieux ;
• Ca peut aussi être une tentation de retraités tirant leurs revenus
de fonds de pension actionnaires d’entreprises mais ces retraités ont eu la position inverse en tant qu’actifs …
Être « Business Angel » …
Être « Business Angel », c’est :
• Accompagner les entrepreneurs dans une aventure illimitée,
• Enormément de travail de sélection des dossiers,
• Choisir les « 3% » que l’on va financer,
sur la base de la confiance en l’entrepreneur (ou l’équipe dirigeante),
que l’on s’engage à accompagner sur une dizaine d’années,
• Investir son patrimoine personnel pour construire le monde de demain,
• Beaucoup de travail bénévole pour au bout de 10 à 15 ans,
récupérer sa mise avec un rendement peut-être un peu supérieur
à celui d’un bon contrat d’Assurance-vie en Euros …
Mais surtout …
Yours is the Earth and everything that’s in it,
And — which is more — you’ll be a Business Angel, my son !
V – Point d’écologie sans technologie !
Construisons la France du XXIe siècle,
scientifique, innovante et prospère !
Deuxième partie
Pour chaque problème
des solutions fausses - et la vraie …
• Les émissions de CO2 et autres GES sont nuisibles au climat :
• FAUX - Rouler en vélo ou marcher à pied et ne plus chauffer nos logements,
• VRAI - Supprimer les émissions de CO2 par les véhicules et isoler les bâtiments ;
• Les réserves d’hydrocarbones fossiles s’épuisent :
• FAUX - Réduire notre consommation d’énergie (donc notre niveau de vie et confort),
• VRAI - Trouver et développer de nouvelles sources d’énergie (solaire et nucléaire fusion) ;
• La pollution est dramatique :
• FAUX - Diminuer nos consommations pour diminuer la pollution,
• VRAI - Eliminer les déchets produits ;
• La biodiversité diminue de façon catastrophique :
• FAUX - Diminuer la population humaine,
• VRAI – Etudier davantage les écosystèmes pour savoir les protéger et les développer ;
• Les ressources minérales s’épuisent :
• FAUX – Diminuer notre consommation de biens manufacturés et de nourriture,
• VRAI – Organiser le recyclage massif des matières premières et trouver des matières premières de substitution …
• Les solutions « VRAIES » demandent toutes de l’imagination et du travail (sans garantie de succès) :
• Recherche et développement,
• Industrialisation massive de solutions techniques et organisationnelles innovantes …
• Les solutions « FAUSSES » ne demandent que de la répression autoritaire (sans plus de garanties de succès) pour :
• Maintenir les « pauvres » dans la pauvreté,
• Appauvrir drastiquement les « riches » !
« Décroissance » : idéologie mortifère ?
• Nous avons de très nombreux problèmes techniques à régler courant XXIe siècle :
climat, ressources, pollution, énergie, alimentation, biodiversité …
• Ils n’ont qu’une solution réaliste, déployer massivement et aussi rapidement que possible
des innovations technologiques et organisationnelles mondiales, dont l’énergie nucléaire.
Mais elles restent à construire et sans garantie de succès ;
• Certains ne veulent voir que les catastrophes annoncées :
• Epuisement des ressources, dérèglement climatique, chaos politique
et retour de l’humanité à la situation de 1800 ou avant :
un milliard d’hommes, énergie humaine ou animale, niveau de vie à l’avenant …
• Ils l’espèrent même parce qu’au fond, ils haïssent l’humanité
et la civilisation industrielle qui les a faits naître et vivre.
Ils représentent une minorité active et significative de la population.
Leur ambition suprême est d’aller survivre tout seuls au fond des bois …
• Aujourd’hui, chinois, coréens, demain indiens et subsahariens - des milliards d’hommes -
sont déjà lancés ou se lancent à fond dans la recherche et l’innovation.
Nos « décroissants » peuvent juste arriver à « sortir » totalement la France
des grands projets et des futurs succès technologiques du XXIe siècle …
Une seule réponse possible à cette idéologie mortifère :
financer massivement recherche et innovation à ce jour négligées en France !
Construire le meilleur est un travail acharné et jamais assuré ;
s’adapter au pire ne demande aucune préparation …
Halte à la « décroissance » !
• Le PIB mondial moyen par tête en 2016
qui représente certes assez mal le volume des biens et services consommés par chaque humain
est d’environ 16 000 US$ ppa courants …
• Libre à chacun de penser que :
• C’est déjà suffisant pour assurer un « niveau de vie décent »
par exemple aux chinois, indiens et subsahariens qui sont nettement au-dessous …
• Faire « décroître » la consommation des pays « riches » et la « partager »
donnera cette « prospérité » à 16 000 US$/an au monde entier,
• Et enfin qu’on y arrivera avec des méthodes « simples » et « naturelles »
sans « produits chimiques » ni autres éléments « artificiels » ;
• La réalité est sans doute « légèrement » différente :
• Avec les techniques actuelles, la poursuite de la « croissance »
conduit sans doute aux scénarios du « rapport Meadows » des années 1960,
• Aujourd’hui, fournir à un individu un bien ou service donné demande de moins en moins d’énergie et de matières premières,
La prochaine étape est de fournir à toute l’humanité chaque bien ou service avec de moins en moins d’énergie et de matières premières
mais pour cela il faudra toujours globalement, pour la totalité des biens et services, de plus en plus d’énergie …
• Avec BEAUCOUP, BEAUCOUP plus de recherche, R&D et industrialisation, il FAUT donc courant XXIe siècle arriver à :
• Produire de l’énergie utilisable à volonté et à très bas coût mais sans emploi d’hydrocarbones fossiles,
• Réduire à zéro le volume des déchets non recyclés,
• Contrôler l’utilisation des matières premières et remplacer celles (nombreuses) qui se raréfieront …
Evidemment, si on ne fait RIEN, on n’y arrivera PAS … raison de plus pour s’y mettre tout de suite !
• C’est en cours …
Dans le monde, en 2020, des millions d’entreprises et 20 millions de chercheurs y travailleront,
beaucoup plus que le nombre total de chercheurs ayant sévi parmi les humains depuis Cro-Magnon …
Source : https://donnees.banquemondiale.org/indicator/NY.GDP.PCAP.PP.CD
La « croissance » jusqu’où ?
• Les besoins en matériaux de chaque être humain sont FINIS, comme les ressources terrestres :
• La population humaine actuelle pèse environ 300 millions de tonnes (0,3 gigatonne),
à comparer à une biomasse totale de l’ordre de 1 000 gigatonnes qui lui assure sa nourriture :
environ 11 gigatonnes de nourriture par an pour 12 Mds d’habitants, soit 1,1 % renouvelables : c’est difficile, et demande du travail ;
• Les humains ont surtout besoin d’« énormes » masses de matériaux pour leurs logements :
grossièrement, 150 tonnes par personne ou 1 800 gigatonnes pour 12 Mds d’habitants,
énorme mais ridicule par rapport à la masse de la croûte terrestre (30 milliards de gigatonnes) ;
• Les besoins en énergie de l’humanité sont en revanche quasi-infinis, cela tombe bien, les ressources aussi :
• Aujourd’hui, l’humanité consomme moins de 15 gigatonnes équivalent pétrole par an,
• Le disque terrestre intercepte chaque année en rayonnement solaire plus de 6 000 fois cette énergie,
• Les réserves terrestres de deutérium (fusion) contiennent des millions d’années de cette consommation,
• L’humanité peut donc consommer sans problème pendant des siècles
l’équivalent de 15, ou même 200 gigatonnes équivalent pétrole …
Nourrir, loger, vêtir, soigner, transporter, éduquer, distraire durablement 12 milliards d’humains à partir de 2100
n’est pas un problème de ressources terrestres, mais de technologies adaptées et déployées massivement
Evidemment, ensuite, sans stabilisation de la population, cela se gâtera fortement …
• Cela nécessite la maîtrise de la fusion nucléaire,
et des technologies industrielles beaucoup plus développées qu’aujourd’hui ;
en somme des progrès technologiques déployés à l’échelle mondiale inimaginables à ce jour …
• Louis Blériot, atterrissant à Douvres le 25 juillet 1909, pouvait-il imaginer un Airbus A380 ? Non …
Nous ne pouvons pas plus que lui imaginer ce que seront les réalisations technologiques disponibles en 2100
Mais, contrairement à lui, nous connaissons certains des problèmes qu’elles devront résoudre d’ici-là :
• « Réchauffement climatique », la seule réduction des émissions de CO2 risquant de ne pas être suffisante,
• Pollution, y compris les émissions de « gaz à effet de serre », comprenant le recyclage des déchets à 100%, à l’entropie près,
• Raréfaction de certaines matières premières actuellement utilisées, et donc à remplacer …
« Ecologie » :
innovation technologique d’abord !
• Trois réponses (cahier des charges technologique du XXIe siècle) :
• Energie à volonté et à bas coût sans hydrocarbones fossiles,
• Outil de production « zéro déchet », à l’entropie près,
• Remplacer les matières premières raréfiées ;
• Aux Deux grandes menaces du XXIe siècle :
• Le climat (GES, sous-ensemble de la pollution par les déchets),
• L’épuisement de certaines matières premières (dont les sources d’énergie fossiles) ;
• Par Un moyen d’action, recherche et développement puis mise en œuvre
sur les méthodes de conception et procédés de production industriels pour :
• Produire de plus en plus d’énergie utilisable à partir du solaire et nucléaire,
• Concevoir des biens consommant de moins en moins
à la fabrication et à l’usage, et faciles à recycler,
• Réduire drastiquement TOUS les déchets industriels (GES compris),
• Créer de nouveaux matériaux remplaçant certaines matières premières …
France : CO2, climat et compagnie …
• Depuis 1990, en France :
• PIB global et consommation d’énergie augmentent,
• Mais les émissions de GES baissent ;
• Si on accélère des progrès massifs sur :
• Transports,
• Résidentiel et tertiaire …
=> On infirme tranquillement les « courbes Meadows »
La légende urbaine
de l’« obsolescence programmée »
• Tout produit manufacturé est calculé – plus ou moins habilement –
pour une durée de vie en fonctionnement.
Idéalement, tous les composants d’un produit arrivent en fin de vie en même temps ;
• Pendant son utilisation, il PEUT être rendu « obsolète »
par une innovation qui amène de tels avantages perçus par le client
que celui-ci décide de remplacer le produit qu’il utilise ;
• Chercheurs et bureaux d’études s’acharnent depuis des millénaires
(surtout depuis 200 ans) à innover pour rendre les produits existants obsolètes,
en faisant mieux et moins cher (moins de travail humain, de matières premières, de déchets)
 Ça s’appelle le progrès technologique !
• Quelques erreurs de conception réelles sur des produits « grand public »
et quelques malversations avérées
alimentent la légende de l’« obsolescence programmée »
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Fin …
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Construisons la France du XXIe siècle, scientifique, innovante et prospère !

  • 1. IV – Soignons entreprises et entrepreneurs V – Point d’écologie sans technologie ! Construisons la France du XXIe siècle, scientifique, innovante et prospère ! Deuxième partie
  • 2. Les préoccupations de l’entrepreneur • Un entrepreneur a TROIS soucis quotidiens fondamentaux : • 1°) Le Client, • 2°) Le Client, • 3°) Le Client ; • Pour que son entreprise survive, il assure aussi, au jour le jour, quelques brimborions : • Sa trésorerie (ai-je de quoi payer ce que je dois aujourd’hui ?), • Son « besoin en fonds de roulement » (aurai-je de quoi payer ce que je fabriquerai demain ?) ; • Pour espérer la développer, il n’oublie surtout pas d’imaginer les innovations d’après-demain ; • Quand il a réussi tout cela, alors il peut s’occuper du reste … C’est vrai du plus petit artisan à la plus grande multinationale mais chaque salarié de la multinationale n’en a pas forcément la pleine conscience
  • 3. Revenus de l’Etat et d’un entrepreneur … • Les revenus d’un entrepreneur : • Proviennent de ses clients volontaires pour lui acheter biens et services, • Sont d’autant plus élevés que ses clients achètent plus, parce qu’ils sont plus satisfaits, • Cessent immédiatement si les clients n’achètent plus, quelle qu’en soit la raison, • Servent avant tout à l’entrepreneur pour produire lesdits biens et services, • S’il a vraiment beaucoup de clients pendant longtemps, il peut espérer réaliser des plus-values parce que de nombreux investisseurs voudront acheter des parts de son entreprise ; L’entrepreneur fait TOUT pour satisfaire ses CLIENTS à ses frais • Les revenus de l’Etat • Proviennent de l’impôt, des prélèvements obligatoires et de la dette, • Dépendent uniquement de la volonté de l’Etat, libre de les lever, par la force s’il le souhaite – au moins jusqu’à la ruine « façon Grèce » … • Sont dépensés par des gens irresponsables dans les faits (pénalement, civilement, financièrement) des résultats : • pour produire des biens et services en vente forcée, qui peuvent ne servir à rien ni à personne, • pour satisfaire par des avantages financiers les électeurs espérés des dirigeants de l’Etat L’Etat fait TOUT pour satisfaire les ELECTEURS de ses représentants aux frais de tous
  • 4. Capitaliste et prospérité … • Un « capitaliste » utilise un stock de travail (donc de l’épargne) pour imaginer et produire des biens et services que de nombreux clients lui achètent volontairement parce qu’ils en tirent un bénéfice ou une satisfaction ; • Si et seulement si le capitaliste a certains talents, cette production fonctionne « bien », le nombre de clients satisfaits augmente, le capitaliste devient « riche » et ses collaborateurs de plus en plus nombreux et prospères ; • La « richesse » du capitaliste ne provient ni de ses clients ni de ses collaborateurs, mais des investisseurs (épargnants) libres acheteurs des parts de son entreprise ; • L’« inégalité » qui en résulte n’est donc pas « volée » aux collaborateurs ni aux clients, mais créée par les investisseurs, participants d’un jeu économique qui enrichit tout le monde ; • Cela n’est en soi ni « moral » ni « immoral » … Dans une société donnée, la loi définit ce qui est moral, et l’impose à tous, capitaliste inclus ; • La loi la plus bénéfique est celle qui fait produire le maximum de richesses (biens et services) vendues à la plus grande partie de la population ; • Dans notre monde actuel et depuis peu, seuls les gens ayant une qualification minimale peuvent participer à la production de richesses, les non qualifiés étant de plus en plus exclus : assurer une formation suffisante à tous devient donc un but essentiel de la loi …
  • 5. « Richesse » : hors fantasmes, la réalité • Une « richesse », concrètement, est : • un bien ou un service (appartement, automobile, action CAC40, coupe de cheveux, abonnement Internet …) • qu’un « client » achète volontairement • au prix qui lui convient et au fournisseur qu’il choisit • parce qu’il estime qu’il lui sera utile et que cette utilité « vaut » le prix demandé ; • La prospérité de chacun dépend directement : • du volume de richesses qu’il peut acquérir, donc des entreprises qui les produisent et vendent au prix le plus bas possible ; • de la valeur subsistante en Euros de tous les biens durables qu’il a pu acquérir en « stockant » son travail (= épargnant ses revenus), cela constitue son patrimoine ; • Chacun • peut acquérir d’autant plus de richesses (et plus épargner) que lui-même produit et vend aux autres plus de richesses, qu’il soit entrepreneur, indépendant ou salarié ; • mais dans nos sociétés occidentales, il est de plus en plus difficile à un « non qualifié » de produire des richesses parce que les processus de production y sont de plus en plus complexes ; • On ne peut espérer globalement dans un pays produire et vendre plus de richesses à chacun qu’en augmentant : • La formation de tous, et donc le nombre de chercheurs, entrepreneurs, investisseurs et salariés « qualifiés », Cela permet aux entrepreneurs d’accélérer les deux actions fondamentales, innover et écraser les coûts • De façon plus marginale, le temps que chacun passe à produire (donc à travailler)
  • 6. Seule la prospérité de tous fait la « richesse » de ses promoteurs … • Dans un groupe d’australopithèques : • Chacun a le même revenu et le même patrimoine, à savoir ZERO, • Le plus costaud (ou agressif …), le « Chef » a une plus grosse part de fruits et de femmes, sinon c’est l’égalité, • En cas de famine, la seule solution est de casser la figure du groupe voisin pour agrandir son territoire, se procurer des esclaves ou manger le voisin, seule façon connue de s’« enrichir » durant des millénaires … Tout le monde est « pauvre », les guerriers, peu nombreux, un peu moins que les autres • A la Renaissance, en Occident, tout change • Grâce aux chercheurs, très peu nombreux, la méthode expérimentale naît et permet de s’enrichir autrement, en innovant, c’est-à-dire produisant des biens et services jusque-là inconnus, qui intéressent beaucoup d’autres Hommes, • Cela devient le « job » des entrepreneurs et des investisseurs, beaucoup moins de 5% de la population • Quand une innovation a du succès • Entrepreneur et investisseurs écrasent les coûts et vendent de plus en plus de produit ou de service à un prix de plus en plus bas, • Les mécanismes bancaires et d’assurances préexistants aident efficacement ce mouvement, • Chacun « s’enrichit » (= vit mieux) en utilisant de plus en plus de biens et de services totalement nouveaux et abondants, c’est la PROSPERITE de TOUS, • Seulement si leurs innovations profitent à beaucoup, chercheurs, entrepreneurs et investisseurs qui ont imaginé et produit ces biens et services nouveaux deviennent (parfois très) riches : ils peuvent donc réinvestir et enrichir aussi tous leurs collaborateurs • Le progrès scientifique et technologique résultant transforme profondément la vie et en même temps la donne à des milliards d’Hommes depuis 200 ans ! Tout le monde est « riche » Les chercheurs, entrepreneurs, investisseurs, très peu nombreux, plus que les autres • Mais un client achète librement une richesse (= bien ou service) au prix qui lui convient. Chaque jour, il « vote » pour son fournisseur. Tant qu’il achète, l’entreprise grandit, ses actions prennent de la valeur, les actionnaires et leurs collaborateurs s’enrichissent, S’il n’achète plus (= vote contre), l’entreprise périt, ses actionnaires sont ruinés et ses collaborateurs au chômage Un « plus riche » le reste aussi longtemps que ses clients sont contents …
  • 7. Mythe urbain : la « scandaleuse » richesse des « riches » • Une entreprise ne « vaut » RIEN si sa production s’arrête (à part la - faible - valeur de revente des locaux, stocks, machines, installations) … • La « valeur » d’une entreprise est quasi-exclusivement sa capacité à produire des richesses (biens ou services) : • Si suffisamment de clients les achètent de leur plein gré, et qui profitent donc d’abord au client, • Et seulement si cette production est vendue à un prix suffisant pour être rentable ; • La valeur de l’entreprise résulte donc avant tout de son organisation humaine en activité : • Pour construire sa capacité de production de richesses, l’entrepreneur dispose de deux voies : innover et écraser ses coûts ; • Seule cette capacité de production rentable génère, une fois démontrée, une espérance de bénéfice futur et justifie le prix des actions ; • Ce prix, seule « fortune » de l’entrepreneur, ne dépend que des investisseurs qui les achètent librement ; il n’est « volé » à personne mais créé à l’instigation de l’entrepreneur par lui-même et par ses équipes ; Une « richesse » est un bien matériel ou un service qu’un citoyen achète librement à un prix qui lui convient parce qu’il lui est utile … Cela diffère profondément des « pseudo-richesses » en vente forcée (= paiement obligatoire, usage indifférent) que produisent certains monopoles d’Etat ou « de connivence » • Mais il n’y a plus d’entreprise ni de « riche actionnaire » si : • Les clients n’achètent plus faute de qualité ou d’appétence, • Les dirigeant commettent la moindre erreur de gestion, • On tente de « partager » les actions en les distribuant aux « pauvres » qui les vendent immédiatement pour « consommer »  les actions ne valent plus RIEN ! • La fortune des gens vraiment « riches » (disons K > 10 M€, 35 000 français) est essentiellement composée d’ actions de leur(s) entreprise(s), grosses PME ou « Entreprises de Taille Intermédiaire » (ETI)  la France n’a pas assez d’ETI donc pas assez de « vrais riches » !
  • 8. Légende urbaine : les dividendes « tuent » l’investissement à cause des actionnaires cupides … • Un « actionnaire cupide » cherche à maximiser le montant de son patrimoine : • Il est « riche », donc il n’a aucun besoin des revenus de son portefeuille d’actions pour vivre … et cherche sa plus-value à long terme (plusieurs décennies pour les « gros » actionnaires), • Il n’a aucun intérêt à sacrifier l’avenir de son entreprise en pénalisant l’investissement pour « toucher des dividendes », • Quand il perçoit un dividende (ou rachat d’actions), il le réinvestit dans la même entreprise – ou une autre –, une fois les impôts y afférents payés, ce qui améliore l’allocation du capital donc maximise la production ; • Un dividende ou un rachat d’actions est : • Pour l’entreprise, une distribution de cash résultant de l’exploitation, inemployé sur le moment : cette distribution montre que l’entreprise est profitable, et facilite les futurs appels aux marchés financiers, qui financeront les nouveaux investissements en innovation ou écrasement des coûts, • Pour l’actionnaire, une plus-value qui lui est versée par avance, et qui d’ailleurs, pour les dividendes, se déduit immédiatement de la valeur de marché de ses actions, • Pour les deux, la seule façon connue de « sortir » vraiment de l’argent de l’entreprise. En effet, le capital est sinon concrètement « gelé » à perpétuité dans l’entreprise, en cas de revente de parts, l’argent injecté par l’acheteur prend juste la place des fonds du vendeur ; • Quels actionnaires peuvent attendre dividendes ou rachats « avec cupidité » ? • Le seul « vrai actionnaire » dans ce cas est l’Etat actionnaire : l’horizon de ses responsables est la prochaine élection, au mieux ; • Ca peut aussi être une tentation de retraités tirant leurs revenus de fonds de pension actionnaires d’entreprises mais ces retraités ont eu la position inverse en tant qu’actifs …
  • 9. Être « Business Angel » … Être « Business Angel », c’est : • Accompagner les entrepreneurs dans une aventure illimitée, • Enormément de travail de sélection des dossiers, • Choisir les « 3% » que l’on va financer, sur la base de la confiance en l’entrepreneur (ou l’équipe dirigeante), que l’on s’engage à accompagner sur une dizaine d’années, • Investir son patrimoine personnel pour construire le monde de demain, • Beaucoup de travail bénévole pour au bout de 10 à 15 ans, récupérer sa mise avec un rendement peut-être un peu supérieur à celui d’un bon contrat d’Assurance-vie en Euros … Mais surtout … Yours is the Earth and everything that’s in it, And — which is more — you’ll be a Business Angel, my son !
  • 10. V – Point d’écologie sans technologie ! Construisons la France du XXIe siècle, scientifique, innovante et prospère ! Deuxième partie
  • 11. Pour chaque problème des solutions fausses - et la vraie … • Les émissions de CO2 et autres GES sont nuisibles au climat : • FAUX - Rouler en vélo ou marcher à pied et ne plus chauffer nos logements, • VRAI - Supprimer les émissions de CO2 par les véhicules et isoler les bâtiments ; • Les réserves d’hydrocarbones fossiles s’épuisent : • FAUX - Réduire notre consommation d’énergie (donc notre niveau de vie et confort), • VRAI - Trouver et développer de nouvelles sources d’énergie (solaire et nucléaire fusion) ; • La pollution est dramatique : • FAUX - Diminuer nos consommations pour diminuer la pollution, • VRAI - Eliminer les déchets produits ; • La biodiversité diminue de façon catastrophique : • FAUX - Diminuer la population humaine, • VRAI – Etudier davantage les écosystèmes pour savoir les protéger et les développer ; • Les ressources minérales s’épuisent : • FAUX – Diminuer notre consommation de biens manufacturés et de nourriture, • VRAI – Organiser le recyclage massif des matières premières et trouver des matières premières de substitution … • Les solutions « VRAIES » demandent toutes de l’imagination et du travail (sans garantie de succès) : • Recherche et développement, • Industrialisation massive de solutions techniques et organisationnelles innovantes … • Les solutions « FAUSSES » ne demandent que de la répression autoritaire (sans plus de garanties de succès) pour : • Maintenir les « pauvres » dans la pauvreté, • Appauvrir drastiquement les « riches » !
  • 12. « Décroissance » : idéologie mortifère ? • Nous avons de très nombreux problèmes techniques à régler courant XXIe siècle : climat, ressources, pollution, énergie, alimentation, biodiversité … • Ils n’ont qu’une solution réaliste, déployer massivement et aussi rapidement que possible des innovations technologiques et organisationnelles mondiales, dont l’énergie nucléaire. Mais elles restent à construire et sans garantie de succès ; • Certains ne veulent voir que les catastrophes annoncées : • Epuisement des ressources, dérèglement climatique, chaos politique et retour de l’humanité à la situation de 1800 ou avant : un milliard d’hommes, énergie humaine ou animale, niveau de vie à l’avenant … • Ils l’espèrent même parce qu’au fond, ils haïssent l’humanité et la civilisation industrielle qui les a faits naître et vivre. Ils représentent une minorité active et significative de la population. Leur ambition suprême est d’aller survivre tout seuls au fond des bois … • Aujourd’hui, chinois, coréens, demain indiens et subsahariens - des milliards d’hommes - sont déjà lancés ou se lancent à fond dans la recherche et l’innovation. Nos « décroissants » peuvent juste arriver à « sortir » totalement la France des grands projets et des futurs succès technologiques du XXIe siècle … Une seule réponse possible à cette idéologie mortifère : financer massivement recherche et innovation à ce jour négligées en France ! Construire le meilleur est un travail acharné et jamais assuré ; s’adapter au pire ne demande aucune préparation …
  • 13. Halte à la « décroissance » ! • Le PIB mondial moyen par tête en 2016 qui représente certes assez mal le volume des biens et services consommés par chaque humain est d’environ 16 000 US$ ppa courants … • Libre à chacun de penser que : • C’est déjà suffisant pour assurer un « niveau de vie décent » par exemple aux chinois, indiens et subsahariens qui sont nettement au-dessous … • Faire « décroître » la consommation des pays « riches » et la « partager » donnera cette « prospérité » à 16 000 US$/an au monde entier, • Et enfin qu’on y arrivera avec des méthodes « simples » et « naturelles » sans « produits chimiques » ni autres éléments « artificiels » ; • La réalité est sans doute « légèrement » différente : • Avec les techniques actuelles, la poursuite de la « croissance » conduit sans doute aux scénarios du « rapport Meadows » des années 1960, • Aujourd’hui, fournir à un individu un bien ou service donné demande de moins en moins d’énergie et de matières premières, La prochaine étape est de fournir à toute l’humanité chaque bien ou service avec de moins en moins d’énergie et de matières premières mais pour cela il faudra toujours globalement, pour la totalité des biens et services, de plus en plus d’énergie … • Avec BEAUCOUP, BEAUCOUP plus de recherche, R&D et industrialisation, il FAUT donc courant XXIe siècle arriver à : • Produire de l’énergie utilisable à volonté et à très bas coût mais sans emploi d’hydrocarbones fossiles, • Réduire à zéro le volume des déchets non recyclés, • Contrôler l’utilisation des matières premières et remplacer celles (nombreuses) qui se raréfieront … Evidemment, si on ne fait RIEN, on n’y arrivera PAS … raison de plus pour s’y mettre tout de suite ! • C’est en cours … Dans le monde, en 2020, des millions d’entreprises et 20 millions de chercheurs y travailleront, beaucoup plus que le nombre total de chercheurs ayant sévi parmi les humains depuis Cro-Magnon … Source : https://donnees.banquemondiale.org/indicator/NY.GDP.PCAP.PP.CD
  • 14. La « croissance » jusqu’où ? • Les besoins en matériaux de chaque être humain sont FINIS, comme les ressources terrestres : • La population humaine actuelle pèse environ 300 millions de tonnes (0,3 gigatonne), à comparer à une biomasse totale de l’ordre de 1 000 gigatonnes qui lui assure sa nourriture : environ 11 gigatonnes de nourriture par an pour 12 Mds d’habitants, soit 1,1 % renouvelables : c’est difficile, et demande du travail ; • Les humains ont surtout besoin d’« énormes » masses de matériaux pour leurs logements : grossièrement, 150 tonnes par personne ou 1 800 gigatonnes pour 12 Mds d’habitants, énorme mais ridicule par rapport à la masse de la croûte terrestre (30 milliards de gigatonnes) ; • Les besoins en énergie de l’humanité sont en revanche quasi-infinis, cela tombe bien, les ressources aussi : • Aujourd’hui, l’humanité consomme moins de 15 gigatonnes équivalent pétrole par an, • Le disque terrestre intercepte chaque année en rayonnement solaire plus de 6 000 fois cette énergie, • Les réserves terrestres de deutérium (fusion) contiennent des millions d’années de cette consommation, • L’humanité peut donc consommer sans problème pendant des siècles l’équivalent de 15, ou même 200 gigatonnes équivalent pétrole … Nourrir, loger, vêtir, soigner, transporter, éduquer, distraire durablement 12 milliards d’humains à partir de 2100 n’est pas un problème de ressources terrestres, mais de technologies adaptées et déployées massivement Evidemment, ensuite, sans stabilisation de la population, cela se gâtera fortement … • Cela nécessite la maîtrise de la fusion nucléaire, et des technologies industrielles beaucoup plus développées qu’aujourd’hui ; en somme des progrès technologiques déployés à l’échelle mondiale inimaginables à ce jour … • Louis Blériot, atterrissant à Douvres le 25 juillet 1909, pouvait-il imaginer un Airbus A380 ? Non … Nous ne pouvons pas plus que lui imaginer ce que seront les réalisations technologiques disponibles en 2100 Mais, contrairement à lui, nous connaissons certains des problèmes qu’elles devront résoudre d’ici-là : • « Réchauffement climatique », la seule réduction des émissions de CO2 risquant de ne pas être suffisante, • Pollution, y compris les émissions de « gaz à effet de serre », comprenant le recyclage des déchets à 100%, à l’entropie près, • Raréfaction de certaines matières premières actuellement utilisées, et donc à remplacer …
  • 15. « Ecologie » : innovation technologique d’abord ! • Trois réponses (cahier des charges technologique du XXIe siècle) : • Energie à volonté et à bas coût sans hydrocarbones fossiles, • Outil de production « zéro déchet », à l’entropie près, • Remplacer les matières premières raréfiées ; • Aux Deux grandes menaces du XXIe siècle : • Le climat (GES, sous-ensemble de la pollution par les déchets), • L’épuisement de certaines matières premières (dont les sources d’énergie fossiles) ; • Par Un moyen d’action, recherche et développement puis mise en œuvre sur les méthodes de conception et procédés de production industriels pour : • Produire de plus en plus d’énergie utilisable à partir du solaire et nucléaire, • Concevoir des biens consommant de moins en moins à la fabrication et à l’usage, et faciles à recycler, • Réduire drastiquement TOUS les déchets industriels (GES compris), • Créer de nouveaux matériaux remplaçant certaines matières premières …
  • 16. France : CO2, climat et compagnie … • Depuis 1990, en France : • PIB global et consommation d’énergie augmentent, • Mais les émissions de GES baissent ; • Si on accélère des progrès massifs sur : • Transports, • Résidentiel et tertiaire … => On infirme tranquillement les « courbes Meadows »
  • 17. La légende urbaine de l’« obsolescence programmée » • Tout produit manufacturé est calculé – plus ou moins habilement – pour une durée de vie en fonctionnement. Idéalement, tous les composants d’un produit arrivent en fin de vie en même temps ; • Pendant son utilisation, il PEUT être rendu « obsolète » par une innovation qui amène de tels avantages perçus par le client que celui-ci décide de remplacer le produit qu’il utilise ; • Chercheurs et bureaux d’études s’acharnent depuis des millénaires (surtout depuis 200 ans) à innover pour rendre les produits existants obsolètes, en faisant mieux et moins cher (moins de travail humain, de matières premières, de déchets)  Ça s’appelle le progrès technologique ! • Quelques erreurs de conception réelles sur des produits « grand public » et quelques malversations avérées alimentent la légende de l’« obsolescence programmée » qui masque la forêt du gigantesque, bénéfique et croissant progrès technologique ...
  • 18. Fin … … et suite ICI !