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1
2
Chapitre introductif : Introduction à la connaissance économique
Première partie : Vue d’ensemble de la macroéconomie
 Objectifs et instruments de la macroéconomie
 Equilibre macro-économique
 Politiques économiques
Deuxième partie : Economie marocaine : Approche macro-économique
et sectorielle
- Tendances macro-économiques
- Politiques sectorielles
PLAN DU SEMINAIRE
3
INITIATION A L’ECONOMIE GENERALE
4
INTRODUCTION
A LA CONNAISSANCE ECONOMIQUE
Politique
Economique
Réglementation
bancaireContraintes
de gestion
5
Définition de l’Economie
 Le terme Economie signifie étymologiquement
« administration de la maison »
 La science de l’administration des Ressources rares
ayant pour finalité une meilleure satisfaction des besoins.
INITIATION A L’ECONOMIE GENERALE
6
LES CONCEPTS ECONOMIQUES
FONDAMENTAUX
Concepts de base
A. La notion de besoin
Le besoin : nécessité due à la nature ou à la vie sociale.
-L’élément physiologique : Nombre de calories nécessaires pour
maintenir la vie d’une personne.
-L’élément culturel : types de civilisation à travers les valeurs, les
croyances des individus et leurs milieux d’appartenance.
B. La notion de rareté
Les besoins de l’Homme sont multiples alors que les moyens pour les
satisfaire restent relativement limités d’où le phénomène de rareté.
C. La notion de valeur
- Le prix : l’expression marchande de la valeur.
- Le prix d’un bien ou d’un service n’existe que lorsque l’on se situe
dans une relation d’échange, c’est à dire lorsqu’il y a un vendeur et
un acheteur.
7
D. Le concept d’agent économique
- Définition :
. C’est un acteur indépendant de la vie économique,
. Un centre de décision que l’économiste estime significatif pour l’analyse.
- Classification : repose sur l’identification de leur fonction principale dans
le fonctionnement de l’économie.
- Quatre agents institutionnels : Les ménages, les entreprises, l’Etat,
le reste du monde.
1. Les ménages :
- Chaque individu vivant seul ou chaque groupe d’individus habitant
un même domicile constitue un ménage.
- deux fonctions économiques principales :
* Côté offre : ils fournissent des facteurs de production (temps de travail,
équipement ou capitaux).
* Côté demande : ils consomment des B/S pour satisfaire leurs besoins.
LES CONCEPTS ECONOMIQUES
FONDAMENTAUX
8
2. Les entreprises
* Les sociétés non financières
Les entreprises rassemblent les facteurs de production et les utilisent
pour créer les B/S;
- Fonction principale : produire les B/S marchands
* Les sociétés financières
- Tous les établissements qui assurent le financement de l’économie
- Fonction principale : fournir des services financiers
3. L’Etat
- Fonction principale : la production de services non marchands pour
satisfaire les besoins collectifs (Santé, éclairage, transport,…)
4. Le reste du monde : regroupe tous les agents économiques non résidents
avec lesquels les agents résidents sont en relation.
LES CONCEPTS ECONOMIQUES
FONDAMENTAUX
9
LE CIRCUIT ECONOMIQUE
MénagesMénages
Adminis-
trations
Publiques
Adminis-
trations
Publiques
EntreprisesEntreprises
Institutions
de crédit
Institutions
de crédit
Impôts et taxes
Traitements et salaires
Cotisations sociales
Prestations sociales
Impôts et taxes
Acquisitions de biens
Cotisations sociales
Subventions
Impôtsettaxes
Cotisationssociales
Prêtsetremboursements
10
LE CIRCUIT ECONOMIQUE
Extérieur (ou
« Reste du
monde »)
Extérieur (ou
« Reste du
monde »)
Economie
nationale
Economie
nationale
Recettes provenant des exportations
Dépenses résultant des importations
Recettes et dépenses entraînées par le tourisme
Capitaux placés à long et à court terme
Remboursements
Revenus monétaires
Transferts privés
Transferts publics
11
12
METHODES D’ANALYSE
DE LA SCIENCE ECONOMIQUE
Pour ajuster les biens limités aux besoins illimités, la science
économique utilise 3 méthodes d’analyse.
-La micro-économie : analyse les comportements individuels d’agents
économiques tels que le comportement du consommateur, du
producteur, etc.
-La macro-économie : analyse les comportements collectifs, les grands
équilibres économiques tels que l’emploi, le chômage, l’inflation etc…
- La mésoéconomie est une science récente, c’est l’échelon
intermédiaire entre la micro et la macro-économie. (étude de grandes
entreprises).
13
METHODES D’ANALYSE DE LA SCIENCE
ECONOMIQUE
Théorie
économique
Les comportements
du consommateur
et du producteur.
L’équilibre des
marchés…
Economie industrielle,
Economie des services,
Economie des matières
premières…
Théorie de
l’équilibre
macroéconomique
réel et monétaire.
Théorie de la
croissance et des
fluctuations
Théorie de
l’échange
international.
Relation
monétaires et
financières
internationales
Economie
appliquée
Microéconométrie,
Economie
expérimentale
Analyses sectorielles,
régionales, nationales.
Modèles de
prévision
économique
Information
statistique
Données
individuelles
Données sectorielles Données de
comptabilité
nationale
Données par zone
et mondiale
Faits
économiques
Ex : info sur
nouveaux
comportements des
agents
économiques
Ex : Info sur mutations
sectorielles
Ex : décision
fiscale ou
budgétaire
Ex : négociation
commerciale
internationale
Microéconomie Mésoéconomie Macroéconomie Economie
internationale
-Tableau descriptif
14
OBJECTIFS
DE LA MACRO-ECONOMIE
Quatre objectifs retenus :
- Niveau élevé et croissant du Produit Intérieur Brut « PIB »
- Niveau élevé d’emploi avec un chômage minime
- Un niveau des prix stable ou croissant modérément
- Un commerce extérieur soutenu des biens et services avec un taux
de change stable et des exportations égales aux importations.
15
a. Définition PIB
- Principale variable macro-économique d’un pays
- Instrument officiel de mesure de la performance économique d’un
pays
- Il permet d’évaluer la valeur des B/S qui –issus de la production
des unités résidentes- sont disponibles avec les importations pour
les emplois finals (CF, Investissement, x).
b. Caractères généraux du PIB
- PIB nominal : calculé au prix du marché (Prix courants)
-PIB réel : en prix constants ou invariables (Année de base 1982).
PRINCIPALES GRANDEURS
MACRO-ECONOMIQUES
16
PRINCIPALES GRANDEURS
MACRO-ECONOMIQUES
c. Signification économique du concept de valeur ajoutée
La valeur ajoutée est la différence entre la valeur de la production
et la valeur des consommations intermédiaires nécessaires à cette
production.
Valeur ajoutée = Production – consommations intermédiaires
ou encore :
Production = Consommations intermédiaires + valeur ajoutée
17
PRINCIPALES GRANDEURS
MACRO-ECONOMIQUES
d. Calcul du PIB : Trois optiques
 Calcul à partir des valeurs ajoutées (VA) des secteurs
institutionnels résidents:
PIB = VA des secteurs institutionnels résidents
+ TVA grevant les produits
+ DD sur les produits importés
- Subventions à l’importation
 Calcul à partir des emplois finals
Ressources = Emplois
P + M = CI +CF + I + X
P – CI = CF + I + X – M
VA = CF + I + X – M
PIB = CF + I + X - MPIB = CF + I + X - M
18
PRINCIPALES GRANDEURS
MACRO-ECONOMIQUES
 Calcul à partir des revenus
PIB = Rémunération des salariés versés par les unités résidentes
+ Excédents Bruts d’exploitation
+ Impôts indirects prélevés par l’Etat.
19
PRINCIPALES GRANDEURS
MACRO-ECONOMIQUES
e. Les limites de l’agrégat PIB
* L’économie souterraine ;
* L’économie illégale ;
* L’économie domestique:
- Les services rendus par les femmes au foyer
- Les travaux effectués pendant les heures de loisirs
* Les nuisances de la pollution (dépenses anti-pollution)…
20
PRINCIPALES GRANDEURS
MACRO-ECONOMIQUES
- Taux de chômage : nombre de chômeurs / Population active.
- C’est le pourcentage de la force du travail qui n’est pas employée.
- Relation taux de chômage et cycle économique.
Période d’expansion
* Forte croissance s’accompagne en général d’une baisse du taux de
chômage (Production ↗  DDE W ↗   Taux de chômage).
Période de récession
* Faible croissance s’accompagne d’une hausse du taux de chômage
(Production déprimée  DDE W   taux de chômage )
21
PRINCIPALES GRANDEURS
MACRO-ECONOMIQUES
Calcul du Taux de chômage au Maroc
• Les chômeurs sont à la fois :
- Sans travail ;
- A la recherche d’un travail, c’est-à-dire qui ont pris des
dispositions appropriées ;
- Disponibles pour travailler.
• Le chômage est mesuré par une enquête de sondage mensuelle
opérée sur la base d’un échantillon de 4000 ménages.
• Les résultats sont diffusés trimestriellement et annuellement.
22
PRINCIPALES GRANDEURS
MACRO-ECONOMIQUES
- Inflation : hausse du niveau général des prix : mesurée par l’indice du
coût de la vie.
-Taux d’inflation : c’est la variation du niveau général des prix d’une
année à l’autre.
-Taux d’inflation =l’indice des prix à la consommation de l’année t (-)
l’indice des prix à la consommation de l’année t-1/l’indice année t x 100
-Niveau général des prix : mesuré par l’indice des prix à la
consommation (le coût de la vie) : c’est le coût d’un panier de biens
(biens alimentaires, logement, soins médicaux) achetés par le
consommateur urbain.
23
PRINCIPALES GRANDEURS
MACRO-ECONOMIQUES
- L’objectif de tout pays : Equilibre entre les importations (M) et les
exportations (X)
-La différence numérique entre la valeur des X et M d’un pays = les
exportations nettes (X-M)
* Si X nettes > 0  excédent commercial
* Si X nettes < 0  déficit commercial
-L’impact de la croissance du taux de change
* Si le taux de change d’un pays s’appr cieé  les prix des biens importés  # les
exportations deviennent plus chères pour les étrangers.
↳ La nation devient moins compétitive sur les marchés mondiaux et les X
nettes .
24
L’EQUILIBRE
MACRO-ECONOMIQUE
Que signifie la notion d’équilibre macro-
économique ?
« C’est une combinaison de prix et de quantité au niveau
global pour laquelle ni les acheteurs ni les vendeurs ne
désirent modifier leurs achats, ventes ou prix ».
25
L’EQUILIBRE
MACRO-ECONOMIQUE
Analyse de l’offre et la demande globale
 L’offre globale
- La quantité totale de B/S que les entreprises de la nation sont disposées
à produire et vendre au cours d’une période donnée.
- Elle dépend du niveau des prix, de la capacité de production de
l’économie et du niveau des coûts.
 La demande globale
- ∑ des dépenses des consommateurs, des entreprises et autres agents au
cours d’une période donnée.
- Elle dépend autant des prix que de la politique monétaire et budgétaire
de l’Etat.
26
L’EQUILIBRE
MACRO-ECONOMIQUE
Niveau des
prix et
coûts
Niveau des
prix et
coûts
Production
potentielle
Production
potentielle
Capital,
travail,
technologie
Capital,
travail,
technologie
Interaction
entre l’offre et
la demande
globale
Demande
globale
Offre
globale
MonnaieMonnaie
Dépenses et
impôts
Dépenses et
impôts
Autres
forces
Autres
forces
Emploi et
chômage
Emploi et
chômage
Prix et
inflation
Prix et
inflation
Exportations
nettes
Exportations
nettes
Production
(PNB réel)
L’offre et la demande globales déterminent
les variables macro-économiques essentielles
27
LES INSTRUMENTS
DE POLITIQUE ECONOMIQUE
Qu’est ce que la politique économique ? C’est un ensemble de décisions
prises par les pouvoirs publics pour atteindre, grâce à l’utilisation de divers
instruments, certains objectifs concernant la situation économique.
CroissanceCroissance
Equilibre
extérieur
Equilibre
extérieur
EmploiEmploi
Stabilité des prixStabilité des prix
Taux de croissance
en %
Taux de chômage
% de la population active
Solde extérieur
% du PIB
Le carré magique
Inflation en %
* Nicholas Kaldor (Economiste Britannique)
28
Politique budgétaire
- Dépenses publiques
- Recettes publiques (impôts)
Politique monétaire
- Politique restrictive
- Politique expansive
Politique économique internationale
- Politiques commerciales : Droits de
douane, quotas,…
- Politique de changes
Politique des revenus
- Actions des pouvoirs publics sur la
formation des revenus des agents
économiques
LES INSTRUMENTS DE POLITIQUE
ECONOMIQUE
Divers et nombreux :
- Politique budgétaire
- Politique monétaire
- Politique économique internationale
- Politique des revenus
29
LES INSTRUMENTS
DE POLITIQUE ECONOMIQUE
1. Politique budgétaire
A travers deux variables :
- Les dépenses publiques.
- Les impôts
a. Revenu des ménages
↗ Impôt  Revenu↘  Demande B/S↘  PNB↘
b. Bénéfice
+ profits des entreprises imposés lourdement, (-) elles sont incitées
à investir dans nouveaux biens d’équipement.
30
LES INSTRUMENTS
DE POLITIQUE ECONOMIQUE
2. Politique monétaire
a. Définition
La politique monétaire consiste à fournir les liquidités
nécessaires au bon fonctionnement et à la croissance de
l’économie tout en veillant à la stabilité de la monnaie.
Elle résulte de l’ensemble des décisions et des interventions
prises par les autorités monétaires pour agir sur l’activité
économique par l’intermédiaire de la variable monétaire.
31
LES INSTRUMENTS
DE POLITIQUE ECONOMIQUE
b. Objectifs de la politique monétaire
• Objectifs quantitatifs (taux de croissance de la masse monétaire par
exemple) ;
 Objectifs de taux d’intérêt (choix d’un certain niveau des taux
d’intérêt souhaitable) ;
 Objectifs de change (choix d’un certain niveau des taux de change
de la monnaie).
Conclusion
-↘ Offre monnaie  taux d’intérêt↗  investissement↘  PNB↘
- Offre monnaie↗  taux d’intérêt pour stimuler l’activité↘
économique.
32
3. Politique économique internationale
Deux catégories d’instruments :
• Politiques commerciales : Droits de Douane, quotas et autres
moyens pour encourager ou restreindre les importations et les
exportations.
• Politique de change : Taux de change déterminé par les forces
du marché (O et D).
LES INSTRUMENTS
DE POLITIQUE ECONOMIQUE
33
4. Politique des revenus
- A travers le contrôle réglementaire des salaires et des prix
- Politique de plus en plus préconisée par les économistes (très
peu coûteuse) pour réduire l’inflation.
Conclusion
L’Etat dispose d’une large palette d’instrument de politique
économique pouvant être utilisées pour atteindre ses objectifs
macro-économiques.
LES INSTRUMENTS
DE POLITIQUE ECONOMIQUE
34
VUE D’ENSEMBLE DE
LA MACRO-ECONOMIE
Instruments de pol. écon.
-Pol. budgétaire
-Pol. monétaire
-Pol. des revenus
-Pol. Commerce
Extérieur
Variables externes
- Temps
-Prod. Étrangère
-Révolutions
guerres…
Production
Emploi et
chômage
Prix
Exportations
nettes
35
36
TRAJECTOIRE DE LA CROISSANCE
La reprise de la croissance depuis 2001 reste fragile et insuffisante pour
faire face au défi démographique et aux besoins du pays. Mais, on note
une tendance, ces dernières années, à l’autonomisation relative de la
croissance économique vis-à-vis des aléas climatiques.
-10
-5
0
5
10
15
Taux de croissance du PIB
Taux de croissance du PIB non agricole
37
CONTRIBUTION SECTORIELLE
A LA CROISSANCE
PIB par branche d'activité économique 2006
Ac ti v i té s pr i ma i r e s
16%
A c ti v i tés
s ec onda i r e s
28%
A c ti v i té s te r ti a i r e s
56%
Activités primaires Activités secondaires Activités tertiaires
38
STRUCTURE DU TISSU INDUSTRIEL
NATIONAL
 750.916 Etablissements économiques recensés au cours de la période
2001-2002.
 La région du Grand Casablanca domine avec 17,1 % des établissements et
29,5 % des emplois.
 Prédominance du secteur du commerce dans le tissu économique national
(54,9 %).
 Les micro-unités dominent le tissu économique avec un taux de 97,7 %.
 20 % des unités ont été créées entre 1993 et 2002 sous le programme
d’ajustement structurel.
 Très peu de place pour les grandes structures.
(Recensement économique réalisé par le HCP en 2001-2002)
39
PERFORMANCES DE L’INVESTISSEMENT
40
ECHANGES EXTERIEURS
0
50000
100000
150000
200000
250000
1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006
0
20
40
60
80
ImportationsCAF ExportationsFOB Tauxdecouverture(%)
16 754
19 112
21 666
29 196 29 159 30 881
34 579
40 967
52 487
1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006
R ec ettes vo yag es
(en M D H)
19 311 19 002
22 962
36 858
31708
34 582
37154
40 738
47859
1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006
R ec ettes M R E (en M D H)
5 433
18 460
12 640
33 260
6 811
23 900
13 910
28 325
29 287
1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006
R ec ettes Investissements et Prêts Privés E trang ers
(en M D H)
Balance Commerciale
41
Tendance au cours des 10 dernières années des exportations marocaines.
1. Une offre axée sur des produits à faible valeur ajoutée
- Exportation peu diversifiée et fortement spécialisée dans les secteurs peu
dynamiques du commerce mondial
- 83 % des exportations nationales constituées de l’agro-alimentaire, textile,
chimie
2. Très faible diversification des marchés
- Forte concentration sur le marché Européen
- U.E. absorbe 73 % du total des exportations marocaines.
3. Faiblesse de la politique de promotion
(CMPE, maison de l’artisanat, etc…)
4. Une balance commerciale structurellement déficitaire
- Une hausse continue des importations des céréales et pétrole
5. Trop forte part des importations incompressibles : Céréales et pétrole.
Caractéristiques et Structure
du Commerce Extérieur Marocain
42
STRUCTURE DU COMMERCE
EXTERIEUR MAROCAIN
- ANNEE 2006 -
Structure importation : 100%
-Demi-produits : 23,6 %
-Produits finis
d’équipement : 21,8%
-Produits finis
de consommation : 19,6 %
-Energie et lubrifiant : 21,7%
-Produits alimentaires
Boissons et tabac 7,3
-Produits bruts : 6%
Les importations restent dominées
à 67 % par 3 postes : Demi-
produits, Produits finis
d’équipement et l’énergie et
lubrifiants
Structure exportations : 100 %
- Produits finis de consom. : 31,3 %
- Biens d’équipement : 8,7
- Demi-produits : 28,5%
- Alimentation boissons
tabacs : 19,2%
- Produits bruts : 10,5
Les exportations restent dominées à
79 % par 3 postes : Produits finis de
consommation, Demi-produits et
l’alimentation boisson et tabac
43
INVESTISSEMENTS ET PRETS
PRIVES ETRANGERS
• Les recettes des investissements et prêts privés étrangers sont demeurées
stables : 28.102,8 MDH en 2006 contre 28.324,8 MDH en 2005.
• Pour le seul mois de décembre 2006 et comparativement à décembre
2005, les recettes au titre des investissements et prêts privés étrangers se
sont inscrites en régression de 43,9 % ou -2.412,1 MDH : 3.081 MDH
contre 5.493,1 MDH.
• Hormis les recettes de privatisation réalisées au cours du mois d’août
2006 pour un montant de 4.020 MDH et pour 6.476,3 MDH en janvier
2005, les recettes des investissements et prêts privés étrangers se sont
chiffrées à 24.082,8 MDH contre 21.848,5 MDH une année auparavant, soit
une hausse de 10,2 % ou + 2.234,3 MDH.
• Par rapport à la moyenne des recettes des années 2001 à 2005 soit
21.598 MDH, ces recettes ont enregistré un accroissement de 30,1 % ou
+ 6.504,8 MDH.
44
INVESTISSEMENTS ET PRETS
PRIVES ETRANGERS
Recettes des Investissements et Prêts Privés Etrangers
(En MDH)
2001 2002 2003 2004 2005 Moyenne
2001-2005
2006 Var. %
33267,8 6811,2 23900,3 15686,0 28.324,8 21.598,0 28102,8 +6504,8 +30,1
Recettes des Investissements et
prêts privés étrangers
0
5000
10000
15000
20000
25000
30000
35000
2001 2002 2003 2004 2005 2006
(En M DH)
45
 L'agrégat M1 est constitué de la monnaie fiduciaire (billets et pièces en circulation) et
de la monnaie scripturale (dépôts à vue).
 L'agrégat M2 comprend, en plus de M1, les placements à vue sous forme de comptes
sur carnets.
 L'agrégat M3 est composé, en plus de M2, de placements à terme effectués auprès du
système bancaire sous forme de comptes et bons à échéance fixe et de certificats de
dépôt.
 L'agrégat PL1 est constitué des bons du Trésor à six mois émis dans le public et des
titres de créances négociables, autres que les certificats de dépôt inclus dans M3
(Bons du Trésor négociables, bons des sociétés de financement et billets de
trésorerie)
 Les agrégats PL 2 et PL 3 sont constitués des titres émis respectivement par les
OPCVM obligations et par les OPCVM actions et diversifiés.
 Les ressources non monétaires comprennent les emprunts des banques
( à l'exclusion de ceux contractés auprès des autres banques et de Bank Al-Maghrib),
leurs provisions ainsi que l'excédent des fonds propres du système bancaire sur le
total de ses immobilisations, de ses titres de participation et emplois assimilés.
MASSE MONETAIRE
ET SES COMPOSANTES
46
SITUATION ECONOMIQUE
A FIN JUILLET 2007
- Signes positifs :
 Poursuite de la consolidation de l’activité économique au cours du premier
semestre de l’année en cours, grâce au dynamisme de la plupart des secteurs,
à l’exception du secteur agricole.
L’économie nationale a fait ainsi preuve de sa plus grande capacité à faire face
aux chocs aussi bien internes qu’externes.
- Croissance du PIB au 1er
trimestre 2007 (HCP) : +1,9 % par rapport
au 1er
trimestre 2006
- Recul du PIB agricole : - 18 %
- Progression des activités non agricoles : + 4,7% - BTP (+9,3%), Industrie de
Transformation (+4,1%), Hébergement et Restauration (+8,1%) et Postes et
Télécommunications (+6,5%)
 Evolution maitrisée de l’inflation (1er
semestre 2007) : +2,1%
 Accélération sensible des importations des biens d’équipements (+11,5%)
 Amélioration du chiffre d’affaires à l’export de l’OCP : + 16,4 %
47
Orientation positive des indicateurs touristiques, à fin juin, des
arrivées (+11,6 %) et des nuitées (+7,6%)
Amélioration des recettes voyages à fin juillet : +10,6% (31,4 Mds) et
des transferts MRE : +15,4% (30,7Mds)
Accroissement des investissements et prêts étrangers à fin juillet
2007 (+32,3%) à 18 881,6 MDH
Bonne tenue des indicateurs boursiers entre juin 2006 et juin 2007:
progression des indices MASI (+59,9%) et MADEX (61,8%).
Signes moins encourageants :
Risque de ralentissement de la croissance mondiale : crise
immobilière et hausse considérable du prix des hydrocarbures.
Aggravation du déficit commercial : +25,3 % par rapport au 1er
semestre 2006 avec recul du taux de couverture à 49,5 %
Essoufflement de l’activité à l’export du secteur des conserves (-6,4%)
Accroissement considérable des importations de blé de plus de 36%.
SITUATION ECONOMIQUE
A FIN JUILLET 2007
48
LES NOUVELLES POLITIQUES
SECTORIELLES
Le Tourisme
• Le plan horizon 2010 : Ambitionne de mettre en place les capacités nécessaires
pour accueillir 10 millions de touristes en 2010.
• Vision 2020 : Un nouveau contrat programme devrait être conclu en 2010, en
capitalisant sur les enseignements tirés de l'expérience des dernières années.
L’Artisanat
• La vision 2015 : Vise à mettre en valeur les aspects artistiques et culturels des
produits artisanaux.
L’Industrie
• Le plan Emergence : L’objectif est de mettre en valeur des métiers dans
lesquels le Maroc dispose d’avantages comparatifs.
49
La vision 2010 a pour objectifs :
•Atteindre 10 millions de touristes, dont 7 millions de touristes internationaux
•Atteindre 8 à 9 milliards € en matière d’investissement : aménagement des
nouvelles stations balnéaires, infrastructures, hôtellerie et animation.
•Atteindre 48 milliards € de recettes en devises
•Créer 600.000 emplois nouveaux
•Porter la contribution du secteur au PIB à 20 % à l'horizon 2010.
Les six grands chantiers de la vision 2010 s'articulent autour de 6 axes
fondamentaux qui sont de véritables leviers opérationnels : Produit, Formation,
Marketing, Communication, Environnement Touristique et Organisation
Institutionnelle.
Le Plan Azur prévoit la réalisation de 6 stations touristiques balnéaires (Saidia,
Lixus, Mazagan, Mogador, Taghazout, Plage blanche) portant sur 3.000 ha et un
investissement de 4 Mds d’euro.
Transport aérien : Politique de libéralisation du secteur et d’ouverture cadrée du
ciel marocain (signature de l’accord de l’Open Sky fin 2006) et ce afin d’augmenter
le trafic aérien international.
1. Le Tourisme
LES NOUVELLES POLITIQUES
SECTORIELLES
50
Portant sur une durée de dix années (2006-2015), le contrat-programme vise
essentiellement :
•La création de 117.000 postes d’emploi.
•L’augmentation de la production annuelle du secteur de 10 milliards de dirhams
à 24 milliards.
•L’amélioration du niveau des exportations annuelles de l’artisanat, qui passeront
de 700 millions de DH à 7 milliards.
•La structuration de 6 filières : la décoration, la bijouterie, l’ameublement,
l’habillement, l’architecture et les produits du terroir.
LES NOUVELLES POLITIQUES
SECTORIELLES
2. L’artisanat
51
LES NOUVELLES POLITIQUES
SECTORIELLES
Le Plan Emergence s’articule autour de deux axes
•Créer de la richesse, donc de l’emploi et de la croissance
•Développer des activités exportatrices à haute valeur ajoutée
Ce plan devrait générer sur les 10 prochaines années :
•9 milliards d’euro de PIB supplémentaires, soit 1,6 points de croissance en plus
par an
•Création de 440 000 emplois
•Réduction de moitié du déficit commercial
Les secteurs prioritaires sont:
L’offshoring 
•CA : 1,5 Mds d’euro, 100 000 emplois
•Offrir des sites clés en main : Zones Casashore et Technopolis (Rabat)
•Marchés ciblés : France et Espagne
•Mise en œuvre de programmes de formation dédiés
- Formation de plus de 20 000 personnes pour 2008
- Initiative de 10 000 ingénieurs par an à l’horizon 2010.
3. L’industrie
52
LES NOUVELLES POLITIQUES
SECTORIELLES
L’industrie automobile
•Se positionner sur la fabrication de composants
•Un chiffre d’affaires additionnel de 7 milliards de DH et 40 000 emplois
nouveaux en dix ans.
L’électronique, et plus particulièrement l’électronique de spécialité/intégrée
avec 11.000 emplois potentiels, notamment dans la zone nord de Tanger.
Secteur aéronautique
•Chiffre d’affaires additionnel de 4 milliards de DH
•12 000 emplois d’ici 2012
•5 000 clients potentiels
Modernisation et relance des secteurs traditionnels : 
L’agroalimentaire, le textile habillement et la transformation des produits de la
mer.
3. L’industrie
53
INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES
 Introduction à la macro – économie moderne
PARKIN, Michael; PHANEUF, Louis; BADE, Robin.
 Macroéconomie
SCHUBERT, Katheline
 Macroéconomie
BLANCHARD, Olivier; COHEN, Daniel.
 Macroéconomie
SAMUELSON, P.A; NORDHAUS, W.D
 L’Economie pour tous
EYSKENS, M.
 Éléments d’économie pratique
HECKLEY, C
 Manuel marocain d’économie : initiation aux sciences économiques
AKAABOUNE, Mohamed, BELLUARD, Raymond; BELFIKIH, Abdelkrim; CHOUKRI,
Fatima.
 Dictionnaire d’économie et de sciences sociales
CAPUL, Jean – Yves; GARNIER Olivier.
Ouvrages disponibles à la Bibliothèque (Centre de documentation).
54
POLE STRATEGIE ET CONTRÔLE DE GESTION
DIVISION DES ETUDES ECONOMIQUES ET FINANCIERES
101, BD ZERKTOUNI – B.P. 10 622
Casablanca
55
MERCI DE VOTRE ATTENTION
56
En comptabilité nationale, la somme des valeurs ajoutées
correspond au PIB
PIB = ∑ V.A
L’entreprise d’esquimos a consommé les biens et servies suivants pour
produire 2,5 millions de dirhams de glaces :
Matières premières 600.000 DH
Emballages 100.000 DH
Transport 150.000 DH
Publicité 250.000 DH
Total des consommations intermédiaires : 1.1 million de dirhams
Valeur ajoutée = 2,5 -1,1 = 1,4 million de dirhams.
Annexe
Exercice d’application
57
Annexe
Exercice d’application
 Calcul du PIB à partir des valeurs ajoutées (VA) des secteurs
institutionnels résidents
Exercice d’application  Pour l’année x : nous avons (en millions de DH)
. Valeur ajoutée des secteurs institutionnels résidents : 5.057.258
. Valeur ajoutée brute marchande : 4.183.670
. Valeur ajoutée brute non marchande : 873.588
. TVA grevant les produits : 449.971
. D.D. – subventions à l’importation : 9.275
. Ajustement pour services bancaires imputés : - 227.805
PIB : 5.288.699
58
 Calcul du PIB à partir des emplois finals
VA = CF + I + X – M
Exercice d’application  Pour l’année x : nous avons (en MDH)
CF : 4.228.313
Investissement : 1.054.861
X : 1.099.842
M : - 1.094.317
PIB : 5.288.699
 Calcul du PIB à partir des revenus
Exercice d’application  pour l’année x, nous avons (en MDH)
Rémunérations des salariés versées par
les unités résidentes : 2.801.578
Excédents bruts d’exploitation : 1.823.416
Impôts liés à la production et à l’importation nets
de subventions d’exploitation : 663.705
PIB : 5.288.699
Annexe
Exercice d’application

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  • 1. 1
  • 2. 2 Chapitre introductif : Introduction à la connaissance économique Première partie : Vue d’ensemble de la macroéconomie  Objectifs et instruments de la macroéconomie  Equilibre macro-économique  Politiques économiques Deuxième partie : Economie marocaine : Approche macro-économique et sectorielle - Tendances macro-économiques - Politiques sectorielles PLAN DU SEMINAIRE
  • 4. 4 INTRODUCTION A LA CONNAISSANCE ECONOMIQUE Politique Economique Réglementation bancaireContraintes de gestion
  • 5. 5 Définition de l’Economie  Le terme Economie signifie étymologiquement « administration de la maison »  La science de l’administration des Ressources rares ayant pour finalité une meilleure satisfaction des besoins. INITIATION A L’ECONOMIE GENERALE
  • 6. 6 LES CONCEPTS ECONOMIQUES FONDAMENTAUX Concepts de base A. La notion de besoin Le besoin : nécessité due à la nature ou à la vie sociale. -L’élément physiologique : Nombre de calories nécessaires pour maintenir la vie d’une personne. -L’élément culturel : types de civilisation à travers les valeurs, les croyances des individus et leurs milieux d’appartenance. B. La notion de rareté Les besoins de l’Homme sont multiples alors que les moyens pour les satisfaire restent relativement limités d’où le phénomène de rareté. C. La notion de valeur - Le prix : l’expression marchande de la valeur. - Le prix d’un bien ou d’un service n’existe que lorsque l’on se situe dans une relation d’échange, c’est à dire lorsqu’il y a un vendeur et un acheteur.
  • 7. 7 D. Le concept d’agent économique - Définition : . C’est un acteur indépendant de la vie économique, . Un centre de décision que l’économiste estime significatif pour l’analyse. - Classification : repose sur l’identification de leur fonction principale dans le fonctionnement de l’économie. - Quatre agents institutionnels : Les ménages, les entreprises, l’Etat, le reste du monde. 1. Les ménages : - Chaque individu vivant seul ou chaque groupe d’individus habitant un même domicile constitue un ménage. - deux fonctions économiques principales : * Côté offre : ils fournissent des facteurs de production (temps de travail, équipement ou capitaux). * Côté demande : ils consomment des B/S pour satisfaire leurs besoins. LES CONCEPTS ECONOMIQUES FONDAMENTAUX
  • 8. 8 2. Les entreprises * Les sociétés non financières Les entreprises rassemblent les facteurs de production et les utilisent pour créer les B/S; - Fonction principale : produire les B/S marchands * Les sociétés financières - Tous les établissements qui assurent le financement de l’économie - Fonction principale : fournir des services financiers 3. L’Etat - Fonction principale : la production de services non marchands pour satisfaire les besoins collectifs (Santé, éclairage, transport,…) 4. Le reste du monde : regroupe tous les agents économiques non résidents avec lesquels les agents résidents sont en relation. LES CONCEPTS ECONOMIQUES FONDAMENTAUX
  • 9. 9 LE CIRCUIT ECONOMIQUE MénagesMénages Adminis- trations Publiques Adminis- trations Publiques EntreprisesEntreprises Institutions de crédit Institutions de crédit Impôts et taxes Traitements et salaires Cotisations sociales Prestations sociales Impôts et taxes Acquisitions de biens Cotisations sociales Subventions Impôtsettaxes Cotisationssociales Prêtsetremboursements
  • 10. 10 LE CIRCUIT ECONOMIQUE Extérieur (ou « Reste du monde ») Extérieur (ou « Reste du monde ») Economie nationale Economie nationale Recettes provenant des exportations Dépenses résultant des importations Recettes et dépenses entraînées par le tourisme Capitaux placés à long et à court terme Remboursements Revenus monétaires Transferts privés Transferts publics
  • 11. 11
  • 12. 12 METHODES D’ANALYSE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE Pour ajuster les biens limités aux besoins illimités, la science économique utilise 3 méthodes d’analyse. -La micro-économie : analyse les comportements individuels d’agents économiques tels que le comportement du consommateur, du producteur, etc. -La macro-économie : analyse les comportements collectifs, les grands équilibres économiques tels que l’emploi, le chômage, l’inflation etc… - La mésoéconomie est une science récente, c’est l’échelon intermédiaire entre la micro et la macro-économie. (étude de grandes entreprises).
  • 13. 13 METHODES D’ANALYSE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE Théorie économique Les comportements du consommateur et du producteur. L’équilibre des marchés… Economie industrielle, Economie des services, Economie des matières premières… Théorie de l’équilibre macroéconomique réel et monétaire. Théorie de la croissance et des fluctuations Théorie de l’échange international. Relation monétaires et financières internationales Economie appliquée Microéconométrie, Economie expérimentale Analyses sectorielles, régionales, nationales. Modèles de prévision économique Information statistique Données individuelles Données sectorielles Données de comptabilité nationale Données par zone et mondiale Faits économiques Ex : info sur nouveaux comportements des agents économiques Ex : Info sur mutations sectorielles Ex : décision fiscale ou budgétaire Ex : négociation commerciale internationale Microéconomie Mésoéconomie Macroéconomie Economie internationale -Tableau descriptif
  • 14. 14 OBJECTIFS DE LA MACRO-ECONOMIE Quatre objectifs retenus : - Niveau élevé et croissant du Produit Intérieur Brut « PIB » - Niveau élevé d’emploi avec un chômage minime - Un niveau des prix stable ou croissant modérément - Un commerce extérieur soutenu des biens et services avec un taux de change stable et des exportations égales aux importations.
  • 15. 15 a. Définition PIB - Principale variable macro-économique d’un pays - Instrument officiel de mesure de la performance économique d’un pays - Il permet d’évaluer la valeur des B/S qui –issus de la production des unités résidentes- sont disponibles avec les importations pour les emplois finals (CF, Investissement, x). b. Caractères généraux du PIB - PIB nominal : calculé au prix du marché (Prix courants) -PIB réel : en prix constants ou invariables (Année de base 1982). PRINCIPALES GRANDEURS MACRO-ECONOMIQUES
  • 16. 16 PRINCIPALES GRANDEURS MACRO-ECONOMIQUES c. Signification économique du concept de valeur ajoutée La valeur ajoutée est la différence entre la valeur de la production et la valeur des consommations intermédiaires nécessaires à cette production. Valeur ajoutée = Production – consommations intermédiaires ou encore : Production = Consommations intermédiaires + valeur ajoutée
  • 17. 17 PRINCIPALES GRANDEURS MACRO-ECONOMIQUES d. Calcul du PIB : Trois optiques  Calcul à partir des valeurs ajoutées (VA) des secteurs institutionnels résidents: PIB = VA des secteurs institutionnels résidents + TVA grevant les produits + DD sur les produits importés - Subventions à l’importation  Calcul à partir des emplois finals Ressources = Emplois P + M = CI +CF + I + X P – CI = CF + I + X – M VA = CF + I + X – M PIB = CF + I + X - MPIB = CF + I + X - M
  • 18. 18 PRINCIPALES GRANDEURS MACRO-ECONOMIQUES  Calcul à partir des revenus PIB = Rémunération des salariés versés par les unités résidentes + Excédents Bruts d’exploitation + Impôts indirects prélevés par l’Etat.
  • 19. 19 PRINCIPALES GRANDEURS MACRO-ECONOMIQUES e. Les limites de l’agrégat PIB * L’économie souterraine ; * L’économie illégale ; * L’économie domestique: - Les services rendus par les femmes au foyer - Les travaux effectués pendant les heures de loisirs * Les nuisances de la pollution (dépenses anti-pollution)…
  • 20. 20 PRINCIPALES GRANDEURS MACRO-ECONOMIQUES - Taux de chômage : nombre de chômeurs / Population active. - C’est le pourcentage de la force du travail qui n’est pas employée. - Relation taux de chômage et cycle économique. Période d’expansion * Forte croissance s’accompagne en général d’une baisse du taux de chômage (Production ↗  DDE W ↗   Taux de chômage). Période de récession * Faible croissance s’accompagne d’une hausse du taux de chômage (Production déprimée  DDE W   taux de chômage )
  • 21. 21 PRINCIPALES GRANDEURS MACRO-ECONOMIQUES Calcul du Taux de chômage au Maroc • Les chômeurs sont à la fois : - Sans travail ; - A la recherche d’un travail, c’est-à-dire qui ont pris des dispositions appropriées ; - Disponibles pour travailler. • Le chômage est mesuré par une enquête de sondage mensuelle opérée sur la base d’un échantillon de 4000 ménages. • Les résultats sont diffusés trimestriellement et annuellement.
  • 22. 22 PRINCIPALES GRANDEURS MACRO-ECONOMIQUES - Inflation : hausse du niveau général des prix : mesurée par l’indice du coût de la vie. -Taux d’inflation : c’est la variation du niveau général des prix d’une année à l’autre. -Taux d’inflation =l’indice des prix à la consommation de l’année t (-) l’indice des prix à la consommation de l’année t-1/l’indice année t x 100 -Niveau général des prix : mesuré par l’indice des prix à la consommation (le coût de la vie) : c’est le coût d’un panier de biens (biens alimentaires, logement, soins médicaux) achetés par le consommateur urbain.
  • 23. 23 PRINCIPALES GRANDEURS MACRO-ECONOMIQUES - L’objectif de tout pays : Equilibre entre les importations (M) et les exportations (X) -La différence numérique entre la valeur des X et M d’un pays = les exportations nettes (X-M) * Si X nettes > 0  excédent commercial * Si X nettes < 0  déficit commercial -L’impact de la croissance du taux de change * Si le taux de change d’un pays s’appr cieé  les prix des biens importés  # les exportations deviennent plus chères pour les étrangers. ↳ La nation devient moins compétitive sur les marchés mondiaux et les X nettes .
  • 24. 24 L’EQUILIBRE MACRO-ECONOMIQUE Que signifie la notion d’équilibre macro- économique ? « C’est une combinaison de prix et de quantité au niveau global pour laquelle ni les acheteurs ni les vendeurs ne désirent modifier leurs achats, ventes ou prix ».
  • 25. 25 L’EQUILIBRE MACRO-ECONOMIQUE Analyse de l’offre et la demande globale  L’offre globale - La quantité totale de B/S que les entreprises de la nation sont disposées à produire et vendre au cours d’une période donnée. - Elle dépend du niveau des prix, de la capacité de production de l’économie et du niveau des coûts.  La demande globale - ∑ des dépenses des consommateurs, des entreprises et autres agents au cours d’une période donnée. - Elle dépend autant des prix que de la politique monétaire et budgétaire de l’Etat.
  • 26. 26 L’EQUILIBRE MACRO-ECONOMIQUE Niveau des prix et coûts Niveau des prix et coûts Production potentielle Production potentielle Capital, travail, technologie Capital, travail, technologie Interaction entre l’offre et la demande globale Demande globale Offre globale MonnaieMonnaie Dépenses et impôts Dépenses et impôts Autres forces Autres forces Emploi et chômage Emploi et chômage Prix et inflation Prix et inflation Exportations nettes Exportations nettes Production (PNB réel) L’offre et la demande globales déterminent les variables macro-économiques essentielles
  • 27. 27 LES INSTRUMENTS DE POLITIQUE ECONOMIQUE Qu’est ce que la politique économique ? C’est un ensemble de décisions prises par les pouvoirs publics pour atteindre, grâce à l’utilisation de divers instruments, certains objectifs concernant la situation économique. CroissanceCroissance Equilibre extérieur Equilibre extérieur EmploiEmploi Stabilité des prixStabilité des prix Taux de croissance en % Taux de chômage % de la population active Solde extérieur % du PIB Le carré magique Inflation en % * Nicholas Kaldor (Economiste Britannique)
  • 28. 28 Politique budgétaire - Dépenses publiques - Recettes publiques (impôts) Politique monétaire - Politique restrictive - Politique expansive Politique économique internationale - Politiques commerciales : Droits de douane, quotas,… - Politique de changes Politique des revenus - Actions des pouvoirs publics sur la formation des revenus des agents économiques LES INSTRUMENTS DE POLITIQUE ECONOMIQUE Divers et nombreux : - Politique budgétaire - Politique monétaire - Politique économique internationale - Politique des revenus
  • 29. 29 LES INSTRUMENTS DE POLITIQUE ECONOMIQUE 1. Politique budgétaire A travers deux variables : - Les dépenses publiques. - Les impôts a. Revenu des ménages ↗ Impôt  Revenu↘  Demande B/S↘  PNB↘ b. Bénéfice + profits des entreprises imposés lourdement, (-) elles sont incitées à investir dans nouveaux biens d’équipement.
  • 30. 30 LES INSTRUMENTS DE POLITIQUE ECONOMIQUE 2. Politique monétaire a. Définition La politique monétaire consiste à fournir les liquidités nécessaires au bon fonctionnement et à la croissance de l’économie tout en veillant à la stabilité de la monnaie. Elle résulte de l’ensemble des décisions et des interventions prises par les autorités monétaires pour agir sur l’activité économique par l’intermédiaire de la variable monétaire.
  • 31. 31 LES INSTRUMENTS DE POLITIQUE ECONOMIQUE b. Objectifs de la politique monétaire • Objectifs quantitatifs (taux de croissance de la masse monétaire par exemple) ;  Objectifs de taux d’intérêt (choix d’un certain niveau des taux d’intérêt souhaitable) ;  Objectifs de change (choix d’un certain niveau des taux de change de la monnaie). Conclusion -↘ Offre monnaie  taux d’intérêt↗  investissement↘  PNB↘ - Offre monnaie↗  taux d’intérêt pour stimuler l’activité↘ économique.
  • 32. 32 3. Politique économique internationale Deux catégories d’instruments : • Politiques commerciales : Droits de Douane, quotas et autres moyens pour encourager ou restreindre les importations et les exportations. • Politique de change : Taux de change déterminé par les forces du marché (O et D). LES INSTRUMENTS DE POLITIQUE ECONOMIQUE
  • 33. 33 4. Politique des revenus - A travers le contrôle réglementaire des salaires et des prix - Politique de plus en plus préconisée par les économistes (très peu coûteuse) pour réduire l’inflation. Conclusion L’Etat dispose d’une large palette d’instrument de politique économique pouvant être utilisées pour atteindre ses objectifs macro-économiques. LES INSTRUMENTS DE POLITIQUE ECONOMIQUE
  • 34. 34 VUE D’ENSEMBLE DE LA MACRO-ECONOMIE Instruments de pol. écon. -Pol. budgétaire -Pol. monétaire -Pol. des revenus -Pol. Commerce Extérieur Variables externes - Temps -Prod. Étrangère -Révolutions guerres… Production Emploi et chômage Prix Exportations nettes
  • 35. 35
  • 36. 36 TRAJECTOIRE DE LA CROISSANCE La reprise de la croissance depuis 2001 reste fragile et insuffisante pour faire face au défi démographique et aux besoins du pays. Mais, on note une tendance, ces dernières années, à l’autonomisation relative de la croissance économique vis-à-vis des aléas climatiques. -10 -5 0 5 10 15 Taux de croissance du PIB Taux de croissance du PIB non agricole
  • 37. 37 CONTRIBUTION SECTORIELLE A LA CROISSANCE PIB par branche d'activité économique 2006 Ac ti v i té s pr i ma i r e s 16% A c ti v i tés s ec onda i r e s 28% A c ti v i té s te r ti a i r e s 56% Activités primaires Activités secondaires Activités tertiaires
  • 38. 38 STRUCTURE DU TISSU INDUSTRIEL NATIONAL  750.916 Etablissements économiques recensés au cours de la période 2001-2002.  La région du Grand Casablanca domine avec 17,1 % des établissements et 29,5 % des emplois.  Prédominance du secteur du commerce dans le tissu économique national (54,9 %).  Les micro-unités dominent le tissu économique avec un taux de 97,7 %.  20 % des unités ont été créées entre 1993 et 2002 sous le programme d’ajustement structurel.  Très peu de place pour les grandes structures. (Recensement économique réalisé par le HCP en 2001-2002)
  • 40. 40 ECHANGES EXTERIEURS 0 50000 100000 150000 200000 250000 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 0 20 40 60 80 ImportationsCAF ExportationsFOB Tauxdecouverture(%) 16 754 19 112 21 666 29 196 29 159 30 881 34 579 40 967 52 487 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 R ec ettes vo yag es (en M D H) 19 311 19 002 22 962 36 858 31708 34 582 37154 40 738 47859 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 R ec ettes M R E (en M D H) 5 433 18 460 12 640 33 260 6 811 23 900 13 910 28 325 29 287 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 R ec ettes Investissements et Prêts Privés E trang ers (en M D H) Balance Commerciale
  • 41. 41 Tendance au cours des 10 dernières années des exportations marocaines. 1. Une offre axée sur des produits à faible valeur ajoutée - Exportation peu diversifiée et fortement spécialisée dans les secteurs peu dynamiques du commerce mondial - 83 % des exportations nationales constituées de l’agro-alimentaire, textile, chimie 2. Très faible diversification des marchés - Forte concentration sur le marché Européen - U.E. absorbe 73 % du total des exportations marocaines. 3. Faiblesse de la politique de promotion (CMPE, maison de l’artisanat, etc…) 4. Une balance commerciale structurellement déficitaire - Une hausse continue des importations des céréales et pétrole 5. Trop forte part des importations incompressibles : Céréales et pétrole. Caractéristiques et Structure du Commerce Extérieur Marocain
  • 42. 42 STRUCTURE DU COMMERCE EXTERIEUR MAROCAIN - ANNEE 2006 - Structure importation : 100% -Demi-produits : 23,6 % -Produits finis d’équipement : 21,8% -Produits finis de consommation : 19,6 % -Energie et lubrifiant : 21,7% -Produits alimentaires Boissons et tabac 7,3 -Produits bruts : 6% Les importations restent dominées à 67 % par 3 postes : Demi- produits, Produits finis d’équipement et l’énergie et lubrifiants Structure exportations : 100 % - Produits finis de consom. : 31,3 % - Biens d’équipement : 8,7 - Demi-produits : 28,5% - Alimentation boissons tabacs : 19,2% - Produits bruts : 10,5 Les exportations restent dominées à 79 % par 3 postes : Produits finis de consommation, Demi-produits et l’alimentation boisson et tabac
  • 43. 43 INVESTISSEMENTS ET PRETS PRIVES ETRANGERS • Les recettes des investissements et prêts privés étrangers sont demeurées stables : 28.102,8 MDH en 2006 contre 28.324,8 MDH en 2005. • Pour le seul mois de décembre 2006 et comparativement à décembre 2005, les recettes au titre des investissements et prêts privés étrangers se sont inscrites en régression de 43,9 % ou -2.412,1 MDH : 3.081 MDH contre 5.493,1 MDH. • Hormis les recettes de privatisation réalisées au cours du mois d’août 2006 pour un montant de 4.020 MDH et pour 6.476,3 MDH en janvier 2005, les recettes des investissements et prêts privés étrangers se sont chiffrées à 24.082,8 MDH contre 21.848,5 MDH une année auparavant, soit une hausse de 10,2 % ou + 2.234,3 MDH. • Par rapport à la moyenne des recettes des années 2001 à 2005 soit 21.598 MDH, ces recettes ont enregistré un accroissement de 30,1 % ou + 6.504,8 MDH.
  • 44. 44 INVESTISSEMENTS ET PRETS PRIVES ETRANGERS Recettes des Investissements et Prêts Privés Etrangers (En MDH) 2001 2002 2003 2004 2005 Moyenne 2001-2005 2006 Var. % 33267,8 6811,2 23900,3 15686,0 28.324,8 21.598,0 28102,8 +6504,8 +30,1 Recettes des Investissements et prêts privés étrangers 0 5000 10000 15000 20000 25000 30000 35000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 (En M DH)
  • 45. 45  L'agrégat M1 est constitué de la monnaie fiduciaire (billets et pièces en circulation) et de la monnaie scripturale (dépôts à vue).  L'agrégat M2 comprend, en plus de M1, les placements à vue sous forme de comptes sur carnets.  L'agrégat M3 est composé, en plus de M2, de placements à terme effectués auprès du système bancaire sous forme de comptes et bons à échéance fixe et de certificats de dépôt.  L'agrégat PL1 est constitué des bons du Trésor à six mois émis dans le public et des titres de créances négociables, autres que les certificats de dépôt inclus dans M3 (Bons du Trésor négociables, bons des sociétés de financement et billets de trésorerie)  Les agrégats PL 2 et PL 3 sont constitués des titres émis respectivement par les OPCVM obligations et par les OPCVM actions et diversifiés.  Les ressources non monétaires comprennent les emprunts des banques ( à l'exclusion de ceux contractés auprès des autres banques et de Bank Al-Maghrib), leurs provisions ainsi que l'excédent des fonds propres du système bancaire sur le total de ses immobilisations, de ses titres de participation et emplois assimilés. MASSE MONETAIRE ET SES COMPOSANTES
  • 46. 46 SITUATION ECONOMIQUE A FIN JUILLET 2007 - Signes positifs :  Poursuite de la consolidation de l’activité économique au cours du premier semestre de l’année en cours, grâce au dynamisme de la plupart des secteurs, à l’exception du secteur agricole. L’économie nationale a fait ainsi preuve de sa plus grande capacité à faire face aux chocs aussi bien internes qu’externes. - Croissance du PIB au 1er trimestre 2007 (HCP) : +1,9 % par rapport au 1er trimestre 2006 - Recul du PIB agricole : - 18 % - Progression des activités non agricoles : + 4,7% - BTP (+9,3%), Industrie de Transformation (+4,1%), Hébergement et Restauration (+8,1%) et Postes et Télécommunications (+6,5%)  Evolution maitrisée de l’inflation (1er semestre 2007) : +2,1%  Accélération sensible des importations des biens d’équipements (+11,5%)  Amélioration du chiffre d’affaires à l’export de l’OCP : + 16,4 %
  • 47. 47 Orientation positive des indicateurs touristiques, à fin juin, des arrivées (+11,6 %) et des nuitées (+7,6%) Amélioration des recettes voyages à fin juillet : +10,6% (31,4 Mds) et des transferts MRE : +15,4% (30,7Mds) Accroissement des investissements et prêts étrangers à fin juillet 2007 (+32,3%) à 18 881,6 MDH Bonne tenue des indicateurs boursiers entre juin 2006 et juin 2007: progression des indices MASI (+59,9%) et MADEX (61,8%). Signes moins encourageants : Risque de ralentissement de la croissance mondiale : crise immobilière et hausse considérable du prix des hydrocarbures. Aggravation du déficit commercial : +25,3 % par rapport au 1er semestre 2006 avec recul du taux de couverture à 49,5 % Essoufflement de l’activité à l’export du secteur des conserves (-6,4%) Accroissement considérable des importations de blé de plus de 36%. SITUATION ECONOMIQUE A FIN JUILLET 2007
  • 48. 48 LES NOUVELLES POLITIQUES SECTORIELLES Le Tourisme • Le plan horizon 2010 : Ambitionne de mettre en place les capacités nécessaires pour accueillir 10 millions de touristes en 2010. • Vision 2020 : Un nouveau contrat programme devrait être conclu en 2010, en capitalisant sur les enseignements tirés de l'expérience des dernières années. L’Artisanat • La vision 2015 : Vise à mettre en valeur les aspects artistiques et culturels des produits artisanaux. L’Industrie • Le plan Emergence : L’objectif est de mettre en valeur des métiers dans lesquels le Maroc dispose d’avantages comparatifs.
  • 49. 49 La vision 2010 a pour objectifs : •Atteindre 10 millions de touristes, dont 7 millions de touristes internationaux •Atteindre 8 à 9 milliards € en matière d’investissement : aménagement des nouvelles stations balnéaires, infrastructures, hôtellerie et animation. •Atteindre 48 milliards € de recettes en devises •Créer 600.000 emplois nouveaux •Porter la contribution du secteur au PIB à 20 % à l'horizon 2010. Les six grands chantiers de la vision 2010 s'articulent autour de 6 axes fondamentaux qui sont de véritables leviers opérationnels : Produit, Formation, Marketing, Communication, Environnement Touristique et Organisation Institutionnelle. Le Plan Azur prévoit la réalisation de 6 stations touristiques balnéaires (Saidia, Lixus, Mazagan, Mogador, Taghazout, Plage blanche) portant sur 3.000 ha et un investissement de 4 Mds d’euro. Transport aérien : Politique de libéralisation du secteur et d’ouverture cadrée du ciel marocain (signature de l’accord de l’Open Sky fin 2006) et ce afin d’augmenter le trafic aérien international. 1. Le Tourisme LES NOUVELLES POLITIQUES SECTORIELLES
  • 50. 50 Portant sur une durée de dix années (2006-2015), le contrat-programme vise essentiellement : •La création de 117.000 postes d’emploi. •L’augmentation de la production annuelle du secteur de 10 milliards de dirhams à 24 milliards. •L’amélioration du niveau des exportations annuelles de l’artisanat, qui passeront de 700 millions de DH à 7 milliards. •La structuration de 6 filières : la décoration, la bijouterie, l’ameublement, l’habillement, l’architecture et les produits du terroir. LES NOUVELLES POLITIQUES SECTORIELLES 2. L’artisanat
  • 51. 51 LES NOUVELLES POLITIQUES SECTORIELLES Le Plan Emergence s’articule autour de deux axes •Créer de la richesse, donc de l’emploi et de la croissance •Développer des activités exportatrices à haute valeur ajoutée Ce plan devrait générer sur les 10 prochaines années : •9 milliards d’euro de PIB supplémentaires, soit 1,6 points de croissance en plus par an •Création de 440 000 emplois •Réduction de moitié du déficit commercial Les secteurs prioritaires sont: L’offshoring  •CA : 1,5 Mds d’euro, 100 000 emplois •Offrir des sites clés en main : Zones Casashore et Technopolis (Rabat) •Marchés ciblés : France et Espagne •Mise en œuvre de programmes de formation dédiés - Formation de plus de 20 000 personnes pour 2008 - Initiative de 10 000 ingénieurs par an à l’horizon 2010. 3. L’industrie
  • 52. 52 LES NOUVELLES POLITIQUES SECTORIELLES L’industrie automobile •Se positionner sur la fabrication de composants •Un chiffre d’affaires additionnel de 7 milliards de DH et 40 000 emplois nouveaux en dix ans. L’électronique, et plus particulièrement l’électronique de spécialité/intégrée avec 11.000 emplois potentiels, notamment dans la zone nord de Tanger. Secteur aéronautique •Chiffre d’affaires additionnel de 4 milliards de DH •12 000 emplois d’ici 2012 •5 000 clients potentiels Modernisation et relance des secteurs traditionnels :  L’agroalimentaire, le textile habillement et la transformation des produits de la mer. 3. L’industrie
  • 53. 53 INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES  Introduction à la macro – économie moderne PARKIN, Michael; PHANEUF, Louis; BADE, Robin.  Macroéconomie SCHUBERT, Katheline  Macroéconomie BLANCHARD, Olivier; COHEN, Daniel.  Macroéconomie SAMUELSON, P.A; NORDHAUS, W.D  L’Economie pour tous EYSKENS, M.  Éléments d’économie pratique HECKLEY, C  Manuel marocain d’économie : initiation aux sciences économiques AKAABOUNE, Mohamed, BELLUARD, Raymond; BELFIKIH, Abdelkrim; CHOUKRI, Fatima.  Dictionnaire d’économie et de sciences sociales CAPUL, Jean – Yves; GARNIER Olivier. Ouvrages disponibles à la Bibliothèque (Centre de documentation).
  • 54. 54 POLE STRATEGIE ET CONTRÔLE DE GESTION DIVISION DES ETUDES ECONOMIQUES ET FINANCIERES 101, BD ZERKTOUNI – B.P. 10 622 Casablanca
  • 55. 55 MERCI DE VOTRE ATTENTION
  • 56. 56 En comptabilité nationale, la somme des valeurs ajoutées correspond au PIB PIB = ∑ V.A L’entreprise d’esquimos a consommé les biens et servies suivants pour produire 2,5 millions de dirhams de glaces : Matières premières 600.000 DH Emballages 100.000 DH Transport 150.000 DH Publicité 250.000 DH Total des consommations intermédiaires : 1.1 million de dirhams Valeur ajoutée = 2,5 -1,1 = 1,4 million de dirhams. Annexe Exercice d’application
  • 57. 57 Annexe Exercice d’application  Calcul du PIB à partir des valeurs ajoutées (VA) des secteurs institutionnels résidents Exercice d’application  Pour l’année x : nous avons (en millions de DH) . Valeur ajoutée des secteurs institutionnels résidents : 5.057.258 . Valeur ajoutée brute marchande : 4.183.670 . Valeur ajoutée brute non marchande : 873.588 . TVA grevant les produits : 449.971 . D.D. – subventions à l’importation : 9.275 . Ajustement pour services bancaires imputés : - 227.805 PIB : 5.288.699
  • 58. 58  Calcul du PIB à partir des emplois finals VA = CF + I + X – M Exercice d’application  Pour l’année x : nous avons (en MDH) CF : 4.228.313 Investissement : 1.054.861 X : 1.099.842 M : - 1.094.317 PIB : 5.288.699  Calcul du PIB à partir des revenus Exercice d’application  pour l’année x, nous avons (en MDH) Rémunérations des salariés versées par les unités résidentes : 2.801.578 Excédents bruts d’exploitation : 1.823.416 Impôts liés à la production et à l’importation nets de subventions d’exploitation : 663.705 PIB : 5.288.699 Annexe Exercice d’application