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LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE
Du 25 au 31 janvier 2016
LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDENTIEL
Prix immobiliers : des signes de tension
apparaissent selon les Notaires
Le 25/01/2016
Si le volume des ventes a progressé de 12% sur un an, les prix moyens de l'immobilier ne sont
pas encore repartis à la hausse.
Si le volume des ventes a progressé de 12% sur un an, les prix moyens de l'immobilier ne sont pas
encore repartis à la hausse selon les Notaires. (c) AFP
La reprise des transactions constatée l’an dernier peut-elle entraîner un retour de la hausse des prix
de l’immobilier ? C’est la question que posent les Notaires dans leur dernière note de conjoncture.
Pour l’instant, pas encore. Le marché est loin d’avoir totalement cédé à l’euphorie. Dans les régions
les moins dynamiques, dans les zones rurales ou périurbaines éloignées des centres-villes, les
logements ne se vendent que difficilement, moyennant une décote de 20 à 30% par rapport au point
haut du marché.
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La hausse des ventes a permis en revanche au stock de biens à vendre de baisser. Toutefois, des
tensions apparaissent : ainsi, "le marché des studios et des 2-pièces à Paris intra-muros, ou celui des
2/3 pièces en banlieue parisienne, mais également dans certaines villes dynamiques de province", la
négociation est quasiment impossible pour les acquéreurs.
A fin novembre 2015, le nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois
est estimé à 792.000, en hausse de 12,5 % sur un an. Un tel niveau n’avait pas été atteint
depuis le printemps 2012", soulignent les Notaires.
Globalement, sur l’évolution des prix, "si la tendance de fond de ces 3 derniers mois est à la hausse,
elle ne fait qu’effacer les 6 mois de baisse précédents, estiment les Notaires. La progression annuelle
lissée est quasi nulle". Selon l’indice Notaires-INSEE, au 3
ème
trimestre 2015, les prix des logements
anciens en France ont légèrement progressé (+ 0,3 % par rapport au trimestre précédent). Sur un an,
la baisse s’atténue : les prix ont diminué de 1,7 % contre 2,7 % le trimestre précédent. En Île-de-
France, les prix des logements anciens se sont redressés au 3
ème
trimestre (+0,8 %, après -0,4 %)
mais restent orientés à la baisse sur un an (-1,2 %). En province, les prix des logements anciens sont
restés stables au troisième trimestre 2015.
Les conditions de crédit soutiennent la demande
Le nouveau prêt à taux zéro devrait soutenir la demande, même si la condition de 25 % de travaux est
restrictive. Les acquéreurs devraient continuer à bénéficier de taux d’intérêt très attractifs, même si les
banques continuent de rester fermes sur les conditions d’octroi des prêts immobiliers. Selon les
Notaires, la situation actuelle ressemble à celle connue en 2010/2011, lorsque les transactions et les
prix avaient "subitement augmenté. Après plusieurs mois durant lesquels les acquéreurs avaient
différé leur projet d’achat pour voir jusqu’où pouvait aller la baisse des prix, nous avons observé qu’ils
se décident plus rapidement". A minima, 2016 devrait être fluide pour le marché immobilier.
Source : L’Obs.com
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La hausse des ventes a permis en revanche au stock de biens à vendre de baisser. Toutefois, des
tensions apparaissent : ainsi, "le marché des studios et des 2-pièces à Paris intra-muros, ou celui des
2/3 pièces en banlieue parisienne, mais également dans certaines villes dynamiques de province", la
négociation est quasiment impossible pour les acquéreurs.
A fin novembre 2015, le nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois
est estimé à 792.000, en hausse de 12,5 % sur un an. Un tel niveau n’avait pas été atteint
depuis le printemps 2012", soulignent les Notaires.
Globalement, sur l’évolution des prix, "si la tendance de fond de ces 3 derniers mois est à la hausse,
elle ne fait qu’effacer les 6 mois de baisse précédents, estiment les Notaires. La progression annuelle
lissée est quasi nulle". Selon l’indice Notaires-INSEE, au 3
ème
trimestre 2015, les prix des logements
anciens en France ont légèrement progressé (+ 0,3 % par rapport au trimestre précédent). Sur un an,
la baisse s’atténue : les prix ont diminué de 1,7 % contre 2,7 % le trimestre précédent. En Île-de-
France, les prix des logements anciens se sont redressés au 3
ème
trimestre (+0,8 %, après -0,4 %)
mais restent orientés à la baisse sur un an (-1,2 %). En province, les prix des logements anciens sont
restés stables au troisième trimestre 2015.
Les conditions de crédit soutiennent la demande
Le nouveau prêt à taux zéro devrait soutenir la demande, même si la condition de 25 % de travaux est
restrictive. Les acquéreurs devraient continuer à bénéficier de taux d’intérêt très attractifs, même si les
banques continuent de rester fermes sur les conditions d’octroi des prêts immobiliers. Selon les
Notaires, la situation actuelle ressemble à celle connue en 2010/2011, lorsque les transactions et les
prix avaient "subitement augmenté. Après plusieurs mois durant lesquels les acquéreurs avaient
différé leur projet d’achat pour voir jusqu’où pouvait aller la baisse des prix, nous avons observé qu’ils
se décident plus rapidement". A minima, 2016 devrait être fluide pour le marché immobilier.
Source : L’Obs.com
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assuré, les locataires auraient très bien pu se dire qu’ils ne payaient plus. Et en ces temps de disette
budgétaire, pas question de mettre un place un dispositif dont les estimations de coût étaient aussi
élevées de 700 millions d’euros à plus d’un milliard selon certains.
Visale est simple à mettre en œuvre et ciblé de façon juste pour faciliter l’accès au logement
des ménages modestes ou aux revenus irréguliers", a indiqué la ministre du Logement Sylvia
Pinel.
L’originalité du dispositif, c’est qu’il fonctionne en ligne. Le bailleur doit souscrire et faire ses
déclarations en cas d’impayés sur internet. Ensuite, dès lors que le bailleur est indemnisé par Visale,
Action Logement agit directement auprès des locataires pour obtenir le remboursement des loyers
impayés. Les locataires ont la possibilité de rembourser leur dette envers Action Logement,
directement en ligne, et de manière échelonnée, dès lors qu’ils reprennent le paiement régulier de leur
loyer.
Qui peut en bénéficier ?
Il faut qu'un des titulaires du bail soit salarié d’une entreprise du secteur privé hors agricole :
- salarié de plus de 30 ans quel que soit son contrat de travail (hors CDI confirmé) et entrant dans un
logement dans les 3 mois de sa prise de fonction et pendant la durée de son contrat de travail ;
- salarié de moins de 30 ans quel que soit son contrat de travail et entrant dans un logement dans les
12 mois de sa prise de fonction et pendant la durée de son contrat de travail
- ménage locataire entrant dans un logement locatif privé via un organisme d’intermédiation locative
agréé type Fapil
Le locataire doit respecter les conditions d’éligibilité liées aux revenus :
- son taux d’effort ne doit pas dépasser 50 % (Loyer + Charges/Revenus d’activité ou de
remplacement du ménage locataire).
- pour les jeunes salariés de moins de 30 ans en CDI confirmé, le taux d’effort devra être compris
entre 30 % et 50 %.
Quels logements sont concernés ?
- le logement loué doit être la résidence principale du locataire
- le logement doit être situé sur le territoire français
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Quel est le type de bail concerné ?
- le contrat de bail doit être conforme à la loi n°89-462 du 6 juillet 1989,
- le logement peut être loué vide ou meublé,
- le bail ne peut être conclu entre membres d’une même famille,
- en cas de colocation à plus de 2 colocataires, le bail doit être individualisé pour chaque colocataire,
- le bail doit être signé après l’obtention du contrat de cautionnement Visale et dans le délai de validité
du visa présenté par le locataire,
- le loyer charges comprises ne peut dépasser 1 500 euros dans Paris intra muros ou 1 300 euros sur
le reste du territoire,
- le bail doit contenir une clause de résiliation en cas de non-paiement du loyer.
Source : L’Obs.com
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Immobilier locatif : les solutions qui rapportent
encore en 2016 et celles à éviter
Le 25/01/2016
Le ciel s’assombrit pour les candidats à l’investissement immobilier. Dans l’ancien, le recul des prix
marque déjà le pas à Toulouse, Lyon, Bordeaux, Grenoble ou encore Angers. Pis, dans le neuf, les
tarifs restent salés. A cela s’ajoutent des loyers en baisse généralisée. Dernier mauvais signal :
l’alourdissement des frais de notaire un peu partout, y compris à Paris, en 2016. Autant d’éléments
qui, cumulés, réduiront de fait le rendement de la pierre. Mais pas de panique, car vous trouverez
dans les lignes qui suivent des solutions innovantes et rentables, des SCPI investies à travers
l’Europe jusqu’aux fonds viagers.
Logements anciens
Rentabilité : de 3 à 6% par an avant charges et impôts
Risque : de moyen à élevé
Durée : 10 ans minimum
Une baisse de revenus de 100  euros par mois, en moyenne, pour 15% des bailleurs parisiens. Voilà,
selon Plurience, fédération de professionnels du secteur, l’impact de l’encadrement des loyers
instauré à Paris au 1er août 2015. «Seuls les propriétaires aux baux gérés en agence respectent la
nouvelle règle. Les autres ont tendance à l’enfreindre», assure François Davy, président de Foncia.
Quelques-uns, désireux de respecter la loi, préfèrent vendre. Quand ils n’abattent pas une cloison,
histoire de transformer un deux-pièces en studio, au loyer plafond plus élevé ! «Paris n’est plus le
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lingot d’or pour les investisseurs», résume Laurent Vimont, président de Century 21. Dès lors, mieux
vaudra se tourner vers la proche banlieue parisienne, ou les métropoles régionales à forte tension
locative. Avec une réserve pour Lille et Grenoble, qui pourraient encadrer les loyers en 2016 ou 2017.
Fiscalité : Si le total de vos revenus fonciers est inférieur ou égal à 15.000  euros par an, vous relevez
de plein droit du régime microfoncier et bénéficiez d’un abattement de 30% sur les loyers. Le solde est
soumis au barème de l’impôt sur le revenu et aux 15,5% de taxes sociales. Si vos loyers dépassent
15.000 euros par an, vous relevez du régime réel (également accessible sur option, irrévocable durant
trois ans). Il permet de déduire des loyers les charges et, dans la limite du montant des loyers, les
intérêts d’emprunt. Si le solde est positif, il est soumis à l’impôt sur le revenu et aux cotisations -
sociales. S’il est négatif, il est déductible du revenu global à hauteur de 10.700 euros par an. La part
du déficit excédentaire et les intérêts d’emprunt qui dépassent le montant des loyers sont imputables
sur les loyers des dix années suivantes. Les plus-values supportent les 15,5% de taxes sociales et un
impôt de 19%, après abattement pour durée de détention, aboutissant à une exonération totale de
taxes sociales après trente ans et d’impôt après vingt-deux ans.
Logements neufs sous le régime Pinel
Rentabilité : de 2 à 4,5% par an avant avantage fiscal
Risque : de moyen à élevé
Durée : 6 ans minimum
Un raz-de-marée ! Selon la Fédération des promoteurs, l’avantage Pinel a séduit 63% d’investisseurs
en plus entre les deuxièmes trimestres 2014 et 2015. «Il représente 65% de nos ventes, contre 35%
pour son prédécesseur, le Duflot», confirme Solveig Roger-Euvé, à la direction de l’immobilier chez
Primonial. Mais attention à ne pas investir à l’aveugle ! Si l’avantage a été recentré sur des villes à
forte tension locative, des centaines de communes en zone B2 (entre 50.000 et 150.000 habitants) ont
toutefois obtenu une dérogation, à l’image de Vichy ou Mâcon. «Or la vacance locative y atteint
respectivement 21 et 12%», prévient Renaud Cormier, directeur général de Théséis. Gare aussi au
loyer-plafond à respecter qui, sauf à Lyon, Bordeaux, Nantes ou Strasbourg, colle rarement à celui de
marché. Ainsi, à Nice, ce plafond est de 3 euros inférieur aux tarifs locaux. Obligeant l’investisseur à
s’asseoir sur 20% de rendement ! A Villejuif, à l’inverse, le plafond dépasse le prix de marché de près
de 1 euro. Faisant alors courir le risque de se laisser berner par des simulations trop généreuses,
avant de fixer un loyer déconnecté du marché.
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Fiscalité : L’investisseur s’engage à louer le bien durant une période initiale de six ou neuf ans,
renouvelable par période triennale dans la limite de douze ans. En échange, la réduction d’impôts
atteint 12, 18 ou 21% du prix d’achat, retenu dans la double limite de 300.000 euros et de 5.500 euros
par mètre carré. Cette réduction est étalée pendant toute la durée de location. Soit un gain annuel
maximal de 6.000 euros durant les neuf premières années, puis de 3.000 euros de la dixième à la
douzième année. Cette réduction est soumise au plafonnement des niches fiscales, de 10.000 euros
par an.
Biens meublés en amortissement fiscal
Rentabilité : de 3 à 7% par an avant charges et impôts
Risque : de moyen à élevé
Durée : 10 ans minimum
Un surcroît de loyer de 11% : voilà ce que le référentiel utilisé octroie aux loueurs en meublé parisiens,
eux aussi soumis au nouvel encadrement. «Une majoration arbitraire, puisque aucun loyer réel de
meublés n’a été utilisé pour établir cette grille tarifaire», déplore Maud Velter, de Lodgis. Une
majoration qui plus est pénalisante, les meublés se louant 15 à 20% plus cher qu’un bien nu.
Résultat : les bailleurs tendent à appliquer le «complément de loyer» autorisé par la loi, en le justifiant
par une connexion Internet, un lave-linge, une télévision… Bref, tout équipement ne figurant pas dans
la liste du mobilier minimal obligatoire d’un meublé, publiée en juillet dernier. Rappelons cependant
que ce surplus de loyer peut être contesté par le locataire dans un délai de trois mois à compter de la
signature du bail ou de son renouvellement.
Fiscalité : Si vous percevez moins de 32.600 euros de loyers par an, le régime micro-BIC s’applique
par défaut.
Il donne droit à un abattement de 50% sur les loyers, le solde étant soumis à l’impôt sur le revenu et
aux 15,5% de taxes sociales. Si vous dépassez les 32 600 euros, vous relevez du régime réel (aussi
accessible sur option, irrévocable pendant trois ans). Dans ce cas, vous pouvez déduire l’intégralité
de vos charges (travaux, intérêts d’emprunt…) ainsi que l’amortissement des murs et des meubles,
calculé selon des règles comptables précises. Si le solde est positif, il est soumis à l’IR et aux taxes
sociales. S’il est négatif, il est imputable sur les autres revenus issus de meublés. Le reliquat est
reportable sur les dix ans suivants.
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Meublés neufs en Censi-Bouvard
Rentabilité : de 3,8 à 5,5% par an avant bonus fiscal
Risque : de moyen à très élevé
Durée : 9 ans minimum
Alerte rouge sur les meublés avec services ! Qu’il s’agisse des résidences de vacances sous marque
Odalys et Belambra ou de celles d’affaires situées en centre-ville, on ne compte plus les
renégociations de baux à la baisse. Dans un lot de onze résidences, cédé par les spécialistes Park &
Suites et Appart’City après leur fusion en janvier 2015, elles s’échelonnent ainsi de – 30 à – 70%. «Et
parmi les 115 résidences restantes à l’issue de ce rapprochement, la moitié renégocie aussi les loyers
à la baisse. Parfois, le groupe exige en plus des propriétaires de payer pour 4 000 euros de travaux»,
assure Olivier Metay, président de la Fédération des associations des copropriétaires Appart’Hôtel.
Ce qui n’empêche pas le groupe de proposer à la vente des résidences toutes neuves, associées à
une promesse de rendement de 4,80 à 5,30%. L’association regroupant les conseillers financiers
indépendants (Anacofi) a créé une commission pour examiner le secteur, aux conclusions attendues
début 2016.
Fiscalité : En plus de l’exonération de paiement de la TVA à 20%, l’investisseur bénéficie d’une
réduction d’impôts, répartie sur neuf ans, de 11% du prix d’acquisition hors taxes limité à
300 000 euros. Soit un gain maximal de 3 666 euros par an. L’amortissement du bien n’est pas
autorisé, sauf sur la part de l’investissement excédant le plafond de 300 000 euros. Les loyers sont
imposés au barème progressif de l’IR, après déduction des charges (forfaitaire ou au réel).
SCPI de bureaux et de commerces
Rentabilité 2015 : de 4 à 6,3% par an avant impôts
Risque : de moyen à élevé
Durée : 8 ans minimum
Juste autour de 5%, tel sera sans doute le rendement moyen, au titre de 2015, des SCPI, ces produits
investis en murs de bureaux ou de commerces. «Un tassement de rentabilité surtout dû à la hausse
du prix des parts, du fait de l’engouement pour le placement», indique Grégory Moulinier, associé
fondateur de La Centrale des SCPI. Car, malgré la crise économique, les loyers encaissés se tiennent
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encore… même s’il vaudra mieux se montrer prudent dans ses prochains investissements, en se
concentrant sur les valeurs sûres, au patrimoine bien entretenu. Dans un deuxième temps, vous
pourrez aussi viser une des SCPI toutes récentes qui, fuyant des prix devenus excessifs en France,
font leurs emplettes ailleurs en Europe, et notamment en Allemagne. Leur rendement prévisionnel
s’établit déjà entre 4,50 et 5%. «Attention, certaines banques refusent de financer l’achat à crédit de
telles SCPI, trop récentes», prévient Grégory Moulinier. Quant aux contribuables fortement imposés,
ils pourront tenter l’achat en nue-propriété. A la clé, une décote comprise entre 20 et 33% du prix en
pleine propriété, selon la durée de démembrement (de cinq à dix ans). Et des parts qui sortiront alors
de l’ISF.
Fiscalité : Identique à celle d’un logement loué nu. Pour accéder au régime microfoncier, il faut
cependant détenir un bien loué nu en plus de parts de SCPI. Sinon, c’est le régime réel qui s’applique.
Lors d’un achat en démembrement, les intérêts d’emprunt ne sont pas déductibles des autres revenus
fonciers. Les conventions fiscales évitent une double imposition des revenus versés par les SCPI
investies hors de France, par le biais d’un crédit d’impôt égal à l’impôt dû.
Achat en viager
Rentabilité : de 6 à 8% par an avant impôts
Risque : de moyen à élevé
Durée : 8 ans minimum
Avec à peine 5.000 transactions par an, le viager peine toujours à convaincre les investisseurs. Et
pourtant, la formule permet d’acheter un logement avec une forte décote, via un paiement échelonné
dans le temps, tout en n’ayant, dans le cas du viager occupé, aucun souci de vacance locative à se
faire… Le risque, évidemment, est celui de «survie» du vendeur, qui amène à surpayer le bien. D’où
l’intérêt d’un nouveau fonds, baptisé 123Viager, permettant de mutualiser la mise sur plusieurs biens
distincts. Lancé en 2013 et nécessitant au moins 10 000 euros, ce produit a depuis investi en Ile-de-
France, dans la région lyonnaise et sur la Côte d’Azur. Le tout en utilisant sa propre table de mortalité
pour établir les prix. «Celles des notaires ou de l’Insee ne tiennent pas compte des spécificités des
vendeurs en viager, au niveau de vie et à la longévité supérieurs au reste de la population», explique
Alexandre Blanc-Coppi, chargé d’affaires immobilier chez 123Venture. Dès qu’un bien acquis par le
fonds se libère, il est remis à neuf avant d’être vendu. Une stratégie qui lui a jusqu’ici permis de tenir
sa promesse de rendement (+ 28% depuis sa création, pour une moyenne visée de + 6 à + 7% par
an).
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Fiscalité : Identique à celle des actions de grandes sociétés françaises.
Les hôtels
Rentabilité : 6 à 7% par an, avant avantage fiscal
Risque : de moyen à élevé
Durée : 6 ans minimum
C’est la nouvelle toquade des investisseurs : ils se bousculent pour racheter, à Paris notamment, des
chambres d’hôtels. «Alors qu’il s’agit d’un secteur clé en France, un grand nombre d’établissements
est plutôt vieillissant», rappelle Olivier Carvin, président de la société spécialisée Finotel. Du coup, la
plupart des fonds de proximité (FIP) dédiés à cette thématique ou des sociétés par actions
spécifiquement créées (comme chez Novaxia et Finotel) procèdent de la même façon : racheter les
fonds de commerce et parfois les murs, les rénover, voire les faire passer sous enseigne nationale,
avant de les revendre avec plus-value. A chacun ensuite ses subtilités. Chez Novaxia,
l’investissement porte sur des hôtels surtout situés dans Paris intra-muros. «Pour l’heure, le
rendement atteint 4 à 6% par an, hors avantage fiscal», assure Joachim Azan, fondateur de la -
société. D’autres visent les hôtels dans des villes de plus de 200.000 habitants, pour les repositionner
en trois ou quatre étoiles. C’est le cas du FIP Patrimoine et Hôtel n° 5, d’Extendam, et de Legal &
General Stratégie Hôtels n° 2. Attention, le secteur est risqué. Car c’est dans des PME hôtelières que
vous investissez, dont rien ne prouve qu’elles ne feront pas faillite. Quand au prix de revente, il reste
incertain et dépendra de la bonne tenue du marché du tourisme. Mieux vaut donc ne pas consacrer
plus de 5 à 10% de son patrimoine à ce type de produits.
Fiscalité : A condition de les conserver cinq ans, les FIP hôteliers ouvrent droit à une réduction
d’impôt sur le revenu de 18% du montant investi, plafonné à 12.000 euros pour une personne seule
(24.000 euros pour un couple). Lorsque l’investissement se fait au travers d’une société par actions,
les titres sont éligibles au PEA ou au PEA-PME.
Source : Capital.fr
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Investissement immobilier : Berlin reste la ville
la plus attractive d'Europe
Le 26/01/2016
Shutterstock
Dans le classement 2016 des 28 villes d’Europe les plus attractives pour les investisseurs
immobiliers établi par l'Urban Land Institute et le cabinet Pwc , la capitale allemande devance
Hambourg et Dublin. Paris 22ème regagne deux places.
Quelles sont les villes d'Europe les plus attractives pour les investisseurs immobiliers ? Dans leur
étude annuelle conjointe intitulée "Emerging Trends Europe Estate", l’Urban Land Institute (ULI) et
PwC (*) donnent leur réponse pour 2016.
Dans ce nouveau classement qui concerne 28 villes d’Europe, Berlin confirme sa première place
devant Hambourg (+2 places par rapport à 2015) et Dublin (Voir l'étude ci-dessous). Une troisième
ville allemande, Munich, fait son entrée dans le top 10, détrônant Londres qui rétrograde à la 15ème
place.
Paris, en 22ème position, regagne deux places par rapport à 2015 ( voir encadré) et demeure une
valeur sûre pour les investissements au long terme.
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La capitale allemande domine le classement en 2016, que ce soit en termes d'opportunités
d'investissement ou de promotion immobilière. "L'apport du secteur technologique a entraîné la plus
forte vague de développement de bureaux que la ville n’ait jamais connue", note l'étude. Et population
active jeune, internationale et diversifiée, le faible coût de la vie, ont contribué au progrès de la ville.
Tout comme son image de centre culturel et de "destination tendance" qui booste les opportunités
d'investissement résidentiel et commercial. De nombreux répondants estiment que la capitale
allemande devrait continuer sur sa belle lancée bien au-delà de 2016, tirée par sa population jeune
mais aussi grâce à ses nombreux terrains constructibles.
Hambourg, qui a ravi la deuxième place à Dublin, se révèle une ville dynamique capable de répondre
aux besoins de ses futurs habitants. Avec plus de 5 milliards d'euros d'investissement prévus sur
l'année jusqu'au troisième trimestre 2016 – dont 50 %provenant d'acheteurs étrangers – la ville-port
est le sixième marché le plus actif en Europe. La demande de bureaux émane d'entreprises du
secteur des médias, des services aux entreprises et du commerce, parmi lesquelles de nombreuses
PME. Le nombre de bureaux vacants est historiquement bas et la construction devrait augmenter en
2016 pour permettre la création de 127.000 m² de nouveaux espaces de bureaux, qui viendront
renforcer une offre actuellement limitée.
Facteurs de mutation
Premier enseignement de ce classement 2016: l'immobilier européen se transforme pour répondre
aux exigences croissantes des utilisateurs et s’adapter aux facteurs de mutation : technologie,
urbanisation rapide démographie et évolutions sociales. Ces mutations fondamentales ont conduit les
investisseurs à cibler, non plus des pays mais des villes et des actifs.
Paris, un marché à ne pas trop négliger
Paris, 22ème, reste loin des dix premiers du classement 2016. Une place qui surprend en effet quand
on sait que la capitale française est le troisième marché d'Europe sous l'angle des montants investis :
10 milliards d'euros pour les 12 mois clos à la fin du troisième trimestre 2015. La Ville Lumière s'attire,
selon Pwc, les critiques suivantes : “trop chère, politiquement instable".Mais elle reste un marché à ne
pas négliger pour autant.
“Paris est une ville globale et une aimant pour l'investissement", commente Sigrid Duhamel. "Je la
mettrai dans le Top 7 top des destinations mondiales pour ce qui concerne le capital, notamment à
cause de la liquidité et de l'ampleur de son marché", explique un investisseur. Constatant que le taux
de vacance devrait rester compris cette année entre 10 et 12 %, un autre investisseur pointe ce
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paradoxe du marché immobilier parisien : "une demande soutenue pour l'achat d'actifs mais une faible
demande des locataires".
Ces nouvelles tendances se reflètent dans le tableau des dix secteurs jugés "attractifs" par les
investisseurs. Après les commerces haut de gamme de centre-ville, on trouve les maisons de retraite,
les Data centres, les résidences pour étudiants, les bureaux partagés à égalité avec les hôtels et, à la
dixième place, la logistique (voir ci-dessous).
"Les investisseurs rivalisent de créativité pour essayer de décrocher de futurs actifs +prime+ à des
prix raisonnables, et ciblent davantage les solutions alternatives et la promotion immobilière", analyse
Sigrid Duhamel, la présidente de ULI France.
Au total, 41% des investisseurs interrogés déclarent qu’ils seraient prêts à envisager un
investissement dans ces secteurs alternatifs, contre à peine 28% l'an dernier.
Source : Les Echos.fr
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L'optimisme retrouvé des professionnels de
l'immobilier
Le 26/01/2016
L'optimisme retrouvé des professionnels de l'immobilier - Françoise Ménager pour « Les Echos »
Le baromètre du Crédit Foncier témoigne d'un spectaculaire regain d'optimisme chez les
professionnels de l'immobilier. Ces derniers se réjouissent lorsque l'activité repart et que les
prix remontent. Pas leurs clients.
Par Catherine Sabbah Journaliste en charge des dossiers Immobilier
Une fois n'est pas coutume, en ce début d'année 2016, les professionnels de l'immobilier ont le
sourire. En tout cas les 400 interrogés par l'institut CSA pour le Crédit Foncier, dont le baromètre a
effectué un spectaculaire salto avant, passant de 64 % de pessimistes à la fin de l'année dernière à
67 % d'optimistes ces dernières semaines. Après le combat qui avait opposé en 2014 la majorité des
acteurs à leur ministre de tutelle Cécile Duflot, l'année 2015 s'est écoulée, sur le plan politique,
comme un long fleuve tranquille. Plusieurs facteurs ont aidé à relancer le marché en berne. Parmi
eux, l'extension du dispositif de défiscalisation rebaptisé du nom de la nouvelle ministre (déjà en
partance), Sylvia Pinel, et, plus récemment, l'extension du prêt à taux zéro à plus de ménages et plus
d'opérations immobilières. Encore plus convaincant et efficace que ces aides publiques, le niveau des
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taux d'intérêt, autour de 2,2 % pour des emprunts sur quinze ans, est stationnaire depuis des mois et
a resolvabilisé nombre de candidats à l'achat.
Pourquoi les professionnels de l'immobilier se réjouissent-ils ? Agents immobiliers, banquiers,
courtiers, promoteurs, lotisseurs et entreprises de construction applaudissent généralement lorsque
les ventes de logements repartent. En 2015, sur le marché du neuf, elles ont augmenté de 16 %. Les
échanges de logements anciens sont également en hausse. Les notaires les évaluent à 753.000,
toutefois en deçà du score de 800.000 régulièrement atteint entre 2001 et 2007, et à nouveau en
2011. Sur un marché encore peu offreur, ces professionnels dont la rémunération est indexée sur les
prix des logements, ont tout intérêt à ce qu'ils remontent. On n'en est pas là, mais ça vient : au cours
de la dernière année, ceux de l'ancien ont baissé de 1,7 % mais se redressent, si l'on s'en tient à la
moyenne nationale. Ceux du neuf n'avaient pas officiellement beaucoup diminué depuis la crise de
2008, mais les grilles de prix affichées en début de chantier ne tenaient compte ni des frais de notaire,
parfois offerts, ni des rabais pratiqués en bureau de vente pour achever de remplir certains
immeubles. L'écoulement plus rapide des stocks au cours de ces derniers mois devrait
mécaniquement faire diminuer ces promotions. Enfin, perçue par tous comme une aubaine pour les
acheteurs, la baisse des taux sert aussi la cause : plus besoin de casser les prix puisque les
acquéreurs peuvent s'endetter davantage. Le flux d'activité dans les banques a ainsi été largement
alimenté au cours des deux dernières années par les rachats ou les renégociations de prêt. La
tendance semble donc inversée, c'est le signal que toute l'industrie attendait…
Est-il bon pour ses clients ? Comme toujours sur ce sujet, ils sont tiraillés. Surtout lorsqu'est mis en
jeu le toit qui les abrite. Les prix montent : il faudrait vendre mais attendre qu'ils baissent à nouveau
pour racheter autre chose, ailleurs ou plus grand. Les prix baissent : il faudrait en profiter pour
acheter, mais comment faire une bonne affaire en vendant son propre bien, sans attendre qu'ils
remontent ? Les propriétaires ont bien des soucis. Pour ceux qui ne le sont pas encore, le seul signal
positif serait une baisse… qui se fait attendre. D'après plusieurs économistes, elle est même peu
probable. Le choc d'offre que le gouvernement annonce depuis 2012 n'a pas eu lieu. Et l'élasticité des
prix par rapport au volume de production n'est pas démontrée : en effet, la spécificité typologique et
géographique des marchés du logement les rend peu sensibles à la loi de l'offre et de la demande.
Les très fortes hausses des années 1980 puis 2000, dues tour à tour à des effets de rattrapage par
rapport à l'inflation, puis à un accès plus facile au crédit ont amené les prix à un niveau élevé, auquel
ils semblent stabilisés, dans le monde entier. En France, les politiques publiques de soutien
systématique aux particuliers, aux investisseurs et au logement social ont fait le reste et servi
d'amortisseur lors de la grande secousse de 2008. Alors qu'en Espagne, aux Etats-Unis ou en
Grande-Bretagne la correction dépassait parfois 30 %, chez nous les ventes ont plongé sans
La revue de Presse KYLIA
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entraîner les prix. Et ce, malgré un déséquilibre territorial de plus en plus flagrant. La France est
aujourd'hui partagée entre des zones dites « tendues », où la demande supérieure à l'offre nourrit
l'inflation, et des zones « détendues », où l'offre trop importante détruit la valeur des biens existants.
La production ne s'adapte guère à ce diagnostic pourtant connu : au cours de la dernière décennie, en
nombre de logements pour 1.000 habitants, l'Ile-de-France est largement perdante, c'est pourtant là
que les besoins sont les plus forts. En trente ans, entre 1985 et 2015, le taux de propriétaires est
passé de 52 à 57 %. Depuis 2006, il n'augmente plus, malgré les incitations et le désir sans cesse
réaffirmé des Français de posséder un toit.
Les professionnels ont-ils raison de se montrer optimistes ? Ou bien leur sourire s'effacera-t-il dans
quelques mois, lorsque les dernières mesures ayant produit leurs effets seront supprimées pour
cause de lourdeur budgétaire ? Il est peu probable que, à un peu plus d'un an de l'élection
présidentielle, le prochain ministre du Logement lance une nouvelle grande réforme. Il serait pourtant
salutaire d'envisager une politique plus ciblée, afin de tenir compte de la spécificité des territoires, de
réserver par exemple le prêt à taux zéro à l'ancien dans les zones détendues, et au neuf là où il faut
produire vite et beaucoup. Ce qui supposerait aussi de choisir, cruel dilemme, entre le logement et la
sauvegarde des emplois dans le BTP
Source : Les Echos.fr
La revue de Presse KYLIA
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Logement : à défaut d'être encadrés, les loyers
seront de plus en plus transparents en France
Le 26/01/2016
Une femme scrute les annonces de location dans la vitrine d'une agence immobilière, le 18 mars 2013
à Paris (AFP/FRED DUFOUR)
Les niveaux des loyers seront de plus en plus transparents en France, grâce à la diffusion des
données recueillies par les observatoires locaux, ce qui ne signifie pas pour autant qu'ils
seront encadrés en zone tendue, comme prévu par la loi Alur.
L'Agence nationale pour l'information sur le logement (Anil) a lancé mardi le portail internet, où sont
consultables les données collectées et analysées par ces organismes.
"Ce service en ligne a vocation à éclairer les propriétaires et les locataires sur les niveaux de loyers
pratiqués, à augmenter la transparence et la fluidité du marché de la location, au bénéfice de tous les
acteurs", s'est félicité le ministère du Logement.
Les niveaux de loyers rendus publics sont ceux relevés en 2014 par les 18 premiers observatoires
ayant participé à la "phase expérimentale" lancée par le gouvernement l'année précédente.
Ces données concernent, outre Paris, Lyon, Marseille, Arles, Lille, Toulouse, Montpellier, Nantes,
La revue de Presse KYLIA
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Nice, Menton, Rennes, Toulon, Draguignan, Fréjus-Saint-Raphaël, Besançon, Sète, Alençon et Saint-
Denis de la Réunion.
Cinq agglomérations les rejoindront bientôt: Brest, Nancy, Grenoble, Nîmes et Clermont-Ferrand.
Il s'agit là d'"éléments de repère utiles aux professionnels de l'immobilier, aux investisseurs ainsi
qu'aux organismes de financement", estime le ministère.
Ces chiffres constituent aussi "un outil pour les chercheurs" et une "aide pour l'élaboration des
politiques publiques en matière d'habitat", poursuit-il, sans faire mention de l'encadrement des loyers.
Ce dispositif, que le gouvernement a cantonné à Paris et aux communes qui souhaiteraient
l'expérimenter, devait à l'origine s'appliquer à 28 agglomérations en zone tendue, aux termes de la loi
Alur du 24 mars 2014 portée par l'ex-ministre du Logement Cécile Duflot.
Il devait s'appuyer sur les statistiques produites par les observatoires locaux des loyers agréés, sur le
modèle du travail accompli depuis plus de 25 ans par l'Observatoire des loyers de l'agglomération
parisienne (Olap), qui fait référence.
Mais sur les 23 observatoires mis sur pied à ce jour, seuls trois ont obtenu un agrément ministériel:
l'Olap, agréé pour Paris intra muros, l'Agence départementale pour l'information sur le logement (Adil)
de l'Orne pour la zone urbaine d'Alençon et l'Adil du Nord pour Lille.
- Peu de contentieux malgré les pronostics alarmistes –
Car l'obtention d'un agrément entraîne dans la foulée, selon la loi Alur, la mise en place de
l'encadrement des loyers. En conséquence, lorsque les collectivités locales étaient opposées au
dispositif - notamment les municipalités conquises par la droite en mars 2015 -, l'observatoire local n'a
pas sollicité cet agrément.
L'encadrement prévoit qu'à la signature d'un nouveau bail ou lors d'un renouvellement, le loyer d'un
logement ne puisse dépasser de 20% un loyer de référence fixé par arrêté préfectoral (sauf
"complément de loyer"), ni lui être inférieur de 30%.
Contesté devant le tribunal administratif de Paris par plusieurs organisations de professionnels de
l'immobilier, l'encadrement des loyers n'a suscité, malgré leurs pronostics alarmistes, que très peu de
contentieux en cinq mois d'application dans la capitale.
Au 31 décembre, la Commission départementale de conciliation n'avait été saisie que de 28 cas. Sept
ont été tranchés en faveur du locataire, 8 se sont résolus à l'amiable, et les 15 cas restants seront
traités "dans les deux mois", a précisé l'institution à l'AFP. Six nouveaux cas étaient recensés mi-
La revue de Presse KYLIA
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janvier.
"Au vu du faible nombre de dossiers arrivés en commission de conciliation, il semblerait que le
dispositif s'applique sans bouleverser le marché", observe Geneviève Prandi, directrice de l'Olap.
Ces 28 saisines sont à mettre en regard des 35.000 à 40.000 logements loués dans la capitale depuis
le 1er août, où a débuté l'encadrement des loyers.
"Le dispositif va monter en charge progressivement", dit-on prudemment à la Commission de
conciliation.
A Lille, où la maire Martine Aubry y est favorable, il ne devrait pas entrer en vigueur avant 2018: deux
ans de données fiables sont nécessaires.
Or, dans la capitale du Nord, l'observatoire privé Clameur n'a transmis ses chiffres, collectés auprès
des professionnels, qu'en décembre dernier, entraînant des mois de retard.
Source : Le Parisien.fr
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Immobilier : les prix vont continuer à baisser
en 2016
Le 26/01/2016
Les économistes du Crédit Agricole tablent sur une année moins dynamique qu’en 2015 sur le
marché immobilier, en raison notamment d’une possible hausse des taux des crédits immobiliers.
Les professionnels de l’immobilier prédisent dans l’ensemble une année 2016 favorable au marché
immobilier. Ils sont même 67% à se dire optimistes, contre 35% il y a tout juste un an, selon un
sondage réalisé par CSA pour le Crédit foncier. Les économistes du Crédit Agricole tablent eux aussi
sur un marché immobilier «dynamique». «Les volumes de transactions devraient rester élevés, mais
en léger repli d’environ 5% dans l’ancien», estiment-ils. Selon leurs prévisions, les transactions
devraient en revanche, augmenter de 10% dans le neuf. La demande pour la pierre reste, il est vrai,
importante en France. Elle est soutenue par «plusieurs facteurs structurels: le désir d’accession à la
propriété, une démographie assez dynamique, la décohabitation (NDRL: séparations…), la pierre
valeur refuge, la préparation à la retraite». En parallèle, la nouvelle version du PTZ entrée en vigueur
le 1er janvier pour deux ans (plafonds de ressources relevés, montant du prêt pouvant atteindre 40%
de l’opération, différé de remboursement et durée du prêt allongée) devrait soutenir le marché, tout
particulièrement dans le neuf.
Les prix pourraient reculer de 1,5 % en moyenne
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Cependant, les économistes de la banque verte se veulent prudents. Ils identifient des facteurs
conjoncturels susceptibles de gripper la reprise du marché. «La croissance va demeurer assez faible
à 1,2% et le taux de chômage à peu près stable à un niveau élevé», écrivent-ils. Ces derniers
anticipent par ailleurs une légère remontée du taux de l’OAT à 10 ans, sur laquelle sont indexés les
taux des crédits immobiliers. «Il est difficile de prévoir l’amplitude et le timing de la remontée des
taux», avancent-ils. Elle devrait cependant être limitée en 2016, mais devrait se poursuivre les années
suivantes. Toute hausse des emprunts d’État Français, fera automatiquement grimper le taux des
crédits immobiliers.
«Si l’effet d’aubaine ne joue plus, le marché immobilier (…) restera relativement correct, mais en
légère correction, en 2016 et probablement en 2017-2018». Résultat, les prix de l’immobilier ancien,
qui ont dans l’ensemble très faiblement baissé en 2015, devraient reculer de 1,5% en moyenne cette
année. «La baisse cumulée des prix atteindrait 8% entre 2011 et 2016», estiment-ils. Ce qui reste
modéré, mais cache d’importantes disparités géographiques, puisque dans les zones rurales, les prix
ont déjà chuté de 20% à 40%.
Source : Le Figaro.fr
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Immobilier: Plus faible hausse depuis 2001
pour les loyers parisiens
Le 26/01/2016
Les loyers de l'agglomération parisienne ont enregistré une progression de 0,8% en 2014,
limitée par un décret annuel publié chaque été depuis 2012.
Vue de Paris (C) AFP
Les loyers de l'agglomération parisienne ont enregistré en 2014 leur plus faible hausse annuelle
depuis 2001, avec une progression de 0,8%, limitée par un décret annuel publié chaque été depuis
2012, a annoncé mardi 26 janvier l'Observatoire des loyers de l'agglomération parisienne
(Olap). "L'évolution des loyers de l'agglomération parisienne en 2014 est, à 0,8%, largement la plus
faible augmentation constatée depuis 2001, première année de mesure sur ce périmètre
géographique", précise l'organisme. En 2013, les loyers parisiens avaient grimpé de 2,3%.
"Elle résulte à la fois de la faible hausse de l'IRL (Indice de Référence des Loyers) largement appliqué
au loyer des locataires n'ayant pas déménagé, et de la modération des hausses de loyer lors des
emménagements", détaille l'Olap.
Cette modération est aussi "l'effet attendu des décrets annuels de limitation de la hausse des loyers
en cas de relocation" pris chaque été depuis août 2012, dans un "contexte de stagnation des valeurs
immobilières".
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Garantie des loyers VISALE : comment ça
marche ?
Le 25/01/2016
La ministre du Logement Sylvia Pinel a présenté le nouveau dispositif de sécurisation des
loyers qui remplace la garantie universelle des loyers initialement prévue.
La ministre du Logement Sylvia Pinel a présenté le nouveau dispositif de sécurisation des loyers qui
remplace la garantie universelle des loyers initialement prévue. Lecarpentier/SIPA
Avec la forte hausse de l’emploi en CDD ou en intérim ces dernières années et la crainte grandissante
des propriétaires bailleurs de se retrouver en situation d’impayés de loyers, les candidats à la location
accèdent de plus en plus difficilement à un logement. Or sans emploi, pas de logement, et
réciproquement. Aussi, en concertation avec les partenaires sociaux d’Action Logement (ex-1 %
Logement), l’Etat a mis en place un nouveau dispositif de cautionnement des loyers du parc privé,
totalement gratuit. Baptisé Visale, il garantira aux bailleurs le paiement des loyers impayés, charges
incluses, durant les 3 premières années du bail.
En remplacement de la GUL
Ce dispositif remplace celui initialement prévu par la loi ALUR (pour l’Accès au Logement et un
Urbanisme Rénové) du 24 mars 2014, à savoir la Garantie Universelle des Loyers. C’était avec
l’encadrement des loyers l’une des mesures les plus décriées par les professionnels, qui craignaient
les risques de dérive du système et notamment la déresponsabilisation du locataire. Si leur loyer est
La revue de Presse KYLIA
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Garantie des loyers VISALE : comment ça
marche ?
Le 25/01/2016
La ministre du Logement Sylvia Pinel a présenté le nouveau dispositif de sécurisation des
loyers qui remplace la garantie universelle des loyers initialement prévue.
La ministre du Logement Sylvia Pinel a présenté le nouveau dispositif de sécurisation des loyers qui
remplace la garantie universelle des loyers initialement prévue. Lecarpentier/SIPA
Avec la forte hausse de l’emploi en CDD ou en intérim ces dernières années et la crainte grandissante
des propriétaires bailleurs de se retrouver en situation d’impayés de loyers, les candidats à la location
accèdent de plus en plus difficilement à un logement. Or sans emploi, pas de logement, et
réciproquement. Aussi, en concertation avec les partenaires sociaux d’Action Logement (ex-1 %
Logement), l’Etat a mis en place un nouveau dispositif de cautionnement des loyers du parc privé,
totalement gratuit. Baptisé Visale, il garantira aux bailleurs le paiement des loyers impayés, charges
incluses, durant les 3 premières années du bail.
En remplacement de la GUL
Ce dispositif remplace celui initialement prévu par la loi ALUR (pour l’Accès au Logement et un
Urbanisme Rénové) du 24 mars 2014, à savoir la Garantie Universelle des Loyers. C’était avec
l’encadrement des loyers l’une des mesures les plus décriées par les professionnels, qui craignaient
les risques de dérive du système et notamment la déresponsabilisation du locataire. Si leur loyer est
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Les charges indûment perçues doivent être remboursées aux locataires, rappelle la CLCV, qui a
obtenu de la Logirem le reversement de quelque 108.000 euros indûment facturés à ses locataires, de
2011 à 2013. Aussi certains bailleurs tels que LogiPays (Calvados), Chartres Habitat (Eure-et-Loir),
Rochefort Habitat Océan (Charente-Maritime) et Habitat 44 (Loire-Atlantique), «proposent des loyers
de plus en plus élevés». Ainsi LogiPays reloue systématiquement ses logements «au plafond» permis
par la législation, applique «une majoration systématique et maximale du loyer pour 10% des
logements financés en PLUS» (les plus chers des logements HLM).
Le «taux d’effort» des locataires augmentent
«Cette politique réduit de manière significative le nombre de logements aux loyers les plus bas»,
s’inquiète la CLCV, constatant que le taux d’effort des locataires (loyer + charges - allocations
logement) «augmente et devient progressivement insupportable». Il est passé de 16% en 1984 à 21%
en 2006, contre 18% à 26% dans le secteur privé. Ce taux est à rapporter à des revenus qui se
dégradent plus vite que la moyenne nationale: 4 locataires de HLM sur 10 font partie des Français les
plus modestes. Si les organismes HLM ont tendance à augmenter les loyers et les charges, c’est
parce que les pouvoirs publics financent de moins en moins le logement social, mettant en péril son
modèle économique, note la CLCV.
En parallèle, les prix du foncier et les coûts de construction ont flambé ces dernières années, rendant
le logement social plus cher à produire, d’où des loyers plus élevés sur les nouveaux programmes.
L’association demande aux pouvoirs publics de «veiller à la disparition définitive des loyers, ou
augmentations des loyers, au-delà des plafonds légaux», et de «garantir pour les locataires des
augmentations de loyers soutenables et n’amputant pas gravement leur pouvoir d’achat». Parmi les
autres irrégularités pointées dans ces rapports d’inspection, des «rapports complexes» entre la SNI,
filiale de la Caisse des dépôts (CDC), et ses quatre filiales la Samo, Efidis, Osica et Adoma, actives
en Ile-de-France.
La SNI exerce un contrôle sur la Samo qui prive le conseil d’administration de celle-ci «de toute marge
de manoeuvre» dans le choix de ses orientations, dit la Miilos. Et si le recours à des swaps (contrats
d’échange, NDLR) a globalement diminué au sein des organismes HLM, ce n’est pas le cas chez les
sociétés du groupe SNI. Celles-ci «font partie des rares sociétés du logement social» à recourir
encore à ces instruments financiers, permettant aux bailleurs sociaux de se couvrir contre le risque de
hausse du taux du Livret A, sur lequel sont indexés leurs emprunts.
Source : Le Figaro.fr
La revue de Presse KYLIA
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Précarité énergétique : 77.000 logements
rénovés par l'ANAH en 2015
Le 27/01/2016
L'Anah devrait aider à la rénovation de 78.000 logements en 2016, dont 50.000 au titre de la
rénovation énergétique.
L'Anah devrait aider à la rénovation de 78.000 logements en 2016, dont 50.000 au titre de la
rénovation énergétique. DR/SIPA
Alors que près de 20 % des Français éprouvent des difficultés à se chauffer et s'éclairer, selon une
évaluation de l'Observatoire national de la précarité énergétique (ONPE), quelque 77.000 logements
ont été rénovés avec l'aide de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) en 2015, soit une petite hausse
de 1% par rapport à 2014, notamment via le programme de lutte contre la précarité énergétique
"Habiter mieux". Et l'ANAH entend poursuivre ses efforts pour 2016 : son objectif est de réhabiliter
78.000 logements cette année, dont 50.000 au titre de la rénovation énergétique, soit autant que ces
deux dernières années cumulées.
Pour se faire, l'ANAH disposera d'un budget de 637 millions d'euros, en baisse de 9,4 % sur un an,
dont 100 millions d'euros de FART, la prime d'État qui complète le financement de l'Anah dès lors que
les travaux permettent un gain énergétique d'au moins 25%. Depuis son lancement en 2010, le
programme "Habiter mieux" a permis de rénover environ 150.000 logements, et "90 % des aides à la
rénovation énergétique ont été attribuées aux ménages très modestes", précise l'agence.
La revue de Presse KYLIA
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Un volume de travaux de 1,35 milliard d'euros
Parmi les autres aides versées en 2015 : 17.027 logements (+28% par rapport à 2014) ont été
rénovés dans le cadre du redressement des copropriétés en difficulté, 9.573 logements l'ont été au
titre de la lutte contre l'habitat indigne et dégradé (+4,6%). L'Anah a également accordé 11,2 millions
d'euros aux maîtres d'ouvrage publics pour des opérations de résorption de l'habitat insalubre, contre
5 millions d'euros en 2014.
Enfin 16.000 logements ont été aménagés pour des personnes âgées ou handicapées (quasi stable)
et 7,8 millions d'euros ont été consacrés à la rénovation de 16 centres accueillant des personnes sans
abri. Ces aides ont permis d'engager un volume de travaux de 1,35 milliard d'euros, soit l'équivalent
de "27.000 emplois créés ou préservés", a souligné Nathalie Appéré, présidente de l'Anah. Environ
"un million de personnes vivent dans des logements insalubres" aujourd'hui en France, a-t-elle
rappelé.
Source : L’Obs.com
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Immobilier : très nette reprise de l’activité en
2015
Le 28/01/2016
Selon la Fnaim,, on pourrait dépasser les 800.000 ventes dans l'ancien - Shuttertosck
Dans l'immobilier existant, la Fnaim estime qu'on pourrait atteindre, voire dépasser, les
800.000 ventes en 2015, après 692.000 en 2014. Même reprise dans le neuf où réservations ont
progressé de 16,7%, à 99.465 unités.
"Très forte reprise générale". Tel est le verdict de Jean-François Buet, le président de la Fédération
nationale de l’immobilier (Fnaim), qui a esquissé jeudi un premier bilan de l’activité pour 2015.
Deux constats dominent : le marché du neuf a confirmé son redressement, qu’il s’agisse des ventes
des promoteurs ou de celles des constructeurs de maisons individuelles (voir encadré) et surtout, le
marché des logements anciens a enregistré une reprise plus sensible encore .
Après une stabilité au premier semestre (entre 695.000 et 700.000 transactions sur 12 mois
glissants), le niveau des ventes dans l'existant a augmenté de façon continue et rapide depuis juin
(792.000 transactions à fin novembre), de sorte que l’on pourrait atteindre, voire dépasser les 800.000
ventes estimées (soit + 15,6%) en 2015. "On retrouverait ainsi un volume proche des records
historiques de la première partie des années 2000", se réjouit la Fnaim.
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« Deux vitesses »
Reste que le marché français reste encore à "deux vitesses". La reprise des transactions ne concerne
pas tous les segments du marché, ou pas au même degré. On observe une hausse importante dans
plusieurs régions : 19,7% en Bretagne, 18,3% en Aquitaine, entre 17% et 18% dans le Centre, la
Basse-Normandie et Rhône-Alpes. Mais certaines ne dépassent pas les 13% : Champagne-Ardenne
(12,9%), Midi-Pyrénées (12,3%), Franche-Comté (11,2%) tandis que trois autres régions peinent à
redémarrer : le Limousin (10,9%), l'Auvergne (8,8%) et la Corse (4,8%).
La reprise n'a pas oublié le neuf
"La reprise se constate aussi dans le neuf, en collectif et en individuel", observe Jean-François
Buet. Les Français ont retrouvé le chemin des bureaux de vente des promoteurs. Les réservations
dans le neuf augmentent de 16,7% par rapport à 2014, à 99.465 unités. Les constructeurs de maisons
individuelles ont, eux aussi, regarni leurs carnets de commandes avec un bond de 10% par rapport à
2014, à 111.000 unités.
La construction de ces logements neufs réservés ou commandés laisse présager une relance
d’activité dans le secteur du bâtiment en 2016. Car, en 2015, les mises en chantier n’ont pas été
supérieures à celle de 2014, à 351.200 unités tous secteurs confondus (privés et public, individuel et
collectif y compris résidences services).
Autre disparité, l’écart entre les villes les plus chères et les moins chères reste toujours aussi
important. Paris culmine toujours à plus de 8.000 €/m² en moyenne (8.413 €/m² fin 2015), Lyon,
Bordeaux, Lille et Ajaccio sont à plus de 3.000 €/m². Alors que Poitiers, Clermont-Ferrand et Limoges
figurent dans le groupe des villes à 2.000 €/m².
Le pouvoir d'achat a augmenté
Pour la Fnaim, l'accélération des ventes constatée l'an passé traduit le fait que les acheteurs ont
cessé d’anticiper des baisses de prix. Côté prix en effet, si l'évolution sur un an reste négative (-1,9%
France entière et -1,4% en Île-de-France), le dernier trimestre 2015 adresse les premiers signes d'un
retournement : +1,9% (sur trois mois) France entière et +0,7% en Île-de-France.
Si le marché parisien comme celui des grandes villes se porte bien, "la baisse des prix n’est sans
doute pas achevée dans les zones rurales, où les vendeurs doivent encore bien souvent "accepter de
vendre moins cher" qu’ils ne l’espéraient", nuance la Fnaim.
La revue de Presse KYLIA
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Les acheteurs ne sont plus disposés à différer la réalisation leur projet car leur pouvoir d’achat est
reparti à la hausse : +4,3 % l'an dernier. Résultat : " entre 2014 et 2015, la baisse des prix (-1,9 %)
conjuguée à la chute des taux d’emprunt (-25 points de base), ont renforcé la capacité d’achat des
ménages (+4,3%), soit un gain de 3 m² ", a commenté Jean-François Buet.
Source : Les Echos.fr
La revue de Presse KYLIA
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Le coût du logement fait «décrocher» les
ménages modestes
Le 28/01/2016
Le mal logement, qui touche 3,8 millions de personnes, est aussi vecteur
de problèmes de santé, s’alarme la Dondation Abbé Pierre. – AFP
L’espoir d’un logement décent s’efface chez les plus pauvres, alerte la Fondation Abbé Pierre
dans son 16e rapport sur « L’Etat du mal logement en France », rendu public ce jeudi. La
situation sanitaire des personnes mal logées devient problématique.
Le logement devient un poste de dépense de plus en plus écrasant pour les personnes à faibles
revenus. Au point qu’il les installe dans la pauvreté, s’alarme la Fondation Abbé Pierre. Le taux d’effort
des 10% de foyers les plus pauvres pour disposer d’un toit « est plus de trois fois supérieur à la
moyenne », signale son 16e rapport sur « L’Etat du mal logement en France », rendu public ce jeudi
matin.
Un « véritable décrochage »
Une fois le loyer ou la mensualité payé, ainsi que les charges, mais déduction faite des aides, le reste
à vivre de 2,7 millions de ménages n’atteint pas 650 euros par mois. Le nombre de ces foyers soumis
à un effort financier excessif s’est par ailleurs accru de 26% entre 2006 et 2013. Chez eux, l’espoir
d’accéder un jour à la propriété s’est envolé pour laisser place à une résignation rentrée, celle de
La revue de Presse KYLIA
33
devoir continuer à occuper un logement privé d’un ou plusieurs éléments de confort (eau courante,
WC intérieurs, isolation phonique, etc.). Un cas de figure que les ménages les plus modestes seraient
8,8 fois plus nombreux que les autres à connaître.
«Ces ménages abandonnent toute perspective d’amélioration de leur situation et ressentent un
profond désenchantement voire une colère, dont on mesure les traces dans les urnes et dans
l’abstention », commente Christophe Robert.. Le délégué général de la Fondation Abbé Pierre
n’hésite pas à parler d’un « véritable décrochage des couches populaires ».
Des logements trop humides
Le mal logement, qui touche 3,8 millions de personnes, est aussi vecteur de problèmes de santé.
C’est notamment la qualité de l’air qui se dégrade dans les logements trop humides, génératrice
d’asthmes et de difficultés respiratoires. Quelque 5,8 millions de ménages ont déclaré en 2013 avoir
été confrontés à cette forme de dégradation de l’habitat.
La précarité énergétique a également un impact sanitaire fort. Les bronchites et les arthroses sont
plus fréquentes dans les logements peu ou mal chauffés. etc. En 2013, pas moins de 4,8 millions de
ménages ont déclaré à l’Insee avoir eu froid chez eux. Enfin, l’insécurité alimentaire fait son
apparition. Chez les résidents exposés à des taux d’efforts trop élevés pour se loger, il arrive, en plus
de baisser ou de couper le chauffage, que l’on saute les repas, s’exposant ainsi davantage à des
problèmes de santé.
Troubles du comportement
Cet état de risque sanitaire élevé chez les populations socialement et économiquement fragiles est
souvent négligé. « Faute d’accompagnement ou de repérage des difficultés, nombre de personnes
souffrant de maladies mentales se retrouvent également en difficulté pour se maintenir dans leur
logement », indique le rapport. Ses auteurs y énoncent un chiffre édifiant : 30 % des personnes
expulsées de logements sociaux le seraient pour des troubles du comportement.
La loi, qui impose de fournir un hébergement d’urgence à toute personne en détresse médicale, est
de plus en plus difficile à appliquer. « Qui est plus prioritaire entre personne diabétique et une femme
enceinte ? », se demande un travailleur social, interrogé par la Fondation Abbé Pierre. Pour ses
experts, il devient urgent de décloisonner les actions sur la santé et sur le logement.
Source : Les Echos.fr
La revue de Presse KYLIA
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Immobilier : cette norme qui fait exploser le
coût de construction des maisons individuelles
Le 28/01/2016
Selon Budget-Maison.com, plus de la moitié des constructeurs de maisons individuelles
chiffrent entre 15 % et 20% le surcoût lié au respect de la nouvelle réglementation thermique et
sa norme RT2012.
En annonçant aux acteurs de la construction une réglementation thermique plus contraignante -
symbolisée par la norme "RT 2012" (voir encadré), les pouvoirs publics avaient prévu une hausse
moyenne de 7 à 8 % (hors coûts des travaux et des équipements) de la facture totale pour la
construction de bâtiments basse consommation (BCC). Une prévision aussitôt battue en brèche par
les experts du cabinet Xerfi, qui dans une étude publiée en janvier 2011 chiffraient l'inflation à "15% à
20% les premières années".
Que constate-t-on 36 mois après la mise en application de la nouvelle norme ? "Ce qu’on lit le plus
souvent, c’est que la RT 2012 a fait grimper les coûts de construction entre 10 et 20%. J’irais même
un peu plus loin, en affirmant aujourd’hui que sur l’ensemble des dernières années, les prix ont dû
augmenter de 20 à 25% au total, en comparaison à la période qui a précédé la mise en place de la
norme", explique Thierry Conjard, le directeur commercial de Pavillons Création. C'est bien plus que
l'estimation de l’Union des maisons françaises dont le président, Patrick Vandromme, évoquait en
septembre dernier une hausse autour de 10 %.
La revue de Presse KYLIA
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Afin de définir plus précisément ce surcoût, Budget-Maison.com a effectué une consultation (*) auprès
de 35 constructeurs de maisons individuelles, tous partenaires du site. Résultat : " 67% d’entre eux
qui évaluent le surcoût concernant les constructions de maisons individuelles traditionnelles entre 15
et 17%, tandis que 33% avancent des chiffres compris entre 17 et 20%".
Construction à tendance écologique par excellence, la maison à ossature bois est encore plus
concernée : 45% des constructeurs estiment entre le surcoût de 13 % à 15%. Ils sont 32% à évoquer
des augmentations comprises entre 16 % et 18%. Enfin, 23% des constructeurs parlent
d'augmentations supérieures 18%, s’approchant ainsi de la barre des 20% évoquée par Pavillons
Création.
Pour mémoire, 41,5 % des Français vivaient dans une maison individuelle en 2014 et, cette année là,
l’investissement moyen total pour en faire construire une (terrain à bâtir + construction), a selon
l'Insee, progressé de 3,4 % pour atteindre à 228.400 euros.
La RT2012 veut diviser par 3 la consommation énergétique
La nouvelle réglementation thermique "RT 2012", qui a signé l'émergence du Bâtiment basse
consommation (BCC), concerne l’ensemble des constructions de bâtiments neufs. Elle s’applique à
tous les permis de construire depuis novembre 2011 pour le non résidentiel et et le logement social, et
depuis le 1er janvier 2013 pour le logement résidentiel, maisons individuelles comprises. Objectif :
améliorer les performances énergétiques des maisons, notamment en divisant par trois la
consommation d'énergie primaire des bâtiments par rapport à la RT 2005, pour arriver à 45 à 65
KWhep/m2/an. Ainsi, les gains réalisés sur la facture d'énergie devaient permettre d'amortir le surcoût
sur le bâti.
Cette nouvelle réglementation obligatoire s'applique aux constructions neuves mais aussi aux
extensions et surélévations de bâtiments existants. Elle définit des normes à respecter en matière
d’isolation, de résistance à l’air, d’exposition, de surface vitrée ou encore d’utilisation d’énergies
renouvelables.
Qu'en disent, cette fois, les ménages qui ont entrepris une construction l'an dernier ? Si 70% des
répondants s'attendaient à une inflation des coûts de construction avec la RT2012, ils sont un peu
plus encore (73%) à se dire "insatisfaits" de la communication des autorités sur ce sujet et ils ne sont
que 32% à l'accepter.
La revue de Presse KYLIA
36
De fait, 72% des personnes interrogées acceptent très mal de devoir payer l’addition sans que l’État
ne prenne en charge une partie de la facture. Un bémol toutefois, 64% reconnaissent que les taux
d’intérêts en vigueur, particulièrement faibles, leur ont permis de compenser en partie ce surcoût.
(*) Enquête réalisée sur un panel de 35 constructeurs de maisons et 723 particuliers ayant entrepris
une construction durant l’année 2015.
Source : Les Echos.fr
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Immobilier : vers une reprise sans emballement
Le 28/01/2016
La Fnaim a dressé, le 28 janvier, un bilan optimiste du marché immobilier. Le premier syndicat
professionnel du secteur a constaté une forte accélération des ventes au second semestre
2015. Sur l’ensemble de l’année écoulée, il table sur un volume de transactions supérieur à
800 000 ventes dans l’ancien (+ 15,6 %), un niveau proche du record enregistré en 2005
(829 000 ventes).
Selon la Fnaim, les prix semblent également repartir à la hausse. Si leur évolution reste négative sur
un an (- 1,9 % en France et - 1,4 % en Ile-de-France), un retournement de tendance a été enregistré
au quatrième trimestre 2015, avec une hausse de 1,9 % en France et de 0,7 % en région parisienne.
Dans le neuf aussi, la reprise paraît accélérer.
« Mais tous les segments du marché ne sont pas concernés, tempère Jean-François Buet, président
de la Fnaim. Si Paris se porte bien, de même que les grandes villes, la baisse des prix n’est sans
doute pas achevée dans les zones rurales, où les vendeurs doivent encore bien souvent accepter de
vendre moins cher qu’ils ne l’espéraient. » Un doux euphémisme, tant le marché des maisons de
campagne est actuellement sinistré.
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Moins optimistes, les experts du Crédit agricole ont publié le 25 janvier une note de conjoncture dans
laquelle ils prévoient un total de 795 000 ventes (+15 %) dans l’ancien en 2015. « L’année écoulée a
été un bon millésime pour le marché immobilier, mais ce rebond semble avant tout conjoncturel, lié à
la nouvelle baisse du taux des crédits immobiliers et à la mise en œuvre du plan de relance du
gouvernement dans le neuf, qui s’est matérialisé par le dispositif Pinel pour l’investissement locatif et
la réforme du prêt à taux zéro », écrit l’économiste Olivier Eluère.
Pour 2016, il estime que le marché restera bien orienté, « mais risque de corriger légèrement, en
particulier dans l’ancien, avec des ventes en recul de 5 % et des prix en baisse de 1 % à 2 % en
moyenne sur l’ensemble du territoire ». En revanche, il prévoit une hausse de 10 % des ventes dans
le neuf.
Pour justifier cette prudence, l’économiste met en avant un contexte économique toujours difficile,
avec un chômage stabilisé à un niveau élevé, mais aussi le niveau « encore très élevé des prix,
même s’ils ne sont plus clairement surévalués ». Par ailleurs, l’effet d’aubaine suscité par la baisse
des taux en 2015 devrait s’atténuer en 2016, le coût du crédit remontant « de façon lente et
modérée ».
Source : Le Monde.fr
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Immobilier : vous auriez tort de vous priver du
nouveau Prêt à taux zéro
Le 28/01/2016
Les modalités de remboursement du prêt sont assouplies, avec la possibilité d'obtenir un différé de
remboursement jusqu'à quinze ans
Getty Images/iStockphoto
La cuvée 2016 du Prêt à taux zéro permet d'améliorer grandement les conditions de
financement de l'achat d'un logement par les primo-accédants. Revue de détail.
Bonne nouvelle pour les primo-accédants : les critères d'octroi du prêt à taux zéro (PTZ) sont élargis
en 2016. Ce dispositif est accessible pour l'achat d'une résidence principale dans le neuf et désormais
dans l'ancien avec travaux, ces derniers devant représenter au moins 25 % du coût total de
l'opération.
Jusqu'à 40% du coût de l'opération
Pour une acquisition dans l'ancien, le PTZ est étendu à tout le territoire, et non plus limité à 5 920
communes rurales. Pour tous, les plafonds de ressources des emprunteurs sont relevés, surtout dans
les zones B1 (métropoles) et B2 (villes moyennes) "Ils augmentent de 3 à 13 % selon la zone
géographique dans laquelle se situe l'acquéreur", note Cindy Govindoo, chef de produit offre
particulier au Crédit Foncier.
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4
assuré, les locataires auraient très bien pu se dire qu’ils ne payaient plus. Et en ces temps de disette
budgétaire, pas question de mettre un place un dispositif dont les estimations de coût étaient aussi
élevées de 700 millions d’euros à plus d’un milliard selon certains.
Visale est simple à mettre en œuvre et ciblé de façon juste pour faciliter l’accès au logement
des ménages modestes ou aux revenus irréguliers", a indiqué la ministre du Logement Sylvia
Pinel.
L’originalité du dispositif, c’est qu’il fonctionne en ligne. Le bailleur doit souscrire et faire ses
déclarations en cas d’impayés sur internet. Ensuite, dès lors que le bailleur est indemnisé par Visale,
Action Logement agit directement auprès des locataires pour obtenir le remboursement des loyers
impayés. Les locataires ont la possibilité de rembourser leur dette envers Action Logement,
directement en ligne, et de manière échelonnée, dès lors qu’ils reprennent le paiement régulier de leur
loyer.
Qui peut en bénéficier ?
Il faut qu'un des titulaires du bail soit salarié d’une entreprise du secteur privé hors agricole :
- salarié de plus de 30 ans quel que soit son contrat de travail (hors CDI confirmé) et entrant dans un
logement dans les 3 mois de sa prise de fonction et pendant la durée de son contrat de travail ;
- salarié de moins de 30 ans quel que soit son contrat de travail et entrant dans un logement dans les
12 mois de sa prise de fonction et pendant la durée de son contrat de travail
- ménage locataire entrant dans un logement locatif privé via un organisme d’intermédiation locative
agréé type Fapil
Le locataire doit respecter les conditions d’éligibilité liées aux revenus :
- son taux d’effort ne doit pas dépasser 50 % (Loyer + Charges/Revenus d’activité ou de
remplacement du ménage locataire).
- pour les jeunes salariés de moins de 30 ans en CDI confirmé, le taux d’effort devra être compris
entre 30 % et 50 %.
Quels logements sont concernés ?
- le logement loué doit être la résidence principale du locataire
- le logement doit être situé sur le territoire français
La revue de Presse KYLIA
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assuré, les locataires auraient très bien pu se dire qu’ils ne payaient plus. Et en ces temps de disette
budgétaire, pas question de mettre un place un dispositif dont les estimations de coût étaient aussi
élevées de 700 millions d’euros à plus d’un milliard selon certains.
Visale est simple à mettre en œuvre et ciblé de façon juste pour faciliter l’accès au logement
des ménages modestes ou aux revenus irréguliers", a indiqué la ministre du Logement Sylvia
Pinel.
L’originalité du dispositif, c’est qu’il fonctionne en ligne. Le bailleur doit souscrire et faire ses
déclarations en cas d’impayés sur internet. Ensuite, dès lors que le bailleur est indemnisé par Visale,
Action Logement agit directement auprès des locataires pour obtenir le remboursement des loyers
impayés. Les locataires ont la possibilité de rembourser leur dette envers Action Logement,
directement en ligne, et de manière échelonnée, dès lors qu’ils reprennent le paiement régulier de leur
loyer.
Qui peut en bénéficier ?
Il faut qu'un des titulaires du bail soit salarié d’une entreprise du secteur privé hors agricole :
- salarié de plus de 30 ans quel que soit son contrat de travail (hors CDI confirmé) et entrant dans un
logement dans les 3 mois de sa prise de fonction et pendant la durée de son contrat de travail ;
- salarié de moins de 30 ans quel que soit son contrat de travail et entrant dans un logement dans les
12 mois de sa prise de fonction et pendant la durée de son contrat de travail
- ménage locataire entrant dans un logement locatif privé via un organisme d’intermédiation locative
agréé type Fapil
Le locataire doit respecter les conditions d’éligibilité liées aux revenus :
- son taux d’effort ne doit pas dépasser 50 % (Loyer + Charges/Revenus d’activité ou de
remplacement du ménage locataire).
- pour les jeunes salariés de moins de 30 ans en CDI confirmé, le taux d’effort devra être compris
entre 30 % et 50 %.
Quels logements sont concernés ?
- le logement loué doit être la résidence principale du locataire
- le logement doit être situé sur le territoire français
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"Les mesures gouvernementales de soutien au marché ont clairement joué", a observé de son côté
Olivier Eluère, économiste de Crédit Agricole SA.
"On peut toutefois s'interroger sur la durabilité du rebond actuel. Il semble de nature conjoncturelle, lié
aux mesures de soutien et aux taux de crédit très bas, qui ont permis au marché de bien se tenir en
2015. Mais les conditions d'une reprise durable ne semblent pas encore réunies", tempère-t-il.
Le plan de relance gouvernemental dans le neuf et en particulier le dispositif fiscal "Pinel", accordé
sous conditions aux propriétaires qui louent un logement à loyer intermédiaire, ont relancé l'an dernier
les ventes de logements neufs auprès des investisseurs.
En parallèle les taux de crédit immobilier, qui ont atteint un plus bas historique pendant l'été avant de
se stabiliser aux alentours de 2,20% en moyenne en décembre, ont pu avoir un effet d'aubaine et
débloquer des projets, en solvabilisant un certain nombre de ménages.
- "Des freins demeurent" -
Dans ce contexte, le logement neuf "devrait connaître une assez bonne année 2016, sur le marché
+investisseurs+ en particulier, alors que du côté des accédants à la propriété, il faudra attendre de
connaître l'impact de l'élargissement du Prêt à taux zéro", affirme M. Eluère.
Restés un peu à la traîne en 2015, les accédants à la propriété bénéficient depuis le 1er janvier d'un
Prêt à taux zéro (PTZ) amélioré. "2016 devrait permettre de confirmer l'embellie. Nous les promoteurs,
comptons beaucoup sur le PTZ pour faire remonter l'accession à la propriété, même si cela ne suffira
pas", souligne Mme. François-Cuxac.
Pour l'économiste de Crédit Agricole SA, "des freins demeurent" sur le marché du logement neuf,
notamment "le niveau élevé des prix, qui n'ont pas suffisamment baissé pour enclencher une reprise
durable, et une conjoncture économique qui reste très mitigée, avec un chômage élevé".
L'année 2015 s'est achevée sur un record de 3,59 millions de chômeurs en métropole, a annoncé
mercredi soir le ministère du Travail.
En outre, "il y a un risque de remontée des taux de crédit qui aurait un effet négatif sur le marché",
estime M. Eluère. Cette remontée devrait toutefois être "lente et modérée", prédit l'économiste.
La revue de Presse KYLIA
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Le ministère a changé en février 2015, de méthodologie pour décompter les mises en chantier de
logements neufs, ce qui a abouti à comptabiliser plusieurs dizaines de milliers de logements
supplémentaires par an, ces dernières années.
Désormais, leur nombre est estimé à l'aide d'un modèle statistique censé délivrer une information en
temps réel de la conjoncture et fournir des résultats plus fidèles à la réalité du terrain.
Les données collectées sont complétées par des enquêtes annuelles et croisées avec d'autres
paramètres : stock de logements invendus des promoteurs, taux d'intérêt, moral des ménages...
Avant ce changement méthodologique, les mises en chantier de l'année 2014 avaient été jugées
légèrement inférieures à 300.000.
Source : L’Express.fr
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La France s'enfonce un peu plus dans la crise
du logement
Le 28/01/2016
La Fondation Abbé Pierre dresse le tableau d'une France "malade du mal-logement" et appelle,
dans son rapport annuel, à plus de "volontarisme politique".
Un SDF rue de Rivoli, à Paris. KENZO TRIBOUILLARD / AFP
Hausse du nombre de personnes sans domicile, renonçant à se chauffer, ou contraintes de vivre chez
des tiers: de nombreux indicateurs sont au rouge, indique ce bilan, issu de l'exploitation de la dernière
édition de l'enquête nationale logement (Enl) 2013 de l'Insee, dont les principaux chiffres avaient été
dévoilés en décembre. Au total, 3,8 millions de personnes sont mal-logées et 12,1 millions de
personnes "fragilisées", soit "15 millions de personnes touchées, avec une intensité diverse, par la
crise du logement", a souligné Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, lors
d'une conférence de presse présentant le rapport annuel publié jeudi 28 janvier.
Chiffre marquant, le nombre de sans-abri qui a bondi de 50% entre 2001 et 2012: 141.500 personnes
se retrouvent à la rue, à l'hôtel, sous un abri de fortune ou en centre d'hébergement.
934.000 personnes vivent en "surpeuplement accentué"
En outre, près de 2,9 millions de personnes vivent dans des conditions très difficiles, dont 2,1 millions
ne possèdent pas d'eau courante, de WC intérieurs, de douche, de moyen de chauffage ou de coin
cuisine, ou vivent dans un immeuble à la façade très dégradée. Et 934.000 personnes vivent en
La revue de Presse KYLIA
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"surpeuplement accentué" c'est-à-dire qu'il leur manque deux pièces par rapport à la norme de
peuplement (+17% entre 2006 et 2013).
Pour Christophe Robert, "il y a une aggravation du mal-logement qui touche avant tout les classes
populaires". Le taux d'effort net moyen (loyer + charges - allocations logement) des ménages les plus
pauvres atteint ainsi 55,9 %, plus de trois fois supérieur à la moyenne (17,5 %).
L'extrême pauvreté repartie à la hausse
Et l'extrême pauvreté, c'est-à-dire les personnes touchant moins de 40% du revenu médian (660
euros par mois et par unité de consommation), qui avait diminué entre 1996 et 2002, est repartie à la
hausse.
"Le logement est le reflet des inégalités mais il est aussi accélérateur des inégalités", souligne le
délégué général de la Fondation Abbé Pierre.
Côté politique, si la fondation se félicite de "certaines avancées" comme le chèque énergie qui doit
remplacer en 2018 les tarifs sociaux de l'électricité et du gaz pour les ménages modestes, elle
constate que certains engagements politiques "ont été tout simplement reniés".
Ainsi de la garantie universelle des loyers, une des mesures phares de la loi Alur votée en 2014 puis
abandonnée car jugée trop coûteuse. Quant à certains objectifs annoncés comme la construction de
500.000 logements par an, dont 150.000 logements sociaux, ils "sont bien loin d'être atteints",
souligne le rapport.
Les pouvoirs publics appelés à agir
La Fondation Abbé Pierre appelle une nouvelle fois les pouvoirs publics à agir, en particulier en
construisant des logements, et surtout des logements sociaux accessibles aux ménages les plus
modestes. Elle demande aussi que les pouvoirs publics logent les ménages reconnus prioritaires Dalo
(Droit au logement opposable), mènent une politique de prévention des expulsions locatives et des
évacuations de terrain et régulent les marchés de l'immobilier.
"Engageons des politiques volontaristes!", exhorte Christophe Robert. "Il reste un an et demi à ce
gouvernement pour finir ce quinquennat. Il faut mettre à l'abri tous ceux qui sont en difficulté et il faut
engager une véritable politique structurelle pour enrayer ce processus d'exclusion par le logement".
La revue de Presse KYLIA
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Alors que près de 500 décès de sans-abri sont dénombrés chaque année, la Fondation Abbé Pierre
incite à un sursaut: "La sixième puissance du monde ne peut pas laisser crever autant de personnes à
la rue comme cela se passe encore aujourd'hui."
Source : Challenges.fr
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ARTICLES DE LA SEMAINE - COMMERCE
Réussite : Bertrand Larcher, entre France et
Japon
Le 25/01/2016
Après Tokyo, Paris et Saint-Malo, le restaurateur compte développer la marque Breizh Café, des
crêperies où s'invite la culture nipponne, sur les autres continents. Il ouvre pour cela une école de
crêpier.
© Gwenaël Saliou
Bertrand Larcher : 'Je suis breton et je vis au Japon depuis vingt-et-un ans, j'ai eu envie
d'associer la culture nippone à la crêperie.'
"Ma première vie se passe dans la ferme de mes parents en Bretagne. Mon père voulait que je
prenne sa suite, mais moi je rêvais d'école hôtelière. C'est ce que j'ai fait à Dinard, puis je suis parti
pour le groupe suisse-allemand de Béat Schmid. Au Harry's Bar de Genève, j'ai gravi les échelons de
chef de rang à directeur adjoint. Cela m'a enseigné la rigueur, le goût du détail, le contact avec la
clientèle extrêmement exigeante. J'ai pris confiance en moi et j'ai appris à me décomplexer par
rapport à mes origines. J'ai alors rencontré ma future épouse que j'ai suivie dans son pays d'origine, le
Japon. Ce fut un grand choc culturel ! Pour pouvoir bien vivre mon expérience, j'ai passé trois mois à
apprendre le japonais. En 1995, les grands chefs français étaient là, mais il n'y avait pas de lieux
accessibles et j'avais envie de démocratiser la cuisine française. La cuisine bretonne, le cidre, la
galette au sarrasin, ce sont mes origines et je voulais développer cette idée de cuisine régionale
associée à une culture et un lieu de partage. J'ai ouvert le Breizh Café à Tokyo en 1996 dans l'esprit
La revue de Presse KYLIA
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d'une ambassade, avec de la musique bretonne, le personnel vêtu de marinière… Il y a aujourd'hui
quinze crêperies au Japon et on y est le premier distributeur de cidre.
Le retour en France
Dix ans plus tard, j'ai eu besoin de tisser des liens entre le Japon et la France. J'ai donc ouvert le
Breizh Café à Cancale, mais dans l'idée de se distinguer. Il y a des milliers de crêperies en France, il
fallait faire différent. Je pense que si je n'avais pas vécu au Japon, je n'aurais pas imaginé les galettes
roulées et les amuse-galettes. J'ai ensuite profité de ce point d'ancrage pour faire venir les cadres
japonais - de cuisine ou de salle - pour leur faire découvrir des crêperies traditionnelles et leur faire
goûter des cidres. Puis il y a eu les ouvertures dans le Marais à Paris et à Saint-Malo. Je suis breton
et je vis au Japon depuis vingt-et-un ans, j'ai eu envie d'associer la culture nippone à la crêperie. Au
Comptoir Breizh Café de Saint-Malo, on propose 60 références de cidres. Les crêpiers cuisinent
devant les clients et proposent des petits plats japonais et bretons à grignoter. Il y a aussi des huîtres
de la région. Une autre ouverture devrait voir le jour cette année à Paris, dans le VIe arrondissement.
La formation de crêpier
En 2015, j'ai fait l'acquisition de L'Atelier de la crêpe à Saint-Malo. On vient d'avoir le certificat de
qualification professionnelle de crêpier, ce qui est assez rare dans la profession. Je souhaite
développer Breizh Café dans les grandes capitales : New York, Sydney, Londres. On recherche donc
des collaborateurs. Saint-Malo va devenir notre port, c'est là où tout va commencer ! À L'Atelier de la
crêpe Breizh Café, on proposera dès septembre des sessions de formation de deux mois pour huit
personnes, avec un restaurant d'application pour que les apprentis s'immergent tout de suite dans la
vie d'un restaurant. Il y aura aussi une cave à cidre qui sera un espace d'initiation et de dégustation.
Mon autre projet est à la fois un tournant et un retour aux sources. Avec un ami d'enfance, nous allons
investir 30 hectares de terres agricoles et cultiver en bio différentes variétés de sarrasin. Ce sera un
lieu de partage avec les équipes et les clients. Après vingt ans d'expérience, je veux donner plus de
sens au métier de crêpier et aux métiers de la salle en partageant notamment l'écologie et la
production agricole."
Source : L’hotellerie-restauration.fr
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Une application pour ne plus redouter un
contrôle sanitaire
Le 26/01/2016
TraQ'food s'impose comme le nouvel assistant des professionnels de la restauration et des métiers de
bouche. En quelques clics, cette application permet d'être en conformité avec le plan de maîtrise
sanitaire. Rencontre avec Rudy Hattab, fondateur de cette entreprise.
Rudy Hattab, fondateur de traQ'food.
TraQ'food est une application disponible sur smartphone, tablette et ordinateur, conçue pour les
professionnels de la restauration et des métiers de bouche. Elle leur permet de gérer leur plan de
maîtrise sanitaire (PMS). Rudy Hattab, fondateur de traQ'food, nous explique en quoi son application
facilite la vie des restaurateurs.
L'Hôtellerie Restauration : Comment vous est venue l'idée de créer traQ'food ?
Rudy Hattab : À l'origine, j'ai fondé un organisme de formation spécialisé dans l'hygiène alimentaire.
J'ai ouvert des portes de restaurants, boulangeries et traiteurs durant sept ans, notamment pour leur
proposer un accompagnement en matière d'hygiène alimentaire. On s'est aperçu que les tâches du
plan de maîtrise sanitaire n'étaient pas toujours respectées. La plupart de ces professionnels sont des
indépendants qui n'ont pas le temps de tout faire, il faut leur apporter des solutions concrètes.
Un client m'a demandé un jour une solution pour externaliser sa traçabilité alimentaire. Pour être clair,
La revue de Presse KYLIA
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il ne voulait plus garder lui-même ses étiquettes, dans des cartons malodorants pendant des mois. J'ai
donc réfléchi à une application qui peut être facilement téléchargée et utilisée de suite.
Au quotidien, quels sont les changements majeurs pour un restaurateur qui télécharge votre
application ?
Quand le restaurateur utilise traQ'food, non seulement il a la certitude de répondre à l'ensemble des
tâches du PMS, mais en plus nous lui apportons des outils innovants qui vont lui permettre de faire
des économies.
Il ne peut pas avoir tout en tête, donc l'application est là pour l'accompagner, pour aller plus vite dans
ses tâches et gagner du temps, gagner en espace de travail, sans papier, classeurs ou cahiers
d'archivage.
traQ'food ne peut pas prendre la place du professionnel et faire les choses à sa place, mais il peut
l'aider à ne plus redouter le prochain contrôle d'hygiène des autorités.
En dehors du PMS et des obligations légales, quel est l'intérêt pour un professionnel de la
restauration de s'équiper de traQ'food ?
Au cours du développement, on s'est vite aperçu que l'on pouvait proposer aux restaurateurs des
outils inédits en cuisine. Par exemple, l'utilisateur de traQ'food reçoit automatiquement une alerte
quelques jours avant la DLC de ses produits. Il y a donc moins de gâchis. Nous proposons en option
des capteurs wifi qui vont relever automatiquement les températures des équipements frigorifiques, et
envoyer un sms en cas de panne de l'équipement ou une porte mal refermée.
traQ'food est aussi un levier de structuration pour le professionnel. En respectant la réglementation
avec les fonctionnalités contrôles à réception des marchandises et la traçabilité des étiquettes,
l'utilisateur a une gestion de son stock qui est complètement automatisée. À l'inverse, l'utilisateur qui
ne souhaite pas gérer ses stocks avec traQ'food n'est pas forcé de le faire, c'est complètement
transparent pour lui.
Cette application permet également d'être connecté avec son fournisseur : en quelques secondes le
restaurateur peut signaler une non-conformité ou une anomalie lors de la réception de ses produits.
traQ'food permet aussi d'assurer la traçabilité des produits utilisés dans les productions de plats,
sauces, pâtisseries, etc. De même pour le plan de nettoyage, l'étiquetage des produits ouverts ou des
productions, l'utilisation des huiles de fritures, les entretiens de hottes, les résultats d'analyses de
laboratoires, les refroidissements et remises en température, la lutte contre les nuisibles... traQ'food a
pensé à toutes ces tâches-là aussi.
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Vous avez su vous entourer de partenaires de qualité tout en proposant un prix très attractif...
Effectivement, nous avons privilégié des partenaires dont la réputation et le savoir-faire ne sont plus à
démontrer. Ainsi les capteurs de température à installer dans les réfrigérateurs sont fabriqués par
JRI®. Quant à la tablette c'est une Samsung® adaptée à l'environnement professionnel (eau, farine,
poussière) et l'imprimante, pas de surprise avec la marque Epson®.
traQ'food est par ailleurs soutenu par des professionnels, comme CHD Expert, leader mondial des
analyses de l'information sur le marché de la consommation hors domicile.
Informations pratiques
• Application smartphone et tablette téléchargeable sur le Google Play pour Android et l'Apple Store
pour iPhone / iPad
• Tarif : 19 € HT/mois, sans engagement ou 190 € HT pour un an
• En option : capteurs JRI® / mini imprimante Epson® / tablette renforcée Samsung®
• Pour télécharger la brochure : www.traqfood.fr
Source : L’Hotellerie-restauration.fr
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Hôtel d'aéroport : comment vendre plus que
des nuitées ?
Le 27/01/2016
Nice (06) C'est la problématique que la plupart des établissements rencontrent : devenir un lieu
attractif, tant pour les voyageurs d'affaires que les clients locaux, qui peuvent consommer d'autres
produits que le simple package nuitée-petit déjeuner.
Benjamin Gilbert, directeur commercial, Hôtel Park Inn Nice : 'Nous avons voulu proposer un concept
fort, qu'aucun autre établissement ne propose à l'aéroport.'
À l'aéroport Nice-Côte d'Azur, ils sont une dizaine d'hôtels à se partager le marché. Pour se
différencier, certains ont décidé de proposer une offre attractive tant pour leur clientèle séjournant à
l'hôtel que pour les clients locaux. Loin du cliché de l'hôtel froid où l'on ne fait qu'arriver ou attendre
son prochain vol, ces établissements, tous sous l'égide de groupes hôteliers (AccorHotels, Louvre
Hotels Group et Carlson Rezidor), souhaitent redynamiser leurs prestations, notamment en matière
de restauration
.Attirer la clientèle locale pour développer la restauration
Du côté du Campanile, on a voulu ajouter une touche de "créativité et d'animation" au buffet commun
aux hôtels de l'enseigne, en y ajoutant des plats signés par le chef. "Pour attirer les employés de
l'aéroport et du centre d'affaires voisin, nous avons également négocié des accords tarifaires avec
certaines sociétés", détaille Céline Verdillon, directrice de l'établissement. Des happenings viennent
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ponctuer les événements marquants, comme le carnaval de Nice ou l'Euro 2016. Le personnel se
déguise, propose des animations, des menus spéciaux… "En cassant la routine, on interpelle les
clients de l'hôtel et on leur donne envie de sortir de leur chambre pour venir dîner." Ces initiatives ont
aussi un effet vertueux sur les équipes. "Cela permet de sortir du quotidien, d'adopter une attitude
différente, ajoute-t-elle. L'accueil est meilleur, plus naturel, et cela se ressent sur le bien-être des
clients de l'hôtel."
La nouvelle stratégie, axée autour de la créativité, de l'animation et d'un démarchage commercial
accru, permet d'assurer chaque jour entre 80 et 150 couverts au déjeuner. Pour dynamiser l'activité
en soirée, le Campanile propose également des afterwork, des happy hours et anime l'espace
bar/lobby grâce à la présence de groupes de 17 heures à 19 heures. "C'est le moment du check-in et
les clients sont sensibles à l'ambiance du lobby." L'hôtel leur propose un coupon de 5 € valable au
bar ou au restaurant pour le non-remplacement du linge pendant le séjour (plus d'une nuitée). Cette
initiative a l'avantage de faire économiser à l'hôtel les frais de chambre et d'inciter le client à venir
consommer au restaurant ou au bar.
Affirmer son identité
Quelques mètres plus loin, l'hôtel Park Inn bénéficie d'un avantage de taille pour inciter les clients à
consommer, puisqu'il dispose d'une piscine et d'un restaurant extérieur. Au-delà de ces atouts, les
nouveaux dirigeants ont souhaité renouveler l'offre globale de l'établissement pour en faire un lieu de
vie qui attire autant les voyageurs que les locaux. Il a fallu pour cela dépoussiérer l'hôtel et
particulièrement le restaurant, qui a subi un lifting total. "Nous avons voulu proposer un concept fort,
qu'aucun autre établissement ne propose à l'aéroport, explique Benjamin Gilbert, directeur
commercial de l'hôtel. Nous avons eu la chance d'être choisi comme hôtel pilote pour décliner la
nouvelle marque de restauration de Park Inn, Bocca Buona, qui repose sur une carte exclusivement
italienne. Pour offrir une cuisine variée et fidéliser la clientèle locale, nous avons également décliné
un nouveau concept de 'cagette du jour'." Servis sur une ardoise, entrée, plat et dessert changent
quotidiennement et permettent au jeune chef d'exprimer sa créativité. L'établissement compte sur le
bouche à oreille pour attirer une clientèle aisée et faire vivre l'espace de restauration, plus convivial,
avec plusieurs corners, la terrasse, une cuisine ouverte sur la salle et un espace plus tendance avec
une grande table d'hôtes. Là aussi, on cherche à rythmer l'ambiance à travers des soirées
événementielles.
Au Park Inn, l'offre de restauration est déclinée pour la clientèle de loisirs et bénéficie également aux
groupes qui séjournent ou réservent l'une des sept salles de séminaires de l'établissement. C'est un
des attraits de l'hôtel, qui dispose d'une cible clientèle plus variée. De plus en plus d'hôtels dits
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d'aéroports ont ainsi choisi de décliner des espaces modulables permettant de transformer les
chambres en lieux de travail. C'est là l'une des solutions pour diversifier son offre et augmenter
l'activité de l'hôtel.
Source : L’Hotellerie-restauration.fr
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Atelier déco : La Maison Souquet recrée l'âme
d'une maison close
Le 01/02/2016
Paris (75) Derrière une façade discrète, ce bijou situé à deux pas du Moulin Rouge restitue avec luxe
et raffinement l'univers coquin d'un lupanar de la Belle Époque.
Le lobby et le salon oriental.
Comme pour sa grande soeur, la Maison Athénée, près de l'Opéra à Paris, c'est le décorateur
Jacques Garcia qui a mis en scène le décor de la Maison Souquet (Paris, IXe). Si les propriétaires,
Sylviane Sanz et Yoni Aidan, ont eu le coup de coeur pour le lieu, sorte d'hôtel particulier niché dans
le quartier de Pigalle, ce sont les archives qui leur ont dicté le thème de la décoration : de 1905 à
1907, il abritait une maison close. Dès lors, leur seule idée fut de ressusciter l'âme et le décor de cette
ancienne maison de plaisir. Au rez-de-chaussée, derrière une entrée discrète nimbée de deux
lanternes rouges, se succèdent - comme à l'époque - différents salons (Le premier dans l'esprit des
Mille et une nuits, un bar-bibliothèque avec cheminée, puis un jardin d'hiver).
Mobilier sur mesure
Le mobilier ainsi que les différents décors ont été chinés par les propriétaires avec l'aide de la galerie
Laurence Esnol en Belgique, à Paris ou sur des sites de ventes aux enchères. Dans un souci de
reconstitution historique, aucun objet ne date d'après 1907. Torchères, tables de jeux en nacre, livres
La revue de Presse KYLIA
5
Quel est le type de bail concerné ?
- le contrat de bail doit être conforme à la loi n°89-462 du 6 juillet 1989,
- le logement peut être loué vide ou meublé,
- le bail ne peut être conclu entre membres d’une même famille,
- en cas de colocation à plus de 2 colocataires, le bail doit être individualisé pour chaque colocataire,
- le bail doit être signé après l’obtention du contrat de cautionnement Visale et dans le délai de validité
du visa présenté par le locataire,
- le loyer charges comprises ne peut dépasser 1 500 euros dans Paris intra muros ou 1 300 euros sur
le reste du territoire,
- le bail doit contenir une clause de résiliation en cas de non-paiement du loyer.
Source : L’Obs.com
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A propos de Kylia
KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobilières Nouvelle
Génération : Le 1
er
réseau immobilier à partager sa croissance avec l’ensemble de ses agents.
Kylia développe un modèle économique orienté « Agent » : Une entreprise construite par et pour ses
agents immobiliers.
Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com
Contact Presse : KYLIA Immobilier
Marie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18

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  • 1. La revue de Presse KYLIA 1 LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 25 au 31 janvier 2016 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDENTIEL Prix immobiliers : des signes de tension apparaissent selon les Notaires Le 25/01/2016 Si le volume des ventes a progressé de 12% sur un an, les prix moyens de l'immobilier ne sont pas encore repartis à la hausse. Si le volume des ventes a progressé de 12% sur un an, les prix moyens de l'immobilier ne sont pas encore repartis à la hausse selon les Notaires. (c) AFP La reprise des transactions constatée l’an dernier peut-elle entraîner un retour de la hausse des prix de l’immobilier ? C’est la question que posent les Notaires dans leur dernière note de conjoncture. Pour l’instant, pas encore. Le marché est loin d’avoir totalement cédé à l’euphorie. Dans les régions les moins dynamiques, dans les zones rurales ou périurbaines éloignées des centres-villes, les logements ne se vendent que difficilement, moyennant une décote de 20 à 30% par rapport au point haut du marché.
  • 2. La revue de Presse KYLIA 2 La hausse des ventes a permis en revanche au stock de biens à vendre de baisser. Toutefois, des tensions apparaissent : ainsi, "le marché des studios et des 2-pièces à Paris intra-muros, ou celui des 2/3 pièces en banlieue parisienne, mais également dans certaines villes dynamiques de province", la négociation est quasiment impossible pour les acquéreurs. A fin novembre 2015, le nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois est estimé à 792.000, en hausse de 12,5 % sur un an. Un tel niveau n’avait pas été atteint depuis le printemps 2012", soulignent les Notaires. Globalement, sur l’évolution des prix, "si la tendance de fond de ces 3 derniers mois est à la hausse, elle ne fait qu’effacer les 6 mois de baisse précédents, estiment les Notaires. La progression annuelle lissée est quasi nulle". Selon l’indice Notaires-INSEE, au 3 ème trimestre 2015, les prix des logements anciens en France ont légèrement progressé (+ 0,3 % par rapport au trimestre précédent). Sur un an, la baisse s’atténue : les prix ont diminué de 1,7 % contre 2,7 % le trimestre précédent. En Île-de- France, les prix des logements anciens se sont redressés au 3 ème trimestre (+0,8 %, après -0,4 %) mais restent orientés à la baisse sur un an (-1,2 %). En province, les prix des logements anciens sont restés stables au troisième trimestre 2015. Les conditions de crédit soutiennent la demande Le nouveau prêt à taux zéro devrait soutenir la demande, même si la condition de 25 % de travaux est restrictive. Les acquéreurs devraient continuer à bénéficier de taux d’intérêt très attractifs, même si les banques continuent de rester fermes sur les conditions d’octroi des prêts immobiliers. Selon les Notaires, la situation actuelle ressemble à celle connue en 2010/2011, lorsque les transactions et les prix avaient "subitement augmenté. Après plusieurs mois durant lesquels les acquéreurs avaient différé leur projet d’achat pour voir jusqu’où pouvait aller la baisse des prix, nous avons observé qu’ils se décident plus rapidement". A minima, 2016 devrait être fluide pour le marché immobilier. Source : L’Obs.com
  • 3. La revue de Presse KYLIA 2 La hausse des ventes a permis en revanche au stock de biens à vendre de baisser. Toutefois, des tensions apparaissent : ainsi, "le marché des studios et des 2-pièces à Paris intra-muros, ou celui des 2/3 pièces en banlieue parisienne, mais également dans certaines villes dynamiques de province", la négociation est quasiment impossible pour les acquéreurs. A fin novembre 2015, le nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois est estimé à 792.000, en hausse de 12,5 % sur un an. Un tel niveau n’avait pas été atteint depuis le printemps 2012", soulignent les Notaires. Globalement, sur l’évolution des prix, "si la tendance de fond de ces 3 derniers mois est à la hausse, elle ne fait qu’effacer les 6 mois de baisse précédents, estiment les Notaires. La progression annuelle lissée est quasi nulle". Selon l’indice Notaires-INSEE, au 3 ème trimestre 2015, les prix des logements anciens en France ont légèrement progressé (+ 0,3 % par rapport au trimestre précédent). Sur un an, la baisse s’atténue : les prix ont diminué de 1,7 % contre 2,7 % le trimestre précédent. En Île-de- France, les prix des logements anciens se sont redressés au 3 ème trimestre (+0,8 %, après -0,4 %) mais restent orientés à la baisse sur un an (-1,2 %). En province, les prix des logements anciens sont restés stables au troisième trimestre 2015. Les conditions de crédit soutiennent la demande Le nouveau prêt à taux zéro devrait soutenir la demande, même si la condition de 25 % de travaux est restrictive. Les acquéreurs devraient continuer à bénéficier de taux d’intérêt très attractifs, même si les banques continuent de rester fermes sur les conditions d’octroi des prêts immobiliers. Selon les Notaires, la situation actuelle ressemble à celle connue en 2010/2011, lorsque les transactions et les prix avaient "subitement augmenté. Après plusieurs mois durant lesquels les acquéreurs avaient différé leur projet d’achat pour voir jusqu’où pouvait aller la baisse des prix, nous avons observé qu’ils se décident plus rapidement". A minima, 2016 devrait être fluide pour le marché immobilier. Source : L’Obs.com
  • 4. La revue de Presse KYLIA 4 assuré, les locataires auraient très bien pu se dire qu’ils ne payaient plus. Et en ces temps de disette budgétaire, pas question de mettre un place un dispositif dont les estimations de coût étaient aussi élevées de 700 millions d’euros à plus d’un milliard selon certains. Visale est simple à mettre en œuvre et ciblé de façon juste pour faciliter l’accès au logement des ménages modestes ou aux revenus irréguliers", a indiqué la ministre du Logement Sylvia Pinel. L’originalité du dispositif, c’est qu’il fonctionne en ligne. Le bailleur doit souscrire et faire ses déclarations en cas d’impayés sur internet. Ensuite, dès lors que le bailleur est indemnisé par Visale, Action Logement agit directement auprès des locataires pour obtenir le remboursement des loyers impayés. Les locataires ont la possibilité de rembourser leur dette envers Action Logement, directement en ligne, et de manière échelonnée, dès lors qu’ils reprennent le paiement régulier de leur loyer. Qui peut en bénéficier ? Il faut qu'un des titulaires du bail soit salarié d’une entreprise du secteur privé hors agricole : - salarié de plus de 30 ans quel que soit son contrat de travail (hors CDI confirmé) et entrant dans un logement dans les 3 mois de sa prise de fonction et pendant la durée de son contrat de travail ; - salarié de moins de 30 ans quel que soit son contrat de travail et entrant dans un logement dans les 12 mois de sa prise de fonction et pendant la durée de son contrat de travail - ménage locataire entrant dans un logement locatif privé via un organisme d’intermédiation locative agréé type Fapil Le locataire doit respecter les conditions d’éligibilité liées aux revenus : - son taux d’effort ne doit pas dépasser 50 % (Loyer + Charges/Revenus d’activité ou de remplacement du ménage locataire). - pour les jeunes salariés de moins de 30 ans en CDI confirmé, le taux d’effort devra être compris entre 30 % et 50 %. Quels logements sont concernés ? - le logement loué doit être la résidence principale du locataire - le logement doit être situé sur le territoire français
  • 5. La revue de Presse KYLIA 5 Quel est le type de bail concerné ? - le contrat de bail doit être conforme à la loi n°89-462 du 6 juillet 1989, - le logement peut être loué vide ou meublé, - le bail ne peut être conclu entre membres d’une même famille, - en cas de colocation à plus de 2 colocataires, le bail doit être individualisé pour chaque colocataire, - le bail doit être signé après l’obtention du contrat de cautionnement Visale et dans le délai de validité du visa présenté par le locataire, - le loyer charges comprises ne peut dépasser 1 500 euros dans Paris intra muros ou 1 300 euros sur le reste du territoire, - le bail doit contenir une clause de résiliation en cas de non-paiement du loyer. Source : L’Obs.com
  • 6. La revue de Presse KYLIA 6 Immobilier locatif : les solutions qui rapportent encore en 2016 et celles à éviter Le 25/01/2016 Le ciel s’assombrit pour les candidats à l’investissement immobilier. Dans l’ancien, le recul des prix marque déjà le pas à Toulouse, Lyon, Bordeaux, Grenoble ou encore Angers. Pis, dans le neuf, les tarifs restent salés. A cela s’ajoutent des loyers en baisse généralisée. Dernier mauvais signal : l’alourdissement des frais de notaire un peu partout, y compris à Paris, en 2016. Autant d’éléments qui, cumulés, réduiront de fait le rendement de la pierre. Mais pas de panique, car vous trouverez dans les lignes qui suivent des solutions innovantes et rentables, des SCPI investies à travers l’Europe jusqu’aux fonds viagers. Logements anciens Rentabilité : de 3 à 6% par an avant charges et impôts Risque : de moyen à élevé Durée : 10 ans minimum Une baisse de revenus de 100  euros par mois, en moyenne, pour 15% des bailleurs parisiens. Voilà, selon Plurience, fédération de professionnels du secteur, l’impact de l’encadrement des loyers instauré à Paris au 1er août 2015. «Seuls les propriétaires aux baux gérés en agence respectent la nouvelle règle. Les autres ont tendance à l’enfreindre», assure François Davy, président de Foncia. Quelques-uns, désireux de respecter la loi, préfèrent vendre. Quand ils n’abattent pas une cloison, histoire de transformer un deux-pièces en studio, au loyer plafond plus élevé ! «Paris n’est plus le
  • 7. La revue de Presse KYLIA 7 lingot d’or pour les investisseurs», résume Laurent Vimont, président de Century 21. Dès lors, mieux vaudra se tourner vers la proche banlieue parisienne, ou les métropoles régionales à forte tension locative. Avec une réserve pour Lille et Grenoble, qui pourraient encadrer les loyers en 2016 ou 2017. Fiscalité : Si le total de vos revenus fonciers est inférieur ou égal à 15.000  euros par an, vous relevez de plein droit du régime microfoncier et bénéficiez d’un abattement de 30% sur les loyers. Le solde est soumis au barème de l’impôt sur le revenu et aux 15,5% de taxes sociales. Si vos loyers dépassent 15.000 euros par an, vous relevez du régime réel (également accessible sur option, irrévocable durant trois ans). Il permet de déduire des loyers les charges et, dans la limite du montant des loyers, les intérêts d’emprunt. Si le solde est positif, il est soumis à l’impôt sur le revenu et aux cotisations - sociales. S’il est négatif, il est déductible du revenu global à hauteur de 10.700 euros par an. La part du déficit excédentaire et les intérêts d’emprunt qui dépassent le montant des loyers sont imputables sur les loyers des dix années suivantes. Les plus-values supportent les 15,5% de taxes sociales et un impôt de 19%, après abattement pour durée de détention, aboutissant à une exonération totale de taxes sociales après trente ans et d’impôt après vingt-deux ans. Logements neufs sous le régime Pinel Rentabilité : de 2 à 4,5% par an avant avantage fiscal Risque : de moyen à élevé Durée : 6 ans minimum Un raz-de-marée ! Selon la Fédération des promoteurs, l’avantage Pinel a séduit 63% d’investisseurs en plus entre les deuxièmes trimestres 2014 et 2015. «Il représente 65% de nos ventes, contre 35% pour son prédécesseur, le Duflot», confirme Solveig Roger-Euvé, à la direction de l’immobilier chez Primonial. Mais attention à ne pas investir à l’aveugle ! Si l’avantage a été recentré sur des villes à forte tension locative, des centaines de communes en zone B2 (entre 50.000 et 150.000 habitants) ont toutefois obtenu une dérogation, à l’image de Vichy ou Mâcon. «Or la vacance locative y atteint respectivement 21 et 12%», prévient Renaud Cormier, directeur général de Théséis. Gare aussi au loyer-plafond à respecter qui, sauf à Lyon, Bordeaux, Nantes ou Strasbourg, colle rarement à celui de marché. Ainsi, à Nice, ce plafond est de 3 euros inférieur aux tarifs locaux. Obligeant l’investisseur à s’asseoir sur 20% de rendement ! A Villejuif, à l’inverse, le plafond dépasse le prix de marché de près de 1 euro. Faisant alors courir le risque de se laisser berner par des simulations trop généreuses, avant de fixer un loyer déconnecté du marché.
  • 8. La revue de Presse KYLIA 8 Fiscalité : L’investisseur s’engage à louer le bien durant une période initiale de six ou neuf ans, renouvelable par période triennale dans la limite de douze ans. En échange, la réduction d’impôts atteint 12, 18 ou 21% du prix d’achat, retenu dans la double limite de 300.000 euros et de 5.500 euros par mètre carré. Cette réduction est étalée pendant toute la durée de location. Soit un gain annuel maximal de 6.000 euros durant les neuf premières années, puis de 3.000 euros de la dixième à la douzième année. Cette réduction est soumise au plafonnement des niches fiscales, de 10.000 euros par an. Biens meublés en amortissement fiscal Rentabilité : de 3 à 7% par an avant charges et impôts Risque : de moyen à élevé Durée : 10 ans minimum Un surcroît de loyer de 11% : voilà ce que le référentiel utilisé octroie aux loueurs en meublé parisiens, eux aussi soumis au nouvel encadrement. «Une majoration arbitraire, puisque aucun loyer réel de meublés n’a été utilisé pour établir cette grille tarifaire», déplore Maud Velter, de Lodgis. Une majoration qui plus est pénalisante, les meublés se louant 15 à 20% plus cher qu’un bien nu. Résultat : les bailleurs tendent à appliquer le «complément de loyer» autorisé par la loi, en le justifiant par une connexion Internet, un lave-linge, une télévision… Bref, tout équipement ne figurant pas dans la liste du mobilier minimal obligatoire d’un meublé, publiée en juillet dernier. Rappelons cependant que ce surplus de loyer peut être contesté par le locataire dans un délai de trois mois à compter de la signature du bail ou de son renouvellement. Fiscalité : Si vous percevez moins de 32.600 euros de loyers par an, le régime micro-BIC s’applique par défaut. Il donne droit à un abattement de 50% sur les loyers, le solde étant soumis à l’impôt sur le revenu et aux 15,5% de taxes sociales. Si vous dépassez les 32 600 euros, vous relevez du régime réel (aussi accessible sur option, irrévocable pendant trois ans). Dans ce cas, vous pouvez déduire l’intégralité de vos charges (travaux, intérêts d’emprunt…) ainsi que l’amortissement des murs et des meubles, calculé selon des règles comptables précises. Si le solde est positif, il est soumis à l’IR et aux taxes sociales. S’il est négatif, il est imputable sur les autres revenus issus de meublés. Le reliquat est reportable sur les dix ans suivants.
  • 9. La revue de Presse KYLIA 9 Meublés neufs en Censi-Bouvard Rentabilité : de 3,8 à 5,5% par an avant bonus fiscal Risque : de moyen à très élevé Durée : 9 ans minimum Alerte rouge sur les meublés avec services ! Qu’il s’agisse des résidences de vacances sous marque Odalys et Belambra ou de celles d’affaires situées en centre-ville, on ne compte plus les renégociations de baux à la baisse. Dans un lot de onze résidences, cédé par les spécialistes Park & Suites et Appart’City après leur fusion en janvier 2015, elles s’échelonnent ainsi de – 30 à – 70%. «Et parmi les 115 résidences restantes à l’issue de ce rapprochement, la moitié renégocie aussi les loyers à la baisse. Parfois, le groupe exige en plus des propriétaires de payer pour 4 000 euros de travaux», assure Olivier Metay, président de la Fédération des associations des copropriétaires Appart’Hôtel. Ce qui n’empêche pas le groupe de proposer à la vente des résidences toutes neuves, associées à une promesse de rendement de 4,80 à 5,30%. L’association regroupant les conseillers financiers indépendants (Anacofi) a créé une commission pour examiner le secteur, aux conclusions attendues début 2016. Fiscalité : En plus de l’exonération de paiement de la TVA à 20%, l’investisseur bénéficie d’une réduction d’impôts, répartie sur neuf ans, de 11% du prix d’acquisition hors taxes limité à 300 000 euros. Soit un gain maximal de 3 666 euros par an. L’amortissement du bien n’est pas autorisé, sauf sur la part de l’investissement excédant le plafond de 300 000 euros. Les loyers sont imposés au barème progressif de l’IR, après déduction des charges (forfaitaire ou au réel). SCPI de bureaux et de commerces Rentabilité 2015 : de 4 à 6,3% par an avant impôts Risque : de moyen à élevé Durée : 8 ans minimum Juste autour de 5%, tel sera sans doute le rendement moyen, au titre de 2015, des SCPI, ces produits investis en murs de bureaux ou de commerces. «Un tassement de rentabilité surtout dû à la hausse du prix des parts, du fait de l’engouement pour le placement», indique Grégory Moulinier, associé fondateur de La Centrale des SCPI. Car, malgré la crise économique, les loyers encaissés se tiennent
  • 10. La revue de Presse KYLIA 10 encore… même s’il vaudra mieux se montrer prudent dans ses prochains investissements, en se concentrant sur les valeurs sûres, au patrimoine bien entretenu. Dans un deuxième temps, vous pourrez aussi viser une des SCPI toutes récentes qui, fuyant des prix devenus excessifs en France, font leurs emplettes ailleurs en Europe, et notamment en Allemagne. Leur rendement prévisionnel s’établit déjà entre 4,50 et 5%. «Attention, certaines banques refusent de financer l’achat à crédit de telles SCPI, trop récentes», prévient Grégory Moulinier. Quant aux contribuables fortement imposés, ils pourront tenter l’achat en nue-propriété. A la clé, une décote comprise entre 20 et 33% du prix en pleine propriété, selon la durée de démembrement (de cinq à dix ans). Et des parts qui sortiront alors de l’ISF. Fiscalité : Identique à celle d’un logement loué nu. Pour accéder au régime microfoncier, il faut cependant détenir un bien loué nu en plus de parts de SCPI. Sinon, c’est le régime réel qui s’applique. Lors d’un achat en démembrement, les intérêts d’emprunt ne sont pas déductibles des autres revenus fonciers. Les conventions fiscales évitent une double imposition des revenus versés par les SCPI investies hors de France, par le biais d’un crédit d’impôt égal à l’impôt dû. Achat en viager Rentabilité : de 6 à 8% par an avant impôts Risque : de moyen à élevé Durée : 8 ans minimum Avec à peine 5.000 transactions par an, le viager peine toujours à convaincre les investisseurs. Et pourtant, la formule permet d’acheter un logement avec une forte décote, via un paiement échelonné dans le temps, tout en n’ayant, dans le cas du viager occupé, aucun souci de vacance locative à se faire… Le risque, évidemment, est celui de «survie» du vendeur, qui amène à surpayer le bien. D’où l’intérêt d’un nouveau fonds, baptisé 123Viager, permettant de mutualiser la mise sur plusieurs biens distincts. Lancé en 2013 et nécessitant au moins 10 000 euros, ce produit a depuis investi en Ile-de- France, dans la région lyonnaise et sur la Côte d’Azur. Le tout en utilisant sa propre table de mortalité pour établir les prix. «Celles des notaires ou de l’Insee ne tiennent pas compte des spécificités des vendeurs en viager, au niveau de vie et à la longévité supérieurs au reste de la population», explique Alexandre Blanc-Coppi, chargé d’affaires immobilier chez 123Venture. Dès qu’un bien acquis par le fonds se libère, il est remis à neuf avant d’être vendu. Une stratégie qui lui a jusqu’ici permis de tenir sa promesse de rendement (+ 28% depuis sa création, pour une moyenne visée de + 6 à + 7% par an).
  • 11. La revue de Presse KYLIA 11 Fiscalité : Identique à celle des actions de grandes sociétés françaises. Les hôtels Rentabilité : 6 à 7% par an, avant avantage fiscal Risque : de moyen à élevé Durée : 6 ans minimum C’est la nouvelle toquade des investisseurs : ils se bousculent pour racheter, à Paris notamment, des chambres d’hôtels. «Alors qu’il s’agit d’un secteur clé en France, un grand nombre d’établissements est plutôt vieillissant», rappelle Olivier Carvin, président de la société spécialisée Finotel. Du coup, la plupart des fonds de proximité (FIP) dédiés à cette thématique ou des sociétés par actions spécifiquement créées (comme chez Novaxia et Finotel) procèdent de la même façon : racheter les fonds de commerce et parfois les murs, les rénover, voire les faire passer sous enseigne nationale, avant de les revendre avec plus-value. A chacun ensuite ses subtilités. Chez Novaxia, l’investissement porte sur des hôtels surtout situés dans Paris intra-muros. «Pour l’heure, le rendement atteint 4 à 6% par an, hors avantage fiscal», assure Joachim Azan, fondateur de la - société. D’autres visent les hôtels dans des villes de plus de 200.000 habitants, pour les repositionner en trois ou quatre étoiles. C’est le cas du FIP Patrimoine et Hôtel n° 5, d’Extendam, et de Legal & General Stratégie Hôtels n° 2. Attention, le secteur est risqué. Car c’est dans des PME hôtelières que vous investissez, dont rien ne prouve qu’elles ne feront pas faillite. Quand au prix de revente, il reste incertain et dépendra de la bonne tenue du marché du tourisme. Mieux vaut donc ne pas consacrer plus de 5 à 10% de son patrimoine à ce type de produits. Fiscalité : A condition de les conserver cinq ans, les FIP hôteliers ouvrent droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 18% du montant investi, plafonné à 12.000 euros pour une personne seule (24.000 euros pour un couple). Lorsque l’investissement se fait au travers d’une société par actions, les titres sont éligibles au PEA ou au PEA-PME. Source : Capital.fr
  • 12. La revue de Presse KYLIA 12 Investissement immobilier : Berlin reste la ville la plus attractive d'Europe Le 26/01/2016 Shutterstock Dans le classement 2016 des 28 villes d’Europe les plus attractives pour les investisseurs immobiliers établi par l'Urban Land Institute et le cabinet Pwc , la capitale allemande devance Hambourg et Dublin. Paris 22ème regagne deux places. Quelles sont les villes d'Europe les plus attractives pour les investisseurs immobiliers ? Dans leur étude annuelle conjointe intitulée "Emerging Trends Europe Estate", l’Urban Land Institute (ULI) et PwC (*) donnent leur réponse pour 2016. Dans ce nouveau classement qui concerne 28 villes d’Europe, Berlin confirme sa première place devant Hambourg (+2 places par rapport à 2015) et Dublin (Voir l'étude ci-dessous). Une troisième ville allemande, Munich, fait son entrée dans le top 10, détrônant Londres qui rétrograde à la 15ème place. Paris, en 22ème position, regagne deux places par rapport à 2015 ( voir encadré) et demeure une valeur sûre pour les investissements au long terme.
  • 13. La revue de Presse KYLIA 13 La capitale allemande domine le classement en 2016, que ce soit en termes d'opportunités d'investissement ou de promotion immobilière. "L'apport du secteur technologique a entraîné la plus forte vague de développement de bureaux que la ville n’ait jamais connue", note l'étude. Et population active jeune, internationale et diversifiée, le faible coût de la vie, ont contribué au progrès de la ville. Tout comme son image de centre culturel et de "destination tendance" qui booste les opportunités d'investissement résidentiel et commercial. De nombreux répondants estiment que la capitale allemande devrait continuer sur sa belle lancée bien au-delà de 2016, tirée par sa population jeune mais aussi grâce à ses nombreux terrains constructibles. Hambourg, qui a ravi la deuxième place à Dublin, se révèle une ville dynamique capable de répondre aux besoins de ses futurs habitants. Avec plus de 5 milliards d'euros d'investissement prévus sur l'année jusqu'au troisième trimestre 2016 – dont 50 %provenant d'acheteurs étrangers – la ville-port est le sixième marché le plus actif en Europe. La demande de bureaux émane d'entreprises du secteur des médias, des services aux entreprises et du commerce, parmi lesquelles de nombreuses PME. Le nombre de bureaux vacants est historiquement bas et la construction devrait augmenter en 2016 pour permettre la création de 127.000 m² de nouveaux espaces de bureaux, qui viendront renforcer une offre actuellement limitée. Facteurs de mutation Premier enseignement de ce classement 2016: l'immobilier européen se transforme pour répondre aux exigences croissantes des utilisateurs et s’adapter aux facteurs de mutation : technologie, urbanisation rapide démographie et évolutions sociales. Ces mutations fondamentales ont conduit les investisseurs à cibler, non plus des pays mais des villes et des actifs. Paris, un marché à ne pas trop négliger Paris, 22ème, reste loin des dix premiers du classement 2016. Une place qui surprend en effet quand on sait que la capitale française est le troisième marché d'Europe sous l'angle des montants investis : 10 milliards d'euros pour les 12 mois clos à la fin du troisième trimestre 2015. La Ville Lumière s'attire, selon Pwc, les critiques suivantes : “trop chère, politiquement instable".Mais elle reste un marché à ne pas négliger pour autant. “Paris est une ville globale et une aimant pour l'investissement", commente Sigrid Duhamel. "Je la mettrai dans le Top 7 top des destinations mondiales pour ce qui concerne le capital, notamment à cause de la liquidité et de l'ampleur de son marché", explique un investisseur. Constatant que le taux de vacance devrait rester compris cette année entre 10 et 12 %, un autre investisseur pointe ce
  • 14. La revue de Presse KYLIA 14 paradoxe du marché immobilier parisien : "une demande soutenue pour l'achat d'actifs mais une faible demande des locataires". Ces nouvelles tendances se reflètent dans le tableau des dix secteurs jugés "attractifs" par les investisseurs. Après les commerces haut de gamme de centre-ville, on trouve les maisons de retraite, les Data centres, les résidences pour étudiants, les bureaux partagés à égalité avec les hôtels et, à la dixième place, la logistique (voir ci-dessous). "Les investisseurs rivalisent de créativité pour essayer de décrocher de futurs actifs +prime+ à des prix raisonnables, et ciblent davantage les solutions alternatives et la promotion immobilière", analyse Sigrid Duhamel, la présidente de ULI France. Au total, 41% des investisseurs interrogés déclarent qu’ils seraient prêts à envisager un investissement dans ces secteurs alternatifs, contre à peine 28% l'an dernier. Source : Les Echos.fr
  • 15. La revue de Presse KYLIA 15 L'optimisme retrouvé des professionnels de l'immobilier Le 26/01/2016 L'optimisme retrouvé des professionnels de l'immobilier - Françoise Ménager pour « Les Echos » Le baromètre du Crédit Foncier témoigne d'un spectaculaire regain d'optimisme chez les professionnels de l'immobilier. Ces derniers se réjouissent lorsque l'activité repart et que les prix remontent. Pas leurs clients. Par Catherine Sabbah Journaliste en charge des dossiers Immobilier Une fois n'est pas coutume, en ce début d'année 2016, les professionnels de l'immobilier ont le sourire. En tout cas les 400 interrogés par l'institut CSA pour le Crédit Foncier, dont le baromètre a effectué un spectaculaire salto avant, passant de 64 % de pessimistes à la fin de l'année dernière à 67 % d'optimistes ces dernières semaines. Après le combat qui avait opposé en 2014 la majorité des acteurs à leur ministre de tutelle Cécile Duflot, l'année 2015 s'est écoulée, sur le plan politique, comme un long fleuve tranquille. Plusieurs facteurs ont aidé à relancer le marché en berne. Parmi eux, l'extension du dispositif de défiscalisation rebaptisé du nom de la nouvelle ministre (déjà en partance), Sylvia Pinel, et, plus récemment, l'extension du prêt à taux zéro à plus de ménages et plus d'opérations immobilières. Encore plus convaincant et efficace que ces aides publiques, le niveau des
  • 16. La revue de Presse KYLIA 16 taux d'intérêt, autour de 2,2 % pour des emprunts sur quinze ans, est stationnaire depuis des mois et a resolvabilisé nombre de candidats à l'achat. Pourquoi les professionnels de l'immobilier se réjouissent-ils ? Agents immobiliers, banquiers, courtiers, promoteurs, lotisseurs et entreprises de construction applaudissent généralement lorsque les ventes de logements repartent. En 2015, sur le marché du neuf, elles ont augmenté de 16 %. Les échanges de logements anciens sont également en hausse. Les notaires les évaluent à 753.000, toutefois en deçà du score de 800.000 régulièrement atteint entre 2001 et 2007, et à nouveau en 2011. Sur un marché encore peu offreur, ces professionnels dont la rémunération est indexée sur les prix des logements, ont tout intérêt à ce qu'ils remontent. On n'en est pas là, mais ça vient : au cours de la dernière année, ceux de l'ancien ont baissé de 1,7 % mais se redressent, si l'on s'en tient à la moyenne nationale. Ceux du neuf n'avaient pas officiellement beaucoup diminué depuis la crise de 2008, mais les grilles de prix affichées en début de chantier ne tenaient compte ni des frais de notaire, parfois offerts, ni des rabais pratiqués en bureau de vente pour achever de remplir certains immeubles. L'écoulement plus rapide des stocks au cours de ces derniers mois devrait mécaniquement faire diminuer ces promotions. Enfin, perçue par tous comme une aubaine pour les acheteurs, la baisse des taux sert aussi la cause : plus besoin de casser les prix puisque les acquéreurs peuvent s'endetter davantage. Le flux d'activité dans les banques a ainsi été largement alimenté au cours des deux dernières années par les rachats ou les renégociations de prêt. La tendance semble donc inversée, c'est le signal que toute l'industrie attendait… Est-il bon pour ses clients ? Comme toujours sur ce sujet, ils sont tiraillés. Surtout lorsqu'est mis en jeu le toit qui les abrite. Les prix montent : il faudrait vendre mais attendre qu'ils baissent à nouveau pour racheter autre chose, ailleurs ou plus grand. Les prix baissent : il faudrait en profiter pour acheter, mais comment faire une bonne affaire en vendant son propre bien, sans attendre qu'ils remontent ? Les propriétaires ont bien des soucis. Pour ceux qui ne le sont pas encore, le seul signal positif serait une baisse… qui se fait attendre. D'après plusieurs économistes, elle est même peu probable. Le choc d'offre que le gouvernement annonce depuis 2012 n'a pas eu lieu. Et l'élasticité des prix par rapport au volume de production n'est pas démontrée : en effet, la spécificité typologique et géographique des marchés du logement les rend peu sensibles à la loi de l'offre et de la demande. Les très fortes hausses des années 1980 puis 2000, dues tour à tour à des effets de rattrapage par rapport à l'inflation, puis à un accès plus facile au crédit ont amené les prix à un niveau élevé, auquel ils semblent stabilisés, dans le monde entier. En France, les politiques publiques de soutien systématique aux particuliers, aux investisseurs et au logement social ont fait le reste et servi d'amortisseur lors de la grande secousse de 2008. Alors qu'en Espagne, aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne la correction dépassait parfois 30 %, chez nous les ventes ont plongé sans
  • 17. La revue de Presse KYLIA 17 entraîner les prix. Et ce, malgré un déséquilibre territorial de plus en plus flagrant. La France est aujourd'hui partagée entre des zones dites « tendues », où la demande supérieure à l'offre nourrit l'inflation, et des zones « détendues », où l'offre trop importante détruit la valeur des biens existants. La production ne s'adapte guère à ce diagnostic pourtant connu : au cours de la dernière décennie, en nombre de logements pour 1.000 habitants, l'Ile-de-France est largement perdante, c'est pourtant là que les besoins sont les plus forts. En trente ans, entre 1985 et 2015, le taux de propriétaires est passé de 52 à 57 %. Depuis 2006, il n'augmente plus, malgré les incitations et le désir sans cesse réaffirmé des Français de posséder un toit. Les professionnels ont-ils raison de se montrer optimistes ? Ou bien leur sourire s'effacera-t-il dans quelques mois, lorsque les dernières mesures ayant produit leurs effets seront supprimées pour cause de lourdeur budgétaire ? Il est peu probable que, à un peu plus d'un an de l'élection présidentielle, le prochain ministre du Logement lance une nouvelle grande réforme. Il serait pourtant salutaire d'envisager une politique plus ciblée, afin de tenir compte de la spécificité des territoires, de réserver par exemple le prêt à taux zéro à l'ancien dans les zones détendues, et au neuf là où il faut produire vite et beaucoup. Ce qui supposerait aussi de choisir, cruel dilemme, entre le logement et la sauvegarde des emplois dans le BTP Source : Les Echos.fr
  • 18. La revue de Presse KYLIA 18 Logement : à défaut d'être encadrés, les loyers seront de plus en plus transparents en France Le 26/01/2016 Une femme scrute les annonces de location dans la vitrine d'une agence immobilière, le 18 mars 2013 à Paris (AFP/FRED DUFOUR) Les niveaux des loyers seront de plus en plus transparents en France, grâce à la diffusion des données recueillies par les observatoires locaux, ce qui ne signifie pas pour autant qu'ils seront encadrés en zone tendue, comme prévu par la loi Alur. L'Agence nationale pour l'information sur le logement (Anil) a lancé mardi le portail internet, où sont consultables les données collectées et analysées par ces organismes. "Ce service en ligne a vocation à éclairer les propriétaires et les locataires sur les niveaux de loyers pratiqués, à augmenter la transparence et la fluidité du marché de la location, au bénéfice de tous les acteurs", s'est félicité le ministère du Logement. Les niveaux de loyers rendus publics sont ceux relevés en 2014 par les 18 premiers observatoires ayant participé à la "phase expérimentale" lancée par le gouvernement l'année précédente. Ces données concernent, outre Paris, Lyon, Marseille, Arles, Lille, Toulouse, Montpellier, Nantes,
  • 19. La revue de Presse KYLIA 19 Nice, Menton, Rennes, Toulon, Draguignan, Fréjus-Saint-Raphaël, Besançon, Sète, Alençon et Saint- Denis de la Réunion. Cinq agglomérations les rejoindront bientôt: Brest, Nancy, Grenoble, Nîmes et Clermont-Ferrand. Il s'agit là d'"éléments de repère utiles aux professionnels de l'immobilier, aux investisseurs ainsi qu'aux organismes de financement", estime le ministère. Ces chiffres constituent aussi "un outil pour les chercheurs" et une "aide pour l'élaboration des politiques publiques en matière d'habitat", poursuit-il, sans faire mention de l'encadrement des loyers. Ce dispositif, que le gouvernement a cantonné à Paris et aux communes qui souhaiteraient l'expérimenter, devait à l'origine s'appliquer à 28 agglomérations en zone tendue, aux termes de la loi Alur du 24 mars 2014 portée par l'ex-ministre du Logement Cécile Duflot. Il devait s'appuyer sur les statistiques produites par les observatoires locaux des loyers agréés, sur le modèle du travail accompli depuis plus de 25 ans par l'Observatoire des loyers de l'agglomération parisienne (Olap), qui fait référence. Mais sur les 23 observatoires mis sur pied à ce jour, seuls trois ont obtenu un agrément ministériel: l'Olap, agréé pour Paris intra muros, l'Agence départementale pour l'information sur le logement (Adil) de l'Orne pour la zone urbaine d'Alençon et l'Adil du Nord pour Lille. - Peu de contentieux malgré les pronostics alarmistes – Car l'obtention d'un agrément entraîne dans la foulée, selon la loi Alur, la mise en place de l'encadrement des loyers. En conséquence, lorsque les collectivités locales étaient opposées au dispositif - notamment les municipalités conquises par la droite en mars 2015 -, l'observatoire local n'a pas sollicité cet agrément. L'encadrement prévoit qu'à la signature d'un nouveau bail ou lors d'un renouvellement, le loyer d'un logement ne puisse dépasser de 20% un loyer de référence fixé par arrêté préfectoral (sauf "complément de loyer"), ni lui être inférieur de 30%. Contesté devant le tribunal administratif de Paris par plusieurs organisations de professionnels de l'immobilier, l'encadrement des loyers n'a suscité, malgré leurs pronostics alarmistes, que très peu de contentieux en cinq mois d'application dans la capitale. Au 31 décembre, la Commission départementale de conciliation n'avait été saisie que de 28 cas. Sept ont été tranchés en faveur du locataire, 8 se sont résolus à l'amiable, et les 15 cas restants seront traités "dans les deux mois", a précisé l'institution à l'AFP. Six nouveaux cas étaient recensés mi-
  • 20. La revue de Presse KYLIA 20 janvier. "Au vu du faible nombre de dossiers arrivés en commission de conciliation, il semblerait que le dispositif s'applique sans bouleverser le marché", observe Geneviève Prandi, directrice de l'Olap. Ces 28 saisines sont à mettre en regard des 35.000 à 40.000 logements loués dans la capitale depuis le 1er août, où a débuté l'encadrement des loyers. "Le dispositif va monter en charge progressivement", dit-on prudemment à la Commission de conciliation. A Lille, où la maire Martine Aubry y est favorable, il ne devrait pas entrer en vigueur avant 2018: deux ans de données fiables sont nécessaires. Or, dans la capitale du Nord, l'observatoire privé Clameur n'a transmis ses chiffres, collectés auprès des professionnels, qu'en décembre dernier, entraînant des mois de retard. Source : Le Parisien.fr
  • 21. La revue de Presse KYLIA 21 Immobilier : les prix vont continuer à baisser en 2016 Le 26/01/2016 Les économistes du Crédit Agricole tablent sur une année moins dynamique qu’en 2015 sur le marché immobilier, en raison notamment d’une possible hausse des taux des crédits immobiliers. Les professionnels de l’immobilier prédisent dans l’ensemble une année 2016 favorable au marché immobilier. Ils sont même 67% à se dire optimistes, contre 35% il y a tout juste un an, selon un sondage réalisé par CSA pour le Crédit foncier. Les économistes du Crédit Agricole tablent eux aussi sur un marché immobilier «dynamique». «Les volumes de transactions devraient rester élevés, mais en léger repli d’environ 5% dans l’ancien», estiment-ils. Selon leurs prévisions, les transactions devraient en revanche, augmenter de 10% dans le neuf. La demande pour la pierre reste, il est vrai, importante en France. Elle est soutenue par «plusieurs facteurs structurels: le désir d’accession à la propriété, une démographie assez dynamique, la décohabitation (NDRL: séparations…), la pierre valeur refuge, la préparation à la retraite». En parallèle, la nouvelle version du PTZ entrée en vigueur le 1er janvier pour deux ans (plafonds de ressources relevés, montant du prêt pouvant atteindre 40% de l’opération, différé de remboursement et durée du prêt allongée) devrait soutenir le marché, tout particulièrement dans le neuf. Les prix pourraient reculer de 1,5 % en moyenne
  • 22. La revue de Presse KYLIA 22 Cependant, les économistes de la banque verte se veulent prudents. Ils identifient des facteurs conjoncturels susceptibles de gripper la reprise du marché. «La croissance va demeurer assez faible à 1,2% et le taux de chômage à peu près stable à un niveau élevé», écrivent-ils. Ces derniers anticipent par ailleurs une légère remontée du taux de l’OAT à 10 ans, sur laquelle sont indexés les taux des crédits immobiliers. «Il est difficile de prévoir l’amplitude et le timing de la remontée des taux», avancent-ils. Elle devrait cependant être limitée en 2016, mais devrait se poursuivre les années suivantes. Toute hausse des emprunts d’État Français, fera automatiquement grimper le taux des crédits immobiliers. «Si l’effet d’aubaine ne joue plus, le marché immobilier (…) restera relativement correct, mais en légère correction, en 2016 et probablement en 2017-2018». Résultat, les prix de l’immobilier ancien, qui ont dans l’ensemble très faiblement baissé en 2015, devraient reculer de 1,5% en moyenne cette année. «La baisse cumulée des prix atteindrait 8% entre 2011 et 2016», estiment-ils. Ce qui reste modéré, mais cache d’importantes disparités géographiques, puisque dans les zones rurales, les prix ont déjà chuté de 20% à 40%. Source : Le Figaro.fr
  • 23. La revue de Presse KYLIA 23 Immobilier: Plus faible hausse depuis 2001 pour les loyers parisiens Le 26/01/2016 Les loyers de l'agglomération parisienne ont enregistré une progression de 0,8% en 2014, limitée par un décret annuel publié chaque été depuis 2012. Vue de Paris (C) AFP Les loyers de l'agglomération parisienne ont enregistré en 2014 leur plus faible hausse annuelle depuis 2001, avec une progression de 0,8%, limitée par un décret annuel publié chaque été depuis 2012, a annoncé mardi 26 janvier l'Observatoire des loyers de l'agglomération parisienne (Olap). "L'évolution des loyers de l'agglomération parisienne en 2014 est, à 0,8%, largement la plus faible augmentation constatée depuis 2001, première année de mesure sur ce périmètre géographique", précise l'organisme. En 2013, les loyers parisiens avaient grimpé de 2,3%. "Elle résulte à la fois de la faible hausse de l'IRL (Indice de Référence des Loyers) largement appliqué au loyer des locataires n'ayant pas déménagé, et de la modération des hausses de loyer lors des emménagements", détaille l'Olap. Cette modération est aussi "l'effet attendu des décrets annuels de limitation de la hausse des loyers en cas de relocation" pris chaque été depuis août 2012, dans un "contexte de stagnation des valeurs immobilières".
  • 24. La revue de Presse KYLIA 3 Garantie des loyers VISALE : comment ça marche ? Le 25/01/2016 La ministre du Logement Sylvia Pinel a présenté le nouveau dispositif de sécurisation des loyers qui remplace la garantie universelle des loyers initialement prévue. La ministre du Logement Sylvia Pinel a présenté le nouveau dispositif de sécurisation des loyers qui remplace la garantie universelle des loyers initialement prévue. Lecarpentier/SIPA Avec la forte hausse de l’emploi en CDD ou en intérim ces dernières années et la crainte grandissante des propriétaires bailleurs de se retrouver en situation d’impayés de loyers, les candidats à la location accèdent de plus en plus difficilement à un logement. Or sans emploi, pas de logement, et réciproquement. Aussi, en concertation avec les partenaires sociaux d’Action Logement (ex-1 % Logement), l’Etat a mis en place un nouveau dispositif de cautionnement des loyers du parc privé, totalement gratuit. Baptisé Visale, il garantira aux bailleurs le paiement des loyers impayés, charges incluses, durant les 3 premières années du bail. En remplacement de la GUL Ce dispositif remplace celui initialement prévu par la loi ALUR (pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové) du 24 mars 2014, à savoir la Garantie Universelle des Loyers. C’était avec l’encadrement des loyers l’une des mesures les plus décriées par les professionnels, qui craignaient les risques de dérive du système et notamment la déresponsabilisation du locataire. Si leur loyer est
  • 25. La revue de Presse KYLIA 3 Garantie des loyers VISALE : comment ça marche ? Le 25/01/2016 La ministre du Logement Sylvia Pinel a présenté le nouveau dispositif de sécurisation des loyers qui remplace la garantie universelle des loyers initialement prévue. La ministre du Logement Sylvia Pinel a présenté le nouveau dispositif de sécurisation des loyers qui remplace la garantie universelle des loyers initialement prévue. Lecarpentier/SIPA Avec la forte hausse de l’emploi en CDD ou en intérim ces dernières années et la crainte grandissante des propriétaires bailleurs de se retrouver en situation d’impayés de loyers, les candidats à la location accèdent de plus en plus difficilement à un logement. Or sans emploi, pas de logement, et réciproquement. Aussi, en concertation avec les partenaires sociaux d’Action Logement (ex-1 % Logement), l’Etat a mis en place un nouveau dispositif de cautionnement des loyers du parc privé, totalement gratuit. Baptisé Visale, il garantira aux bailleurs le paiement des loyers impayés, charges incluses, durant les 3 premières années du bail. En remplacement de la GUL Ce dispositif remplace celui initialement prévu par la loi ALUR (pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové) du 24 mars 2014, à savoir la Garantie Universelle des Loyers. C’était avec l’encadrement des loyers l’une des mesures les plus décriées par les professionnels, qui craignaient les risques de dérive du système et notamment la déresponsabilisation du locataire. Si leur loyer est
  • 26. La revue de Presse KYLIA 26 Les charges indûment perçues doivent être remboursées aux locataires, rappelle la CLCV, qui a obtenu de la Logirem le reversement de quelque 108.000 euros indûment facturés à ses locataires, de 2011 à 2013. Aussi certains bailleurs tels que LogiPays (Calvados), Chartres Habitat (Eure-et-Loir), Rochefort Habitat Océan (Charente-Maritime) et Habitat 44 (Loire-Atlantique), «proposent des loyers de plus en plus élevés». Ainsi LogiPays reloue systématiquement ses logements «au plafond» permis par la législation, applique «une majoration systématique et maximale du loyer pour 10% des logements financés en PLUS» (les plus chers des logements HLM). Le «taux d’effort» des locataires augmentent «Cette politique réduit de manière significative le nombre de logements aux loyers les plus bas», s’inquiète la CLCV, constatant que le taux d’effort des locataires (loyer + charges - allocations logement) «augmente et devient progressivement insupportable». Il est passé de 16% en 1984 à 21% en 2006, contre 18% à 26% dans le secteur privé. Ce taux est à rapporter à des revenus qui se dégradent plus vite que la moyenne nationale: 4 locataires de HLM sur 10 font partie des Français les plus modestes. Si les organismes HLM ont tendance à augmenter les loyers et les charges, c’est parce que les pouvoirs publics financent de moins en moins le logement social, mettant en péril son modèle économique, note la CLCV. En parallèle, les prix du foncier et les coûts de construction ont flambé ces dernières années, rendant le logement social plus cher à produire, d’où des loyers plus élevés sur les nouveaux programmes. L’association demande aux pouvoirs publics de «veiller à la disparition définitive des loyers, ou augmentations des loyers, au-delà des plafonds légaux», et de «garantir pour les locataires des augmentations de loyers soutenables et n’amputant pas gravement leur pouvoir d’achat». Parmi les autres irrégularités pointées dans ces rapports d’inspection, des «rapports complexes» entre la SNI, filiale de la Caisse des dépôts (CDC), et ses quatre filiales la Samo, Efidis, Osica et Adoma, actives en Ile-de-France. La SNI exerce un contrôle sur la Samo qui prive le conseil d’administration de celle-ci «de toute marge de manoeuvre» dans le choix de ses orientations, dit la Miilos. Et si le recours à des swaps (contrats d’échange, NDLR) a globalement diminué au sein des organismes HLM, ce n’est pas le cas chez les sociétés du groupe SNI. Celles-ci «font partie des rares sociétés du logement social» à recourir encore à ces instruments financiers, permettant aux bailleurs sociaux de se couvrir contre le risque de hausse du taux du Livret A, sur lequel sont indexés leurs emprunts. Source : Le Figaro.fr
  • 27. La revue de Presse KYLIA 27 Précarité énergétique : 77.000 logements rénovés par l'ANAH en 2015 Le 27/01/2016 L'Anah devrait aider à la rénovation de 78.000 logements en 2016, dont 50.000 au titre de la rénovation énergétique. L'Anah devrait aider à la rénovation de 78.000 logements en 2016, dont 50.000 au titre de la rénovation énergétique. DR/SIPA Alors que près de 20 % des Français éprouvent des difficultés à se chauffer et s'éclairer, selon une évaluation de l'Observatoire national de la précarité énergétique (ONPE), quelque 77.000 logements ont été rénovés avec l'aide de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) en 2015, soit une petite hausse de 1% par rapport à 2014, notamment via le programme de lutte contre la précarité énergétique "Habiter mieux". Et l'ANAH entend poursuivre ses efforts pour 2016 : son objectif est de réhabiliter 78.000 logements cette année, dont 50.000 au titre de la rénovation énergétique, soit autant que ces deux dernières années cumulées. Pour se faire, l'ANAH disposera d'un budget de 637 millions d'euros, en baisse de 9,4 % sur un an, dont 100 millions d'euros de FART, la prime d'État qui complète le financement de l'Anah dès lors que les travaux permettent un gain énergétique d'au moins 25%. Depuis son lancement en 2010, le programme "Habiter mieux" a permis de rénover environ 150.000 logements, et "90 % des aides à la rénovation énergétique ont été attribuées aux ménages très modestes", précise l'agence.
  • 28. La revue de Presse KYLIA 28 Un volume de travaux de 1,35 milliard d'euros Parmi les autres aides versées en 2015 : 17.027 logements (+28% par rapport à 2014) ont été rénovés dans le cadre du redressement des copropriétés en difficulté, 9.573 logements l'ont été au titre de la lutte contre l'habitat indigne et dégradé (+4,6%). L'Anah a également accordé 11,2 millions d'euros aux maîtres d'ouvrage publics pour des opérations de résorption de l'habitat insalubre, contre 5 millions d'euros en 2014. Enfin 16.000 logements ont été aménagés pour des personnes âgées ou handicapées (quasi stable) et 7,8 millions d'euros ont été consacrés à la rénovation de 16 centres accueillant des personnes sans abri. Ces aides ont permis d'engager un volume de travaux de 1,35 milliard d'euros, soit l'équivalent de "27.000 emplois créés ou préservés", a souligné Nathalie Appéré, présidente de l'Anah. Environ "un million de personnes vivent dans des logements insalubres" aujourd'hui en France, a-t-elle rappelé. Source : L’Obs.com
  • 29. La revue de Presse KYLIA 29 Immobilier : très nette reprise de l’activité en 2015 Le 28/01/2016 Selon la Fnaim,, on pourrait dépasser les 800.000 ventes dans l'ancien - Shuttertosck Dans l'immobilier existant, la Fnaim estime qu'on pourrait atteindre, voire dépasser, les 800.000 ventes en 2015, après 692.000 en 2014. Même reprise dans le neuf où réservations ont progressé de 16,7%, à 99.465 unités. "Très forte reprise générale". Tel est le verdict de Jean-François Buet, le président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), qui a esquissé jeudi un premier bilan de l’activité pour 2015. Deux constats dominent : le marché du neuf a confirmé son redressement, qu’il s’agisse des ventes des promoteurs ou de celles des constructeurs de maisons individuelles (voir encadré) et surtout, le marché des logements anciens a enregistré une reprise plus sensible encore . Après une stabilité au premier semestre (entre 695.000 et 700.000 transactions sur 12 mois glissants), le niveau des ventes dans l'existant a augmenté de façon continue et rapide depuis juin (792.000 transactions à fin novembre), de sorte que l’on pourrait atteindre, voire dépasser les 800.000 ventes estimées (soit + 15,6%) en 2015. "On retrouverait ainsi un volume proche des records historiques de la première partie des années 2000", se réjouit la Fnaim.
  • 30. La revue de Presse KYLIA 30 « Deux vitesses » Reste que le marché français reste encore à "deux vitesses". La reprise des transactions ne concerne pas tous les segments du marché, ou pas au même degré. On observe une hausse importante dans plusieurs régions : 19,7% en Bretagne, 18,3% en Aquitaine, entre 17% et 18% dans le Centre, la Basse-Normandie et Rhône-Alpes. Mais certaines ne dépassent pas les 13% : Champagne-Ardenne (12,9%), Midi-Pyrénées (12,3%), Franche-Comté (11,2%) tandis que trois autres régions peinent à redémarrer : le Limousin (10,9%), l'Auvergne (8,8%) et la Corse (4,8%). La reprise n'a pas oublié le neuf "La reprise se constate aussi dans le neuf, en collectif et en individuel", observe Jean-François Buet. Les Français ont retrouvé le chemin des bureaux de vente des promoteurs. Les réservations dans le neuf augmentent de 16,7% par rapport à 2014, à 99.465 unités. Les constructeurs de maisons individuelles ont, eux aussi, regarni leurs carnets de commandes avec un bond de 10% par rapport à 2014, à 111.000 unités. La construction de ces logements neufs réservés ou commandés laisse présager une relance d’activité dans le secteur du bâtiment en 2016. Car, en 2015, les mises en chantier n’ont pas été supérieures à celle de 2014, à 351.200 unités tous secteurs confondus (privés et public, individuel et collectif y compris résidences services). Autre disparité, l’écart entre les villes les plus chères et les moins chères reste toujours aussi important. Paris culmine toujours à plus de 8.000 €/m² en moyenne (8.413 €/m² fin 2015), Lyon, Bordeaux, Lille et Ajaccio sont à plus de 3.000 €/m². Alors que Poitiers, Clermont-Ferrand et Limoges figurent dans le groupe des villes à 2.000 €/m². Le pouvoir d'achat a augmenté Pour la Fnaim, l'accélération des ventes constatée l'an passé traduit le fait que les acheteurs ont cessé d’anticiper des baisses de prix. Côté prix en effet, si l'évolution sur un an reste négative (-1,9% France entière et -1,4% en Île-de-France), le dernier trimestre 2015 adresse les premiers signes d'un retournement : +1,9% (sur trois mois) France entière et +0,7% en Île-de-France. Si le marché parisien comme celui des grandes villes se porte bien, "la baisse des prix n’est sans doute pas achevée dans les zones rurales, où les vendeurs doivent encore bien souvent "accepter de vendre moins cher" qu’ils ne l’espéraient", nuance la Fnaim.
  • 31. La revue de Presse KYLIA 31 Les acheteurs ne sont plus disposés à différer la réalisation leur projet car leur pouvoir d’achat est reparti à la hausse : +4,3 % l'an dernier. Résultat : " entre 2014 et 2015, la baisse des prix (-1,9 %) conjuguée à la chute des taux d’emprunt (-25 points de base), ont renforcé la capacité d’achat des ménages (+4,3%), soit un gain de 3 m² ", a commenté Jean-François Buet. Source : Les Echos.fr
  • 32. La revue de Presse KYLIA 32 Le coût du logement fait «décrocher» les ménages modestes Le 28/01/2016 Le mal logement, qui touche 3,8 millions de personnes, est aussi vecteur de problèmes de santé, s’alarme la Dondation Abbé Pierre. – AFP L’espoir d’un logement décent s’efface chez les plus pauvres, alerte la Fondation Abbé Pierre dans son 16e rapport sur « L’Etat du mal logement en France », rendu public ce jeudi. La situation sanitaire des personnes mal logées devient problématique. Le logement devient un poste de dépense de plus en plus écrasant pour les personnes à faibles revenus. Au point qu’il les installe dans la pauvreté, s’alarme la Fondation Abbé Pierre. Le taux d’effort des 10% de foyers les plus pauvres pour disposer d’un toit « est plus de trois fois supérieur à la moyenne », signale son 16e rapport sur « L’Etat du mal logement en France », rendu public ce jeudi matin. Un « véritable décrochage » Une fois le loyer ou la mensualité payé, ainsi que les charges, mais déduction faite des aides, le reste à vivre de 2,7 millions de ménages n’atteint pas 650 euros par mois. Le nombre de ces foyers soumis à un effort financier excessif s’est par ailleurs accru de 26% entre 2006 et 2013. Chez eux, l’espoir d’accéder un jour à la propriété s’est envolé pour laisser place à une résignation rentrée, celle de
  • 33. La revue de Presse KYLIA 33 devoir continuer à occuper un logement privé d’un ou plusieurs éléments de confort (eau courante, WC intérieurs, isolation phonique, etc.). Un cas de figure que les ménages les plus modestes seraient 8,8 fois plus nombreux que les autres à connaître. «Ces ménages abandonnent toute perspective d’amélioration de leur situation et ressentent un profond désenchantement voire une colère, dont on mesure les traces dans les urnes et dans l’abstention », commente Christophe Robert.. Le délégué général de la Fondation Abbé Pierre n’hésite pas à parler d’un « véritable décrochage des couches populaires ». Des logements trop humides Le mal logement, qui touche 3,8 millions de personnes, est aussi vecteur de problèmes de santé. C’est notamment la qualité de l’air qui se dégrade dans les logements trop humides, génératrice d’asthmes et de difficultés respiratoires. Quelque 5,8 millions de ménages ont déclaré en 2013 avoir été confrontés à cette forme de dégradation de l’habitat. La précarité énergétique a également un impact sanitaire fort. Les bronchites et les arthroses sont plus fréquentes dans les logements peu ou mal chauffés. etc. En 2013, pas moins de 4,8 millions de ménages ont déclaré à l’Insee avoir eu froid chez eux. Enfin, l’insécurité alimentaire fait son apparition. Chez les résidents exposés à des taux d’efforts trop élevés pour se loger, il arrive, en plus de baisser ou de couper le chauffage, que l’on saute les repas, s’exposant ainsi davantage à des problèmes de santé. Troubles du comportement Cet état de risque sanitaire élevé chez les populations socialement et économiquement fragiles est souvent négligé. « Faute d’accompagnement ou de repérage des difficultés, nombre de personnes souffrant de maladies mentales se retrouvent également en difficulté pour se maintenir dans leur logement », indique le rapport. Ses auteurs y énoncent un chiffre édifiant : 30 % des personnes expulsées de logements sociaux le seraient pour des troubles du comportement. La loi, qui impose de fournir un hébergement d’urgence à toute personne en détresse médicale, est de plus en plus difficile à appliquer. « Qui est plus prioritaire entre personne diabétique et une femme enceinte ? », se demande un travailleur social, interrogé par la Fondation Abbé Pierre. Pour ses experts, il devient urgent de décloisonner les actions sur la santé et sur le logement. Source : Les Echos.fr
  • 34. La revue de Presse KYLIA 34 Immobilier : cette norme qui fait exploser le coût de construction des maisons individuelles Le 28/01/2016 Selon Budget-Maison.com, plus de la moitié des constructeurs de maisons individuelles chiffrent entre 15 % et 20% le surcoût lié au respect de la nouvelle réglementation thermique et sa norme RT2012. En annonçant aux acteurs de la construction une réglementation thermique plus contraignante - symbolisée par la norme "RT 2012" (voir encadré), les pouvoirs publics avaient prévu une hausse moyenne de 7 à 8 % (hors coûts des travaux et des équipements) de la facture totale pour la construction de bâtiments basse consommation (BCC). Une prévision aussitôt battue en brèche par les experts du cabinet Xerfi, qui dans une étude publiée en janvier 2011 chiffraient l'inflation à "15% à 20% les premières années". Que constate-t-on 36 mois après la mise en application de la nouvelle norme ? "Ce qu’on lit le plus souvent, c’est que la RT 2012 a fait grimper les coûts de construction entre 10 et 20%. J’irais même un peu plus loin, en affirmant aujourd’hui que sur l’ensemble des dernières années, les prix ont dû augmenter de 20 à 25% au total, en comparaison à la période qui a précédé la mise en place de la norme", explique Thierry Conjard, le directeur commercial de Pavillons Création. C'est bien plus que l'estimation de l’Union des maisons françaises dont le président, Patrick Vandromme, évoquait en septembre dernier une hausse autour de 10 %.
  • 35. La revue de Presse KYLIA 35 Afin de définir plus précisément ce surcoût, Budget-Maison.com a effectué une consultation (*) auprès de 35 constructeurs de maisons individuelles, tous partenaires du site. Résultat : " 67% d’entre eux qui évaluent le surcoût concernant les constructions de maisons individuelles traditionnelles entre 15 et 17%, tandis que 33% avancent des chiffres compris entre 17 et 20%". Construction à tendance écologique par excellence, la maison à ossature bois est encore plus concernée : 45% des constructeurs estiment entre le surcoût de 13 % à 15%. Ils sont 32% à évoquer des augmentations comprises entre 16 % et 18%. Enfin, 23% des constructeurs parlent d'augmentations supérieures 18%, s’approchant ainsi de la barre des 20% évoquée par Pavillons Création. Pour mémoire, 41,5 % des Français vivaient dans une maison individuelle en 2014 et, cette année là, l’investissement moyen total pour en faire construire une (terrain à bâtir + construction), a selon l'Insee, progressé de 3,4 % pour atteindre à 228.400 euros. La RT2012 veut diviser par 3 la consommation énergétique La nouvelle réglementation thermique "RT 2012", qui a signé l'émergence du Bâtiment basse consommation (BCC), concerne l’ensemble des constructions de bâtiments neufs. Elle s’applique à tous les permis de construire depuis novembre 2011 pour le non résidentiel et et le logement social, et depuis le 1er janvier 2013 pour le logement résidentiel, maisons individuelles comprises. Objectif : améliorer les performances énergétiques des maisons, notamment en divisant par trois la consommation d'énergie primaire des bâtiments par rapport à la RT 2005, pour arriver à 45 à 65 KWhep/m2/an. Ainsi, les gains réalisés sur la facture d'énergie devaient permettre d'amortir le surcoût sur le bâti. Cette nouvelle réglementation obligatoire s'applique aux constructions neuves mais aussi aux extensions et surélévations de bâtiments existants. Elle définit des normes à respecter en matière d’isolation, de résistance à l’air, d’exposition, de surface vitrée ou encore d’utilisation d’énergies renouvelables. Qu'en disent, cette fois, les ménages qui ont entrepris une construction l'an dernier ? Si 70% des répondants s'attendaient à une inflation des coûts de construction avec la RT2012, ils sont un peu plus encore (73%) à se dire "insatisfaits" de la communication des autorités sur ce sujet et ils ne sont que 32% à l'accepter.
  • 36. La revue de Presse KYLIA 36 De fait, 72% des personnes interrogées acceptent très mal de devoir payer l’addition sans que l’État ne prenne en charge une partie de la facture. Un bémol toutefois, 64% reconnaissent que les taux d’intérêts en vigueur, particulièrement faibles, leur ont permis de compenser en partie ce surcoût. (*) Enquête réalisée sur un panel de 35 constructeurs de maisons et 723 particuliers ayant entrepris une construction durant l’année 2015. Source : Les Echos.fr
  • 37. La revue de Presse KYLIA 37 Immobilier : vers une reprise sans emballement Le 28/01/2016 La Fnaim a dressé, le 28 janvier, un bilan optimiste du marché immobilier. Le premier syndicat professionnel du secteur a constaté une forte accélération des ventes au second semestre 2015. Sur l’ensemble de l’année écoulée, il table sur un volume de transactions supérieur à 800 000 ventes dans l’ancien (+ 15,6 %), un niveau proche du record enregistré en 2005 (829 000 ventes). Selon la Fnaim, les prix semblent également repartir à la hausse. Si leur évolution reste négative sur un an (- 1,9 % en France et - 1,4 % en Ile-de-France), un retournement de tendance a été enregistré au quatrième trimestre 2015, avec une hausse de 1,9 % en France et de 0,7 % en région parisienne. Dans le neuf aussi, la reprise paraît accélérer. « Mais tous les segments du marché ne sont pas concernés, tempère Jean-François Buet, président de la Fnaim. Si Paris se porte bien, de même que les grandes villes, la baisse des prix n’est sans doute pas achevée dans les zones rurales, où les vendeurs doivent encore bien souvent accepter de vendre moins cher qu’ils ne l’espéraient. » Un doux euphémisme, tant le marché des maisons de campagne est actuellement sinistré.
  • 38. La revue de Presse KYLIA 38 Moins optimistes, les experts du Crédit agricole ont publié le 25 janvier une note de conjoncture dans laquelle ils prévoient un total de 795 000 ventes (+15 %) dans l’ancien en 2015. « L’année écoulée a été un bon millésime pour le marché immobilier, mais ce rebond semble avant tout conjoncturel, lié à la nouvelle baisse du taux des crédits immobiliers et à la mise en œuvre du plan de relance du gouvernement dans le neuf, qui s’est matérialisé par le dispositif Pinel pour l’investissement locatif et la réforme du prêt à taux zéro », écrit l’économiste Olivier Eluère. Pour 2016, il estime que le marché restera bien orienté, « mais risque de corriger légèrement, en particulier dans l’ancien, avec des ventes en recul de 5 % et des prix en baisse de 1 % à 2 % en moyenne sur l’ensemble du territoire ». En revanche, il prévoit une hausse de 10 % des ventes dans le neuf. Pour justifier cette prudence, l’économiste met en avant un contexte économique toujours difficile, avec un chômage stabilisé à un niveau élevé, mais aussi le niveau « encore très élevé des prix, même s’ils ne sont plus clairement surévalués ». Par ailleurs, l’effet d’aubaine suscité par la baisse des taux en 2015 devrait s’atténuer en 2016, le coût du crédit remontant « de façon lente et modérée ». Source : Le Monde.fr
  • 39. La revue de Presse KYLIA 39 Immobilier : vous auriez tort de vous priver du nouveau Prêt à taux zéro Le 28/01/2016 Les modalités de remboursement du prêt sont assouplies, avec la possibilité d'obtenir un différé de remboursement jusqu'à quinze ans Getty Images/iStockphoto La cuvée 2016 du Prêt à taux zéro permet d'améliorer grandement les conditions de financement de l'achat d'un logement par les primo-accédants. Revue de détail. Bonne nouvelle pour les primo-accédants : les critères d'octroi du prêt à taux zéro (PTZ) sont élargis en 2016. Ce dispositif est accessible pour l'achat d'une résidence principale dans le neuf et désormais dans l'ancien avec travaux, ces derniers devant représenter au moins 25 % du coût total de l'opération. Jusqu'à 40% du coût de l'opération Pour une acquisition dans l'ancien, le PTZ est étendu à tout le territoire, et non plus limité à 5 920 communes rurales. Pour tous, les plafonds de ressources des emprunteurs sont relevés, surtout dans les zones B1 (métropoles) et B2 (villes moyennes) "Ils augmentent de 3 à 13 % selon la zone géographique dans laquelle se situe l'acquéreur", note Cindy Govindoo, chef de produit offre particulier au Crédit Foncier.
  • 40. La revue de Presse KYLIA 4 assuré, les locataires auraient très bien pu se dire qu’ils ne payaient plus. Et en ces temps de disette budgétaire, pas question de mettre un place un dispositif dont les estimations de coût étaient aussi élevées de 700 millions d’euros à plus d’un milliard selon certains. Visale est simple à mettre en œuvre et ciblé de façon juste pour faciliter l’accès au logement des ménages modestes ou aux revenus irréguliers", a indiqué la ministre du Logement Sylvia Pinel. L’originalité du dispositif, c’est qu’il fonctionne en ligne. Le bailleur doit souscrire et faire ses déclarations en cas d’impayés sur internet. Ensuite, dès lors que le bailleur est indemnisé par Visale, Action Logement agit directement auprès des locataires pour obtenir le remboursement des loyers impayés. Les locataires ont la possibilité de rembourser leur dette envers Action Logement, directement en ligne, et de manière échelonnée, dès lors qu’ils reprennent le paiement régulier de leur loyer. Qui peut en bénéficier ? Il faut qu'un des titulaires du bail soit salarié d’une entreprise du secteur privé hors agricole : - salarié de plus de 30 ans quel que soit son contrat de travail (hors CDI confirmé) et entrant dans un logement dans les 3 mois de sa prise de fonction et pendant la durée de son contrat de travail ; - salarié de moins de 30 ans quel que soit son contrat de travail et entrant dans un logement dans les 12 mois de sa prise de fonction et pendant la durée de son contrat de travail - ménage locataire entrant dans un logement locatif privé via un organisme d’intermédiation locative agréé type Fapil Le locataire doit respecter les conditions d’éligibilité liées aux revenus : - son taux d’effort ne doit pas dépasser 50 % (Loyer + Charges/Revenus d’activité ou de remplacement du ménage locataire). - pour les jeunes salariés de moins de 30 ans en CDI confirmé, le taux d’effort devra être compris entre 30 % et 50 %. Quels logements sont concernés ? - le logement loué doit être la résidence principale du locataire - le logement doit être situé sur le territoire français
  • 41. La revue de Presse KYLIA 4 assuré, les locataires auraient très bien pu se dire qu’ils ne payaient plus. Et en ces temps de disette budgétaire, pas question de mettre un place un dispositif dont les estimations de coût étaient aussi élevées de 700 millions d’euros à plus d’un milliard selon certains. Visale est simple à mettre en œuvre et ciblé de façon juste pour faciliter l’accès au logement des ménages modestes ou aux revenus irréguliers", a indiqué la ministre du Logement Sylvia Pinel. L’originalité du dispositif, c’est qu’il fonctionne en ligne. Le bailleur doit souscrire et faire ses déclarations en cas d’impayés sur internet. Ensuite, dès lors que le bailleur est indemnisé par Visale, Action Logement agit directement auprès des locataires pour obtenir le remboursement des loyers impayés. Les locataires ont la possibilité de rembourser leur dette envers Action Logement, directement en ligne, et de manière échelonnée, dès lors qu’ils reprennent le paiement régulier de leur loyer. Qui peut en bénéficier ? Il faut qu'un des titulaires du bail soit salarié d’une entreprise du secteur privé hors agricole : - salarié de plus de 30 ans quel que soit son contrat de travail (hors CDI confirmé) et entrant dans un logement dans les 3 mois de sa prise de fonction et pendant la durée de son contrat de travail ; - salarié de moins de 30 ans quel que soit son contrat de travail et entrant dans un logement dans les 12 mois de sa prise de fonction et pendant la durée de son contrat de travail - ménage locataire entrant dans un logement locatif privé via un organisme d’intermédiation locative agréé type Fapil Le locataire doit respecter les conditions d’éligibilité liées aux revenus : - son taux d’effort ne doit pas dépasser 50 % (Loyer + Charges/Revenus d’activité ou de remplacement du ménage locataire). - pour les jeunes salariés de moins de 30 ans en CDI confirmé, le taux d’effort devra être compris entre 30 % et 50 %. Quels logements sont concernés ? - le logement loué doit être la résidence principale du locataire - le logement doit être situé sur le territoire français
  • 42. La revue de Presse KYLIA 42 "Les mesures gouvernementales de soutien au marché ont clairement joué", a observé de son côté Olivier Eluère, économiste de Crédit Agricole SA. "On peut toutefois s'interroger sur la durabilité du rebond actuel. Il semble de nature conjoncturelle, lié aux mesures de soutien et aux taux de crédit très bas, qui ont permis au marché de bien se tenir en 2015. Mais les conditions d'une reprise durable ne semblent pas encore réunies", tempère-t-il. Le plan de relance gouvernemental dans le neuf et en particulier le dispositif fiscal "Pinel", accordé sous conditions aux propriétaires qui louent un logement à loyer intermédiaire, ont relancé l'an dernier les ventes de logements neufs auprès des investisseurs. En parallèle les taux de crédit immobilier, qui ont atteint un plus bas historique pendant l'été avant de se stabiliser aux alentours de 2,20% en moyenne en décembre, ont pu avoir un effet d'aubaine et débloquer des projets, en solvabilisant un certain nombre de ménages. - "Des freins demeurent" - Dans ce contexte, le logement neuf "devrait connaître une assez bonne année 2016, sur le marché +investisseurs+ en particulier, alors que du côté des accédants à la propriété, il faudra attendre de connaître l'impact de l'élargissement du Prêt à taux zéro", affirme M. Eluère. Restés un peu à la traîne en 2015, les accédants à la propriété bénéficient depuis le 1er janvier d'un Prêt à taux zéro (PTZ) amélioré. "2016 devrait permettre de confirmer l'embellie. Nous les promoteurs, comptons beaucoup sur le PTZ pour faire remonter l'accession à la propriété, même si cela ne suffira pas", souligne Mme. François-Cuxac. Pour l'économiste de Crédit Agricole SA, "des freins demeurent" sur le marché du logement neuf, notamment "le niveau élevé des prix, qui n'ont pas suffisamment baissé pour enclencher une reprise durable, et une conjoncture économique qui reste très mitigée, avec un chômage élevé". L'année 2015 s'est achevée sur un record de 3,59 millions de chômeurs en métropole, a annoncé mercredi soir le ministère du Travail. En outre, "il y a un risque de remontée des taux de crédit qui aurait un effet négatif sur le marché", estime M. Eluère. Cette remontée devrait toutefois être "lente et modérée", prédit l'économiste.
  • 43. La revue de Presse KYLIA 43 Le ministère a changé en février 2015, de méthodologie pour décompter les mises en chantier de logements neufs, ce qui a abouti à comptabiliser plusieurs dizaines de milliers de logements supplémentaires par an, ces dernières années. Désormais, leur nombre est estimé à l'aide d'un modèle statistique censé délivrer une information en temps réel de la conjoncture et fournir des résultats plus fidèles à la réalité du terrain. Les données collectées sont complétées par des enquêtes annuelles et croisées avec d'autres paramètres : stock de logements invendus des promoteurs, taux d'intérêt, moral des ménages... Avant ce changement méthodologique, les mises en chantier de l'année 2014 avaient été jugées légèrement inférieures à 300.000. Source : L’Express.fr
  • 44. La revue de Presse KYLIA 44 La France s'enfonce un peu plus dans la crise du logement Le 28/01/2016 La Fondation Abbé Pierre dresse le tableau d'une France "malade du mal-logement" et appelle, dans son rapport annuel, à plus de "volontarisme politique". Un SDF rue de Rivoli, à Paris. KENZO TRIBOUILLARD / AFP Hausse du nombre de personnes sans domicile, renonçant à se chauffer, ou contraintes de vivre chez des tiers: de nombreux indicateurs sont au rouge, indique ce bilan, issu de l'exploitation de la dernière édition de l'enquête nationale logement (Enl) 2013 de l'Insee, dont les principaux chiffres avaient été dévoilés en décembre. Au total, 3,8 millions de personnes sont mal-logées et 12,1 millions de personnes "fragilisées", soit "15 millions de personnes touchées, avec une intensité diverse, par la crise du logement", a souligné Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, lors d'une conférence de presse présentant le rapport annuel publié jeudi 28 janvier. Chiffre marquant, le nombre de sans-abri qui a bondi de 50% entre 2001 et 2012: 141.500 personnes se retrouvent à la rue, à l'hôtel, sous un abri de fortune ou en centre d'hébergement. 934.000 personnes vivent en "surpeuplement accentué" En outre, près de 2,9 millions de personnes vivent dans des conditions très difficiles, dont 2,1 millions ne possèdent pas d'eau courante, de WC intérieurs, de douche, de moyen de chauffage ou de coin cuisine, ou vivent dans un immeuble à la façade très dégradée. Et 934.000 personnes vivent en
  • 45. La revue de Presse KYLIA 45 "surpeuplement accentué" c'est-à-dire qu'il leur manque deux pièces par rapport à la norme de peuplement (+17% entre 2006 et 2013). Pour Christophe Robert, "il y a une aggravation du mal-logement qui touche avant tout les classes populaires". Le taux d'effort net moyen (loyer + charges - allocations logement) des ménages les plus pauvres atteint ainsi 55,9 %, plus de trois fois supérieur à la moyenne (17,5 %). L'extrême pauvreté repartie à la hausse Et l'extrême pauvreté, c'est-à-dire les personnes touchant moins de 40% du revenu médian (660 euros par mois et par unité de consommation), qui avait diminué entre 1996 et 2002, est repartie à la hausse. "Le logement est le reflet des inégalités mais il est aussi accélérateur des inégalités", souligne le délégué général de la Fondation Abbé Pierre. Côté politique, si la fondation se félicite de "certaines avancées" comme le chèque énergie qui doit remplacer en 2018 les tarifs sociaux de l'électricité et du gaz pour les ménages modestes, elle constate que certains engagements politiques "ont été tout simplement reniés". Ainsi de la garantie universelle des loyers, une des mesures phares de la loi Alur votée en 2014 puis abandonnée car jugée trop coûteuse. Quant à certains objectifs annoncés comme la construction de 500.000 logements par an, dont 150.000 logements sociaux, ils "sont bien loin d'être atteints", souligne le rapport. Les pouvoirs publics appelés à agir La Fondation Abbé Pierre appelle une nouvelle fois les pouvoirs publics à agir, en particulier en construisant des logements, et surtout des logements sociaux accessibles aux ménages les plus modestes. Elle demande aussi que les pouvoirs publics logent les ménages reconnus prioritaires Dalo (Droit au logement opposable), mènent une politique de prévention des expulsions locatives et des évacuations de terrain et régulent les marchés de l'immobilier. "Engageons des politiques volontaristes!", exhorte Christophe Robert. "Il reste un an et demi à ce gouvernement pour finir ce quinquennat. Il faut mettre à l'abri tous ceux qui sont en difficulté et il faut engager une véritable politique structurelle pour enrayer ce processus d'exclusion par le logement".
  • 46. La revue de Presse KYLIA 46 Alors que près de 500 décès de sans-abri sont dénombrés chaque année, la Fondation Abbé Pierre incite à un sursaut: "La sixième puissance du monde ne peut pas laisser crever autant de personnes à la rue comme cela se passe encore aujourd'hui." Source : Challenges.fr
  • 47. La revue de Presse KYLIA 47 ARTICLES DE LA SEMAINE - COMMERCE Réussite : Bertrand Larcher, entre France et Japon Le 25/01/2016 Après Tokyo, Paris et Saint-Malo, le restaurateur compte développer la marque Breizh Café, des crêperies où s'invite la culture nipponne, sur les autres continents. Il ouvre pour cela une école de crêpier. © Gwenaël Saliou Bertrand Larcher : 'Je suis breton et je vis au Japon depuis vingt-et-un ans, j'ai eu envie d'associer la culture nippone à la crêperie.' "Ma première vie se passe dans la ferme de mes parents en Bretagne. Mon père voulait que je prenne sa suite, mais moi je rêvais d'école hôtelière. C'est ce que j'ai fait à Dinard, puis je suis parti pour le groupe suisse-allemand de Béat Schmid. Au Harry's Bar de Genève, j'ai gravi les échelons de chef de rang à directeur adjoint. Cela m'a enseigné la rigueur, le goût du détail, le contact avec la clientèle extrêmement exigeante. J'ai pris confiance en moi et j'ai appris à me décomplexer par rapport à mes origines. J'ai alors rencontré ma future épouse que j'ai suivie dans son pays d'origine, le Japon. Ce fut un grand choc culturel ! Pour pouvoir bien vivre mon expérience, j'ai passé trois mois à apprendre le japonais. En 1995, les grands chefs français étaient là, mais il n'y avait pas de lieux accessibles et j'avais envie de démocratiser la cuisine française. La cuisine bretonne, le cidre, la galette au sarrasin, ce sont mes origines et je voulais développer cette idée de cuisine régionale associée à une culture et un lieu de partage. J'ai ouvert le Breizh Café à Tokyo en 1996 dans l'esprit
  • 48. La revue de Presse KYLIA 48 d'une ambassade, avec de la musique bretonne, le personnel vêtu de marinière… Il y a aujourd'hui quinze crêperies au Japon et on y est le premier distributeur de cidre. Le retour en France Dix ans plus tard, j'ai eu besoin de tisser des liens entre le Japon et la France. J'ai donc ouvert le Breizh Café à Cancale, mais dans l'idée de se distinguer. Il y a des milliers de crêperies en France, il fallait faire différent. Je pense que si je n'avais pas vécu au Japon, je n'aurais pas imaginé les galettes roulées et les amuse-galettes. J'ai ensuite profité de ce point d'ancrage pour faire venir les cadres japonais - de cuisine ou de salle - pour leur faire découvrir des crêperies traditionnelles et leur faire goûter des cidres. Puis il y a eu les ouvertures dans le Marais à Paris et à Saint-Malo. Je suis breton et je vis au Japon depuis vingt-et-un ans, j'ai eu envie d'associer la culture nippone à la crêperie. Au Comptoir Breizh Café de Saint-Malo, on propose 60 références de cidres. Les crêpiers cuisinent devant les clients et proposent des petits plats japonais et bretons à grignoter. Il y a aussi des huîtres de la région. Une autre ouverture devrait voir le jour cette année à Paris, dans le VIe arrondissement. La formation de crêpier En 2015, j'ai fait l'acquisition de L'Atelier de la crêpe à Saint-Malo. On vient d'avoir le certificat de qualification professionnelle de crêpier, ce qui est assez rare dans la profession. Je souhaite développer Breizh Café dans les grandes capitales : New York, Sydney, Londres. On recherche donc des collaborateurs. Saint-Malo va devenir notre port, c'est là où tout va commencer ! À L'Atelier de la crêpe Breizh Café, on proposera dès septembre des sessions de formation de deux mois pour huit personnes, avec un restaurant d'application pour que les apprentis s'immergent tout de suite dans la vie d'un restaurant. Il y aura aussi une cave à cidre qui sera un espace d'initiation et de dégustation. Mon autre projet est à la fois un tournant et un retour aux sources. Avec un ami d'enfance, nous allons investir 30 hectares de terres agricoles et cultiver en bio différentes variétés de sarrasin. Ce sera un lieu de partage avec les équipes et les clients. Après vingt ans d'expérience, je veux donner plus de sens au métier de crêpier et aux métiers de la salle en partageant notamment l'écologie et la production agricole." Source : L’hotellerie-restauration.fr
  • 49. La revue de Presse KYLIA 49 Une application pour ne plus redouter un contrôle sanitaire Le 26/01/2016 TraQ'food s'impose comme le nouvel assistant des professionnels de la restauration et des métiers de bouche. En quelques clics, cette application permet d'être en conformité avec le plan de maîtrise sanitaire. Rencontre avec Rudy Hattab, fondateur de cette entreprise. Rudy Hattab, fondateur de traQ'food. TraQ'food est une application disponible sur smartphone, tablette et ordinateur, conçue pour les professionnels de la restauration et des métiers de bouche. Elle leur permet de gérer leur plan de maîtrise sanitaire (PMS). Rudy Hattab, fondateur de traQ'food, nous explique en quoi son application facilite la vie des restaurateurs. L'Hôtellerie Restauration : Comment vous est venue l'idée de créer traQ'food ? Rudy Hattab : À l'origine, j'ai fondé un organisme de formation spécialisé dans l'hygiène alimentaire. J'ai ouvert des portes de restaurants, boulangeries et traiteurs durant sept ans, notamment pour leur proposer un accompagnement en matière d'hygiène alimentaire. On s'est aperçu que les tâches du plan de maîtrise sanitaire n'étaient pas toujours respectées. La plupart de ces professionnels sont des indépendants qui n'ont pas le temps de tout faire, il faut leur apporter des solutions concrètes. Un client m'a demandé un jour une solution pour externaliser sa traçabilité alimentaire. Pour être clair,
  • 50. La revue de Presse KYLIA 50 il ne voulait plus garder lui-même ses étiquettes, dans des cartons malodorants pendant des mois. J'ai donc réfléchi à une application qui peut être facilement téléchargée et utilisée de suite. Au quotidien, quels sont les changements majeurs pour un restaurateur qui télécharge votre application ? Quand le restaurateur utilise traQ'food, non seulement il a la certitude de répondre à l'ensemble des tâches du PMS, mais en plus nous lui apportons des outils innovants qui vont lui permettre de faire des économies. Il ne peut pas avoir tout en tête, donc l'application est là pour l'accompagner, pour aller plus vite dans ses tâches et gagner du temps, gagner en espace de travail, sans papier, classeurs ou cahiers d'archivage. traQ'food ne peut pas prendre la place du professionnel et faire les choses à sa place, mais il peut l'aider à ne plus redouter le prochain contrôle d'hygiène des autorités. En dehors du PMS et des obligations légales, quel est l'intérêt pour un professionnel de la restauration de s'équiper de traQ'food ? Au cours du développement, on s'est vite aperçu que l'on pouvait proposer aux restaurateurs des outils inédits en cuisine. Par exemple, l'utilisateur de traQ'food reçoit automatiquement une alerte quelques jours avant la DLC de ses produits. Il y a donc moins de gâchis. Nous proposons en option des capteurs wifi qui vont relever automatiquement les températures des équipements frigorifiques, et envoyer un sms en cas de panne de l'équipement ou une porte mal refermée. traQ'food est aussi un levier de structuration pour le professionnel. En respectant la réglementation avec les fonctionnalités contrôles à réception des marchandises et la traçabilité des étiquettes, l'utilisateur a une gestion de son stock qui est complètement automatisée. À l'inverse, l'utilisateur qui ne souhaite pas gérer ses stocks avec traQ'food n'est pas forcé de le faire, c'est complètement transparent pour lui. Cette application permet également d'être connecté avec son fournisseur : en quelques secondes le restaurateur peut signaler une non-conformité ou une anomalie lors de la réception de ses produits. traQ'food permet aussi d'assurer la traçabilité des produits utilisés dans les productions de plats, sauces, pâtisseries, etc. De même pour le plan de nettoyage, l'étiquetage des produits ouverts ou des productions, l'utilisation des huiles de fritures, les entretiens de hottes, les résultats d'analyses de laboratoires, les refroidissements et remises en température, la lutte contre les nuisibles... traQ'food a pensé à toutes ces tâches-là aussi.
  • 51. La revue de Presse KYLIA 51 Vous avez su vous entourer de partenaires de qualité tout en proposant un prix très attractif... Effectivement, nous avons privilégié des partenaires dont la réputation et le savoir-faire ne sont plus à démontrer. Ainsi les capteurs de température à installer dans les réfrigérateurs sont fabriqués par JRI®. Quant à la tablette c'est une Samsung® adaptée à l'environnement professionnel (eau, farine, poussière) et l'imprimante, pas de surprise avec la marque Epson®. traQ'food est par ailleurs soutenu par des professionnels, comme CHD Expert, leader mondial des analyses de l'information sur le marché de la consommation hors domicile. Informations pratiques • Application smartphone et tablette téléchargeable sur le Google Play pour Android et l'Apple Store pour iPhone / iPad • Tarif : 19 € HT/mois, sans engagement ou 190 € HT pour un an • En option : capteurs JRI® / mini imprimante Epson® / tablette renforcée Samsung® • Pour télécharger la brochure : www.traqfood.fr Source : L’Hotellerie-restauration.fr
  • 52. La revue de Presse KYLIA 52 Hôtel d'aéroport : comment vendre plus que des nuitées ? Le 27/01/2016 Nice (06) C'est la problématique que la plupart des établissements rencontrent : devenir un lieu attractif, tant pour les voyageurs d'affaires que les clients locaux, qui peuvent consommer d'autres produits que le simple package nuitée-petit déjeuner. Benjamin Gilbert, directeur commercial, Hôtel Park Inn Nice : 'Nous avons voulu proposer un concept fort, qu'aucun autre établissement ne propose à l'aéroport.' À l'aéroport Nice-Côte d'Azur, ils sont une dizaine d'hôtels à se partager le marché. Pour se différencier, certains ont décidé de proposer une offre attractive tant pour leur clientèle séjournant à l'hôtel que pour les clients locaux. Loin du cliché de l'hôtel froid où l'on ne fait qu'arriver ou attendre son prochain vol, ces établissements, tous sous l'égide de groupes hôteliers (AccorHotels, Louvre Hotels Group et Carlson Rezidor), souhaitent redynamiser leurs prestations, notamment en matière de restauration .Attirer la clientèle locale pour développer la restauration Du côté du Campanile, on a voulu ajouter une touche de "créativité et d'animation" au buffet commun aux hôtels de l'enseigne, en y ajoutant des plats signés par le chef. "Pour attirer les employés de l'aéroport et du centre d'affaires voisin, nous avons également négocié des accords tarifaires avec certaines sociétés", détaille Céline Verdillon, directrice de l'établissement. Des happenings viennent
  • 53. La revue de Presse KYLIA 53 ponctuer les événements marquants, comme le carnaval de Nice ou l'Euro 2016. Le personnel se déguise, propose des animations, des menus spéciaux… "En cassant la routine, on interpelle les clients de l'hôtel et on leur donne envie de sortir de leur chambre pour venir dîner." Ces initiatives ont aussi un effet vertueux sur les équipes. "Cela permet de sortir du quotidien, d'adopter une attitude différente, ajoute-t-elle. L'accueil est meilleur, plus naturel, et cela se ressent sur le bien-être des clients de l'hôtel." La nouvelle stratégie, axée autour de la créativité, de l'animation et d'un démarchage commercial accru, permet d'assurer chaque jour entre 80 et 150 couverts au déjeuner. Pour dynamiser l'activité en soirée, le Campanile propose également des afterwork, des happy hours et anime l'espace bar/lobby grâce à la présence de groupes de 17 heures à 19 heures. "C'est le moment du check-in et les clients sont sensibles à l'ambiance du lobby." L'hôtel leur propose un coupon de 5 € valable au bar ou au restaurant pour le non-remplacement du linge pendant le séjour (plus d'une nuitée). Cette initiative a l'avantage de faire économiser à l'hôtel les frais de chambre et d'inciter le client à venir consommer au restaurant ou au bar. Affirmer son identité Quelques mètres plus loin, l'hôtel Park Inn bénéficie d'un avantage de taille pour inciter les clients à consommer, puisqu'il dispose d'une piscine et d'un restaurant extérieur. Au-delà de ces atouts, les nouveaux dirigeants ont souhaité renouveler l'offre globale de l'établissement pour en faire un lieu de vie qui attire autant les voyageurs que les locaux. Il a fallu pour cela dépoussiérer l'hôtel et particulièrement le restaurant, qui a subi un lifting total. "Nous avons voulu proposer un concept fort, qu'aucun autre établissement ne propose à l'aéroport, explique Benjamin Gilbert, directeur commercial de l'hôtel. Nous avons eu la chance d'être choisi comme hôtel pilote pour décliner la nouvelle marque de restauration de Park Inn, Bocca Buona, qui repose sur une carte exclusivement italienne. Pour offrir une cuisine variée et fidéliser la clientèle locale, nous avons également décliné un nouveau concept de 'cagette du jour'." Servis sur une ardoise, entrée, plat et dessert changent quotidiennement et permettent au jeune chef d'exprimer sa créativité. L'établissement compte sur le bouche à oreille pour attirer une clientèle aisée et faire vivre l'espace de restauration, plus convivial, avec plusieurs corners, la terrasse, une cuisine ouverte sur la salle et un espace plus tendance avec une grande table d'hôtes. Là aussi, on cherche à rythmer l'ambiance à travers des soirées événementielles. Au Park Inn, l'offre de restauration est déclinée pour la clientèle de loisirs et bénéficie également aux groupes qui séjournent ou réservent l'une des sept salles de séminaires de l'établissement. C'est un des attraits de l'hôtel, qui dispose d'une cible clientèle plus variée. De plus en plus d'hôtels dits
  • 54. La revue de Presse KYLIA 54 d'aéroports ont ainsi choisi de décliner des espaces modulables permettant de transformer les chambres en lieux de travail. C'est là l'une des solutions pour diversifier son offre et augmenter l'activité de l'hôtel. Source : L’Hotellerie-restauration.fr
  • 55. La revue de Presse KYLIA 55 Atelier déco : La Maison Souquet recrée l'âme d'une maison close Le 01/02/2016 Paris (75) Derrière une façade discrète, ce bijou situé à deux pas du Moulin Rouge restitue avec luxe et raffinement l'univers coquin d'un lupanar de la Belle Époque. Le lobby et le salon oriental. Comme pour sa grande soeur, la Maison Athénée, près de l'Opéra à Paris, c'est le décorateur Jacques Garcia qui a mis en scène le décor de la Maison Souquet (Paris, IXe). Si les propriétaires, Sylviane Sanz et Yoni Aidan, ont eu le coup de coeur pour le lieu, sorte d'hôtel particulier niché dans le quartier de Pigalle, ce sont les archives qui leur ont dicté le thème de la décoration : de 1905 à 1907, il abritait une maison close. Dès lors, leur seule idée fut de ressusciter l'âme et le décor de cette ancienne maison de plaisir. Au rez-de-chaussée, derrière une entrée discrète nimbée de deux lanternes rouges, se succèdent - comme à l'époque - différents salons (Le premier dans l'esprit des Mille et une nuits, un bar-bibliothèque avec cheminée, puis un jardin d'hiver). Mobilier sur mesure Le mobilier ainsi que les différents décors ont été chinés par les propriétaires avec l'aide de la galerie Laurence Esnol en Belgique, à Paris ou sur des sites de ventes aux enchères. Dans un souci de reconstitution historique, aucun objet ne date d'après 1907. Torchères, tables de jeux en nacre, livres
  • 56. La revue de Presse KYLIA 5 Quel est le type de bail concerné ? - le contrat de bail doit être conforme à la loi n°89-462 du 6 juillet 1989, - le logement peut être loué vide ou meublé, - le bail ne peut être conclu entre membres d’une même famille, - en cas de colocation à plus de 2 colocataires, le bail doit être individualisé pour chaque colocataire, - le bail doit être signé après l’obtention du contrat de cautionnement Visale et dans le délai de validité du visa présenté par le locataire, - le loyer charges comprises ne peut dépasser 1 500 euros dans Paris intra muros ou 1 300 euros sur le reste du territoire, - le bail doit contenir une clause de résiliation en cas de non-paiement du loyer. Source : L’Obs.com
  • 57. La revue de Presse KYLIA 57 A propos de Kylia KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobilières Nouvelle Génération : Le 1 er réseau immobilier à partager sa croissance avec l’ensemble de ses agents. Kylia développe un modèle économique orienté « Agent » : Une entreprise construite par et pour ses agents immobiliers. Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA Immobilier Marie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18