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I. Introduction
Quelque soit le type de prothèse qu’on envisage de confectionner , sa conception ne pourra
être réaliser que par le transfert des relations intermaxillaires du patient par l’utilisation des
articulateurs et arcs faciaux
II. Articulateurs
1. définition
« Un articulateur est instrument de diagnostic et de traitement destiné à transférer et à
analyser au laboratoire, les relations statiques et dynamiques entre la mandibule et le
maxillaire » LEJOYEUX. Les transferts ainsi obtenus doivent permettre
indifféremment et successivement :
-une mise en évidence et une correction de toutes les dysharmonies occlusales
entre les arcades naturelles,
-un traitement orthodontique,
La conception et la réalisation d’un traitement pré-prothétique, prothétique et
post-prothétique d’une édentation partielle ou totale.
« Un articulateur est un dispositif mécanique simulateur des mouvements mandibulaires. Le
principe utilisé est la transposition sur la machine des trajets induits par les déterminants
postérieurs de l'occlusion » SHILLINBURG .
2. Historique :
En 1756,Philip Pfaff, réalise la première mise en articulateur de deux modèles reproduisant
les arcades dentaires.
En 1805,J.B.Goriot apporte des améliorations au niveau de La charnière en plâtre.
En 1840,James Cameron présente le premier articulateur à axe charnière reproduisant les
mouvements de latéralité.
1
Axe charnière de
l’occluseur
Axe charnière réel
En 1858,Dr Bonwill avait décrit le mouvement en avant de la mandibule et avait développé
un instrument qui reproduisait ce déplacement mandibulaire.
En 1895,Walter reproduit des mouvements mandibulaires s’inspirant d’avantage de la
physiologie de l’appareil manducateur.
A partir de 1914 différents articulateurs sont mis au point par Gysi.
Ceux de Hanau présentant toute une série de 1922 à nos jours.
1942 le DENTATUS est offert à la profession.
1955 est mis en service un des premiers articulateurs programmables.
Les techniques des appareils reproducteurs de l’occlusion se sont beaucoup améliorer
pour aboutir à nos jours à la constriction d instruments beaucoup plus fidèles dont le
DENAR ; QUICK MASTER .
3. Classification :
a. Classe I : Concept élémentaire
Dans cette catégorie, on peut
rassembles les Occluseurs statiques
en plâtre et dynamiques à charnière
simple de GARIOT, de STEVENS et
de FOURNET. Ils ne permettent que les mouvements
2
d’ouverture et de fermeture.
Indication : Ces appareils ne sont désirables que dans le cas d’une restauration de
très petite étendue,sur des arcades naturellement bien équilibrée ,et seulement dans les zones
prémolaire et molaire ; dés qu’il s’agit d’une dent antérieure (incisive ou canine) on utilise les
petits articulateurs de Hanau
b. Classe II : concept géométrique et physiologique
Articulateurs autorisant des mouvements horizontaux et verticaux, mais
ne permettent pas d’orienter les trajectoires condyliennes
Cette catégorie comprend trois subdivisions :
1. Articulateurs capables de faire des mouvements excentrés, ne
pouvant s’apparenter aux déplacements physiologiques de la
mandibule
Les trajectoires sont fixées selon des valeurs moyennes (15°).
Exemples :
Articulateur de GRITTMAN(1899), l’articulateur Simplex de GYSI(1914) , et plus
récent « Artist » fabriqué par AmannGirrbach
Articulateur Simplex de GYSI
Articulateur Artist
3
2. Articulateurs autorisant des mouvements excentrés basés sur des postulats :
On peut Parmi ceux-ci, on peut citer les articulateurs de BONWILL(1858), de
SCHWARZE(1900), de MONSON (1920).
Ce dernier s’inspire de la théorie de la sphère(1898),il permet l’exécution des
mouvements de propulsion à partir d’un centre de rotation situé à 10.4cm de la surface
occlusale. Le mouvement de diduction s’effectue autour d’un axe médian incliné à 45°
sur le plan d’occlusion.
3. Articulateurs autorisant des mouvements physiologiques enregistrés directement
sur le patient
GIBASSIER et LOTH (1970) améliorèrent considérablement le procédé en dissociant
les trajectoires de propulsion , de la latéralité droite et de la latéralité gauche.
Indication : Ces articulateurs sont utilisés pour les bridge de portée moyenne.
c. Classe III : articulateurs semi-adaptables
Ils permettent la reproduction des trajectoires condyliennes et l’orientation correcte des
modèles par rapport à l’axe charnière, ils peuvent être divisés en deux catégories :
1) )articulateurs programmables à partir de cires de morsures en propulsion
4
La situation des sphères condyliennes divise les articulateurs en deux types :
Le type condylien ou antiarcon ;caractérisé par la localisation habituelle inverse des
trajectoires condyliennes à l’extrémité postérieure et supérieure de la branche inférieure
de l’articulateur.
Les sphères condyliennes sont placées sur la branche supérieure de l’articulateur.
Le type Arcon de conception récente ;caractérisé par le reproduction fidèle de la
situation des condyles mandibulaires représentés par deux sphères fixées à la branche
inférieure de l’articulateur ; la branche supérieure comporte les trajectoires condylienne.
2) articulateurs programmables à partir d’enregistrements statiques des
trajectoires de propulsion et de latéralité
Il convient de ranger les articulateurs de
GYSI(1908). On peut également ajouter
l’articulateur de NEY, et le HANAU University
modèle 130-21 qui sont de type Arcon et qui
possèdent une distance inter condylienne réglable.
Et le FAG-Master-ci contre ;
Et plus récents, les articulateurs Artex CP (Arcon)
et Artex CT(anti-Arcon) de la firme
AmannGirrbach
5
Artex CP
Artex CT
indication : Les articulateurs de classe III ; étaient d’abord utilises pour les prothèse
amovible dans lesquelles les mouvements de diduction ou de propulsion déclenchent des
mouvement de bascule et de renversement ,mais ils sont aussi nécessaire en prothèse
inamovible (bridge moyens ou polygonaux).
d. Classe IV : articulateurs adaptables
Ils autorisent les transferts des enregistrements dynamiques des trajectoires condyliennes qui
permettent l’orientation des modèles en relation correcte avec l’axe charnière. Ils sont divisés
en deux groupes :
Articulateurs dont les trajectoires condyliennes sont enregistrées directement par gravure
ou modelage et ne permettent plus un réglage ultérieur.
Exemples : le TMJ(1965), l’articulateur de LEE(1969)
Les articulateurs adaptables autorisant le transfert et les modifications éventuelles de
toutes les trajectoires condyliennes.
Exemples : le « Denar » de GUICHET(1960).
4. Les impératifs auxquels doit obéir un articulateur :
• Assurer le transfert de la position des deux arcades en relation correcte avec
des points et des plans de référence pris sur le massif facial et reproduits sur la
branche supérieure de l’articulateur.
• Autoriser le transfert d’un axe horizontal de rotation localisé arbitrairement ou
cinématiquement, afin que la relation centrée ne soit pas altérée lorsque la
dimension verticale varie.
• Avoir une distance inter condylienne réglable, déterminant la situation exacte
des axes de rotation verticaux.
6
• Etre du type « Arcon » c'est-à-dire avoir les sphères condyliennes fixées sur la
branche inférieure de l’articulateur, afin que les trajectoires condyliennes conservent
des rapports constants avec le plan d’occlusion, lorsque la dimension verticale varie.
• Assurer le transfert et la reproduction des principales trajectoires condyliennes
dans les trois plans de l’espace.
• Permettre la reproduction des déplacements des condyles dans le mouvement
latéral de la mandibule, à savoir, la transtrusion ou le mouvement de
BENNETT ou « immédiate side shift » et la latérotrusion ou « progressive
side shift », grâce à des systèmes de guidage fixés sur la branche supérieure de
l’articulateur.
• Autoriser une modulation judicieuse des trajectoires condyliennes toutes les
fois où une mise en condition neuro-articulaire s’imposera.
• Assurer un report simple des trajectoires incisives.
• Constituer un élément scientifique de diagnostic et de traitement.
• Maintenir la stabilité et la constance de la position axiale terminale de
référence, quelles que soient les variations de la pente condylienne.
• Permettre des manipulations aisées au laboratoire,aussi bien au moment de la
mise en articulateur qu’au cours des principaux transferts.
• Permettre un accès visuel ou manuel facile, à la partie linguale du montage.
• Avoir une rigidité suffisante.
5. description d’un articulateur semi-adaptable :
les articulateurs semi_adaptables peuvent être de type arcon ou de type
anti_arcon(sphères condyliennes fixées sur la branche supérieure de l’articulateur)
Les articulateur de type arcon présentent deux générations :
Ceux de la première génération ont des boitiers condyliens rectilignes.
ceux de la deuxième génération présentent des boitiers condyliens curvilignes dans
cette situation la table incisive se situe sur la branche supérieure de l’articulateur ;la
relation géométrique anatomique ou naturelle d’un patient est parfaitement
7
reconstituée ;pente condylienne ,plan occlusal ,guide antérieur sur la branche
supérieure ;les rendant indépendants des variations de dimension verticale.
Les articulateurs de type anti_arcon présentent certains inconvénients :
• la trajectoire condylienne en propulsion est rectiligne au lieu d’être courbe.
• Il n’est pas possible d’enregistrer le mouvement initial de latéralité de la
mandibule (immédiat).
• Il n’enregistre que le mouvement de latéralité du coté non travaillant « angle de
Bennett »
• Il ne permettent pas le réglage de la distance intercondyliaire.
• la modification de la dimension verticale provoque une variation de l’angle
relatif qui s’établit entre la pente condylienne et le plan occlusal.
Le réglage de ces paramètres est réalisable sur les articulateurs adaptables et
certains articulateurs semi_adaptables de types arcon deuxième génération.
Malgré ces inconvénients ;les articulateurs semi_adaptables de type antiarcon
donnent de bons résultats en prothèse partielle amovible à châssis métallique.
D’une part ils reproduisent les principaux mouvements de la mandibule ;avec une
approximation qui est largement suffisante.
D’autre part les articulateurs adaptables sont tous très difficiles à régler.
 Il existe une multitude d’articulateurs semi-adaptables, néanmoins, tous
possèdent des éléments communs :
• Deux branches, l’une supérieure, l’autre inférieure munies chacune d’une
galette de montage.
• Deux boîtiers condyliens.
• Un pointeau incisif.
• Une table incisive
• Deux montants arrières (bras verticaux).
• Deux boules condyliennes.
• Un système de vis de blocage des différents paramètres.
8
III. l’articulateur de Hanau 96 H2XPR de type antiarcon.
Il se compose de deux branches l’une supérieure et l’autre inférieure et de deux colonnes
verticales.
Branche supérieure :
Elle est mobile se compose d’une barre horizontale parallèles à la branche inférieure et au
plan de francfort.
Elle comporte :
A l’avant
Une tige de guide incisive réglable qui prend appui sur son plateau incisif.
Un système de blocage de la tige.
Au milieu
Une galette de montage du modèle supérieur avec en arrière un indicateur du plan
orbitaire(ou plan de Francfort).
A l’arrière
Une tige perpendiculaire à la barre horizontale antéro_posterieure et supportant les deux
sphères condylaires qui coulissent dans les fentes des disques de la branche inférieure.
Cette tige après avoir traverser les boules condylaires se prolonge par des axes droit et gauche
qui serviront à positionner l’arc facial.
La branche inférieure :
Elle est fixe ;constituée d’un socle horizontale comportant :
A l’avant du socle
Un plateau de guidage incisif orientable ;il peut être bloquer selon un repère divisé en
degrés ;ce plateau comporte deux volets indépendants orientables en fonction des
mouvements de diduction selon des repères divisés en degrés.
Au milieu du socle
Une galette de montage du modèle inférieure
A l’arrière
Se dressent deux colonnes ou potences verticales mobiles autour de leur axe(pilier
condyliens).
Elle peuvent être bloquées dans différentes positions déterminées correspondants à l’angle de
Bennett ;une graduation en degrés précisera la valeur de cet angle.
9
(la vis de réglage des angles de Bennett se trouve à l’arrière de chaque pilier condylien).
 La partie supérieure de ces colonnes est constituée d’un anneau métallique(anneau
condylien) ;dans lequel coulissent un disque fendu diagonalement d’une gouttière
permettant à une rotule de glisser.
 La rotation dans le plan vertical du disque condylien dans son anneau permet le report
de l’angle condylien sur l’articulateur.
 La rotule métallique figurant le condyle(sphère condylienne)appartient à la branche
supérieur de l’articulateur.
A la partie antérieure de la gouttière une vis qui bloque la rotule condylienne en arrière de sa
position normale(vis de protrusion).
IV. Mise en articulateur Hanau :
Pour respecter la conception anatomique de l’articulateur ; il est indispensable que chacun
des modèles montés sur l’articulateur le soit par rapport à un même plan superposable entre
l’appareillage et le patient(axio_orbitaire).pour harmoniser ces deux plans ;et transférer sur la
branche supérieure de l’articulateur le modèle supérieur dans la même position spatiale que
son original par rapport au crane ;un arc de transfert arc facial est employé.
10
A. Définition de l’arc facial :
C’est un artifice démontable qui sert le plus souvent à positionner le modèle supérieur sur
l’articulateur il peut également déterminer les centres de rotation des condyles.
L’appréciation précise des rapports occlusaux d’un patient n’est possible que si les modèles
de diagnostiques sont mis en articulation dans une situation équivalente à celle des arcades
dentaires par rapport aux ATM.
L’arc facial permet de donner au modèle supérieur une situation transversale et sagittale
correcte.
Il est existe plusieurs sortes d’arcs faciaux et à chacun ses particularités néanmoins ils
comportent tous des éléments communs :
• Une fourchette (élément intra buccal en fer à cheval).
• Un repère sous orbitaire.
• Des repères postérieurs de l’axe charnière qui s’adaptent à l’articulateur.
L’arc facial utilisé pour l’articulateur de Hanau se compose des pièces suivantes :
• Une fourchette destinée à supporter la maquette supérieure
• Un cadre arc facial qui comporte à ses extrémités deux logettes dans lesquelles
glissent et peuvent être bloquées deux réglettes graduées ou tiges condyliennes .
• dans sa partie antérieure le cadre comporte un dispositif de blocage de la fourchette.
• À l’extrémité inférieure de ce dispositif ; se trouve un support réglable qui servira
au moment du transfert sur articulateur.
• Un index orbitaire avec son système de blocage destiné à transférer la situation du
point sous orbitaire.
B. classification des arcs faciaux :
Ils sont comme suit :
 Arcs arbitraire :
11
• Le type à réglettes : ces arcs utilisent des repères cutanés comme : l’arc facial
de HANAU qui utilise comme repère le point sous orbitaire
• Le type à ogive auriculaire : ex arc facial du quick master ,ses ogives sont
placés dans le conduit auditifs externe qui est supposé avoir une distance fixe
de l’axe charnière. Ces ogives auriculaires s’adapte sur des ergots situés sur
l’articulateur
R ! l’arc facial du quick master utilise l’appui nasal comme repère anatomique
 Arcs faciaux cinématique :
Utilisé pour localiser et transférer l’axe charnière réel
C. Préparation des modèles :
En vue de l’utilisation de la technique de la double base engrainée(split_cast),
des repères sont creusés sur les modèles,ceux-ci peuvent
être de différentes formes et servent à vérifier la précision de l’adaptation du modèle à
sa base engrenée.
On coule au plâtre la partie primaire de l’empreinte qui correspond à la base primaire du
modèle il faut rendre cette base lisse.
Ensuite on fait des encoches triangulaires sur cette base ;
deux dans la région canine et deux postérieurement on enduit la base et les encoches
d’un isolant on entoure la base d’un ruban adhésif ;on le place sur le pourtour de la
partie primaire pour créer un coffrage dans lequel on coule la partie secondaire au plâtre
dur il ne faut pas dépasser la base de 5mm.
Cette base va servir :
 Pour le contrôle la mise en articulateur.
 Lors de la programmation de l’articulateur.
 Pour le contrôle de la relation centrée.
 Permet la mise en place des modèles sur articulateur sans refaire l’enregistrement.
D. Mise en place sur le patient de l’arc facial :
1. Définition de l’axe charnière :
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L’axe charnière représente une ligne imaginaire unissant le centre de rotation de chaque
condyle dans sa position la plus médiane ;la plus haute ;la plus centrée dans la cavité
glénoïde.
La localisation et le transfert de l’axe charnière constitue la première étape indispensable à
toute détermination et à tout transfert de la relation centrée.
 Localisation :
a) Méthode arbitraire :
On colle sur le patient deux rectangles de sparadrap au niveau des régions
condyliennes droite et gauche et un sparadrap au niveau du bord inférieur de l’arcade
orbitaire.
A l’aide d’une réglette et d’un crayon on trace un premier trait correspondant à la
ligne joignant le tragus à l’angle externe de l’œil ;sur ce trait on marque un point à
13mm en avant du tragus.
Le point obtenu représente le point d’émergence du centre de rotation condylien ;la
même opération est effectuée du coté opposé.
La ligne imaginaire qui unit ces deux points représente l’axe de rotation des condyles
appelé axe charnière.
Au niveau du morceau du sparadrap collé dans la région sous orbitaire on marque un
point qui correspond au point le plus déclive du bord inférieur de l’arcade orbitaire.
b) Méthode cinétique :
C’est La méthode la plus précise pour localiser l’axe charnière, elle est dite par essai
de tâtonnement
elle a été proposée par Mc Collum en 1921 , c’est un dispositif muni de bras
horizontaux s’étendant dans la région prétragienne. il est animé par les dents de
l’arcade mandibulaire
du papier quadrillé est fixé en avant du tragus auriculaire ;en regard de l’aiguille
située à l’extrémité du bras horizontal.
La mandibule est manipulée dans une position reculée à partir de laquelle on la guide
pour lui faire effectuer des mouvements d’abaissement et d’élévations une amplitude
d’environ 10 mm.
L’aiguille écrit un arc de cercle ;le réglage du bras se fait progressivement en
déplaçant l’aiguille vers le haut ou le bas ;en avant ou en arrière jusqu’à ce qu’elle
tourne sur elle-même
13
les émergences des l’axe charnière sont ainsi localisées et marquées par tatouage en
vue d’une utilisation ultérieure
l’arc facial est fixé à l’arcade maxillaire et les bras latéraux sont réglés de façon que
les aiguilles situées à l’extrémité libre de chaque bras touchent respectivement les
marques tatouées des deux cotés du visage , un troisième repère est choisi et
enregistré avec un pointeau solidaire de l’arc facial.
E. Solidarisation de la fourchette :
On insère la fourchette dans la bouche du patient entre les maquettes d’occlusion
supérieure et inférieure préalablement réglées à la bonne dimension verticale ; la
fourchette sera enrobée d’une cire dure de myco ou alumax qui est ramollie
suffisamment dans un thermos bains à 35°.
La fourchette est collée à la maquette supérieure par le biais du bourrelet et reste
indépendante du bourrelet inférieur ;cependant quand le patient ferma la bouche le
bourrelet inférieur doit bien s’adapter à la face inférieure de la fourchette et la
dimension verticale ne doit être augmentée que de l’épaisseur de la fourchette ; les
indentations obtenues doivent être peu profondes et si la cire est perforée laissant
apparaître le métal un nouvel enregistrement s’imposera alors.
F. Mise en place de l’arc facial :
La fourchette occlusale étant en place ; les deux réglettes latérales de l’arc facial sont
placées au contact de la peau en coïncidence avec les points marqués correspondant
à l’axe charnière
pour disposer l’arc de façon symétrique ; la moyenne des valeurs lues à droite et à
gauche est affichée sur chaque réglette on bloque les vis de serrage des réglettes.
Au travers de la branche horizontale de l’arc on coulisse la pointe du pointeau sous
orbitaire jusqu’à ce qu’elle touche le point marqué sur la sparadrap de la région sous
orbitaire on verrouille le tout.
Tous les vis étant serrées les réglettes sont retirées le patient est prié d’ouvrir la
bouche pour libérer l’arc facial.
14
G. Transfert de l’arc facial sur articulateur .
Avant la transfert il convient de préparer l’articulateur qui sera réglé arbitrairement à sa
position de base de la façon suivante :
 La trajectoire condylienne dans les mouvements de propulsion fixée à 30°.
 On serre les deux vis qui permettent de limiter les mouvements de
l’articulateur à ceux d’ouverture et de fermeture.
 La trajectoire condylienne dans les mouvements de latéralité est bloquée à
15°.
 La trajectoire incisive est verrouillée à 0°.
 La ligne du milieu de la graduation gravée sur la tige incisive doit effleurer
la surface inférieure du membre supérieur de l’articulateur.
 Les galettes de montage seront adaptées aux branches supérieure et
inférieure.
Un fois les préparations terminées :
 On introduit les embouts des réglettes de l’arc facial dans les cavités qui leurs sont
destinées au niveau de l’articulateur en vérifiant les graduations.
 La fourchette est maintenue par son support pour éviter tout déplacement du modèle
supérieur au cour de sa fixation sur la branche supérieure.
 L’index orbitaire effleure le niveau du plan de francfort matérialisé par l’indicateur du
plan orbitaire.
H. Montage du modèle supérieur :
-La branche supérieure de l’articulateur avec sa plaque de montage et la tige de prolongement
sont renversées en arrière ;on place le modèle maxillaire avec sa double base dans les
indentations de la cire de la fourchette occlusale.
-Un essai de renversement en avant de la branche supérieure de l’articulateur permet de se
rendre compte si le contact entre le pointeau et le plateau sous orbitaire se fait sans obstacle.
-Un obstacle peut être présenté par la surface basale de la partie secondaire du modèle.
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-Le modèle maxillaire est ensuite solidarisé au bras supérieur de l’articulateur par un apport
de plâtre de consistance crémeuse.
-Le plâtre est placé dans un premier temps dans la plaque de montage puis dans deuxième
temps sur le modèle ;ceci pour éviter des tensions internes lors de la cristallisation pouvant
fausser le montage
-fermer l’articulateur jusqu’au contact du plan sous orbitaire avec le pointeau sous orbitaire et
la tige incisive avec le plateau incisif ;enlever à l’aide d’une spatule les excès de plâtre
-après le durcissement de ce dernier l’arc facial est démonté.
Enlever la tige de prolongement de la tige incisive ;la modèle de l’arcade supérieur est alors
monté sur la branche supérieure de l’articulateur.
I. Montage du modèle inférieur :
Le montage du modèle inférieur sur l’articulateur se fait soit en position de la relation centrée
soit en position d’intercuspidation maximale, soit en position thérapeutique : donc il faut
d’abord choisir la référence ;
ICM lorsque :
DVO étant assurée par des couples antagonistes pluricuspidés ne présentant pas d’abrasion
pathologique.
On aura recours à l’occlusion en RC dans les autres cas et notamment :
• Quand la PPA est opposée à une prothèse totale.
• Dimension verticale modifiée.
• Position de référence en prothèse totale ;c’est une position physiologique favorisant la
rotation des condyles selon un axe charnière.
Position thérapeutique :
• Le patient présente des troubles occluso_articulaires.
1. Le montage du modèle inférieure selon la relation centrée :
Après avoir réglé en bouche les maquettes d’occlusion supérieure et inférieure à la bonne
DVO(on creuse sur la surface des bourrelets un ou deux repères hémisphériques pour faciliter
le report des mordus en cire).
On prépare une double épaisseur de cire dure(myco) en forme de fer cheval à la dimension de
l’arcade du patient on peut préformer cette cire sur le modèle supérieur.
La cire est ramollie à l’eau chaude puis elle est placée en bouche entre les deux maquettes.
16
On guide la mandibule en RC et l’on fait mordre légèrement sur le fer à cheval de cire
ramollie sans arriver au contact des dents en aucun point le mordu en cire ne doit être perforé
par les dents antagonistes ;sinon il faut recommencer l’opération
retirer de la bouche délicatement et refroidir pour éviter toute déformation
après avoir pris l’occlusion en RC on peut procéder au montage du modèle inférieur sur
l’articulateur :
• Réglage de la tige incisive en mesurant à l’aide d’un compas l’épaisseur de cire
d’enregistrement de la RC à droite et à gauche.
• Le total des deux épaisseurs donnent le nombre en mm d’élévation de la tige incisive
destinée à compenser l’épaisseur de la cire d’enregistrement de la RC(afin d’éviter de
modifier la hauteur de l’occlusion).
• L’articulateur est placé à l’envers(enlever la tige de prolongement de la tige
incisive)la branche inférieure de l’articulateur avec sa plaque de montage vaselinée et
renversée en arrière.
• Le modèle en plâtre de l’arcade supérieure est fixé sur la branche supérieure ;la
maquette d’occlusion supérieure et la cire d’enregistrement de la RC placé sur le
modèle supérieur . le modèle inférieur avec sa maquette d’occlusion est positionné
sur la cire d’enregistrement de la RC .
• Préparer le plâtre de consistance crémeuse on met le plâtre sur le dos du modèle
inférieur et sur la plaque de montage inférieure ;fermer l’articulateur ;enlever les
excès de plâtre ;après durcissement de ce dernier ;l’articulateur est remis à
l’endroit ;la tige de prolongement est remise.
• La cire d’enregistrement de la RC est enlevée ;la tige incisive est abaissée ;à ce
moment les maquettes d’occlusion supérieure et inférieure doivent être en contact
parfait.
2. Référence cuspidienne ou position ICM :
-Dans le cas de montage du modèle inférieur en position ICM ;les bourrelets d’occlusion
préparés doivent dépasser le plan d’occlusion dans le sens vertical de 1à 2mm.
-Au moment du mordu ;on les ramollit à l’aide d’un couteau à cire ;on demande au patient de
mordre à fond sur les bourrelets de cire ;il faut que les dents naturelles antagonistes entrent
parfaitement en contact en position ICM .
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3. Contrôle de la mise en articulateur :
Une fois le montage du modèle inférieur est réalisé ;il convient dans tous les cas de contrôler
la mise en articulateur ;le contrôle se fait avec la double base engrenée.
On bloque les vis des sphères condylaires faisant partie de la branche supérieure de
l’articulateur ; séparer les deux parties du split_cast ;la branche supérieure de l’articulateur
est soulevée ;on aura donc :
 La partie primaire du modèle restera placé sur le modèle supérieur.
 La partie secondaire restera fixée sur la branche supérieure de l’articulateur.
 Une deuxième cire d’enregistrement de la RC est mise en place entre les modèles ;la
branche supérieure de l’articulateur est rabattue.
Le montage est jugé correct lorsque les deux parties du split_cast s’engagent à droite et à
gauche en même temps.
V. Enregistrement des trajectoires condyliennes :
Réglage des inclinaisons des pentes condyliennes :
la pente condylienne est formée par la sécante du trajet de propulsion et le plan de référence
axio_orbitaire.
L’articulateur est programmé selon les valeurs moyennes :
• Pente condylienne 30°.
• L’angle de Bennett 0°.
• Avec une propulsion au moins 5mm.
Pour enregistrer la propulsion : on utilise les cires de morsures ;préparer de trois à quatre
épaisseur de cire ;après ramollissement elle est placée en bouche bilatéralement.
Le patient est guidé en propulsion rectiligne sans déviation de manière à ce que le
mouvement soit symétrique ;et prié de fermer légèrement en propulsion créant ainsi ses
propres indentations.
La propulsion ne doit pas être antérieure de plus de 5 mm par rapport à la relation centrée.
18
Après durcissement dans l’eau froide ;la cire est transférée sur l’articulateur.
Transfert de la cire de propulsion sur l’articulateur :
on débloque les sphères condylaires pour laisser la branche supérieure de l’articulateur se
déplacer librement
on sépare les deux parties du split_cast ;l’articulateur est ouvert
la cire d’enregistrement de la protrusion est placé sur le modèle inférieur
le modèle supérieur est positionné sur cette cire on rabat la branche supérieure de
l’articulateur jusqu’à fermeture du split_cast(qui est possible puisque les sphères condylaires
sont débloquées).
On maintiens la branche supérieure avec une main et on règle avec l’autre les inclinaisons des
pentes condyliennes ;on exerce une pression sur la branche supérieure de l’articulateur
R ! prendre soin que la pression sur le modèle soit exercer au centre de la cire pour éviter la
déformation.
Le pouce et l’index de l’autre main déplacent en arrière et en avant les vis de fixation des
inclinaisons des pentes condyliennes(vis de protrusion) ;d’abord à droite ensuite à gauche
jusqu’au moment ou l’on trouve la position dans laquelle les deux parties de split_cast
s’adaptent parfaitement
le réglage terminé ;on serre les deux vis de fixation des inclinaisons des pentes condyliennes
(situées au niveau des sphères condylaires).
Enlever la cire d’enregistrement de la protrusion ;la valeur des pentes condyliennes est lue sur
l’articulateur en regard des boitiers condylaires.
Réglage des trajectoires condyliennes en latéralité(angle de Bennet) :
L’angle de Bennett est formé par la sécante du trajet de latéralité non travaillante et un plan
para_sagittal passant par le condyle non travaillant.
Pour enregistrer l’angle de Bennett on utilise aussi des mordus en cire (cheek_bite de
latéralité).
R ! Certains auteurs appliquent la formule de Hanau :
A=H /8 +12
A= angle de Bennett.
H=pente condylienne en propulsion.
-Desserrer la vis de réglage des angles de Bennett à l’arrière de chaque pilier condylaires.
-Tourner le pilier jusqu’à atteindre le réglage calculé(les graduations sont localisées autour
des deux piliers au niveau de la surface supérieure de la branche inférieure de l’articulateur).
-Bloquer la vis de réglage de l’angle de Bennett.
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Réglage du guidage incisif en propulsion
-Le réglage se fait après montage et essayage en bouche des bloques incisivo_canin supérieur
et inférieur.
-Le plan de guidage incisif est déverrouillé dans le plan sagittal ;on pousse en arrière la partie
supérieure de l’articulateur ;les dents antérieure sont placées en bout à bout puis en
propulsion.
-La tige incisive n’est plus en contact avec le plateau incisif ;le plateau est réadapté de tel
sorte qu’il se trouve en contact avec la tige ,pour cela on remonte le plateau incisif dans le
plan sagittal jusqu’à ce qu’il rentre en contact avec la tige incisive ;on serre la vis(il est
bloqué dans cette position).
Réglage du guide incisif en latéralité
-Déplacer latéralement l’articulateur jusqu’à ce que les canines soient en bout à bout.
-Relever l’aile latérale du plateau incisif jusqu’au contact entre l’aile et la tige incisive du
coté opposé c'est-à-dire que lorsque les canines sont en bout à bout du coté gauche ;la tige et
l’aile doivent rentrer en contact du coté droit.
Bloquer dans cette position la vis :faire la même chose du coté opposé.
VI. les articulateurs de type arcon : le quick master
1. Définition
c’est un articulateur semi adaptable de type arcon ses matériaux sont en composites –
même résistance que le métal-, ses boîtiers condyliens ne comportent pas d’ailes de
Bennett réglables mais interchangeables ,lorsque ces ailes sont rectilignes on parlera
d’articulateur de première génération . l’angulation des ailes varie de 0°,10°,15°,20° .
si les ailes sont curvilignes ,on parlera d’articulateur de 2eme génération et on aura des
ailes aux valeurs suivantes : 0.5mm, 1mm, 1.5mm de déplacement latéral immédiat
20
ces ailes sont introduites dans les boîtiers condyliens qui sont en nombre de trois (B1, B2,
B3)
son arc facial du quick master comporte : une fourchette, un appui nasal ,cadre facial, des
ogives auriculaires
Le quick master les ailettes curvilignes
et rectiligne
Arc facial du quick master
21
2. le montage des modèles sur articulateurs semi
adaptable de type arcon :
• prise des empreintes (préliminaire,secondaire) : modèle de travail
• confection de la base d’occlusion(réglée selon les critères anatomique
,esthétique et la dimension verticale du patient
• montage du modèle supérieure sur articulateur :mise en place de l’arc facial
,selon un plan apparenté au plan axio orbitaire
• les ogives auriculaires situe l’arc postérieurement par rapport à l’axe charnière
et le repère antérieure est matérialisé par un appui nasal qui sera placé au
niveau de l’ensellure du nez permettant d’une part de soutenir l’arc et d’autre
part de créer le plan de référence en plaçant l’arc à 25mm de l’ensellure
nasale,donc au voisinage du point sous orbitaire
• la fourchette de l’arc facial est solidarise à la maquette supérieure en cire .
• ou bien pour le transfert on peut utiliser une table de montage faisant un
angle de 10° avec le plan de référence utilisé en prothèse totale
et surtout chez les patients ou la mise en place de l’arc facial est très délicate en
raison de l’age et certains handicapes physique ,mais l’arc facial reste préférable
• transfert de l’arc facial sur articulateur, monté les embout auriculaire dans leur
emplacement sur le quick master
• solidarisation du modèle supérieure au bras correspondant à l’aide du plâtre
22
• on enlève l’arc facial après durcissement du plâtre
• montage du modèle inférieure selon le cas clinique en utilisant la relation
centrée si il n’y a pas de pathologie articulaire
concernant la prothèse totale il faut maintenir les bases d’occlusion car notre
technique est contrariée par la stabilité des maquettes d’occlusion
,pour la prothèse partielle amovible ou fixée en utilisera la DVO,et on choisira la
position thérapeutique après un traitement orthopédique d’un dysfonctionnement
mandibulo-cranien, les deux maquette solidarisées
• ,le modèle supérieure étant déjà monté sur articulateur ,la branche inférieure
de l’articulateur est rabattue munie de la tige incisive jusqu'à son contact avec
la table incisive (pour éviter l’expansion du plâtre, il est nécessaire de
maintenir fermement le plâtre d’une main) .
R ! possibilité d’utiliser la double base engrenée « Split cast » pour apprécier la
relation centrée
3. la programmation de l’articulateur semi adaptable
« quick master »
23
R ! les articulateurs semi adaptables de type arcon tel le perfect , autorisent une
programmation ,qui se réalise en clinique par l’intermédiaire de mordus inter
arcades .
Le concept du quick master se différencie des précédents par l’obligation de le
programmer à l’aide d’un appareillage extra- oral : le quick axis , celui-ci permet
la programmation de boîtiers condyliens originaux , cette programmation s’inspire
de celle de l’axio graphe
 utiliser une attelle qu’on solidarise avec la maquette inférieure
 guider la mandibule en RC en faisant mordre le patient en relation centrée
 mise en place du quick axis qui comporte un appui nasal , embout auriculaire , sangle
postérieure , drapeaux para condyliens d’enregistrement , bras localisateur comportant
un stylet
 demander au patient d’effectuer le mouvement de propulsion depuis la RC , le trajet
sera inscrit sur la plage d’enregistrement
 ensuite demander au patient d’effectuer les mouvements de latéralités droite ensuite
gauche depuis la RC toujours
 les valeurs obtenues sont transférées sur l’articulateur
 pour la propulsion et les déplacements latéraux la valeur indiquée sur le tombour du
micromètre sera convertie selon les tables de conversion
TABLEAU 1 : table de conversion pour l’utilisation de l’articulateur quick master en
première génération
Valeurs lues sur le comparateur Ailes rectiligne
0,50 à 0.70 10°
0 ,80 à 1,00 15°
1,10 à 1,30 20°
TABLEAU 2 : table de conversion pour l’utilisation de l’articulateur quick master en
seconde génération
Valeurs lues sur le comparateur Ailes curvilignes
0,10 à 0,50 C1 = 0 , 5 mm
0.60 à 1,00 C2= 1 mm
24
1,10 à 1,50 C3= 1,5 mm
R ! l’odontologiste choisit les ailettes ,quelles soient rectilignes ou curvilignes , du chiffre
juste supérieure à celui donné par les tables de conversion .
Ceci ce fait pour minimiser la profondeur cuspidienne,donc d’aplanir davantage les tables
occlusales ,c’est ce qui minimise les risques de retouches
R ! le quick axis peut être utiliser comme un axio graphe et aider ainsi au diagnostic des
problèmes articulaires.
VII. Conclusion :
L’utilisation des articulateurs sophistiqués par les odontologistes qui permettent un
enregistrement de la trajectoire condylienne se rapprochant de celle produite dans la bouche
du patient a permis d’aboutir à une meilleur stabilité de la prothèse lors des mouvements
masticatoires
25
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  • 1. I. Introduction Quelque soit le type de prothèse qu’on envisage de confectionner , sa conception ne pourra être réaliser que par le transfert des relations intermaxillaires du patient par l’utilisation des articulateurs et arcs faciaux II. Articulateurs 1. définition « Un articulateur est instrument de diagnostic et de traitement destiné à transférer et à analyser au laboratoire, les relations statiques et dynamiques entre la mandibule et le maxillaire » LEJOYEUX. Les transferts ainsi obtenus doivent permettre indifféremment et successivement : -une mise en évidence et une correction de toutes les dysharmonies occlusales entre les arcades naturelles, -un traitement orthodontique, La conception et la réalisation d’un traitement pré-prothétique, prothétique et post-prothétique d’une édentation partielle ou totale. « Un articulateur est un dispositif mécanique simulateur des mouvements mandibulaires. Le principe utilisé est la transposition sur la machine des trajets induits par les déterminants postérieurs de l'occlusion » SHILLINBURG . 2. Historique : En 1756,Philip Pfaff, réalise la première mise en articulateur de deux modèles reproduisant les arcades dentaires. En 1805,J.B.Goriot apporte des améliorations au niveau de La charnière en plâtre. En 1840,James Cameron présente le premier articulateur à axe charnière reproduisant les mouvements de latéralité. 1
  • 2. Axe charnière de l’occluseur Axe charnière réel En 1858,Dr Bonwill avait décrit le mouvement en avant de la mandibule et avait développé un instrument qui reproduisait ce déplacement mandibulaire. En 1895,Walter reproduit des mouvements mandibulaires s’inspirant d’avantage de la physiologie de l’appareil manducateur. A partir de 1914 différents articulateurs sont mis au point par Gysi. Ceux de Hanau présentant toute une série de 1922 à nos jours. 1942 le DENTATUS est offert à la profession. 1955 est mis en service un des premiers articulateurs programmables. Les techniques des appareils reproducteurs de l’occlusion se sont beaucoup améliorer pour aboutir à nos jours à la constriction d instruments beaucoup plus fidèles dont le DENAR ; QUICK MASTER . 3. Classification : a. Classe I : Concept élémentaire Dans cette catégorie, on peut rassembles les Occluseurs statiques en plâtre et dynamiques à charnière simple de GARIOT, de STEVENS et de FOURNET. Ils ne permettent que les mouvements 2
  • 3. d’ouverture et de fermeture. Indication : Ces appareils ne sont désirables que dans le cas d’une restauration de très petite étendue,sur des arcades naturellement bien équilibrée ,et seulement dans les zones prémolaire et molaire ; dés qu’il s’agit d’une dent antérieure (incisive ou canine) on utilise les petits articulateurs de Hanau b. Classe II : concept géométrique et physiologique Articulateurs autorisant des mouvements horizontaux et verticaux, mais ne permettent pas d’orienter les trajectoires condyliennes Cette catégorie comprend trois subdivisions : 1. Articulateurs capables de faire des mouvements excentrés, ne pouvant s’apparenter aux déplacements physiologiques de la mandibule Les trajectoires sont fixées selon des valeurs moyennes (15°). Exemples : Articulateur de GRITTMAN(1899), l’articulateur Simplex de GYSI(1914) , et plus récent « Artist » fabriqué par AmannGirrbach Articulateur Simplex de GYSI Articulateur Artist 3
  • 4. 2. Articulateurs autorisant des mouvements excentrés basés sur des postulats : On peut Parmi ceux-ci, on peut citer les articulateurs de BONWILL(1858), de SCHWARZE(1900), de MONSON (1920). Ce dernier s’inspire de la théorie de la sphère(1898),il permet l’exécution des mouvements de propulsion à partir d’un centre de rotation situé à 10.4cm de la surface occlusale. Le mouvement de diduction s’effectue autour d’un axe médian incliné à 45° sur le plan d’occlusion. 3. Articulateurs autorisant des mouvements physiologiques enregistrés directement sur le patient GIBASSIER et LOTH (1970) améliorèrent considérablement le procédé en dissociant les trajectoires de propulsion , de la latéralité droite et de la latéralité gauche. Indication : Ces articulateurs sont utilisés pour les bridge de portée moyenne. c. Classe III : articulateurs semi-adaptables Ils permettent la reproduction des trajectoires condyliennes et l’orientation correcte des modèles par rapport à l’axe charnière, ils peuvent être divisés en deux catégories : 1) )articulateurs programmables à partir de cires de morsures en propulsion 4
  • 5. La situation des sphères condyliennes divise les articulateurs en deux types : Le type condylien ou antiarcon ;caractérisé par la localisation habituelle inverse des trajectoires condyliennes à l’extrémité postérieure et supérieure de la branche inférieure de l’articulateur. Les sphères condyliennes sont placées sur la branche supérieure de l’articulateur. Le type Arcon de conception récente ;caractérisé par le reproduction fidèle de la situation des condyles mandibulaires représentés par deux sphères fixées à la branche inférieure de l’articulateur ; la branche supérieure comporte les trajectoires condylienne. 2) articulateurs programmables à partir d’enregistrements statiques des trajectoires de propulsion et de latéralité Il convient de ranger les articulateurs de GYSI(1908). On peut également ajouter l’articulateur de NEY, et le HANAU University modèle 130-21 qui sont de type Arcon et qui possèdent une distance inter condylienne réglable. Et le FAG-Master-ci contre ; Et plus récents, les articulateurs Artex CP (Arcon) et Artex CT(anti-Arcon) de la firme AmannGirrbach 5 Artex CP Artex CT
  • 6. indication : Les articulateurs de classe III ; étaient d’abord utilises pour les prothèse amovible dans lesquelles les mouvements de diduction ou de propulsion déclenchent des mouvement de bascule et de renversement ,mais ils sont aussi nécessaire en prothèse inamovible (bridge moyens ou polygonaux). d. Classe IV : articulateurs adaptables Ils autorisent les transferts des enregistrements dynamiques des trajectoires condyliennes qui permettent l’orientation des modèles en relation correcte avec l’axe charnière. Ils sont divisés en deux groupes : Articulateurs dont les trajectoires condyliennes sont enregistrées directement par gravure ou modelage et ne permettent plus un réglage ultérieur. Exemples : le TMJ(1965), l’articulateur de LEE(1969) Les articulateurs adaptables autorisant le transfert et les modifications éventuelles de toutes les trajectoires condyliennes. Exemples : le « Denar » de GUICHET(1960). 4. Les impératifs auxquels doit obéir un articulateur : • Assurer le transfert de la position des deux arcades en relation correcte avec des points et des plans de référence pris sur le massif facial et reproduits sur la branche supérieure de l’articulateur. • Autoriser le transfert d’un axe horizontal de rotation localisé arbitrairement ou cinématiquement, afin que la relation centrée ne soit pas altérée lorsque la dimension verticale varie. • Avoir une distance inter condylienne réglable, déterminant la situation exacte des axes de rotation verticaux. 6
  • 7. • Etre du type « Arcon » c'est-à-dire avoir les sphères condyliennes fixées sur la branche inférieure de l’articulateur, afin que les trajectoires condyliennes conservent des rapports constants avec le plan d’occlusion, lorsque la dimension verticale varie. • Assurer le transfert et la reproduction des principales trajectoires condyliennes dans les trois plans de l’espace. • Permettre la reproduction des déplacements des condyles dans le mouvement latéral de la mandibule, à savoir, la transtrusion ou le mouvement de BENNETT ou « immédiate side shift » et la latérotrusion ou « progressive side shift », grâce à des systèmes de guidage fixés sur la branche supérieure de l’articulateur. • Autoriser une modulation judicieuse des trajectoires condyliennes toutes les fois où une mise en condition neuro-articulaire s’imposera. • Assurer un report simple des trajectoires incisives. • Constituer un élément scientifique de diagnostic et de traitement. • Maintenir la stabilité et la constance de la position axiale terminale de référence, quelles que soient les variations de la pente condylienne. • Permettre des manipulations aisées au laboratoire,aussi bien au moment de la mise en articulateur qu’au cours des principaux transferts. • Permettre un accès visuel ou manuel facile, à la partie linguale du montage. • Avoir une rigidité suffisante. 5. description d’un articulateur semi-adaptable : les articulateurs semi_adaptables peuvent être de type arcon ou de type anti_arcon(sphères condyliennes fixées sur la branche supérieure de l’articulateur) Les articulateur de type arcon présentent deux générations : Ceux de la première génération ont des boitiers condyliens rectilignes. ceux de la deuxième génération présentent des boitiers condyliens curvilignes dans cette situation la table incisive se situe sur la branche supérieure de l’articulateur ;la relation géométrique anatomique ou naturelle d’un patient est parfaitement 7
  • 8. reconstituée ;pente condylienne ,plan occlusal ,guide antérieur sur la branche supérieure ;les rendant indépendants des variations de dimension verticale. Les articulateurs de type anti_arcon présentent certains inconvénients : • la trajectoire condylienne en propulsion est rectiligne au lieu d’être courbe. • Il n’est pas possible d’enregistrer le mouvement initial de latéralité de la mandibule (immédiat). • Il n’enregistre que le mouvement de latéralité du coté non travaillant « angle de Bennett » • Il ne permettent pas le réglage de la distance intercondyliaire. • la modification de la dimension verticale provoque une variation de l’angle relatif qui s’établit entre la pente condylienne et le plan occlusal. Le réglage de ces paramètres est réalisable sur les articulateurs adaptables et certains articulateurs semi_adaptables de types arcon deuxième génération. Malgré ces inconvénients ;les articulateurs semi_adaptables de type antiarcon donnent de bons résultats en prothèse partielle amovible à châssis métallique. D’une part ils reproduisent les principaux mouvements de la mandibule ;avec une approximation qui est largement suffisante. D’autre part les articulateurs adaptables sont tous très difficiles à régler.  Il existe une multitude d’articulateurs semi-adaptables, néanmoins, tous possèdent des éléments communs : • Deux branches, l’une supérieure, l’autre inférieure munies chacune d’une galette de montage. • Deux boîtiers condyliens. • Un pointeau incisif. • Une table incisive • Deux montants arrières (bras verticaux). • Deux boules condyliennes. • Un système de vis de blocage des différents paramètres. 8
  • 9. III. l’articulateur de Hanau 96 H2XPR de type antiarcon. Il se compose de deux branches l’une supérieure et l’autre inférieure et de deux colonnes verticales. Branche supérieure : Elle est mobile se compose d’une barre horizontale parallèles à la branche inférieure et au plan de francfort. Elle comporte : A l’avant Une tige de guide incisive réglable qui prend appui sur son plateau incisif. Un système de blocage de la tige. Au milieu Une galette de montage du modèle supérieur avec en arrière un indicateur du plan orbitaire(ou plan de Francfort). A l’arrière Une tige perpendiculaire à la barre horizontale antéro_posterieure et supportant les deux sphères condylaires qui coulissent dans les fentes des disques de la branche inférieure. Cette tige après avoir traverser les boules condylaires se prolonge par des axes droit et gauche qui serviront à positionner l’arc facial. La branche inférieure : Elle est fixe ;constituée d’un socle horizontale comportant : A l’avant du socle Un plateau de guidage incisif orientable ;il peut être bloquer selon un repère divisé en degrés ;ce plateau comporte deux volets indépendants orientables en fonction des mouvements de diduction selon des repères divisés en degrés. Au milieu du socle Une galette de montage du modèle inférieure A l’arrière Se dressent deux colonnes ou potences verticales mobiles autour de leur axe(pilier condyliens). Elle peuvent être bloquées dans différentes positions déterminées correspondants à l’angle de Bennett ;une graduation en degrés précisera la valeur de cet angle. 9
  • 10. (la vis de réglage des angles de Bennett se trouve à l’arrière de chaque pilier condylien).  La partie supérieure de ces colonnes est constituée d’un anneau métallique(anneau condylien) ;dans lequel coulissent un disque fendu diagonalement d’une gouttière permettant à une rotule de glisser.  La rotation dans le plan vertical du disque condylien dans son anneau permet le report de l’angle condylien sur l’articulateur.  La rotule métallique figurant le condyle(sphère condylienne)appartient à la branche supérieur de l’articulateur. A la partie antérieure de la gouttière une vis qui bloque la rotule condylienne en arrière de sa position normale(vis de protrusion). IV. Mise en articulateur Hanau : Pour respecter la conception anatomique de l’articulateur ; il est indispensable que chacun des modèles montés sur l’articulateur le soit par rapport à un même plan superposable entre l’appareillage et le patient(axio_orbitaire).pour harmoniser ces deux plans ;et transférer sur la branche supérieure de l’articulateur le modèle supérieur dans la même position spatiale que son original par rapport au crane ;un arc de transfert arc facial est employé. 10
  • 11. A. Définition de l’arc facial : C’est un artifice démontable qui sert le plus souvent à positionner le modèle supérieur sur l’articulateur il peut également déterminer les centres de rotation des condyles. L’appréciation précise des rapports occlusaux d’un patient n’est possible que si les modèles de diagnostiques sont mis en articulation dans une situation équivalente à celle des arcades dentaires par rapport aux ATM. L’arc facial permet de donner au modèle supérieur une situation transversale et sagittale correcte. Il est existe plusieurs sortes d’arcs faciaux et à chacun ses particularités néanmoins ils comportent tous des éléments communs : • Une fourchette (élément intra buccal en fer à cheval). • Un repère sous orbitaire. • Des repères postérieurs de l’axe charnière qui s’adaptent à l’articulateur. L’arc facial utilisé pour l’articulateur de Hanau se compose des pièces suivantes : • Une fourchette destinée à supporter la maquette supérieure • Un cadre arc facial qui comporte à ses extrémités deux logettes dans lesquelles glissent et peuvent être bloquées deux réglettes graduées ou tiges condyliennes . • dans sa partie antérieure le cadre comporte un dispositif de blocage de la fourchette. • À l’extrémité inférieure de ce dispositif ; se trouve un support réglable qui servira au moment du transfert sur articulateur. • Un index orbitaire avec son système de blocage destiné à transférer la situation du point sous orbitaire. B. classification des arcs faciaux : Ils sont comme suit :  Arcs arbitraire : 11
  • 12. • Le type à réglettes : ces arcs utilisent des repères cutanés comme : l’arc facial de HANAU qui utilise comme repère le point sous orbitaire • Le type à ogive auriculaire : ex arc facial du quick master ,ses ogives sont placés dans le conduit auditifs externe qui est supposé avoir une distance fixe de l’axe charnière. Ces ogives auriculaires s’adapte sur des ergots situés sur l’articulateur R ! l’arc facial du quick master utilise l’appui nasal comme repère anatomique  Arcs faciaux cinématique : Utilisé pour localiser et transférer l’axe charnière réel C. Préparation des modèles : En vue de l’utilisation de la technique de la double base engrainée(split_cast), des repères sont creusés sur les modèles,ceux-ci peuvent être de différentes formes et servent à vérifier la précision de l’adaptation du modèle à sa base engrenée. On coule au plâtre la partie primaire de l’empreinte qui correspond à la base primaire du modèle il faut rendre cette base lisse. Ensuite on fait des encoches triangulaires sur cette base ; deux dans la région canine et deux postérieurement on enduit la base et les encoches d’un isolant on entoure la base d’un ruban adhésif ;on le place sur le pourtour de la partie primaire pour créer un coffrage dans lequel on coule la partie secondaire au plâtre dur il ne faut pas dépasser la base de 5mm. Cette base va servir :  Pour le contrôle la mise en articulateur.  Lors de la programmation de l’articulateur.  Pour le contrôle de la relation centrée.  Permet la mise en place des modèles sur articulateur sans refaire l’enregistrement. D. Mise en place sur le patient de l’arc facial : 1. Définition de l’axe charnière : 12
  • 13. L’axe charnière représente une ligne imaginaire unissant le centre de rotation de chaque condyle dans sa position la plus médiane ;la plus haute ;la plus centrée dans la cavité glénoïde. La localisation et le transfert de l’axe charnière constitue la première étape indispensable à toute détermination et à tout transfert de la relation centrée.  Localisation : a) Méthode arbitraire : On colle sur le patient deux rectangles de sparadrap au niveau des régions condyliennes droite et gauche et un sparadrap au niveau du bord inférieur de l’arcade orbitaire. A l’aide d’une réglette et d’un crayon on trace un premier trait correspondant à la ligne joignant le tragus à l’angle externe de l’œil ;sur ce trait on marque un point à 13mm en avant du tragus. Le point obtenu représente le point d’émergence du centre de rotation condylien ;la même opération est effectuée du coté opposé. La ligne imaginaire qui unit ces deux points représente l’axe de rotation des condyles appelé axe charnière. Au niveau du morceau du sparadrap collé dans la région sous orbitaire on marque un point qui correspond au point le plus déclive du bord inférieur de l’arcade orbitaire. b) Méthode cinétique : C’est La méthode la plus précise pour localiser l’axe charnière, elle est dite par essai de tâtonnement elle a été proposée par Mc Collum en 1921 , c’est un dispositif muni de bras horizontaux s’étendant dans la région prétragienne. il est animé par les dents de l’arcade mandibulaire du papier quadrillé est fixé en avant du tragus auriculaire ;en regard de l’aiguille située à l’extrémité du bras horizontal. La mandibule est manipulée dans une position reculée à partir de laquelle on la guide pour lui faire effectuer des mouvements d’abaissement et d’élévations une amplitude d’environ 10 mm. L’aiguille écrit un arc de cercle ;le réglage du bras se fait progressivement en déplaçant l’aiguille vers le haut ou le bas ;en avant ou en arrière jusqu’à ce qu’elle tourne sur elle-même 13
  • 14. les émergences des l’axe charnière sont ainsi localisées et marquées par tatouage en vue d’une utilisation ultérieure l’arc facial est fixé à l’arcade maxillaire et les bras latéraux sont réglés de façon que les aiguilles situées à l’extrémité libre de chaque bras touchent respectivement les marques tatouées des deux cotés du visage , un troisième repère est choisi et enregistré avec un pointeau solidaire de l’arc facial. E. Solidarisation de la fourchette : On insère la fourchette dans la bouche du patient entre les maquettes d’occlusion supérieure et inférieure préalablement réglées à la bonne dimension verticale ; la fourchette sera enrobée d’une cire dure de myco ou alumax qui est ramollie suffisamment dans un thermos bains à 35°. La fourchette est collée à la maquette supérieure par le biais du bourrelet et reste indépendante du bourrelet inférieur ;cependant quand le patient ferma la bouche le bourrelet inférieur doit bien s’adapter à la face inférieure de la fourchette et la dimension verticale ne doit être augmentée que de l’épaisseur de la fourchette ; les indentations obtenues doivent être peu profondes et si la cire est perforée laissant apparaître le métal un nouvel enregistrement s’imposera alors. F. Mise en place de l’arc facial : La fourchette occlusale étant en place ; les deux réglettes latérales de l’arc facial sont placées au contact de la peau en coïncidence avec les points marqués correspondant à l’axe charnière pour disposer l’arc de façon symétrique ; la moyenne des valeurs lues à droite et à gauche est affichée sur chaque réglette on bloque les vis de serrage des réglettes. Au travers de la branche horizontale de l’arc on coulisse la pointe du pointeau sous orbitaire jusqu’à ce qu’elle touche le point marqué sur la sparadrap de la région sous orbitaire on verrouille le tout. Tous les vis étant serrées les réglettes sont retirées le patient est prié d’ouvrir la bouche pour libérer l’arc facial. 14
  • 15. G. Transfert de l’arc facial sur articulateur . Avant la transfert il convient de préparer l’articulateur qui sera réglé arbitrairement à sa position de base de la façon suivante :  La trajectoire condylienne dans les mouvements de propulsion fixée à 30°.  On serre les deux vis qui permettent de limiter les mouvements de l’articulateur à ceux d’ouverture et de fermeture.  La trajectoire condylienne dans les mouvements de latéralité est bloquée à 15°.  La trajectoire incisive est verrouillée à 0°.  La ligne du milieu de la graduation gravée sur la tige incisive doit effleurer la surface inférieure du membre supérieur de l’articulateur.  Les galettes de montage seront adaptées aux branches supérieure et inférieure. Un fois les préparations terminées :  On introduit les embouts des réglettes de l’arc facial dans les cavités qui leurs sont destinées au niveau de l’articulateur en vérifiant les graduations.  La fourchette est maintenue par son support pour éviter tout déplacement du modèle supérieur au cour de sa fixation sur la branche supérieure.  L’index orbitaire effleure le niveau du plan de francfort matérialisé par l’indicateur du plan orbitaire. H. Montage du modèle supérieur : -La branche supérieure de l’articulateur avec sa plaque de montage et la tige de prolongement sont renversées en arrière ;on place le modèle maxillaire avec sa double base dans les indentations de la cire de la fourchette occlusale. -Un essai de renversement en avant de la branche supérieure de l’articulateur permet de se rendre compte si le contact entre le pointeau et le plateau sous orbitaire se fait sans obstacle. -Un obstacle peut être présenté par la surface basale de la partie secondaire du modèle. 15
  • 16. -Le modèle maxillaire est ensuite solidarisé au bras supérieur de l’articulateur par un apport de plâtre de consistance crémeuse. -Le plâtre est placé dans un premier temps dans la plaque de montage puis dans deuxième temps sur le modèle ;ceci pour éviter des tensions internes lors de la cristallisation pouvant fausser le montage -fermer l’articulateur jusqu’au contact du plan sous orbitaire avec le pointeau sous orbitaire et la tige incisive avec le plateau incisif ;enlever à l’aide d’une spatule les excès de plâtre -après le durcissement de ce dernier l’arc facial est démonté. Enlever la tige de prolongement de la tige incisive ;la modèle de l’arcade supérieur est alors monté sur la branche supérieure de l’articulateur. I. Montage du modèle inférieur : Le montage du modèle inférieur sur l’articulateur se fait soit en position de la relation centrée soit en position d’intercuspidation maximale, soit en position thérapeutique : donc il faut d’abord choisir la référence ; ICM lorsque : DVO étant assurée par des couples antagonistes pluricuspidés ne présentant pas d’abrasion pathologique. On aura recours à l’occlusion en RC dans les autres cas et notamment : • Quand la PPA est opposée à une prothèse totale. • Dimension verticale modifiée. • Position de référence en prothèse totale ;c’est une position physiologique favorisant la rotation des condyles selon un axe charnière. Position thérapeutique : • Le patient présente des troubles occluso_articulaires. 1. Le montage du modèle inférieure selon la relation centrée : Après avoir réglé en bouche les maquettes d’occlusion supérieure et inférieure à la bonne DVO(on creuse sur la surface des bourrelets un ou deux repères hémisphériques pour faciliter le report des mordus en cire). On prépare une double épaisseur de cire dure(myco) en forme de fer cheval à la dimension de l’arcade du patient on peut préformer cette cire sur le modèle supérieur. La cire est ramollie à l’eau chaude puis elle est placée en bouche entre les deux maquettes. 16
  • 17. On guide la mandibule en RC et l’on fait mordre légèrement sur le fer à cheval de cire ramollie sans arriver au contact des dents en aucun point le mordu en cire ne doit être perforé par les dents antagonistes ;sinon il faut recommencer l’opération retirer de la bouche délicatement et refroidir pour éviter toute déformation après avoir pris l’occlusion en RC on peut procéder au montage du modèle inférieur sur l’articulateur : • Réglage de la tige incisive en mesurant à l’aide d’un compas l’épaisseur de cire d’enregistrement de la RC à droite et à gauche. • Le total des deux épaisseurs donnent le nombre en mm d’élévation de la tige incisive destinée à compenser l’épaisseur de la cire d’enregistrement de la RC(afin d’éviter de modifier la hauteur de l’occlusion). • L’articulateur est placé à l’envers(enlever la tige de prolongement de la tige incisive)la branche inférieure de l’articulateur avec sa plaque de montage vaselinée et renversée en arrière. • Le modèle en plâtre de l’arcade supérieure est fixé sur la branche supérieure ;la maquette d’occlusion supérieure et la cire d’enregistrement de la RC placé sur le modèle supérieur . le modèle inférieur avec sa maquette d’occlusion est positionné sur la cire d’enregistrement de la RC . • Préparer le plâtre de consistance crémeuse on met le plâtre sur le dos du modèle inférieur et sur la plaque de montage inférieure ;fermer l’articulateur ;enlever les excès de plâtre ;après durcissement de ce dernier ;l’articulateur est remis à l’endroit ;la tige de prolongement est remise. • La cire d’enregistrement de la RC est enlevée ;la tige incisive est abaissée ;à ce moment les maquettes d’occlusion supérieure et inférieure doivent être en contact parfait. 2. Référence cuspidienne ou position ICM : -Dans le cas de montage du modèle inférieur en position ICM ;les bourrelets d’occlusion préparés doivent dépasser le plan d’occlusion dans le sens vertical de 1à 2mm. -Au moment du mordu ;on les ramollit à l’aide d’un couteau à cire ;on demande au patient de mordre à fond sur les bourrelets de cire ;il faut que les dents naturelles antagonistes entrent parfaitement en contact en position ICM . 17
  • 18. 3. Contrôle de la mise en articulateur : Une fois le montage du modèle inférieur est réalisé ;il convient dans tous les cas de contrôler la mise en articulateur ;le contrôle se fait avec la double base engrenée. On bloque les vis des sphères condylaires faisant partie de la branche supérieure de l’articulateur ; séparer les deux parties du split_cast ;la branche supérieure de l’articulateur est soulevée ;on aura donc :  La partie primaire du modèle restera placé sur le modèle supérieur.  La partie secondaire restera fixée sur la branche supérieure de l’articulateur.  Une deuxième cire d’enregistrement de la RC est mise en place entre les modèles ;la branche supérieure de l’articulateur est rabattue. Le montage est jugé correct lorsque les deux parties du split_cast s’engagent à droite et à gauche en même temps. V. Enregistrement des trajectoires condyliennes : Réglage des inclinaisons des pentes condyliennes : la pente condylienne est formée par la sécante du trajet de propulsion et le plan de référence axio_orbitaire. L’articulateur est programmé selon les valeurs moyennes : • Pente condylienne 30°. • L’angle de Bennett 0°. • Avec une propulsion au moins 5mm. Pour enregistrer la propulsion : on utilise les cires de morsures ;préparer de trois à quatre épaisseur de cire ;après ramollissement elle est placée en bouche bilatéralement. Le patient est guidé en propulsion rectiligne sans déviation de manière à ce que le mouvement soit symétrique ;et prié de fermer légèrement en propulsion créant ainsi ses propres indentations. La propulsion ne doit pas être antérieure de plus de 5 mm par rapport à la relation centrée. 18
  • 19. Après durcissement dans l’eau froide ;la cire est transférée sur l’articulateur. Transfert de la cire de propulsion sur l’articulateur : on débloque les sphères condylaires pour laisser la branche supérieure de l’articulateur se déplacer librement on sépare les deux parties du split_cast ;l’articulateur est ouvert la cire d’enregistrement de la protrusion est placé sur le modèle inférieur le modèle supérieur est positionné sur cette cire on rabat la branche supérieure de l’articulateur jusqu’à fermeture du split_cast(qui est possible puisque les sphères condylaires sont débloquées). On maintiens la branche supérieure avec une main et on règle avec l’autre les inclinaisons des pentes condyliennes ;on exerce une pression sur la branche supérieure de l’articulateur R ! prendre soin que la pression sur le modèle soit exercer au centre de la cire pour éviter la déformation. Le pouce et l’index de l’autre main déplacent en arrière et en avant les vis de fixation des inclinaisons des pentes condyliennes(vis de protrusion) ;d’abord à droite ensuite à gauche jusqu’au moment ou l’on trouve la position dans laquelle les deux parties de split_cast s’adaptent parfaitement le réglage terminé ;on serre les deux vis de fixation des inclinaisons des pentes condyliennes (situées au niveau des sphères condylaires). Enlever la cire d’enregistrement de la protrusion ;la valeur des pentes condyliennes est lue sur l’articulateur en regard des boitiers condylaires. Réglage des trajectoires condyliennes en latéralité(angle de Bennet) : L’angle de Bennett est formé par la sécante du trajet de latéralité non travaillante et un plan para_sagittal passant par le condyle non travaillant. Pour enregistrer l’angle de Bennett on utilise aussi des mordus en cire (cheek_bite de latéralité). R ! Certains auteurs appliquent la formule de Hanau : A=H /8 +12 A= angle de Bennett. H=pente condylienne en propulsion. -Desserrer la vis de réglage des angles de Bennett à l’arrière de chaque pilier condylaires. -Tourner le pilier jusqu’à atteindre le réglage calculé(les graduations sont localisées autour des deux piliers au niveau de la surface supérieure de la branche inférieure de l’articulateur). -Bloquer la vis de réglage de l’angle de Bennett. 19
  • 20. Réglage du guidage incisif en propulsion -Le réglage se fait après montage et essayage en bouche des bloques incisivo_canin supérieur et inférieur. -Le plan de guidage incisif est déverrouillé dans le plan sagittal ;on pousse en arrière la partie supérieure de l’articulateur ;les dents antérieure sont placées en bout à bout puis en propulsion. -La tige incisive n’est plus en contact avec le plateau incisif ;le plateau est réadapté de tel sorte qu’il se trouve en contact avec la tige ,pour cela on remonte le plateau incisif dans le plan sagittal jusqu’à ce qu’il rentre en contact avec la tige incisive ;on serre la vis(il est bloqué dans cette position). Réglage du guide incisif en latéralité -Déplacer latéralement l’articulateur jusqu’à ce que les canines soient en bout à bout. -Relever l’aile latérale du plateau incisif jusqu’au contact entre l’aile et la tige incisive du coté opposé c'est-à-dire que lorsque les canines sont en bout à bout du coté gauche ;la tige et l’aile doivent rentrer en contact du coté droit. Bloquer dans cette position la vis :faire la même chose du coté opposé. VI. les articulateurs de type arcon : le quick master 1. Définition c’est un articulateur semi adaptable de type arcon ses matériaux sont en composites – même résistance que le métal-, ses boîtiers condyliens ne comportent pas d’ailes de Bennett réglables mais interchangeables ,lorsque ces ailes sont rectilignes on parlera d’articulateur de première génération . l’angulation des ailes varie de 0°,10°,15°,20° . si les ailes sont curvilignes ,on parlera d’articulateur de 2eme génération et on aura des ailes aux valeurs suivantes : 0.5mm, 1mm, 1.5mm de déplacement latéral immédiat 20
  • 21. ces ailes sont introduites dans les boîtiers condyliens qui sont en nombre de trois (B1, B2, B3) son arc facial du quick master comporte : une fourchette, un appui nasal ,cadre facial, des ogives auriculaires Le quick master les ailettes curvilignes et rectiligne Arc facial du quick master 21
  • 22. 2. le montage des modèles sur articulateurs semi adaptable de type arcon : • prise des empreintes (préliminaire,secondaire) : modèle de travail • confection de la base d’occlusion(réglée selon les critères anatomique ,esthétique et la dimension verticale du patient • montage du modèle supérieure sur articulateur :mise en place de l’arc facial ,selon un plan apparenté au plan axio orbitaire • les ogives auriculaires situe l’arc postérieurement par rapport à l’axe charnière et le repère antérieure est matérialisé par un appui nasal qui sera placé au niveau de l’ensellure du nez permettant d’une part de soutenir l’arc et d’autre part de créer le plan de référence en plaçant l’arc à 25mm de l’ensellure nasale,donc au voisinage du point sous orbitaire • la fourchette de l’arc facial est solidarise à la maquette supérieure en cire . • ou bien pour le transfert on peut utiliser une table de montage faisant un angle de 10° avec le plan de référence utilisé en prothèse totale et surtout chez les patients ou la mise en place de l’arc facial est très délicate en raison de l’age et certains handicapes physique ,mais l’arc facial reste préférable • transfert de l’arc facial sur articulateur, monté les embout auriculaire dans leur emplacement sur le quick master • solidarisation du modèle supérieure au bras correspondant à l’aide du plâtre 22
  • 23. • on enlève l’arc facial après durcissement du plâtre • montage du modèle inférieure selon le cas clinique en utilisant la relation centrée si il n’y a pas de pathologie articulaire concernant la prothèse totale il faut maintenir les bases d’occlusion car notre technique est contrariée par la stabilité des maquettes d’occlusion ,pour la prothèse partielle amovible ou fixée en utilisera la DVO,et on choisira la position thérapeutique après un traitement orthopédique d’un dysfonctionnement mandibulo-cranien, les deux maquette solidarisées • ,le modèle supérieure étant déjà monté sur articulateur ,la branche inférieure de l’articulateur est rabattue munie de la tige incisive jusqu'à son contact avec la table incisive (pour éviter l’expansion du plâtre, il est nécessaire de maintenir fermement le plâtre d’une main) . R ! possibilité d’utiliser la double base engrenée « Split cast » pour apprécier la relation centrée 3. la programmation de l’articulateur semi adaptable « quick master » 23
  • 24. R ! les articulateurs semi adaptables de type arcon tel le perfect , autorisent une programmation ,qui se réalise en clinique par l’intermédiaire de mordus inter arcades . Le concept du quick master se différencie des précédents par l’obligation de le programmer à l’aide d’un appareillage extra- oral : le quick axis , celui-ci permet la programmation de boîtiers condyliens originaux , cette programmation s’inspire de celle de l’axio graphe  utiliser une attelle qu’on solidarise avec la maquette inférieure  guider la mandibule en RC en faisant mordre le patient en relation centrée  mise en place du quick axis qui comporte un appui nasal , embout auriculaire , sangle postérieure , drapeaux para condyliens d’enregistrement , bras localisateur comportant un stylet  demander au patient d’effectuer le mouvement de propulsion depuis la RC , le trajet sera inscrit sur la plage d’enregistrement  ensuite demander au patient d’effectuer les mouvements de latéralités droite ensuite gauche depuis la RC toujours  les valeurs obtenues sont transférées sur l’articulateur  pour la propulsion et les déplacements latéraux la valeur indiquée sur le tombour du micromètre sera convertie selon les tables de conversion TABLEAU 1 : table de conversion pour l’utilisation de l’articulateur quick master en première génération Valeurs lues sur le comparateur Ailes rectiligne 0,50 à 0.70 10° 0 ,80 à 1,00 15° 1,10 à 1,30 20° TABLEAU 2 : table de conversion pour l’utilisation de l’articulateur quick master en seconde génération Valeurs lues sur le comparateur Ailes curvilignes 0,10 à 0,50 C1 = 0 , 5 mm 0.60 à 1,00 C2= 1 mm 24
  • 25. 1,10 à 1,50 C3= 1,5 mm R ! l’odontologiste choisit les ailettes ,quelles soient rectilignes ou curvilignes , du chiffre juste supérieure à celui donné par les tables de conversion . Ceci ce fait pour minimiser la profondeur cuspidienne,donc d’aplanir davantage les tables occlusales ,c’est ce qui minimise les risques de retouches R ! le quick axis peut être utiliser comme un axio graphe et aider ainsi au diagnostic des problèmes articulaires. VII. Conclusion : L’utilisation des articulateurs sophistiqués par les odontologistes qui permettent un enregistrement de la trajectoire condylienne se rapprochant de celle produite dans la bouche du patient a permis d’aboutir à une meilleur stabilité de la prothèse lors des mouvements masticatoires 25
  • 26. 26