SlideShare une entreprise Scribd logo
Les explorations en odonto-stomatologie  dr sal (2).pptx
Introduction
Exploration méthodique et minutieuse
Examen clinique + Examens complémentaires
Radiographiques
Biologiques
Traitement réussi
Les explorations en odonto-stomatologie  dr sal (2).pptx
Étude de l’hémogramme
Hémogramme = N.F.S, étude quantitative et qualitative
des éléments figurés du sang:
 Nombre des hématies, leucocytes et plaquettes.
Taux d’hémoglobine + constantes érythrocytaires +
formule leucocytaire.
Étude de l’hémogramme
Systématique dans:
 Examens préopératoires
Syndromes hématologiques à retentissement buccal
Infections microbiennes et virales
Étude de l’hémogramme
Numération globulaire
GR Valeur normale Si  Si 
Homme 4,5 – 5,5
M/mm3
Polyglobulie Anémie
Femme 4 – 5
M/mm3
Enfant 4 – 5,5
M/mm3
Étude de l’hémogramme
Autres constituants de l’hémogramme
Taux de l’Hb
-Homme: 14 – 18 g/dl
-Femme et enfant: 12 – 16 g/dl
Variations pathologique:
Si ↑: polyglobulie vraie
Si ↓: anémie
Étude de l’hémogramme
Autres constituants de l’hémogramme
Hématocrite
Volume occupé par les globules rouges dans un volume donné de sang total.
 Homme: 42 – 54 %
 Femme: 37 – 47 %
 Enfant 33 %
Étude de l’hémogramme
Autres constituants de l’hémogramme
Volume globulaire moyen
Indispensable à la classification des anémies, donné par la formule:
Hte/ GR ≈ 90 μ3
• Si : macrocytose
• Si : microcytose
Étude de l’hémogramme
Autres constituants de l’hémogramme
TGMH
Le poids de l’Hb contenu dans une hématie, calculé par le rapport:
Hémoglobine/ nombre d’hématies = 28 – 32 pico gr.
• peu d’intérêt en pratique courante
Étude de l’hémogramme
Autres constituants de l’hémogramme
CCMH
Rapport entre teneur globulaire moyenne en hémoglobine et le volume globulaire
moyen = Hb/Hte x 100 = 33 ± 2%
• Si : anémie hypochrome
Étude de l’hémogramme
Autres constituants de l’hémogramme
Taux de réticulocytes
Globules rouges nouvellement formés et sortis de la moelle osseuse
depuis (–) de 48h.
Valeur normale = 25 000 – 75 000 /mm³ soit 0,5 à 1,5 % des GR
- Si valeur : anémie régénérative
- Si valeur : anémie arégénérative
Étude de l’hémogramme
Numération des globules blancs
GB Valeur normale Si  Si 
Adulte 4000 – 10 000
/mm3
Leucocytose Leucopénie
Enfant 4000 – 15 000
/mm3
Étude de l’hémogramme
Formule leucocytaire
Adulte %
Valeur
absolue/
mm 3
Enfant %
Valeur
absolue/
mm 3
PNN 50 – 80 2000 – 8000 40 – 60 2000 – 6000
PNE 1 – 4 40 – 400 1 – 4 100 – 500
PNB 0 – 1 0 – 100 0 – 1 0 – 150
Lymphocytes 20 – 40 1000 – 4000 35 – 60 1500 – 7000
Monocytes 2 – 10 80 – 1000 2 – 10 100 – 1500
Étude de l’hémogramme
Formule leucocytaire
leucopénie
Hyper
leucocytose
-Neutropénie:
infection
bactérienne, virale
ou parasitaire.
-Lymphopénie:
Maladie
d’Hodgkin, déficit
immunitaire.
-Polynucléose
neutrophile:
infection
bactérienne.
-Eosinophilie:
allergie.
-Basophilie: LMC
- Lymphocytose:
LLC.
- Monocytose:
TBC, LMM.
Exploration de l’hémostase I aire
150 000 VN 450 000
Numération plaquettaire
Risque hémorragique
par thrombopénie
Risque de thrombose
par thrombocytose
Exploration de l’hémostase I aire
TS = temps que met un Vx à arrêter un saignement.
- Indication: avant une intervention chirurgicale.
- Influencé par la prise de certains médicaments, ex: salicylés.
- TS. IVY: 4 – 8 min
- TS. DUKE: 2 – 5 min
Si TS : thrombopénie, interaction avec un médicament…..
Temps de saignement
Exploration de l’hémostase II aire
Temps de formation du caillot sanguin.
Valeur normale = 8 – 12 min
Temps de coagulation
Exploration de l’hémostase II aire
Temps de recalcification du plasma en présence d’un substitut
phospholipidique plaquettaire, de Céphaline et de Kaolin qui
active la phase de contact.
 Explore les facteurs de coagulation intrinsèques.
 Valeur moyenne = 25 – 35 sec.
 S’exprime par rapport à un témoin, l’écart ≤ 7 sec.
 Un écart ≥ 8 sec signe: hémophilie A/B, maladie de Willebrand
TCK
Exploration de l’hémostase II aire
Temps de coagulation d’un plasma citraté après
adjonction de Ca2+
.
 Valeur normale = 90 – 150 sec.
 La valeur ne doit pas dépasser 1,5 fois le temps du
témoin.
 Si la valeur : hyper coagulabilité
Temps de Howell
Exploration de l’hémostase II aire
Temps de recalcification d’un plasma citraté après
adjonction de calcium et d’un facteur tissulaire.
 Ce test explore la voie extrinsèque de la coagulation.
 Valeur normale = 12 – 15 sec.
 S’il est exprimé en %: taux de prothrombine.
 TP = 75 – 100%
 S’il est ≤ 50% ⇒ risque hémorragique.
Temps de Quick
Exploration de l’hémostase II aire
• I.N.R
TP malade/ TP témoin x ISI = 1
- La zone thérapeutique = 2– 3,5
- Si INR < 1 risque de thrombose
- Si INR > 3,5 risque hémorragique
Analyse de l’état inflammatoire
Valeurs normales Si  Si 
1° heure 2° heure
Inflammation
Grossesse
Sujet âgé
Polyglobulie
Nourrisson
Homme 2 – 8 mm 6 – 12 mm
Femme 4 – 10 mm 7 – 20 mm
Vitesse de sédimentation
Analyse de l’état inflammatoire
Protéine C Réactive
- Concentration sérique faible à l’état normal.
- Augmente au cours d’une réaction inflammatoire.
- Ne présente aucune spécificité.
- Redevient normale après formation des Ac.
- VN < 20 mg/L
Les explorations en odonto-stomatologie  dr sal (2).pptx
Glycémie
Glycémie => concentration du glucose dans le sang.
- Valeur normale à jeun comprise entre:
• 3,7 et 5,5 m mol/L
• 0,65 et 1 g/L
- En post prandiale, elle est < 2 g/L
- Si : hyperglycémie
- Si : hypoglycémie
Hémoglobine glycosylée
 C’est l’hémoglobine sur laquelle s’est fixée une
molécule de glucose.
 VN ≤ 6% de l’hémoglobine de l’organisme
 Intérêt: surveillance de l’efficacité d’un traitement à
long terme chez le diabétique.
Glycosurie
 Souvent associée au dosage de la glycémie.
 VN = 0
 Si : pathologie
( glycémie élevée + seuil de réabsorption dépassé)
Bilan rénal
 Exclusivement éliminée par le rein ⇒ très bon marqueur
de la fonction rénale.
 VN:
Homme: 7 – 13 mg/L
Femme: 5 – 12 mg/L
Enfant: 3 – 10 mg/L
 Si : insuffisance rénale
La créatinine
Bilan rénal
Déchet azoté du catabolisme des protéines.
 VN:
15 – 50 mg/L
2,5 – 8 m mol/L
 Si : insuffisance rénale
 Si : insuffisance hépatique sévère
Urée ou azote urique
Bilan hépatique
 Enzyme présente dans tout l’organisme.
 Foie et os +++
Enfant (15 ans): 90 – 450U/L
Adulte < 60 ans: 40 – 100 U/L
Adulte > 60 ans: 50 à 130 U/L
 Si : insuffisance hépatique, hypothyroïdie….
 Si : métastase osseuse, maladie de PAGET, hépatites….
Phosphatases alcalines
Bilan hépatique
Transaminases
Valeurs normales Si 
ASAT < 35 UI / L
À 30°c
IDM
ALAT (TGO) < 30 UI /L
À 30°c
Hépatite, cirrhose
GGT < 30% Intoxication éthylique
chronique
Bilan hépatique
Bilirubine
 Résulte de la dégradation de l’hémoglobine.
 Bilirubine libre: < 10 mg /L ou 17 µ mol/L
 Bilirubine conjuguée: < 3 mg /L ou 5 µ mol/L
Ionogramme
 Bilan du métabolisme phosphocalcique.
 Ca++
: 96 et 105 mg/L
 Na+
: 7,3 et 7,45 µ mol/L
 K+
: 3,5 et 4,5 µ mol/L
Les explorations en odonto-stomatologie  dr sal (2).pptx
Biopsie
Elle consiste à prélever un fragment de tissu vivant par
des moyens chirurgicaux dans le but de pratiquer un
examen anatomo-pathologique.
Définition
Biopsie
Établissement d’un diagnostic d’une lésion.
À chaque fois que le praticien est amené à pratiquer
une excision ou une exérèse de tissu, l’examen
anatomopathologique est systématique.
Indications
Biopsie
Lésions malignes: risque d’éxacerbation.
Lésions angiomateuses: risque hémorragique.
Neurofibromes multiples: potentiel de
dégénérescence.
Contre indications
Biopsie
• Taille et épaisseur suffisantes.
• Intéresser la périphérie de la lésion et déborder sur les
tissus sains.
• Ne doit pas dépasser 1 cm d’épaisseur.
• Doit éviter les foyers de nécrose.
• Doit être fixée rapidement.
Impératifs
Biopsie
Types de biopsie
Biopsie-incision
Biopsie
Types de biopsie
Biopsie-exérèse
Biopsie
Types de biopsie
Ponction-biopsie
Cytologie exfoliative
 Étude microscopique des cellules isolées, desquamées
à partir d’une lésion superficielles.
 Réalisée pour les mycoses, lésions blanches.
 Contre indiquée en cas de:
Cancers évidents
Lésion sous muqueuse non ulcérée
Lésion non fissurée
Lésion très nécrotique
Cyto-brosse
À la différence de la
cytologie exfoliative, cette
technique explore toute la
hauteur de l’épithélium
jusqu’au chorion.
Il faut simplement tourner
la brossette dans la lésion
afin de rapporter des
cellules.
Les explorations en odonto-stomatologie  dr sal (2).pptx
Bactériologie
 Déterminer le ou les agents pathogènes responsables
d’une infection.
 Établir un diagnostic différentiel entre infection
bactérienne, mycosique ou virale.
 Prévenir la transmission de micro-organismes.
 Confirmer le diagnostic initial présumé du praticien.
Buts
Bactériologie
Indiqué dans le cas de certaines lésions suppuratives
résistant au traitement et se fait par:
→ Examen direct au microscope (insuffisant)
→ Antibiogramme: identifier le germe et tester sa
sensibilité vis-à-vis d’un ATB.
→ Actuellement on utilise les sondes moléculaires ADN.
Bactériologie
 Réaction allergique.
 Lésion traumatique.
 Caractère de malignité évident.
 Antibiothérapie dans les 15 jours précédant l’examen.
Contre indications
Mycologie
 Se fait devant certaines candidoses:
Candida Albicans+++
Virologie
 Herpès Simplex Virus, Papillomavirus, Virus Epstein
Barr….
 Indiquée dans le cas:
Stomatite très étendue.
Ulcérations muqueuses récidivantes.
Lésions verruqueuses.
Patient à risque.
Les explorations en odonto-stomatologie  dr sal (2).pptx
SIDA
 Test ELISA (Enzym Linked Immuno Sorbent Assayl)
test de dépistage de choix.
 Western Blot: Pr¯ constituant le génome du virus HIV.
Hépatite
 Recherche d’Ag: AgHBs, AgHBc, AgHCV.
 Et d’Ac: Anti HBs, Anti HBc, Anti HCV.
Syphilis
 Le VDRL (Veneral Disease Research Laboratory) le
plus utilisé pour le dépistage de la syphilis.
Les explorations en odonto-stomatologie  dr sal (2).pptx
Radiographie intra-buccale
Rétro-alvéolaire
Radiographie intra-buccale
Rétro-alvéolaire
1
2
3
4
1. Nombre des racines
2. Région péri apicale
3. Rapport avec le sinus
4. Septum inter dentaire
RVG radio-visio-graphie
Radiographie intra-buccale
Rétro-coronaire
 Variante de la rétro-alvéolaire.
 Dépistage précoce des caries proximales.
 Diagnostic et contrôle des lésions parodontales.
 Rapport d’une obturation avec la pulpe.
 Appréciation du volume et limite de la chambre
pulpaire.
Radiographie intra-buccale
Rétro-coronaire
Cliché rétro coronaire
Radiographie intra-buccale
Mordu occlusal
 Utilisant un film 57 x 76 mm.
 Peut être supérieur ou inférieur.
 Il existe 2 variantes:
Incidence de SIMPSON
Incidence de Belot
Radiographie intra-buccale
Mordu occlusal
Incidence de BELOT
Radiographie intra-buccale
Mordu occlusal
Il permet de déterminer:
 Position des dents en cas
d’inclusion dentaire.
 Visualiser un calcul sous
maxillaire au niveau de la
mandibule.
 Visualiser un trait de fracture de
l’arcade mandibulaire.
 Étude des apex des dents
maxillaires et le plancher des
sinus
Radiographie extra-buccale
Radio de base de notre spécialité, donne une vue globale
du maxillaire, mandibule, sinus maxillaires, fosses
nasales, ATM, les dents et le parodonte.
De face
Panoramique dentaire
Radiographie extra-buccale De face
Panoramique dentaire
Radiographie extra-buccale De face
Panoramique dentaire
Avantages:
- Montre les limites d’une lésion étendue ou
profondément située.
- Voire l’étendue d’un trait de fracture.
- Etudier la texture osseuse dans son ensemble.
- Obtenir un renseignement d’urgence lorsque la rétro-
alvéolaire est rendue impossible.
Radiographie extra-buccale De face
Panoramique dentaire
Limites:
Impossibilité d’une localisation topographique dans le
plan horizontal ⇒ clichés endo-buccaux.
Radiographie extra-buccale De face
Face basse
Réalisation:
Radiographie extra-buccale De face
Face basse
Intérêt: il met en évidence
 Condyles mandibulaires + coronés + BM + BH.
 Région postérieure en bouche ouverte: rapport dent de
sagesse – canal alvéolaire inférieur.
 Région symphysaire moins visible.
 Sinus maxillaires.
Radiographie extra-buccale De face
Face basse
Radiographie extra-buccale De face
Incidence de BLONDEAU
Réalisation:
Radiographie extra-buccale De face
Incidence de BLONDEAU
Intérêt:
Radiographie extra-buccale De profil
Profil strict
 Image avec superposition des 02 hémi-maxillaires
supérieur et inférieur.
 Point de centrage 1 – 2 cm en avant du condyle
mandibulaire.
 Rayon incident forme un angle de 90° avec le PSM.
Radiographie extra-buccale De profil
Profil strict
 Cette incidence permet d’étudier:
- Fractures alvéolaires et alvéolo-dentaires.
- Déplacements dentaires dans le sens antéro-
post.
- Inclusion dentaire ou de corps étrangers radio-
opaque dans les tissus mous.
Radiographie extra-buccale De profil
Profil strict
Radiographie de profil de
la face:
Fracture déplacée de la
paroi antérieure du sinus
frontal
Radiographie extra-buccale De profil
Maxillaire défilé
À la mandibule
 Incidence branche montante – condyle +++
 Rayon ascendant 25 – 30°.
 Région molaire + angulaire bien visibles.
 Branche montante + apophyse coronoïde bien
dégagées.
Radiographie extra-buccale De profil
Maxillaire défilé
À la mandibule
Radiographie extra-buccale De profil
Maxillaire défilé
À la mandibule
Elle objective:
Une lésion dont les limites bien précises.
Dent incluse avec son rapport avec le canal alvéolaire <
Kyste, lésion infectieuse type ostéite.
Discontinuité du rebord basilaire.
Trait de fracture.
Trabéculation osseuse.
Radiographie extra-buccale De profil
Maxillaire défilé
Au maxillaire
 Même principe qu’à la mandibule.
 Permet de visualiser:
 Sinus maxillaire, étendue dans le sens antéro-post.
 Ses rapports avec les dents.
 Canine incluse, ectopique.
 Dent de sagesse supérieur incluse.
Radiographie extra-buccale De profil
Incidence de SCHULLER
Intérêt:
• Anatomie de l’ATM.
• Fracture condylienne ou sous condylienne.
• Dysfonctionnement de l’ATM.
Radiographie extra-buccale De profil
Incidence de SCHULLER
Réalisation:
Radiographie extra-buccale De profil
Incidence de SCHULLER
Bouche ouverte Bouche fermée
Radiographie extra-buccale Verticales
Incidence de HIRTZ
Réalisation:
Radiographie extra-buccale Verticales
Incidence de HIRTZ
Intérêt:
- Permet la mise en évidence des asymétries crâniennes.
- Fracture zygomatique.
- Recherche d’extension tumorale à la fosse ptérygo-
maxillaire.
Radiographie extra-buccale Verticales
Racine base
Met en évidence:
- Malaires, arcades zygomatiques et coronés.
- Enfoncement antéro – postérieur des malaires et du
massif facial.
Causes d’erreur de l’interprétation
Au maxillaire supérieur
Trou palatin antérieur Réaction péri apicale
Fossettes latérales prononcées Raréfaction osseuse
Fosses nasales énormes Sinus maxillaires, kystes
Apophyse coronoïde Racine dentaire
Apophyse ptérygoïde Organe dentaire
Sinus maxillaire Kyste
Causes d’erreur de l’interprétation
Au maxillaire inférieur
Trou mentonnier Raréfaction péri apicale
Fossettes sous maxillaires Raréfaction osseuse
Os hyoïde Calcul ou organe dentaire
Explorations particulières
 Définition:
Procédé radiologique permettant d’obtenir des images
en coupe du corps humain.
Basée sur la reconstitution par ordinateur des densités
tissulaires en tout point d’une coupe d’épaisseur
déterminée après exposition aux rayons X.
Tomodensitométrie
Explorations particulières
 Description:
Tomodensitométrie
Explorations particulières
 Technique:
Tomodensitométrie
Coupe axiale Coupe coronale
Explorations particulières
 Indications:
 En traumatologie: objective les fractures intra –
sinusiennes, corps étrangers.
 Pathologie tumorale et inflammatoire:
extension.
 Dans les malformations: évaluation des lésions
(+) éventuelles associations.
Tomodensitométrie
Explorations particulières
DENTASCAN
Tomodensitométrie
Explorations particulières
DENTASCAN
En bilan pré-implantaire, il permet de déterminer:
Position réelle du nerf alvéolaire inf./ à la crête.
Position du plancher des FN/ à la crête.
Position du sinus / crête.
Épaisseur de la crête osseuse dans le sens V-L et V-P.
Tomodensitométrie
Cone beam
 Utilise un faisceau d’irradiation de forme conique. Cet
appareil est plus précis que le panoramique dentaire en
offrant une résolution similaire, voire supérieure à celle
du scanner, avec en plus la possibilité d’une
reconstitution numérique en 3D.
Apporte des indications plus détaillées sur les petites
structures osseuses, difficiles à visualiser au scanner.
Offre la possibilité de localiser le champ d’examen sur la
zone à étudier (quelques dents, une mâchoire), ce qui
permet d’éviter d’irradier inutilement les autres parties du
crâne.
Les explorations en odonto-stomatologie  dr sal (2).pptx
Les explorations en odonto-stomatologie  dr sal (2).pptx
IRM
. Apport de l’I.R.M:
Explore très bien les parties molles (l’os est faiblement
exploré).
Le ménisque (ATM) est bien exploré, de même les
adénopathies.
Explorations particulières
Scintigraphie
Foyers d’ostéomyélite chronique
Explorations particulières
Scintigraphie
Elle permet:
 Diagnostic des métastases osseuses.
 Surveillance de l’évolution des tumeurs malignes de l’os.
 Exploration des foyers d’ostéomyélite.
 Pathologies osseuses métaboliques ou dégénératives.
 Visualiser la morphologie des glandes salivaires et la valeur
fonctionnelle de chaque glande.
Explorations particulières
Sialographie
Consiste en la radiographie d’une glande salivaire
principale après opacification par voie canalaire au
moyen d’un produit de contraste liposoluble ou
hydrosoluble.
Explorations particulières
Sialographie
Produits hydrosolubles Produits liposolubles
-Plus tolérés
-Moins douloureux
-Opacification moindre
-Élimination rapide
-Concentrés
-Douloureux lors de
l’injection
-Élimination lente (1-3jrs)
-LIPIODOL®
Explorations particulières
Sialographie
Elle permet d’objectiver l’anatomie glandulaire:
Explorations particulières
Échographie
 Les ondes ultrasonores employées par un appareil vont
atteindre les tissus et seront réfléchies selon la densité
des tissus mous sous forme d’écho.
Explorations particulières
Échographie
Échographie de la glande sous maxillaire
Explorations particulières
Échographie
Technique utilisée pour:
• L’exploration des glandes salivaires: structures
canalaires, lithiases, tumeurs.
• L’exploration ganglionnaire, kystique.
• Tumeurs de la langue.
Explorations particulières
Ou angiographie artérielle, on a:
Angiographie carotidienne sélective.
Angiographie super sélective.
Angiographie hyper sélective.
Artériographie
Explorations particulières
Artériographie
Angiographie magnétique de la tête
Explorations particulières
Indications:
 Malformations vasculaires: anévrisme, shunts artério-
veineux.
 Traumatisme vasculaire.
 Tumeurs vasculaires.
 Déterminer les rapports d’une tumeur vasculaire avec les
vaisseaux voisins.
Artériographie
Explorations particulières
Consiste à injecter le produit de contraste dans un tissu
lymphatique ou dans le tissu sous cutané ou sous
muqueux.
Indications:
En carcinologie: déceler les métastases ganglionnaires.
Lymphographie
Explorations particulières
Technique qui consiste à détecter et à visualiser les
rayons infra rouges émis par le corps humain.
• En cas d’inflammation ou d’infection, la température
.
Thermographie
Conclusion
Les examens complémentaires infirment ou confirment
un diagnostic.
En aucun cas, ils ne peuvent dispenser de l’anamnèse et
de l’examen clinique du patient, ce n’est qu’à la lumière
des données de l’examen clinique que l’odontologiste
choisira l’exploration nécessaire.

Contenu connexe

Tendances

Td explorations-radiologiques
Td explorations-radiologiquesTd explorations-radiologiques
Td explorations-radiologiques
fati guzel
 
Technique Edgewise
Technique EdgewiseTechnique Edgewise
Technique Edgewise
Mede Space
 
Conduite à tenir devant les hémopathies en odonto-stomatologie
Conduite à tenir devant les hémopathies en odonto-stomatologieConduite à tenir devant les hémopathies en odonto-stomatologie
Conduite à tenir devant les hémopathies en odonto-stomatologie
Meftah Fatih
 
Explorations radiologiques
Explorations radiologiquesExplorations radiologiques
Explorations radiologiques
Abdeldjalil Gadra
 
les examens biologiques et bactériologiques en parodontologie
les examens biologiques et bactériologiques en parodontologie les examens biologiques et bactériologiques en parodontologie
les examens biologiques et bactériologiques en parodontologie
Dr.Oudainia Mounira
 
Thérapeutiques des atteintes pulpaires
Thérapeutiques des atteintes pulpairesThérapeutiques des atteintes pulpaires
Thérapeutiques des atteintes pulpaires
Abdeldjalil Gadra
 
Indices et mensurations
Indices et mensurationsIndices et mensurations
Indices et mensurations
Abdeldjalil Gadra
 
268464949 endodontie-cours-2
268464949 endodontie-cours-2268464949 endodontie-cours-2
268464949 endodontie-cours-2
mii va
 
4. phenomenes de croissance COURS ODF
4. phenomenes de croissance COURS ODF 4. phenomenes de croissance COURS ODF
4. phenomenes de croissance COURS ODF
ssuser402aa2
 
Montage des dents en ppma
Montage des dents en ppmaMontage des dents en ppma
Montage des dents en ppma
Abdeldjalil Gadra
 
conduite a tenir devant un malade atteint de GUN et/ou PUN
conduite a tenir devant un malade atteint de GUN et/ou PUNconduite a tenir devant un malade atteint de GUN et/ou PUN
conduite a tenir devant un malade atteint de GUN et/ou PUN
DR. ZERAIBI N
 
Therapeutique orthopedique
Therapeutique orthopediqueTherapeutique orthopedique
Therapeutique orthopedique
fati guzel
 
Preparation mecanisée
Preparation mecaniséePreparation mecanisée
Preparation mecanisée
Abdeldjalil Gadra
 
Technique de l’avulsion dentaire [Autosaved] .pptx
Technique de l’avulsion dentaire [Autosaved] .pptxTechnique de l’avulsion dentaire [Autosaved] .pptx
Technique de l’avulsion dentaire [Autosaved] .pptx
DouniaMira
 
1 les facteurs de risque locaux
1 les facteurs de risque locaux1 les facteurs de risque locaux
1 les facteurs de risque locaux
Abdeldjalil Gadra
 
les indices biologiques.pdf
les indices biologiques.pdfles indices biologiques.pdf
les indices biologiques.pdf
SeifEddine29
 

Tendances (20)

Td explorations-radiologiques
Td explorations-radiologiquesTd explorations-radiologiques
Td explorations-radiologiques
 
Technique Edgewise
Technique EdgewiseTechnique Edgewise
Technique Edgewise
 
Hemostase
HemostaseHemostase
Hemostase
 
Conduite à tenir devant les hémopathies en odonto-stomatologie
Conduite à tenir devant les hémopathies en odonto-stomatologieConduite à tenir devant les hémopathies en odonto-stomatologie
Conduite à tenir devant les hémopathies en odonto-stomatologie
 
Explorations radiologiques
Explorations radiologiquesExplorations radiologiques
Explorations radiologiques
 
les examens biologiques et bactériologiques en parodontologie
les examens biologiques et bactériologiques en parodontologie les examens biologiques et bactériologiques en parodontologie
les examens biologiques et bactériologiques en parodontologie
 
Thérapeutiques des atteintes pulpaires
Thérapeutiques des atteintes pulpairesThérapeutiques des atteintes pulpaires
Thérapeutiques des atteintes pulpaires
 
Indices et mensurations
Indices et mensurationsIndices et mensurations
Indices et mensurations
 
Les adhésifs
Les adhésifsLes adhésifs
Les adhésifs
 
268464949 endodontie-cours-2
268464949 endodontie-cours-2268464949 endodontie-cours-2
268464949 endodontie-cours-2
 
Les empreintes en PPMA
Les empreintes en PPMA Les empreintes en PPMA
Les empreintes en PPMA
 
4. phenomenes de croissance COURS ODF
4. phenomenes de croissance COURS ODF 4. phenomenes de croissance COURS ODF
4. phenomenes de croissance COURS ODF
 
Montage des dents en ppma
Montage des dents en ppmaMontage des dents en ppma
Montage des dents en ppma
 
Anesthesie locale
Anesthesie locale Anesthesie locale
Anesthesie locale
 
conduite a tenir devant un malade atteint de GUN et/ou PUN
conduite a tenir devant un malade atteint de GUN et/ou PUNconduite a tenir devant un malade atteint de GUN et/ou PUN
conduite a tenir devant un malade atteint de GUN et/ou PUN
 
Therapeutique orthopedique
Therapeutique orthopediqueTherapeutique orthopedique
Therapeutique orthopedique
 
Preparation mecanisée
Preparation mecaniséePreparation mecanisée
Preparation mecanisée
 
Technique de l’avulsion dentaire [Autosaved] .pptx
Technique de l’avulsion dentaire [Autosaved] .pptxTechnique de l’avulsion dentaire [Autosaved] .pptx
Technique de l’avulsion dentaire [Autosaved] .pptx
 
1 les facteurs de risque locaux
1 les facteurs de risque locaux1 les facteurs de risque locaux
1 les facteurs de risque locaux
 
les indices biologiques.pdf
les indices biologiques.pdfles indices biologiques.pdf
les indices biologiques.pdf
 

Similaire à Les explorations en odonto-stomatologie dr sal (2).pptx

’Examen para clinique en urologie 2
’Examen para clinique en urologie 2’Examen para clinique en urologie 2
’Examen para clinique en urologie 2
Arige Ulmaire
 
Nodules thyroidien vr 12 02 13
Nodules thyroidien vr 12 02 13Nodules thyroidien vr 12 02 13
Nodules thyroidien vr 12 02 13
raymondteyrouz
 
Cancer Prostate
Cancer Prostate Cancer Prostate
Cancer Prostate
urologiebj
 
Indications des examens complémentaire aux urgence.pptx
Indications des examens complémentaire aux urgence.pptxIndications des examens complémentaire aux urgence.pptx
Indications des examens complémentaire aux urgence.pptx
SoumeyaSoumeyahamed
 
Hperandrogénie ovarienne 2023 Ould kablia.pptx
Hperandrogénie ovarienne 2023 Ould kablia.pptxHperandrogénie ovarienne 2023 Ould kablia.pptx
Hperandrogénie ovarienne 2023 Ould kablia.pptx
paxacaj654
 
Protozoaires opportunistes au cours du sida
Protozoaires opportunistes au cours du sidaProtozoaires opportunistes au cours du sida
Protozoaires opportunistes au cours du sida
karimabdk
 
Prévention du cancer du col de l’utérus
Prévention du cancer du col de l’utérusPrévention du cancer du col de l’utérus
Prévention du cancer du col de l’utérus
harlicot
 
semiologie cancer colon.ppt
semiologie cancer colon.pptsemiologie cancer colon.ppt
semiologie cancer colon.ppt
madiassakonate1
 
Oncogenetique oi 13 09 11
Oncogenetique oi 13 09 11Oncogenetique oi 13 09 11
Oncogenetique oi 13 09 11
raymondteyrouz
 
Interprétation de l'hémogramme
Interprétation de l'hémogrammeInterprétation de l'hémogramme
Interprétation de l'hémogramme
Dr Riyadh Essefi
 
Les examens biologiques en Hématologie
Les examens biologiques en HématologieLes examens biologiques en Hématologie
Les examens biologiques en Hématologie
Meriamme Oue
 
Dysglobulinemies cf 12 10 10
Dysglobulinemies cf 12 10 10Dysglobulinemies cf 12 10 10
Dysglobulinemies cf 12 10 10
raymondteyrouz
 
Les hématuries
Les hématuriesLes hématuries
Les hématuries
Idris Ahmed
 
laboratoire hématologie les technique et equipement
laboratoire  hématologie les technique et equipementlaboratoire  hématologie les technique et equipement
laboratoire hématologie les technique et equipement
kabalokobala
 
Leucemie aigue myeloide RIII (cours).pptx
Leucemie aigue myeloide RIII  (cours).pptxLeucemie aigue myeloide RIII  (cours).pptx
Leucemie aigue myeloide RIII (cours).pptx
miaorned
 
Conduite à tenir devant une thrombopénie. Pr Hatem BELLAAJ
Conduite à tenir devant une thrombopénie. Pr Hatem BELLAAJConduite à tenir devant une thrombopénie. Pr Hatem BELLAAJ
Conduite à tenir devant une thrombopénie. Pr Hatem BELLAAJ
Dr Riyadh Essefi
 
Poumon et Hématologie
Poumon et HématologiePoumon et Hématologie
Poumon et Hématologie
Ronan Le Calloch
 
La leptospirose
La leptospirose La leptospirose
La leptospirose
MBOUSSOU Yoan
 

Similaire à Les explorations en odonto-stomatologie dr sal (2).pptx (20)

’Examen para clinique en urologie 2
’Examen para clinique en urologie 2’Examen para clinique en urologie 2
’Examen para clinique en urologie 2
 
Anemie 13 11 12 mg
Anemie 13 11 12 mgAnemie 13 11 12 mg
Anemie 13 11 12 mg
 
Nodules thyroidien vr 12 02 13
Nodules thyroidien vr 12 02 13Nodules thyroidien vr 12 02 13
Nodules thyroidien vr 12 02 13
 
Cancer Prostate
Cancer Prostate Cancer Prostate
Cancer Prostate
 
Indications des examens complémentaire aux urgence.pptx
Indications des examens complémentaire aux urgence.pptxIndications des examens complémentaire aux urgence.pptx
Indications des examens complémentaire aux urgence.pptx
 
Hperandrogénie ovarienne 2023 Ould kablia.pptx
Hperandrogénie ovarienne 2023 Ould kablia.pptxHperandrogénie ovarienne 2023 Ould kablia.pptx
Hperandrogénie ovarienne 2023 Ould kablia.pptx
 
Protozoaires opportunistes au cours du sida
Protozoaires opportunistes au cours du sidaProtozoaires opportunistes au cours du sida
Protozoaires opportunistes au cours du sida
 
Prévention du cancer du col de l’utérus
Prévention du cancer du col de l’utérusPrévention du cancer du col de l’utérus
Prévention du cancer du col de l’utérus
 
semiologie cancer colon.ppt
semiologie cancer colon.pptsemiologie cancer colon.ppt
semiologie cancer colon.ppt
 
Pr. Bamou
Pr. BamouPr. Bamou
Pr. Bamou
 
Oncogenetique oi 13 09 11
Oncogenetique oi 13 09 11Oncogenetique oi 13 09 11
Oncogenetique oi 13 09 11
 
Interprétation de l'hémogramme
Interprétation de l'hémogrammeInterprétation de l'hémogramme
Interprétation de l'hémogramme
 
Les examens biologiques en Hématologie
Les examens biologiques en HématologieLes examens biologiques en Hématologie
Les examens biologiques en Hématologie
 
Dysglobulinemies cf 12 10 10
Dysglobulinemies cf 12 10 10Dysglobulinemies cf 12 10 10
Dysglobulinemies cf 12 10 10
 
Les hématuries
Les hématuriesLes hématuries
Les hématuries
 
laboratoire hématologie les technique et equipement
laboratoire  hématologie les technique et equipementlaboratoire  hématologie les technique et equipement
laboratoire hématologie les technique et equipement
 
Leucemie aigue myeloide RIII (cours).pptx
Leucemie aigue myeloide RIII  (cours).pptxLeucemie aigue myeloide RIII  (cours).pptx
Leucemie aigue myeloide RIII (cours).pptx
 
Conduite à tenir devant une thrombopénie. Pr Hatem BELLAAJ
Conduite à tenir devant une thrombopénie. Pr Hatem BELLAAJConduite à tenir devant une thrombopénie. Pr Hatem BELLAAJ
Conduite à tenir devant une thrombopénie. Pr Hatem BELLAAJ
 
Poumon et Hématologie
Poumon et HématologiePoumon et Hématologie
Poumon et Hématologie
 
La leptospirose
La leptospirose La leptospirose
La leptospirose
 

Les explorations en odonto-stomatologie dr sal (2).pptx

  • 2. Introduction Exploration méthodique et minutieuse Examen clinique + Examens complémentaires Radiographiques Biologiques Traitement réussi
  • 4. Étude de l’hémogramme Hémogramme = N.F.S, étude quantitative et qualitative des éléments figurés du sang:  Nombre des hématies, leucocytes et plaquettes. Taux d’hémoglobine + constantes érythrocytaires + formule leucocytaire.
  • 5. Étude de l’hémogramme Systématique dans:  Examens préopératoires Syndromes hématologiques à retentissement buccal Infections microbiennes et virales
  • 6. Étude de l’hémogramme Numération globulaire GR Valeur normale Si  Si  Homme 4,5 – 5,5 M/mm3 Polyglobulie Anémie Femme 4 – 5 M/mm3 Enfant 4 – 5,5 M/mm3
  • 7. Étude de l’hémogramme Autres constituants de l’hémogramme Taux de l’Hb -Homme: 14 – 18 g/dl -Femme et enfant: 12 – 16 g/dl Variations pathologique: Si ↑: polyglobulie vraie Si ↓: anémie
  • 8. Étude de l’hémogramme Autres constituants de l’hémogramme Hématocrite Volume occupé par les globules rouges dans un volume donné de sang total.  Homme: 42 – 54 %  Femme: 37 – 47 %  Enfant 33 %
  • 9. Étude de l’hémogramme Autres constituants de l’hémogramme Volume globulaire moyen Indispensable à la classification des anémies, donné par la formule: Hte/ GR ≈ 90 μ3 • Si : macrocytose • Si : microcytose
  • 10. Étude de l’hémogramme Autres constituants de l’hémogramme TGMH Le poids de l’Hb contenu dans une hématie, calculé par le rapport: Hémoglobine/ nombre d’hématies = 28 – 32 pico gr. • peu d’intérêt en pratique courante
  • 11. Étude de l’hémogramme Autres constituants de l’hémogramme CCMH Rapport entre teneur globulaire moyenne en hémoglobine et le volume globulaire moyen = Hb/Hte x 100 = 33 ± 2% • Si : anémie hypochrome
  • 12. Étude de l’hémogramme Autres constituants de l’hémogramme Taux de réticulocytes Globules rouges nouvellement formés et sortis de la moelle osseuse depuis (–) de 48h. Valeur normale = 25 000 – 75 000 /mm³ soit 0,5 à 1,5 % des GR - Si valeur : anémie régénérative - Si valeur : anémie arégénérative
  • 13. Étude de l’hémogramme Numération des globules blancs GB Valeur normale Si  Si  Adulte 4000 – 10 000 /mm3 Leucocytose Leucopénie Enfant 4000 – 15 000 /mm3
  • 14. Étude de l’hémogramme Formule leucocytaire Adulte % Valeur absolue/ mm 3 Enfant % Valeur absolue/ mm 3 PNN 50 – 80 2000 – 8000 40 – 60 2000 – 6000 PNE 1 – 4 40 – 400 1 – 4 100 – 500 PNB 0 – 1 0 – 100 0 – 1 0 – 150 Lymphocytes 20 – 40 1000 – 4000 35 – 60 1500 – 7000 Monocytes 2 – 10 80 – 1000 2 – 10 100 – 1500
  • 15. Étude de l’hémogramme Formule leucocytaire leucopénie Hyper leucocytose -Neutropénie: infection bactérienne, virale ou parasitaire. -Lymphopénie: Maladie d’Hodgkin, déficit immunitaire. -Polynucléose neutrophile: infection bactérienne. -Eosinophilie: allergie. -Basophilie: LMC - Lymphocytose: LLC. - Monocytose: TBC, LMM.
  • 16. Exploration de l’hémostase I aire 150 000 VN 450 000 Numération plaquettaire Risque hémorragique par thrombopénie Risque de thrombose par thrombocytose
  • 17. Exploration de l’hémostase I aire TS = temps que met un Vx à arrêter un saignement. - Indication: avant une intervention chirurgicale. - Influencé par la prise de certains médicaments, ex: salicylés. - TS. IVY: 4 – 8 min - TS. DUKE: 2 – 5 min Si TS : thrombopénie, interaction avec un médicament….. Temps de saignement
  • 18. Exploration de l’hémostase II aire Temps de formation du caillot sanguin. Valeur normale = 8 – 12 min Temps de coagulation
  • 19. Exploration de l’hémostase II aire Temps de recalcification du plasma en présence d’un substitut phospholipidique plaquettaire, de Céphaline et de Kaolin qui active la phase de contact.  Explore les facteurs de coagulation intrinsèques.  Valeur moyenne = 25 – 35 sec.  S’exprime par rapport à un témoin, l’écart ≤ 7 sec.  Un écart ≥ 8 sec signe: hémophilie A/B, maladie de Willebrand TCK
  • 20. Exploration de l’hémostase II aire Temps de coagulation d’un plasma citraté après adjonction de Ca2+ .  Valeur normale = 90 – 150 sec.  La valeur ne doit pas dépasser 1,5 fois le temps du témoin.  Si la valeur : hyper coagulabilité Temps de Howell
  • 21. Exploration de l’hémostase II aire Temps de recalcification d’un plasma citraté après adjonction de calcium et d’un facteur tissulaire.  Ce test explore la voie extrinsèque de la coagulation.  Valeur normale = 12 – 15 sec.  S’il est exprimé en %: taux de prothrombine.  TP = 75 – 100%  S’il est ≤ 50% ⇒ risque hémorragique. Temps de Quick
  • 22. Exploration de l’hémostase II aire • I.N.R TP malade/ TP témoin x ISI = 1 - La zone thérapeutique = 2– 3,5 - Si INR < 1 risque de thrombose - Si INR > 3,5 risque hémorragique
  • 23. Analyse de l’état inflammatoire Valeurs normales Si  Si  1° heure 2° heure Inflammation Grossesse Sujet âgé Polyglobulie Nourrisson Homme 2 – 8 mm 6 – 12 mm Femme 4 – 10 mm 7 – 20 mm Vitesse de sédimentation
  • 24. Analyse de l’état inflammatoire Protéine C Réactive - Concentration sérique faible à l’état normal. - Augmente au cours d’une réaction inflammatoire. - Ne présente aucune spécificité. - Redevient normale après formation des Ac. - VN < 20 mg/L
  • 26. Glycémie Glycémie => concentration du glucose dans le sang. - Valeur normale à jeun comprise entre: • 3,7 et 5,5 m mol/L • 0,65 et 1 g/L - En post prandiale, elle est < 2 g/L - Si : hyperglycémie - Si : hypoglycémie
  • 27. Hémoglobine glycosylée  C’est l’hémoglobine sur laquelle s’est fixée une molécule de glucose.  VN ≤ 6% de l’hémoglobine de l’organisme  Intérêt: surveillance de l’efficacité d’un traitement à long terme chez le diabétique.
  • 28. Glycosurie  Souvent associée au dosage de la glycémie.  VN = 0  Si : pathologie ( glycémie élevée + seuil de réabsorption dépassé)
  • 29. Bilan rénal  Exclusivement éliminée par le rein ⇒ très bon marqueur de la fonction rénale.  VN: Homme: 7 – 13 mg/L Femme: 5 – 12 mg/L Enfant: 3 – 10 mg/L  Si : insuffisance rénale La créatinine
  • 30. Bilan rénal Déchet azoté du catabolisme des protéines.  VN: 15 – 50 mg/L 2,5 – 8 m mol/L  Si : insuffisance rénale  Si : insuffisance hépatique sévère Urée ou azote urique
  • 31. Bilan hépatique  Enzyme présente dans tout l’organisme.  Foie et os +++ Enfant (15 ans): 90 – 450U/L Adulte < 60 ans: 40 – 100 U/L Adulte > 60 ans: 50 à 130 U/L  Si : insuffisance hépatique, hypothyroïdie….  Si : métastase osseuse, maladie de PAGET, hépatites…. Phosphatases alcalines
  • 32. Bilan hépatique Transaminases Valeurs normales Si  ASAT < 35 UI / L À 30°c IDM ALAT (TGO) < 30 UI /L À 30°c Hépatite, cirrhose GGT < 30% Intoxication éthylique chronique
  • 33. Bilan hépatique Bilirubine  Résulte de la dégradation de l’hémoglobine.  Bilirubine libre: < 10 mg /L ou 17 µ mol/L  Bilirubine conjuguée: < 3 mg /L ou 5 µ mol/L
  • 34. Ionogramme  Bilan du métabolisme phosphocalcique.  Ca++ : 96 et 105 mg/L  Na+ : 7,3 et 7,45 µ mol/L  K+ : 3,5 et 4,5 µ mol/L
  • 36. Biopsie Elle consiste à prélever un fragment de tissu vivant par des moyens chirurgicaux dans le but de pratiquer un examen anatomo-pathologique. Définition
  • 37. Biopsie Établissement d’un diagnostic d’une lésion. À chaque fois que le praticien est amené à pratiquer une excision ou une exérèse de tissu, l’examen anatomopathologique est systématique. Indications
  • 38. Biopsie Lésions malignes: risque d’éxacerbation. Lésions angiomateuses: risque hémorragique. Neurofibromes multiples: potentiel de dégénérescence. Contre indications
  • 39. Biopsie • Taille et épaisseur suffisantes. • Intéresser la périphérie de la lésion et déborder sur les tissus sains. • Ne doit pas dépasser 1 cm d’épaisseur. • Doit éviter les foyers de nécrose. • Doit être fixée rapidement. Impératifs
  • 43. Cytologie exfoliative  Étude microscopique des cellules isolées, desquamées à partir d’une lésion superficielles.  Réalisée pour les mycoses, lésions blanches.  Contre indiquée en cas de: Cancers évidents Lésion sous muqueuse non ulcérée Lésion non fissurée Lésion très nécrotique
  • 44. Cyto-brosse À la différence de la cytologie exfoliative, cette technique explore toute la hauteur de l’épithélium jusqu’au chorion. Il faut simplement tourner la brossette dans la lésion afin de rapporter des cellules.
  • 46. Bactériologie  Déterminer le ou les agents pathogènes responsables d’une infection.  Établir un diagnostic différentiel entre infection bactérienne, mycosique ou virale.  Prévenir la transmission de micro-organismes.  Confirmer le diagnostic initial présumé du praticien. Buts
  • 47. Bactériologie Indiqué dans le cas de certaines lésions suppuratives résistant au traitement et se fait par: → Examen direct au microscope (insuffisant) → Antibiogramme: identifier le germe et tester sa sensibilité vis-à-vis d’un ATB. → Actuellement on utilise les sondes moléculaires ADN.
  • 48. Bactériologie  Réaction allergique.  Lésion traumatique.  Caractère de malignité évident.  Antibiothérapie dans les 15 jours précédant l’examen. Contre indications
  • 49. Mycologie  Se fait devant certaines candidoses: Candida Albicans+++
  • 50. Virologie  Herpès Simplex Virus, Papillomavirus, Virus Epstein Barr….  Indiquée dans le cas: Stomatite très étendue. Ulcérations muqueuses récidivantes. Lésions verruqueuses. Patient à risque.
  • 52. SIDA  Test ELISA (Enzym Linked Immuno Sorbent Assayl) test de dépistage de choix.  Western Blot: Pr¯ constituant le génome du virus HIV.
  • 53. Hépatite  Recherche d’Ag: AgHBs, AgHBc, AgHCV.  Et d’Ac: Anti HBs, Anti HBc, Anti HCV.
  • 54. Syphilis  Le VDRL (Veneral Disease Research Laboratory) le plus utilisé pour le dépistage de la syphilis.
  • 57. Radiographie intra-buccale Rétro-alvéolaire 1 2 3 4 1. Nombre des racines 2. Région péri apicale 3. Rapport avec le sinus 4. Septum inter dentaire
  • 59. Radiographie intra-buccale Rétro-coronaire  Variante de la rétro-alvéolaire.  Dépistage précoce des caries proximales.  Diagnostic et contrôle des lésions parodontales.  Rapport d’une obturation avec la pulpe.  Appréciation du volume et limite de la chambre pulpaire.
  • 61. Radiographie intra-buccale Mordu occlusal  Utilisant un film 57 x 76 mm.  Peut être supérieur ou inférieur.  Il existe 2 variantes: Incidence de SIMPSON Incidence de Belot
  • 63. Radiographie intra-buccale Mordu occlusal Il permet de déterminer:  Position des dents en cas d’inclusion dentaire.  Visualiser un calcul sous maxillaire au niveau de la mandibule.  Visualiser un trait de fracture de l’arcade mandibulaire.  Étude des apex des dents maxillaires et le plancher des sinus
  • 64. Radiographie extra-buccale Radio de base de notre spécialité, donne une vue globale du maxillaire, mandibule, sinus maxillaires, fosses nasales, ATM, les dents et le parodonte. De face Panoramique dentaire
  • 65. Radiographie extra-buccale De face Panoramique dentaire
  • 66. Radiographie extra-buccale De face Panoramique dentaire Avantages: - Montre les limites d’une lésion étendue ou profondément située. - Voire l’étendue d’un trait de fracture. - Etudier la texture osseuse dans son ensemble. - Obtenir un renseignement d’urgence lorsque la rétro- alvéolaire est rendue impossible.
  • 67. Radiographie extra-buccale De face Panoramique dentaire Limites: Impossibilité d’une localisation topographique dans le plan horizontal ⇒ clichés endo-buccaux.
  • 68. Radiographie extra-buccale De face Face basse Réalisation:
  • 69. Radiographie extra-buccale De face Face basse Intérêt: il met en évidence  Condyles mandibulaires + coronés + BM + BH.  Région postérieure en bouche ouverte: rapport dent de sagesse – canal alvéolaire inférieur.  Région symphysaire moins visible.  Sinus maxillaires.
  • 70. Radiographie extra-buccale De face Face basse
  • 71. Radiographie extra-buccale De face Incidence de BLONDEAU Réalisation:
  • 72. Radiographie extra-buccale De face Incidence de BLONDEAU Intérêt:
  • 73. Radiographie extra-buccale De profil Profil strict  Image avec superposition des 02 hémi-maxillaires supérieur et inférieur.  Point de centrage 1 – 2 cm en avant du condyle mandibulaire.  Rayon incident forme un angle de 90° avec le PSM.
  • 74. Radiographie extra-buccale De profil Profil strict  Cette incidence permet d’étudier: - Fractures alvéolaires et alvéolo-dentaires. - Déplacements dentaires dans le sens antéro- post. - Inclusion dentaire ou de corps étrangers radio- opaque dans les tissus mous.
  • 75. Radiographie extra-buccale De profil Profil strict Radiographie de profil de la face: Fracture déplacée de la paroi antérieure du sinus frontal
  • 76. Radiographie extra-buccale De profil Maxillaire défilé À la mandibule  Incidence branche montante – condyle +++  Rayon ascendant 25 – 30°.  Région molaire + angulaire bien visibles.  Branche montante + apophyse coronoïde bien dégagées.
  • 77. Radiographie extra-buccale De profil Maxillaire défilé À la mandibule
  • 78. Radiographie extra-buccale De profil Maxillaire défilé À la mandibule Elle objective: Une lésion dont les limites bien précises. Dent incluse avec son rapport avec le canal alvéolaire < Kyste, lésion infectieuse type ostéite. Discontinuité du rebord basilaire. Trait de fracture. Trabéculation osseuse.
  • 79. Radiographie extra-buccale De profil Maxillaire défilé Au maxillaire  Même principe qu’à la mandibule.  Permet de visualiser:  Sinus maxillaire, étendue dans le sens antéro-post.  Ses rapports avec les dents.  Canine incluse, ectopique.  Dent de sagesse supérieur incluse.
  • 80. Radiographie extra-buccale De profil Incidence de SCHULLER Intérêt: • Anatomie de l’ATM. • Fracture condylienne ou sous condylienne. • Dysfonctionnement de l’ATM.
  • 81. Radiographie extra-buccale De profil Incidence de SCHULLER Réalisation:
  • 82. Radiographie extra-buccale De profil Incidence de SCHULLER Bouche ouverte Bouche fermée
  • 84. Radiographie extra-buccale Verticales Incidence de HIRTZ Intérêt: - Permet la mise en évidence des asymétries crâniennes. - Fracture zygomatique. - Recherche d’extension tumorale à la fosse ptérygo- maxillaire.
  • 85. Radiographie extra-buccale Verticales Racine base Met en évidence: - Malaires, arcades zygomatiques et coronés. - Enfoncement antéro – postérieur des malaires et du massif facial.
  • 86. Causes d’erreur de l’interprétation Au maxillaire supérieur Trou palatin antérieur Réaction péri apicale Fossettes latérales prononcées Raréfaction osseuse Fosses nasales énormes Sinus maxillaires, kystes Apophyse coronoïde Racine dentaire Apophyse ptérygoïde Organe dentaire Sinus maxillaire Kyste
  • 87. Causes d’erreur de l’interprétation Au maxillaire inférieur Trou mentonnier Raréfaction péri apicale Fossettes sous maxillaires Raréfaction osseuse Os hyoïde Calcul ou organe dentaire
  • 88. Explorations particulières  Définition: Procédé radiologique permettant d’obtenir des images en coupe du corps humain. Basée sur la reconstitution par ordinateur des densités tissulaires en tout point d’une coupe d’épaisseur déterminée après exposition aux rayons X. Tomodensitométrie
  • 91. Explorations particulières  Indications:  En traumatologie: objective les fractures intra – sinusiennes, corps étrangers.  Pathologie tumorale et inflammatoire: extension.  Dans les malformations: évaluation des lésions (+) éventuelles associations. Tomodensitométrie
  • 93. Explorations particulières DENTASCAN En bilan pré-implantaire, il permet de déterminer: Position réelle du nerf alvéolaire inf./ à la crête. Position du plancher des FN/ à la crête. Position du sinus / crête. Épaisseur de la crête osseuse dans le sens V-L et V-P. Tomodensitométrie
  • 94. Cone beam  Utilise un faisceau d’irradiation de forme conique. Cet appareil est plus précis que le panoramique dentaire en offrant une résolution similaire, voire supérieure à celle du scanner, avec en plus la possibilité d’une reconstitution numérique en 3D. Apporte des indications plus détaillées sur les petites structures osseuses, difficiles à visualiser au scanner. Offre la possibilité de localiser le champ d’examen sur la zone à étudier (quelques dents, une mâchoire), ce qui permet d’éviter d’irradier inutilement les autres parties du crâne.
  • 97. IRM . Apport de l’I.R.M: Explore très bien les parties molles (l’os est faiblement exploré). Le ménisque (ATM) est bien exploré, de même les adénopathies.
  • 99. Explorations particulières Scintigraphie Elle permet:  Diagnostic des métastases osseuses.  Surveillance de l’évolution des tumeurs malignes de l’os.  Exploration des foyers d’ostéomyélite.  Pathologies osseuses métaboliques ou dégénératives.  Visualiser la morphologie des glandes salivaires et la valeur fonctionnelle de chaque glande.
  • 100. Explorations particulières Sialographie Consiste en la radiographie d’une glande salivaire principale après opacification par voie canalaire au moyen d’un produit de contraste liposoluble ou hydrosoluble.
  • 101. Explorations particulières Sialographie Produits hydrosolubles Produits liposolubles -Plus tolérés -Moins douloureux -Opacification moindre -Élimination rapide -Concentrés -Douloureux lors de l’injection -Élimination lente (1-3jrs) -LIPIODOL®
  • 102. Explorations particulières Sialographie Elle permet d’objectiver l’anatomie glandulaire:
  • 103. Explorations particulières Échographie  Les ondes ultrasonores employées par un appareil vont atteindre les tissus et seront réfléchies selon la densité des tissus mous sous forme d’écho.
  • 105. Explorations particulières Échographie Technique utilisée pour: • L’exploration des glandes salivaires: structures canalaires, lithiases, tumeurs. • L’exploration ganglionnaire, kystique. • Tumeurs de la langue.
  • 106. Explorations particulières Ou angiographie artérielle, on a: Angiographie carotidienne sélective. Angiographie super sélective. Angiographie hyper sélective. Artériographie
  • 108. Explorations particulières Indications:  Malformations vasculaires: anévrisme, shunts artério- veineux.  Traumatisme vasculaire.  Tumeurs vasculaires.  Déterminer les rapports d’une tumeur vasculaire avec les vaisseaux voisins. Artériographie
  • 109. Explorations particulières Consiste à injecter le produit de contraste dans un tissu lymphatique ou dans le tissu sous cutané ou sous muqueux. Indications: En carcinologie: déceler les métastases ganglionnaires. Lymphographie
  • 110. Explorations particulières Technique qui consiste à détecter et à visualiser les rayons infra rouges émis par le corps humain. • En cas d’inflammation ou d’infection, la température . Thermographie
  • 111. Conclusion Les examens complémentaires infirment ou confirment un diagnostic. En aucun cas, ils ne peuvent dispenser de l’anamnèse et de l’examen clinique du patient, ce n’est qu’à la lumière des données de l’examen clinique que l’odontologiste choisira l’exploration nécessaire.