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Comment révéler la sensibilité d'un territoire ? Y partager une expérience, des émotions, une histoire qui appartienne à
tous ? Comment rompre les barrières d'un quotidien qui nous sépare et nous isole toujours plus ?
Les yeux d'un appareil photo,
le corps d'un texte,
les oreilles d'un inconnu,
pour arriver à toucher le squelette
d'un urbanisme rempli d'histoires oubliées ou enf
ouies.
2, puis 4, 6, 7 étrangers
4 semaines
1 quartier ou 1 village
mouvement/arrêt
oubli/souvenirs
une histoire à écrire et à partager.
3
4
Depuis 2009 nous réalisons des films uniques et itinérants qui appartiennent à un nouveau genre de cinéma : le NCNC
(Nuovo Cinema Neo Cinetico).
Chacun de ces films est le fruit de 4 mois de travail, dont 4 semaines non consécutives sur le terrain, dans le quartier ou
le village investi.
Ils sont tous créés in-situ,
perméables au territoire dans lesquels ils ont lieu,
à sa géographie,
son histoire,
ses histoires,
son architecture...
et à ses habitants.
Même s'ils appartiennent à une nouvelle vague de cinéma formellement très distincte du cinéma conventionnel, les
projets se déroulent selon les étapes structurelles d'un film : les premières recherches, l'écriture d'un scénario puis d'un
storyboard, le tournage, le montage et les projections.
Chacun des films est réalisé selon la même méthodologie mais raconte une histoire différente, a un scénario précis,
une bande son unique et des personnages propres.
La collaboration et la participation de nombreux habitants du quartier et des alentours, ainsi que d'associations, groupes
de musiques et autres structures locales, est profondément inscrite à toutes les étapes du projet.
Chaque film a été exclusivement présenté dans les lieux où il a été réalisé, parce qu'il est indissociable de ces espaces
et des personnes qui y ont participé.
Le scénario est le plus souvent simple et universel : une histoire d'amour, un polar, un scénario de science fiction. Nous
essayons, à travers la digestion de l'intime, de la mémoire et du présent, de créer une fiction qui mette en lumière les
spécificités du territoire en maintenant la distance nécessaire, ainsi qu'un profond respect.
Ceci nous a permis, dans la majorité des films, de toucher des thématiques très sensibles grâce à l'humour et à la distance
de la fiction.
LES FILMS NCNC
5
Le public est convoqué au cinéma, comme dans un film
conventionnel, par groupe d'une quarantaine de personnes .
Le public prend place.
Une critique de cinéma lui explique les principes fondateurs du
NCNC Nuovo Cinema Neo Cinetico (cf. manifeste en fin de
document) :
Des films sans caméra, sans pellicule, sans salle de projection !
Les lumières s'éteignent.
Elle ouvre la porte de secours,
une musique envahit la salle
et la première image du film apparaît
imprimée et collée sur le mur extérieur.
Le public sort petit à petit de la salle,
la projection n'y aura jamais lieu.
Il suit alors la succession des photos collées dans la ville (entre 700
et 900) en se laissant porté par la magie du film.
COMMENT SE DEROULE UN FILM NCNC ?
6
La succession des photos exprime le
mouvement des personnages dans l'espace
et le déroulement de l'histoire. Tout au long
de ce parcours d'environ 1 km et qui se
termine en général par une scène jouée en
direct, le public est accompagné par une
bande son, parfois dissimulée dans l'espace,
parfois jouée en direct par des musiciens.
Au fur et à mesure que le public avance
dans le film, il découvre des espaces
inattendus de sa propre ville ou village,
pénètre des espaces privés et intimes au
cœur même de l'histoire qui lui est racontée.
Chaque photo est affichée à l'endroit exact
où elle a été prise, la fiction se mêle alors à
la réalité, le passé au présent et à
l'imaginaire... Ce film n'existe qu'ici et
maintenant.
7
Dès le premier film, notre volonté était de réaliser une fiction pertinente pour l'endroit où nous étions invités à travailler.
Faire que l'histoire que nous racontons dans cette petite partie du monde révèle quelque chose du présent, et que ses
habitants puissent sentir que cette histoire leur appartient.
Nous avons peu à peu créé une méthodologie, intuitive et reproductible, fondée sur la curiosité, la totale subjectivité,
mais structurée en 5 grandes étapes de travail..
COMMENT EST REALISE UN FILM NCNC ?
1 .IMMERSION
« On vit au cœur du quartier ou du village,
On se balade,
On discute, on discute,
On écoute, on écoute et on écoute encore,
On met notre nez partout, avec pour seul guide
notre curiosité et nos intuitions,
et la force d'être des étrangers de passage,
vierges de tout passif et des dynamiques préexistantes. »
L'équipe NCNC
Nous naviguons parmi toutes les couches émotionnelles et factuelles du quartier, immergés dans le territoire à la
recherche d'histoires gravées dans la mémoire collective : faits réels ou mythologiques, personnages singuliers... tout
élément qui puisse faire effleurer la fragilité cachée du territoire.
Il s'agit d'absorber les détails les plus enfouis d'un territoire commun, de travailler sur les lignes d'intercessions existant
entre inconnus qui partagent un espace public, de dévoiler la force du vécu qui favorise le sentiment d'appartenance,
le partage d'un passé et d'un présent.
• Observation des mouvements de la vie quotidienne des lieux
• Rencontre des habitants : la plupart des rendez-vous sont
informels,
résultats de nombreuses rencontres fortuites et imprévues
• Récolte de témoignages, d'histoires et d'anecdotes
• Exploration intensive, à pied, de tous les différents espaces
et environnements du quartier/village
• Recherche et étude de documents et d'archives locales :
papier, vidéos, sons.
L'écriture dramaturgique est le moment le plus complexe. Il s'agit pour nous d'être le plus perméables possible aux
caractéristiques sociales, historiques et géographiques du lieu, en maintenant toujours comme axe de travail « la fragilité »
dans ses multiples représentations, des plus concrètes aux plus symboliques.
Nous dessinons un parcours, nous nous accrochons aux espaces, à leur topographie, à leur richesse, et nous écrivons
l'histoire en parallèle, jusqu'à l'obtention du scénario puis d'un véritable storyboard, sans pour autant arrêter les
rencontres.
Le scénario définitif n'existe cependant qu'au moment du tournage ; chaque détail de dernière minute peut donner la
clef de l'histoire, toujours en étant très vigilants à protéger la mémoire intime révélée dans les nombreuses rencontres, et
à la mettre en valeur.
Traiter les conflits, les noeux, en les faisant apparaître mais sans la prétention de pouvoir les résoudre, avec l'aide de
l'humour et de l'abstraction, du symbole…
2. ECRITURE
• Consolidation des contacts et rencontre de nouvelles personnes, particulièrement les musiciens locaux.
• Premier dessin du parcours du film dans l'espace (intérieurs et extérieurs, espaces privés et publics)
• Ecriture des grandes lignes de l'histoire, qui est toujours une FICTION, suivies du scénario puis du
storyboard
• Invitation aux personnes rencontrées à participer, choix des acteurs principaux
• Demande par la structure d'accueil des premières autorisations pour l'utilisation des différents espaces le
long du parcours du film
Pendant une semaine, avec toute l'équipe, maintenant composée de 7 personnes, nous mettons en scène dans l'espace
public la dramatisation du scénario. Les habitants participent en tant qu'acteurs, figurants ou spectateurs,
ou prêtent leurs espaces privés.
• Préparation de la scénographie des différents
espaces intérieurs et extérieurs du film
• Décision définitive du parcours du film selon les
autorisations obtenues
• Réalisation de sessions publiques de tournage
photographique de toutes les scènes (en accord
avec le storyboard détaillé)
• Enregistrements sonores sur le terrain
• Préparation de tout le matériel nécessaire au film
3. TOURNAGE
Et pour ouvrir le projet aux personnes que nous n'avons pas pu
rencontrer, nous organisons une GRANDE SCENE COLLECTIVE,
à laquelle sont invités à participer TOUS les habitants et les
personnes qui le souhaitent.
Le lieu, le planning et les informations relatives au tournage de la
scène collective sont transmises par le bouche à oreille mais sont
également publiées dans la presse locale, le bulletin municipal, etc.
Ce moment est toujours un des plus spectaculaires et des plus
signifiants de l'ensemble du projet ; il arrive souvent que plusieurs
centaines de personnes y participent
Il se termine par un grand apéro, un temps de fête et d'échange, qui
est l'occasion pour beaucoup de personnes de se connaître et de se
rencontrer pour la première fois alors même qu'elles vivent dans le
même endroit.
11
L'équipe NCNC est maintenant au complet, équipée de chariots et de colle ! 800/900 photos seront collées sur les murs
du quartier, en différents formats (principalement des A3 mais également de plus grands formats). Le film commence à
prendre forme dans le quartier, les habitants observent, non sans poser de questions...
• En amont du montage, sélection et
traitement des photographies, parmi les
milliers prises pendant le tournage
• Construction/composition de la bande
son
• Répétitions avec les groupes de musique
qui ont accepté de participer à la bande
son en direct
• Montage des différentes installations
• Affichage des photogrammes à l'endroit
même où les photos ont été prises
• Positionnement de la bande son le long
du parcours du film
L'ensemble de ce travail préalable aux projections est très visible dans le quartier. C'est un prétexte au dialogue et
à la réflexion sur l'espace public, l'habitat, les lieux de vie. Il permet de faire émerger des regards nouveaux sur le
territoire, ses événements, son passé et son actualité, de mettre en lumière ses caractéristiques et de donner un
espace d'expression inhabituel aux habitants.
4. MONTAGE
12
Tous ces préparatifs se terminent finalement par la projection du film, l'invitation du public et des habitants à la salle de
cinéma du quartier (ou autre salle où pourrait avoir lieu une projection).
4 séances ont lieu par après-midi, sur 2 ou 3 jours.
5. PROJECTIONS
C'est là que les différents publics se rencontrent,
ceux qui ont participé au film et ceux qui viennent
voir un film sans savoir à quoi s'attendre.
La rencontre entre les différents publics et les différents
participants est particulièrement
favorisée au final du film où est également affiché
le MAKING OF, toutes les photos que nous avons faites
pendant les différentes étapes et les rencontres, témoins des
moments passés ensemble à créer le film dans le quartier.
Les participants prennent alors le temps, autour d'un verre,
de découvrir qu'ils font partie d'une aventure plus grande
encore que ce qu'ils imaginaient, de découvrir que d'autres
personnes y ont aussi participé, à un autre moment, mais
pour raconter la même histoire.
C'est à ce moment que la magie devient tangible !
Une histoire partagée, un souvenir commun, une histoire
qui appartient désormais au quartier.
13
• S'agissant d'un projet créé in situ, le planning ci-dessus est variable et donné à titre indicatif. Sa concrétisation
dépendra des circonstances et de l'environnement d'accueil.
• Il est très important pour le bon déroulement du projet d'arriver à créer une immersion complète de l'équipe, qui
travaille de 1 2 à 1 4 heures par jour pendant les temps de résidence. Il est ainsi fondamental pour nous d'être hébergés
dans le quartier, de réduire au maximum les trajets. Nous préférons un appartement, même très sommairement meublé,
à un hôtel.
• Chaque fois que cela est possible, nous souhaitons laisser vivre les photographies à l'endroit où elles ont été affichées,
après le départ de la compagnie. Certaines sont restées en place plus d'un an !
• Il est indispensable que les participants au projet (prêt d'espaces, figuration, participations diverses) aient tous accès
gratuitement aux projections.
• Il est important que le public soit convoqué à une séance de cinéma et ne soit pas averti en amont de la modalité
de projection. Afin de conserver l'effet de surprise nous vous demandons de penser votre communication avec nous, de
parler de "film" et de "projections", jamais de parcours ou toute autre appellation qui laisserait à penser que ce n'est pas
du cinéma. Nous fournissons l'affiche du film.
PLANNING TYPE
• Phase 1 : IMMERSION – 6 jours / 2 personnes
• Phase 2 : ECRITURE – 7 jours / 2 personnes + 2 personnes le dernier jour
• Phase 3 : TOURNAGE – 6 jours / 7 personnes
• Phase 4 : MONTAGE + DEMONTAGE – 4 jours + 1 jour / 4 ou 5 personnes
• PROJECTIONS – 2 ou 3 jours / 9 personnes
Nous disposons d'une fiche technique type détaillée, disponible sur demande. La fiche technique définitive varie d'un projet à l'autre.
18
Dès les premiers films NCNC, nous nous sommes
rendus compte que l'idée de réaliser un objet qui
puisse servir de trace, de souvenir et de finalisation
du processus n'était pas qu'une bonne idée mais une
nécessité : un témoignage de ce qui s'était passé, de
ce qui a été produit, et du souvenir commun à tous
les participants. Il est fondamental qu'un projet si
intense et éphémère produise une trace du travail
réalisé mais également de l'aventure partagée.
Nous pouvons réaliser cet objet à votre demande, au
format d'une revue, qui est à la fois une succession de
photos à la manière d'un roman-photo, qui raconte
l'histoire du film, et le making-of de la réalisation,
intégrant anecdotes et détails qui relient l'histoire de
fiction à la réalité.
Ce roman-photo sera présenté au quartier au cours
d'un moment convivial, après la fin du projet. Un
exemplaire gratuit sera offert à tous les participants.
Il pourra également être laissé à disposition des
associations du quartier, de l'office de tourisme, de la
mairie, comme témoignage d'une histoire qui
appartient au quartier.
LE ROMAN PHOTO
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20
21
Prisca Villa, directrice artistique
Italienne exubérante et généreuse. Metteuse en scène et comédienne, fondatrice du projet.
Coordonne l'équipe, ouvre les portes, et ne lâche rien.
Gary Shochat, scénariste et directeur du son
Infatigable israélo-américain tenace et terriblement curieux.
Scénariste, écrivain obsessionnel, il met en mots et en notes,
cherche le sens et fait du footing entre les murs.
Jérémie Steil, directeur de la photographie
Doux et intuitif tarnais. L’œil de l'équipe.
Photographe créateur, vif comme un lynx, il capture toutes les beautés cachées.
Christophe Nozeran, projectionniste et constructeur
Le grand Christophe ! Avec lui, tout problème a sa solution.
Constructeur, inventeur et incorruptible perfectionniste.
Alberto Carreño, scénographe et projectionniste
Le petit catalan, têtu et inventif. Tout ce qu'il touche se transforme en or.
Artiste et artisan, il peut autant « repasser un œuf que frire une chemise !! ».
Laurent Driss, constructeur et machiniste
Le grand et beau Laurent, l'homme des solutions les moins prévisibles.
Le sourire qui calme les âmes. Il trouve toujours le temps d'aider à un déménagement,
de changer un pneu à la voiture de la voisine ou de Mr le Maire !
Amanda Diaz-Uberna, comédienne
La seule vraie spécialiste du NCNC, reconnue dans le monde entier !
L'EQUIPE NCNC
22
Soutiens à l'écriture et premières expérimentations
Auteurs d’Espace Public- SACD,
CNAR Le Citron Jaune, Le Lieu Noir, Baule d’air, Label Rue, Préavis de Désordre Urbain.
Aide à la production
DGCA-Ministère de la Culture.
Coproduction
Derrière le Hublot-pôle des arts de la rue Capdenac-Midi-Pyrénées,
Harri Xuri-SIVOM Artzamendi.
Avec le soutien de
Réseau en Scène.
Remerciements
Formation Avancée et Itinérante pour les Arts de la Rue.
23
PRODUCTION
Melando – www.melando.org/lesfilmsncnc
CONTACT
Jérôme Devaud / +33 (0) 4 34 81 26 09 / +33 (0) 6 33 24 85 64
contact@ncnc-film.com

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  • 1.
  • 2. 2
  • 3. Comment révéler la sensibilité d'un territoire ? Y partager une expérience, des émotions, une histoire qui appartienne à tous ? Comment rompre les barrières d'un quotidien qui nous sépare et nous isole toujours plus ? Les yeux d'un appareil photo, le corps d'un texte, les oreilles d'un inconnu, pour arriver à toucher le squelette d'un urbanisme rempli d'histoires oubliées ou enf ouies. 2, puis 4, 6, 7 étrangers 4 semaines 1 quartier ou 1 village mouvement/arrêt oubli/souvenirs une histoire à écrire et à partager. 3
  • 4. 4
  • 5. Depuis 2009 nous réalisons des films uniques et itinérants qui appartiennent à un nouveau genre de cinéma : le NCNC (Nuovo Cinema Neo Cinetico). Chacun de ces films est le fruit de 4 mois de travail, dont 4 semaines non consécutives sur le terrain, dans le quartier ou le village investi. Ils sont tous créés in-situ, perméables au territoire dans lesquels ils ont lieu, à sa géographie, son histoire, ses histoires, son architecture... et à ses habitants. Même s'ils appartiennent à une nouvelle vague de cinéma formellement très distincte du cinéma conventionnel, les projets se déroulent selon les étapes structurelles d'un film : les premières recherches, l'écriture d'un scénario puis d'un storyboard, le tournage, le montage et les projections. Chacun des films est réalisé selon la même méthodologie mais raconte une histoire différente, a un scénario précis, une bande son unique et des personnages propres. La collaboration et la participation de nombreux habitants du quartier et des alentours, ainsi que d'associations, groupes de musiques et autres structures locales, est profondément inscrite à toutes les étapes du projet. Chaque film a été exclusivement présenté dans les lieux où il a été réalisé, parce qu'il est indissociable de ces espaces et des personnes qui y ont participé. Le scénario est le plus souvent simple et universel : une histoire d'amour, un polar, un scénario de science fiction. Nous essayons, à travers la digestion de l'intime, de la mémoire et du présent, de créer une fiction qui mette en lumière les spécificités du territoire en maintenant la distance nécessaire, ainsi qu'un profond respect. Ceci nous a permis, dans la majorité des films, de toucher des thématiques très sensibles grâce à l'humour et à la distance de la fiction. LES FILMS NCNC 5
  • 6. Le public est convoqué au cinéma, comme dans un film conventionnel, par groupe d'une quarantaine de personnes . Le public prend place. Une critique de cinéma lui explique les principes fondateurs du NCNC Nuovo Cinema Neo Cinetico (cf. manifeste en fin de document) : Des films sans caméra, sans pellicule, sans salle de projection ! Les lumières s'éteignent. Elle ouvre la porte de secours, une musique envahit la salle et la première image du film apparaît imprimée et collée sur le mur extérieur. Le public sort petit à petit de la salle, la projection n'y aura jamais lieu. Il suit alors la succession des photos collées dans la ville (entre 700 et 900) en se laissant porté par la magie du film. COMMENT SE DEROULE UN FILM NCNC ? 6
  • 7. La succession des photos exprime le mouvement des personnages dans l'espace et le déroulement de l'histoire. Tout au long de ce parcours d'environ 1 km et qui se termine en général par une scène jouée en direct, le public est accompagné par une bande son, parfois dissimulée dans l'espace, parfois jouée en direct par des musiciens. Au fur et à mesure que le public avance dans le film, il découvre des espaces inattendus de sa propre ville ou village, pénètre des espaces privés et intimes au cœur même de l'histoire qui lui est racontée. Chaque photo est affichée à l'endroit exact où elle a été prise, la fiction se mêle alors à la réalité, le passé au présent et à l'imaginaire... Ce film n'existe qu'ici et maintenant. 7
  • 8. Dès le premier film, notre volonté était de réaliser une fiction pertinente pour l'endroit où nous étions invités à travailler. Faire que l'histoire que nous racontons dans cette petite partie du monde révèle quelque chose du présent, et que ses habitants puissent sentir que cette histoire leur appartient. Nous avons peu à peu créé une méthodologie, intuitive et reproductible, fondée sur la curiosité, la totale subjectivité, mais structurée en 5 grandes étapes de travail.. COMMENT EST REALISE UN FILM NCNC ? 1 .IMMERSION « On vit au cœur du quartier ou du village, On se balade, On discute, on discute, On écoute, on écoute et on écoute encore, On met notre nez partout, avec pour seul guide notre curiosité et nos intuitions, et la force d'être des étrangers de passage, vierges de tout passif et des dynamiques préexistantes. » L'équipe NCNC Nous naviguons parmi toutes les couches émotionnelles et factuelles du quartier, immergés dans le territoire à la recherche d'histoires gravées dans la mémoire collective : faits réels ou mythologiques, personnages singuliers... tout élément qui puisse faire effleurer la fragilité cachée du territoire. Il s'agit d'absorber les détails les plus enfouis d'un territoire commun, de travailler sur les lignes d'intercessions existant entre inconnus qui partagent un espace public, de dévoiler la force du vécu qui favorise le sentiment d'appartenance, le partage d'un passé et d'un présent. • Observation des mouvements de la vie quotidienne des lieux • Rencontre des habitants : la plupart des rendez-vous sont informels, résultats de nombreuses rencontres fortuites et imprévues • Récolte de témoignages, d'histoires et d'anecdotes • Exploration intensive, à pied, de tous les différents espaces et environnements du quartier/village • Recherche et étude de documents et d'archives locales : papier, vidéos, sons.
  • 9. L'écriture dramaturgique est le moment le plus complexe. Il s'agit pour nous d'être le plus perméables possible aux caractéristiques sociales, historiques et géographiques du lieu, en maintenant toujours comme axe de travail « la fragilité » dans ses multiples représentations, des plus concrètes aux plus symboliques. Nous dessinons un parcours, nous nous accrochons aux espaces, à leur topographie, à leur richesse, et nous écrivons l'histoire en parallèle, jusqu'à l'obtention du scénario puis d'un véritable storyboard, sans pour autant arrêter les rencontres. Le scénario définitif n'existe cependant qu'au moment du tournage ; chaque détail de dernière minute peut donner la clef de l'histoire, toujours en étant très vigilants à protéger la mémoire intime révélée dans les nombreuses rencontres, et à la mettre en valeur. Traiter les conflits, les noeux, en les faisant apparaître mais sans la prétention de pouvoir les résoudre, avec l'aide de l'humour et de l'abstraction, du symbole… 2. ECRITURE • Consolidation des contacts et rencontre de nouvelles personnes, particulièrement les musiciens locaux. • Premier dessin du parcours du film dans l'espace (intérieurs et extérieurs, espaces privés et publics) • Ecriture des grandes lignes de l'histoire, qui est toujours une FICTION, suivies du scénario puis du storyboard • Invitation aux personnes rencontrées à participer, choix des acteurs principaux • Demande par la structure d'accueil des premières autorisations pour l'utilisation des différents espaces le long du parcours du film
  • 10. Pendant une semaine, avec toute l'équipe, maintenant composée de 7 personnes, nous mettons en scène dans l'espace public la dramatisation du scénario. Les habitants participent en tant qu'acteurs, figurants ou spectateurs, ou prêtent leurs espaces privés. • Préparation de la scénographie des différents espaces intérieurs et extérieurs du film • Décision définitive du parcours du film selon les autorisations obtenues • Réalisation de sessions publiques de tournage photographique de toutes les scènes (en accord avec le storyboard détaillé) • Enregistrements sonores sur le terrain • Préparation de tout le matériel nécessaire au film 3. TOURNAGE
  • 11. Et pour ouvrir le projet aux personnes que nous n'avons pas pu rencontrer, nous organisons une GRANDE SCENE COLLECTIVE, à laquelle sont invités à participer TOUS les habitants et les personnes qui le souhaitent. Le lieu, le planning et les informations relatives au tournage de la scène collective sont transmises par le bouche à oreille mais sont également publiées dans la presse locale, le bulletin municipal, etc. Ce moment est toujours un des plus spectaculaires et des plus signifiants de l'ensemble du projet ; il arrive souvent que plusieurs centaines de personnes y participent Il se termine par un grand apéro, un temps de fête et d'échange, qui est l'occasion pour beaucoup de personnes de se connaître et de se rencontrer pour la première fois alors même qu'elles vivent dans le même endroit. 11
  • 12. L'équipe NCNC est maintenant au complet, équipée de chariots et de colle ! 800/900 photos seront collées sur les murs du quartier, en différents formats (principalement des A3 mais également de plus grands formats). Le film commence à prendre forme dans le quartier, les habitants observent, non sans poser de questions... • En amont du montage, sélection et traitement des photographies, parmi les milliers prises pendant le tournage • Construction/composition de la bande son • Répétitions avec les groupes de musique qui ont accepté de participer à la bande son en direct • Montage des différentes installations • Affichage des photogrammes à l'endroit même où les photos ont été prises • Positionnement de la bande son le long du parcours du film L'ensemble de ce travail préalable aux projections est très visible dans le quartier. C'est un prétexte au dialogue et à la réflexion sur l'espace public, l'habitat, les lieux de vie. Il permet de faire émerger des regards nouveaux sur le territoire, ses événements, son passé et son actualité, de mettre en lumière ses caractéristiques et de donner un espace d'expression inhabituel aux habitants. 4. MONTAGE 12
  • 13. Tous ces préparatifs se terminent finalement par la projection du film, l'invitation du public et des habitants à la salle de cinéma du quartier (ou autre salle où pourrait avoir lieu une projection). 4 séances ont lieu par après-midi, sur 2 ou 3 jours. 5. PROJECTIONS C'est là que les différents publics se rencontrent, ceux qui ont participé au film et ceux qui viennent voir un film sans savoir à quoi s'attendre. La rencontre entre les différents publics et les différents participants est particulièrement favorisée au final du film où est également affiché le MAKING OF, toutes les photos que nous avons faites pendant les différentes étapes et les rencontres, témoins des moments passés ensemble à créer le film dans le quartier. Les participants prennent alors le temps, autour d'un verre, de découvrir qu'ils font partie d'une aventure plus grande encore que ce qu'ils imaginaient, de découvrir que d'autres personnes y ont aussi participé, à un autre moment, mais pour raconter la même histoire. C'est à ce moment que la magie devient tangible ! Une histoire partagée, un souvenir commun, une histoire qui appartient désormais au quartier. 13
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  • 18. • S'agissant d'un projet créé in situ, le planning ci-dessus est variable et donné à titre indicatif. Sa concrétisation dépendra des circonstances et de l'environnement d'accueil. • Il est très important pour le bon déroulement du projet d'arriver à créer une immersion complète de l'équipe, qui travaille de 1 2 à 1 4 heures par jour pendant les temps de résidence. Il est ainsi fondamental pour nous d'être hébergés dans le quartier, de réduire au maximum les trajets. Nous préférons un appartement, même très sommairement meublé, à un hôtel. • Chaque fois que cela est possible, nous souhaitons laisser vivre les photographies à l'endroit où elles ont été affichées, après le départ de la compagnie. Certaines sont restées en place plus d'un an ! • Il est indispensable que les participants au projet (prêt d'espaces, figuration, participations diverses) aient tous accès gratuitement aux projections. • Il est important que le public soit convoqué à une séance de cinéma et ne soit pas averti en amont de la modalité de projection. Afin de conserver l'effet de surprise nous vous demandons de penser votre communication avec nous, de parler de "film" et de "projections", jamais de parcours ou toute autre appellation qui laisserait à penser que ce n'est pas du cinéma. Nous fournissons l'affiche du film. PLANNING TYPE • Phase 1 : IMMERSION – 6 jours / 2 personnes • Phase 2 : ECRITURE – 7 jours / 2 personnes + 2 personnes le dernier jour • Phase 3 : TOURNAGE – 6 jours / 7 personnes • Phase 4 : MONTAGE + DEMONTAGE – 4 jours + 1 jour / 4 ou 5 personnes • PROJECTIONS – 2 ou 3 jours / 9 personnes Nous disposons d'une fiche technique type détaillée, disponible sur demande. La fiche technique définitive varie d'un projet à l'autre. 18
  • 19. Dès les premiers films NCNC, nous nous sommes rendus compte que l'idée de réaliser un objet qui puisse servir de trace, de souvenir et de finalisation du processus n'était pas qu'une bonne idée mais une nécessité : un témoignage de ce qui s'était passé, de ce qui a été produit, et du souvenir commun à tous les participants. Il est fondamental qu'un projet si intense et éphémère produise une trace du travail réalisé mais également de l'aventure partagée. Nous pouvons réaliser cet objet à votre demande, au format d'une revue, qui est à la fois une succession de photos à la manière d'un roman-photo, qui raconte l'histoire du film, et le making-of de la réalisation, intégrant anecdotes et détails qui relient l'histoire de fiction à la réalité. Ce roman-photo sera présenté au quartier au cours d'un moment convivial, après la fin du projet. Un exemplaire gratuit sera offert à tous les participants. Il pourra également être laissé à disposition des associations du quartier, de l'office de tourisme, de la mairie, comme témoignage d'une histoire qui appartient au quartier. LE ROMAN PHOTO 19
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  • 22. Prisca Villa, directrice artistique Italienne exubérante et généreuse. Metteuse en scène et comédienne, fondatrice du projet. Coordonne l'équipe, ouvre les portes, et ne lâche rien. Gary Shochat, scénariste et directeur du son Infatigable israélo-américain tenace et terriblement curieux. Scénariste, écrivain obsessionnel, il met en mots et en notes, cherche le sens et fait du footing entre les murs. Jérémie Steil, directeur de la photographie Doux et intuitif tarnais. L’œil de l'équipe. Photographe créateur, vif comme un lynx, il capture toutes les beautés cachées. Christophe Nozeran, projectionniste et constructeur Le grand Christophe ! Avec lui, tout problème a sa solution. Constructeur, inventeur et incorruptible perfectionniste. Alberto Carreño, scénographe et projectionniste Le petit catalan, têtu et inventif. Tout ce qu'il touche se transforme en or. Artiste et artisan, il peut autant « repasser un œuf que frire une chemise !! ». Laurent Driss, constructeur et machiniste Le grand et beau Laurent, l'homme des solutions les moins prévisibles. Le sourire qui calme les âmes. Il trouve toujours le temps d'aider à un déménagement, de changer un pneu à la voiture de la voisine ou de Mr le Maire ! Amanda Diaz-Uberna, comédienne La seule vraie spécialiste du NCNC, reconnue dans le monde entier ! L'EQUIPE NCNC 22
  • 23. Soutiens à l'écriture et premières expérimentations Auteurs d’Espace Public- SACD, CNAR Le Citron Jaune, Le Lieu Noir, Baule d’air, Label Rue, Préavis de Désordre Urbain. Aide à la production DGCA-Ministère de la Culture. Coproduction Derrière le Hublot-pôle des arts de la rue Capdenac-Midi-Pyrénées, Harri Xuri-SIVOM Artzamendi. Avec le soutien de Réseau en Scène. Remerciements Formation Avancée et Itinérante pour les Arts de la Rue. 23
  • 24. PRODUCTION Melando – www.melando.org/lesfilmsncnc CONTACT Jérôme Devaud / +33 (0) 4 34 81 26 09 / +33 (0) 6 33 24 85 64 contact@ncnc-film.com