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Rapport de stage :
Analyse microbiologique de l’eau
Présenté par : Benmebkhout Elyakine
Allem Djebbar Abir
Encadré par : Habouchi Rachida
Période de stage :
01 Avril 2018 jusqu'au 15 avril 2018
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Sommaire :
 Remerciement ……………………………………………………………………………………..04
 Introduction ……………………………………………………………………………..………....06
 Présentation du lieu de stage…………………………………………………………….....07
 Organisation de la SEOR………………………………………………………………………..08
 Organigramme de la SEOR……………………………………..………………………….….09
 Liste des abréviations…………………………………………………………………….………10
 Les obligations et les interdictions dans le laboratoire ……………….…….…..12
 Matériels utilisées ………………………………………………………………….…………….15
 Désinfection du laboratoire ………………………………………………….……………..16
 Stérilisation des matériels ……………………………………………………………………17
 Les milieux de cultures ………………………………………………………………….…….19
 Test de l’air ………………………………………………………………………………………....23
 Test de Surface …………………………………………………………………..………………..23
 Technique d’analyse bactériologique des eaux …………………………………….24
 Prélèvement des échantillons ……………………………………………………………...24
 Analyse des échantillons …………………………………………………………..………….25
 Les bactéries présentent dans l’eau ………………………………………..……………28
 Dénombrement des bactéries ……………………………………………….…………….29
 Filtration de l’eau sur membrane…………………………………………..……….…….31
 La recherche des coliformes totaux et fécaux……………………………………….32
 Description des colonies ………….……………………………………………….………...33
 Schéma représentant la recherche et le dénombrement des coliformes
par filtration sur membrane………………………………………………………..………..37
 Le mode opératoire ………………………………………………………………..……………38
 Le repiquage…………………………………………………………………………………..…….40
 La destruction……………………………………………………………………………………....42
 Conclusion Générale………………………………………………………………………..……43
 Bibliographie ……………………………………………………………………………………..…44
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Remerciement :
Avant tout développement sur cette expérience
professionnelle, il apparaît opportun de commencer ce
rapport de stage par des remerciements, à ceux qui m’ont
beaucoup appris au cours de ce stage, et même à ceux qui
ont eu la gentillesse de faire de ce stage un moment très
profitable.
Aussi, je remercie le directeur de la logistique monsieur
ABDELHAK Hmida , qui m’as permis d’effectuer ce stage,
Madame Habouchi Rachida qui m’a formé et accompagné
tout au long de cette expérience professionnelle avec
beaucoup de patience et de pédagogie. Enfin, je remercie
l’ensemble des employés du laboratoire de la SEOR pour
les conseils qu’ils ont pu me prodiguer.
BENMEBKHOUT Elyakine
Page | 5
Je remercie tout d’abordle dieu le tous puissantsqui
m’as donné le courage et la volonté pour faire e
modeste rapport de stage. Je remercie mes parents
qui sont toujours auprès de moi et qui
m’encouragent à tout moment. Je remercie aussi La
SEOR pour toute l’aide qu’ils nous ont offerte.
Allem Djebbar ABIR
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Introduction :
La molécule est le pluspetit fragment « possible » d’un
corps donné. Elle conserve toutes les propriétés physiques
et chimiques de celui-ci. La molécule a une dimension d’un
nanomètre (10-9
)
C’est donc une ressource vitale et indispensableà la survie
des êtres vivant,il est appelél’or bleu ou molécule de la
vie, le corps humain est ainsicomposé de 70% d’eau, il est
le principalecomposant de tout ce qui nous entoure, il est
ainsi incolore, insipide,inodore.
Chacun d’entre noussouhaite consommer de l’eau pure,
d’une eau de baignadenon polluée,d’une eau propre dans
son environnement,et c’est donc notre rôle d’effectuer
des analyses bactériologique dansl’eau pour connaitre son
état…
Page | 7
Présentationdu lieu de stage :
La Société de l’eau et de l’assainissement d’Oran «
SEOR », est une société par actions dont les
actionnairessont l’Algérienne des Eaux « ADE » et
l’Office Nationalde l’Assainissement « ONA ». Mise
en place le 1er avril 2008, elle fut chargée du service
publiquede l’eau potable et de l’assainissement de
la wilaya d’Oran, tout en ayant comme objectif
principall’amélioration dela qualitédu service
d’alimentation eneau potableet ainsi la qualitéde
vie des citoyens.
Les missions principalesde la seor sont :
 Assurer une alimentationen eau potableen
H24 pourtous les citoyensde la wilayad’Oran.
 Étendre le réseau d’assainissement à toutes les
agglomérationsde la wilaya.
 Prodiguer une formation au personnel de la
SEOR et œuvrer au transfert de la technologie.
 Assurer une politiquefiabledans le domainede
l’épurationet le recyclage des eaux usées.
Page | 8
Servicede laboratoire de
distribution
Sectionphysico-chimique
parametre organoleptique:
-odeur-saveur-couleur
-lecture physique
conductivité
-ph
-turbidité
-volumetrie
-Th Dureté de l'eau
-ca2+ Mg2+
-Oxydabilité
-spectrophotometrie
-ammonium
-nitrate
sectionbacteriologique
Technique de filtration:
Coliformes- E.coli-
Enterocoque
Organisationde la SEOR :
Page | 9
Conseil
d'administration
Directeur
generale
Departement
securité
Directeur
commerciale
Commercial
Urbain
Commercial Sub
urbain
Cros client
Support
Merketing
DRF
Selection et
Recrutement
Administration
du personnel
Organisation
DAF
Comptabilité
Finance
Contrôle de
gestion Budget
Controle Interne
Bureau
technique
Sig et
cartographie
Support
d'exploitation
Travaux speciaux
Logistiqueet
moyens
Assaissement
ReseauUrbain
Reseausub
urbain
Station relevage
et epuration
AEP
Sub Urbain
Urbain
Production
Sectorisation
Laboratoir
Direction
systemes
Application
Information
Application
Organigramme de la SEOR :
Page | 10
Liste des abréviations :
 SEOR : La société des eaux et de l’assainissement
d’Oran
 PH : potentiel hydrogéné
 T : température
 MES : Matière en suspension
 DBO : Demande biochimiqueen oxygène
 DCO : demande chimiqueen oxygène
 PT : Phosphore total
 PO4- : Ortho-phosphates
 ADE : Algérienne des eaux.
 EPIC : Entreprise publiqueà caractère industriel et
commercial.
 Mg : Milligramme.
 C° : Degré Celsius.
 Ge : Germe.
 s/cm : Siemens par centimètre.
 Cond : Conductivité
 T° : Température.
 Turb : Turbidité.
 TDS : Tauxdes Sels Dessous.
 DO : Oxygène dessous.
 CT : Coliformes totaux.
 CF : Coliformes fécaux.
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 SP : Streptocoques fécaux.
 EDTA : Ethyle diaminetétra acétique.
 h : Heure.
 l : Litre.
 m : Mètre.
 MO : Matière oxydable.
 % : Pourcentage.
 Pt : Platine.
 DPD : Diméthyle-N, N-paraphémyléne-diamine
Page | 12
Les obligations et les
interdictions dans le laboratoire :
Obligations :
 Se laver soigneusement les mains en entrant/sortant
du laboratoire,avant de prendre un repas, ou avant
d'aller aux toilettes…
 Retirer tous ses bijoux.
 ne pas porter de maquillage.
 attacher les cheveux.
 Porter une blouse en coton et non en polyester (le
coton brûle en cas de contact avec une flamme, alors
que le polyester fond et adhère à la peau).
 Se protéger pendantles manipulations(porter lunettes
de protection, masque, gants, tablier, etc.) (protection
contre les produits chimiques, la chaleur, les coupures,
les chocs, les radiations,etc.)
 Ne rien laisser traîner au sol ou sur les paillasses.
 Ne pas stocker des contenantsdangereux (flacons en
verre...) près d'un bord de paillasse, ou sur un bord
d'étagère.
 Éviter les accumulationsde grandes quantités
(solvants, emballages,déchets, etc.) au laboratoire.
 Arrimer solidement les bouteillesde gaz et les éloigner
de toute source de chaleurou de projectionsde
produits corrosifs. Les stocker à l'extérieur (demander
une alimentation extérieure).
 Ranger le matériel dès qu'il n'est plusnécessaire afin
de ne pas être gêné lors des prochainesmanipulations,
Page | 13
apprendre également à gérer l'espace de travailet le
temps dont on dispose.
 Tous les flacons et emballages doivent sans exception
avoirune étiquette sur laquelleon retrouve le nom, la
formule, le(s) pictogramme(s) et le(s) code(s) de
sécurité définis par le Système général
harmonisé (SGH), et la date de péremption.
 Lire les instructionsd'un matériel ou d'un flacon du
commerce.
 Vérifier le matériel en verre avant utilisation(éliminer
tout verre fêlé, étoilé...).
 Se référer aux pictogrammes quand ils sont présents.
 Installer une poubellepour la verrerie et une pourles
métaux.
Interdictions :
 De fumer, boire, préparer un repas ou manger dansun
laboratoire.
 De travailler seul.
 De pipeter à la bouche tout produit chimique.
 Formelle de déverser à l’évier des produits chimiques.
 De manipulerun produit inflammableà proximité
d’une flamme ou d’un point chaud.
 De courir.
 De manipulersans lunettesde protection, sans blouse
et sans gants adaptés(selon les produits : latex, nitrile,
vinyle, etc.).
Page | 14
Pictogramme :
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Matérielsutilisées:
- Incubateur
- Hotte bactériologique
- Réfrigérateur
- Rampe de filtration
- Autoclave
- Agitateurs
- Etuves
- Micropipette
- Boites de pétrie
- Milieude culture
- Pompe à vide
- Bec benzène
- Bain marie
Page | 16
Désinfectiondu laboratoire :
Le nettoyage et la désinfection des paillasses
doivent s’effectuer au moinsune fois par jour, avant
de quitter le local, mais peuvent être également
réalisé a la fin de chaque manipulation.Il est
également recommandé de nettoyer et désinfecter
les sols a la fin de la journée de travail.La surface
des appareilsest traitée en fonction de la nature et
du danger des microorganismes manipulés.
Page | 17
Stérilisationdes matériels :
Le but de la stérilisationd’un matériel est la
destruction ou l’inactivation irréversiblede tous les
micro-organismes qui se trouvent dans ou sur ce
dernier.
Dans un objet stérilisé, aucun germe ne peut donc plus
être décelé : il est stérile. Étant donné qu’un objet
stérile sera re-contaminé par contact avec le milieu
extérieur, une première exigence est de conditionner
l’objet avant stérilisation.
 Ce n’est qu’aumoment de son utilisation,au
tout dernier moment, qu’ilsera déballéde
manière aseptique.Le conditionnementet le
mode de conservation du matériel stérile font
intégralement partie de la stérilisation.
La stérilisationà la chaleurhumide au moyen de vapeur
saturée et sous pression (pour atteindre la température
nécessaire) constitue le procédé de stérilisationle plus
fiable et le plus facile à contrôler La stérilisationà la
vapeursous pression représente donc le premier choix
pour le matériel qui résiste aux températures de 120 à
134° C et à l’humidité.
Page | 18
On peut stériliser par :
 La chaleur humide :
autoclave(ou, à la rigueur
et seulement pour le
laboratoire,cocotte-
minute).
 La chaleur sèche : four
Pasteur souvent dit « Poupinel ».
Page | 19
Les milieuxde cultures :
1.Milieu SLANETZ et BARTLEY :
La gélose de Slanetz et Bartley est un milieu sélectif
utilisé pour le dénombrement des entérocoques
intestinauxdansles eaux d’alimentation,les
boissons, les eaux usées et divers produits
biologiquesd’origine animale,par la technique de
filtration sur membrane.
Pour 1 litre de milieu :
- Tryptose ......................................................20,0 g
- Extrait autolytiquede levure.......................5,0 g
- Glucose........................................................2,0 g
- Phosphate dipotassique..............................4,0 g
- Azide de sodium ..........................................0,4 g
- Chlorure de 2, 3, 5 triphényltétrazolium.....0,1 g
- Agar agar bactériologique……......................10,0 g
PH du milieu prêt-à-l’emploi à 25°C : 7,2 ± 0,2.
Page | 20
2.Milieu BEA :
La gélose à la bile, à l’esculineet à l’azide de sodium
(BEA) est un milieu sélectif utilisé pour les
isolements et dénombrement des entérocoques
dans les produitsalimentaires, les produitsdestinés
à l’alimentationanimale,et les produits
pharmaceutiques.Elle est également utilisée pour le
dénombrement des entérocoques intestinauxdans
les eaux.
Pour 1 litre de milieu :
- Tryptone.................................................17,00 g
- Peptone pepsiquede viande ...................3,00 g
- Extrait autolytiquede levure....................5,00 g
- Bile de bœuf bactériologique………........10,00g
- Chlorure de sodium..................................5,00 g
- Esculine ....................................................1,00 g
- Citrate ferrique ammoniacal....................0,50 g
- Azide de sodium ......................................0,15 g
- Agar agar bactériologique……….............13,00 g
PH du milieu prêt-à-l’emploi à 25°C : 7,1 ± 0,2.
Page | 21
3.Milieu TSA :
Pour 1 litre de milieu :
- Tryptone ................................................. 15,0 g
- Peptone papaïniquede soja ..................... 5,0 g
- Chlorure de sodium................................... 5,0 g
- Agar agar bactériologique…………….........15,0 g
PH du milieu prêt-à-l’emploià 25 °C : 7,3 ± 0,2.
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4.Milieu Tergitol :
Pour 1 litre de milieu :
- Peptone pancréatiquede viande.............10,0 g
- Extrait de viande........................................5,0 g
- Extrait autolytiquede levure......................6,0 g
- Lactose .....................................................20,0 g
- Tergitol 7 ....................................................0,1 g
- Bleu de bromothymol ...........................50,0 mg
- Chlorure de 2, 3, 5 triphényltétrazolium25,0 mg
- Agar agar bactériologique........................10,0 g
PH du milieu prêt-à-l'emploi à 25°C : 7,2 ± 0,2.
Page | 23
Test de l’air :
Le test de contaminationde l’air est réalisé tous en
trois zones de la paillasse :
 Mettre les boitesde pétri contenant le milieu
TSA sur ces zones pendant 15 minutes.
 Incuber dansl’étuve a 36°c pendant48 heures.
Test de Surface :
Ce test se fais une fois par semaine en six pointsde
paillasse,pour vérifier l’aseptise du laboratoire,le
test se déroule comme suit :
 Ouvrir la plaque RODAC inversé,
 Mettre en contacte avec la paillasseen faisant une
pression circulaire.
 Incuber les plaques dansune étuve a 36°c pendant
48 heures
Page | 24
Technique d’analyse bactériologique des
eaux :
L’analyse bactériologique de l’eau identifiera le taux
de contamination par les bactéries qui la rendent
impropre à la consommation. L’identification des
coliformes fécaux, des entérocoques, des B.H.A.A, et
des colonies atypiques suit une méthode
scientifique en laboratoire, à partir d’un échantillon.
Prélèvementdes échantillons :
Le prélèvement des échantillonsest l'une des étapes les
plus importantes pour l'évaluation de la qualité de
l'eau. Il est donc essentiel que l'échantillonnage soit
effectué avec prudence et de la technique afin d’éviter
toutes les sources possibles de contamination. Les
échantillons doivent être prélevés dans des flacons en
verre blanc, à haut évasé, avec un bouchon en verre
rodé ou en plastique stériles, d’une capacité de 1l,
stérilisés au préalable. Les flacons pour la collecte
d’eaux doivent recevoir, avant d'être stérilisés, 0,1 ml
(2 gouttes) de thiosulfate de sodium à 10%.
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Analyse des échantillons :
LESANALYSESD'EAUBACTÉRIOLOGIQUEPORTENTSUR
LESBACTÉRIESSUIVANTES:
1. Les coliformes totaux :
 Concernent le décompte total des bactéries
de type coliformes. Bien que la plupartdérivent de
substances végétales, certains coliformes totaux
peuvent être d'origine fécale (de 10 à 15 %). Ces
bactéries servent d'indicateursde pollutionou de
contaminationmicrobiologique.Dansle cas d’un
puits cela peut révéler la présence d’une
infiltrationde l’eau de surface.
Si l’analysed’eau détecte la présence de coliformes
totaux dansune concentrationde plus de 10
UFC/100ml, il faut désinfecter le puits. On suggère
aussi de faire un nouveléchantillonnagede l’eau
potabledans les 30 jours qui suivent.
Page | 26
2.Les coliformes fécaux :
 Ils proviennent des
intestinset des excréments
des humainset des animaux
à sang chaud. La présence de
ces bactéries dites pathogènes
est très risquée pour la santé des
humainset des animaux.La bactérie e-coli
(Escherichia coli) appartientà cette catégorie de
coliformes. L’absorption d’une eau infectée de
coliformes fécaux peut entraîner des maladiestrès
graves et, dans certains cas, peut causer la mort.
Les premiers symptômes sont généralement de
nature gastro-intestinale(nausées, vomissements
et diarrhée).
Il est à noter que la concentrationmaximale
acceptablede la bactérie e-coli dansles systèmes
publicset privés d’approvisionnementen eau
potableest de zéro (0) micro-organisme
détectable par 100 ml.
Page | 27
3. Les entérocoques (streptocoques fécaux) :
 S'apparentent aux coliformes
fécaux, ils sont donc des
bactéries pathogènes, c'est-
à-dire dangereuses pourla
santé. Presque toujours
reliés à la contamination
fécale, les entérocoques
résistent beaucoupaux
substances aseptiques qui devraient empêcher
leur croissance. Certains entérocoques peuvent
se transformer en germes initiateursde
plusieursmaladies telles que les angines, les
otites, les méningites et d'autres toutes aussi
sérieuses.
Page | 28
Les bactéries présententdans
l’eau :
1. Les coliformes fécaux
2. Les entérocoques (streptocoques fécaux)
3. Les coliformes totaux
Page | 29
Le dénombrementdes bactéries :
1. Les coliformes totaux : correspondent à des
bacilles Gram négatif, non sporulé, oxydase
négatif, aérobie et anaérobiefacultatifs,
capables de se multiplier en présence de sels
biliaireset de fermenter le lactose avec
productionde l’acide et de gaz en 48h à une
température de 35- 37°C.
2. Les coliformes fécaux ou thermo tolérants :
présentent les mêmes propriétés mais qui ils
se développentà 44°C dont l’origine fécale
est plusnette.
3. Entérocoques : bactéries Gram positif,
sphériques ou ovoïdes, formant des
chainettes, non sporulées, catalase négative,
possédant l’antigène D, cultivanten
anaérobioseà 44°C, et à pH 9.6, et capables
d’hydrolyser l’esculine en présence de bile.
Ils se répartissent en deux
genres streptococcus et enterococcus.
L’intérêt : Dans l’eau, ils perdent leur viabilitéplus
lentement que la majorité des bactéries pathogènes et
intestinaleset constituent donc un bon indicateurde
contaminationfécale de l’eau de première importance. De
plus, leurrésistance aux agents désinfectants, et
notamment au chlore, est voisine de la résistance des
Page | 30
bactéries pathogènes ; ils vont donc constituer de bons
indicateursd’efficacité de traitement.
 Recherche et dénombrement des coliformes totaux à
37°C : cet examen est intéressant pourjuger de
l’efficacité de la désinfection d’une eau est d’un intérêt
moindre pour déceler une contamination fécalesure
 La recherche et le dénombrement des coliformes
thermo tolérants ou fécaux à 44°C : la présence de
coliformes thermo tolérants signe l’existence quasi
certaine de la contaminationfécale.
 La recherche et le dénombrement des entérocoques : La
résistance des entérocoques aux agents désinfectant est
également plus importante, probablementdu fait de
leur mode groupement en chainettes, et est
comparableà celle des entérovirus. cette propriété
pourrait permettre aux entérocoques de mieux
représenter la contaminationvirale d’une eau.
Page | 31
Filtration de l’eau sur membrane :
Le principe :
L’échantillond’eauà analyser est filtré à Travers une
membrane qui retient les micro-organismes. La
membrane est ensuite placée sur un milieugélosé.
Durant l’incubation,des colonies se forment à la
surface de la membrane.
Filtrer l’eau dans une rampe de filtration en insérant
un filtre a l’intérieur
Page | 32
Recherchedes coliformes totaux et
fécaux :
 Remplir de façon aseptique l’entonnoiravec
100ml d’eau a analysé,
 Actionner la pompe a vide pour permettre le
passage de l’eau a travers la membrane,
 Retirer ensuite la membrane a l’aide d’une
pince stérile et la placer dansune boite de
pétri de 45mm de diamètre remplis au
préalableavec de la gélose Tergitol.
 Faire l’incubation a37°c pendant24h. pour
trouver les coliformes totaux,
 La seconde membrane servira à rechercher
les coliformes fécaux et donc elle sera
incubée à 44°c pendant24 h.
Page | 33
Descriptiondes colonies :
La première étape du diagnostic bactérien et du
biotypaged’une souche est la description
macroscopique des colonies isolées ; parfois cette
seule étude permet de connaître le germe qu’on a
en présence car les colonies sont typiques….
La forme :
Le premier caractère important dans la
description des colonies est sa forme
générale… De nombreuses espèces
bactériennes forment des colonies rondes.
Cependantd’autres donnent des colonies
aux formes plus ou moinsvariées…
Le relief :
Après la forme générale, il est important de
regarder le relief de la colonie (un peu comme
si on en faisait une coupe). Il existe plusieurs
types de reliefs chez les colonies bactériennes
mais 3 types sont plus souvent observés :
Très fréquemment observé : Bombée et plate
Page | 34
Couramment observé : en vague
concentrique.
Le contour :
Le contour d’une colonie, c’est le bord de celle-ci…
Encore une fois, il existe de nombreux termes plus
ou moinsprécis pour le qualifier. Cependant,par
souci de clarté et de simplicité nous allonsramener
leur nombre à 2 types :
Les colonies à bords réguliers et celles à bords irréguliers
La taille :
La tailled’une coloniebactérienne est une donnée
qui est parfois difficile à apprécier. En effet sur un
même isolement la même espèce peut avoir
différentes tailles… Pour ne pas qu’il y ait de
quiproquos,il est « conventionnel » de mesurer les
colonies les plus grosses qui sont parfaitement
isolées…
La tailled’une coloniebactérienne, si elle est
mesurable, s’exprime en mm et est souvent
qualifiéepar un adjectif :
Page | 35
Colonies ponctiformes : Coloniesà peine visibles,
dont la tailleest inférieure au millimètre
Petites colonies : Colonies dont le diamètre est
compris entre 1 et 2 mm
Colonies moyennes : Coloniesdont le diamètre est
compris entre 3 et 5 mm
Grosses colonies : Colonies dont le diamètre est
supérieur à 5 mm
Les colonies de type « envahissantes » (Proteus,
Pseudomonas…) ne peuvent pas être mesurées
véritablement. En effet, leurs contours ont souvent
atteint les bords de la gélose ou, les colonies se
superposent. Donc, on ne donne aucune taille.
La surface :
La surface d’une coloniebactérienne peut changer
d’un repiquage à l’autre. Cependantc’est un critère
important car relié à d’autres caractères dont
parfois la pathogénicité.
On distingue les colonies lisses et les colonies
rugueuses
Page | 36
La couleur :
Un des derniers pointsimportant est la couleurde la
colonie. Celle-ci peut être naturelle(pigments) ou
du a une colorant ou un indicateurde pH présent
dans le milieu.
La pigmentation d’une colonieest due à la
production d’un ou plusieurs pigments par la
bactérie. On peut différencier les pigments non
diffusibles (seule la colonieest colorée) des
pigments diffusibles (qui colorent également le
milieu de culture)
Autres caractères :
De nombreux autres caractères pourraient être
décrits. En effet, il arrive que l’opacité, la
consistance, l’odeur soient significatives de l’espèce
bactérienne en présence…
Page | 37
Eau a analysé
Pompe
Flacon
On place les deux membranes sur
deux boites de pétrie
Incubationa37°c
pendant24h
Incubationa44°c
pendant24h
Présence de colonies de
coliformes totaux autour
d’un halo jaune
Présence de colonies de
coliformes fécaux autour
d’un halo noir
Schéma représentant la recherche et le dénombrement des
coliformes par filtration sur membrane
Milieu Slanetz
Incubationa36°c pendant48h
On remarque descoloniesRoses,
rouge a marron
Milieu Tergitol
Refaire une incubationa44°c
pendant2h dansle milieuBEA
Présence d’unhalonoir
qui confirme laprésence
d’entérocoque
Page | 38
Le mode opératoire :
Devant un bec-bunsen et sur une paillassejavellisée.
1. Lavage et sterilisationde l'equipement de filtrationpour
flambage et mise en place de la pompe a vide.
2. Prendre une membrane filtrante sterile pres du bord a l'aide
d'une pince sterilisee par flambage a la flamme et la deposer
sur le support du filtre.
3. Placer l'entonnoirsur le support et le fixer fermement verser
dans chaqueentonnoirun volume 100ml de l'echantillon
bien homogeneise.
4. Faire le vide jusqu'a filtration totale de l'echantillon.
5. Retirer l'entonnoiret deposer la membrane filtrante a l'aide
d'une pince sterile sur un milieu adapte bacteries
recherchees.
6. Deposer la membrane en la deroulantpour tenir un contact
etroit avec la gelose (la presence de bulles d'airest signalee
par des taches blanches)
7. Inscrire sur la boite de Petri le numero de l'echantillon etla
date de filtration.
8. Placer les boitesde Petrie en positioninverse une dure
specifique pour chaque germe.
9. Flambage du dispositif par le bec-benzène après chaque
échantillonfiltré, afin d'éviter toute contaminationpossible.
Page | 39
Page | 40
Le repiquage :
Le repiquage correspond au prélèvement d’une
petite partie d’une culture de bactéries ou de tissus
pour la transplantersur un milieuneuf où elle
continuerasa croissance.
Le repiquage des bactéries est nécessaire pour
obtenirun nombre de bactérie correcte pour les
analyses. Il se fait par la culture de bactéries dansun
milieu nutritif à 37°C pendant24 heures.
Cela permet de :
- Isoler les bactéries pourles dénombrer en cas
de contrôle sanitaire par exemple ;
- Identifier une bactérie en cas d’une souche
pure ;
- Réaliser un antibiogramme à partird’une
coloniepure afin de déterminer la sensibilité de
la bactérie et de trouver un traitement adapté
à une infection;
- Avoir un nombre important de bactéries à
partir d’une colonie pure pourd’éventuelle
utilisation.
Le repiquage nécessite des conditionsde travail
rigoureuses tel que la stérilisationdu matériel et
Page | 41
l’hygiène du manipulateurpour éviter toute
contaminationde la souche en question ainsi que de
l’environnementy compris le manipulateur.
Page | 42
La destruction :
Une fois utilisé, les milieuxde culture sont
susceptibles de contenirun très grand nombre de
microorganisme potentiellementdangereux. En
conséquence, les milieuxcontaminés doiventêtre
détruits par des méthodes rigoureuses et sûres.
Avant de procéder au nettoyage de la verrerie ou de
l’évacuationdes déchets, il est nécessaire de
détruire les milieuxau moyen d’un traitement
thermique approprié.
La destruction des cultures en boites de pétrie,
tubes ou flaconsse pratiquera par autoclavage
pendantune heure effective a la température de
121°C au minimum, puisdans des sacs plastiques au
point de fusion élevé ou bien par incinération.
Page | 43
Conclusion générale :
 En conclusion,sur cette planète plusieursn’ont
pas accès l’eau potable,l’eau ne manque pas,
c’est l’arduitéde la faire parvenirqui cause
cette crise dans les pays sous développé, et
c’est donc pour cela que
 Le travail de la seor permet d'améliorer les
techniques de traitement des eaux. C’est donc
notre travail qui consiste à faire des analyses
bactériologiquesde l’eau de consommationde
la ville d’ORAN. Ces analyses comportent la
recherche des indicateursde pollution.Nous
pourrons conclure que ces méthodes
d’analyses permettent le suivit et le control
continu de la qualitédes eaux destinées à la
consommation. Les observationsaprès analyse
répondent aux normes de l’eau potable. Nous
constatons que l’eau de consommation de la
ville d’ORAN est conforme aux normes
bactériologiques.
Page | 44
Bibliographie:
 https://www.cieau.com/le-metier-de-
leau/ressource-en-eau-eau-potable-eaux-
usees/leau-cest-quoi/
 http://www.ledtechno.be/upload/BIOKAR-
Diagnostics-Guide-d-utilisation-des-milieux-
v05201520150702162637.pdf
 https://toxikoa.wordpress.com/2011/06/09/ba
cteriologie-des-eaux/
 http://www.funasa.gov.br/site/wp-
content/files_mf/manualaguafrancesweb_2.pd
f
 http://experteau.com/services/analyse-
bacteriologique.php
 https://fr.slideshare.net/mejdida/rapport-de-
stage-finaleau?qid=7b16b712-199b-4f6f-ad06-
2bfec742bdcd&v=&b=&from_search=2
 http://archimer.ifremer.fr/doc/00081/19213/1
6808.pdf
 http://solabia.com/solabia/produitsDiagnostic.
nsf/0/00FF6365C74E3674C125748F003A1097/
$file/FT_BK002_BM011_v7.pdf
 https://www.anses.fr/fr/system/files/Anses_L
MV_15_03_version01.pdf
 http://bibirou1.over-blog.com/2016/01/tests-
utilises-en-bacteriologie.html
Page | 45
 http://mhdistribution.info/wp-
content/uploads/2014/05/fiche-téchnioque-
réactif-de-Kovacs.pdf
 http://ao.um5.ac.ma/xmlui/bitstream/handle/
123456789/949/P0062013.pdf?sequence=1&is
Allowed=y
 https://www.sordalab.com/documents/CMS_B
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Rapport de stage; analyse microbiologique de l'eau

  • 1. Page | 1 Rapport de stage : Analyse microbiologique de l’eau Présenté par : Benmebkhout Elyakine Allem Djebbar Abir Encadré par : Habouchi Rachida Période de stage : 01 Avril 2018 jusqu'au 15 avril 2018
  • 2. Page | 2 Sommaire :  Remerciement ……………………………………………………………………………………..04  Introduction ……………………………………………………………………………..………....06  Présentation du lieu de stage…………………………………………………………….....07  Organisation de la SEOR………………………………………………………………………..08  Organigramme de la SEOR……………………………………..………………………….….09  Liste des abréviations…………………………………………………………………….………10  Les obligations et les interdictions dans le laboratoire ……………….…….…..12  Matériels utilisées ………………………………………………………………….…………….15  Désinfection du laboratoire ………………………………………………….……………..16  Stérilisation des matériels ……………………………………………………………………17  Les milieux de cultures ………………………………………………………………….…….19  Test de l’air ………………………………………………………………………………………....23  Test de Surface …………………………………………………………………..………………..23  Technique d’analyse bactériologique des eaux …………………………………….24  Prélèvement des échantillons ……………………………………………………………...24  Analyse des échantillons …………………………………………………………..………….25  Les bactéries présentent dans l’eau ………………………………………..……………28  Dénombrement des bactéries ……………………………………………….…………….29  Filtration de l’eau sur membrane…………………………………………..……….…….31  La recherche des coliformes totaux et fécaux……………………………………….32  Description des colonies ………….……………………………………………….………...33  Schéma représentant la recherche et le dénombrement des coliformes par filtration sur membrane………………………………………………………..………..37  Le mode opératoire ………………………………………………………………..……………38  Le repiquage…………………………………………………………………………………..…….40  La destruction……………………………………………………………………………………....42  Conclusion Générale………………………………………………………………………..……43  Bibliographie ……………………………………………………………………………………..…44
  • 4. Page | 4 Remerciement : Avant tout développement sur cette expérience professionnelle, il apparaît opportun de commencer ce rapport de stage par des remerciements, à ceux qui m’ont beaucoup appris au cours de ce stage, et même à ceux qui ont eu la gentillesse de faire de ce stage un moment très profitable. Aussi, je remercie le directeur de la logistique monsieur ABDELHAK Hmida , qui m’as permis d’effectuer ce stage, Madame Habouchi Rachida qui m’a formé et accompagné tout au long de cette expérience professionnelle avec beaucoup de patience et de pédagogie. Enfin, je remercie l’ensemble des employés du laboratoire de la SEOR pour les conseils qu’ils ont pu me prodiguer. BENMEBKHOUT Elyakine
  • 5. Page | 5 Je remercie tout d’abordle dieu le tous puissantsqui m’as donné le courage et la volonté pour faire e modeste rapport de stage. Je remercie mes parents qui sont toujours auprès de moi et qui m’encouragent à tout moment. Je remercie aussi La SEOR pour toute l’aide qu’ils nous ont offerte. Allem Djebbar ABIR
  • 6. Page | 6 Introduction : La molécule est le pluspetit fragment « possible » d’un corps donné. Elle conserve toutes les propriétés physiques et chimiques de celui-ci. La molécule a une dimension d’un nanomètre (10-9 ) C’est donc une ressource vitale et indispensableà la survie des êtres vivant,il est appelél’or bleu ou molécule de la vie, le corps humain est ainsicomposé de 70% d’eau, il est le principalecomposant de tout ce qui nous entoure, il est ainsi incolore, insipide,inodore. Chacun d’entre noussouhaite consommer de l’eau pure, d’une eau de baignadenon polluée,d’une eau propre dans son environnement,et c’est donc notre rôle d’effectuer des analyses bactériologique dansl’eau pour connaitre son état…
  • 7. Page | 7 Présentationdu lieu de stage : La Société de l’eau et de l’assainissement d’Oran « SEOR », est une société par actions dont les actionnairessont l’Algérienne des Eaux « ADE » et l’Office Nationalde l’Assainissement « ONA ». Mise en place le 1er avril 2008, elle fut chargée du service publiquede l’eau potable et de l’assainissement de la wilaya d’Oran, tout en ayant comme objectif principall’amélioration dela qualitédu service d’alimentation eneau potableet ainsi la qualitéde vie des citoyens. Les missions principalesde la seor sont :  Assurer une alimentationen eau potableen H24 pourtous les citoyensde la wilayad’Oran.  Étendre le réseau d’assainissement à toutes les agglomérationsde la wilaya.  Prodiguer une formation au personnel de la SEOR et œuvrer au transfert de la technologie.  Assurer une politiquefiabledans le domainede l’épurationet le recyclage des eaux usées.
  • 8. Page | 8 Servicede laboratoire de distribution Sectionphysico-chimique parametre organoleptique: -odeur-saveur-couleur -lecture physique conductivité -ph -turbidité -volumetrie -Th Dureté de l'eau -ca2+ Mg2+ -Oxydabilité -spectrophotometrie -ammonium -nitrate sectionbacteriologique Technique de filtration: Coliformes- E.coli- Enterocoque Organisationde la SEOR :
  • 9. Page | 9 Conseil d'administration Directeur generale Departement securité Directeur commerciale Commercial Urbain Commercial Sub urbain Cros client Support Merketing DRF Selection et Recrutement Administration du personnel Organisation DAF Comptabilité Finance Contrôle de gestion Budget Controle Interne Bureau technique Sig et cartographie Support d'exploitation Travaux speciaux Logistiqueet moyens Assaissement ReseauUrbain Reseausub urbain Station relevage et epuration AEP Sub Urbain Urbain Production Sectorisation Laboratoir Direction systemes Application Information Application Organigramme de la SEOR :
  • 10. Page | 10 Liste des abréviations :  SEOR : La société des eaux et de l’assainissement d’Oran  PH : potentiel hydrogéné  T : température  MES : Matière en suspension  DBO : Demande biochimiqueen oxygène  DCO : demande chimiqueen oxygène  PT : Phosphore total  PO4- : Ortho-phosphates  ADE : Algérienne des eaux.  EPIC : Entreprise publiqueà caractère industriel et commercial.  Mg : Milligramme.  C° : Degré Celsius.  Ge : Germe.  s/cm : Siemens par centimètre.  Cond : Conductivité  T° : Température.  Turb : Turbidité.  TDS : Tauxdes Sels Dessous.  DO : Oxygène dessous.  CT : Coliformes totaux.  CF : Coliformes fécaux.
  • 11. Page | 11  SP : Streptocoques fécaux.  EDTA : Ethyle diaminetétra acétique.  h : Heure.  l : Litre.  m : Mètre.  MO : Matière oxydable.  % : Pourcentage.  Pt : Platine.  DPD : Diméthyle-N, N-paraphémyléne-diamine
  • 12. Page | 12 Les obligations et les interdictions dans le laboratoire : Obligations :  Se laver soigneusement les mains en entrant/sortant du laboratoire,avant de prendre un repas, ou avant d'aller aux toilettes…  Retirer tous ses bijoux.  ne pas porter de maquillage.  attacher les cheveux.  Porter une blouse en coton et non en polyester (le coton brûle en cas de contact avec une flamme, alors que le polyester fond et adhère à la peau).  Se protéger pendantles manipulations(porter lunettes de protection, masque, gants, tablier, etc.) (protection contre les produits chimiques, la chaleur, les coupures, les chocs, les radiations,etc.)  Ne rien laisser traîner au sol ou sur les paillasses.  Ne pas stocker des contenantsdangereux (flacons en verre...) près d'un bord de paillasse, ou sur un bord d'étagère.  Éviter les accumulationsde grandes quantités (solvants, emballages,déchets, etc.) au laboratoire.  Arrimer solidement les bouteillesde gaz et les éloigner de toute source de chaleurou de projectionsde produits corrosifs. Les stocker à l'extérieur (demander une alimentation extérieure).  Ranger le matériel dès qu'il n'est plusnécessaire afin de ne pas être gêné lors des prochainesmanipulations,
  • 13. Page | 13 apprendre également à gérer l'espace de travailet le temps dont on dispose.  Tous les flacons et emballages doivent sans exception avoirune étiquette sur laquelleon retrouve le nom, la formule, le(s) pictogramme(s) et le(s) code(s) de sécurité définis par le Système général harmonisé (SGH), et la date de péremption.  Lire les instructionsd'un matériel ou d'un flacon du commerce.  Vérifier le matériel en verre avant utilisation(éliminer tout verre fêlé, étoilé...).  Se référer aux pictogrammes quand ils sont présents.  Installer une poubellepour la verrerie et une pourles métaux. Interdictions :  De fumer, boire, préparer un repas ou manger dansun laboratoire.  De travailler seul.  De pipeter à la bouche tout produit chimique.  Formelle de déverser à l’évier des produits chimiques.  De manipulerun produit inflammableà proximité d’une flamme ou d’un point chaud.  De courir.  De manipulersans lunettesde protection, sans blouse et sans gants adaptés(selon les produits : latex, nitrile, vinyle, etc.).
  • 15. Page | 15 Matérielsutilisées: - Incubateur - Hotte bactériologique - Réfrigérateur - Rampe de filtration - Autoclave - Agitateurs - Etuves - Micropipette - Boites de pétrie - Milieude culture - Pompe à vide - Bec benzène - Bain marie
  • 16. Page | 16 Désinfectiondu laboratoire : Le nettoyage et la désinfection des paillasses doivent s’effectuer au moinsune fois par jour, avant de quitter le local, mais peuvent être également réalisé a la fin de chaque manipulation.Il est également recommandé de nettoyer et désinfecter les sols a la fin de la journée de travail.La surface des appareilsest traitée en fonction de la nature et du danger des microorganismes manipulés.
  • 17. Page | 17 Stérilisationdes matériels : Le but de la stérilisationd’un matériel est la destruction ou l’inactivation irréversiblede tous les micro-organismes qui se trouvent dans ou sur ce dernier. Dans un objet stérilisé, aucun germe ne peut donc plus être décelé : il est stérile. Étant donné qu’un objet stérile sera re-contaminé par contact avec le milieu extérieur, une première exigence est de conditionner l’objet avant stérilisation.  Ce n’est qu’aumoment de son utilisation,au tout dernier moment, qu’ilsera déballéde manière aseptique.Le conditionnementet le mode de conservation du matériel stérile font intégralement partie de la stérilisation. La stérilisationà la chaleurhumide au moyen de vapeur saturée et sous pression (pour atteindre la température nécessaire) constitue le procédé de stérilisationle plus fiable et le plus facile à contrôler La stérilisationà la vapeursous pression représente donc le premier choix pour le matériel qui résiste aux températures de 120 à 134° C et à l’humidité.
  • 18. Page | 18 On peut stériliser par :  La chaleur humide : autoclave(ou, à la rigueur et seulement pour le laboratoire,cocotte- minute).  La chaleur sèche : four Pasteur souvent dit « Poupinel ».
  • 19. Page | 19 Les milieuxde cultures : 1.Milieu SLANETZ et BARTLEY : La gélose de Slanetz et Bartley est un milieu sélectif utilisé pour le dénombrement des entérocoques intestinauxdansles eaux d’alimentation,les boissons, les eaux usées et divers produits biologiquesd’origine animale,par la technique de filtration sur membrane. Pour 1 litre de milieu : - Tryptose ......................................................20,0 g - Extrait autolytiquede levure.......................5,0 g - Glucose........................................................2,0 g - Phosphate dipotassique..............................4,0 g - Azide de sodium ..........................................0,4 g - Chlorure de 2, 3, 5 triphényltétrazolium.....0,1 g - Agar agar bactériologique……......................10,0 g PH du milieu prêt-à-l’emploi à 25°C : 7,2 ± 0,2.
  • 20. Page | 20 2.Milieu BEA : La gélose à la bile, à l’esculineet à l’azide de sodium (BEA) est un milieu sélectif utilisé pour les isolements et dénombrement des entérocoques dans les produitsalimentaires, les produitsdestinés à l’alimentationanimale,et les produits pharmaceutiques.Elle est également utilisée pour le dénombrement des entérocoques intestinauxdans les eaux. Pour 1 litre de milieu : - Tryptone.................................................17,00 g - Peptone pepsiquede viande ...................3,00 g - Extrait autolytiquede levure....................5,00 g - Bile de bœuf bactériologique………........10,00g - Chlorure de sodium..................................5,00 g - Esculine ....................................................1,00 g - Citrate ferrique ammoniacal....................0,50 g - Azide de sodium ......................................0,15 g - Agar agar bactériologique……….............13,00 g PH du milieu prêt-à-l’emploi à 25°C : 7,1 ± 0,2.
  • 21. Page | 21 3.Milieu TSA : Pour 1 litre de milieu : - Tryptone ................................................. 15,0 g - Peptone papaïniquede soja ..................... 5,0 g - Chlorure de sodium................................... 5,0 g - Agar agar bactériologique…………….........15,0 g PH du milieu prêt-à-l’emploià 25 °C : 7,3 ± 0,2.
  • 22. Page | 22 4.Milieu Tergitol : Pour 1 litre de milieu : - Peptone pancréatiquede viande.............10,0 g - Extrait de viande........................................5,0 g - Extrait autolytiquede levure......................6,0 g - Lactose .....................................................20,0 g - Tergitol 7 ....................................................0,1 g - Bleu de bromothymol ...........................50,0 mg - Chlorure de 2, 3, 5 triphényltétrazolium25,0 mg - Agar agar bactériologique........................10,0 g PH du milieu prêt-à-l'emploi à 25°C : 7,2 ± 0,2.
  • 23. Page | 23 Test de l’air : Le test de contaminationde l’air est réalisé tous en trois zones de la paillasse :  Mettre les boitesde pétri contenant le milieu TSA sur ces zones pendant 15 minutes.  Incuber dansl’étuve a 36°c pendant48 heures. Test de Surface : Ce test se fais une fois par semaine en six pointsde paillasse,pour vérifier l’aseptise du laboratoire,le test se déroule comme suit :  Ouvrir la plaque RODAC inversé,  Mettre en contacte avec la paillasseen faisant une pression circulaire.  Incuber les plaques dansune étuve a 36°c pendant 48 heures
  • 24. Page | 24 Technique d’analyse bactériologique des eaux : L’analyse bactériologique de l’eau identifiera le taux de contamination par les bactéries qui la rendent impropre à la consommation. L’identification des coliformes fécaux, des entérocoques, des B.H.A.A, et des colonies atypiques suit une méthode scientifique en laboratoire, à partir d’un échantillon. Prélèvementdes échantillons : Le prélèvement des échantillonsest l'une des étapes les plus importantes pour l'évaluation de la qualité de l'eau. Il est donc essentiel que l'échantillonnage soit effectué avec prudence et de la technique afin d’éviter toutes les sources possibles de contamination. Les échantillons doivent être prélevés dans des flacons en verre blanc, à haut évasé, avec un bouchon en verre rodé ou en plastique stériles, d’une capacité de 1l, stérilisés au préalable. Les flacons pour la collecte d’eaux doivent recevoir, avant d'être stérilisés, 0,1 ml (2 gouttes) de thiosulfate de sodium à 10%.
  • 25. Page | 25 Analyse des échantillons : LESANALYSESD'EAUBACTÉRIOLOGIQUEPORTENTSUR LESBACTÉRIESSUIVANTES: 1. Les coliformes totaux :  Concernent le décompte total des bactéries de type coliformes. Bien que la plupartdérivent de substances végétales, certains coliformes totaux peuvent être d'origine fécale (de 10 à 15 %). Ces bactéries servent d'indicateursde pollutionou de contaminationmicrobiologique.Dansle cas d’un puits cela peut révéler la présence d’une infiltrationde l’eau de surface. Si l’analysed’eau détecte la présence de coliformes totaux dansune concentrationde plus de 10 UFC/100ml, il faut désinfecter le puits. On suggère aussi de faire un nouveléchantillonnagede l’eau potabledans les 30 jours qui suivent.
  • 26. Page | 26 2.Les coliformes fécaux :  Ils proviennent des intestinset des excréments des humainset des animaux à sang chaud. La présence de ces bactéries dites pathogènes est très risquée pour la santé des humainset des animaux.La bactérie e-coli (Escherichia coli) appartientà cette catégorie de coliformes. L’absorption d’une eau infectée de coliformes fécaux peut entraîner des maladiestrès graves et, dans certains cas, peut causer la mort. Les premiers symptômes sont généralement de nature gastro-intestinale(nausées, vomissements et diarrhée). Il est à noter que la concentrationmaximale acceptablede la bactérie e-coli dansles systèmes publicset privés d’approvisionnementen eau potableest de zéro (0) micro-organisme détectable par 100 ml.
  • 27. Page | 27 3. Les entérocoques (streptocoques fécaux) :  S'apparentent aux coliformes fécaux, ils sont donc des bactéries pathogènes, c'est- à-dire dangereuses pourla santé. Presque toujours reliés à la contamination fécale, les entérocoques résistent beaucoupaux substances aseptiques qui devraient empêcher leur croissance. Certains entérocoques peuvent se transformer en germes initiateursde plusieursmaladies telles que les angines, les otites, les méningites et d'autres toutes aussi sérieuses.
  • 28. Page | 28 Les bactéries présententdans l’eau : 1. Les coliformes fécaux 2. Les entérocoques (streptocoques fécaux) 3. Les coliformes totaux
  • 29. Page | 29 Le dénombrementdes bactéries : 1. Les coliformes totaux : correspondent à des bacilles Gram négatif, non sporulé, oxydase négatif, aérobie et anaérobiefacultatifs, capables de se multiplier en présence de sels biliaireset de fermenter le lactose avec productionde l’acide et de gaz en 48h à une température de 35- 37°C. 2. Les coliformes fécaux ou thermo tolérants : présentent les mêmes propriétés mais qui ils se développentà 44°C dont l’origine fécale est plusnette. 3. Entérocoques : bactéries Gram positif, sphériques ou ovoïdes, formant des chainettes, non sporulées, catalase négative, possédant l’antigène D, cultivanten anaérobioseà 44°C, et à pH 9.6, et capables d’hydrolyser l’esculine en présence de bile. Ils se répartissent en deux genres streptococcus et enterococcus. L’intérêt : Dans l’eau, ils perdent leur viabilitéplus lentement que la majorité des bactéries pathogènes et intestinaleset constituent donc un bon indicateurde contaminationfécale de l’eau de première importance. De plus, leurrésistance aux agents désinfectants, et notamment au chlore, est voisine de la résistance des
  • 30. Page | 30 bactéries pathogènes ; ils vont donc constituer de bons indicateursd’efficacité de traitement.  Recherche et dénombrement des coliformes totaux à 37°C : cet examen est intéressant pourjuger de l’efficacité de la désinfection d’une eau est d’un intérêt moindre pour déceler une contamination fécalesure  La recherche et le dénombrement des coliformes thermo tolérants ou fécaux à 44°C : la présence de coliformes thermo tolérants signe l’existence quasi certaine de la contaminationfécale.  La recherche et le dénombrement des entérocoques : La résistance des entérocoques aux agents désinfectant est également plus importante, probablementdu fait de leur mode groupement en chainettes, et est comparableà celle des entérovirus. cette propriété pourrait permettre aux entérocoques de mieux représenter la contaminationvirale d’une eau.
  • 31. Page | 31 Filtration de l’eau sur membrane : Le principe : L’échantillond’eauà analyser est filtré à Travers une membrane qui retient les micro-organismes. La membrane est ensuite placée sur un milieugélosé. Durant l’incubation,des colonies se forment à la surface de la membrane. Filtrer l’eau dans une rampe de filtration en insérant un filtre a l’intérieur
  • 32. Page | 32 Recherchedes coliformes totaux et fécaux :  Remplir de façon aseptique l’entonnoiravec 100ml d’eau a analysé,  Actionner la pompe a vide pour permettre le passage de l’eau a travers la membrane,  Retirer ensuite la membrane a l’aide d’une pince stérile et la placer dansune boite de pétri de 45mm de diamètre remplis au préalableavec de la gélose Tergitol.  Faire l’incubation a37°c pendant24h. pour trouver les coliformes totaux,  La seconde membrane servira à rechercher les coliformes fécaux et donc elle sera incubée à 44°c pendant24 h.
  • 33. Page | 33 Descriptiondes colonies : La première étape du diagnostic bactérien et du biotypaged’une souche est la description macroscopique des colonies isolées ; parfois cette seule étude permet de connaître le germe qu’on a en présence car les colonies sont typiques…. La forme : Le premier caractère important dans la description des colonies est sa forme générale… De nombreuses espèces bactériennes forment des colonies rondes. Cependantd’autres donnent des colonies aux formes plus ou moinsvariées… Le relief : Après la forme générale, il est important de regarder le relief de la colonie (un peu comme si on en faisait une coupe). Il existe plusieurs types de reliefs chez les colonies bactériennes mais 3 types sont plus souvent observés : Très fréquemment observé : Bombée et plate
  • 34. Page | 34 Couramment observé : en vague concentrique. Le contour : Le contour d’une colonie, c’est le bord de celle-ci… Encore une fois, il existe de nombreux termes plus ou moinsprécis pour le qualifier. Cependant,par souci de clarté et de simplicité nous allonsramener leur nombre à 2 types : Les colonies à bords réguliers et celles à bords irréguliers La taille : La tailled’une coloniebactérienne est une donnée qui est parfois difficile à apprécier. En effet sur un même isolement la même espèce peut avoir différentes tailles… Pour ne pas qu’il y ait de quiproquos,il est « conventionnel » de mesurer les colonies les plus grosses qui sont parfaitement isolées… La tailled’une coloniebactérienne, si elle est mesurable, s’exprime en mm et est souvent qualifiéepar un adjectif :
  • 35. Page | 35 Colonies ponctiformes : Coloniesà peine visibles, dont la tailleest inférieure au millimètre Petites colonies : Colonies dont le diamètre est compris entre 1 et 2 mm Colonies moyennes : Coloniesdont le diamètre est compris entre 3 et 5 mm Grosses colonies : Colonies dont le diamètre est supérieur à 5 mm Les colonies de type « envahissantes » (Proteus, Pseudomonas…) ne peuvent pas être mesurées véritablement. En effet, leurs contours ont souvent atteint les bords de la gélose ou, les colonies se superposent. Donc, on ne donne aucune taille. La surface : La surface d’une coloniebactérienne peut changer d’un repiquage à l’autre. Cependantc’est un critère important car relié à d’autres caractères dont parfois la pathogénicité. On distingue les colonies lisses et les colonies rugueuses
  • 36. Page | 36 La couleur : Un des derniers pointsimportant est la couleurde la colonie. Celle-ci peut être naturelle(pigments) ou du a une colorant ou un indicateurde pH présent dans le milieu. La pigmentation d’une colonieest due à la production d’un ou plusieurs pigments par la bactérie. On peut différencier les pigments non diffusibles (seule la colonieest colorée) des pigments diffusibles (qui colorent également le milieu de culture) Autres caractères : De nombreux autres caractères pourraient être décrits. En effet, il arrive que l’opacité, la consistance, l’odeur soient significatives de l’espèce bactérienne en présence…
  • 37. Page | 37 Eau a analysé Pompe Flacon On place les deux membranes sur deux boites de pétrie Incubationa37°c pendant24h Incubationa44°c pendant24h Présence de colonies de coliformes totaux autour d’un halo jaune Présence de colonies de coliformes fécaux autour d’un halo noir Schéma représentant la recherche et le dénombrement des coliformes par filtration sur membrane Milieu Slanetz Incubationa36°c pendant48h On remarque descoloniesRoses, rouge a marron Milieu Tergitol Refaire une incubationa44°c pendant2h dansle milieuBEA Présence d’unhalonoir qui confirme laprésence d’entérocoque
  • 38. Page | 38 Le mode opératoire : Devant un bec-bunsen et sur une paillassejavellisée. 1. Lavage et sterilisationde l'equipement de filtrationpour flambage et mise en place de la pompe a vide. 2. Prendre une membrane filtrante sterile pres du bord a l'aide d'une pince sterilisee par flambage a la flamme et la deposer sur le support du filtre. 3. Placer l'entonnoirsur le support et le fixer fermement verser dans chaqueentonnoirun volume 100ml de l'echantillon bien homogeneise. 4. Faire le vide jusqu'a filtration totale de l'echantillon. 5. Retirer l'entonnoiret deposer la membrane filtrante a l'aide d'une pince sterile sur un milieu adapte bacteries recherchees. 6. Deposer la membrane en la deroulantpour tenir un contact etroit avec la gelose (la presence de bulles d'airest signalee par des taches blanches) 7. Inscrire sur la boite de Petri le numero de l'echantillon etla date de filtration. 8. Placer les boitesde Petrie en positioninverse une dure specifique pour chaque germe. 9. Flambage du dispositif par le bec-benzène après chaque échantillonfiltré, afin d'éviter toute contaminationpossible.
  • 40. Page | 40 Le repiquage : Le repiquage correspond au prélèvement d’une petite partie d’une culture de bactéries ou de tissus pour la transplantersur un milieuneuf où elle continuerasa croissance. Le repiquage des bactéries est nécessaire pour obtenirun nombre de bactérie correcte pour les analyses. Il se fait par la culture de bactéries dansun milieu nutritif à 37°C pendant24 heures. Cela permet de : - Isoler les bactéries pourles dénombrer en cas de contrôle sanitaire par exemple ; - Identifier une bactérie en cas d’une souche pure ; - Réaliser un antibiogramme à partird’une coloniepure afin de déterminer la sensibilité de la bactérie et de trouver un traitement adapté à une infection; - Avoir un nombre important de bactéries à partir d’une colonie pure pourd’éventuelle utilisation. Le repiquage nécessite des conditionsde travail rigoureuses tel que la stérilisationdu matériel et
  • 41. Page | 41 l’hygiène du manipulateurpour éviter toute contaminationde la souche en question ainsi que de l’environnementy compris le manipulateur.
  • 42. Page | 42 La destruction : Une fois utilisé, les milieuxde culture sont susceptibles de contenirun très grand nombre de microorganisme potentiellementdangereux. En conséquence, les milieuxcontaminés doiventêtre détruits par des méthodes rigoureuses et sûres. Avant de procéder au nettoyage de la verrerie ou de l’évacuationdes déchets, il est nécessaire de détruire les milieuxau moyen d’un traitement thermique approprié. La destruction des cultures en boites de pétrie, tubes ou flaconsse pratiquera par autoclavage pendantune heure effective a la température de 121°C au minimum, puisdans des sacs plastiques au point de fusion élevé ou bien par incinération.
  • 43. Page | 43 Conclusion générale :  En conclusion,sur cette planète plusieursn’ont pas accès l’eau potable,l’eau ne manque pas, c’est l’arduitéde la faire parvenirqui cause cette crise dans les pays sous développé, et c’est donc pour cela que  Le travail de la seor permet d'améliorer les techniques de traitement des eaux. C’est donc notre travail qui consiste à faire des analyses bactériologiquesde l’eau de consommationde la ville d’ORAN. Ces analyses comportent la recherche des indicateursde pollution.Nous pourrons conclure que ces méthodes d’analyses permettent le suivit et le control continu de la qualitédes eaux destinées à la consommation. Les observationsaprès analyse répondent aux normes de l’eau potable. Nous constatons que l’eau de consommation de la ville d’ORAN est conforme aux normes bactériologiques.
  • 44. Page | 44 Bibliographie:  https://www.cieau.com/le-metier-de- leau/ressource-en-eau-eau-potable-eaux- usees/leau-cest-quoi/  http://www.ledtechno.be/upload/BIOKAR- Diagnostics-Guide-d-utilisation-des-milieux- v05201520150702162637.pdf  https://toxikoa.wordpress.com/2011/06/09/ba cteriologie-des-eaux/  http://www.funasa.gov.br/site/wp- content/files_mf/manualaguafrancesweb_2.pd f  http://experteau.com/services/analyse- bacteriologique.php  https://fr.slideshare.net/mejdida/rapport-de- stage-finaleau?qid=7b16b712-199b-4f6f-ad06- 2bfec742bdcd&v=&b=&from_search=2  http://archimer.ifremer.fr/doc/00081/19213/1 6808.pdf  http://solabia.com/solabia/produitsDiagnostic. nsf/0/00FF6365C74E3674C125748F003A1097/ $file/FT_BK002_BM011_v7.pdf  https://www.anses.fr/fr/system/files/Anses_L MV_15_03_version01.pdf  http://bibirou1.over-blog.com/2016/01/tests- utilises-en-bacteriologie.html
  • 45. Page | 45  http://mhdistribution.info/wp- content/uploads/2014/05/fiche-téchnioque- réactif-de-Kovacs.pdf  http://ao.um5.ac.ma/xmlui/bitstream/handle/ 123456789/949/P0062013.pdf?sequence=1&is Allowed=y  https://www.sordalab.com/documents/CMS_B MEGA_-CMS_ECOLI.pdf