Le rendez-vous de l’économie
Mars 2016
Sondage réalisé par
Publié le 21 mars 2016
Levée d’embargo le 20 mars – 22H30
pour
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Méthodologie
Recueil Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français
interrogés par Internet les 17 et 18 mars 2016
E...
Précisions sur les marges d’erreur
Chaque sondage présente une incertitude statistique que l’on appelle marge d’erreur.
Ce...
Enseignements clés du sondage (1/1)
Perçue comme uniquement tournée vers les chefs d’entreprises, la politique économique
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1 - L’œil du sondeur de Gaël Sliman (1/4)
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1 - L’œil du sondeur de Gaël Sliman (2/4)
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Approbation de la revalorisation du point d’indice
selon la proximité partisane
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Confiance en la volonté réformatrice du
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François Hollande et le gouvernement affirment qu’ils continueront...
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François Hollande et le gouvernement affirment qu’ils continueront d’agir toute au long de l’année 2016
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Duel de préférence entre Manuel Valls et
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Duel de préférence entre Manuel Valls et
Emmanuel Macron : évolution
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Emmanuel Macron selon la proximité partisane
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Le rendez vous de l'économie odoxa-fti consulting-les echos-radio classique- mars 2016

  1. 1. Le rendez-vous de l’économie Mars 2016 Sondage réalisé par Publié le 21 mars 2016 Levée d’embargo le 20 mars – 22H30 pour et,
  2. 2. Méthodologie Recueil Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet les 17 et 18 mars 2016 Echantillon Echantillon de 1 016 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.
  3. 3. Précisions sur les marges d’erreur Chaque sondage présente une incertitude statistique que l’on appelle marge d’erreur. Cette marge d’erreur signifie que le résultat d’un sondage se situe, avec un niveau de confiance de 95%, de part et d’autre de la valeur observée. La marge d’erreur dépend de la taille de l’échantillon ainsi que du pourcentage observé. Si le pourcentage observé est de … Taille de l’Echantillon 5% ou 95% 10% ou 90% 20% ou 80% 30% ou 70% 40% ou 60% 50% 800 1,5 2,5 2,8 3,2 3,5 3,5 900 1,4 2,0 2,6 3,0 3,2 3,3 1 000 1,4 1,8 2,5 2,8 3,0 3,1 2 000 1,0 1,3 1,8 2,1 2,2 2,2 Lecture du tableau : Dans un échantillon de 1000 personnes, si le pourcentage observé est de 20%, la marge d’erreur est égale à 2,5%. Le pourcentage réel est donc compris dans l’intervalle [17,5 ; 22,5].
  4. 4. Enseignements clés du sondage (1/1) Perçue comme uniquement tournée vers les chefs d’entreprises, la politique économique de F. Hollande est jugée mauvaise par près de 9 Français sur 10 1 – Neuf Français sur dix jugent « mauvaise » la politique économique du gouvernement. 2 – … Pourtant, les Français estiment plus que jamais le Ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, et sont même désormais pour la première fois une nette majorité (61% contre 34%) à le préférer en duel face à Manuel Valls 3 – Pour les Français, les chefs d’entreprises sont les seuls gagnants de la politique du gouvernement alors que les jeunes, mais aussi les ouvriers, et les salariés précaires en seraient les principales « victimes » 4 – Les Français pensent que 2016 sera désormais une année blanche en termes de réformes et en revanche riche en cadeaux électoralistes … ils ne s’en plaignent pas nécessairement, approuvant très majoritairement le relèvement du point d’indice pour les fonctionnaires Gaël Sliman, Président d’Odoxa @gaelsliman
  5. 5. 1 - L’œil du sondeur de Gaël Sliman (1/4) Perçue comme uniquement tournée vers les chefs d’entreprises, la politique économique de F. Hollande est jugée mauvaise par près de 9 Français sur 10 1 – Neuf Français sur dix jugent « mauvaise » la politique économique du gouvernement. 87% des Français jugent que la politique économique menée actuellement par le gouvernement est « mauvaise » contre seulement 13% qui la jugent « bonne ». Un tel niveau de désaveu sur le cœur des préoccupations des Français (l’économie et l’emploi) est tout simplement vertigineux. Symboliquement, F. Hollande réalise même la « performance » de battre son précédent record de décembre 2014 (86% contre 14%). A un an de l’élection présidentielle et sa probable candidature pour un second mandat, F. Hollande peut même « s’enorgueillir » de faire encore pire que tous ses prédécesseurs, dont la politique économique était pourtant (aussi) largement réprouvée. Ainsi Chirac en mars 2006 (24% de bonnes opinions) comme Sarkozy en mars 2011 (25%) recueillaient presque deux fois plus de jugements favorables sur leur politique économique que F. Hollande (13%) n’en recueille aujourd’hui. Et pourtant, ni l’un ni l’autre n’avaient de quoi « pavoiser » sur le sujet puisqu’à leur époque les trois-quarts des Français jugeaient « mauvaise » la politique économique qu’ils conduisaient. La singularité de l’impopularité de l’action économique de F. Hollande par rapport à ses prédécesseurs tient à ce qu’il parvient à mécontenter presque autant ses propres électeurs que ses opposants. Ainsi, près des trois-quarts des sympathisants de gauche (74%) et parmi eux, près des deux-tiers des sympathisants de son propre parti, le PS (64%) jugent eux-aussi « mauvaise » la politique économique conduite par « leur » gouvernement. C’est sans doute une conséquence des débats sur la loi El Khomri qui sont venus fracturer une gauche déjà bien meurtrie par le débat sur la déchéance de nationalité puis déçue par un remaniement raté.
  6. 6. 1 - L’œil du sondeur de Gaël Sliman (2/4) 2 – … Pourtant, les Français estiment plus que jamais le Ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, et sont même désormais pour la première fois une nette majorité (61% contre 34%) à le préférer en duel face à Manuel Valls Une politique économique totalement désavouée, mais un Ministre de l’Economie, très apprécié. Voilà un paradoxe désormais habituel que souligne encore notre sondage. Le Ministre de l’Economie est, après Alain Juppé l’une des personnalités politiques préférées des Français, et en tout cas l’une des rares à dépasser les 50% de jugements favorables. D’ailleurs, dans notre précédente enquête ODOXA-FTI-les Echos décembre 2014 effectué pour le précédent numéro « la relève », nous observions déjà que 86% des Français avaient une mauvaise opinion de la politique économique du gouvernement, mais que 62% d’entre eux jugeaient qu’Emmanuel Macron était un « bon Ministre de l’économie ». Macron n’est pas une exception : le même scenario s’observait déjà pour Christine Lagarde à l’époque de Nicolas Sarkozy. Tout se passe comme si, aux yeux des Français, l’acteur ou l’interprète leur semblait d’autant plus talentueux que le scénario du film était plat et le réalisateur mauvais. Notre enquête révèle toutefois un spectaculaire changement sur la perception d’E. Macron : s’il est populaire depuis longtemps, dans un duel face à Valls E. Macron ne l’emportait pas jusqu’à présent ce dernier n’ayant pas encore acquis à leurs yeux la stature ou l’envergure du Premier ministre. Désormais ce n’est plus le cas : 61% des Français contre 34% disent aujourd’hui préférer Emmanuel Macron à Manuel Valls. En septembre dernier, ils étaient une majorité à préférer Manuel Valls (52% contre 44%). Si l’avance du Ministre de l’Economie est particulièrement forte auprès des sympathisants de droite (81% contre 17%), il a surtout réussi à rattraper une partie de son retard auprès des sympathisants de gauche. Désormais ceux-ci ne sont plus que 52% à lui préférer Manuel Valls alors qu’ils étaient 77% à faire ce choix en septembre 2015. Dans son duel d’image avec Valls Macron a donc repris 25 points sur Valls auprès des sympathisants de gauche en l’espace de 7 mois. La très mauvaise séquence vécue par le Premier ministre depuis le début de l’année, avec le débat sur la déchéance de nationalité, le remaniement raté, et surtout, plus récemment la fronde anti-loi El Khomri explique très certainement ce rattrapage. Macron peut donc finalement remercier le Président et le Premier ministre de lui avoir « volé » SA loi Travail pour la confier à la Ministre du Travail et en faire une loi El Khomri.
  7. 7. 1 - L’œil du sondeur de Gaël Sliman (3/4) 3 – Pour les Français, les chefs d’entreprises sont les seuls gagnants de la politique du gouvernement alors que les jeunes, mais aussi les ouvriers, et les salariés précaires en seraient les principales « victimes » Au-delà de l’inversion de la courbe du chômage qui n’arrive pas encore (même si c’est pour très bientôt selon l’INSEE) et de la situation économique qu’ils jugent difficile, la principale explication du rejet de la politique économique du gouvernement est qu’elle est perçue comme aussi injuste socialement qu’inefficace (voire contre-productive) économiquement. Ainsi, interrogés sur les catégories de population qui seraient selon eux « avantagées » ou « pénalisées » par la « politique économique, sociale et fiscale du gouvernement », les Français ne citent qu’une catégorie de population dans le camp des « gagnants », les six autres étant à leurs yeux, à des degrés divers, des « perdants » de la politique de F. Hollande. Malgré les récents reculs sur la loi El Khomri, les chefs d’entreprises, sont très majoritairement perçus comme étant les grands gagnants de la politique de ce gouvernement de gauche, 58% des Français estimant que les mesures prises ont tendance à les avantager. Si toutes les autres catégories de population testées sont perçues par une majorité de Français comme étant plutôt « désavantagées » par la politique du gouvernement, les chômeurs (40%) et surtout les salariés du secteur public (44%) sont tout de même perçus par une importante minorité de Français comme étant « favorisés » par la politique de F. Hollande. La récente annonce du relèvement du point d’indice, a sans doute contribué à renforcer ce sentiment pour les fonctionnaires. En revanche, les Français sont presque unanimement convaincus – 8 personnes sur 10 le pensent – que la politique du gouvernement désavantage les jeunes (78%), les salariés du secteur privé en CDI (76%) et plus encore ceux en contrats précaires (81%) et plus encore les ouvriers et employés (85%). Ce sentiment est particulièrement présent parmi les sympathisants de gauche : 78% pensent que la politique de F. Hollande favorise les chefs d’entreprises et 82% qu’elle pénalise les ouvriers. Etre ainsi perçu comme favorisant les patrons et accablant les classes laborieuses est évidemment très dur pour un Président de gauche et constitue un terreau très peu fertile dans la perspective d’une réélection en 2017 …
  8. 8. 1 - L’œil du sondeur de Gaël Sliman (4/4) 4 – Les Français pensent que 2016 sera désormais une année blanche en termes de réformes et en revanche riche en cadeaux électoralistes … ils ne s’en plaignent pas nécessairement, approuvant très majoritairement le relèvement du point d’indice pour les fonctionnaires Les Français sont largement favorables (61% contre 39%) à la décision du gouvernement de revaloriser le point d’indice qui sert à calculer la paye des fonctionnaires. C’est la conséquence logique de cette image très peu « sociale » du gouvernement et jusqu’à présent pas si favorable que cela aux salariés du public. Mais le sujet « clive » : autant les sympathisants de gauche (79% contre 21%) sont pour, autant ceux de la droite parlementaire y sont hostiles (64% contre 35%). Les sympathisants du FN se situant pour leur part à mi-chemin (51% sont « pour » et 49% « contre »). Que l’on soit pour ou contre cette mesure, en tout cas, les Français sont tous unanimement convaincus que c’est désormais davantage à ce genre de geste « électoralistes » qu’il faudra s’attendre dans l’année à venir, plutôt qu’à l’annonce de nouvelle réformes audacieuses et/mais potentiellement porteuses de clivages. Ainsi alors que François Hollande et le gouvernement affirment qu’ils « continueront d’agir toute au long de l’année 2016 dans l’intérêt économique de la France sans se préoccuper de l’élection présidentielle de 2017 », 86% de nos concitoyens affirment ne pas les croire. Même les sympathisants de gauche sont 69% à ne pas le croire… Cela dit, étant donné le bon accueil fait par l’opinion au relèvement du point d’indice des fonctionnaires et le très mauvais accueil réservé à la loi El Khomri, il n’est pas si sûr que les Français ne se réjouissent, pour un fois, que leurs gouvernants ne tiennent pas leurs promesses. Gaël Sliman, Président d’Odoxa @gaelsliman
  9. 9. 2 - L’œil de l’expert de Renaud Dutreil, FTI (1/2) En attendant Macron Il est clair que les dix dernières années – Présidences Sarkozy et Hollande - ont vu la France décrocher du peloton des nations économiquement performantes. Ce n’était pas fameux avant 2007, mais depuis le plancher a été enfoncé à la hache. Pierre Corneille disait que “moins un homme sent son mal, plus il est malade”. La bonne nouvelle est que les Français semblent aujourd’hui sentir leur mal. Ils portent un jugement sans indulgence sur la politique économique menée par la gauche, comme par la droite avant elle, du reste. Ils comprennent que même si la conjoncture internationale est fragile et affecte de nombreuses économies développées, sans parler des pays émergents ralentis par la hausse du dollar et l’essoufflement chinois, la France a coiffé le bonnet d’âne mondial dans la discipline économique. Tous les voyants sont au rouge : dette, déficit et dépense publique à la dérive, chômage record, compétitivité déclinante, qualité du service public en recul, fleurons du secteur public – EDF, Areva – à la peine, pouvoir d’achat en berne, balance commerciale déficitaire, régimes de retraite menacés. On en passe et des meilleures. S’ils sont quasi unanimes à critiquer, les Français sont-ils pour autant unanimes sur les solutions à prendre pour mieux faire ? Pas sûr. Si cela branle dans le manche, à l’Elysée, c’est aussi parce que cela vacille dans la tête des Français et que nos dirigeants politiques ont pris l’habitude de courir après ce que Jean de La Fontaine appelait “l’animal aux têtes frivoles”. L’opinion publique, versatile et trompeuse. Les sondages annonçaient les Français prêts à un assouplissement du code du travail. Le projet de loi El Khomri, retourné comme une crêpe par une bourrasque estudiantine, va se terminer par un durcissement du droit du travail. Il n’y a pas que le gouvernement qui zigzague. Il y a aussi les Français. Ils ne savent plus à quel saint se vouer. Tétanisés, incertains sur la direction à prendre, ils plébiscitent un ministre de gauche qui pense à droite et reste, comme eux, planté sans oser rien faire au milieu du carrefour de ses contradictions. Tourmentés à l’idée de se faire avoir, ils soutiennent ceux qu’ils pensent être, comme eux, les perdants - aujourd’hui les fonctionnaires - et soupçonnent ceux qu’ils pensent être - pas comme eux - les gagnants du système, les chefs d’entreprise.
  10. 10. 2 - L’œil de l’expert de Renaud Dutreil, FTI (2/2) Ce qu’il faut faire est pourtant simple et il faut le dire aux Français : un pays moderne a deux moteurs. L’un, qui carbure à la liberté et à l‘innovation, crée la richesse nationale. L’autre, qui est un régulateur inspiré par la justice et l’égalité, met une partie de cette richesse nationale au service du bien public, l’éducation, la protection sociale, la sécurité, la santé, les services publics, l’environnement. Les Français, parmi tous les peuples, sont les seuls à ne pas voir que le deuxième moteur ne fonctionne correctement que si le premier l’alimente suffisamment en énergie. Chaque fois qu’il s’agit de parier sur les entrepreneurs, sur la liberté du commerce et de l’industrie, sur la flexibilité de l’allocation des ressources, capital et travail, sur la gratification de l’innovation et du talent, sur l’ouverture au monde, ils renâclent. Ils se cabrent. Ils voudraient que le deuxième moteur se passe du premier. Ils voudraient qu’un Etat tout puissant soit capable de remplir les deux fonctions, créer de l’énergie et la répartir avec justice. Illusion totale. Les deux moteurs sont d’essence différente. Ils sont comme le feu et l’eau. Etouffer le feu par l’eau n’est pas une bonne politique. C’est une maladie collective de pays perdu. De cette maladie-là, les Français ne semblent pas être guéris. Ils ne percutent toujours pas : c’est le moteur de la liberté et de l’innovation qu’il faut d’abord rallumer. Alors seulement l’autre pourra tourner. Corneille a raison. Le mal français est très profond parce que les Français ne le ressentent pas encore. Renaud Dutreil Chairman FTI Consulting SC France A propos de FTI Consulting FTI Consulting est un groupe international de conseil aux dirigeants comptant plus de 3.900 employés présents dans 22 pays, aux Amériques, en Asie, en Australie et en Europe. En France, FTI Consulting Strategic Communications est leader en stratégies d'informations dans les domaines de la communication corporate, financière et d'influence.
  11. 11. 11 Popularité de la politique économique du gouvernement Vous personnellement, diriez-vous que la politique économique menée actuellement par le gouvernement est très bonne, plutôt bonne, plutôt mauvaise ou très mauvaise ? Très bonne 1% Plutôt bonne 12% Plutôt mauvaise 51% Très mauvaise 36% S/T Mauvaise : 87% S/T Bonne : 13% Rappels déc.2014 * : 86% * Enquête Odoxa pour Les Echos et Radio classique publiée le 8 décembre 2014 Rappels déc.2014 * : 14%
  12. 12. 12 Popularité de la politique économique (suite) : comparaison F. Hollande, N. Sarkozy et J. Chirac Vous personnellement, diriez-vous que la politique économique menée actuellement par le gouvernement est très bonne, plutôt bonne, plutôt mauvaise ou très mauvaise ? * Baromètre de la politique économique BVA-ABSOLUCE -LES ÉCHOS-FRANCE INFO réalisé les 23-24 mars 2011 ** Le Baromètre économique BVA - BFM - LES ECHOS - AKERYS réalisé les 28-29 avril 2006 ST Mauvaise politique économique ST Bonne politique économique F. Hollande – mars 2016 87% 13% N. Sarkozy – mars 2011* 75% 25% J. Chirac – mai 2006** 76% 24%
  13. 13. 13 Popularité de la politique économique du gouvernement selon la proximité partisane 2% 1% 2% 1% 12% 25% 4% 3% 50% 58% 39% 38% 36% 16% 55% 58% Ensemble Sympathisants de gauche Sympathisants de droite (hors FN) Sympathisants du Front national Très bonne Plutôt bonne Plutôt mauvaise Très mauvaise (NSP) S/T Bonne 13% 26% 4% S/T Mauvaise 87% 74% 96% 6% 94% Vous personnellement, diriez-vous que la politique économique menée actuellement par le gouvernement est très bonne, plutôt bonne, plutôt mauvaise ou très mauvaise ?
  14. 14. 14 Les gagnants et les perdants de la politique économique du gouvernement Pour chacune des catégories de population suivantes, dites-moi si vous pensez que la politique économique, sociale et fiscale du gouvernement a plutôt tendance à les avantager ou plutôt tendance à les désavantager : 58% 44% 40% 23% 21% 18% 14% 41% 55% 59% 76% 78% 81% 85% 1% 1% 1% 1% 1% 1% 1% Les chefs d'entreprise Les salariés du secteur public Les chômeurs Les salariés du secteur privé en CDI Les jeunes Les salariés du secteur privé en contrats précaires (CDD et interim) Les ouvriers et les employés … à les avantager à les désavantager (NSP) *Enquête Odoxa pour FTI, Les Echos et Radio Classique publiée le 20 juillet 2015.
  15. 15. 15 51% 50% 40% 20% 20% 18% 13% 48% 49% 59% 79% 79% 81% 86% 1% 1% 1% 1% 1% 1% 1% Les salariés du secteur public Les chômeurs Les chefs d'entreprise Les jeunes Les salariés du secteur privé en CDI Les salariés du secteur privé en contrats précaires (CDD et interim) Les ouvriers et les employés … à les avantager à les désavantager (NSP) Les gagnants et les perdants de la politique économique du gouvernement selon la proximité partisanePour chacune des catégories de population suivantes, dites-moi si vous pensez que la politique économique, sociale et fiscale du gouvernement a plutôt tendance à les avantager ou plutôt tendance à les désavantager : 78% 42% 33% 31% 26% 23% 17% 21% 57% 66% 67% 73% 76% 82% 1% 1% 1% 2% 1% 1% 1% Les chefs d'entreprise Les salariés du secteur public Les chômeurs Les salariés du secteur privé en CDI Les jeunes Les salariés du secteur privé en contrats précaires (CDD et interim) Les ouvriers et les employés … à les avantager à les désavantager (NSP) Sympathisants de gauche Sympathisants de droite
  16. 16. 16 Approbation de la revalorisation du point d’indice des fonctionnaires Le gouvernement s’apprête à revaloriser le point d’indice qui sert à calculer la paye des fonctionnaires. Pensez-vous qu’il a raison ou tort de le faire ? Il a raison 61% Il a tort 39%
  17. 17. 17 Approbation de la revalorisation du point d’indice selon la proximité partisane Le gouvernement s’apprête à revaloriser le point d’indice qui sert à calculer la paye des fonctionnaires. Pensez-vous qu’il a raison ou tort de le faire ? 61% 79% 35% 51% 39% 21% 64% 49% 1% Ensemble Sympathisants de gauche Sympathisants de droite (hors FN) Sympathisants du Front national Il a raison Il a tort (NSP)
  18. 18. 18 Confiance en la volonté réformatrice du gouvernement François Hollande et le gouvernement affirment qu’ils continueront d’agir toute au long de l’année 2016 dans l’intérêt économique de la France sans se préoccuper de l’élection présidentielle de 2017. Vous personnellement, les croyez-vous ? Oui, tout à fait 3% Oui, plutôt 11% Non, plutôt pas 33%Non, pas du tout 53% S/T Non : 86% S/T Oui : 14%
  19. 19. 19 François Hollande et le gouvernement affirment qu’ils continueront d’agir toute au long de l’année 2016 dans l’intérêt économique de la France sans se préoccuper de l’élection présidentielle de 2017. Vous personnellement, les croyez-vous ? 3% 6% 1% 11% 25% 2% 4% 33% 42% 25% 23% 53% 27% 72% 72% 1% Ensemble Sympathisants de gauche Sympathisants de droite (hors FN) Sympathisants du Front national Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, plutôt pas Non, pas du tout (NSP) S/T Oui 14% 31% 2% S/T Non 86% 69% 97% 5% 95% Confiance en la volonté réformatrice du gouvernement selon la proximité partisane
  20. 20. 20 Duel de préférence entre Manuel Valls et Emmanuel Macron Qui préférez-vous entre Manuel Valls et Emmanuel Macron : Manuel Valls 34% Emmanuel Macron 61% (NSP) 5% * Enquête Odoxa pour CQFD-iTélé et Paris Match publiée le 13 novembre 2015. **Enquête Odoxa pour CQFD-iTélé publiée le 25 septembre 2015. Rappel novembre 2015 * : 46% Rappels septembre 2015 ** : 52% Rappel novembre 2015 * : 48% Rappels septembre 2015 ** : 44%
  21. 21. 21 Duel de préférence entre Manuel Valls et Emmanuel Macron : évolution Qui préférez-vous entre Manuel Valls et Emmanuel Macron : * Enquête Odoxa pour CQFD-iTélé et Paris Match publiée le 13 novembre 2015. **Enquête Odoxa pour CQFD-iTélé publiée le 25 septembre 2015. 52% 46% 34% 44% 48% 61% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% sept-15 oct-15 nov-15 déc-15 janv-16 févr-16 mars-16 Manuel Valls Emmanuel Macron
  22. 22. 22 Duel de préférence entre Manuel Valls et Emmanuel Macron selon la proximité partisane Qui préférez-vous entre Manuel Valls et Emmanuel Macron : 34% 52% 57% 17% 25% 61% 43% 40% 81% 72% 5% 5% 3% 2% 3% Ensemble Sympathisants de gauche Sympathisants PS Sympathisants de droite (hors FN) Sympathisants du Front national Manuel Valls Emmanuel Macron (NSP)

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