12 Janvier 2012
- Meilleurs Vœux pour l’année 2012.
- Dossier Luc Jouret première partie (différé de décembre).
- Re lettr...
tout au tout le regard des juges sur cette affaire et sur le « suicide » des membres de la secte
qui ressemble plutôt à un...
Brigade parachutiste de choc à Cercottes (Loiret). Cette unité est constituée par le capitaine
Paul Aussaresses.
Selon la ...
de Raymond Bernard et de Julien Origas (grand maître de l’ORT sous le
pseudonyme d’Hubert de Frankenburg), puis de Luc Jou...
de l’OTS et le trafic illégal d’uranium enrichi. Pourquoi le juge Fontaine n’a-t-il pas jugé bon
d’approfondir son investi...
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Lettre omnium janvier 2012

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Lettre d'information de l'Omnium des Libertés
Janvier 2012

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Lettre omnium janvier 2012

  1. 1. 12 Janvier 2012 - Meilleurs Vœux pour l’année 2012. - Dossier Luc Jouret première partie (différé de décembre). - Re lettre du congrès américain. Chers (ères) amis (ies), Meilleurs vœux. Une petite lettre pour vous souhaiter une très bonne année 2012, à la hauteur de vos espérances personnelles et de vos ambitions spirituelles. Si l’année 2012 s’inscrit dans la continuité de 2011 pour en accentuer encore la tendance, cette année risque d’être très chaude en matière de libertés, de justice sociale et de résistance civique à des pouvoirs de plus ne plus cyniques et manipulateurs. La révolution tunisienne, libyenne, égyptienne et les autres répondaient, en effet, autant à un besoin alimentaire qu’à un impérieux besoin de liberté, de reconnaissance et de justice sociale. L’année 2011 a également mis en évidence partout dans le monde, en Europe et en France le jeu sordide des grands lobbys nationaux et internationaux de l’industrie et de la finance qui veulent limiter une fois pour toutes les acquis sociaux (retraite, sécurité sociale, chômage) et les salaires pour engranger les super bénéfices qu’ils exigent au mépris de la vie des autres et de la planète. Le monde à leurs yeux n’est qu’une vaste opération financière et commerciale où tout doit devenir très rentable pour eux seuls. Espérons que nous échapperons à cet avenir de paupérisation et d’esclavage, que nous saurons déjouer les pièges de ceux qui veulent obtenir notre silence et notre soumission par la répression et la peur de la fameuse « crise ». Donc bonne année 2012 à tous, bonne année à l’amitié, à la fraternité, à la solidarité, à la liberté et à la répartition juste des richesses matérielles et spirituelles ! Bonne année aussi à ceux qui ont le cœur pur vu ce qui suit dans cette lettre et vu la suite que vous risquez d’avoir! Dossier Première partie d’un dossier sur Luc Jouret et l’OTS qui pourrait, nous l’espérons, déboucher sur une réouverture du procès de l’OTS à l’initiative des parties civiles, bien flouées dans le premier procès pour servir la cause de l’Etat (je vous rappelle que l’Omnium des Libertés était partie civile dans ce procès). Un éclairage nouveau dans le procès « manqué » de l’OTS. Lors du procès de l’Ordre du Temple Solaire, qui fut habilement centré sur la seule personnalité du chef d'orchestre Michel Tabachnik, une partie importante de la personnalité du fondateur et principal animateur de la secte, Luc Jouret, resta à l'abri des rayons de l'astre de lumière et de la « Justice française». En 1978, alors simple médecin issu d'une famille de coloniaux belges, le futur Grand Gourou Jouret saute sur Kolwezi en compagnie des paras belges et français, pour maintenir au pouvoir un dictateur néo-colonial en difficulté. Les membres non-combattants de ce commando avaient été soigneusement triés sur le volet par la sécurité militaire belge, à partir d'une liste de personnes aux états de services anti- communistes de première qualité. Luc Jouret et Jo Di Mambro étaient membres du Stay- behind, les services secrets de l’OTAN dont nous allons retracer l’histoire dans la suite de cet article. Il est évident que si ce détail avait été évoqué au procès, il aurait sans doute changé du
  2. 2. tout au tout le regard des juges sur cette affaire et sur le « suicide » des membres de la secte qui ressemble plutôt à une « épuration des services secrets». Les étranges déclarations de Jean-marie Abgrall, expert au procès de l’OTS. Mis en examen et entendu en juillet 2003 dans le cadre d’une procédure de violation du secret de l’instruction que Joël Labruyère avait contribué à dénoncer à cette époque, l’expert du procès de l’OTS, Jean-Marie Abgrall, s’était déjà laissé aller à l’époque à d’étranges allusions. « En bref, des services secrets auraient actionné les mouvances templières depuis longtemps. Si l’on suit Abgrall, l’Ordre rénové du temple (ORT), ancêtre de l’OTS, était un relais du réseau Gladio, courroie de transmission de la CIA contre le péril marxiste. Abgrall estimait que nombre de « mouvements ésotériques » étaient contrôlés par les services secrets. Il cite l’Ancien et Mystique Ordre de La Rose-Croix (Amorc), qui aurait contribué au financement des réseaux Foccart en Afrique ». Il fut lui-même membre de l’Amorc ! Comment les propos de l’expert ont-t’ils pu échapper complètement aux juges ? Qu’y-a-t’il derrière tout ça ? Nous allons essayer de le comprendre. Le Stay-Behind et Luc Jouret. Essayons-donc d’abord d’y voir un peu plus clair sur l’histoire du Stay-Behind en Europe et en France tout en sachant que ce service secret américain est omniprésent de part le monde. Pour ce qui concerne la France, c’est en 1947, que l’américain James J. Angleton prit contact avec Henri Ribière, le patron du SDECE (Service de Documentation Extérieur et de Contre- Espionnage). Ribière, qui revenait de déportation, était malade. C’est son adjoint, le colonel Pierre Fourcaud, qui transmit la proposition au premier président du Conseil de la IVe République, Paul Ramadier, qui l’accepta. Le 4 mai, Ramadier renvoya les ministres communistes de son cabinet, puis il autorisa le ministre des Affaires étrangères, Georges Bidault, à négocier un accord militaire secret avec les États-Unis. Des discussions furent conduites par le général Pierre Billote et le général George Marshall, de décembre 1947 à mai 1948, dans un fort près de New York. Selon les accords conclus, seul le président du Conseil est tenu informé de l’activation du « Stay- behind » local, d’abord dénommé « Mission 48 », puis « Arc-en-ciel ». Il peut se faire communiquer les noms des agents opérant sur son territoire en envoyant un émissaire consulter la liste mise à jour à son attention au siège de la CIA américaine ou de l’Intelligence Service britannique. Le réseau comprend une cellule occulte au sein des principaux services militaires officiels (Sécurité militaire, services extérieurs, etc.) et civils (Renseignements généraux, Secrétariat général de la Défense nationale, etc.). Ainsi, lors de la création du stay-behind (littéralement : ceux qui restent en arrière), le service 259/7 du SDECE, dirigé par Jacques Locquin, reçoit comme instruction de préparer l’exfiltration du gouvernement vers l’Afrique du Nord en cas d’invasion soviétique. De même, le chef des forces françaises d’occupation en Allemagne, le général d’armée Pierre Kœnig, est chargé de mettre en place des nœuds d’interception le long des axes potentiels de pénétration de l’Armée rouge. Les agents sont recrutés sur le double critère de la compétence et de l’anticommunisme. Compte tenu du recrutement de membres des réseaux cagoulards du colonel Pierre Fourcaud, il peut s’agir aussi bien d’anciens résistants que d’anciens agents nazis retournés et recyclés. Ils peuvent recevoir une formation commando au sein de la 11e
  3. 3. Brigade parachutiste de choc à Cercottes (Loiret). Cette unité est constituée par le capitaine Paul Aussaresses. Selon la hiérarchie officielle, elle dépend du service Action des services secrets extérieurs (SDECE) placé sous le commandement du colonel Jacques Morlanne [26] mais, selon la hiérarchie occulte, elle dépend de l’OTAN par l’entremise du lieutenant-colonel Jacques Foccart. Éventuellement, à partir de 1952, les agents peuvent recevoir une formation complémentaire en guerre psychologique au Psychological Warfare Center de la CIA à Fort Bragg (Caroline du Nord). Une cellule du stay-behind, liée au SDECE, le « Brain Trust Action », est subordonnée à l’« Executive Action » de la CIA, « pour exécuter des meurtres politiques ». Pour permettre à des civils de se former au 11e Choc, le ministre des Anciens combattants, François Mitterrand, autorise l’utilisation de l’Association des réservistes volontaires parachutistes (ARVP). Et pour faciliter leur disponibilité, les Américains proposent des emplois de couverture. Par exemple, deux responsables régionaux du stay- behind, Gilbert Beaujolin et François Durand de Grossouvre (alias « Monsieur Leduc », ami et collaborateur de François Mitterrand), créent une société commerciale qui bénéficie aussitôt de la concession exclusive d’embouteillage de Coca-Cola. Pour information Monsieur de Grossouvre sera retrouvé « suicidé » dans son bureau de l’Elysée, lui aussi ! Des cellules du réseau sont installées à l’abri de structures acquises à la lutte anticommuniste. Ainsi le groupe de l’ex-milicien Paul Touvier se trouve-t-il organisé au sein d’un ordre secret de chevalerie, la Militia Sanctæ Mariæ ; celui d’André Voisin au sein de l’association Réconciliation française ; ou celui de Roger Patrice-Pelat (ami personnel et collaborateur de François Mitterrand) à l’intérieur d’une société ésotérique, l’Ordre du Prieuré de Sion. Ces cellules peuvent être rattachées à divers organismes de l’OTAN. En général, elles obéissent au CCUO (comité clandestin de l’union occidentale), au CPC (comité clandestin de planification) ou à l’ACC (comité allié de coordination), mais elles peuvent aussi être directement subordonnées au Supreme Headquarter Allied Powers Europe (SHAPE). En 1947, l’OPC (bureau pour la coordination politique) fut impliqué dans le Plan Bleu, une tentative de libération des épurés emprisonnés à Fresnes et de renversement de la République au profit de l’amiral Paul Auphan. L’affaire ayant avorté avant d’être lancée, John Foster Dulles rencontra discrètement le général De Gaulle, en décembre, afin d’envisager avec lui une opération de ce type si les communistes gagnaient les élections. À la même période, l’OPC provoqua la scission de la CGT et la création de Force ouvrière, ainsi que l’instrumentalisation d’une dissidence trotskiste contre les communistes orthodoxes. En 1958, le Bureau organisa l’accession au pouvoir de De Gaulle. Mais c’est encore le Bureau qui, en 1961, songea à remplacer De Gaulle par un autre général et encouragea le putsch des généraux d’Alger. À l’initiative du major belge, J-M. Bougerol et du baron Benoît de Bonvoisin, le Bureau a utilisé comme couverture plusieurs associations sectaires. Elles étaient toutes financées par l’entremise du Public Information Office (PIO) de l’OTAN à Bruxelles (Le PIO a été officiellement fermé en 1978, mais ses activités subsistent sous une autre appellation). Le PIO manipulait également le NEM Club (groupe d’extrême droite), le CEPIC, la Confrérie des hospitaliers de Notre Dame d’Aulne, et la Milice de Jésus-Christ). Ainsi, dans les années 70, l’Ordre souverain et militaire du Temple de Jérusalem (OSMTJ) fut utilisé par Charly Lascorz et le député Claude Marcus en lien avec le SAC (Service d’Action Civique) de Jacques Foccart ; de même pour l’Ordre rénové du Temple (ORT)
  4. 4. de Raymond Bernard et de Julien Origas (grand maître de l’ORT sous le pseudonyme d’Hubert de Frankenburg), puis de Luc Jouret. Enfin, l’Ordre du Temple solaire (OTS) de Luc Jouret et Joseph Di Mambro. Luc Jouret, médecin homéopathe pour la galerie, était paracommando belge, engagé volontaire lors de l’opération Kolwezi, en 1978. Il était membre du Gladio, rémunéré par le PIO et par ses successeurs. Il était membre d'une officine anti- communiste, le SDRA-8, pilotée par les services de l'OTAN dans le cadre de la guerre froide. Le 12 novembre 1990, alors que l’Italie se débattait dans le scandale Gladio, le ministre de la Défense de l’époque, Jean-Pierre Chevènement, reconnu qu’un Glaive avait existé en France. Maniant la langue de bois, il assura qu’il était resté dormant et ne s’était jamais ingéré dans la vie politique intérieure. Le lendemain, le président François Mitterrand indiqua qu’il avait récemment ordonné au général Jean Heinrich, qui le dirigeait en qualité de chef du service Action de la DGSE, de le « dissoudre ». Le stay-behind en Europe L’existence du stay-behind a été officiellement reconnue en Allemagne, en Autriche (réseau Schwert), en Belgique, au Danemark, en Espagne, en France (Rose des vents), en Grèce (Toison rouge), en Italie (Gladio), au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, au Portugal, au Royaume-Uni, en Suède, en Suisse et en Turquie. Aucune investigation n’a été conduite au sein des institutions de l’Union européenne, bien que de nombreuses informations laissent à penser que le stay-behind en contrôle les rouages essentiels. On peut citer plusieurs coups d’État, réussis ou manqués, qui peuvent lui être imputés : outre les événements de 1958 et 1961 en France, les complots Sogno et Borghèse en Italie, le coup des colonels en Grèce, celui contre Makarios à Chypre. À ces opérations de vaste envergure, il convient d’ajouter de nombreuses opérations de déstabilisation politique et des assassinats comme celui du Premier ministre suédois, Olof Palme. Source : « Stay-behind : les réseaux d’ingérence américains ». Par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, www.voltairenet.org/a8691. Pour en savoir plus, lire aussi l’ouvrage de référence : Les Armées Secrètes de l’OTAN, Daniele Ganser, Préface de John Prados, Traduit de l’anglais par Thomas Jamet, éditions Demi-lune, 2007. Titre original : NATO’s Secret Armies : Operation Gladio and Terrorism in Western Europe, Franck Cass. L’OTS, dirigée par d’ex-militaires ou membres des services secrets, était donc une gigantesque multinationale. Des sommes faramineuses ont été englouties dans le fonctionnement de cette organisation mise en place par des services de l’État français, belge, suisse, canadien et australien. À Grenoble, le juge d’instruction, Luc Fontaine, résume : « Structuré comme une multinationale, l’Ordre était bel et bien une gigantesque affaire commerciale dont les intérêts financiers était répartis sur trois continents : l’Europe, le Canada et l’Australie ». Curieusement les centres de l’OTS en France, Australie et Canada sont systématiquement à proximité de plates-formes militaires de ventes d’armes, or on sait que ce type de commerce rapporte gros surtout s’il est couvert par des services d’états disposés à aller jusqu’à la vente illégale d’uranium. Et nous verrons par la suite, dans la deuxième partie de cet article, qu’il pourrait y avoir un lien entre l’élimination des membres
  5. 5. de l’OTS et le trafic illégal d’uranium enrichi. Pourquoi le juge Fontaine n’a-t-il pas jugé bon d’approfondir son investigation ? Secret militaire, Secret d’Etat ou plus grave encore ? La lettre du congrès américain (suite). Nous allons profiter de l’opportunité que constitue cette lettre du congrès américain (lettre Omnium de Décembre) pour interroger non seulement les pouvoirs en place auxquels elle s’adresse en priorité (François Fillion et Nicolas Sarkozy) mais aussi tous les candidats à l’élection présidentielle. Nous les interrogerons sur la suite qu’ils comptent donner, s’ils sont élus, à la politique de la Miviludes vis-à-vis des NMR et des médecines alternatives dans les années qui viennent. De la même façon nous comptons alerter un certain nombre de personne qui se battent pour la liberté de conscience dans ce pays et nous vous ferons part des réponses que nous aurons obtenues ou, au contraire, de l’absence de réponses. Nous comptons faire débat sur Internet à ce sujet et nous comptons sur vous tous pour faire circuler les éléments de ce débat sur le Web. APPEL A COTISATIONS POUR l’ANNÉE 2012 : N’oubliez-pas de nous envoyer vos cotisations à l’Omnium pour l’année 2012 et de nous retourner la fiche d’inscription ci-jointe. La cotisation 2012 restera à 35 € comme l’an passé, la cotisation de soutien à 50 € et les dons en fonction de vos possibilités pour ceux qui peuvent le faire. Merci d’avance de votre participation à la vie et aux frais de notre modeste association. N’oubliez-pas que nos moyens sont très modestes et que votre participation nous est absolument indispensable. Aux 4 lettres trimestrielles que vous recevez déjà dans l’année, viendront se rajouter, comme les années précédentes, 4 dossiers pour les adhérents. Et bien sûr n’hésitez-pas à nous écrire et à nous donner des idées et des infos comme les années précédentes. Salut à tous et encore une fois Bonne année 2012 Jacques Dubreuil BULLETIN D’ADHÉSION 2012 A L’OMNIUM DES LIBERTÉS. NOM :…………………………………..Prénom :………………………………………... Adresse :……………………………………………………………………………………. …………………………………………………………………………………………… Tél :…………………………........ E.mail :……………………………………………….. Cotisation à l’association : 35 euros. Cotisation de soutien : 50 euros. Don à l’association :……………..euros. Bulletin à renvoyer à : ASSOCIATION de L’OMNIUM des LIBERTES. Chez Thérèse et Jacques Dubreuil - Le Pont du secret - 35 380 – PAIMPONT. - Tél : 06 80 33 47 54 (portable de Jacques Dubreuil). E.mail : dubreuiljacques.omnium@orange.fr Chèques libellés à l’Ordre de : Omnium des Libertés.

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