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Un enseignement de très haut niveau, pas une prépa commerciale.
Voir page 24
PREPA MEDECINE
Le serment d’hippocrate - Sainte Clotilde
Formation
professionnelle
{Société}
Supplément gratuit du Journal de l’île
Jeudi 20 juin 2013
Apprentissage - Orientation
l’alternance,
le choix gagnant !
LES formations
POST-BAC
Focus sur
le COACHING
l’offre de formation
à la réunion
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 3
Sommaire
n Supplément gratuit du Journal de l’île. Édité par la S.A.S. LE JOURNAL DE L’ILE DE LA RÉUNION. BP 40019 - 97491 Sainte-Clotilde Cedex.
Tél : 0262 48 66 00 n Associé principal: Gamma Cadjee n Président : Abdul Cadjee n Directeur Général et Directeur de la Publication :
Jean-Baptiste Mariotti n Rédacteur en chef : Yves Mont-Rouge n Rédaction : Jean-Pierre Vidot n Mise en forme : Krystine Floret n Directeur
commercial : Alain Vaujany n Directeur de la publicité : Fabrice Thabuis n Coordination publicité : Clarisse Grondin n Directeur Qualité,
logistique et diffusion : Serge Robert n Publicité : LE JOURNAL DE L’ILE. 62, Bd du Chaudron. Centre d’affaires Cadjee. 97491 Sainte Clotilde.
Tél : 0262 48 67 00 n CPPAP 0310C 86215 - ISSN 0395-8886 n Impression : SRIC
4
18
12
28
32
30
se réinsérer par
alternance
Zoom sur la journée de
l’alternance le mercredi
26 juin 2013
Découvrir les métiers :
premiers pas vers
l’emploi en alternance
De l’apprentissage
à la vie active
Les formations en
apprentissage
Après bac, une
multitude de
formations
BTS, mode d’emploi
CAMPUS MANAGEMENT
DUT, mode d’emploi
Classes Prépa,
mode d’emploi
Grandes écoles,
mode d’emploi
Licences générales,
mode d’emploi
Master, mode d’emploi
l’offre de
formation à
la réunion
par le
carif oref
Focus sur
le COACHING
les filières
d’avenir
Le secteur
du froid et de la
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CAP 2013-2014
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{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 20134
Zoom sur la journée de l’alter
«L’emploi doit être aujourd’hui notre priorité absolue»
La nouvelle édition de la «Journée de l’Alternance,
le 26 juin au Parc des expositions de Saint-Denis, est
l’occasion pour le Président de la Cinor de tirer la
sonnette d’alarme sur la situation de l’emploi et du
chômage à La Réunion. Il plaide pour un plan et une
stratégie partagés par le plus grand nombre d’acteurs.
Pour lui, «des milliers d’emplois socialement
utiles peuvent être créées principalement dans 2
secteurs correspondants à des besoins émergents :
les services à la personne et l’environnement».
Maurice Gironcel, quels sont les
objectifs majeurs de la Cinor en
matière d’emploi ?
- L’emploi doit être aujourd’hui notre prio-
rité absolue. Si le règlement du problème de
l’emploi relève avant tout du développement
économique et de l’ouverture de nouveaux
horizons pour opérer un changement d’échelle
à la hauteur du défi posé, des mesures incita-
tives améliorant le fonctionnement du marché
de l’emploi peuvent et doivent être prises. Plus
que jamais, la lutte pour l’emploi et contre le
chômage nécessite une volonté farouche et
partagée de proposer la meilleure solution à
ceux qui recherchent du travail. L’alternance
peut constituer pour les jeunes un véritable «
passeport pour l’emploi » et représente éga-
lement de nombreux avantages pour l’entre-
prise qui peut recruter un personnel formé et
familiarisé à la culture de son entre-
prise. Favoriser l’emploi, mutuali-
ser l’action des différents acteurs et
l’accessibilité du service à tous les
publics concernés par l’emploi, sans
oublier ceux issus des quartiers, tels
sont nos objectifs majeurs.
Faut-il un plan d’urgence ?
- Bien sûr. Rappelons que la situa-
tion de La Réunion est l’une des
plus graves de tout l’outre-mer ; 3
chiffres suffisent à l’illustrer : plus
de 166 000 demandeurs d’emploi ;
près de 50% de la population vivant
au-dessous du seuil de pauvre-
té nationale ; 69 % des jeunes non
scolarisés sont sans emploi Mesure-
t-on ce que commanderait la situa-
tion sur le plan national si la France
comptait 10 millions de Français
au chômage et que 30 millions de
Français vivaient sous le seuil de
pauvreté ?
Sur un an le nombre de deman-
deurs d’emploi a progressé de
9,5%.  A elle seule, La Réunion repré-
sente près de 10% de la hausse
du chômage en France. Au mois d’avril, la
hausse du nombre de chômeurs a été de
plus de 2%, contre 1,2% en France. C’est près
du double. La conséquence, c’est un nombre
record de demandeurs d’emploi. Ces chiffres
démontrent clairement que quelles que soient
les performances de l’économie, le nombre
d’emplois créés est demeuré insuffisant pour
faire face à l’augmentation de la population
active.
À La Réunion, près d’un jeune de 16 à 24
ans non scolarisé sur deux (49 %) ne possède
aucun diplôme du secondaire. Sortis préco-
cement du système scolaire, beaucoup ne
détiennent ni BEP, ni CAP, ni de diplôme d’un
niveau supérieur. Ils sont 28 000 à ne pas avoir
acquis pendant leur formation initiale les
outils nécessaires pour une bonne insertion
sociale. Sans emploi, ils ne contenteront plus de
mesurettes. Il faut une politique volontariste.
Le droit au travail est non seulement inscrit
dans la Constitution de la République mais il
est également vital pour chaque Réunionnais.
Le respect de ce droit ne peut en aucun cas
dépendre de la seule loi du marché.
Aujourd’hui, tout doit être entrepris pour
réduire la situation d’échec scolaire qui est
très importante dans notre pays. Il faut pré-
parer notre jeunesse à, être pleinement une
actrice responsable du développement durable
et solidaire de son pays.
Il faut un plan certes, mais pour
quelle stratégie ?
- Outre l’économie concurrentielle classique
et le secteur publics, l’économie alternative
ou solidaire couvre un champ d’activités non
négligeables à La Réunion. Des milliers d’em-
plois socialement utiles peuvent être créées
principalement dans 2 secteurs correspon-
dants à des besoins émergents : les services
à la personne et l’environnement.
De même, dans l’esprit de mesures déro-
gatoires justifiées par notre situation excep-
tionnelle, il faut clairement agir sur le
fonctionnement du marché de l’emploi et
favoriser l’emploi des Réunionnais. Les milliers
d’emplois nets créés chaque année ne doivent
en aucun cas échapper aux Réunionnais. La
volonté politique de donner la priorité à l’em-
bauche des jeunes formés à La Réunion doit se
traduire par des mesures concrètes.
Il faut également un plan exceptionnel de
travaux pour relancer le BTP, générateur d’em-
plois et d’activités. Le secteur des BTP a perdu
plus de 12 000 emplois ces dernières années.
Une politique de grands chantiers doit être
relancée avec notamment le rétablissement
du projet de transport ferroviaire.
Quel est l’apport de la Cinor dans cette
bataille pour la relance du BTP ?
Nous continuons à apporter notre pierre
à l’édifice. Pour la période 2010-2014, nous
investirons au final 210 M€ avec, pour les
postes les plus en vue, 71,7 M€ pour les équi-
pements liés au développement économique
et touristique, 56,5 M€ pour les transports
et déplacements, et 43 M€ pour la culture,
l’aménagement et l’habitat.
A ces 210 Md’€, s’ajoute les 70 Md’€ engagés
sur 4 ans sur les investissements en matière
d’assainissement des eaux usées.
Cette dynamique de l’action est enclenchée
cette année encore. Puisque cette année nous
engageons un budget de 82,79 millions d’euros.
Il s’agira pour la Cinor de poursuivre cette
démarche de développement global, solidaire
et durable du territoire pour répondre aux
besoins immédiats de la population. La CinorMaurice Gironcel, Président de la Cinor
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 5
nance
s’impose ainsi comme un acteur
incontournable et important en
matière de commande publique
qui concourt à la création d’ac-
tivités générant l’emploi. Ce qui
permettra d’atténuer les effets
de cette crise économique et
sociale terrible qui, je le crains,
est appelée à perdurer.
Un souhait à formuler l’occasion de
cette journée de l’Alternance ?
- Que cette journée de l’alternance permette
au plus grand nombre, ils étaient plus de
10 000 il y a un an, de découvrir des métiers,
des offres de formations et d’obtenir des infor-
mations sur les contrats en alternance. Près de
400 offres d’emplois seront proposées au cours
de cette journée qui a pu se réaliser -et je m’en
félicite- grâce au fruit d’un travail collectif et
partagé par l’ensemble des acteurs concernés
par la formation et l’insertion.
CINOR
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 20136
Des solutions pour les demandeurs d’emploi
JOURNÉE DE L’ALTERNANCE
La Cinor et La Maison de l’Emploi du Nord de La Réunion (MDEN), avec l’appui et la mobilisation
indispensables de l’ensemble des acteurs concernés, organisent au Parc des expositions
de Saint-Denis, la nouvelle édition de la «Journée de l’alternance». Objectif: sensibiliser le
grand public aux contrats en alternance (professionnalisation et apprentissage).
Village « Information »
Les organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) présenteront le contrat de profes-
sionnalisation et le contrat d’apprentissage.
Pôle emploi déploiera : Un stand « atelier CV » ; Un stand « atelier mobilité » pour répondre
à des offres d’emploi en métropole ou à l’étranger.
Le Conseil régional, le Conseil général, la mission locale nord, le CNARM, LADOM, le CAP
emploi/AGEFIPH, les syndicats patronaux et le CARIF-OREF tiendront également un stand
sur ce village.
Village « Un métier »
Le public pourra découvrir différents métiers (esthétique, comptabilité et gestion, infor-
matique, fleuriste, optique, …) et notamment : les métiers de la bouche avec l’AFPAR ; la
sérigraphie avec la CMAR ; la conduction d’engin via un simulateur avec la CCIR.
Village « Une formation »
L’ensembledesorganismesdeformationpublics(Université,Académie,Chambresconsulaires,…)
et privés œuvrant dans le champ de l’alternance présenteront leurs offres de formations.
LE PROGRAMME
RAPPEL DES FORMATIONS
ET CONTRATS
La formation en alternance est mise en
œuvre dans le cadre de contrats de travail
de type particulier. .
La formation en alternance est encore
méconnue et souvent même dévalorisée.
L’objectif est de revaloriser les contrats en
alternance, de lever les freins et les idées
reçues et de donner envie de faire le choix
de la formation par alternance.
Ces dispositifs sont avant tout et surtout
des contrats de travail. Les salariés de ces
contrats bénéficient d’une période de forma-
tion en alternance avec une période en entre-
prise. L’ensemble des niveaux de formation
est concerné par l’alternance : La formation
en alternance prépare aux mêmes diplômes
que ceux de la voie traditionnelle. On peut,
par exemple, passer un titre professionnel,
un CAP, un bac pro, un BTS, une licence ou
un Master.
Ces contrats sont signés pour une durée de
6 à 36 mois. L’alternance constitue donc une
véritable réponse à la formation et à l’inser-
tion dans le monde économique. De même
qu’une réponse à la gestion des emplois et
des compétences au sein des entreprises.
En effet, en plus d’embaucher un salarié
motivé en bénéficiant de nouvelles condi-
tions de recrutement, l’entreprise assure la
transmission des savoir-faire. Chaque appren-
ti est obligatoirement guidé par un maître
d’apprentissage qui doit justifier d’au moins
trois ans d’expérience professionnelle et l’em-
ployeur peut désigner un tuteur volontaire,
confirmé justifiant d’une expérience profes-
sionnelle d’au moins deux ans en rapport
avec la qualification visée pour accompagner
le salarié en contrat de professionnalisation.
Le contrat de professionnalisation, pour
rappel, entre dans le cadre de la formation
continue. Il concerne aussi les demandeurs
d’emploi de 26 ans et plus. Avec ce contrat, on
alterne également des périodes d’enseigne-
ment et des périodes de travail en entreprise.
Il permet l’acquisition d’une qualification
professionnelle reconnue par l’État et/ou la
branche professionnelle.
La convention de formation est adaptée
aux besoins de l’entreprise (évaluation pré-
formative, personnalisation du parcours de
formation et choix de l’organisme) et du sala-
rié. Au terme du contrat, l’entrepreneur peut
recruter ainsi un personnel formé et familia-
risé à la culture de son entreprise.
L’apprentissage constitue une formation
initiale en alternance pour les jeunes de 16
à 25 ans. Cette formation facilite l’entrée
dans le monde du travail en permettant à la
fois d’acquérir des compétences théoriques
en centre de formation d’apprentis (CFA) et
des compétences pratiques en entreprise.
Les contrats de formation alternance
La formation en alternance est encore mécon-
nue et souvent même dévalorisée. L’objectif
est de revaloriser les contrats en alternance,
de lever les freins et les idées reçues et de don-
ner envie de faire le choix de la formation par
alternance. La formation en alternance est mise
en oeuvre dans le cadre de contrats de travail
de type particulier. Elle est fondée sur l’arti-
culation de périodes d’acquisition de savoir-
faire en entreprise et de périodes de formation
théorique dispensées en centres de formation
ou, dans le cadre des contrats de profession-
nalisation, par l’entreprise elle-même. Les
contrats de formation en alternance sont au
nombre de deux : le contrat d’apprentissage
et le contrat de professionnalisation. Chacun
de ces contrats est destiné à un public déter-
miné avec un objectif précis.
Ces dispositifs sont avant tout et surtout des
contrats de travail. Les salariés de ces contrats
bénéficient d’une période de formation en
alternance avec une période en entreprise.
L’ensemble des niveaux de formation est
concerné par l’alternance : La formation en
alternance prépare aux mêmes diplômes que
ceux de la voie traditionnelle. On peut, par
exemple, passer un titre professionnel, un CAP,
un bac pro, un BTS, une licence ou un Master.
Ces contrats (voir lien: www.alternance.re)
sont signés pour une durée de 6 à 36 mois.
L’alternance constitue donc une véritable
réponse à la formation et à l’insertion dans le
monde économique.
Un job-dating et 300 offres d’emploi
Un des temps forts de cette manifestation
sera constituée par le job-dating sera organisé
par Pôle emploi et le CNARM. La soixantaine
d’entreprises présentes lors de ce job-dating
proposera plus de 300 offres d’emploi locales
et en mobilité.
L’ensemble des offres sera affiché devant le
hall C et pourra être consulté par le public.
Muni du numéro de l’offre d’emploi, le can-
didat sera orienté vers les entretiens avec les
entreprises présentes. Il aura l’opportunité, au
cours d’un entretien d’une dizaine de minutes,
de convaincre l’employeur qu’il a en face de
lui la personne qui répond à ses besoins en
terme d’emploi.
Afin de répondre au flux massif des personnes
souhaitant postuler, Pôle emploi déploiera une
importante organisation technique : l’espace
de mise en relation (400 m²) permettra de
positionner les demandeurs soit sur le job-
dating, soit sur une offre d’emploi en alter-
nance, soit sur une autre offre d’emploi et
une salle de 800 m² accueillera 60 box pour
le job-dating.
Après validation de son projet mobilité, le
candidat pourra participer directement aux
entretiens d’embauche avec notamment des
recruteurs métropolitains. Le hall F (600 m²)
sera aménagé pour permettre le recrute-
ment de candidats volontaires à un emploi
en mobilité.
+ d’infos sur les formations et contrats
sur : www.cinor.fr & www.alternance.re
C’est une réalité: La Réunion possède le sinistre record du taux de chômage régional le plus
important de France avec plus de 29,5% de sa population active. Comme pour l’ensemble du
territoire national, notre région n’a pas été épargnée par la crise. Plus que jamais, la lutte
pour l’emploi et contre le chômage nécessite une volonté farouche et partagée de propo-
ser la meilleure solution à ceux qui recherchent du travail.
Afin de permettre la découverte des métiers, des offres de formations et d’obtenir des
informations sur les contrats en alternance, environ soixante-quinze stands, pour une cin-
quantaine de partenaires, seront proposés au public et répartis sur trois villages.
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 7
ECM
Le centre de formation European
Consulting Management
mise sur l’excellence !
Des locaux tous neufs, à Saint-Pierre, dans une ancienne maison coloniale, les étudiants de
European Consulting Management peuvent bénéficier de conditions de travail exceptionnelles
qui correspondent à la démarche qualité voulue par son directeur, Richard Dorseuil.
Quelles sont les formations que vous
proposez ?
Richard Dorseuil : Nous faisons des forma-
tions diplomantes en alternance à partir du
Bac + 2. Nous avons des BTS (entre autres
assurance, immobilier, Transport et presta-
tions logistiques, BTS assistant de gestion
PME/PMI, BTS Négociation relation client,…).
En 2005 nous avons proposé une licence pro-
fessionnelle d’adjoint de direction PME-PMI
en relation avec l’Université de Pau qui s’est
arrêté en 2009. Depuis, nous proposons une
licence de gestion d’entreprise avec l’IAE de
la Réunion, ce qui nous apporte un peu plus
de proximité avec notamment l’IUT de Saint-
Pierre et l’IAE de Saint-Denis.
Comment recrutez-vous vos
stagiaires ?
Richard Dorseuil : Nous effectuons une
sélection assez rigoureuse dès le départ. Nous
tenons compte bien entendu de leur niveau
de scolarité mais aussi de leur employabilité.
Une séance de coaching gratuite et personnelle
nous permet de regarder leur aptitude à inté-
grer le marché du travail et donc une entre-
prise. Dans notre démarche qualité, nous nous
engageons à donner au candidat une réponse
écrite dans les 7 jours qui suit son entretien,
l’étude de son dossier scolaire et de ses tests
de positionnement. Et nous accompagnons
nos stagiaires dans leur recherche d’entre-
prise. Ils sont capables d’expliquer ce qu’est
un contrat de professionnalisation et de dire
pourquoi ils sont les meilleurs candidats à ce
poste. Et avant de valider une formation, nous
devons pour des raisons évidentes, avoir un
minimum de 3 à 4 personnes inscrites. Nous
n’avons pu par exemple assurer cette année
les BTS d’assurance et de logistique parce que
les entreprises, vu le contexte économique,
n’étaient pas disposées à accueillir des contrats
de professionnalisation en alternance. Chaque
trimestre nous faisons un examen blanc qui
nous permet de faire le point avec chaque sta-
giaire et de lui donner des conseils pédago-
giques s’il montre quelques difficultés.
Que vous apportent ces nouveaux
locaux ?
Richard Dorseuil : Outre le fait que nous
disposons d’un cadre de travail plus agréable
et plus sécurisé, nous avons plus de salles ce
qui nous permet de diversifier nos formations
tout en restant dans le tertiaire. Nos locaux
sont accessibles aux personnes handicapées,
notre salle informatique est dotée des derniers
équipements et bénéficie de liaisons internet
parfaitement sécurisées. Nous avons créé un
environnement idéal, à l’esprit village, pour
nos étudiants qui peuvent bénéficier de repas
livrés sur le site par un prestataire de service
et un coin repas est à leur dispo-
sition. Ce site nous permet égale-
ment de pouvoir fêter nos remises
de diplômes dans un cadre plus
solennel et plus convivial.
Quels conseils
pourriez-vous
donner aux jeunes
à la recherche d’une
formation ?
Richard Dorseuil  : Il
faut qu’ils choisissent la
voie de l’alternance qui
allie la connaissance du
monde du travail et de
l’entreprise à un diplôme
de l’éducation nationale.
Il faut que ces jeunes
soient capables de se
retrousser les manches et
d’aller cogner aux portes
des entreprises alors
qu’ils ont une mécon-
naissance du monde du
travail. Nous accompa-
gnons ces jeunes dans
cette démarche par le
biais du coaching. Nous
analysons ses forces et
ses faiblesses, lui fai-
sons comprendre qu’il
faut capitaliser le plus
d’expériences possibles
et ne pas s’arrêter sur un échec. Il est important
d’être à l’écoute et à celle de leurs familles qui
ignorent bien souvent toute la complexité de
cette période. Nous avons aussi mis en place
des moyens de communication plus modernes.
Nous sommes bien entendu sur Facebook où
nous proposons nos offres d’emplois.
Richard Dorseuil Directeur de ECM Formation
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 20138
Paul ROJAT
Directeur territorial Nord-Est de Pôle emploi
- Cette manifestation va
mobiliser combien de
personnes ?
Paul Rojat : L’an dernier nous avons
eu un public très nombreux, entre 10 et
15 000 personnes. Nous mobilisons sur
cette manifestation 90 agents qui seront
chargés d’accueillir, de renseigner et de
diriger le public vers nos partenaires.
- Comment expliquer un tel
succès ?
Paul Rojat : Ce sont les entreprises, nos
partenaires qui nous ont sollicité pour
reconduire cette initiative. Elle leur per-
met, lors d’une journée, de rencontrer
des dizaines de candidats potentiels.
Ces derniers peuvent également, sur un
même site, aller à la rencontre d’entre-
prises qui ont besoin de compétences
et parfois de se découvrir une vocation.
Nous avons remis en place un comité
de pilotage pour l’organisation de cette
manifestation. Mais comme nous n’avons
pas bénéficié cette année, de la partici-
pation financière de la Région Réunion,
nous avons dû trouver de nouveaux par-
tenariats. Le point fort de cette journée
sera le «job setting» que nous organisons
en parallèle avec le CNARM. Nous allons
faire en sorte qu’il y ait plus de visibilité
sur cette action que les autres années. Il
y aura à l’entrée de la Maison de l’Em-
ploi Nord, deux files bien identifiées qui
permettront une meilleure orientation
du public. L’une des files concernera les
offres locales, l’autre celle qui fera l’objet
d’une mobilité.
- Combien d’entreprises seront
représentées ?
Paul Rojat : Comme pour les autres édi-
tions, nous comptons sur la participation
d’environ 25 entreprises. Je pense que
nous pourrons proposer 120 à 150 offres
locales et une centaine d’offres sur le plan
national ou international. Au moment où
je vous parle, nous n’avons pas encore
bouclé le volet des offres mais je ne suis
pas inquiet, cette manifestation est deve-
nue l’un des rendez-vous majeurs pour
nos entreprises partenaires.
- Il y a t’il des tendances qui se
dégagent sur les offres ?
Paul Rojat : Non, il y a vraiment de tout,
du boulanger au chauffeur-livreur en
passant par le plombier, depuis le CAP
au Bac + 2. C’est assez intéressant car ces
offres concernent tous les métiers et les
secteurs d’activité. Les visiteurs ont un
choix assez élargi.
- Quel conseils donner à ceux
qui vont se déplacer ?
Paul Rojat : Les candidats doivent venir
avec des CV. Au pire, pour ceux qui n’en
ont pas, il y aura un atelier spécifique
tenu par un de nos prestataires de ser-
vice, où on va les aider à la réalisation
de leur CV. Les candidats doivent avoir
une présentation correcte, comme s’ils
se rendaient à leur travail. Sur place, ils
vont pouvoir consulter les offres. Ils ver-
ront ensuite un conseiller Pôle Emploi
qui les mettra en relation avec les entre-
prises concernées. Ils auront ensuite
une dizaine de minutes pour convaincre
qu’ils sont les meilleurs candidats pour
les offres proposées.
Au coeur de la journée de L’Alternance le «job setting»
avait permis l’an dernier à plus de 500 candidats et aux entreprises
partenaires de trouver chaussure à leur pied.
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201310
Découvrir les métiers
Pas de formation en alternance sans avoir
signé de contrat de travail. Statut, droits et
devoirs au sein de l’entreprise, rémunération :
l’essentiel sur ce qui séduit de plus en plus de jeunes,
du CAP au BAC + 5.
Un statut de salarié
Ni stagiaires ni élèves… les jeunes, de 16 à 25 ans,
qui signent un contrat d’apprentissage ou de pro-
fessionnalisation, deviennent salariés en forma-
tion. Ils doivent donc impérativement trouver un
employeur avec qui signer un contrat de travail.
Une fois dans l’entreprise, ils doivent respecter le
règlement intérieur et la durée hebdomadaire du
travail, qui est en principe de 35 heures (le temps de
formation faisant partie intégrante de cette durée
de travail). Ils ont ensuite les mêmes droits que les
autres salariés : 5 semaines au minimum de congés
payés, protection maladie, maternité, accidents du
travail… Ceux qui s’engagent sont bien sûr tenus
d’effectuer les tâches confiées par l’employeur. De
son côté, celui-ci doit leur permettre d’apprendre
leur métier.
Une rémunération
Qui dit contrat dit rémunération. Les jeunes, qui
ne travaillent en entreprise qu’une partie de leur
temps, perçoivent un salaire calculé en pourcentage
du minimum légal mensuel. Selon l’âge des jeunes,
la durée de leur contrat, et le type de diplôme pré-
paré, la fourchette de rémunération va de 25 à 80 %
du SMIC (soit de 336 € à 1075 € au 1er janvier 2010).
Une formation «gratuite»
Autre atout de ces dispositifs : les coûts de la for-
mation sont pris en charge par l’État, la région et
l’employeur. Résultat, les jeunes en contrat d’alter-
nance économisent des frais importants, surtout
quand ils suivent une formation habituellement
coûteuse, comme une école de commerce.
A tous les niveaux,
dans tous les secteurs
La formule se développe d’autant plus qu’elle
concerne aujourd’hui tous les types d’employeurs
dans de très nombreux secteurs d’activité. Par ail-
leurs, les jeunes peuvent accéder à ces dispositifs
à tous les niveaux de formation : de l’après-3eme
au BAC + 5. Ils peuvent même effectuer plusieurs
années d’études sous ce statut en enchaînant plu-
sieurs contrats d’apprentissage.
Trouver une entreprise d’accueil : un impé-
ratif pour commencer sa formation en alter-
nance. Quels employeurs contacter, contrats
d’apprentissage ou de professionnalisation…
des pistes pour éviter les mauvaises surprises.
Qui peut vous embaucher ?
Tous les types d’entreprises peuvent accueillir
des jeunes en alternance.
Du coup, la plupart des secteurs d’activité
sont aujourd’hui concernés, même si tradition-
nellement l’alternance est plus concentrée sur
certains domaines : le bâtiment, l’hôtellerie-
restauration, l’artisanat, l’industrie. Désormais,
plus de 1 contrat sur 2 est préparé dans l’un
des nombreux métiers de services : soins aux
personnes, banque, assurance, commerce…
Qualification ou apprentissage ?
Ce n’est pas le jeune qui décide du type de
contrat d’alternance à signer mais bien l’em-
ployeur, principalement selon le type de for-
mation visé mais aussi en fonction de raisons
comptables. Dans la plupart des cas, en contrat
de professionnalisation, le jeune répond à une
annonce (via Pôle emploi, par exemple) et
l’employeur propose une formation dans un
organisme partenaire.
En apprentissage, soit le jeune répond à une
annonce d’entreprise qui a ou non passé un
accord avec un centre de formation, soit il
repère une formation proposée en appren-
tissage et cherche un employeur.
Comment procéder ?
Chercher un employeur en alternance revient
en grande partie à chercher un emploi, les
techniques étant les mêmes. Cependant, cer-
taines conditions sont assez spécifiques à
l’alternance, particulièrement au contrat d’ap-
prentissage.
Un calendrier scolaire
La plupart des cursus visant à préparer
des diplômes démarrent au mois de sep-
tembre. Cela signifie que vous avez 3 mois
après le début de la formation pour trouver
un employeur. Idéalement, commencez vos
réflexions/recherches dès le mois de janvier
qui précède la formation. Il est aussi possible
de démarrer son apprentissage en entreprise
3 mois avant le début des cours.
Le CFA est là pour vous soutenir
Réfléchir à son projet professionnel, repérer
des employeurs, se préparer aux techniques
de recherche d’emploi (CV, lettre, relance
téléphonique, entretien), définir la mission
suivie dans l’entreprise… autant d’étapes
assez incontournables dans lesquelles les CFA
(centres de formation d’apprentis) sérieux
accompagnent leurs futurs apprentis.
Convaincre l’employeur
Les formations en alternance sont au cœur du
plan d’urgence pour l’emploi des jeunes mis
en place par le gouvernement depuis 2009.
Objectif : aider les jeunes, mais aussi les entre-
prises (notamment dans les secteurs qui ont du
mal à recruter) en leur octroyant des primes
et en allégeant leurs charges. Autant d’argu-
ments à mettre en avant quand vous rencon-
trez le responsable de l’entreprise que vous
démarchez pour le décider à signer le contrat !
Premiers pas vers l’emploi en alternance
Trouver une entreprise
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 11
De l’apprentissage
		 à la vie active
Concilier expérience professionnelle et diplôme est possible avec
l’apprentissage. Ces formations, accessibles à tous, donnent un
bagage non négligeable pour entrer dans la vie active. .
Pour obtenir un diplôme professionnel ou techno-
logique et à la fois apprendre un métier en entre-
prise, l’apprentissage est la solution idéale. Cette
formation en alternance permet en effet de préparer
de nombreux diplômes (du CAP au diplôme d’ingé-
nieur, en passant par le BTS…) dans des secteurs
divers comme l’automobile, l’hôtellerie, les travaux
publics… en ayant ses frais de formation payés par
l’entreprise formatrice. Le contrat d’apprentissage
est également avantageux pour l’entreprise, qui peut
bénéficier d’exonérations de charges sociales, de
crédit d’impôts ou encore d’indemnités régionales.
Un véritable contrat de travail
Le contrat d’apprentissage est un contrat de travail
conclu entre un « étudiant des métiers » (ancienne-
ment apprenti), un Centre de Formation d’Appren-
tis (CFA) et une entreprise. L’apprenti signe un CDD
d’une durée d’1 à 3 ans, variable selon le diplôme
préparé, et devient alors un salarié au même titre
que le reste du personnel. Il perçoit un salaire calculé
selon un pourcentage du SMIC, dépendant de son
âge et de sa progression dans le cycle de formation.
Déroulement
La partie théorique, d’un minimum annuel de 400
heures selon le diplôme, s’acquiert au CFA (Centre
de Formation d’Apprentis). La partie pratique se
déroule dans l’entreprise, sous la tutelle d’un tuteur
ou maitre d’apprentissage (manager expérimenté de
l’entreprise) nommé pour faciliter l’intégration et la
professionnalisation de l’élève. En début d’année, le
CFA délivre à l’élève une carte nationale d’apprenti,
étudiant des métiers, qui offre des réductions de
tarifs dans différents domaines (cinémas, restau-
rants universitaires, transports…).
Et après ?
Une fois le diplôme en poche, plusieurs possibili-
tés s’offrent à l’élève apprenti : il peut se voir pro-
poser une embauche par l’entreprise qui l’a formé,
il peut aussi continuer son cursus en apprentissage
(ou non) jusqu’à 30 ans pour un renouvellement de
contrat, afin d’obtenir une qualification supérieure,
ou enfin rechercher un emploi. Dans tous les cas, son
CV présentera déjà une expérience significative sur
le marché du travail, ainsi qu’un diplôme reconnu
par les professionnels du secteur.
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201312
Réfléchir pour bien choisir
BTS (brevet de technicien supérieur) de
diététique, licence de lettres, master de phy-
sique, DE (diplôme d’Etat) d’infirmier, diplôme
d’école d’art, de journalisme… L’enseignement
supérieur est composé d’une multiplicité d’éta-
blissements et de diplômes. Et offre donc une
multitude de choix.
Etudes à temps
plein ou en
alternance ?
A la fac ou dans une école ?
Études généralistes ou techno-
logiques, formations spéciali-
sées ? Mieux vaut s’engager
dans une voie en connaissance
de cause.
Etudes courtes ou
études longues
après le BAC ?
Ce choix sera en partie
conditionné par le BAC que
vous allez préparer.
On appelle «études courtes»
des formations préparées en
2 ou 3 ans après le BAC : BTS,
DUT (diplômes universitaires
de technologie), diplômes de
certaines écoles spécialisées...
Ces formations, associant
enseignement théorique et
pratique professionnelle, per-
mettent une insertion rapide
Après le BAC, cap sur la poursuite d’études en fonction de sa série
de BAC, ses résultats scolaires, ses envies, ses ambitions...
sur le marché du travail, tout en autorisant
certaines poursuites d’études.
Les «études longues» se poursuivent à l’uni-
versité, dans les écoles de commerce ou d’in-
génieurs, ou dans certaines écoles spécialisées
(journalisme, architecture…). Elles durent de
4 à 5 ans, voire plus.
Différents chemins pour
une même destination
après le BAC
Accéder à une formation et, par la suite, à une
profession peut se faire de différentes façons.
Certains parcours sont nécessairement en
«ligne droite». Par exemple, pour devenir
médecin, il faut suivre des études universi-
taires spécifiques. Pour devenir architecte,
il faut passer par une école d’archi-
tecture.
D’autres projets sont réa-
lisables par des chemins
multiples : il n’est pas
obligatoire de suivre
une classe prépa
pour entrer en
école d’ingé-
nieurs. On peut
y entrer direc-
tement après le
BAC, ou après
un BAC + 2, +
3, + 4. Idem
pour devenir
journaliste :
vous pouvez
intégrer une
école de jour-
nalisme, un IEP
(institut d’études
politiques) ou un
cursus universi-
taire.
Conclusion : exa-
minez toutes les pos-
sibilités offertes pour
accéder à la forma-
tion qui vous inté-
resse.
Des
passerelles
pour se
réorienter
après-BAC
Une orientation se construit peu à peu…
Un projet bouge, s’enrichit… Et un choix
est rarement définitif. Sachez qu’il existe
des passerelles entre les différentes filières
d’études et des solutions de repli si l’on
s’aperçoit que l’on a fait fausse route. Ainsi,
on peut, par exemple, poursuivre des études
d’ingénieur après un DUT. Ou encore rejoindre
une filière universitaire après une classe prépa,
passer de l’université à une école de commerce
ou à une école d’ingénieurs, et vice versa…
Après le BAC,
une multitude de formations
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 13
cfER
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201314 BTS, mode d’emploi
Brevets de technicien supérieur
Brevets de technicien supérieur agricoles
BTS, mode d’emploi
La sélection sur dossier
Les BTS/A (brevet de technicien supérieur/agricole) se préparent en 2 ans après le BAC,
soit dans des lycées publics, soit au sein d’écoles privées, payantes.
Dans les 2 cas, l’établissement sélectionne les candidats. La sélectivité est naturellement
plus forte à l’entrée des lycées publics, gratuits.
Une procédure nationale.
Il faut postuler, au cours de l’année de
terminale, à un BTS, de préférence com-
patible avec la spécialité du BAC préparé.
L’inscription, la formulation et l’ordre des
vœux de BTS et d’établissements s’effec-
tuent en ligne sur www.admission-postBAC.
fr selon une procédure et un calendrier très
précis, identiques pour tous. .
Un dossier papier.
Le dossier de candidature se compose des
bulletins scolaires (et de travaux person-
nels, par exemple pour les sections arts).
Les candidatures des Bacheliers technolo-
giques sont examinées en priorité.
Prime à la mention.
Les élèves et les apprentis qui ont obtenu
leur BAC techno ou leur BAC pro avec men-
tion bien ou très bien sont admis de droit,
pour la rentrée suivante, dans une spécia-
lité cohérente avec leur BAC.
Épreuves.
La sélection en STS (section de techniciens
supérieurs) est plus importante, dans le
public, dans les spécialités rares ou très sol-
licitées. Aussi, il peut vous être demandé de
passer des tests de niveau et/ou un entretien
de motivation complémentaire.
Mise à niveau.
Le passage par une année de MAN (mise à
niveau) peut être demandé aux candidats
avant d’intégrer certains BTS. C’est le cas à
l’entrée du BTS hôtellerie-restauration pour
ceux qui ne sont pas titulaires du BAC tech-
nologique hôtellerie. C’est aussi le cas des 10
BTS du secteur des arts pour ceux qui n’ont
pas le BAC STI (sciences et technologies indus-
trielles) spécialité arts appliqués, sans être
systématique. Le passage par la MAN porte
la durée des études à 3 ans.
2 langues
Les BTS assistant de manager, commerce
international et responsable d’hébergement
exigent la pratique de 2 langues vivantes.
S’inscrire en BTS/BTSA après le BAC, c’est choisir une formation courte (2 ans) avec
plus d’une centaine de spécialités, accessible sur dossier, tournée vers la pratique.
Cours théoriques en petit groupe, pratique professionnelle et stages sur le terrain
sont au programme. A l’arrivée, des diplômes professionnels qui répondent aux
besoins des entreprises et qui couvrent tous les secteurs d’activité économique.
Des exigences particulières
Le BTS/BTSA vise donc une entrée dans la vie
active, mais il permet aussi une poursuite d’études,
notamment en licence professionnelle (en 1 an).
L’admission en BTS. Envie de s’inscrire en BTS/A
? Lycée public ou école privée, le point sur les pro-
cédures d’admission, le dossier de candidature, les
remises à niveau. Tous les profils s’y retrouvent
: 47 % des inscrits sont des Bacheliers technolo-
giques, mais ces formations accueillent aussi les
Bacheliers généraux. Les titulaires du BAC pro
peuvent aussi y être admis.
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 15
Se lancer sur le marché de l’emploi
En règle générale, les BTS/A (brevet de technicien supérieur/
agricole) sont appréciés des recruteurs. La formation dispen-
sée en BTSA correspond bien aux besoins de l’agriculture et
de l’industrie agroalimentaire. La situation à l’embauche est
plus favorable pour certaines spécialités, notamment indus-
trielles et commerciales. nviron 8 diplômés sur 10 font ce choix.
Poursuivre ses études
49 % des diplômés de BTS poursuivent leurs études, prin-
cipalement en licence pro (BAC + 3). Leur formation, moins
axée sur les enseignements généraux que les DUT (diplômes
universitaires de technologie) ou les licences générales, les
prépare peu à entreprendre des cursus longs (BAC + 5).
Licences professionnelles.
À l’université, les titulaires de BTS peuvent préparer en 1
an des licences professionnelles. L’accès se fait sur dossier :
la spécialité visée doit être en lien avec la filière d’origine ou
apporter une double compétence motivée par un projet pro-
fessionnel. Et le niveau doit être bon. .
Écoles de commerce.
Les écoles de commerce et de gestion recrutent des titulaires
de BTS par le biais de concours dits d’admissions parallèles. Le
nombre de places offertes aux BTS varie d’une école à l’autre
; certaines spécialités sont plus adaptées.
Elles proposent des admissions à BAC + 2. La sélection est
sévère. Pour augmenter ses chances, il est recommandé de
suivre une classe prépa en un 1 an post-BAC + 2 : prépa ATS
(adaptation pour techniciens supérieurs) pour les écoles
d’ingénieurs, prépa post-BTSA-BTS-DUT pour les écoles d’in-
génieurs en agronomie, des travaux agricoles, ou les écoles
vétérinaires.
Formation complémentaire.
Il existe d’autres possibilités de poursuivre ses études après
le BTS pendant 1 an. On trouve des formations complémen-
taires courtes dans tous les domaines, surtout dans le tertiaire
et l’industrie. Après un BTSA, des CS (certificats de spéciali-
sation) permettent d’approfondir un domaine spécifique ou
d’acquérir une double compétence.
Que faire après un BTS ?
Poursuivre des études après un BTS/A, c’est possible.
Licence pro, école d’ingénieurs ou de commerce... ajouter une corde à
son arc ou embrayer sur un cursus long, à chacun de choisir.
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16
Campus Management 
Un MBA à la rentrée !
Dotée d’une solide formation universitaire (elle a été Maître de conférence à
l’Université), Margaret Mucy dirige depuis 2007 Campus Management. Un
organisme spécialisé dans les formations supérieures de Bac + 3 à Bac + 5.
Et se prépare à la prochaine rentrée à accueillir un MBA (Master Business Administration)
en partenariat avec l’Université de Sherbrooke au Canada.
Campus Management, dans la Zac
Foucherolles, accueille ses stagiaires
dans un cadre on ne peut plus agréable.
De vastes locaux bien aménagés, une
ambiance calme propice à la réflexion
et aux études. Forte de son expérience
à l’international, Margaret Mucy a mis
l’accent sur la qualité tant au niveau de
la forme que du fond. «L’accompagnement
individuel de nos stagiaires fait partie inté-
grante de notre démarche qualité, affirme
t’elle. Nous proposons des contrats de pro-
fessionnalisation mais aussi la préparation
à des Validations des Acquis Professionnels
qui permet de créer une passerelle à tra-
vers les expériences pour accéder à la for-
mation. Ce concept d’école de la deuxième
chance est mis chez nous en pratique. Il est
valable aussi bien pour les personnes issues
du monde de l’entreprise que du monde
associatif.»
Cette recherche de qualité aboutit, pour
ses stagiaires, à une forte intégration dans
le monde du travail puisque 80% d’entre
eux bénéficient à la suite de leur période
d’une embauche dans l’entreprise.
«On met l’accent avec nos stagiaires pen-
dant deux semaines sur les fondamentaux
du monde du monde du travail avant la
recherche d’une entreprise, souligne-t’elle.
Pour moi, faire une formation veut dire
avoir à l’arrivée un emploi. En amont, nous
identifions les problématiques et recher-
chons les solutions. C’est une méthode
que j’ai pu découvrir lors de mon séjour
aux Etats-Unis.»
Autre point fort de Campus
Management, le mix des stagiaires entre
les salariés qui sont en poste et à la
recherche d’une VAP et les jeunes. «Cela
créée, dit-elle, des échanges intéressants
où ils peuvent comparer leurs méthodes
et leurs expériences. Ce maillage donne
toujours de bons résultats et créée à la fois
une émulation et une bonne ambiance.»
Une ambiance à la Campus façon States
qui va se renforcer à la prochaine rentrée
avec la mise en place d’un MBA, l’un des
diplômes de management les plus pres-
tigieux au monde.
«La mondialisation est quelque chose
d’incontournable et on doit pouvoir pro-
poser à nos étudiants ce type de formation
et ce haut niveau de diplôme, explique la
directrice de Campus Management. Cette
formation est assurée en partenariat avec
l’Université de Sherbrooke au Canada. Nous
allons accueillir une vingtaine d’étudiants
qui vont pouvoir bénéficier de la venue d’in-
tervenants de cette Université qui travaille
déjà avec les Antilles. Nos étudiants iront
ensuite valider leurs diplômes au Canada.
Ce sera l’occasion pour eux, outre le fait de
découvrir ce pays, de voir comment fonc-
tionne un campus nord-américain.»
Autre projet, la création d’un village de
la diaspora réunionnaise pour permettre
aux jeunes réunionnais de rencontrer
des semblables partis à la découverte
du monde et riches de nouvelles expé-
riences à partager…
Campus Management - Margaret Mucy
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 17
Diplômes universitaires de technologie
DUT, mode d’emploi
L’admission après le BAC
Les DUT se préparent au sein des universités, dans des IUT.
Mais, comme les BTS, formations de niveau BAC + 2,
ce sont des filières sélectives.
Sélection sur dossier.
La sélection s’effectue généralement sur
dossier scolaire (bulletins de 1re et de ter-
minale). Plus rarement, il peut vous être
demandé de passer des tests et/ou un entre-
tien de motivation. Les élèves qui postulent
pour la formation en apprentissage sont
toujours reçus en entretien.
Prime à la mention.
Les Bacheliers technologiques ayant obte-
nu la mention bien ou très bien au BAC sont
admis de droit.
L’admission après un BAC + 2
L’admission en DUT, après le BAC, pour 2 ans d’études
est la situation la plus courante.
Quelques IUT proposent cependant la formation en 1 an
aux titulaires d’un diplôme de niveau BAC + 2.
Cela permet d’acquérir une double compétence.
Sélection en 2 ou 3 temps.
Tous les IUT recrutent au minimum sur dossier et entretien de motivation. Nombre
d’entre eux prévoient également une ou plusieurs épreuves écrites.
S’inscrire en dut après le BAC,
c’est choisir une formation courte (2 ans) avec
près de 45 spécialités, pour travailler tout de
suite ou poursuivre ses études. Accessible sur
dossier, le DUT apporte une formation poly-
valente dans un domaine professionnel. Il se
prépare, en université, au sein d’un IUT (ins-
titut universitaire de technologie).
Le DUT vise l’insertion sur
le marché de l’emploi,
mais pas seulement : la plus grande partie
des diplômés poursuivent leurs études, en
préparant par exemple une licence profes-
sionnelle (en 1 an) ou en intégrant une école
de commerce, de gestion…
Envie de s’inscrire en DUT ?
Le point sur les profils de Bacheliers le plus
souvent admis, et les modalités de sélection
après le BAC ou après un BAC + 2.
La préparation au DUT
(Diplôme universitaire de technologie) est
ouverte aux titulaires d’un BAC. Celui-ci doit
être compatible avec la spécialité choisie.
Avec leur vocation plus généraliste que le
BTS (brevet de technicien supérieur), les DUT
s’adressent principalement aux titulaires du
BAC général. Seulement 29 % des Bacheliers
technologiques et 2 % des Bacheliers pro
entrent en 1re année d’IUT (institut univer-
sitaire de technologie).
Que faire après
un DUT ?
Se lancer sur le marché de l’emploi
Les débouchés sont globalement satisfai-
sants pour les titulaires de DUT (diplôme
universitaire de technologie). La situation à
l’embauche est plus favorable pour certaines
spécialités, notamment les spécialités indus-
trielles et commerciales.
Cependant, actuellement, la tendance est à
la poursuite d’études : environ 8 diplômés sur
10 font ce choix.
Poursuivre ses études
La formation générale du DUT favorise la
poursuite d’études, qui concerne 83 % des
diplômés. Les possibilités varient selon les
spécialités.
Licences professionnelles.
Proposées par les universités, les licences
pro constituent la voie la plus adaptée ; elles
permettent d’acquérir une spécialité ou d’ap-
profondir sa formation tout en accédant à un
niveau BAC + 3.
Licences généralistes.
Accessibles avec un très bon dossier. L’objectif
est la poursuite d’études en master profes-
sionnel (niveau BAC + 5).
Écoles de commerce et de gestion.
Elles ont mis en place des admissions paral-
lèles à BAC + 2. Le nombre de places ouvertes
à ces concours est variable selon les écoles.
Certaines spécialités de DUT sont plus adap-
tées.
Écoles d’ingénieurs,
écoles vétérinaires.
Elles ont mis en place des concours spé-
cifiques. Pour augmenter ses chances, il est
recommandé de passer par une prépa en 1
an post-BAC + 2 : prépa ATS (adaptation pour
techniciens supérieurs) pour les écoles d’in-
génieurs, prépa post-BTSA-BTS-DUT pour les
écoles d’ingénieurs en agronomie, des travaux
agricoles, ou les écoles vétérinaires.
Formation complémentaire.
Autre possibilité après un DUT : suivre une
formation complémentaire en 1 an pour enri-
chir son premier diplôme. On en trouve dans
tous les domaines, surtout dans le tertiaire
et l’industrie.
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201318
Classes prépa,mode d’emploi
La prépa, comment ça marche ? S’inscrire en CPGE (classes préparatoires aux grandes
écoles) après le BAC, c’est préparer sur 2 ans les concours d’entrée des écoles de
commerce, d’ingénieurs, vétérinaires, des écoles normales supérieures.
Admission
Comment s’inscrire en prépa après le BAC ?
Le point sur le calendrier des inscriptions et
les profils des Bacheliers admis dans les filières
scientifiques, économiques ou littéraires. Des
démarches qui commencent dès janvier.
CPGE : inscription après BAC en ligne
et dossier papier
Pour les CPGE (classes préparatoires aux
grandes écoles, le choix des classes, des éta-
blissements s’effectue directement en ligne,
sur le site admission-postBAC.fr , dès janvier
de l’année de terminale. L’élève saisit et classe
12 vœux hors internat toutes filières confon-
dues (littéraire, économique, scientifique),
dont 6 au plus dans la même voie.
Parallèlement, il faut préparer un dossier
de candidature papier par formation postu-
lée, contenant :
- les bulletins de 1re et du 1er trimestre de
terminale : sont regardées les notes, mais
aussi les appréciations des professeurs et la
motivation ;
- tout document permettant d’éclairer le
profil de l’élève : lettres de professeurs, bul-
letins de 2de, etc.
Les dossiers sont remis au lycée qui les
expédie aux établissements. Il faut consulter
régulièrement ses mails pour vérifier que les
établissements ne demandent pas des docu-
ments complémentaires.
Avant la mi-juin, l’élève consulte les propo-
sitions qui lui sont faites et répond immédia-
tement. Il faut savoir bien évaluer ses chances
pour s’assurer d’être retenu et ne pas miser
forcément sur les prépas les plus «réputées».
Pour cela, il faut discuter avec son professeur
principal et aller aux portes ouvertes.
En juillet, BAC en poche, l’élève procède
à son inscription administrative auprès de
l’établissement.
CPGE : 3 grandes filières après le BAC
Les classes prépa sont conseillées aux élèves
réguliers et travailleurs. Elles sont accessibles
aux Bacheliers généraux (S – scientifique, L –
littéraire, ES – économique et social) et, dans
certains cas, aux Bacheliers technologiques
(STG – sciences et technologies de la gestion,
STI – sciences et technologies industrielles,
STL – sciences et technologies de laboratoire,
STAV – sciences et technologies de l’agrono-
mie et du vivant). Il existe 3 grandes filières,
qui proposent plusieurs voies. Objectif : pré-
parer en 2 ans les concours d’entrées de nom-
breuses écoles.
Les prépas économiques
et commerciales.
Elles recrutent, sur dossier scolaire, des
Bacheliers ES, L, S ou STG. L’essentiel est de
s’intéresser à l’actualité, à l’économie, à l’en-
treprise, de disposer d’une bonne culture
générale, d’être à l’aise en maths comme en
français et en anglais. Et aussi de pouvoir sou-
tenir un rythme de travail intensif durant 2
années.
Les prépas littéraires et artistiques.
Ces prépas s’adressent aux passionnés de
littérature, d’histoire, de philosophie, de lan-
gues, d’art... Elles ne sont pas réservées aux
seuls Bacheliers L. Dans certaines prépas, ces
derniers sont même moins nombreux que les
ES, S ou STI.
Les prépas scientifiques.
Ces classes sont réservées aux Bacheliers
d’un bon niveau en maths et physique, et
solides dans les autres disciplines scientifiques
(biologie, chimie ou sciences de l’ingénieur,
selon la voie choisie), mais aussi en lettres et
en langues, des disciplines qui occupent une
place importante aux concours d’entrée des
écoles d’ingénieurs.
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 19
Coordonnées :
Institut Régional du Travail Social de la Réunion (IRTS Réunion)
1, Rue Sully Brunet - 97470 SAINT BENOÎT
Standard : 0262 92 97 77 - Télécopie : 0262 92 97 78
Email : contact@irstreunion.fr
Les formations initiales sont financées par le Fonds Social Européen et la
Région Réunion pour le public demandeur d’emploi et étudiant.
L’Union Euopéenne et la Région Réunion investissent dans notre avenir.
www.irtsreunion.fr
Vous souhaitez travailler auprès de personnes vulnérables,
Vous souhaitez vous former pour les métiers dans le
secteur social et médico-social,
Sans le BAC Avec le BAC BAC +
L’IRTS de la Réunion vous propose les formations suivantes :
JOURNÉE PORTES
OUVERTES
Samedi
26 octobre
2013
Grandes écoles, mode d’emploi
Entre 3 et 5 ans, les grandes écoles proposent une formation de haut niveau.
A la clé : des diplômes très appréciés des recruteurs.
Admission
Sur concours, à différents niveaux d’études (de BAC à BAC + 5).
L’admission dans une grande école se fait principalement sur
concours, après différents niveaux d’études : de BAC à BAC + 4
L’admission après le BAC
Une centaine d’écoles d’ingénieurs ainsi qu’une quarantaine
d’écoles de commerce recrutent au niveau du BAC. Certaines
sur dossier, d’autres sur concours, par le biais de procédures
communes ou selon leurs propres critères.
L’admission après BAC + 2
La majorité des écoles de commerce et d’ingénieurs, les
écoles vétérinaires ainsi que les ENS (écoles normales supé-
rieures) recrutent sur concours communs après une classe
prépa post BAC.
Les étudiants avec un diplôme de type BTS (brevet de tech-
nicien supérieur) ou DUT (diplôme universitaire de technolo-
gie), une licence ou une 1re année de master peuvent intégrer
la plupart de ces écoles, par le biais des admissions parallèles.
Des prépas scientifiques en 1 an accueillent certains BAC + 2
afin d’accroître leurs chances d’accès aux écoles.
Quant aux autres grandes écoles (écoles nationales supé-
rieures d’art, de cinéma, École nationale de la magistrature…),
elles accueillent sur concours des étudiants qui possèdent
déjà un niveau d’études BAC + 2 au minimum, ou BAC + 4
pour certaines.
La durée des études
Écoles de commerce et d’ingénieurs :
3 ans après 2 ans de prépa ou un BAC + 2, ou 5 ans après le BAC.
ENS (écoles normales supérieures) :
4 ans après 2 ans de prépa.
Autres écoles :
de 2 à 5 ans d’études, selon le niveau d’admission.
L’organisation des études
Dans les grandes écoles, tout est fait pour que les étudiants
effectuent leur scolarité dans les meilleures conditions.
Parallèlement, ces écoles proposent de multiples activités
à travers de nombreuses associations. Dans les ENS, comme
à l’École des chartes ou encore à l’École nationale des biblio-
thèques, tous les moyens sont mis en œuvre pour sensibili-
ser les élèves à la recherche (laboratoires, bibliothèques…).
Au programme
Les enseignements sont équilibrés entre théorie et pratique.
Toutes les grandes écoles proposent des stages et des cursus
à l’étranger.
ENS : l’emploi du temps des ENS combine enseignements
disciplinaires (lettres et langues, sciences et technologies, éco-
nomie, arts…), séminaires, stages de recherche…
Écoles de commerce : la 1re année est consacrée aux connais-
sances de base. Les cours sont complétés par des applications
concrètes. Les écoles proposent des spécialisations (audit,
finance, marketing…). Les étudiants choisissent une domi-
nante qui donnera un profil à leur diplôme.
Écoles d’ingénieurs : le programme se répartit entre enseigne-
ments généraux (mathématiques, physique, chimie, informa-
tique, langues…), disciplines spécialisées et travaux pratiques.
Elles dispensent aussi désormais des cours de management
et de gestion.
La validation des études
Contrôle continu et examen final pour la majorité des grandes
écoles.
- ENS : les étudiants des ENS passant les diplômes univer-
sitaires (licence, master…), les modalités de validation sont
donc identiques à celles de l’université.
- la validation des études repose sur un contrôle continu des
connaissances. Le diplôme de dernière année est généralement
sanctionné par des examens et la présentation d’un mémoire
de stage de fin d’études
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201320
Licences générales,
					 mode d’emploi
Envie de poursuivre des études en licence à l’université ? L’inscription, l’organisation
des études, le rythme de travail, les examens... retour sur l’essentiel à savoir.
L’admission
La seule exigence pour s’inscrire en licence
est d’avoir le BAC (ou diplôme équivalent).
Entrée libre. Suivre des études dans la filière
de son choix est un droit. Toutes les séries sont
admises. Se renseigner au préalable sur les
contenus de la filière envisagée, ses exigences,
les profils adaptés est conseillé.
Tests rares. Toutefois, certaines filières très
demandées, ou aux capacités d’accueil limi-
tées, organisent des tests de niveau lors des
inscriptions : en langues, en arts plastiques,
en musique, par exemple.
L’organisation des études
La licence générale, d’une durée de 3 ans, est
divisée en 6 semestres donnant lieu chacun à
60 crédits. Chaque semestre est composé d’UE
(unités d’enseignement) qui correspondent
elles-mêmes à un nombre de crédits donné.
Cette organisation permet une spécialisa-
tion progressive et facilite les changements
d’orientation à la fin du 1er semestre ou de
la 1re année (L1) (changement de discipline,
réorientation vers un BTS – brevet de techni-
cien supérieur, ou un DUT – diplôme univer-
sitaire de technologie), ou bien à l’issue de la
2e année vers une licence pro...
La L1(1re année).
Pluridisciplinaire, la L1 permet à l’étudiant
d’approfondir ses connaissances de base dans
les matières fondamentales (sciences, écono-
mie...), de s’initier à d’autres disciplines dans
le cadre d’enseignements optionnels, et d’ac-
quérir des compétences transversales (infor-
matique, langues étrangères, méthodologie de
travail, découverte professionnelle...).
La L2 (2e année)
est dite «de consolidation» : l’étudiant ren-
force la spécialisation et s’informe sur les
débouchés professionnels et sur les métiers.
En 3e année (L3),
l’étudiant se spécialise selon son projet pro-
fessionnel, en accord avec l’équipe pédago-
gique.
Le rythme de travail
20 à 30 heures en moyenne de cours par
semaine et beaucoup de travail personnel.
Dans une semaine, les CM(cours magistraux)
en amphithéâtre alternent avec des TP(travaux
pratiques) et/ou TD (travaux dirigés) qui s’ef-
fectuent en effectif plus restreint.
Il faut réviser régulièrement, faire des fiches,
compléter les cours avec des lectures chez soi
et en BU (bibliothèque universitaire). Comptez
au moins 20 heures de travail personnel par
semaine.
Être autonome, savoir organiser son temps,
avoir un certain goût pour la théorie et les
recherches personnelles sont des qualités
essentielles pour réussir.
La validation des études
Elle s’effectue en contrôle continu la 1re
année ; puis en contrôle continu et/ou via
un examen final les autres années. Diplôme
national, la licence a la même valeur quels
que soient l’université et le domaine enseigné.
Première étape du LMD (licence-master-doc-
torat), la licence est validée par 180 crédits
ECTS (European Credits Transfer System), des
crédits capitalisables, c’est-à-dire définitive-
ment acquis, quelle que soit la durée du par-
cours, ce qui autorise une interruption puis
une reprise des études.
Ces crédits sont transférables dans les pays
de l’UE. Cela facilite également les passerelles
entre filières et les poursuites d’études.
Que faire après la licence
Organisées en parcours modulables, les
licences autorisent des orientations variées.
Chercher du travail :
la licence générale n’est pas un diplôme d’in-
sertion. Elle vise principalement une pour-
suite d’études en master (BAC + 5) : c’est à ce
niveau-là que les compétences des diplômés
sont appréciées par les recruteurs.
Passer un concours.
Néanmoins, la licence permet de se présenter
aux concours de la fonction publique.
S’inscrire en master.
L’accès en 1re année de master est de droit
avec une licence compatible ; l’accès à la 2e
année est sélectif. Il existe des masters profes-
sionnels destinés à l’insertion sur le marché
du travail, et des masters recherche pour les
étudiants qui souhaiteraient se lancer ensuite
dans la rédaction d’une thèse pour valider un
doctorat (BAC + 8).
Préparer une licence pro.
Formation complémentaire de 1 an, acces-
sible sur dossier et entretien, avec une L2
validée.
Rejoindre une école.
Il est possible, après une L2 ou une L3 vali-
dée, d’intégrer une école de commerce, d’in-
génieurs, ou une école spécialisée.
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 21
CESSA
10 ans de réussite scolaire !
Enseigne commerciale de Synergie Océan Indien,
le CESSA, spécialisé dans le soutien scolaire et plus
récemment dans les prépas fête ses 10 ans. Avec
des résultats qui font la fierté de ses dirigeants
comme ce carton plein (100%) pour les élèves
présentés au baccalauréat ou ces titres de majors
académiques obtenus ces dernières années.
Spécialiste
en génie civil,
Virginie Settama
a repris les rênes
de l’entreprise
familiale, Synergie
Océan Indien et a
diversifié les acti-
vités de ce centre
de formation dans
les domaines du
BTP, de l’environ-
nement et des
aides à la per-
sonne sur des
sites dédiés à ces
spécialités. Mais
le cœur de métier
reste le soutien
scolaire et les
diverses prépas
dans les locaux du CESSA à Saint-Denis. «Notre
priorité est de travailler de la façon la plus pro-
fessionnelle possible. Nous sommes certifica-
teurs dans le domaine de l’environnement et nos
formations ont lieu sur un site de 14 hectares
à Saint-Louis, souligne Virginie Settama. Nous
mettons tous les moyens nécessaires pour avoir
les outils adaptés aux formations, nous essayons
aussi d’avoir les meilleurs formateurs qui sont
régulièrement évalués.»
Idem pour le Cessa à Saint-Denis qui se trouve
à proximité de la cité scolaire du Butor. Dans
un cadre agréable et optimisé, propre aux
études, le centre accueille les élèves du pri-
maire au bac plus deux ans, aussi bien dans
le cadre d’études surveillées que de soutient
scolaire. Il organise aussi pendant les vacances
des ateliers méthodologiques où est passé en
revue l’essentiel des cours. «Nous proposons
également des cours particuliers, des séances de
consolidation des programmes qui permettent de
combler les lacunes et d’améliorer les connais-
sances. Notre plus, explique la directrice du Cessa,
est que nous apportons à l’élève une méthodolo-
gie. Comment par exemple réaliser une synthèse.
Bien souvent l’élève ne sait pas travailler et on
lui donne les clés pour être plus à l’aise et pour
aller plus vite dans son travail scolaire.»
Des îlots de cours ont été mis en place
où un formateur s’occupe au maximum
de 5 élèves. Un code couleur créée une
ambiance qui permet à tous d’étudier
dans les meilleures conditions.
Si le Cessa proposait de façon indivi-
duelle la préparation à des concours,
depuis maintenant deux ans, face à une
demande croissante, le centre propose
des préparations aux concours dans
les domaines du médical, du paramé-
dical et du social. En ce qui concerne
la prépa médecine, le programme est
sous la responsabilité d’une spécialiste
qui enseigne dans ce domaine depuis
une dizaine d’années avec l’interven-
tion de doctorants et d’agrégés. «Cette
discipline demande un suivi pédago-
gique important et de qualité, explique
Sandrine, la responsable. Cette forma-
tion doit s’adapter à
un programme spéci-
fique et pédagogique
très précis. Nous fai-
sons du coaching à
tous les niveaux et
nos résultats sont plus
qu’encourageants.»
Idem pour les autres
domaines, de l’aide
soignante au rédac-
teur territorial avec
par exemple un taux
de réussite proche de
70 % l’an dernier pour
la prépa infirmier.
«Nous nous adaptons
à la demande mais nous
cherchons aussi à inno-
ver, explique Virginie
Settama. Nous sommes
en veille par rapport aux besoins du marché du
travail. Nous avons par exemple demandé une
certification pour pouvoir former des spécia-
listes dans le creusement de canalisations. 40%
de celles qui existent son défectueuses et on aura
besoin de ces techniciens lors de la construction
de la nouvelle route du littoral.»
Autre innovation importante, un partenariat
signé avec les associations de parents d’élèves
pour mieux adapter les formations aux besoins
des étudiants. «Le savoir-être est une donnée
importante pour un élève et les parents peuvent
nous aider dans ce domaine. Cette triangulaire
élève-parent-formateurs est importante et nous
permet d’avoir un transfert d’informations qui
est vital pour aller de l’avant.»
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201322
Master, mode d’emploi
Envie de poursuivre des études en master ? Le point sur l’inscription, l’organisation et la
validation de cette formation en 2 ans (M1 et M2) après un BAC + 3. Objectif : décrocher
un diplôme pour chercher un emploi de cadre ou pour s’orienter vers la recherche.
En 1re année.
L’inscription en 1re année de master
(M1) est de droit pour les titulaires
d’une licence dans un domaine de for-
mation compatible, sauf pour certaines
filières sélectives (par exemple, les
masters d’IUP – instituts universitaires
professionnalisés). Elle est soumise à
l’appréciation de l’équipe de forma-
tion pour les étudiants venus d’autres
domaines. La M1 est une année char-
nière, déterminante pour l’entrée en
M2 (2e année de master). Il faut viser
la cohérence et soigner son parcours
de M1.
En 2e année.
La sélection pour entrer en M2 est
sévère, avec seulement 10 à 25 % des
candidats admis. Les mentions bien
de licence et de M1 sont appréciées,
mais ne suffisent pas toujours. Les
stages de M1 et le projet profession-
nel entrent également en compte lors
de l’entretien de motivation. Le jury
vérifie que l’étudiant connaît le sec-
teur professionnel et les métiers aux-
quels il souhaite se former (master à
finalité professionnelle) ou qu’il a les
capacités pour faire un master orienté
recherche, préalable à la thèse.
L’accès
Que faire
après un
Master ?
Après un Master à orientation
professionnelle,
Les étudiants peuvent entrer directe-
ment dans la vie active ou poursuivre
en doctorat.
Après un Master à orientation
recherche,
Ils continuent en doctorat (BAC + 8).
Après l’un et l’autre,
Les étudiants peuvent aussi accéder
à un diplôme de niveau BAC + 6, en
école d’ingénieurs ou de commerce,
en préparant un mastère spécialisé ou
encore un MBA (Master of Business
Administration).
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 23
Ecole de Gestion et d’Administration des Entreprises
Innover pour un développement durable !
Centre de formation professionnelle spécialisée dans l’alternance, l’EGAE, basée au Port,
est la plus jeune structure de l’île. Pour le développement durable de son entreprise,
sa directrice, Chantal Celestin mise sur la création à la prochaine rentrée d’une licence
professionnelle et sur quelques innovations dont un BTS dans sa «forme progressive».
Basée au Port, rue Saint-Paul l’Ecole de
Gestion et d’Administration des Entreprises est
spécialisée dans le domaine du tertiaire (admi-
nistration, commerce, comptabilité, ressources
humaines). «On ne fait que du diplômant,
avec ceux validés par l’Etat, par l’Education
Nationale et par l’Université, explique Chantal
Celestin, sa directrice. Alors qu’un titre est axé
sur un champ de compétence professionnel.»
Dans le cadre du BTS, les étudiants inscrits à
l’EGAE le passent en deux temps avec, concen-
trée sur la première année, les épreuves d’en-
seignement général. La deuxième année est
consacrée à l’enseignement professionnel.
«Le fait de couper la poire en deux donne le
temps à l’étudiant de s’adapter à l’entreprise,
explique la directrice de l’EGAE. Nous avons
100% d’embauche à la fin de nos contrats de
professionnalisation. Pour une entreprise,
prendre un jeune en CP c’est capitaliser une
ressource et l’embaucher par la suite c’est réa-
liser un retour sur investissement. Il est formé
à la culture de l’entreprise. Dans le contexte
de crise actuel, il est important de présenter
des jeunes motivés et prêts à s’impliquer.»
Mais la grande nouveauté a été la mise en
place d’une expérimentation de la «forme
progressive» qui permet à des jeunes dési-
reux de passer un BTS en alternance et qui ne
trouvent pas d’entreprise de pouvoir se «pré-
parer à la professionnalisation». «La grande
majorité des jeunes n’ont aucune idée de ce qui
les attend dans le monde de l’entreprise, explique
Chantal Celestin. Nous signons avec les parents
une convention particulière dans le respect des
règles académiques et de celles du code du tra-
vail. Sa durée est de 6 mois et pendant cette
période on les forme au monde professionnel,
au savoir être et au savoir faire. C’est une sorte
de «prépa» au bout de laquelle nous les présen-
tons aux entreprises pour un contrat de profes-
sionnalisation. Les deux jeunes que nous avons
préparés cette année ont signé un CP. Il existe
des financements particuliers possibles pour
cette filière dont le prêt étudiant.»
Les étudiants inscrits à l’EGAE viennent de
toute l’île et pour répondre à une demande
croissante, l’école va ouvrir une structure sur
Saint-Pierre qui sera opérationnelle dès le mois
d’août. Autre nouveauté, la mise en place, tou-
jours pour la prochain rentrée, d’une licence
professionnelle dans les domaines de la comp-
tabilité et de la GRH (Gestion des Ressources
Humaines) avec l’option accompagnement et
amélioration des ressources humaines. «C’est
un module exclusif que nous sommes les seuls à
proposer», souligne Chantal Celestin.
L’équipe de L’EGAE
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201324
OPTIMISEZ VOS CHANCES
DE REUSSITE EN INTEGRANT CETTE
FORMATION DE TRES HAUT NIVEAU.
STAGE INTENSIF A SAINTE-CLOTILDE
de juillet à septembre 2013
(UE 1 et UE 4 exclusivement) par
une équipe padagogique d’exception :
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commisaires aux comptes
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ou par mail à :
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Diplôme Supérieur de Comptabilité et de GestionDiplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion
PREPA DSCG
Une prépa d’avant-garde
DE REUSSITE EN INTEGRANT CETTE
FORMATION DE TRES HAUT NIVEAU.
STAGE INTENSIF A SAINTE-CLOTILDE
(UE 1 et UE 4 exclusivement) par
une équipe padagogique d’exception :
universitaires, expert-comptables,
"Pour préserver l'efficacité de notre méthode, le nombre d'inscriptions
est limité à 15 pour la session 2013. Les candidatures sont retenues dans l'ordre
chronologique des dates de prise de rendez-vous".
DATE LIMITE D’INSCRIPTION : samedi 29 juin 2013
Expertise comptable
Commissaire aux comptes
Octobre 2012 :
50% de réussite
à l’examen national pour nos étudiants !
Une méthode de travail adaptée à chaque étudiant,
un enseignement soutenu et efficace, un volume très
conséquent de cours, tant théoriques que pratiques,
des conditions de travail optimales (240 m2 de locaux
équipés en Wifi, accessibles 7 jours / 7 de manière à
ce que les étudiants puissent, même le week-end, dis-
poser d’un lieu propice au travail, situés à 400 mts de
l’Université, un groupe d’étudiants limité à 28, ... voici
quelques une des clés de ce succès dont peut se pré-
valoir cette prépa.
L’équipe pédagogique, point fort de cette prépa, est
composée de professeurs agrégés, tous issus de l’Ecole
Normale Supérieure, ayant une grande expérience de la
préparation aux concours (concours de médecine, des
écoles d’ingénieurs, de l’agrégation, ...). Elle est choisie
principalement pour leurs qualités pédagogiques et
relationnelles, leurs parcours, leur implication et leur
disponibilité. De quoi, effectivement, permettre aux
étudiants d’optimiser leurs potentialités!
Enfin, l’efficacité de ses enseignements, son organisa-
tion, le nombre très limité de places disponibles et le
suivi personnalisé de chaque étudiant donnent à cette
prépa, toute la crédibilité et le sérieux qu’attendent les
étudiants : présence du responsable pédagogique assu-
rant la liaison entre tous les cours
✓ de la prépa et ceux de l’Université,
✓ assimilation des enseignements de l’Université via
des cours, des QCM réguliers, des colles hebdomadaires
et des sessions de concours blancs,
✓ des documents de cours de
grande qualité,
✓ adéquation totale entre l’emploi
du temps de la prépa et celui
de l’Université,
✓ bilan de travail et de
résultats de l’étudiant régu-
lièrement mené afin de lui
permettre de déceler ses
failles, de les combler et de
continuer à progresser tout
au long de l’année,
✓ Un encadrement et un
soutien personnalisés, sans
relâche, et tout au long de
l’année.
Les témoignages des étu-
diants sont clairs :
Carole : (primante): «les
cours sont très bien, expli-
cites et bien organisés. Les
locaux sont propres et neufs,
ce qui nous permet de tra-
vailler dans de bonnes condi-
tions. enfin, l’administration
et les enseignants sont à
l’écoute des étudiants. Je me
sens bien dans cette prépa !».
Lucas (doublant, provenant d’une
autre prépa): «un cadre de travail
agréable avec tout le confort pour
pouvoir travailler dans de bonnes
conditions. Les documents de cours
sont très bien réalisés. Je ne regrette
pas mon choix.»
Maeva (doublante, sans prépa): «cette
prépa regorge d’atouts. Je n’aurai jamais été
aussi bien classée au premier quad sans elle».
Le Serment d’Hippocrate, Sainte-Clotilde.
Tél: 02 62 37 19 97 - 06 92 67 86 47
e-mail: prepamedecine @orange.fr
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privé «Le Serment d’Hippocrate» affiche, dès sa première année, des résultats
époustouflants à ce concours extrêmement ardu.
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Vous devez faire preuve de courage, d’abnégation, de ténacité, et surtout,
ne jamais douter de vous. Vous devez croire en vos capacités et
à votre potentiel. Nous mettrons tout en œuvre pour cela !»
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{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201326
Vintage Acamedy,
		 une école de coiffure privée dans le Sud.
Le monde de la coiffure se porte bien. Par temps de crise et de déprime,
le rendez-vous chez le coiffeur reste pour la grande majorité du sexe
prétendu faible, un rendez-vous incontournable. L’emblématique patron
du réseau Bô Institut Judikaël Mistrin, veut répondre à une réelle demande
en créant la première école privée de coiffure sur Saint-Pierre.
PRÉPARATION AUX :
- CAP COIFFURE sur 9 mois
- CAP COIFFURE sur 2 ans
- MENTION COMPLÉMENTAIRE
sur 1 an
- BP COIFFURE sur 2 ans
38 rue Marius et Ary Leblond
97410 SAINT PIERRE
VINTAGEVINTAGEVINTAGE
ACADEMYACADEMYACADEMY
TRAINING spécial
COIFFEUR CONFIRME
Extension de cheveux unique à la
Réunion, venez vous former sur
la FUZION’R, nouvelle technologie
d’extension de cheveux
mise au point et perfectionnée par
Judikaël, le spécialiste des Extensions.
Lissage Japonais - Coréen
Brésilien et Américain
Technique de Coupe
Technique de Coloration
et Mèches
Inscriptions ouvertes
Places limités
06 92 88 81 58
Marie Payet, marraine de l’ école par Excellence !
Vintage Academy
NOUVELLE ECOLE DE COIFFURE SUR ST PIERRE !
Avec ses 3 centres répartis sur toute l’île, Bô Institut pro-
pose à ses clients de nombreux services autour de son cœur
de métier, la coiffure.
Et dans ce domaine, Judikaël Mistrin peut revendiquer un
savoir faire acquis lors de ses nombreux voyages. Une maîtrise
parfaite de techniques aussi pointues comme le lissage, les
extensions à chaud ou à froid ou par ultrasons. «Nous avons la
chance à la Réunion, par la diversité de la population, de coiffer des
gens de toutes origines ethniques. Cheveux crépus, lisses, blonds,
bruns, roux. Nous avons tous les styles. Nous devrions être, avec
cette diversité, les meilleurs coiffeurs du monde», explique-t’il.
La coiffure est un domaine où le turn-over est important.
Et lors de ses recrutements, le patron de Bô Institut a du mal
à trouver des coiffeurs capables de maîtriser ces techniques
assez particulières. «Quant l’embauche un professionnel, je me
demande toujours s’il peut m’apporter un plus. Et non l’inverse.
C’est lui qui doit m’apporter, par sa technique, son talent, une
plus value. Et il est très difficile de trouver des professionnels qui
maîtrisent déjà ces techniques. »
D’où ce projet, déjà programmé pour le rentrée du mois
d’août, d’un centre de formation pour des jeunes déjà titulaires
d’un diplôme et qui veulent se reconvertir dans la coiffure…
Et pour les professionnels qui désirent acquérir ces nou-
velles techniques indispensables sur le marché réunionnais.
«Pour ce premier public qui dispose déjà d’un diplôme, nous
allons les former au CAP sur une période de 9 mois», explique
Judikaël Mistrin.
«Nous allons aussi proposer une mention complémentaire pour
ceux qui disposent du CAP et qui veulent se présenter au Brevet
Professionnel. Pour les professionnels, nous leur proposons des
trainings spécifiques sur des techniques comme le lissage, les
extensions avec des marques exclusives. Nous sommes la seule
école sur le plan local à être certifiées Loréal, marque reconnue
sur le plan mondial. Chaque trimestre nous aurons des forma-
teurs qui vont venir de métropole pour des trainings spécifiques
sur ces différentes techniques.»
Le patron de Bô Institut ne se fait pas trop de soucis sur la
mise en place de cette école. Une première tentative, réussie,
a déjà eu lieu. Mais face à la demande, il a fallu envisager des
locaux plus vastes pouvant accueillir des promotions de 10
à 12 stagiaires dans chaque catégorie concernée. «La coiffure
est un secteur qui attire de plus en plus de jeunes et beaucoup,
après un CAP, se lancent sans véritable expérience. Les indépen-
dants, qui vont coiffer à domicile, sont de plus en plus nombreux
et recherchent des formations pour pouvoir fidéliser leur clien-
tèle. Nos promotions ne vont pas accepter plus d’une douzaine
de stagiaires car nous voulons un lien personnalisé avec eux. »
Avec Vintage Academy, Judikaël Mistrin veut à terme faire
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 27
de la Réunion une plate forme internationale de coiffure en
attirant les professionnels des pays de la zone.
«Lors de mes voyages dans le monde je m’efforce de prendre
contact avec les professionnels de la coiffure et je passe du temps
avec eux à apprendre et travailler sur les différentes techniques.
J’étais dernièrement au Brésil et on a regardé ce qui se faisait là-
bas. Cette ouverture sur le monde est précieuse, elle permet de
garder un temps d’avance. Et cette expérience doit être partagée.»
Bô Institut Judikaël Mistrin
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201328
La formation professionnelle
La formation professionnelle est une question centrale pour l’avenir d’un pays. Elle vise à faciliter l’acquisition
des compétences et les évolutions professionnelles avec comme objectif d’adapter l’emploi aux
besoins de l’économie et de promouvoir le développement humain et social. Elle concerne les jeunes sortant
du système scolaire sans qualification, les demandeurs d’emploi et les salariés d’entreprise.
En France, depuis les années soixante-
dix, l’Etat et les partenaires sociaux inter-
viennent dans le champ complexe de la
formation professionnelle. Avec les lois
de décentralisation des années 80, elle
est devenue peu à peu une compétence
des conseils régionaux. Mais, compte-
tenu du lien évident entre formation
professionnelle et politique de l’em-
ploi, les services déconcentrés de l’Etat
et Pôle emploi jouent un rôle important
en la matière.
Plus récemment, l’évolution de la for-
mation professionnelle continue (FPC) a
été marquée par deux réformes majeures,
celles de 2004 et 2009(*) ouvrant la voie
à l’orientation et la formation pour tous,
tout au long de la vie. L’Etat reste garant
de l’équité de traitement des structures
et des citoyens et la Région est pilote de
la chaîne orientation/formation/emploi.
Au niveau local, la stratégie régionale et
l’identification d’objectifs et de projets
communs sont définis dans un contrat
de plan régional de développement des
formations professionnelles (CPRDFP). A
La Réunion, ce document-cadre plurian-
nuel a été signé en octobre 2011 entre le
Préfet de région, le Président du Conseil
Régional, le Recteur de l’académie et le
Directeur de l’alimentation, de l’agricul-
ture et de la forêt.
Le système de la formation profession-
nelle se compose de nombreux acteurs :
1. La Région, qui est le principal
financeur, intervient sur des forma-
tions en faveur des jeunes en diffi-
culté et des demandeurs d’emploi,
et des formations de qualification
professionnelle notamment par le
biais de l’Apprentissage. L’Etat finance
également des actions en faveur des
chômeurs et de certains publics spé-
cifiques.
Les entreprises, directement ou par le
biais d’organismes collecteurs de fonds
- OPCA et FONGECIF (**)-, financent des
formations pour les salariés.
2. les structures d’accueil et d’orien-
tation (SAO) dont le Pôle Emploi et les
Missions locales ont notamment en
charge l’orientation et la prescription
de formation
3. les prestataires de formation com-
posés en majorité d’organismes pri-
vés mais aussi d’organismes publics
et parapublics
(*) Loi du 4 mai 2004 relative à la formation tout au
long de la vie et au dialogue social
Loi du 24 novembre 2009 sur l’orientation et la forma-
tion professionnelle tout au long de la vie
(**) OPCA  : organisme paritaire collecteur agrée
FONGECIF : fonds paritaire de gestion du congé indivi-
duel de formation
CURSUS DE QUALIFICATION PROFESSIONNELLE à LA REUNION
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 29
à La Réunion
Financeurs/
Public
Jeunes
Demandeurs
d’emploi
Saariés
entreprise
Professions
non salariés
Région(*) X X
État (*) X
Pôle emploi X
OPCA
OPACIF
Entreprise
X
FAF
Entreprise
X
* une grande partie des financements publics bénéficie d’un cofinancement du Fonds Social Européen.
Organisation de la FPC - Qui finance, pour qui ?
SAO/ Public Jeunes
Demandeurs
d’emploi
Saariés entre-
prise
Professions
non salariés
Pôle emploi X
Mission locale X
Pôle insertion X
OPCA
OPACIF
Entreprise
X
FAF
Entreprise
X
Qui oriente qui ?
L’orientation et le financement de la forma-
tion des agents publics sont assurés par la
structure employeur directement. Le public de
formation porteur d’handicap peut, de plus,
bénéficier des mesures spécifiques d’accom-
pagnement et d’aide à la formation gérées par
le Cap Emploi et l’AGEFIPH.
Les principaux types de dispositif d’aide à la formation
Dispositif/ Public Jeunes
Demandeurs
d’emploi
Salariés
entreprise
Accompagnement à
l’insertion sociale
et professionnelle
X X
Formation régionale
préparatoire et quali-
fiante
X X
Formation en alternance :
Apprentissage et Contrat
de professionnalisation
X X
Formation dans le cadre
des contrats-aidés
X X
Plan de formation /
Période de
professionnalisation
/ DIF / CIF (*)
X
VAE (*) X X X
Bilan de compétences X X X
* une grande partie des financements publics bénéficie d’un cofinancement du Fonds Social Européen.
PARCOURS DU STAGIAIRE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201330
Focus sur le coaching
Après plusieurs années à des postes de responsabilité dans les
entreprises locales, Franziska Lombard a choisi de mettre son
expérience au service des dirigeants de l’île en tant que coach.
Après une formation spécialisée auprès de la prestigieuse HEC,
elle a créé sa propre structure baptisée AC-TOI. Interview...
- Qu’est-ce que le coaching ?
Franziska Lombard : Le coaching est relativement récent à
la Réunion. Il s’est développé en métropole il y 5 ou 6 ans de
cela et aux USA, tout le monde ou presque a eu à faire avec
un coach. L’enjeu d’un coach, c’est que l’autre devienne auto-
nome. On voit le potentiel des gens et on les fait grandir. On
les accompagne pour qu’ils soient au top. C’est un métier noble
car on œuvre sur l’humain à la différence d’un consultant qui
lui travaille sur des problématiques plus techniques. Le coach
se met au même niveau que son interlocuteur en ayant une
parfaite connaissance du fonctionnement de l’humain et du
monde de l’entreprise.
- Comment devient-on coach ?
Franziska Lombard : Il n’y a pas de réglementation précise
pour le métier de coach mais c’est un domaine qui s’est struc-
turé avec l’établissement d’une charte. Il faut tout d’abord faire
une formation certifiante. Pour ma part, j’ai suivi pendant un
an les cours spécialisés de HEC. On doit ensuite faire une thé-
rapie pour être clair avec ses propres problèmes. Il ne faut pas
en effet être amené lors d’une séance à faire de transfert ou de
contre-transfert. Enfin, on est supervisé de façon régulière ce
qui nous oblige à nous remettre en cause lors de débriefings
réguliers. L’avantage d’une école comme HEC outre la renom-
mée et la qualité de son enseignement, c’est la possibilité de
se créer un réseau professionnel et de pouvoir échanger nos
expériences.
- Quel est votre public ?
Franziska Lombard : Je travaille essentiellement avec des res-
ponsables d’entreprise. Dans le contexte actuel, de nombreux
dirigeants ont besoin d’écoute et de soutient. Le coaching
C’est au Centre de Formation de la société ACCESS à Sainte Clotilde que s’est
tenue, pour la première fois dans l’Océan Indien, une cérémonie officielle de remise
de certification pour 6 agents de sûreté aéroportuaire.
Agréée par le Ministère des transports en tant qu’organisme certificateur, ACCESS
Formation est le seul centre de formation de l’Ile accrédité par l’aviation civile
permettantàdesagentsdesûretéenactivitédecertifierleuracquitsprofessionnels.
Il est désormais apparu essentiel aux autorités européennes d’enserrer le métier
d’agent de sûreté dans une réglementation commune traduite en France par un
arrêté du 21 septembre 2012 entrée en vigueur le 01/01/2013.
Que fait un agent de sûreté ?
• inspecter les passagers et le personnel de bord afin de prévenir les actions terro-
ristes directes ou indirectes
• empêcher que des armes ou des explosifs puissent accéder aux aéronefs et aux
espaces aéroportuaires assurant ainsi la protection des usagers et des compagnies
aériennes.
Son rôle s’étend sur différents domaines d’activité (contrôle des bagages
de soute, du fret, des aéronefs…) et la technicité de ses missions impose rigueur,
compétence et formation.
Ainsi, au cours d’un examen, les agents doivent démontrer leurs aptitudes
techniquesd’analyseenimagerie(appareilàRayonX)ainsiqueleursconnaissances
réglementaires par le biais d’un questionnaire.
Le 24/05/2013, Sandra, Florent, Larissa, Amjad, Raïssa, Loïc sont devenus les 6
premiers agents de sûreté certifiés de l’île et précèdent, sans nul doute,
leurs 150 autres collègues salariés de la société ASA Réunion (le principal opérateur
en sûreté aéroportuaire et portuaire de la zone Océan Indien) dont la certification
devra intervenir avant le 31 décembre 2015.
Au cours de cette manifestation, à laquelle ont été convié les représentants des ser-
vices compétents de l’Etat :
Police Aux frontières, Gendarmerie des Transports Aériens, Direction Générale
de l’Aviation Civile, la société ASA Réunion, a en outre communiqué les résultats
exceptionnels de la certification d’une de ses équipes cynotechniques spécialisées
dans la détection d’explosifs.
En effet, lors des épreuves à BISCAROSSE (Landes), le team cynotechnique
composé de ELIE et de son chien EKSUS a reçu les félicitations du jury du STAC
(Service Technique de l’Aviation Civile) ayant obtenu un 20/20 dans tous les
domaines de recherches. Il s’agit d’un record national.
ACCESS Formation est dirigée par Emile PAYET, gérant, assisté de Didier PAYET
responsable du Centre de Formations. A l’instar de ASA Réunion SAS, ACCESS
Formation est filiale de la holding SEQUITY qui confirme et conforte sa position de
leader en qualité d’opérateur de sûreté. Le Groupe SEQUITY poursuit d’ailleurs son
développement vers les métiers de la sécurité privée.
Il emploie 200 salariés à la Réunion.
06 92 67 47 79
www.accessformation.re
didierpayet@accessformation.re
ACCESS Formation est un centre de formation
agréé, filiale du Groupe SEQUITY leader en
sûreté aéroportuaire et portuaire sur la
zone Océan Indien (présence à Mayotte,
Madagascar, Maurice et à la Réunion).
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 31
intervient sur les 3 sphères de
la personne, la tête, le cœur et
le corps. Il faut savoir que 70%
des décisions prises en entre-
prise le sont de façon intuitive.
On peut travailler et cultiver
ce don selon que cette intui-
tion soit audible ou pas. Tout
doit être en phase. Dans un
premier temps on travaille sur
ses compétences et ses points
forts. On analyse ensuite ses
relations avec ses collabora-
teurs, on regarde où sont les
dysfonctionnements. Il est
préférable en effet de mettre
de l’huile dans les rouages au
lieu d’en jeter sur le feu. Dans
une troisième phase on définit
le rôle de manager, on essaye
de comprendre la philosophie
de groupe et quels sont les
outils de management disponibles. Le dirigeant est souvent
quelqu’un qui n’a personne à qui parler de ses problèmes. On
l’amène à trouver, de lui-même, de nouvelles pistes. La der-
nière phase est le coaching d’équipe. On organise un sémi-
naire avec l’équipe dirigeante avec un rôle de médiateur entre
le dirigeant et ses équipes. Cela débouche naturellement sur
un plan d’action stratégique destiné à résoudre les problèmes.
C’est un travail qui demande de la part de tous beaucoup
d’énergie positive.
- Quelle est la particularité du ce métier
à la Réunion ?
Franziska Lombard : On est dans un environnement inter-
culturel très fort. Les relations sont souvent délicates du fait
d’une certaine incompréhension des cultures des autres. Il faut
que ces différences soient ressenties plus comme une richesse
que comme handicap. Le fait que je ne sois pas originaire de la
Réunion me donne le recul nécessaire pour appréhender tout
cela. Mais d’une façon plus générale, faire appel à un coach
s’est se remettre en cause, c’est quelque chose qui n’est pas
naturel pour un dirigeant.
{société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201332
Le secteur du Froid et de la 			
Au quotidien, le « Froid » est devenu incon-
tournable. Présent dans les logements, les
hôpitaux, les supermarchés et les cuisines pro-
fessionnelles, il touche un nombre important
d’activités. On le retrouve dans les secteurs de
l’industrie agro-alimentaire, du commerce, du
transport et de la restauration.
Bien que méconnu, le secteur du « Froid et de
la Climatisation » s’est fortement développé,
ces vingt dernières années. Cela s’explique
d’une part, par l’augmentation du nombre de
grandes surfaces, de commerces, de logements
et de bureaux, d’autre part, par le renforcement
de la règlementation sur la conservation des
denrées alimentaires
A La Réunion, le secteur du Froid et de la
Climatisation est essentiellement constitué
de PME. Il est sujet à des mutations majeures
et doit notamment s’adapter aux évolutions
réglementaires, économiques et technolo-
giques de la filière. Aujourd’hui, le secteur se
positionne comme un acteur incontournable
du développement en intervenant sur la pro-
tection de l’environnement et sur la recherche
de la maîtrise de l’énergie. Quelle est la situa-
tion de l’activité « Froid et Climatisation à La
Réunion ? Quelles sont les perspectives de
développement du secteur ? Quels sont les
besoins en formation ?
Un secteur réglementé
Les activités du secteur du Froid impliquent
l’utilisation de « fluides frigorigènes » qui sont
manipulés par les professionnels lors de la
fabrication, de l’installation et de la mainte-
nance des équipements de froid. Ces fluides,
s’ils sont libérés dans l’atmosphère, détruisent
la couche d’ozone et augmentent l’effet de
serre.
Conformément à la règlementation française,
les professionnels du Froid doivent obligatoi-
rement détenir l’attestation d’aptitude et l’at-
testation de capacité pour exercer leur activité.
Plus de 400 professionnels
et une forte présence de micro
et très petites entreprises
En 2012, à La Réunion, le SYREF (Syndicat
Réunionnais des entreprises du Froid) a iden-
tifié plus de 400 professionnels qui inter-
viennent dans le secteur du Froid et de la
Climatisation. Depuis quelques années le
nombre d’établissements du secteur augmen-
tent régulièrement.
Ce secteur est composé essentiellement de
micro et de très petites entreprises. 60 % des
établissements n’ont pas de salariés et près de
32 % ont 1 à 9 salariés. 90 % des entreprises
ont moins de 10 salariés.
Bonne stabilité de l’emploi
malgré la crise
Depuis l’année 2000, le secteur a connu une
forte croissance. Le nombre d’emplois sala-
riés a été multiplié par 2,5 pour atteindre
un pic représentant plus 1 400 salariés en
2008. Cependant l’année suivante, le secteur
semble avoir été victime de la crise écono-
mique. En effet, il accuse une perte de plus
de 200 emplois soit une baisse de 15 % sur un
an. En 2010, le nombre s’est stabilisé autour
de 1 200 emplois salariés. Le secteur semble
ainsi, plutôt bien résister à la crise.
Les emplois se répartissent autour de 5 caté-
gories de métiers : l’étude technique, la vente
et la distribution, l’installation des équipe-
ments, la mise au point et les métiers de la
maintenance.
Une offre de formation
plus que satisfaisante
Les professionnels estiment que les besoins
de base sont satisfaits à La Réunion. En 2011,
plus de 440 personnes étaient inscrites à une
formation liés aux métiers du « Froid et de la
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Dossier Emploi, Formation et Alternance à La Réunion : le supplément du JIR-Juin 2013

  • 1. Un enseignement de très haut niveau, pas une prépa commerciale. Voir page 24 PREPA MEDECINE Le serment d’hippocrate - Sainte Clotilde Formation professionnelle {Société} Supplément gratuit du Journal de l’île Jeudi 20 juin 2013 Apprentissage - Orientation l’alternance, le choix gagnant ! LES formations POST-BAC Focus sur le COACHING l’offre de formation à la réunion
  • 2.
  • 3. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 3 Sommaire n Supplément gratuit du Journal de l’île. Édité par la S.A.S. LE JOURNAL DE L’ILE DE LA RÉUNION. BP 40019 - 97491 Sainte-Clotilde Cedex. Tél : 0262 48 66 00 n Associé principal: Gamma Cadjee n Président : Abdul Cadjee n Directeur Général et Directeur de la Publication : Jean-Baptiste Mariotti n Rédacteur en chef : Yves Mont-Rouge n Rédaction : Jean-Pierre Vidot n Mise en forme : Krystine Floret n Directeur commercial : Alain Vaujany n Directeur de la publicité : Fabrice Thabuis n Coordination publicité : Clarisse Grondin n Directeur Qualité, logistique et diffusion : Serge Robert n Publicité : LE JOURNAL DE L’ILE. 62, Bd du Chaudron. Centre d’affaires Cadjee. 97491 Sainte Clotilde. Tél : 0262 48 67 00 n CPPAP 0310C 86215 - ISSN 0395-8886 n Impression : SRIC 4 18 12 28 32 30 se réinsérer par alternance Zoom sur la journée de l’alternance le mercredi 26 juin 2013 Découvrir les métiers : premiers pas vers l’emploi en alternance De l’apprentissage à la vie active Les formations en apprentissage Après bac, une multitude de formations BTS, mode d’emploi CAMPUS MANAGEMENT DUT, mode d’emploi Classes Prépa, mode d’emploi Grandes écoles, mode d’emploi Licences générales, mode d’emploi Master, mode d’emploi l’offre de formation à la réunion par le carif oref Focus sur le COACHING les filières d’avenir Le secteur du froid et de la climatisation CAP 2013-2014 Esthétique Cosmétique Parfumerie Ouverture des inscriptions Places limitées ! www.esthetic.re Esthétic & CompanyEsthétic & CompanyEsthétic & Company Vous souhaiteriez obtenir un diplôme reconnu par l’état et apprécié des professionnels. FAITES CONFIANCE À UNE GRANDE ÉCOLE AU SAVOIR-FAIRE RECONNU. 100% de réussite au CAP 2012 Les métiers de l’esthétique vous attirent. Ecole Privée Esthétique • 66 rue F.de Mahy SAINT-PIERRE 02 62 88 08 18 • info@esthetic.re •
  • 4. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 20134 Zoom sur la journée de l’alter «L’emploi doit être aujourd’hui notre priorité absolue» La nouvelle édition de la «Journée de l’Alternance, le 26 juin au Parc des expositions de Saint-Denis, est l’occasion pour le Président de la Cinor de tirer la sonnette d’alarme sur la situation de l’emploi et du chômage à La Réunion. Il plaide pour un plan et une stratégie partagés par le plus grand nombre d’acteurs. Pour lui, «des milliers d’emplois socialement utiles peuvent être créées principalement dans 2 secteurs correspondants à des besoins émergents : les services à la personne et l’environnement». Maurice Gironcel, quels sont les objectifs majeurs de la Cinor en matière d’emploi ? - L’emploi doit être aujourd’hui notre prio- rité absolue. Si le règlement du problème de l’emploi relève avant tout du développement économique et de l’ouverture de nouveaux horizons pour opérer un changement d’échelle à la hauteur du défi posé, des mesures incita- tives améliorant le fonctionnement du marché de l’emploi peuvent et doivent être prises. Plus que jamais, la lutte pour l’emploi et contre le chômage nécessite une volonté farouche et partagée de proposer la meilleure solution à ceux qui recherchent du travail. L’alternance peut constituer pour les jeunes un véritable « passeport pour l’emploi » et représente éga- lement de nombreux avantages pour l’entre- prise qui peut recruter un personnel formé et familiarisé à la culture de son entre- prise. Favoriser l’emploi, mutuali- ser l’action des différents acteurs et l’accessibilité du service à tous les publics concernés par l’emploi, sans oublier ceux issus des quartiers, tels sont nos objectifs majeurs. Faut-il un plan d’urgence ? - Bien sûr. Rappelons que la situa- tion de La Réunion est l’une des plus graves de tout l’outre-mer ; 3 chiffres suffisent à l’illustrer : plus de 166 000 demandeurs d’emploi ; près de 50% de la population vivant au-dessous du seuil de pauvre- té nationale ; 69 % des jeunes non scolarisés sont sans emploi Mesure- t-on ce que commanderait la situa- tion sur le plan national si la France comptait 10 millions de Français au chômage et que 30 millions de Français vivaient sous le seuil de pauvreté ? Sur un an le nombre de deman- deurs d’emploi a progressé de 9,5%.  A elle seule, La Réunion repré- sente près de 10% de la hausse du chômage en France. Au mois d’avril, la hausse du nombre de chômeurs a été de plus de 2%, contre 1,2% en France. C’est près du double. La conséquence, c’est un nombre record de demandeurs d’emploi. Ces chiffres démontrent clairement que quelles que soient les performances de l’économie, le nombre d’emplois créés est demeuré insuffisant pour faire face à l’augmentation de la population active. À La Réunion, près d’un jeune de 16 à 24 ans non scolarisé sur deux (49 %) ne possède aucun diplôme du secondaire. Sortis préco- cement du système scolaire, beaucoup ne détiennent ni BEP, ni CAP, ni de diplôme d’un niveau supérieur. Ils sont 28 000 à ne pas avoir acquis pendant leur formation initiale les outils nécessaires pour une bonne insertion sociale. Sans emploi, ils ne contenteront plus de mesurettes. Il faut une politique volontariste. Le droit au travail est non seulement inscrit dans la Constitution de la République mais il est également vital pour chaque Réunionnais. Le respect de ce droit ne peut en aucun cas dépendre de la seule loi du marché. Aujourd’hui, tout doit être entrepris pour réduire la situation d’échec scolaire qui est très importante dans notre pays. Il faut pré- parer notre jeunesse à, être pleinement une actrice responsable du développement durable et solidaire de son pays. Il faut un plan certes, mais pour quelle stratégie ? - Outre l’économie concurrentielle classique et le secteur publics, l’économie alternative ou solidaire couvre un champ d’activités non négligeables à La Réunion. Des milliers d’em- plois socialement utiles peuvent être créées principalement dans 2 secteurs correspon- dants à des besoins émergents : les services à la personne et l’environnement. De même, dans l’esprit de mesures déro- gatoires justifiées par notre situation excep- tionnelle, il faut clairement agir sur le fonctionnement du marché de l’emploi et favoriser l’emploi des Réunionnais. Les milliers d’emplois nets créés chaque année ne doivent en aucun cas échapper aux Réunionnais. La volonté politique de donner la priorité à l’em- bauche des jeunes formés à La Réunion doit se traduire par des mesures concrètes. Il faut également un plan exceptionnel de travaux pour relancer le BTP, générateur d’em- plois et d’activités. Le secteur des BTP a perdu plus de 12 000 emplois ces dernières années. Une politique de grands chantiers doit être relancée avec notamment le rétablissement du projet de transport ferroviaire. Quel est l’apport de la Cinor dans cette bataille pour la relance du BTP ? Nous continuons à apporter notre pierre à l’édifice. Pour la période 2010-2014, nous investirons au final 210 M€ avec, pour les postes les plus en vue, 71,7 M€ pour les équi- pements liés au développement économique et touristique, 56,5 M€ pour les transports et déplacements, et 43 M€ pour la culture, l’aménagement et l’habitat. A ces 210 Md’€, s’ajoute les 70 Md’€ engagés sur 4 ans sur les investissements en matière d’assainissement des eaux usées. Cette dynamique de l’action est enclenchée cette année encore. Puisque cette année nous engageons un budget de 82,79 millions d’euros. Il s’agira pour la Cinor de poursuivre cette démarche de développement global, solidaire et durable du territoire pour répondre aux besoins immédiats de la population. La CinorMaurice Gironcel, Président de la Cinor
  • 5. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 5 nance s’impose ainsi comme un acteur incontournable et important en matière de commande publique qui concourt à la création d’ac- tivités générant l’emploi. Ce qui permettra d’atténuer les effets de cette crise économique et sociale terrible qui, je le crains, est appelée à perdurer. Un souhait à formuler l’occasion de cette journée de l’Alternance ? - Que cette journée de l’alternance permette au plus grand nombre, ils étaient plus de 10 000 il y a un an, de découvrir des métiers, des offres de formations et d’obtenir des infor- mations sur les contrats en alternance. Près de 400 offres d’emplois seront proposées au cours de cette journée qui a pu se réaliser -et je m’en félicite- grâce au fruit d’un travail collectif et partagé par l’ensemble des acteurs concernés par la formation et l’insertion. CINOR
  • 6. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 20136 Des solutions pour les demandeurs d’emploi JOURNÉE DE L’ALTERNANCE La Cinor et La Maison de l’Emploi du Nord de La Réunion (MDEN), avec l’appui et la mobilisation indispensables de l’ensemble des acteurs concernés, organisent au Parc des expositions de Saint-Denis, la nouvelle édition de la «Journée de l’alternance». Objectif: sensibiliser le grand public aux contrats en alternance (professionnalisation et apprentissage). Village « Information » Les organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) présenteront le contrat de profes- sionnalisation et le contrat d’apprentissage. Pôle emploi déploiera : Un stand « atelier CV » ; Un stand « atelier mobilité » pour répondre à des offres d’emploi en métropole ou à l’étranger. Le Conseil régional, le Conseil général, la mission locale nord, le CNARM, LADOM, le CAP emploi/AGEFIPH, les syndicats patronaux et le CARIF-OREF tiendront également un stand sur ce village. Village « Un métier » Le public pourra découvrir différents métiers (esthétique, comptabilité et gestion, infor- matique, fleuriste, optique, …) et notamment : les métiers de la bouche avec l’AFPAR ; la sérigraphie avec la CMAR ; la conduction d’engin via un simulateur avec la CCIR. Village « Une formation » L’ensembledesorganismesdeformationpublics(Université,Académie,Chambresconsulaires,…) et privés œuvrant dans le champ de l’alternance présenteront leurs offres de formations. LE PROGRAMME RAPPEL DES FORMATIONS ET CONTRATS La formation en alternance est mise en œuvre dans le cadre de contrats de travail de type particulier. . La formation en alternance est encore méconnue et souvent même dévalorisée. L’objectif est de revaloriser les contrats en alternance, de lever les freins et les idées reçues et de donner envie de faire le choix de la formation par alternance. Ces dispositifs sont avant tout et surtout des contrats de travail. Les salariés de ces contrats bénéficient d’une période de forma- tion en alternance avec une période en entre- prise. L’ensemble des niveaux de formation est concerné par l’alternance : La formation en alternance prépare aux mêmes diplômes que ceux de la voie traditionnelle. On peut, par exemple, passer un titre professionnel, un CAP, un bac pro, un BTS, une licence ou un Master. Ces contrats sont signés pour une durée de 6 à 36 mois. L’alternance constitue donc une véritable réponse à la formation et à l’inser- tion dans le monde économique. De même qu’une réponse à la gestion des emplois et des compétences au sein des entreprises. En effet, en plus d’embaucher un salarié motivé en bénéficiant de nouvelles condi- tions de recrutement, l’entreprise assure la transmission des savoir-faire. Chaque appren- ti est obligatoirement guidé par un maître d’apprentissage qui doit justifier d’au moins trois ans d’expérience professionnelle et l’em- ployeur peut désigner un tuteur volontaire, confirmé justifiant d’une expérience profes- sionnelle d’au moins deux ans en rapport avec la qualification visée pour accompagner le salarié en contrat de professionnalisation. Le contrat de professionnalisation, pour rappel, entre dans le cadre de la formation continue. Il concerne aussi les demandeurs d’emploi de 26 ans et plus. Avec ce contrat, on alterne également des périodes d’enseigne- ment et des périodes de travail en entreprise. Il permet l’acquisition d’une qualification professionnelle reconnue par l’État et/ou la branche professionnelle. La convention de formation est adaptée aux besoins de l’entreprise (évaluation pré- formative, personnalisation du parcours de formation et choix de l’organisme) et du sala- rié. Au terme du contrat, l’entrepreneur peut recruter ainsi un personnel formé et familia- risé à la culture de son entreprise. L’apprentissage constitue une formation initiale en alternance pour les jeunes de 16 à 25 ans. Cette formation facilite l’entrée dans le monde du travail en permettant à la fois d’acquérir des compétences théoriques en centre de formation d’apprentis (CFA) et des compétences pratiques en entreprise. Les contrats de formation alternance La formation en alternance est encore mécon- nue et souvent même dévalorisée. L’objectif est de revaloriser les contrats en alternance, de lever les freins et les idées reçues et de don- ner envie de faire le choix de la formation par alternance. La formation en alternance est mise en oeuvre dans le cadre de contrats de travail de type particulier. Elle est fondée sur l’arti- culation de périodes d’acquisition de savoir- faire en entreprise et de périodes de formation théorique dispensées en centres de formation ou, dans le cadre des contrats de profession- nalisation, par l’entreprise elle-même. Les contrats de formation en alternance sont au nombre de deux : le contrat d’apprentissage et le contrat de professionnalisation. Chacun de ces contrats est destiné à un public déter- miné avec un objectif précis. Ces dispositifs sont avant tout et surtout des contrats de travail. Les salariés de ces contrats bénéficient d’une période de formation en alternance avec une période en entreprise. L’ensemble des niveaux de formation est concerné par l’alternance : La formation en alternance prépare aux mêmes diplômes que ceux de la voie traditionnelle. On peut, par exemple, passer un titre professionnel, un CAP, un bac pro, un BTS, une licence ou un Master. Ces contrats (voir lien: www.alternance.re) sont signés pour une durée de 6 à 36 mois. L’alternance constitue donc une véritable réponse à la formation et à l’insertion dans le monde économique. Un job-dating et 300 offres d’emploi Un des temps forts de cette manifestation sera constituée par le job-dating sera organisé par Pôle emploi et le CNARM. La soixantaine d’entreprises présentes lors de ce job-dating proposera plus de 300 offres d’emploi locales et en mobilité. L’ensemble des offres sera affiché devant le hall C et pourra être consulté par le public. Muni du numéro de l’offre d’emploi, le can- didat sera orienté vers les entretiens avec les entreprises présentes. Il aura l’opportunité, au cours d’un entretien d’une dizaine de minutes, de convaincre l’employeur qu’il a en face de lui la personne qui répond à ses besoins en terme d’emploi. Afin de répondre au flux massif des personnes souhaitant postuler, Pôle emploi déploiera une importante organisation technique : l’espace de mise en relation (400 m²) permettra de positionner les demandeurs soit sur le job- dating, soit sur une offre d’emploi en alter- nance, soit sur une autre offre d’emploi et une salle de 800 m² accueillera 60 box pour le job-dating. Après validation de son projet mobilité, le candidat pourra participer directement aux entretiens d’embauche avec notamment des recruteurs métropolitains. Le hall F (600 m²) sera aménagé pour permettre le recrute- ment de candidats volontaires à un emploi en mobilité. + d’infos sur les formations et contrats sur : www.cinor.fr & www.alternance.re C’est une réalité: La Réunion possède le sinistre record du taux de chômage régional le plus important de France avec plus de 29,5% de sa population active. Comme pour l’ensemble du territoire national, notre région n’a pas été épargnée par la crise. Plus que jamais, la lutte pour l’emploi et contre le chômage nécessite une volonté farouche et partagée de propo- ser la meilleure solution à ceux qui recherchent du travail. Afin de permettre la découverte des métiers, des offres de formations et d’obtenir des informations sur les contrats en alternance, environ soixante-quinze stands, pour une cin- quantaine de partenaires, seront proposés au public et répartis sur trois villages.
  • 7. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 7 ECM Le centre de formation European Consulting Management mise sur l’excellence ! Des locaux tous neufs, à Saint-Pierre, dans une ancienne maison coloniale, les étudiants de European Consulting Management peuvent bénéficier de conditions de travail exceptionnelles qui correspondent à la démarche qualité voulue par son directeur, Richard Dorseuil. Quelles sont les formations que vous proposez ? Richard Dorseuil : Nous faisons des forma- tions diplomantes en alternance à partir du Bac + 2. Nous avons des BTS (entre autres assurance, immobilier, Transport et presta- tions logistiques, BTS assistant de gestion PME/PMI, BTS Négociation relation client,…). En 2005 nous avons proposé une licence pro- fessionnelle d’adjoint de direction PME-PMI en relation avec l’Université de Pau qui s’est arrêté en 2009. Depuis, nous proposons une licence de gestion d’entreprise avec l’IAE de la Réunion, ce qui nous apporte un peu plus de proximité avec notamment l’IUT de Saint- Pierre et l’IAE de Saint-Denis. Comment recrutez-vous vos stagiaires ? Richard Dorseuil : Nous effectuons une sélection assez rigoureuse dès le départ. Nous tenons compte bien entendu de leur niveau de scolarité mais aussi de leur employabilité. Une séance de coaching gratuite et personnelle nous permet de regarder leur aptitude à inté- grer le marché du travail et donc une entre- prise. Dans notre démarche qualité, nous nous engageons à donner au candidat une réponse écrite dans les 7 jours qui suit son entretien, l’étude de son dossier scolaire et de ses tests de positionnement. Et nous accompagnons nos stagiaires dans leur recherche d’entre- prise. Ils sont capables d’expliquer ce qu’est un contrat de professionnalisation et de dire pourquoi ils sont les meilleurs candidats à ce poste. Et avant de valider une formation, nous devons pour des raisons évidentes, avoir un minimum de 3 à 4 personnes inscrites. Nous n’avons pu par exemple assurer cette année les BTS d’assurance et de logistique parce que les entreprises, vu le contexte économique, n’étaient pas disposées à accueillir des contrats de professionnalisation en alternance. Chaque trimestre nous faisons un examen blanc qui nous permet de faire le point avec chaque sta- giaire et de lui donner des conseils pédago- giques s’il montre quelques difficultés. Que vous apportent ces nouveaux locaux ? Richard Dorseuil : Outre le fait que nous disposons d’un cadre de travail plus agréable et plus sécurisé, nous avons plus de salles ce qui nous permet de diversifier nos formations tout en restant dans le tertiaire. Nos locaux sont accessibles aux personnes handicapées, notre salle informatique est dotée des derniers équipements et bénéficie de liaisons internet parfaitement sécurisées. Nous avons créé un environnement idéal, à l’esprit village, pour nos étudiants qui peuvent bénéficier de repas livrés sur le site par un prestataire de service et un coin repas est à leur dispo- sition. Ce site nous permet égale- ment de pouvoir fêter nos remises de diplômes dans un cadre plus solennel et plus convivial. Quels conseils pourriez-vous donner aux jeunes à la recherche d’une formation ? Richard Dorseuil  : Il faut qu’ils choisissent la voie de l’alternance qui allie la connaissance du monde du travail et de l’entreprise à un diplôme de l’éducation nationale. Il faut que ces jeunes soient capables de se retrousser les manches et d’aller cogner aux portes des entreprises alors qu’ils ont une mécon- naissance du monde du travail. Nous accompa- gnons ces jeunes dans cette démarche par le biais du coaching. Nous analysons ses forces et ses faiblesses, lui fai- sons comprendre qu’il faut capitaliser le plus d’expériences possibles et ne pas s’arrêter sur un échec. Il est important d’être à l’écoute et à celle de leurs familles qui ignorent bien souvent toute la complexité de cette période. Nous avons aussi mis en place des moyens de communication plus modernes. Nous sommes bien entendu sur Facebook où nous proposons nos offres d’emplois. Richard Dorseuil Directeur de ECM Formation
  • 8. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 20138 Paul ROJAT Directeur territorial Nord-Est de Pôle emploi - Cette manifestation va mobiliser combien de personnes ? Paul Rojat : L’an dernier nous avons eu un public très nombreux, entre 10 et 15 000 personnes. Nous mobilisons sur cette manifestation 90 agents qui seront chargés d’accueillir, de renseigner et de diriger le public vers nos partenaires. - Comment expliquer un tel succès ? Paul Rojat : Ce sont les entreprises, nos partenaires qui nous ont sollicité pour reconduire cette initiative. Elle leur per- met, lors d’une journée, de rencontrer des dizaines de candidats potentiels. Ces derniers peuvent également, sur un même site, aller à la rencontre d’entre- prises qui ont besoin de compétences et parfois de se découvrir une vocation. Nous avons remis en place un comité de pilotage pour l’organisation de cette manifestation. Mais comme nous n’avons pas bénéficié cette année, de la partici- pation financière de la Région Réunion, nous avons dû trouver de nouveaux par- tenariats. Le point fort de cette journée sera le «job setting» que nous organisons en parallèle avec le CNARM. Nous allons faire en sorte qu’il y ait plus de visibilité sur cette action que les autres années. Il y aura à l’entrée de la Maison de l’Em- ploi Nord, deux files bien identifiées qui permettront une meilleure orientation du public. L’une des files concernera les offres locales, l’autre celle qui fera l’objet d’une mobilité. - Combien d’entreprises seront représentées ? Paul Rojat : Comme pour les autres édi- tions, nous comptons sur la participation d’environ 25 entreprises. Je pense que nous pourrons proposer 120 à 150 offres locales et une centaine d’offres sur le plan national ou international. Au moment où je vous parle, nous n’avons pas encore bouclé le volet des offres mais je ne suis pas inquiet, cette manifestation est deve- nue l’un des rendez-vous majeurs pour nos entreprises partenaires. - Il y a t’il des tendances qui se dégagent sur les offres ? Paul Rojat : Non, il y a vraiment de tout, du boulanger au chauffeur-livreur en passant par le plombier, depuis le CAP au Bac + 2. C’est assez intéressant car ces offres concernent tous les métiers et les secteurs d’activité. Les visiteurs ont un choix assez élargi. - Quel conseils donner à ceux qui vont se déplacer ? Paul Rojat : Les candidats doivent venir avec des CV. Au pire, pour ceux qui n’en ont pas, il y aura un atelier spécifique tenu par un de nos prestataires de ser- vice, où on va les aider à la réalisation de leur CV. Les candidats doivent avoir une présentation correcte, comme s’ils se rendaient à leur travail. Sur place, ils vont pouvoir consulter les offres. Ils ver- ront ensuite un conseiller Pôle Emploi qui les mettra en relation avec les entre- prises concernées. Ils auront ensuite une dizaine de minutes pour convaincre qu’ils sont les meilleurs candidats pour les offres proposées. Au coeur de la journée de L’Alternance le «job setting» avait permis l’an dernier à plus de 500 candidats et aux entreprises partenaires de trouver chaussure à leur pied.
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  • 10. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201310 Découvrir les métiers Pas de formation en alternance sans avoir signé de contrat de travail. Statut, droits et devoirs au sein de l’entreprise, rémunération : l’essentiel sur ce qui séduit de plus en plus de jeunes, du CAP au BAC + 5. Un statut de salarié Ni stagiaires ni élèves… les jeunes, de 16 à 25 ans, qui signent un contrat d’apprentissage ou de pro- fessionnalisation, deviennent salariés en forma- tion. Ils doivent donc impérativement trouver un employeur avec qui signer un contrat de travail. Une fois dans l’entreprise, ils doivent respecter le règlement intérieur et la durée hebdomadaire du travail, qui est en principe de 35 heures (le temps de formation faisant partie intégrante de cette durée de travail). Ils ont ensuite les mêmes droits que les autres salariés : 5 semaines au minimum de congés payés, protection maladie, maternité, accidents du travail… Ceux qui s’engagent sont bien sûr tenus d’effectuer les tâches confiées par l’employeur. De son côté, celui-ci doit leur permettre d’apprendre leur métier. Une rémunération Qui dit contrat dit rémunération. Les jeunes, qui ne travaillent en entreprise qu’une partie de leur temps, perçoivent un salaire calculé en pourcentage du minimum légal mensuel. Selon l’âge des jeunes, la durée de leur contrat, et le type de diplôme pré- paré, la fourchette de rémunération va de 25 à 80 % du SMIC (soit de 336 € à 1075 € au 1er janvier 2010). Une formation «gratuite» Autre atout de ces dispositifs : les coûts de la for- mation sont pris en charge par l’État, la région et l’employeur. Résultat, les jeunes en contrat d’alter- nance économisent des frais importants, surtout quand ils suivent une formation habituellement coûteuse, comme une école de commerce. A tous les niveaux, dans tous les secteurs La formule se développe d’autant plus qu’elle concerne aujourd’hui tous les types d’employeurs dans de très nombreux secteurs d’activité. Par ail- leurs, les jeunes peuvent accéder à ces dispositifs à tous les niveaux de formation : de l’après-3eme au BAC + 5. Ils peuvent même effectuer plusieurs années d’études sous ce statut en enchaînant plu- sieurs contrats d’apprentissage. Trouver une entreprise d’accueil : un impé- ratif pour commencer sa formation en alter- nance. Quels employeurs contacter, contrats d’apprentissage ou de professionnalisation… des pistes pour éviter les mauvaises surprises. Qui peut vous embaucher ? Tous les types d’entreprises peuvent accueillir des jeunes en alternance. Du coup, la plupart des secteurs d’activité sont aujourd’hui concernés, même si tradition- nellement l’alternance est plus concentrée sur certains domaines : le bâtiment, l’hôtellerie- restauration, l’artisanat, l’industrie. Désormais, plus de 1 contrat sur 2 est préparé dans l’un des nombreux métiers de services : soins aux personnes, banque, assurance, commerce… Qualification ou apprentissage ? Ce n’est pas le jeune qui décide du type de contrat d’alternance à signer mais bien l’em- ployeur, principalement selon le type de for- mation visé mais aussi en fonction de raisons comptables. Dans la plupart des cas, en contrat de professionnalisation, le jeune répond à une annonce (via Pôle emploi, par exemple) et l’employeur propose une formation dans un organisme partenaire. En apprentissage, soit le jeune répond à une annonce d’entreprise qui a ou non passé un accord avec un centre de formation, soit il repère une formation proposée en appren- tissage et cherche un employeur. Comment procéder ? Chercher un employeur en alternance revient en grande partie à chercher un emploi, les techniques étant les mêmes. Cependant, cer- taines conditions sont assez spécifiques à l’alternance, particulièrement au contrat d’ap- prentissage. Un calendrier scolaire La plupart des cursus visant à préparer des diplômes démarrent au mois de sep- tembre. Cela signifie que vous avez 3 mois après le début de la formation pour trouver un employeur. Idéalement, commencez vos réflexions/recherches dès le mois de janvier qui précède la formation. Il est aussi possible de démarrer son apprentissage en entreprise 3 mois avant le début des cours. Le CFA est là pour vous soutenir Réfléchir à son projet professionnel, repérer des employeurs, se préparer aux techniques de recherche d’emploi (CV, lettre, relance téléphonique, entretien), définir la mission suivie dans l’entreprise… autant d’étapes assez incontournables dans lesquelles les CFA (centres de formation d’apprentis) sérieux accompagnent leurs futurs apprentis. Convaincre l’employeur Les formations en alternance sont au cœur du plan d’urgence pour l’emploi des jeunes mis en place par le gouvernement depuis 2009. Objectif : aider les jeunes, mais aussi les entre- prises (notamment dans les secteurs qui ont du mal à recruter) en leur octroyant des primes et en allégeant leurs charges. Autant d’argu- ments à mettre en avant quand vous rencon- trez le responsable de l’entreprise que vous démarchez pour le décider à signer le contrat ! Premiers pas vers l’emploi en alternance Trouver une entreprise
  • 11. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 11 De l’apprentissage à la vie active Concilier expérience professionnelle et diplôme est possible avec l’apprentissage. Ces formations, accessibles à tous, donnent un bagage non négligeable pour entrer dans la vie active. . Pour obtenir un diplôme professionnel ou techno- logique et à la fois apprendre un métier en entre- prise, l’apprentissage est la solution idéale. Cette formation en alternance permet en effet de préparer de nombreux diplômes (du CAP au diplôme d’ingé- nieur, en passant par le BTS…) dans des secteurs divers comme l’automobile, l’hôtellerie, les travaux publics… en ayant ses frais de formation payés par l’entreprise formatrice. Le contrat d’apprentissage est également avantageux pour l’entreprise, qui peut bénéficier d’exonérations de charges sociales, de crédit d’impôts ou encore d’indemnités régionales. Un véritable contrat de travail Le contrat d’apprentissage est un contrat de travail conclu entre un « étudiant des métiers » (ancienne- ment apprenti), un Centre de Formation d’Appren- tis (CFA) et une entreprise. L’apprenti signe un CDD d’une durée d’1 à 3 ans, variable selon le diplôme préparé, et devient alors un salarié au même titre que le reste du personnel. Il perçoit un salaire calculé selon un pourcentage du SMIC, dépendant de son âge et de sa progression dans le cycle de formation. Déroulement La partie théorique, d’un minimum annuel de 400 heures selon le diplôme, s’acquiert au CFA (Centre de Formation d’Apprentis). La partie pratique se déroule dans l’entreprise, sous la tutelle d’un tuteur ou maitre d’apprentissage (manager expérimenté de l’entreprise) nommé pour faciliter l’intégration et la professionnalisation de l’élève. En début d’année, le CFA délivre à l’élève une carte nationale d’apprenti, étudiant des métiers, qui offre des réductions de tarifs dans différents domaines (cinémas, restau- rants universitaires, transports…). Et après ? Une fois le diplôme en poche, plusieurs possibili- tés s’offrent à l’élève apprenti : il peut se voir pro- poser une embauche par l’entreprise qui l’a formé, il peut aussi continuer son cursus en apprentissage (ou non) jusqu’à 30 ans pour un renouvellement de contrat, afin d’obtenir une qualification supérieure, ou enfin rechercher un emploi. Dans tous les cas, son CV présentera déjà une expérience significative sur le marché du travail, ainsi qu’un diplôme reconnu par les professionnels du secteur.
  • 12. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201312 Réfléchir pour bien choisir BTS (brevet de technicien supérieur) de diététique, licence de lettres, master de phy- sique, DE (diplôme d’Etat) d’infirmier, diplôme d’école d’art, de journalisme… L’enseignement supérieur est composé d’une multiplicité d’éta- blissements et de diplômes. Et offre donc une multitude de choix. Etudes à temps plein ou en alternance ? A la fac ou dans une école ? Études généralistes ou techno- logiques, formations spéciali- sées ? Mieux vaut s’engager dans une voie en connaissance de cause. Etudes courtes ou études longues après le BAC ? Ce choix sera en partie conditionné par le BAC que vous allez préparer. On appelle «études courtes» des formations préparées en 2 ou 3 ans après le BAC : BTS, DUT (diplômes universitaires de technologie), diplômes de certaines écoles spécialisées... Ces formations, associant enseignement théorique et pratique professionnelle, per- mettent une insertion rapide Après le BAC, cap sur la poursuite d’études en fonction de sa série de BAC, ses résultats scolaires, ses envies, ses ambitions... sur le marché du travail, tout en autorisant certaines poursuites d’études. Les «études longues» se poursuivent à l’uni- versité, dans les écoles de commerce ou d’in- génieurs, ou dans certaines écoles spécialisées (journalisme, architecture…). Elles durent de 4 à 5 ans, voire plus. Différents chemins pour une même destination après le BAC Accéder à une formation et, par la suite, à une profession peut se faire de différentes façons. Certains parcours sont nécessairement en «ligne droite». Par exemple, pour devenir médecin, il faut suivre des études universi- taires spécifiques. Pour devenir architecte, il faut passer par une école d’archi- tecture. D’autres projets sont réa- lisables par des chemins multiples : il n’est pas obligatoire de suivre une classe prépa pour entrer en école d’ingé- nieurs. On peut y entrer direc- tement après le BAC, ou après un BAC + 2, + 3, + 4. Idem pour devenir journaliste : vous pouvez intégrer une école de jour- nalisme, un IEP (institut d’études politiques) ou un cursus universi- taire. Conclusion : exa- minez toutes les pos- sibilités offertes pour accéder à la forma- tion qui vous inté- resse. Des passerelles pour se réorienter après-BAC Une orientation se construit peu à peu… Un projet bouge, s’enrichit… Et un choix est rarement définitif. Sachez qu’il existe des passerelles entre les différentes filières d’études et des solutions de repli si l’on s’aperçoit que l’on a fait fausse route. Ainsi, on peut, par exemple, poursuivre des études d’ingénieur après un DUT. Ou encore rejoindre une filière universitaire après une classe prépa, passer de l’université à une école de commerce ou à une école d’ingénieurs, et vice versa… Après le BAC, une multitude de formations
  • 13. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 13 cfER
  • 14. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201314 BTS, mode d’emploi Brevets de technicien supérieur Brevets de technicien supérieur agricoles BTS, mode d’emploi La sélection sur dossier Les BTS/A (brevet de technicien supérieur/agricole) se préparent en 2 ans après le BAC, soit dans des lycées publics, soit au sein d’écoles privées, payantes. Dans les 2 cas, l’établissement sélectionne les candidats. La sélectivité est naturellement plus forte à l’entrée des lycées publics, gratuits. Une procédure nationale. Il faut postuler, au cours de l’année de terminale, à un BTS, de préférence com- patible avec la spécialité du BAC préparé. L’inscription, la formulation et l’ordre des vœux de BTS et d’établissements s’effec- tuent en ligne sur www.admission-postBAC. fr selon une procédure et un calendrier très précis, identiques pour tous. . Un dossier papier. Le dossier de candidature se compose des bulletins scolaires (et de travaux person- nels, par exemple pour les sections arts). Les candidatures des Bacheliers technolo- giques sont examinées en priorité. Prime à la mention. Les élèves et les apprentis qui ont obtenu leur BAC techno ou leur BAC pro avec men- tion bien ou très bien sont admis de droit, pour la rentrée suivante, dans une spécia- lité cohérente avec leur BAC. Épreuves. La sélection en STS (section de techniciens supérieurs) est plus importante, dans le public, dans les spécialités rares ou très sol- licitées. Aussi, il peut vous être demandé de passer des tests de niveau et/ou un entretien de motivation complémentaire. Mise à niveau. Le passage par une année de MAN (mise à niveau) peut être demandé aux candidats avant d’intégrer certains BTS. C’est le cas à l’entrée du BTS hôtellerie-restauration pour ceux qui ne sont pas titulaires du BAC tech- nologique hôtellerie. C’est aussi le cas des 10 BTS du secteur des arts pour ceux qui n’ont pas le BAC STI (sciences et technologies indus- trielles) spécialité arts appliqués, sans être systématique. Le passage par la MAN porte la durée des études à 3 ans. 2 langues Les BTS assistant de manager, commerce international et responsable d’hébergement exigent la pratique de 2 langues vivantes. S’inscrire en BTS/BTSA après le BAC, c’est choisir une formation courte (2 ans) avec plus d’une centaine de spécialités, accessible sur dossier, tournée vers la pratique. Cours théoriques en petit groupe, pratique professionnelle et stages sur le terrain sont au programme. A l’arrivée, des diplômes professionnels qui répondent aux besoins des entreprises et qui couvrent tous les secteurs d’activité économique. Des exigences particulières Le BTS/BTSA vise donc une entrée dans la vie active, mais il permet aussi une poursuite d’études, notamment en licence professionnelle (en 1 an). L’admission en BTS. Envie de s’inscrire en BTS/A ? Lycée public ou école privée, le point sur les pro- cédures d’admission, le dossier de candidature, les remises à niveau. Tous les profils s’y retrouvent : 47 % des inscrits sont des Bacheliers technolo- giques, mais ces formations accueillent aussi les Bacheliers généraux. Les titulaires du BAC pro peuvent aussi y être admis.
  • 15. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 15 Se lancer sur le marché de l’emploi En règle générale, les BTS/A (brevet de technicien supérieur/ agricole) sont appréciés des recruteurs. La formation dispen- sée en BTSA correspond bien aux besoins de l’agriculture et de l’industrie agroalimentaire. La situation à l’embauche est plus favorable pour certaines spécialités, notamment indus- trielles et commerciales. nviron 8 diplômés sur 10 font ce choix. Poursuivre ses études 49 % des diplômés de BTS poursuivent leurs études, prin- cipalement en licence pro (BAC + 3). Leur formation, moins axée sur les enseignements généraux que les DUT (diplômes universitaires de technologie) ou les licences générales, les prépare peu à entreprendre des cursus longs (BAC + 5). Licences professionnelles. À l’université, les titulaires de BTS peuvent préparer en 1 an des licences professionnelles. L’accès se fait sur dossier : la spécialité visée doit être en lien avec la filière d’origine ou apporter une double compétence motivée par un projet pro- fessionnel. Et le niveau doit être bon. . Écoles de commerce. Les écoles de commerce et de gestion recrutent des titulaires de BTS par le biais de concours dits d’admissions parallèles. Le nombre de places offertes aux BTS varie d’une école à l’autre ; certaines spécialités sont plus adaptées. Elles proposent des admissions à BAC + 2. La sélection est sévère. Pour augmenter ses chances, il est recommandé de suivre une classe prépa en un 1 an post-BAC + 2 : prépa ATS (adaptation pour techniciens supérieurs) pour les écoles d’ingénieurs, prépa post-BTSA-BTS-DUT pour les écoles d’in- génieurs en agronomie, des travaux agricoles, ou les écoles vétérinaires. Formation complémentaire. Il existe d’autres possibilités de poursuivre ses études après le BTS pendant 1 an. On trouve des formations complémen- taires courtes dans tous les domaines, surtout dans le tertiaire et l’industrie. Après un BTSA, des CS (certificats de spéciali- sation) permettent d’approfondir un domaine spécifique ou d’acquérir une double compétence. Que faire après un BTS ? Poursuivre des études après un BTS/A, c’est possible. Licence pro, école d’ingénieurs ou de commerce... ajouter une corde à son arc ou embrayer sur un cursus long, à chacun de choisir. Vous recherchez une formation diplômante ? Vous souhaitez exploiter vos qualités de communicant et votre passion de l’automobile ? DEVENEZ MONITEUR AUTO-ECOLE 9 mois de formation débouchant sur un diplôme d’Etat de niveau IV Tél : 0692 35 50 35
  • 16. 16 Campus Management  Un MBA à la rentrée ! Dotée d’une solide formation universitaire (elle a été Maître de conférence à l’Université), Margaret Mucy dirige depuis 2007 Campus Management. Un organisme spécialisé dans les formations supérieures de Bac + 3 à Bac + 5. Et se prépare à la prochaine rentrée à accueillir un MBA (Master Business Administration) en partenariat avec l’Université de Sherbrooke au Canada. Campus Management, dans la Zac Foucherolles, accueille ses stagiaires dans un cadre on ne peut plus agréable. De vastes locaux bien aménagés, une ambiance calme propice à la réflexion et aux études. Forte de son expérience à l’international, Margaret Mucy a mis l’accent sur la qualité tant au niveau de la forme que du fond. «L’accompagnement individuel de nos stagiaires fait partie inté- grante de notre démarche qualité, affirme t’elle. Nous proposons des contrats de pro- fessionnalisation mais aussi la préparation à des Validations des Acquis Professionnels qui permet de créer une passerelle à tra- vers les expériences pour accéder à la for- mation. Ce concept d’école de la deuxième chance est mis chez nous en pratique. Il est valable aussi bien pour les personnes issues du monde de l’entreprise que du monde associatif.» Cette recherche de qualité aboutit, pour ses stagiaires, à une forte intégration dans le monde du travail puisque 80% d’entre eux bénéficient à la suite de leur période d’une embauche dans l’entreprise. «On met l’accent avec nos stagiaires pen- dant deux semaines sur les fondamentaux du monde du monde du travail avant la recherche d’une entreprise, souligne-t’elle. Pour moi, faire une formation veut dire avoir à l’arrivée un emploi. En amont, nous identifions les problématiques et recher- chons les solutions. C’est une méthode que j’ai pu découvrir lors de mon séjour aux Etats-Unis.» Autre point fort de Campus Management, le mix des stagiaires entre les salariés qui sont en poste et à la recherche d’une VAP et les jeunes. «Cela créée, dit-elle, des échanges intéressants où ils peuvent comparer leurs méthodes et leurs expériences. Ce maillage donne toujours de bons résultats et créée à la fois une émulation et une bonne ambiance.» Une ambiance à la Campus façon States qui va se renforcer à la prochaine rentrée avec la mise en place d’un MBA, l’un des diplômes de management les plus pres- tigieux au monde. «La mondialisation est quelque chose d’incontournable et on doit pouvoir pro- poser à nos étudiants ce type de formation et ce haut niveau de diplôme, explique la directrice de Campus Management. Cette formation est assurée en partenariat avec l’Université de Sherbrooke au Canada. Nous allons accueillir une vingtaine d’étudiants qui vont pouvoir bénéficier de la venue d’in- tervenants de cette Université qui travaille déjà avec les Antilles. Nos étudiants iront ensuite valider leurs diplômes au Canada. Ce sera l’occasion pour eux, outre le fait de découvrir ce pays, de voir comment fonc- tionne un campus nord-américain.» Autre projet, la création d’un village de la diaspora réunionnaise pour permettre aux jeunes réunionnais de rencontrer des semblables partis à la découverte du monde et riches de nouvelles expé- riences à partager… Campus Management - Margaret Mucy
  • 17. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 17 Diplômes universitaires de technologie DUT, mode d’emploi L’admission après le BAC Les DUT se préparent au sein des universités, dans des IUT. Mais, comme les BTS, formations de niveau BAC + 2, ce sont des filières sélectives. Sélection sur dossier. La sélection s’effectue généralement sur dossier scolaire (bulletins de 1re et de ter- minale). Plus rarement, il peut vous être demandé de passer des tests et/ou un entre- tien de motivation. Les élèves qui postulent pour la formation en apprentissage sont toujours reçus en entretien. Prime à la mention. Les Bacheliers technologiques ayant obte- nu la mention bien ou très bien au BAC sont admis de droit. L’admission après un BAC + 2 L’admission en DUT, après le BAC, pour 2 ans d’études est la situation la plus courante. Quelques IUT proposent cependant la formation en 1 an aux titulaires d’un diplôme de niveau BAC + 2. Cela permet d’acquérir une double compétence. Sélection en 2 ou 3 temps. Tous les IUT recrutent au minimum sur dossier et entretien de motivation. Nombre d’entre eux prévoient également une ou plusieurs épreuves écrites. S’inscrire en dut après le BAC, c’est choisir une formation courte (2 ans) avec près de 45 spécialités, pour travailler tout de suite ou poursuivre ses études. Accessible sur dossier, le DUT apporte une formation poly- valente dans un domaine professionnel. Il se prépare, en université, au sein d’un IUT (ins- titut universitaire de technologie). Le DUT vise l’insertion sur le marché de l’emploi, mais pas seulement : la plus grande partie des diplômés poursuivent leurs études, en préparant par exemple une licence profes- sionnelle (en 1 an) ou en intégrant une école de commerce, de gestion… Envie de s’inscrire en DUT ? Le point sur les profils de Bacheliers le plus souvent admis, et les modalités de sélection après le BAC ou après un BAC + 2. La préparation au DUT (Diplôme universitaire de technologie) est ouverte aux titulaires d’un BAC. Celui-ci doit être compatible avec la spécialité choisie. Avec leur vocation plus généraliste que le BTS (brevet de technicien supérieur), les DUT s’adressent principalement aux titulaires du BAC général. Seulement 29 % des Bacheliers technologiques et 2 % des Bacheliers pro entrent en 1re année d’IUT (institut univer- sitaire de technologie). Que faire après un DUT ? Se lancer sur le marché de l’emploi Les débouchés sont globalement satisfai- sants pour les titulaires de DUT (diplôme universitaire de technologie). La situation à l’embauche est plus favorable pour certaines spécialités, notamment les spécialités indus- trielles et commerciales. Cependant, actuellement, la tendance est à la poursuite d’études : environ 8 diplômés sur 10 font ce choix. Poursuivre ses études La formation générale du DUT favorise la poursuite d’études, qui concerne 83 % des diplômés. Les possibilités varient selon les spécialités. Licences professionnelles. Proposées par les universités, les licences pro constituent la voie la plus adaptée ; elles permettent d’acquérir une spécialité ou d’ap- profondir sa formation tout en accédant à un niveau BAC + 3. Licences généralistes. Accessibles avec un très bon dossier. L’objectif est la poursuite d’études en master profes- sionnel (niveau BAC + 5). Écoles de commerce et de gestion. Elles ont mis en place des admissions paral- lèles à BAC + 2. Le nombre de places ouvertes à ces concours est variable selon les écoles. Certaines spécialités de DUT sont plus adap- tées. Écoles d’ingénieurs, écoles vétérinaires. Elles ont mis en place des concours spé- cifiques. Pour augmenter ses chances, il est recommandé de passer par une prépa en 1 an post-BAC + 2 : prépa ATS (adaptation pour techniciens supérieurs) pour les écoles d’in- génieurs, prépa post-BTSA-BTS-DUT pour les écoles d’ingénieurs en agronomie, des travaux agricoles, ou les écoles vétérinaires. Formation complémentaire. Autre possibilité après un DUT : suivre une formation complémentaire en 1 an pour enri- chir son premier diplôme. On en trouve dans tous les domaines, surtout dans le tertiaire et l’industrie.
  • 18. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201318 Classes prépa,mode d’emploi La prépa, comment ça marche ? S’inscrire en CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles) après le BAC, c’est préparer sur 2 ans les concours d’entrée des écoles de commerce, d’ingénieurs, vétérinaires, des écoles normales supérieures. Admission Comment s’inscrire en prépa après le BAC ? Le point sur le calendrier des inscriptions et les profils des Bacheliers admis dans les filières scientifiques, économiques ou littéraires. Des démarches qui commencent dès janvier. CPGE : inscription après BAC en ligne et dossier papier Pour les CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles, le choix des classes, des éta- blissements s’effectue directement en ligne, sur le site admission-postBAC.fr , dès janvier de l’année de terminale. L’élève saisit et classe 12 vœux hors internat toutes filières confon- dues (littéraire, économique, scientifique), dont 6 au plus dans la même voie. Parallèlement, il faut préparer un dossier de candidature papier par formation postu- lée, contenant : - les bulletins de 1re et du 1er trimestre de terminale : sont regardées les notes, mais aussi les appréciations des professeurs et la motivation ; - tout document permettant d’éclairer le profil de l’élève : lettres de professeurs, bul- letins de 2de, etc. Les dossiers sont remis au lycée qui les expédie aux établissements. Il faut consulter régulièrement ses mails pour vérifier que les établissements ne demandent pas des docu- ments complémentaires. Avant la mi-juin, l’élève consulte les propo- sitions qui lui sont faites et répond immédia- tement. Il faut savoir bien évaluer ses chances pour s’assurer d’être retenu et ne pas miser forcément sur les prépas les plus «réputées». Pour cela, il faut discuter avec son professeur principal et aller aux portes ouvertes. En juillet, BAC en poche, l’élève procède à son inscription administrative auprès de l’établissement. CPGE : 3 grandes filières après le BAC Les classes prépa sont conseillées aux élèves réguliers et travailleurs. Elles sont accessibles aux Bacheliers généraux (S – scientifique, L – littéraire, ES – économique et social) et, dans certains cas, aux Bacheliers technologiques (STG – sciences et technologies de la gestion, STI – sciences et technologies industrielles, STL – sciences et technologies de laboratoire, STAV – sciences et technologies de l’agrono- mie et du vivant). Il existe 3 grandes filières, qui proposent plusieurs voies. Objectif : pré- parer en 2 ans les concours d’entrées de nom- breuses écoles. Les prépas économiques et commerciales. Elles recrutent, sur dossier scolaire, des Bacheliers ES, L, S ou STG. L’essentiel est de s’intéresser à l’actualité, à l’économie, à l’en- treprise, de disposer d’une bonne culture générale, d’être à l’aise en maths comme en français et en anglais. Et aussi de pouvoir sou- tenir un rythme de travail intensif durant 2 années. Les prépas littéraires et artistiques. Ces prépas s’adressent aux passionnés de littérature, d’histoire, de philosophie, de lan- gues, d’art... Elles ne sont pas réservées aux seuls Bacheliers L. Dans certaines prépas, ces derniers sont même moins nombreux que les ES, S ou STI. Les prépas scientifiques. Ces classes sont réservées aux Bacheliers d’un bon niveau en maths et physique, et solides dans les autres disciplines scientifiques (biologie, chimie ou sciences de l’ingénieur, selon la voie choisie), mais aussi en lettres et en langues, des disciplines qui occupent une place importante aux concours d’entrée des écoles d’ingénieurs.
  • 19. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 19 Coordonnées : Institut Régional du Travail Social de la Réunion (IRTS Réunion) 1, Rue Sully Brunet - 97470 SAINT BENOÎT Standard : 0262 92 97 77 - Télécopie : 0262 92 97 78 Email : contact@irstreunion.fr Les formations initiales sont financées par le Fonds Social Européen et la Région Réunion pour le public demandeur d’emploi et étudiant. L’Union Euopéenne et la Région Réunion investissent dans notre avenir. www.irtsreunion.fr Vous souhaitez travailler auprès de personnes vulnérables, Vous souhaitez vous former pour les métiers dans le secteur social et médico-social, Sans le BAC Avec le BAC BAC + L’IRTS de la Réunion vous propose les formations suivantes : JOURNÉE PORTES OUVERTES Samedi 26 octobre 2013 Grandes écoles, mode d’emploi Entre 3 et 5 ans, les grandes écoles proposent une formation de haut niveau. A la clé : des diplômes très appréciés des recruteurs. Admission Sur concours, à différents niveaux d’études (de BAC à BAC + 5). L’admission dans une grande école se fait principalement sur concours, après différents niveaux d’études : de BAC à BAC + 4 L’admission après le BAC Une centaine d’écoles d’ingénieurs ainsi qu’une quarantaine d’écoles de commerce recrutent au niveau du BAC. Certaines sur dossier, d’autres sur concours, par le biais de procédures communes ou selon leurs propres critères. L’admission après BAC + 2 La majorité des écoles de commerce et d’ingénieurs, les écoles vétérinaires ainsi que les ENS (écoles normales supé- rieures) recrutent sur concours communs après une classe prépa post BAC. Les étudiants avec un diplôme de type BTS (brevet de tech- nicien supérieur) ou DUT (diplôme universitaire de technolo- gie), une licence ou une 1re année de master peuvent intégrer la plupart de ces écoles, par le biais des admissions parallèles. Des prépas scientifiques en 1 an accueillent certains BAC + 2 afin d’accroître leurs chances d’accès aux écoles. Quant aux autres grandes écoles (écoles nationales supé- rieures d’art, de cinéma, École nationale de la magistrature…), elles accueillent sur concours des étudiants qui possèdent déjà un niveau d’études BAC + 2 au minimum, ou BAC + 4 pour certaines. La durée des études Écoles de commerce et d’ingénieurs : 3 ans après 2 ans de prépa ou un BAC + 2, ou 5 ans après le BAC. ENS (écoles normales supérieures) : 4 ans après 2 ans de prépa. Autres écoles : de 2 à 5 ans d’études, selon le niveau d’admission. L’organisation des études Dans les grandes écoles, tout est fait pour que les étudiants effectuent leur scolarité dans les meilleures conditions. Parallèlement, ces écoles proposent de multiples activités à travers de nombreuses associations. Dans les ENS, comme à l’École des chartes ou encore à l’École nationale des biblio- thèques, tous les moyens sont mis en œuvre pour sensibili- ser les élèves à la recherche (laboratoires, bibliothèques…). Au programme Les enseignements sont équilibrés entre théorie et pratique. Toutes les grandes écoles proposent des stages et des cursus à l’étranger. ENS : l’emploi du temps des ENS combine enseignements disciplinaires (lettres et langues, sciences et technologies, éco- nomie, arts…), séminaires, stages de recherche… Écoles de commerce : la 1re année est consacrée aux connais- sances de base. Les cours sont complétés par des applications concrètes. Les écoles proposent des spécialisations (audit, finance, marketing…). Les étudiants choisissent une domi- nante qui donnera un profil à leur diplôme. Écoles d’ingénieurs : le programme se répartit entre enseigne- ments généraux (mathématiques, physique, chimie, informa- tique, langues…), disciplines spécialisées et travaux pratiques. Elles dispensent aussi désormais des cours de management et de gestion. La validation des études Contrôle continu et examen final pour la majorité des grandes écoles. - ENS : les étudiants des ENS passant les diplômes univer- sitaires (licence, master…), les modalités de validation sont donc identiques à celles de l’université. - la validation des études repose sur un contrôle continu des connaissances. Le diplôme de dernière année est généralement sanctionné par des examens et la présentation d’un mémoire de stage de fin d’études
  • 20. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201320 Licences générales, mode d’emploi Envie de poursuivre des études en licence à l’université ? L’inscription, l’organisation des études, le rythme de travail, les examens... retour sur l’essentiel à savoir. L’admission La seule exigence pour s’inscrire en licence est d’avoir le BAC (ou diplôme équivalent). Entrée libre. Suivre des études dans la filière de son choix est un droit. Toutes les séries sont admises. Se renseigner au préalable sur les contenus de la filière envisagée, ses exigences, les profils adaptés est conseillé. Tests rares. Toutefois, certaines filières très demandées, ou aux capacités d’accueil limi- tées, organisent des tests de niveau lors des inscriptions : en langues, en arts plastiques, en musique, par exemple. L’organisation des études La licence générale, d’une durée de 3 ans, est divisée en 6 semestres donnant lieu chacun à 60 crédits. Chaque semestre est composé d’UE (unités d’enseignement) qui correspondent elles-mêmes à un nombre de crédits donné. Cette organisation permet une spécialisa- tion progressive et facilite les changements d’orientation à la fin du 1er semestre ou de la 1re année (L1) (changement de discipline, réorientation vers un BTS – brevet de techni- cien supérieur, ou un DUT – diplôme univer- sitaire de technologie), ou bien à l’issue de la 2e année vers une licence pro... La L1(1re année). Pluridisciplinaire, la L1 permet à l’étudiant d’approfondir ses connaissances de base dans les matières fondamentales (sciences, écono- mie...), de s’initier à d’autres disciplines dans le cadre d’enseignements optionnels, et d’ac- quérir des compétences transversales (infor- matique, langues étrangères, méthodologie de travail, découverte professionnelle...). La L2 (2e année) est dite «de consolidation» : l’étudiant ren- force la spécialisation et s’informe sur les débouchés professionnels et sur les métiers. En 3e année (L3), l’étudiant se spécialise selon son projet pro- fessionnel, en accord avec l’équipe pédago- gique. Le rythme de travail 20 à 30 heures en moyenne de cours par semaine et beaucoup de travail personnel. Dans une semaine, les CM(cours magistraux) en amphithéâtre alternent avec des TP(travaux pratiques) et/ou TD (travaux dirigés) qui s’ef- fectuent en effectif plus restreint. Il faut réviser régulièrement, faire des fiches, compléter les cours avec des lectures chez soi et en BU (bibliothèque universitaire). Comptez au moins 20 heures de travail personnel par semaine. Être autonome, savoir organiser son temps, avoir un certain goût pour la théorie et les recherches personnelles sont des qualités essentielles pour réussir. La validation des études Elle s’effectue en contrôle continu la 1re année ; puis en contrôle continu et/ou via un examen final les autres années. Diplôme national, la licence a la même valeur quels que soient l’université et le domaine enseigné. Première étape du LMD (licence-master-doc- torat), la licence est validée par 180 crédits ECTS (European Credits Transfer System), des crédits capitalisables, c’est-à-dire définitive- ment acquis, quelle que soit la durée du par- cours, ce qui autorise une interruption puis une reprise des études. Ces crédits sont transférables dans les pays de l’UE. Cela facilite également les passerelles entre filières et les poursuites d’études. Que faire après la licence Organisées en parcours modulables, les licences autorisent des orientations variées. Chercher du travail : la licence générale n’est pas un diplôme d’in- sertion. Elle vise principalement une pour- suite d’études en master (BAC + 5) : c’est à ce niveau-là que les compétences des diplômés sont appréciées par les recruteurs. Passer un concours. Néanmoins, la licence permet de se présenter aux concours de la fonction publique. S’inscrire en master. L’accès en 1re année de master est de droit avec une licence compatible ; l’accès à la 2e année est sélectif. Il existe des masters profes- sionnels destinés à l’insertion sur le marché du travail, et des masters recherche pour les étudiants qui souhaiteraient se lancer ensuite dans la rédaction d’une thèse pour valider un doctorat (BAC + 8). Préparer une licence pro. Formation complémentaire de 1 an, acces- sible sur dossier et entretien, avec une L2 validée. Rejoindre une école. Il est possible, après une L2 ou une L3 vali- dée, d’intégrer une école de commerce, d’in- génieurs, ou une école spécialisée.
  • 21. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 21 CESSA 10 ans de réussite scolaire ! Enseigne commerciale de Synergie Océan Indien, le CESSA, spécialisé dans le soutien scolaire et plus récemment dans les prépas fête ses 10 ans. Avec des résultats qui font la fierté de ses dirigeants comme ce carton plein (100%) pour les élèves présentés au baccalauréat ou ces titres de majors académiques obtenus ces dernières années. Spécialiste en génie civil, Virginie Settama a repris les rênes de l’entreprise familiale, Synergie Océan Indien et a diversifié les acti- vités de ce centre de formation dans les domaines du BTP, de l’environ- nement et des aides à la per- sonne sur des sites dédiés à ces spécialités. Mais le cœur de métier reste le soutien scolaire et les diverses prépas dans les locaux du CESSA à Saint-Denis. «Notre priorité est de travailler de la façon la plus pro- fessionnelle possible. Nous sommes certifica- teurs dans le domaine de l’environnement et nos formations ont lieu sur un site de 14 hectares à Saint-Louis, souligne Virginie Settama. Nous mettons tous les moyens nécessaires pour avoir les outils adaptés aux formations, nous essayons aussi d’avoir les meilleurs formateurs qui sont régulièrement évalués.» Idem pour le Cessa à Saint-Denis qui se trouve à proximité de la cité scolaire du Butor. Dans un cadre agréable et optimisé, propre aux études, le centre accueille les élèves du pri- maire au bac plus deux ans, aussi bien dans le cadre d’études surveillées que de soutient scolaire. Il organise aussi pendant les vacances des ateliers méthodologiques où est passé en revue l’essentiel des cours. «Nous proposons également des cours particuliers, des séances de consolidation des programmes qui permettent de combler les lacunes et d’améliorer les connais- sances. Notre plus, explique la directrice du Cessa, est que nous apportons à l’élève une méthodolo- gie. Comment par exemple réaliser une synthèse. Bien souvent l’élève ne sait pas travailler et on lui donne les clés pour être plus à l’aise et pour aller plus vite dans son travail scolaire.» Des îlots de cours ont été mis en place où un formateur s’occupe au maximum de 5 élèves. Un code couleur créée une ambiance qui permet à tous d’étudier dans les meilleures conditions. Si le Cessa proposait de façon indivi- duelle la préparation à des concours, depuis maintenant deux ans, face à une demande croissante, le centre propose des préparations aux concours dans les domaines du médical, du paramé- dical et du social. En ce qui concerne la prépa médecine, le programme est sous la responsabilité d’une spécialiste qui enseigne dans ce domaine depuis une dizaine d’années avec l’interven- tion de doctorants et d’agrégés. «Cette discipline demande un suivi pédago- gique important et de qualité, explique Sandrine, la responsable. Cette forma- tion doit s’adapter à un programme spéci- fique et pédagogique très précis. Nous fai- sons du coaching à tous les niveaux et nos résultats sont plus qu’encourageants.» Idem pour les autres domaines, de l’aide soignante au rédac- teur territorial avec par exemple un taux de réussite proche de 70 % l’an dernier pour la prépa infirmier. «Nous nous adaptons à la demande mais nous cherchons aussi à inno- ver, explique Virginie Settama. Nous sommes en veille par rapport aux besoins du marché du travail. Nous avons par exemple demandé une certification pour pouvoir former des spécia- listes dans le creusement de canalisations. 40% de celles qui existent son défectueuses et on aura besoin de ces techniciens lors de la construction de la nouvelle route du littoral.» Autre innovation importante, un partenariat signé avec les associations de parents d’élèves pour mieux adapter les formations aux besoins des étudiants. «Le savoir-être est une donnée importante pour un élève et les parents peuvent nous aider dans ce domaine. Cette triangulaire élève-parent-formateurs est importante et nous permet d’avoir un transfert d’informations qui est vital pour aller de l’avant.»
  • 22. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201322 Master, mode d’emploi Envie de poursuivre des études en master ? Le point sur l’inscription, l’organisation et la validation de cette formation en 2 ans (M1 et M2) après un BAC + 3. Objectif : décrocher un diplôme pour chercher un emploi de cadre ou pour s’orienter vers la recherche. En 1re année. L’inscription en 1re année de master (M1) est de droit pour les titulaires d’une licence dans un domaine de for- mation compatible, sauf pour certaines filières sélectives (par exemple, les masters d’IUP – instituts universitaires professionnalisés). Elle est soumise à l’appréciation de l’équipe de forma- tion pour les étudiants venus d’autres domaines. La M1 est une année char- nière, déterminante pour l’entrée en M2 (2e année de master). Il faut viser la cohérence et soigner son parcours de M1. En 2e année. La sélection pour entrer en M2 est sévère, avec seulement 10 à 25 % des candidats admis. Les mentions bien de licence et de M1 sont appréciées, mais ne suffisent pas toujours. Les stages de M1 et le projet profession- nel entrent également en compte lors de l’entretien de motivation. Le jury vérifie que l’étudiant connaît le sec- teur professionnel et les métiers aux- quels il souhaite se former (master à finalité professionnelle) ou qu’il a les capacités pour faire un master orienté recherche, préalable à la thèse. L’accès Que faire après un Master ? Après un Master à orientation professionnelle, Les étudiants peuvent entrer directe- ment dans la vie active ou poursuivre en doctorat. Après un Master à orientation recherche, Ils continuent en doctorat (BAC + 8). Après l’un et l’autre, Les étudiants peuvent aussi accéder à un diplôme de niveau BAC + 6, en école d’ingénieurs ou de commerce, en préparant un mastère spécialisé ou encore un MBA (Master of Business Administration).
  • 23. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 23 Ecole de Gestion et d’Administration des Entreprises Innover pour un développement durable ! Centre de formation professionnelle spécialisée dans l’alternance, l’EGAE, basée au Port, est la plus jeune structure de l’île. Pour le développement durable de son entreprise, sa directrice, Chantal Celestin mise sur la création à la prochaine rentrée d’une licence professionnelle et sur quelques innovations dont un BTS dans sa «forme progressive». Basée au Port, rue Saint-Paul l’Ecole de Gestion et d’Administration des Entreprises est spécialisée dans le domaine du tertiaire (admi- nistration, commerce, comptabilité, ressources humaines). «On ne fait que du diplômant, avec ceux validés par l’Etat, par l’Education Nationale et par l’Université, explique Chantal Celestin, sa directrice. Alors qu’un titre est axé sur un champ de compétence professionnel.» Dans le cadre du BTS, les étudiants inscrits à l’EGAE le passent en deux temps avec, concen- trée sur la première année, les épreuves d’en- seignement général. La deuxième année est consacrée à l’enseignement professionnel. «Le fait de couper la poire en deux donne le temps à l’étudiant de s’adapter à l’entreprise, explique la directrice de l’EGAE. Nous avons 100% d’embauche à la fin de nos contrats de professionnalisation. Pour une entreprise, prendre un jeune en CP c’est capitaliser une ressource et l’embaucher par la suite c’est réa- liser un retour sur investissement. Il est formé à la culture de l’entreprise. Dans le contexte de crise actuel, il est important de présenter des jeunes motivés et prêts à s’impliquer.» Mais la grande nouveauté a été la mise en place d’une expérimentation de la «forme progressive» qui permet à des jeunes dési- reux de passer un BTS en alternance et qui ne trouvent pas d’entreprise de pouvoir se «pré- parer à la professionnalisation». «La grande majorité des jeunes n’ont aucune idée de ce qui les attend dans le monde de l’entreprise, explique Chantal Celestin. Nous signons avec les parents une convention particulière dans le respect des règles académiques et de celles du code du tra- vail. Sa durée est de 6 mois et pendant cette période on les forme au monde professionnel, au savoir être et au savoir faire. C’est une sorte de «prépa» au bout de laquelle nous les présen- tons aux entreprises pour un contrat de profes- sionnalisation. Les deux jeunes que nous avons préparés cette année ont signé un CP. Il existe des financements particuliers possibles pour cette filière dont le prêt étudiant.» Les étudiants inscrits à l’EGAE viennent de toute l’île et pour répondre à une demande croissante, l’école va ouvrir une structure sur Saint-Pierre qui sera opérationnelle dès le mois d’août. Autre nouveauté, la mise en place, tou- jours pour la prochain rentrée, d’une licence professionnelle dans les domaines de la comp- tabilité et de la GRH (Gestion des Ressources Humaines) avec l’option accompagnement et amélioration des ressources humaines. «C’est un module exclusif que nous sommes les seuls à proposer», souligne Chantal Celestin. L’équipe de L’EGAE
  • 24. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201324 OPTIMISEZ VOS CHANCES DE REUSSITE EN INTEGRANT CETTE FORMATION DE TRES HAUT NIVEAU. STAGE INTENSIF A SAINTE-CLOTILDE de juillet à septembre 2013 (UE 1 et UE 4 exclusivement) par une équipe padagogique d’exception : universitaires, expert-comptables, commisaires aux comptes Renseignements : 0262 37 19 97 / 0692 67 86 47 ou par mail à : jurisprepareunion@orange.fr Diplôme Supérieur de Comptabilité et de GestionDiplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion PREPA DSCG Une prépa d’avant-garde DE REUSSITE EN INTEGRANT CETTE FORMATION DE TRES HAUT NIVEAU. STAGE INTENSIF A SAINTE-CLOTILDE (UE 1 et UE 4 exclusivement) par une équipe padagogique d’exception : universitaires, expert-comptables, "Pour préserver l'efficacité de notre méthode, le nombre d'inscriptions est limité à 15 pour la session 2013. Les candidatures sont retenues dans l'ordre chronologique des dates de prise de rendez-vous". DATE LIMITE D’INSCRIPTION : samedi 29 juin 2013 Expertise comptable Commissaire aux comptes Octobre 2012 : 50% de réussite à l’examen national pour nos étudiants ! Une méthode de travail adaptée à chaque étudiant, un enseignement soutenu et efficace, un volume très conséquent de cours, tant théoriques que pratiques, des conditions de travail optimales (240 m2 de locaux équipés en Wifi, accessibles 7 jours / 7 de manière à ce que les étudiants puissent, même le week-end, dis- poser d’un lieu propice au travail, situés à 400 mts de l’Université, un groupe d’étudiants limité à 28, ... voici quelques une des clés de ce succès dont peut se pré- valoir cette prépa. L’équipe pédagogique, point fort de cette prépa, est composée de professeurs agrégés, tous issus de l’Ecole Normale Supérieure, ayant une grande expérience de la préparation aux concours (concours de médecine, des écoles d’ingénieurs, de l’agrégation, ...). Elle est choisie principalement pour leurs qualités pédagogiques et relationnelles, leurs parcours, leur implication et leur disponibilité. De quoi, effectivement, permettre aux étudiants d’optimiser leurs potentialités! Enfin, l’efficacité de ses enseignements, son organisa- tion, le nombre très limité de places disponibles et le suivi personnalisé de chaque étudiant donnent à cette prépa, toute la crédibilité et le sérieux qu’attendent les étudiants : présence du responsable pédagogique assu- rant la liaison entre tous les cours ✓ de la prépa et ceux de l’Université, ✓ assimilation des enseignements de l’Université via des cours, des QCM réguliers, des colles hebdomadaires et des sessions de concours blancs, ✓ des documents de cours de grande qualité, ✓ adéquation totale entre l’emploi du temps de la prépa et celui de l’Université, ✓ bilan de travail et de résultats de l’étudiant régu- lièrement mené afin de lui permettre de déceler ses failles, de les combler et de continuer à progresser tout au long de l’année, ✓ Un encadrement et un soutien personnalisés, sans relâche, et tout au long de l’année. Les témoignages des étu- diants sont clairs : Carole : (primante): «les cours sont très bien, expli- cites et bien organisés. Les locaux sont propres et neufs, ce qui nous permet de tra- vailler dans de bonnes condi- tions. enfin, l’administration et les enseignants sont à l’écoute des étudiants. Je me sens bien dans cette prépa !». Lucas (doublant, provenant d’une autre prépa): «un cadre de travail agréable avec tout le confort pour pouvoir travailler dans de bonnes conditions. Les documents de cours sont très bien réalisés. Je ne regrette pas mon choix.» Maeva (doublante, sans prépa): «cette prépa regorge d’atouts. Je n’aurai jamais été aussi bien classée au premier quad sans elle». Le Serment d’Hippocrate, Sainte-Clotilde. Tél: 02 62 37 19 97 - 06 92 67 86 47 e-mail: prepamedecine @orange.fr Emmenée par une équipe pédagogique de très haut niveau, les cours d’enseignement supérieur privé «Le Serment d’Hippocrate» affiche, dès sa première année, des résultats époustouflants à ce concours extrêmement ardu. Prépa Médecine, Le Serment d'Hippocrate Une prépa d'excellence à Ste-Clotilde ! Sélective, le Serment d’Hippocrate prépare les étudiants inscrits à la faculté de Médecine à la PACES (Première Année Commune aux Etudes de la Santé): médecine, dentaire, phar- macie, sage-femme et kinésithérapie. Publi-reportage
  • 25. PREPA MEDECINE Le serment d’hippocrate - Sainte Clotilde «La réussite à la PACES n’est pas le fruit du hasard. Vous devez faire preuve de courage, d’abnégation, de ténacité, et surtout, ne jamais douter de vous. Vous devez croire en vos capacités et à votre potentiel. Nous mettrons tout en œuvre pour cela !» Renseignements : 02 62 37 19 97 - 0692 678 647 www.prepasantereunion.com prépa médecine Réunion Nous MEttoNs à votRE DIsPosItIoN : - l’équipe pédagogique la plus qualifiée de l’île (3 agrégés normaliens), - un suivi personnalisé pour chaque étudiant, - des conditions de travail optimales (3 amphithéâtres, 11 salles d’étude climatisées équipées WIFI, 4 salles de détente, ouverte 7 j/7, entièrement sécurisée,......) CENTRE DE FORMATION STE-CLOTILDE Valorisez vos formations en intégrant une structure sérieuse et reconnue. Juris Prépa Réunion, 28 E, avenue Marcel Hoarau 97490 Ste-Clotilde. Tél : 02 62 37 19 97 06 92 67 86 47 Courriel : jurisprepareunion@orange.fr Nos atouts : - une équipe pédagogique hautement qualifiée, composée de magistrats, avocats, Professeurs des Universités,Agrégés, Normaliens, Maîtres de conférence, Expert-comptable, Commissaires aux comptes, Médecins, .... - un enseignement efficace, pratique et adapté à ses objectifs, - une organisation étudiée en fonction des disponibilités de chacun, - des conditions de travail optimales : 750 m2 de locaux neufs, entièrement équipés, avec cafétéria, espace détente, .... Nos prochaines formations 2013-2014 : - Santé. Droits et devoirs des praticiens hospitaliers. L’erreur médicale. - Travail. La démission - le licenciement : les erreurs à éviter. Un an de législation sociale. - Sociale : lutte contre l’illettrisme et l’analphabétisme. - Sécurité :Vigiles: droit, devoirs et limites. - Police: Gestion de scène d’infraction. - Marchés Publics : comment répondre à un marché public ? - Fiscalité : La protection fiscale du dirigeant social. JURIS PREPA RÉUNION Participez à nos formations approfondies sur la préparation aux concours de la Fonction Publique Territoriale (Attaché, Rédacteur etc.) JURIS PREPA REUNION (Cours d’Enseignement Supérieur Privé en Droit) JURIS PREPA REUNION, STE-CLOTILDE Tél: 0262 37 19 97- 0692 678 647 Mail : jurisprepareunion@orange.fr LICENCE 1 : 90% DE REUSSITE LICENCE 2 : 100% DE REUSSITE POUR NOS ETUDIANTS Il n’appartient qu’à vous de nous rejoindre si vous voulez brillament réussir votre cursus juridique à l’université RESULTATS OFFICIELS DES EXAMENS UNIVERSITAIRES DU 7 JUIN 2013 LICENCE 1 ET 2 DROIT Dates limite d’inscription : 19 juillet 2013 Nombre de places disponibles: 15
  • 26. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201326 Vintage Acamedy, une école de coiffure privée dans le Sud. Le monde de la coiffure se porte bien. Par temps de crise et de déprime, le rendez-vous chez le coiffeur reste pour la grande majorité du sexe prétendu faible, un rendez-vous incontournable. L’emblématique patron du réseau Bô Institut Judikaël Mistrin, veut répondre à une réelle demande en créant la première école privée de coiffure sur Saint-Pierre. PRÉPARATION AUX : - CAP COIFFURE sur 9 mois - CAP COIFFURE sur 2 ans - MENTION COMPLÉMENTAIRE sur 1 an - BP COIFFURE sur 2 ans 38 rue Marius et Ary Leblond 97410 SAINT PIERRE VINTAGEVINTAGEVINTAGE ACADEMYACADEMYACADEMY TRAINING spécial COIFFEUR CONFIRME Extension de cheveux unique à la Réunion, venez vous former sur la FUZION’R, nouvelle technologie d’extension de cheveux mise au point et perfectionnée par Judikaël, le spécialiste des Extensions. Lissage Japonais - Coréen Brésilien et Américain Technique de Coupe Technique de Coloration et Mèches Inscriptions ouvertes Places limités 06 92 88 81 58 Marie Payet, marraine de l’ école par Excellence ! Vintage Academy NOUVELLE ECOLE DE COIFFURE SUR ST PIERRE ! Avec ses 3 centres répartis sur toute l’île, Bô Institut pro- pose à ses clients de nombreux services autour de son cœur de métier, la coiffure. Et dans ce domaine, Judikaël Mistrin peut revendiquer un savoir faire acquis lors de ses nombreux voyages. Une maîtrise parfaite de techniques aussi pointues comme le lissage, les extensions à chaud ou à froid ou par ultrasons. «Nous avons la chance à la Réunion, par la diversité de la population, de coiffer des gens de toutes origines ethniques. Cheveux crépus, lisses, blonds, bruns, roux. Nous avons tous les styles. Nous devrions être, avec cette diversité, les meilleurs coiffeurs du monde», explique-t’il. La coiffure est un domaine où le turn-over est important. Et lors de ses recrutements, le patron de Bô Institut a du mal à trouver des coiffeurs capables de maîtriser ces techniques assez particulières. «Quant l’embauche un professionnel, je me demande toujours s’il peut m’apporter un plus. Et non l’inverse. C’est lui qui doit m’apporter, par sa technique, son talent, une plus value. Et il est très difficile de trouver des professionnels qui maîtrisent déjà ces techniques. » D’où ce projet, déjà programmé pour le rentrée du mois d’août, d’un centre de formation pour des jeunes déjà titulaires d’un diplôme et qui veulent se reconvertir dans la coiffure… Et pour les professionnels qui désirent acquérir ces nou- velles techniques indispensables sur le marché réunionnais. «Pour ce premier public qui dispose déjà d’un diplôme, nous allons les former au CAP sur une période de 9 mois», explique Judikaël Mistrin. «Nous allons aussi proposer une mention complémentaire pour ceux qui disposent du CAP et qui veulent se présenter au Brevet Professionnel. Pour les professionnels, nous leur proposons des trainings spécifiques sur des techniques comme le lissage, les extensions avec des marques exclusives. Nous sommes la seule école sur le plan local à être certifiées Loréal, marque reconnue sur le plan mondial. Chaque trimestre nous aurons des forma- teurs qui vont venir de métropole pour des trainings spécifiques sur ces différentes techniques.» Le patron de Bô Institut ne se fait pas trop de soucis sur la mise en place de cette école. Une première tentative, réussie, a déjà eu lieu. Mais face à la demande, il a fallu envisager des locaux plus vastes pouvant accueillir des promotions de 10 à 12 stagiaires dans chaque catégorie concernée. «La coiffure est un secteur qui attire de plus en plus de jeunes et beaucoup, après un CAP, se lancent sans véritable expérience. Les indépen- dants, qui vont coiffer à domicile, sont de plus en plus nombreux et recherchent des formations pour pouvoir fidéliser leur clien- tèle. Nos promotions ne vont pas accepter plus d’une douzaine de stagiaires car nous voulons un lien personnalisé avec eux. » Avec Vintage Academy, Judikaël Mistrin veut à terme faire
  • 27. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 27 de la Réunion une plate forme internationale de coiffure en attirant les professionnels des pays de la zone. «Lors de mes voyages dans le monde je m’efforce de prendre contact avec les professionnels de la coiffure et je passe du temps avec eux à apprendre et travailler sur les différentes techniques. J’étais dernièrement au Brésil et on a regardé ce qui se faisait là- bas. Cette ouverture sur le monde est précieuse, elle permet de garder un temps d’avance. Et cette expérience doit être partagée.» Bô Institut Judikaël Mistrin
  • 28. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201328 La formation professionnelle La formation professionnelle est une question centrale pour l’avenir d’un pays. Elle vise à faciliter l’acquisition des compétences et les évolutions professionnelles avec comme objectif d’adapter l’emploi aux besoins de l’économie et de promouvoir le développement humain et social. Elle concerne les jeunes sortant du système scolaire sans qualification, les demandeurs d’emploi et les salariés d’entreprise. En France, depuis les années soixante- dix, l’Etat et les partenaires sociaux inter- viennent dans le champ complexe de la formation professionnelle. Avec les lois de décentralisation des années 80, elle est devenue peu à peu une compétence des conseils régionaux. Mais, compte- tenu du lien évident entre formation professionnelle et politique de l’em- ploi, les services déconcentrés de l’Etat et Pôle emploi jouent un rôle important en la matière. Plus récemment, l’évolution de la for- mation professionnelle continue (FPC) a été marquée par deux réformes majeures, celles de 2004 et 2009(*) ouvrant la voie à l’orientation et la formation pour tous, tout au long de la vie. L’Etat reste garant de l’équité de traitement des structures et des citoyens et la Région est pilote de la chaîne orientation/formation/emploi. Au niveau local, la stratégie régionale et l’identification d’objectifs et de projets communs sont définis dans un contrat de plan régional de développement des formations professionnelles (CPRDFP). A La Réunion, ce document-cadre plurian- nuel a été signé en octobre 2011 entre le Préfet de région, le Président du Conseil Régional, le Recteur de l’académie et le Directeur de l’alimentation, de l’agricul- ture et de la forêt. Le système de la formation profession- nelle se compose de nombreux acteurs : 1. La Région, qui est le principal financeur, intervient sur des forma- tions en faveur des jeunes en diffi- culté et des demandeurs d’emploi, et des formations de qualification professionnelle notamment par le biais de l’Apprentissage. L’Etat finance également des actions en faveur des chômeurs et de certains publics spé- cifiques. Les entreprises, directement ou par le biais d’organismes collecteurs de fonds - OPCA et FONGECIF (**)-, financent des formations pour les salariés. 2. les structures d’accueil et d’orien- tation (SAO) dont le Pôle Emploi et les Missions locales ont notamment en charge l’orientation et la prescription de formation 3. les prestataires de formation com- posés en majorité d’organismes pri- vés mais aussi d’organismes publics et parapublics (*) Loi du 4 mai 2004 relative à la formation tout au long de la vie et au dialogue social Loi du 24 novembre 2009 sur l’orientation et la forma- tion professionnelle tout au long de la vie (**) OPCA  : organisme paritaire collecteur agrée FONGECIF : fonds paritaire de gestion du congé indivi- duel de formation CURSUS DE QUALIFICATION PROFESSIONNELLE à LA REUNION
  • 29. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 29 à La Réunion Financeurs/ Public Jeunes Demandeurs d’emploi Saariés entreprise Professions non salariés Région(*) X X État (*) X Pôle emploi X OPCA OPACIF Entreprise X FAF Entreprise X * une grande partie des financements publics bénéficie d’un cofinancement du Fonds Social Européen. Organisation de la FPC - Qui finance, pour qui ? SAO/ Public Jeunes Demandeurs d’emploi Saariés entre- prise Professions non salariés Pôle emploi X Mission locale X Pôle insertion X OPCA OPACIF Entreprise X FAF Entreprise X Qui oriente qui ? L’orientation et le financement de la forma- tion des agents publics sont assurés par la structure employeur directement. Le public de formation porteur d’handicap peut, de plus, bénéficier des mesures spécifiques d’accom- pagnement et d’aide à la formation gérées par le Cap Emploi et l’AGEFIPH. Les principaux types de dispositif d’aide à la formation Dispositif/ Public Jeunes Demandeurs d’emploi Salariés entreprise Accompagnement à l’insertion sociale et professionnelle X X Formation régionale préparatoire et quali- fiante X X Formation en alternance : Apprentissage et Contrat de professionnalisation X X Formation dans le cadre des contrats-aidés X X Plan de formation / Période de professionnalisation / DIF / CIF (*) X VAE (*) X X X Bilan de compétences X X X * une grande partie des financements publics bénéficie d’un cofinancement du Fonds Social Européen. PARCOURS DU STAGIAIRE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
  • 30. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201330 Focus sur le coaching Après plusieurs années à des postes de responsabilité dans les entreprises locales, Franziska Lombard a choisi de mettre son expérience au service des dirigeants de l’île en tant que coach. Après une formation spécialisée auprès de la prestigieuse HEC, elle a créé sa propre structure baptisée AC-TOI. Interview... - Qu’est-ce que le coaching ? Franziska Lombard : Le coaching est relativement récent à la Réunion. Il s’est développé en métropole il y 5 ou 6 ans de cela et aux USA, tout le monde ou presque a eu à faire avec un coach. L’enjeu d’un coach, c’est que l’autre devienne auto- nome. On voit le potentiel des gens et on les fait grandir. On les accompagne pour qu’ils soient au top. C’est un métier noble car on œuvre sur l’humain à la différence d’un consultant qui lui travaille sur des problématiques plus techniques. Le coach se met au même niveau que son interlocuteur en ayant une parfaite connaissance du fonctionnement de l’humain et du monde de l’entreprise. - Comment devient-on coach ? Franziska Lombard : Il n’y a pas de réglementation précise pour le métier de coach mais c’est un domaine qui s’est struc- turé avec l’établissement d’une charte. Il faut tout d’abord faire une formation certifiante. Pour ma part, j’ai suivi pendant un an les cours spécialisés de HEC. On doit ensuite faire une thé- rapie pour être clair avec ses propres problèmes. Il ne faut pas en effet être amené lors d’une séance à faire de transfert ou de contre-transfert. Enfin, on est supervisé de façon régulière ce qui nous oblige à nous remettre en cause lors de débriefings réguliers. L’avantage d’une école comme HEC outre la renom- mée et la qualité de son enseignement, c’est la possibilité de se créer un réseau professionnel et de pouvoir échanger nos expériences. - Quel est votre public ? Franziska Lombard : Je travaille essentiellement avec des res- ponsables d’entreprise. Dans le contexte actuel, de nombreux dirigeants ont besoin d’écoute et de soutient. Le coaching C’est au Centre de Formation de la société ACCESS à Sainte Clotilde que s’est tenue, pour la première fois dans l’Océan Indien, une cérémonie officielle de remise de certification pour 6 agents de sûreté aéroportuaire. Agréée par le Ministère des transports en tant qu’organisme certificateur, ACCESS Formation est le seul centre de formation de l’Ile accrédité par l’aviation civile permettantàdesagentsdesûretéenactivitédecertifierleuracquitsprofessionnels. Il est désormais apparu essentiel aux autorités européennes d’enserrer le métier d’agent de sûreté dans une réglementation commune traduite en France par un arrêté du 21 septembre 2012 entrée en vigueur le 01/01/2013. Que fait un agent de sûreté ? • inspecter les passagers et le personnel de bord afin de prévenir les actions terro- ristes directes ou indirectes • empêcher que des armes ou des explosifs puissent accéder aux aéronefs et aux espaces aéroportuaires assurant ainsi la protection des usagers et des compagnies aériennes. Son rôle s’étend sur différents domaines d’activité (contrôle des bagages de soute, du fret, des aéronefs…) et la technicité de ses missions impose rigueur, compétence et formation. Ainsi, au cours d’un examen, les agents doivent démontrer leurs aptitudes techniquesd’analyseenimagerie(appareilàRayonX)ainsiqueleursconnaissances réglementaires par le biais d’un questionnaire. Le 24/05/2013, Sandra, Florent, Larissa, Amjad, Raïssa, Loïc sont devenus les 6 premiers agents de sûreté certifiés de l’île et précèdent, sans nul doute, leurs 150 autres collègues salariés de la société ASA Réunion (le principal opérateur en sûreté aéroportuaire et portuaire de la zone Océan Indien) dont la certification devra intervenir avant le 31 décembre 2015. Au cours de cette manifestation, à laquelle ont été convié les représentants des ser- vices compétents de l’Etat : Police Aux frontières, Gendarmerie des Transports Aériens, Direction Générale de l’Aviation Civile, la société ASA Réunion, a en outre communiqué les résultats exceptionnels de la certification d’une de ses équipes cynotechniques spécialisées dans la détection d’explosifs. En effet, lors des épreuves à BISCAROSSE (Landes), le team cynotechnique composé de ELIE et de son chien EKSUS a reçu les félicitations du jury du STAC (Service Technique de l’Aviation Civile) ayant obtenu un 20/20 dans tous les domaines de recherches. Il s’agit d’un record national. ACCESS Formation est dirigée par Emile PAYET, gérant, assisté de Didier PAYET responsable du Centre de Formations. A l’instar de ASA Réunion SAS, ACCESS Formation est filiale de la holding SEQUITY qui confirme et conforte sa position de leader en qualité d’opérateur de sûreté. Le Groupe SEQUITY poursuit d’ailleurs son développement vers les métiers de la sécurité privée. Il emploie 200 salariés à la Réunion. 06 92 67 47 79 www.accessformation.re didierpayet@accessformation.re ACCESS Formation est un centre de formation agréé, filiale du Groupe SEQUITY leader en sûreté aéroportuaire et portuaire sur la zone Océan Indien (présence à Mayotte, Madagascar, Maurice et à la Réunion).
  • 31. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 2013 31 intervient sur les 3 sphères de la personne, la tête, le cœur et le corps. Il faut savoir que 70% des décisions prises en entre- prise le sont de façon intuitive. On peut travailler et cultiver ce don selon que cette intui- tion soit audible ou pas. Tout doit être en phase. Dans un premier temps on travaille sur ses compétences et ses points forts. On analyse ensuite ses relations avec ses collabora- teurs, on regarde où sont les dysfonctionnements. Il est préférable en effet de mettre de l’huile dans les rouages au lieu d’en jeter sur le feu. Dans une troisième phase on définit le rôle de manager, on essaye de comprendre la philosophie de groupe et quels sont les outils de management disponibles. Le dirigeant est souvent quelqu’un qui n’a personne à qui parler de ses problèmes. On l’amène à trouver, de lui-même, de nouvelles pistes. La der- nière phase est le coaching d’équipe. On organise un sémi- naire avec l’équipe dirigeante avec un rôle de médiateur entre le dirigeant et ses équipes. Cela débouche naturellement sur un plan d’action stratégique destiné à résoudre les problèmes. C’est un travail qui demande de la part de tous beaucoup d’énergie positive. - Quelle est la particularité du ce métier à la Réunion ? Franziska Lombard : On est dans un environnement inter- culturel très fort. Les relations sont souvent délicates du fait d’une certaine incompréhension des cultures des autres. Il faut que ces différences soient ressenties plus comme une richesse que comme handicap. Le fait que je ne sois pas originaire de la Réunion me donne le recul nécessaire pour appréhender tout cela. Mais d’une façon plus générale, faire appel à un coach s’est se remettre en cause, c’est quelque chose qui n’est pas naturel pour un dirigeant.
  • 32. {société} supplément du Journal de l’île du 20 juin 201332 Le secteur du Froid et de la Au quotidien, le « Froid » est devenu incon- tournable. Présent dans les logements, les hôpitaux, les supermarchés et les cuisines pro- fessionnelles, il touche un nombre important d’activités. On le retrouve dans les secteurs de l’industrie agro-alimentaire, du commerce, du transport et de la restauration. Bien que méconnu, le secteur du « Froid et de la Climatisation » s’est fortement développé, ces vingt dernières années. Cela s’explique d’une part, par l’augmentation du nombre de grandes surfaces, de commerces, de logements et de bureaux, d’autre part, par le renforcement de la règlementation sur la conservation des denrées alimentaires A La Réunion, le secteur du Froid et de la Climatisation est essentiellement constitué de PME. Il est sujet à des mutations majeures et doit notamment s’adapter aux évolutions réglementaires, économiques et technolo- giques de la filière. Aujourd’hui, le secteur se positionne comme un acteur incontournable du développement en intervenant sur la pro- tection de l’environnement et sur la recherche de la maîtrise de l’énergie. Quelle est la situa- tion de l’activité « Froid et Climatisation à La Réunion ? Quelles sont les perspectives de développement du secteur ? Quels sont les besoins en formation ? Un secteur réglementé Les activités du secteur du Froid impliquent l’utilisation de « fluides frigorigènes » qui sont manipulés par les professionnels lors de la fabrication, de l’installation et de la mainte- nance des équipements de froid. Ces fluides, s’ils sont libérés dans l’atmosphère, détruisent la couche d’ozone et augmentent l’effet de serre. Conformément à la règlementation française, les professionnels du Froid doivent obligatoi- rement détenir l’attestation d’aptitude et l’at- testation de capacité pour exercer leur activité. Plus de 400 professionnels et une forte présence de micro et très petites entreprises En 2012, à La Réunion, le SYREF (Syndicat Réunionnais des entreprises du Froid) a iden- tifié plus de 400 professionnels qui inter- viennent dans le secteur du Froid et de la Climatisation. Depuis quelques années le nombre d’établissements du secteur augmen- tent régulièrement. Ce secteur est composé essentiellement de micro et de très petites entreprises. 60 % des établissements n’ont pas de salariés et près de 32 % ont 1 à 9 salariés. 90 % des entreprises ont moins de 10 salariés. Bonne stabilité de l’emploi malgré la crise Depuis l’année 2000, le secteur a connu une forte croissance. Le nombre d’emplois sala- riés a été multiplié par 2,5 pour atteindre un pic représentant plus 1 400 salariés en 2008. Cependant l’année suivante, le secteur semble avoir été victime de la crise écono- mique. En effet, il accuse une perte de plus de 200 emplois soit une baisse de 15 % sur un an. En 2010, le nombre s’est stabilisé autour de 1 200 emplois salariés. Le secteur semble ainsi, plutôt bien résister à la crise. Les emplois se répartissent autour de 5 caté- gories de métiers : l’étude technique, la vente et la distribution, l’installation des équipe- ments, la mise au point et les métiers de la maintenance. Une offre de formation plus que satisfaisante Les professionnels estiment que les besoins de base sont satisfaits à La Réunion. En 2011, plus de 440 personnes étaient inscrites à une formation liés aux métiers du « Froid et de la NOS RÉFÉRENCES : nos taux de réussite de 78% sur les 5 dernières années et notre taux d'insertion de 92% Contactez-nous au 0262 920 905 • Avec le BAC : préparez un BTS : • Assistant de Gestion • MUC • NRC • Assurance • Avec un BAC + 2 : préparez un • Diplôme de Conseiller Commercial Bancassurance Construisez votre avenir avec l'AGEPAC Contactez-nous au 0262 920 905 visitez notre site www.agepac.fr Contactez-nous au 0262 920 905 • Avec un BAC + 2 : Commercial Bancassurance Construisez votre avenir avec l'AGEPAC 0262 920 905 visitez notre site www.agepac.fr BTS MUC 2012MAJOR ACADEMIQUEMajor Alternance 2011Major Académique 2010