Historique codes barres

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Historique codes barres

  1. 1. http://www.gomaro.chLa distribution est une activité à risques. IlLes supermarchés doivent stocker des lecteur à la caisse qui déclencherait un tapis fonctionna, mais ils rencontrèrent decentaines de produits d’une foule de roulant leur apportant leurs achats. Un multiples problèmes allant de l’instabilité demarques et de tailles qui sont vendus avec enregistrement de ces achats serait alors lencre au coût de l’impression. Néanmoins,de faibles marges. transmis pour la gestion du magasin. Woodland était convaincu d’avoir eu une idée exploitable. Il quitta Drexel, et aménageaIl est important den assurer le suivi, et d’en Évidemment, le problème était que le dans l’appartement de son grand-père enstocker ni trop, matériel nécessaire à la lecture des cartes de Floride pour trouver une solution. Aprèsni trop peu. l’époque était rudimentaire, extrêmement plusieurs mois de travail, il réapparut avec leDans un passé difficile à manipuler, et hors de prix. Même si code à barres linéaire, utilisant deuxpas si lointain, le pays n’avait pas été au milieu de la technologies connues : les pistes sonoresquand les Grande Dépression, la proposition de Flint des films et le code Morse.magasins n’aurait pas été réalisable avant degrandissaient nombreuses années. Elle présageait quand Woodland, aujourdhui à la retraite, seet que le même de ce qui allait arriver. souvient : « j’ai seulement étendu les pointsnombre de Le premier pas vers les codes à barres et les lignes pour en faire des lignes fines etrayons se d’aujourdhui fut fait en 1948, lorsque épaisses. » Pour lire les données, il utilisa lemultipliait, le seul moyen de faire leur Bernard Silver, un étudiant diplômé, entendit système de sonorisation des films de Leeinventaire était de fermer le magasin et de une conversation dans le hall du de Forest conçu dans les années 20. Decompter chaque boite, chaque sac, et Philadelphia’s Drexel Institute of Forest avait impriméchaque pièce. Ce travail coûteux et gênant Technology. un motif avecétait fait au moins une fois par mois. Les différents degrés dedirecteurs de magasins devaient baser la Le président d’une chaîne de magasins transparence sur leplupart de leurs décisions sur des alimentaires demandait à l’un des doyens bord du film qui étaitestimations approximatives. d’entreprendre des recherches sur un moyen traversé par de la de saisie automatique des données des lumière pendantLongtemps avant que les codes à barres et produits passant en caisse. Le doyen ignora l’avance du film. Un tubeles lecteurs ne fussent inventés, les épiciers la demande, mais Bernard Silver rapporta la sensible placé de l’autresavaient qu’ils avaient impérativement conversation à son ami Norman Joseph côté, traduisait lesbesoins de tels outils. Les cartes perforées, variations de transparence Woodland, un étudiant diplômé de 27 ansinitialement développées pour le en ondes électriques, a leur professeur à Drexel. Le problème fascinarecensement des Etats-Unis de 1890, tour transformées en sons par des haut- Woodland.semblaient porter les premiers espoirs. parleurs. Woodland avait prévu d’adapter ce Sa première idée fut d’utiliser des motifs avecEn 1932 un étudiant en commerce nommé système en faisant réfléchir la lumière sur les une encre lumineuse lorsqu’elle est soumiseWallace Flint rédigea une thèse dans laquelle à de la lumière ultraviolette, et les deux barres fines et épaisses et en utilisant unil imaginait un supermarché où les clients hommes construisirent un appareil pour tube similaire pour interpréter les résultats.perforeraient des cartes suivant les produits tester ce concept.choisis, ils les introduiraient ensuite dans un
  2. 2. http://www.gomaro.chWoodland ramena cette idée à Drexel, qui brevetscommença à rédiger un brevet d’application. Aucune solution ne parut immédiatement déposés pendant les 17 ans de travail deIl décida de remplacer ses lignes verticales pour transformer une réponse électronique Woodland et Silver ont expiré.fines ou épaisses par des cercles brute en une forme exploitable. Lesconcentriques, pour permettre un balayage ordinateurs primitifs de cette époque, IBM a proposé plusieurs fois d’acheter lesdans toutes les directions. Cela s’appela le difficiles à faire fonctionner, ne pouvaient brevets, mais pour un montant bien inférieurcode œil de bœuf. Pendant ce temps, Silver effectuer que de simples calculs, et de toute a ce qu’en demandaient les inventeurs. Enrechercha quelle forme devrait finalement façon avaient la taille du rayon des produits 1962, Philco accepta leur prix, et ils lesavoir le code. surgelés. L’idée même d’en installer des vendirent (l’année suivante, Silver décéda àIls déposèrent ensemble un brevet centaines dans tous les supermarchés du l’âge de 38 ans). Philco vendra plus tard lesd’application le 20 octobre 1949. pays aurait été une pure fantaisie. Ainsi, sans brevets à RCA. Avant cela les avancées enEn 1951, Woodland obtint un poste chez une manière pratique et abordable matière de traitement de linformation vinrentIBM, où il espérait que son système pourrait d’enregistrer les données des codes de des compagnies ferroviaires.se développer. L’année suivante, Silver et lui Woodland et Silver, leur idée n’aurait été riense mirent à construire le tout premier lecteur de plus qu’une curiosité. Les wagons de marchandises sont mobiles,code à barres dans le salon de la maison de Il y avait cette ampoule de 500 watts. Elle ils se promènent à travers les USA et sontWoodland à Binghamton, dans l’état de New créait une très grande quantité de lumière, prêtés entre les sociétés.York. Le système avait la taille d’un bureau et dont seul une minuscule partie était vue par Leur suivi est l’une des taches les plusdevait être recouvert de tissu huilé noir pour le tube 935. Le reste était transformé en une complexes quile protéger de la lumière ambiante. Il était chaleur pénible et coûteuse. « Cette ampoule incombent auxcomposé de deux éléments-clés : une était une chose terrible à regarder, rapporte sociétésampoule incandescente de 500 watts, utilisée Woodland, elle pouvait causer des ferroviaires et aucomme source de lumière et d’un tube dommages aux yeux. » Les inventeurs début des annéesphotomultiplicateur RCA 935, conçu pour les avaient besoin d’une source qui pouvait 60 cela attirasystèmes de sonorisation de films, utilisé ici concentrer une grande quantité de lumière l’attention decomme lecteur. sur une petite surface. Aujourdhui, cela David J.Woodland brancha le tube 935 à un ressemble à la définition d’un laser, mais en Collins. Collinsoscilloscope. Il déplaça alors un morceau de 1952 les lasers n’existaient pas encore. obtint un masterpapier portant des lignes devant le fin Mais Woodland et Silver pressentant le degree au MIT en 1959 et futpinceau de lumière rayonné par la source. Le potentiel poursuivirent leur travail. En octobre immédiatement engagé par la Sylvaniarayon réfléchi éclaira le tube. La chaleur 1952, leur brevet fut délivré. Woodland resta Corporation qui recherchait desdégagée par l’ampoule était telle, que le chez IBM et à la fin des années 50 persuada applications militaires pour un ordinateurpapier commença à se consumer. la compagnie d’engager un consultant pour qu’elle avait conçu. Ils avaient remarqué queNéanmoins, Woodland obtint ce qu’il désirait. évaluer l’intérêt des codes à barres. Le Collins avait précédemment travaillé pour laQuand le papier était déplacé, le signal sur consultant admis qu’ils avaient de grandesl’oscilloscope variait. Lui et Silver avait créé Pennsylvania Railroad et qu’il connaissait possibilités mais ajouta qu’ils nécessiteraientun appareil qui pouvait électroniquement lire les besoins didentification automatique des une technologie qui ne serait pas disponibleun support imprimé. wagons de chemins de fers et de gestion de avant 5 ans. Aujourdhui, la moitié des l’information ainsi collectée.
  3. 3. http://www.gomaro.chAlors que leur ordinateur s’occuperait de laseconde partie, Collins n’aurait plus qu’à investir plus. Nous avons cet immense déchiffrer des étiquettes rayées outrouver un moyen de réaliser la première. marché et profitons en pour en tirer le plus déchirées.Une sorte d’étiquette codée sembla être la d’argent possible.» Collins les quitta et co-solution la plus simple et la moins chère. fonda Computer Identics Corporation. Au printemps 1969, Computer Identics a Sylvania ne fit plus jamais de profit en discrètement installé ses deux premiersStrictement parlant, les étiquettes que Collins fournissant les sociétés de chemins de fer. systèmes, probablement les premierstrouva n’étaient pas des codes à barres. Au Les transporteurs commencèrent à installer véritables systèmes de code à barres aulieu d’utiliser des barres ou des cercles noirs, des lecteurs en 1970 et le système monde. Le premier fut installé dans uneils utilisèrent des groupes de bandes orange fonctionnait comme prévu mais était tout usine General Motors à Pontiac dans leet bleue réalisées dans un matériau simplement trop coûteux. Bien que les Michigan, où il fut utilisé pour surveiller laréfléchissant qui étaient organisées pour ordinateurs soient devenus nettement plus production et distribution d’essieux. L’autre lereprésenter des chiffres de 0 à 9. Chaque petits, rapides et bon marché, ils restaient fut dans une installation de distributionwagon recevait un nombre de 4 chiffres pour trop chers pour être économiques au regard utilisée par la General Trading Companyidentifier la société ferroviaire propriétaire et des quantités nécessaires. La récession du à Carlsbad dans le New Jersey, pourun nombre de 6 chiffres pour identifier le milieu des années 70 acheva de tuer le transmettre les expéditions directement verswagon lui-même. Quand le wagon passait système quand la banqueroute d’un grand le bon quai de chargement. A ce moment lesdans un dépôt, le lecteur envoyait un rayon nombre de sociétés de ferroviaires réduisit systèmes étaient encore construits à la main;lumineux coloré vers le code et interprétait sa les budgets de cette industrie. Collins fabriquait les capots des lecteursréflexion. La Boston & Maine procéda aux avec de la fibre de verre qu’il moulait sur unepremiers tests sur ses wagons de transports Pendant ce temps, Computer Identics a poubelle retournée. Les deux systèmesde gravier en 1961. Courant 1967, la plupart prospéré. Son système utilisait les lasers qui, étaient basés sur des codes à barresdes problèmes avaient été résolus et un vers la fin des années 60, venaient juste de extrêmement simples ne comportant, commestandard national des systèmes de codage devenir abordables. Le rayon d’un laser information utile, que deux chiffres. Maisfut adopté. Il ne restait plus aux sociétés hélium-néon d’un milliwatt pouvait facilement cétait tout ce dont on avait besoin, l’usine deferroviaires qu’à acheter et à installer les effectuer le même travail que lampoule de Pontiac ne fabriquant que dix-huit typeséquipements. 500 watts difficile à manier de Woodland. La d’essieux, et le service de General TradingCollins entrevit des applications de codage fine raie de lumière passant sur un code à avait moins de cent portes.automatique bien au-delà des chemins de fer barres était absorbée par les barres noires et Le triomphe de Computer Identicset en 1967, il en suggéra l’idée au directeur réfléchie par les blanches, donnant aux démontrait le potentiel des codes à barresde Sylvania. « J’ai dit que ce nous devrions capteurs du lecteur un signal précisément dans les configurations industrielles. Maisfaire maintenant serait de développer un modulé. Les lasers permettaient ainsi de lire c’est encore le secteur de l’épicerie qui aéquivalent avec de petites lignes noires et des codes à barres à nimporte quelle poussé à nouveau cette technologie versblanches pour le contrôle des convoyeurs et distance entre 5 et 50 cm, et pouvaient avant. Au début des années 70, cettede tout ce qui bougeait, se rappelle-t-il. » balayer dans les deux sens, comme un industrie a propulsé vers la pleine maturitéDans une réaction classique de vision à court projecteur, des centaines de fois par commerciale la technologie que Woodland etterme, la société refusa de lui apporter les seconde, permettant la lecture du code sous Silver avaient rêvé et dont Computerfonds. « Ils disaient : nous ne voulons pas des angles différents. On pouvait ainsi Identics avait prouvé la faisabilité.
  4. 4. http://www.gomaro.chDe son côté, RCA agissait pour aider systèmes de contrôle automatisés devaient produisit, la gestion fut transformée à tous leslindustrie. En 1966, les cadres de RCA être payés en deux ans et demi. Une étude niveaux où elle intervenait.avaient organisé une réunion du secteur de réalisée en 1970 par McKinley & Companyl’épicerie où le développement des codes à prévoyait que le secteur réaliserait une Au printemps 1971, RCA présentait unbarres avait été encouragé, et où ils ont pu économie de 150 millions de dollars par an système de code à barre en œil de bœuf lorsdétecté un potentiel d’affaires. Une équipe en adoptant ces appareils, confirmant ainsi le dune réunion de lindustrie de la distribution.spéciale est venue travailler dans un dernier objectif. Les visiteurs recevaient une pièce détain. Silaboratoire de RCA à Princeton dans le New le code placé dessus représentait le bonJersey, et la chaîne de magasins Kroger « Il s’avéra qu’il y eu des économies numéro, ils gagnaient un lot. Les cadres dsest proposée comme cobaye. Puis, au massives sur les emplois et sur dautres IBM, présents à cette présentation,milieu des années 70, un consortium secteurs, indiquait Haberman. Et il y eu des remarquèrent lattraction que produisit RCAdentreprises a mis en place un comité économies colossales réalisées par l’usage et redoutèrent de rester à lécart dun marchéchargé d’examiner les codes à barres. Le de linformation et la possibilité de la traiter au potentiel énorme.comité donna les lignes directrices du plus facilement qu’au paravent, mais cela n’adéveloppement des codes à barres et créa jamais été quantifié. » Les économies Cest alors que George J. Laurer quiun sous-comité pour la sélection d’une quantifiables travaillait chez IBM fut chargé de développersymbologie afin de standardiser l’approche. étaient celles un code et un symbole didentification desCela a été le projet Manhattan de l’épicerie, que produits pour le Uniform Grocery Productet Alan Haberman, qui a dirigé le sous- recherchaient Code Council, dans son équipe on retrouvecomité en tant que président du First les Woodland -dont le brevet avait expiré enNational Stores, rappelait fièrement : distributeurs. 1969.« Nous avons prouvé que cela pouvait être Elles incluaientfait à grande échelle, qu’une coopération, le contrôle des Sa solution lUniversal Product Code (UPC)sans implication de concurrence, était produits deux changea radicalement le monde de lapossible pour le bénéfice de tous, et que fois plus rapidement que les caissiers ne le distribution. Il a ensuite amélioré le code ennous n’avions pas besoin du gouvernement faisaient avec un équipement traditionnel, ce lui ajoutant un 13ème caractère créant ainsipour nous pousser dans la bonne direction. » qui permettait de réduire les files d’attentes le code EAN qui est devenu le standard sans augmentation du personnel mondial.Quelques principes étaient à la base des Toujours est-il que lorsque les premiersdirectives. Les codes à barres devaient être systèmes de code à barres ont équipés les RCA continua à mettre en avant son code enlisibles sous presque tous les angles et avec caisses, ils n’étaient pas utiles pour suivre les œil de bœuf. En juillet 1972 ; ilsune grande profondeur de champs afin de stocks, car trop peu de produits arrivaient commencèrent un essai de dix-huit moissimplifier le travail du caissier et pas identifiés par des codes. L’économie réalisée dans un magasin de Kroger à Cincinnati. Ill’inverse. Puisquils seraient reproduits à des grâce à la collecte d’information, était limitée sest avéré que des problèmes dimpressionmillions d’exemplaires, les étiquettes à la réduction du coût du travail, mais dut et des difficultés de lecture limitaient lusagedevraient être bon marché et faciles à attendre que la majorité des produits soient de ce code. Les machines dimprimerieimprimer. Et pour être rentables, les identifiés pour être complète. Quand cela se laissaient parfois baver lencre dans le sens
  5. 5. http://www.gomaro.chdavance du papier. Lorsque cela arrivait sur codeles codes en œil de bœuf, ils nétaient plus dépiceries des USA devrait dépenser au dêtre lulus correctement. Au contraire, avec lUPC, moins 5.200.000 $ en nouveau matériel. Les dans les deux directions. Les fabricantslencre supplémentaire sécoule simplement chaînes de magasins devraient installer de doivent adhérer à lUCC pour obtenir un codevers le haut et vers le bas du code et aucune nouveaux centres de traitement de données identifiant pour leur société, et peuvent alorsinformation nest perdue. et former leurs employés. Les fournisseurs identifier chacun de leurs produits. AinsiPendant un certain temps des codes représentaient un potentiel de 200 millions $ chaque emballage qui passe au-dessus dunexotiques formés par des morceaux détoile par an pour les étiquettes. Pourtant, les poste de contrôle a son propre et uniqueou des caractères reconnaissables essais ont prouvé que ces systèmes seraient numéro didentification.optiquement par un ordinateur furent étudiés, amortis en quelques années. Lamais finalement cest lUPC, né chez IBM et standardisation du code a permis de faire Deux développements technologiques destechniquement élégant, qui gagna la bataille apparaître un système normalisé des années 60 ont finalement rendu les lecteurset fut choisi par lindustrie. Aucun événement nombres pour utiliser avec. « Avant que nous simples et suffisamment bon marché. Ledans lhistoire de la logistique moderne ne fut ayons les codes à barres, chaque société premier était le prix attractif des lasers. Laplus important. Ladoption de lUniversal référençait ses produits à sa manière, seconde fut lapparition des circuits intégrés.Product Code, le 3 avril 1973, fit passer les indiquait Haberman. » Certains utilisaient des La première fois que Woodland et Silver ontcodes à barres dune curiosité technologique lettres, dautres des nombres, et pour proposé leur idée , ils auraient eu besoin dunen un business omniprésent. dautres les deux, quelques-uns enfin mur complet de commutateurs et de relais nutilisaient pas de code du tout. Quand pour manipuler linformation lue par le lecteurAvant lUPC, divers systèmes avaient lUPC pris sa place, ces sociétés durent qui aujourdhui tient dans une puce.commencé à être utilisés à travers le monde renoncer à leurs différentes méthodes etdans les magasins, les bibliothèques, les adhérer au nouveau Uniform Code Council Le 26 juin 1974, toususines, et évidemment, chacun utilisait un (UCC). les tests étaientcode propriétaire. Après tout, nimporte quel terminés, toutes lescode à barres placé sur nimporte quel Ce code est composé de deux moitiés de six propositions étaientproduit pouvait être lu et décodé dans chiffres chacune. Le premier est toujours à respectées, tous leschaque magasin convenablement équipé. La zéro, sauf pour les produits comme la viande standards étaient enstandardisation permit de rentabiliser les et tous ceux qui ont un poids variable, ainsi place et dans un supermarché Marsh à Troydépenses engagées par les fournisseurs que certains produits particuliers. Les cinq dans lOhio, chewing gumun simple paquetpour mettre des codes sur leurs produits et chiffres suivants identifient le fabriquant. A chewing gum pu devenir le premier produitpar les imprimeurs qui développaient des nouveau, les cinq suivants contiennent le vendu au détail avec lecteur de codes ànouveaux types dencres, des procédés code produit et le dernier est une clé de barres.dimpression, et de nouvelles technologies contrôle qui permet de vérifier que les Des décennies de discussion et des milliardspour reproduire ces codes avec les chiffres précédents ont été lus correctement. de dollars dinvestissement aboutissaienttolérances quils exigeaient. Les budgets Des caractéristiques significatives sont enfin à une réalisation pratique. Lutilisationengagés pour la révolution du code à barres cachées dans la structure du code et des lecteurs eu dabord une lente croissance.étaient tels quils auraient pu faire rougir le indiquent au décodeur à quoi correspond Au minimum, 85 % des produits doiventPentagone. Chacune des dizaines de milliers chacune des extrémités, permettant ainsi au porter des codes avant que le système
  6. 6. http://www.gomaro.chpuisse être rentable, et quand lesfournisseurs ont atteint ce niveau, vers la fin contenir des lettres aussi bien que desdes années 70, les ventes des lecteurs ont chiffres.commencé à décoller. En 1978, moins de 1% des épiceries des USA utilisent des Laurer et Woodland ne se sont jamaislecteurs. Au milieu de lannée 1981, le chiffre enrichis grâce aux codes à barres.était de 10 %, trois ans après il était de 33 %, Laurer a reçu en 1976 laet aujourdhui plus de 80 % sont ainsi prestigieuse récompenseéquipés. dinventeur de lannée de Raleigh en Caroline duPendant ce temps, cette technologie avait Nord.rampé vers les autres industries. Des Laurer a pris sa retraite enchercheurs ont fixé de minuscules codes à 1987. Il détient 25 brevetsbarres sur des abeilles pour pister les et est inscrit au tableauhabitudes sexuelles. dhonneur de lUniversitéLUPS Army utilise des codes à barres de 50 A. James Clark School ofcm de long pour identifier des bateaux de 15 Engineering.m au mouillage à West Point.Les patients hospitalisés portent les bracelets Woodland se vitdidentification avec un code à barres. remettre par leCes codes apparaissent sur les pièces de Président Bush lacamion, des dossiers, les cartons National Medal ofdexpédition, les coureurs de marathon, et Technology en 1992,entrent même dans les chantiers forestiers. la même année quunFederal Express, le géant du transport de certain William H. Gates de Microsoft Corp.colis, est probablement le plus grand National Medal of Technologyutilisateur du monde de la technologie : ses Mais tous ceux qui ont participé à cetteétiquettes dexpédition contiennent un code aventure sont fiers davoir pu créer unappelé Codabar. Parti de la base UPC, de nouveau moyen de faire des affaires dans lenombreuses améliorations ont vu le jour, en monde. « Cest une succes story àparticulier le système European Article laméricaine, dit Haberman, nous nousNumbering (EAN), développé par George J. sommes lancé un défit et nous avons invité leLaurer, qui est devenu le système le plus monde à nous suivre. »répandu dans le monde. This article appeared in American Heritage of Invention andDautres codes, qui ont reçu des noms aussi Technology, a Forbes Publication. Traduction et adaptationfantaisistes que code 39, code 16K, et 2 www.gomaro.chparmi 5 entrelacé, peuvent pour certains

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