Square d’Orléans,
la nouvelle Athènes
romantique
Yann André Gourvennec
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Voici trois ans que ma société, Visionary Market...
« Chaque fois qu'il [Charles Valentin Alkan1
] prononcera ces mots "Square d'Orléans",
une émotion invincible le submerger...
1 Creative Commons - cc 2017 - Visionary Marketing - visionarymarketing.com
LE QUARTIER DE LA TRINITE
La rue Taitbout est ...
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LE SQUARE D’ORLEANS ET SON HISTOIRE
Rien de ce...
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se dresse un piédestal décoré de quatre têtes,...
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À PROPOS DE FREDERIC CHOPIN (1810-1849)
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LES HOTES REMARQUABLES DU SQUARE D’ORLEANS
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EDWARD CRESY, ARCHITECTE, INGENIEUR, GLOBE-TRO...
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Surtout, les anciennes écuries, désormais tran...
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Les caissons ouvragés à motifs floraux qui or...
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Histoire du Square d’Orléans au 80 rue Taitbout à Paris, haut lieu du romantisme du début du 19ème siècle, lieu de résidence de Frédéric Chopin et George Sand et de bien d’autres artistes.

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  1. 1. Square d’Orléans, la nouvelle Athènes romantique Yann André Gourvennec
  2. 2. Creative Commons - cc 2017 - Visionary Marketing - visionarymarketing.com Voici trois ans que ma société, Visionary Marketing, est installée au 80 rue Taitbout, dans le 9ème arrondissement de Paris. Nous devons cet emplacement à nos confrères et associés d’Effinity dont nous partageons les bureaux. Chaque jour passé en ce lieu chargé d’Histoire est un émerveillement. Pour quelqu’un qui a passé sa vie à travailler pour de grands groupes au cœur de quartiers sans âme à Londres, Paris ou ailleurs, rares ont été les occasions de travailler dans un endroit aussi beau et évocateur d’une période, le romantisme, certainement bien éloignée de notre temps. Les premiers mois de mon installation ne m’ont pas véritablement porté à la contemplation. Je voyais bien que ce lieu était magique, mais j’étais trop occupé à démarrer mon activité pour que j’aie ne serait-ce que quelques minutes pour lever la tête et profiter de la vue autour de moi. L’activité ne s’est jamais relâchée depuis lors, mais j’ai pu trouver quand-même un peu de temps pour observer. Puis, en novembre 2015, à la faveur de notre déménagement, je suis passé sous le porche fleuri tous les jours pour pousser la porte verte. Il y avait cette plaque, sur la gauche, avant d’entrer, qui indiquait que Frédéric Chopin avait vécu ici. En tendant l’oreille, on pouvait peut-être imaginer une Polonaise, un Nocturne. Je me suis mis à chercher de l’information sur le square d’Orléans. Au gré de mes recherches sur ce lieu, j’ai identifié des documents intéressants, dans lesquels j’ai puisé pour créer cette brochure. Voici donc mes réflexions, parsemées des textes dont les sources sont indiquées, et qui vous permettront de mieux, je l’espère, comprendre et apprécier ce lieu exceptionnel. À l’origine, je l’ai conçue pour mes visiteurs, tous sous le charme du lieu et de ses anciens habitants. Les photos sont de l’auteur, vous pourrez également les retrouver sur antimuseum.com Yann Gourvennec PDG et fondateur de Visionary Marketing Paris, le 02 janvier 2017 Cette œuvre est mise à disposition sous Licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.
  3. 3. « Chaque fois qu'il [Charles Valentin Alkan1 ] prononcera ces mots "Square d'Orléans", une émotion invincible le submergera, jusqu'aux larmes parfois, quand c'est le visage de Frédéric Chopin qui lui apparaît » La Grande Sonate, Claude Schopp (1999) « A présent, tout est calfeutré et réchauffé ; l'appartement est très commode et j'en suis contente. Nous avons un billard dans le salon comme à Nohant et nous menons ici une vie de campagne » George Sand à Hippolyte Chatiron, le 12 novembre 1842 « Ce qui nous donne un air de campagne, aussi, c'est que je demeure dans le même square que la famille Marliani, Chopin dans le pavillon suivant, de sorte que sans sortir de cette grande cour d'Orléans, bien éclairée et bien sablée, nous courons le soir les uns chez les autres » George Sand à Charles Duvernet, le 12 novembre 1842 1 Alkan, compositeur français, 1813-1888, considéré comme le plus important pianiste de l’époque romantique française
  4. 4. 1 Creative Commons - cc 2017 - Visionary Marketing - visionarymarketing.com LE QUARTIER DE LA TRINITE La rue Taitbout est située idéalement, près de l’église de la Sainte Trinité (voir le vitrail ci-dessus), sur la place qui porte désormais le nom d’un célèbre résistant. Henri Honoré d’Estienne d’Orves fut trahi par un agent double, et exécuté au Mont Valérien le 29 août 1941. On dit de lui qu’il fut le premier martyr de la résistance. Elle est en plein centre de Paris aujourd’hui, mais cela n’a pas toujours été le cas. Vitrail de la Sainte Trinité
  5. 5. 2 Creative Commons - cc 2017 - Visionary Marketing - visionarymarketing.com LE SQUARE D’ORLEANS ET SON HISTOIRE Rien de cet endroit ne permet en effet d’imaginer qu’au milieu du 19ème siècle on pouvait y mener, comme George Sand et Frédéric Chopin, « une vie de campagne ». La rue Taitbout est une rue longue de 763 mètres et fut ouverte en 1773. La portion sur laquelle se trouve le n° 80 se nommait autrefois la rue des trois frères. Au 89 de la même rue se trouve le siège de Wendel, propriétaire actuel du 80, immeuble en pierre de taille qui cache en son sein le Square d’Orléans. L’OBS du 13 juillet 2012 n’hésite pas à déclarer que le “Square d’Orléans [peut être considéré] comme l’un des « joyaux » de ces itinéraires [du 9ème arrondissement de Paris]”. “A cet emplacement s’étendait un vaste domaine résidentiel de six corps de bâtiments ‘La cité des Trois-Frères’ du nom de l’impasse qui préexista à la rue Taitbout. La comédienne Mademoiselle Mars l’acquit en 1822 pour plus de 250 000 francs et le revendit le double en 1829 à Edward Cresy, architecte anglais. En 1830, ce dernier commença les travaux de démolition et de reconstruction qui durèrent une dizaine d’années. En 1842, l’entrée qui alors se faisait au 34-36 rue Saint-Lazare donnait sur un square à l’anglaise au goût très prononcé2 . En 1856, le propriétaire installa dans la corbeille de verdure un bassin circulaire orné d’une fontaine. Celle-ci alimentée par les eaux de l’Ourcq se compose d’un socle supportant une grande vasque munie de jets. En son centre 2 NDLR a cet emplacement se trouve aujourd'hui La Poste du quartier, qui semble avoir été construite dans les années 1950
  6. 6. 3 Creative Commons - cc 2017 - Visionary Marketing - visionarymarketing.com se dresse un piédestal décoré de quatre têtes, elles-mêmes surmontées d’une vasque plus petite. Depuis 1859, date de la création de ce tronçon de la rue Taitbout, une entrée est ouverte sur cette voie et permet de mieux apprécier l’ensemble : quatre immeubles de brique de quatre étages sur sous-sol comprenant quarante-six logements, six ateliers d’artiste, des remises et des écuries". Près de 200 ans plus tard, la fontaine est encore là. Je ne sais si elle est toujours alimentée par les eaux de l’Ourcq, mais elle fonctionne et donne des airs de cascade au square. A noter que les immeubles ne sont pas faits de briques mais de pierre. La rénovation récente de notre appartement au premier étage du 80 (juste au-dessus de la porte cochère de 1856) nous en a donné la preuve. Le seul regret de cette rénovation, pour ma part, fut la perte des cheminées en porphyre, de toute beauté. Le parquet d'origine a quant à lui été préservé, ainsi que les huisseries en bois et leurs fermoirs ouvragés. Une des cheminées en porphyre avant la rénovation. Une autre cheminée était ornée de pattes de lions. Elles ont toutes deux disparu
  7. 7. 4 Creative Commons - cc 2017 - Visionary Marketing - visionarymarketing.com À PROPOS DE FREDERIC CHOPIN (1810-1849) Frédéric Chopin (Fryderyk Franciszek Szopen pour l’état civil) est né en 1810 près de Varsovie, d'une mère polonaise et d'un père français, Nicolas Chopin. Celui-ci avait émigré en Pologne a l'âge de 16 ans. Originaire de l'Est de la France il avait suivi ses maîtres polonais à la faveur de leur retour pays. Enfant prodige, le petit Frédéric s'inspire très rapidement des morceaux joués par sa mère au piano, qu'il reproduisait d’oreille dès l’âge de 6 ans. Son talent l'emmènera vite hors de Pologne, et notamment à Berlin puis Vienne où il remporte un grand succès. L'instabilité politique en Pologne l'amènera à l'exil à Paris en 1830. Il résida rue Taitbout de 1842 jusqu'à sa mort, en 1849, dans le pavillon 9, où se situe Visionary Marketing aujourd'hui. Il est décédé des suites de la tuberculose (maladie qui le fit chasser de Val de Mossa aux Baléares, où il séjourna avec George Sand). Beaucoup de membres de sa famille sont morts de cette maladie, notamment son père. L’appartement de Chopin, au 80 de la rue Taitbout (source : "de la note à la plume")
  8. 8. 5 Creative Commons - cc 2017 - Visionary Marketing - visionarymarketing.com LES HOTES REMARQUABLES DU SQUARE D’ORLEANS Le square d'Orléans, d'abord appelé cité d'Orléans a été nommé ainsi en l’honneur du roi Louis-Philippe. Les plus grandes gloires du Paris romantique y ont séjourné, en un temps où la Ville Lumière était considérée comme la capitale artistique du monde ; un temps désormais révolu. Parmi ces célébrités de l'époque, le premier hôte remarquable de cet endroit fut Alexandre Dumas-père « qui vécut au n°2 de 1832 à 1833 avec l’actrice Mélanie Serres et leurs enfants. Son bref séjour laissa cependant un souvenir mémorable : le 30 mars 1833 à l’occasion du carnaval, il organisa un bal promis à surpasser en fastes et folies celui que le roi avait présenté aux Tuileries : « J’avais invité à peu près tous les artistes de Paris ». Sept cents invités se partagèrent un saumon de cinquante livres, un chevreuil entier, trois cents bouteilles de bordeaux, trois cents de bourgogne et cinq cents de champagne. Dans cette heureuse pagaille se distinguèrent sous des accoutrements divers : Rossini, Musset, Frederick Lemaître, La Fayette, Eugène Sue, Delacroix et Nanteuil qui, entre autres peintres, avaient décoré les appartements3 » Afin de sauver les apparences, Chopin et George Sand gardent leurs distances. Il s’installe au pavillon 9, elle prend résidence au pavillon 5, avec son fils Maurice. Dans son blog, Paris on My Mind, l’auteure américaine Molly Dwyer décrit sa visite au square d’Orléans en 2009 : « En tête de ma liste était le Square d’Orléans où ont vécu George Sand et Chopin. J’avais déjà recherché l’endroit il y a longtemps, lorsque je suis arrivée ici, mais la porte cochère était verrouillée. J’avais lu qu’elle était ouverte le samedi et oui ! en effet, le Square d’Orléans était accessible4 . […] Le lieu est immense, à l’opposé de ce que j’imaginais. […] Il est composé de 3 cours intérieures, une petite rue et 3 passages couverts ». 3 L’OBS, Ibid. 4 Pour plus de clarté, le porche est en effet ouvert le samedi matin, puis reste fermé à partir de midi jusqu’au lundi matin. Seuls les locataires peuvent alors y accéder avec leurs badges. La porte cochère est également fermée le soir à partir de vingt heures.
  9. 9. 6 Creative Commons - cc 2017 - Visionary Marketing - visionarymarketing.com EDWARD CRESY, ARCHITECTE, INGENIEUR, GLOBE-TROTTER, AUTEUR ET ESTHETE Le square d'Orléans ne serait pas ce qu'il est sans le travail ni le talent d’Edward Cresy (1792–1858). Cresy était un architecte et ingénieur anglais, ami de Sir John Soane et de Charles Darwin. Natif de Dartford dans le Kent, où il a passé la plus grande partie de sa vie, il était aussi un auteur prolifique connu, entre autres, pour ses deux volumes des antiquités architecturales romaines, publié en 1821-1822 (voir le frontispice de l’édition de 1874 ci-contre), et écrit en collaboration avec Richard Ledwell Taylor, un de ses amis architecte. Cresy et Taylor ont arpenté pendant 3 ans le continent à la poursuite de richesses architecturales. A pied, ils ont parcouru la France, la Suisse, l’Italie et la Grèce, Malte et la Sicile. Le but de leurs pérégrinations était de présenter des planches gravées (130 dans le cas du livre sur les antiquités romaines) présentant en mesures impériales, les bâtiments et ornements architecturaux concernés, au quart de la taille réelle de leurs modèles. Edouard Cresy a marqué de son empreinte d'ensemble du bâtiment, mais certaines parties, comme le numéro 6, avec sa façade néoclassique font plus référence que d’autres à l'architecture d’outre-manche. les antiquités de Rome par Cresy et Taylor dans son édition de1874 Le numéro 6 du square d'Orléans, remarquable par son style anglais
  10. 10. 7 Creative Commons - cc 2017 - Visionary Marketing - visionarymarketing.com Surtout, les anciennes écuries, désormais transformées en logements ou en bureaux, rappellent fortement les Mews londoniens dans lesquels j'ai eu par deux fois la chance d’habiter : d'abord à Brook Mews North (W2), puis à Pembroke Mews (W8). Edward Cresy ne considérait pas ce travail comme une part intégrante de sa mission. Il regretta même d’avoir lancé ce projet qui « le détournait de son travail ». UN QUARTIER D’ARTISTES DE TOUS ORDRES, JUSQU’AUX PLUS INTIMES Ce quartier, au début du 19ème siècle était, c’est une litote, assez ambivalent. C’est là en effet, que les riches financiers installaient leurs « cocottes ». Dans Splendeurs et misères des courtisanes de Balzac, Frédéric de Nucingen loge Esther Gobseck rue Taitbout. Sur un autre registre, le quartier est également le lieu de résidence de nombreux artistes : Gustave Moreau, qui avait son atelier au 14 de la rue de la Rochefoucauld, Wagner qui séjourna au 3 rue d’Aumale de 1860 à 1861 (pour faire connaître sa musique et notamment Tannhaüser, ce qui ne se fit pas sans mal), et surtout les prestigieux locataires du 80 de la rue Taitbout et leurs non moins célèbres visiteurs. Outre Alexandre Dumas, Chopin et George Sand (au numéro 5 où se situent les bureaux principaux d’Effinity aujourd'hui) et son fils Maurice (à l'étage au-dessus de sa mère), on compte Niccolo Paganini qui fut l’hôte du numéro 10. En plus des habitants, de nombreux invités de marque honorèrent les lieux de leur présence, ainsi que les nombreux salons artistiques qui s'y tenaient : George Sand et Chopin au premier chef. Derrière le n° 5, lieu de résidence de George Sand et de son fils (et de nos amis d’Effinity), se cachent de merveilleuses cours intérieures qui rappellent les Mews londoniens
  11. 11. 8 Creative Commons - cc 2017 - Visionary Marketing - visionarymarketing.com Parmi leurs invités figuraient Balzac, Heinrich Heine, Marie Dorval, Arago, l’acteur romantique Bocage et enfin Delacroix, également professeur du fils de George Sand. « Sur les conseils de son amie Gorge Sand, la mezzo-soprano et pianiste, Pauline Garcia (1821-1910) élut domicile au n°6 avec son mari Louis Viardot, critique et directeur du Théâtre-Italien de la salle Ventadour. Sœur de la Malibran, elle connut de grands succès et devint rapidement célèbre. Les compositeurs Meyerbeer, Berlioz, Gounod, Saint-Saens, Chopin naturellement, Fauré et Massenet, l’écrivain Tourgueniev étaient des habitués des lieux. De 1832 à 1853 vécut aussi dans cet immeuble le pianiste Pierre-Joseph Zimmermann qui tint un salon musical très prisé où se retrouvaient Liszt, Rossini, Berlioz et encore Chopin. Zimmermann fut aussi le professeur de quelques gloires musicales du 19ème siècle : François Marmontel, Bizet, César Franck et Gounod5 . Ses voisins s’appellent alors Guillaume Dubufe, peintre mondain […] et le sculpteur-portraitiste de caricatures Jean-Pierre Dantan ». 5 L’OBS, Ibid.
  12. 12. 9 Creative Commons - cc 2017 - Visionary Marketing - visionarymarketing.com Poursuivons notre visite en photos avec la loge du concierge « principal », ce qui laisse entendre qu’il dut y en avoir plusieurs. Même la porte du local à poubelles est ouvragée. Elle cache également l'entrée des domestiques qui, par un escalier en colimaçon collé derrière la façade du 80 rue Taitbout, dessert tous les étages. Les plus distingués des locataires du 80 ont droit, moyennant finances, à leur plaque de cuivre, installée sur les tableaux du porche principal. Effinity et Visionary Marketing ont cette chance.
  13. 13. 10 Creative Commons - cc 2017 - Visionary Marketing - visionarymarketing.com Les caissons ouvragés à motifs floraux qui ornent l'intérieur des portes cochères (ici, la nouvelle porte du 80 rue Taitbout, postérieure à la création du bâtiment, puisqu’elle date de 1859). Les grilles de la porte principale et ses superbes motifs à fleur de lys.
  14. 14. 11 Creative Commons - cc 2017 - Visionary Marketing - visionarymarketing.com
  15. 15. 12 Creative Commons - cc 2017 - Visionary Marketing - visionarymarketing.com Les cours intérieures, et l’impasse où nous avons débuté, qui rappellent les Mews londoniens.
  16. 16. 13 Creative Commons - cc 2017 - Visionary Marketing - visionarymarketing.com Les passages couverts ne voient plus défiler de chevaux, mais admettent encore quelques automobiles.
  17. 17. 14 Creative Commons - cc 2017 - Visionary Marketing - visionarymarketing.com PARMI NOS SOURCES J’espère que ce petit retour en arrière vous aura plu et excité votre curiosité. Vous pourrez poursuivre vos lectures avec les sources qui nous ont inspiré dans la création de fascicule. > Sur le site de l’OBS, ce récit précis de l’endroit et de son histoire : http://anecdotes- parisiennes.blogs.nouvelobs.com/tag/square+d'orl%C3%A9ans > Sur le blog de la note à la plume http://de-la-note-a-la-plume.over-blog.com/article-9- square-d-orleans-57136547.html > Sur le site du quotidien Libération : http://www.liberation.fr/libe-3- metro/1996/08/12/ile-de-france-ilots-d-amour-1-paris-ixesand-et-chopin-maisons-a-part- les-amants-vecurent-separes-dan_179878 > Le blog Paris On My Mind de Molly Dwyer http://parisonmymind.blogspot.fr/2009/12/la-nouvelle-athenes.html > L’encyclopédie Britannica pour la vie de Chopin https://www.britannica.com/biography/Frederic-Chopin (nécessite un abonnement) > La bibliothèque de l’université de Notre dame dans l’Indiana (une noble institution fondée à peu près à la même période, en 1842) dont le site Web fournit un fac simile complet de la version de 1874 de la bible de Cresy et Taylor sur les antiquités romaines https://library.nd.edu/architecture/documents/Rome-Taylor-OCR.pdf > Si vous trouvez des sources nouvelles et originales permettant d’améliorer ce document, n’hésitez pas à nous en faire part en nous écrivant à l’adresse suivante ou en suivant le menu "contactez-nous" depuis la page d’accueil du site de Visionary Marketing : http://visionarymarketing.com/fr/visionary-marketing/contact-fr.html

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