MARIE-REINE HASSEN
BIOGRAPHIE
ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT
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UNE FORCE D’AVENIR
LA VOLONTE DE CHANGER LE CENTRAFRIQUE
BIOGRAPHIE
Marie-Reine HASSEN, est une femme politique Centrafric...
Economique et Social (1964), Président du Conseil d’Administration de l’ENERCA (1966), Attaché
Financier auprès de la Soci...
Les valeurs de l’éducation inculquées par les parents et les grands-parents de Marie-Reine
Hassen, identiques à celles qui...
- En 1989, Marie-Reine part pour Modène en Italie avec un contrat de consultant pour une
compagnie locale exportatrice de ...
transition afin de préserver son pays d’une sortie chaotique. Dakar étant une plateforme africaine
des relations internati...
Pour la seconde fois elle est candidate pour les élections de 2016
Conférences
• Juillet 2007, Alliance française de Bangu...
Réalisations et convictions
• Nouvelles Technologies : la République Centrafricaine avait déjà fait un grand bond en
arriè...
forêts, de la biodiversité, de l’environnement. L’avenir, c’est de préserver ces richesses qui sont
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Biographie de Marie-Reine Hassen, candidate aux élections présidentielles 2016

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Biographie de Marie-Reine Hassen, candidate aux élections présidentielles et législatives en République Centrafricaine, son expérience de vie et de travail, nationale et internationale.

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Biographie de Marie-Reine Hassen, candidate aux élections présidentielles 2016

  1. 1. MARIE-REINE HASSEN BIOGRAPHIE ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT 1
  2. 2. UNE FORCE D’AVENIR LA VOLONTE DE CHANGER LE CENTRAFRIQUE BIOGRAPHIE Marie-Reine HASSEN, est une femme politique Centrafricaine. Economiste formée en France et aux Etats-Unis, elle a une expérience internationale et nationale de vie et de travail. En RCA elle a exercé des fonctions de ministre dans le gouvernement. Polyglotte, elle maîtrise le français et l’anglais qui sont ses langues de travail. Elle parle également l’italien, le sango (la langue nationale de la République Centrafricaine) et le fulfulde (langue des peulhs, parlé dans de nombreux pays d’Afrique). Elle est pluriculturelle, avec une forte expérience professionnelle internationale. De confession chrétienne, elle n’est pas engagée dans les revendications tribalistes et claniques. Jusqu’à la création de son propre parti politique, elle ne s’est réclamée d’aucune autre formation dans le paysage centrafricain. Conférencière aguerrie, son expérience de vie nous révèle une femme cultivée, combative, une femme de parole et de conviction. Son expertise multiculturelle, ses solides connaissances des technologies de l’information et de la communication, ainsi que son riche parcours professionnel, lui permettent de mieux appréhender les relations internationales et font d’elle l’une des personnes les plus aptes à relever la République Centrafricaine. Elle créé son parti politique en 2011. Cette formation est légalisée en mai 2015 en République Centrafricaine, après avoir changé de dénomination. Renaissance Laïque de Centrafrique (RLC) fait partie de la Plateforme de Coordination des Partis Politiques en République Centrafricaine. Elle est Membre du Chartered Management Institute à Londres (MCMI) au Royaume-Uni depuis 2011. Elle est Origin Unite Ambassador : pour rompre le cercle vicieux de la malnutrition dans le monde, en particulier en Afrique et en Asie. Origines, Jeunesse et Etudes Le grand-père maternel de Marie-Reine, Jean M’Bora de l’ethnie Yakoma du fleuve, du groupe Ngbandji, était infirmier militaire. Il a combattu pour la France lors de la première guerre mondiale. Cet homme a tenu à scolariser ses enfants nés d’une union avec une femme de l’ethnie Gbanziri, à une époque où la majorité des Oubanguiens n’étaient pas scolarisés. La mère de Marie-Reine, Christine Gueret, qui a grandi à Bangassou dans le Sud-Est, est donc devenue l’une des quatre premières enseignantes de ce pays et a formé de nombreux cadres de Centrafrique. Son grand-père français, Joseph Leberre, l’un des bâtisseurs de la première église catholique de l’Oubangui-Chari, la Cathédrale Notre Dame à Bangui, a été Président du Conseil Economique et Social en Centrafrique. Il était l’un des exploitants agricoles du pays les plus importants et possédait une grande ferme à Biwiti, dans la région de la Nana-Mambéré à l’Ouest. Sa pratique de l’agriculture mécanisée lui a permis d’être le principal fournisseur de l’armée française en fruits et légumes. Sa grand-mère Oury Mal-Abbo, une éleveuse peuhle fortunée, fournissait de la viande pour l’armée française. Ils étaient tous deux installés à Bouar. Son père Clément HASSEN, Administrateur de la France d’Outre-Mer (Diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration de la France d’Outre-Mer (E.N.F.O.M) est plusieurs fois Secrétaire Général à la Présidence de la République Centrafricaine. Il fut également Président du Conseil 2
  3. 3. Economique et Social (1964), Président du Conseil d’Administration de l’ENERCA (1966), Attaché Financier auprès de la Société Nationale de Transports Aériens Air Centrafrique (1971), Chevalier dans l’Ordre du Mérite Centrafricain, et Grand-Officier dans l’Ordre du Mérite Centrafricain (1980). En France, il a été Conseiller aux Affaires Administratives au Secrétariat Général du Gouvernement à L’Hôtel de Matignon (Services du Premier ministre, 1975). Administrateur Civil au Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation en 1981, il fut Chevalier de la Légion d’Honneur (1979), Chevalier de l’Ordre National du Mérite (1976) et Chevalier du Mérite Agricole français (1963). Clément HASSEN fut également Chevalier dans l’Ordre du Mérite au Tchad. Marie-Reine grandit dans ce milieu privilégié. Le Centrafrique de son enfance est le pays des merveilles. Son père aime la musique et les animaux; elle baigne dans des airs provenant du monde entier, et regarde les films en Super 8 qu’il ramène de ses safaris vision dans les nombreux parcs animaliers de la RCA. Elle est élevée dans un esprit d’ouverture, entre un grand-père, des parents judéo-chrétiens, et une grand-mère musulmane. Plus tard, lors de son séjour aux Etats- Unis, elle est exposée à de multiples religions et approfondit les enseignements relatifs aux principes divins. Marie-Reine se trouve en pension à Fontainebleau en France lorsque son père disparaît lors du coup d’Etat de la Saint-Sylvestre 1966, perpétré par Jean-Bedel Bokassa, Chef d’Etat Major du Président David Dacko. On le donne pour mort comme des centaines d’autres personnalités. La l’enfant et son frère aîné rentrent en Centrafrique où leurs conditions de vie ont changé. En l’absence de son mari, Christine Hassen a repris du service au ministère de l’éducation nationale. Les allocations familiales qu’elle reçoit de la France complètent ses maigres revenus et lui permettent de continuer à élever ses enfants décemment. La famille apprendra plus tard que Clément Hassen est vivant et détenu dans la prison de Ngaragba. Clément Hassen est libéré en 1972 et nommé immédiatement Secrétaire Général à la Présidence de la République. N’acceptant pas de travailler avec Bokassa, il profite d’une mission présidentielle en France pour y rester et réintégrer son ministère d’origine. Bokassa, furieux de cette « désertion », frappe Christine Hassen et ses enfants d’une interdiction de sortie du territoire centrafricain. Quand Bokassa apprend l’existence de la fille de Clément et entreprend de la séduire, Christine décide de quitter la RCA pour la mettre sa fille à l’abri. Lors de leur fuite en voiture vers le Cameroun d’où ils devaient s’embarquer pour la France, ils sont interceptés et livrés à Bokassa qui les jette dans les geôles de la sinistre prison de Ngaragba en 1974. Deux ans plus tard, Marie-Reine est extraite seule de prison, et sous la contrainte, épouse Bokassa. Après la cérémonie civile de mariage, à laquelle ont assisté plusieurs ministres du gouvernement ainsi que l’ancien président David Dacko, la famille peut enfin quitter la RCA et rejoindre Clément Hassen (1976). On installe la jeune fille dans les appartements de l’aile gauche du Palais de la Renaissance en plein centre ville pour mieux la surveiller. En 1978, Marie-Reine apprend que Bokassa est terrifié par les maladies mentales et se met à simuler la folie. Elle est transférée de l’aile gauche du Palais à la Villa Kolongo où les guérisseurs sont convoqués à tour de rôle pour la soigner selon les méthodes traditionnelles. Sans faillir, elle accepte de subir toutes les thérapies locales. Mais en vain. La « loque » qu’elle est devenue est alors remise à ses oncles Hilaire Kotalimbora et Bernard Ayandho qui se dépêchent de l’envoyer à ses parents en France. 3
  4. 4. Les valeurs de l’éducation inculquées par les parents et les grands-parents de Marie-Reine Hassen, identiques à celles qui lui ont été enseignées au catéchisme par le Père Gauthier à la Cathédrale Notre Dame de Bangui : l’honnêteté, la dignité, la discipline, le travail, l’empathie et l’amour de son pays, ont forgé une personnalité solide. Ces valeurs ont été renforcées à l’établissement d’enseignement privé François Couperin à Fontainebleau, puis durant les années d’internat dans le très sévère et excellent Lycée Catholique PIE XII de Bangui. Après la malheureuse parenthèse avec Bokassa, la force mentale de Marie-Reine et le soutien de ses parents lui permettent de reprendre courageusement ses études. Elle obtient un Diplôme d’Etudes Supérieures (D.E.S.) en Economie et Commerce International, à l’Institut d’Etudes des Relations Internationales (I.L.E.R.I.), Paris, en 1984. Elle reçoit ensuite une formation HowToExport de l’Ecole Européenne des Affaires (EAP), Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris. Elle a préparé un Master en Relations Internationales à l’Université du Maryland en 1998. Elle est membre de l’Association des anciens élèves de l’ILERI (Visions Internationales) et membre d’AMEX (Association Malesherbes Export). Elle est membre du Chartered Management Institute à Londres au Royaume-Uni depuis 2011. En 2012, elle participe régulièrement aux débats-polémiques dans la célèbre émission «Le Grand Débat » de Francis Laloupo sur la radio internationale Africa n°1. Marie-Reine Hassen, mère de trois enfants, est également sportive : après avoir été une lycéenne athlétique, sa première course à pied publique a été le Glenn Brenner 5K Run à Washington DC ; depuis lors, pour garder la forme, elle jogge régulièrement, effectue de longs parcours à vélo et continue à pratiquer la natation. Elle lit beaucoup et joue de la guitare à ses heures perdues. En RCA, encouragée par un collègue ministre et musicien, elle se joignait régulièrement aux prestations publiques du groupe musical « Yoka Souka ». CARRIERE PROFESSIONNELLE - En 1983, elle est nommée Directeur du frêt, puis de 1984 à 1985, elle est Directeur Général du Conseil Centrafricain des Chargeurs. Elle succède au général Sylvestre Bangui qui a créé cette société d’Etat. Devenu ministre des finances, celui-ci avait tenu à être remplacé à ce poste stratégique par un cadre compétent plutôt qu’un politicien. Elle réorganise la Société d’Etat nouvellement créée et dirige un staff de 10 personnes dont elle a procédé en partie au recrutement. Elle négocie et concrétise des accords d’agrément avec des compagnies internationales de transport maritime afin d’obtenir les meilleures conditions tarifaires pour la RCA. Elle développe et applique, avec son équipe, un nouveau système de tarification qui permet de donner à la société son autonomie financière. Elle désengage ainsi l’Etat Centrafricain de son obligation de subvention. Elle participe à des conférences internationales et des symposiums sur la logistique des transports, portant une présence positive de la RCA dans ces milieux. - En 1987, recrutèe à Paris par Louis Berger International Inc. elle intègre l’équipe de Douala au Cameroun pour une mission d’un an. En collaboration avec un team d’économistes seniors internationaux, elle participe pour le compte du gouvernement camerounais, à la réalisation d’une étude de faisabilité et d’investissement visant à désengorger le port de Douala et créer un nouveau port en eau profonde à Limbé. Avec la même équipe, elle collabore au développement du Plan de Transport du Cameroun. Elle est également chargée de la traduction des documents de travail. 4
  5. 5. - En 1989, Marie-Reine part pour Modène en Italie avec un contrat de consultant pour une compagnie locale exportatrice de produits en matière plastique, Nembriplast. Ce séjour lui permet de pratiquer et améliorer ses connaissances de l’italien. - La même année elle part s’installer aux Etats-Unis d’Amérique avec son petit garçon. Elle se marie à Washington D.C. et a deux autres enfants. Elle met à profit son accès aux laboratoires de langues et d’informatique de la Banque Mondiale où travaille son époux pour se perfectionner. Elle reprend également ses études à l’Université du Maryland. - En 1998, dans le cadre de ses missions de Consultante, elle obtient une mission à la Banque Mondiale à Washington DC, dans le Département Transport II, Région Afrique. Elle collabore à l’évaluation du Projet du Secteur Transport du Sénégal (TSPII). Elle est chargée de revoir, corriger et résumer les rapports et annexes provenant des pays Africains, et réviser les coûts et les tableaux financiers. Elle traduit les documents relatifs au projet. - De 1997 à 1999, elle est Consultante en Management des Entreprises chez Pragma International Inc., Washington D.C. Après avoir analysé les sondages et statistiques sur leurs employés, elle recommande aux directeurs généraux des entreprises clientes des solutions de gestion du personnel. Elle développe des plans d’action de perfectionnement destinés à améliorer la pro activité et la satisfaction des employés, aux Etats-Unis et en Europe. Avec son manager, elle crée et coordonne un programme de formation destiné aux dirigeants d’entreprises pour accroître la motivation de leur personnel, ainsi que leurs compétences au travail, puis donne des séminaires aux directeurs d’entreprise sur la manière d’améliorer leur capacité à diriger. Elle intervient en anglais, en italien ou en français, en fonction des pays partenaires. Elle a pour clients : Siemens Energy & Automation Inc. (Amérique du Nord), et Framatome Connectors International (Royaume- Uni, France et Italie). - Elle quitte les USA en 2000 et devient consultante à la Présidence de la République du Sénégal à Dakar en 2002. Elle met en place et co-dirige une nouvelle structure, la « Task-force » pour le NEPAD. Elle recrute les jeunes cadres bilingues en vue de préparer la Conférence du NEPAD sur le secteur privé, dirige une équipe de 18 personnes pour établir la communication avec les plus grandes entreprises privées du monde, les persuader de prendre part à la Conférence et organiser leur séjour au Sénégal. Lors du naufrage du navire sénégalais le «Joola », elle est l’interface entre les autorités et les médias. - L’activité de consulting de Marie-Reine Hassen est interrompue en 2003 par son entrée dans la diplomatie pour son pays, la République centrafricaine, dont elle devient d’abord Ambassadeur au Sénégal, puis ministre déléguée aux Affaires étrangères. - De 2011 à 2013, elle revient dans le secteur privé et devient Chief Executive Officer (CEO) de JKT Management and Consulting à Londres au Royaume Uni. Elle est également Chairman de CEMAC Forum Enterprise & Investments (CFEII) à Dublin puis à Londres. Carrière diplomatique - De 2003 à 2004, Marie-Reine Hassen est Ambassadeur Itinérant de la République Centrafricaine à Dakar au Sénégal. Le Président de la République centrafricaine, François BOZIZE, affiche alors sa ferme volonté de sortir du gouffre son pays ruiné. Marie-Reine, à qui le ministre des Affaires Etrangères fait confiance, décide de s’investir pleinement et entièrement pour accompagner la 5
  6. 6. transition afin de préserver son pays d’une sortie chaotique. Dakar étant une plateforme africaine des relations internationales, elle a pour mission d’aider à améliorer l’image de la République Centrafricaine. Lors du coup d’Etat de mars 2003, le Japon s’était retiré de la RCA après y avoir subi d’énormes dégâts et perdu l’un de ses ressortissants. Grâce au Président sénégalais Abdoulaye Wade, Marie-Reine Hassen part avec la délégation présidentielle sénégalaise et participe à TICAD III, Sommet Japon-Afrique, auquel la RCA n’avait pas été invitée. Elle y rencontre le Premier ministre Junichiro Koïzumi et d’autres personnalités officielles, et entame les négociations pour la reprise des relations diplomatiques entre le Japon et la RCA. Lors du Sommet de la SENSAD à Bamako en 2004, elle organise une rencontre entre les présidents centrafricain François Bozizé et sénégalais Abdoulaye Wade, relançant les relations entre les deux pays. - De 2004 à 2006 elle est Chargée d’Affaires en Pied de la République Centrafricaine auprès de la République du Sénégal. Sa croisade pour améliorer l’image et la présence de son pays sur la scène internationale se poursuit. Elle a pour mission de créer une nouvelle représentation diplomatique. En attendant les moyens financiers et matériels en provenance de la RCA, qui ne sont jamais arrivés, elle organise la nouvelle structure dans une annexe de sa maison avec son propre équipement professionnel et ses moyens financiers. Elle assume elle-même toutes les fonctions de l’ambassade: administratives, culturelles, économiques, consulaires, représentatives. Elle assure les salaires d’une secrétaire et d’un chauffeur. Aujourd’hui l’Etat centrafricain lui doit toujours ses émoluments et le remboursement des frais de fonctionnement de l’ambassade. Cette carrière diplomatique permet à Marie-Reine Hassen de participer à de nombreux sommets de Chefs d’Etat et Conférences Internationales, et lui fournit l’occasion d’étoffer son carnet d’adresses. C’est ainsi qu’elle rencontre de nombreux Chefs d’Etat : Ellen Johnson Sirleaf du Libéria, Ahmadou Toumani Touré du Mali, Thabo Mbeki d’Afrique du Sud, Fradrique de Menezes de Sao Tomé et Principe, Mouammar Kadhafi de Libye, Abdullah Gül de Turquie, Ahmed Sambi des Comores… Fonctions Gouvernementales En 2006 elle devient ministre délégué au Ministère des Affaires étrangères, et en 2007 ministre délégué au Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération Internationale. L’Union européenne, lasse de l’échec retentissant de ses différents programmes en République Centrafricaine, recommande fortement au Président François Bozizé de confier la mise en œuvre du programme des Pôles de Développement à Marie-Reine Hassen, au sein d’un nouveau ministère dédié au développement des régions. Son profil et sa réputation de femme intègre, travailleuse et consciencieuse, fait d’elle l’une des rares personnalités, aux yeux de l’UE, capable de prendre en charge ces grands travaux de manière professionnelle, honnête et efficace. En 2008, elle est nommée ministre délégué à la Présidence de la République chargé du Développement Régional. Ce poste est très convoité car le programme doit démarrer avec un financement de 4 millions d’Euros de l’Union Européenne. Certains concurrents y voient alors une nouvelle source de profits et de détournements des fonds alloués. Est-ce cela qui lui a valu la fusillade de son domicile en 2009 ? Les raisons de l’attaque n’ont jamais été élucidées. Elle quitte la RCA suite à cet incident. Très déterminée à sortir son pays la République centrafricaine de la misère, de sa profonde crise et de sa décomposition, elle se porte candidate à l’élection présidentielle en 2010. 6
  7. 7. Pour la seconde fois elle est candidate pour les élections de 2016 Conférences • Juillet 2007, Alliance française de Bangui, RCA: « L’implication des femmes leaders professionnelles et intellectuelles dans la création du gouvernement de l’Union Africaine » • 2008, Université de Bangui, RCA: « La vision et les valeurs de Barthélémy Boganda » • 2008, Centre culturel de Bimbo, RCA: « La vision et les valeurs de Barthélémy Boganda » • 2010-2011, série de conférences débat à la Bourse du Travail, Paris, sur le thème : « Comment briser le cercle vicieux des crises en République Centrafricaine » • Septembre 2013, Conférence à Londres et Dublin : « Let’s stop the mass killings in Central African Republic (CAR) before it becomes a genocide ». • 16 janvier 2014, ACADEMIE DES SCIENCES D’OUTRE- MER, Paris: “ Pour arrêter l’anarchie et rétablir l’état de droit en République Centrafricaine.” • Janvier 2014, colloque à l’IREA-Maison de l’Afrique, Paris : « République centrafricaine : Urgence d’agir ! » Thème : « Quelles convergences politiques dans le cadre du processus politique à reconstruire « • Mars 2014 à l’IREA-Maison de l’Afrique, Paris, COLLOQUE AMEG : FEMMES-ENJEUX POLITIQUES ET SOCIO-ECONOMIQUES. Thème: « Femmes et Politique » • Avril 2014, HEC Aix-en-Provence, Institut d'Etudes Politiques: « Pour arrêter l’anarchie et rétablir un état de droit en République Centrafricaine” • Avril 2014, Montpellier, Conférence-débat sur « La pensée politique de Barthélémy Boganda ». Thème présenté: « Qu’est-ce qu’être Centrafricain en 2014 ? L’union nationale en question. Que reste-t-il de l’héritage de Barthélémy Boganda ? » • Mai 2014 : Conférence débat à Bordeaux. Thème : « Comment sortir de l’impasse en République Centrafricaine? » • Juin 2014, Assemblée Nationale française. CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LA SECURITE ET LE TERRORISME EN AFRIQUE. Thème présenté: « L’insécurité et le terrorisme en Afrique centrale ». • Juillet 2014, Conférence de la JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME AFRICAINE, plateforme JIFA 2014 et CECAMI, sur l’Economie, le Développement de l’Entrepreneuriat et le Leadership de la Femme Africaine. Thème présenté: « Pour renforcer la voix des femmes sur le continent » • Décembre 2014, Institut Supérieur de Gestion (ISG), Paris 16è. Conférence « Le rôle des femmes dans les relations internationales » Thème présenté: « Femmes dans les Réconciliations nationales » 7
  8. 8. Réalisations et convictions • Nouvelles Technologies : la République Centrafricaine avait déjà fait un grand bond en arrière depuis quelques décennies. L’arrivée au pouvoir d’une nouvelle rébellion en mars 2013 nous a littéralement projetés à l’âge de pierre. Pour rattraper cet énorme retard, la RCA doit faire le saut de la grenouille (frog leap). Cela ne peut être réalisé qu’avec l’aide des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. C’est convaincue de cela depuis bien longtemps qu’elle collecte 300 ordinateurs en 2005, avec l’aide d’amis, et les envoie en RCA pour l’éducation nationale (Université et lycées) et l’Alliance Française. • Elle est convaincue que l’une de priorités pour changer son pays réside dans l’éducation de sa jeunesse. • Femme de parole et de conviction : dès son retour en RCA en 2006, elle promet à la population de Sakaï de l’aider à se développer. C’est la région où sa famille possède une vaste plantation, laissée à l’abandon depuis le départ de son père. Elle assainit la région et emploie les habitants sur ses terres. Elle demande en vain au gouvernement, dont elle fait pourtant partie, de déblayer une route traversant cette région. Elle finit par utiliser ses fonds personnels pour refaire les deux principales routes d’accès. Elle désenclave ainsi Sakaï en 2008. • Marie-Reine Hassen croit fermement que le sort de l’Afrique dépend des Africains eux- mêmes. En RCA, elle animait régulièrement des conférences débats pour sensibiliser les populations centrafricaines, en particulier les jeunes et les femmes. • Elle est persuadée que les femmes africaines sont capables d’accélérer les réformes économiques, sociales et politiques dans leurs pays. Elles ont été impliquées de manière très naturelle et de tout temps au maintien de la paix dans les différents pays d’Afrique. Ce sont elles qui se débrouillent, avec leurs modestes moyens, pour porter un continent entier sur leur dos. Marie-Reine déplore que leur statut reste pourtant un souci majeur, surtout dans son pays. Elle veut faire prendre conscience aux femmes centrafricaines de leur rôle vital pour le progrès, et les impliquer totalement dans la prévention des conflits, dans les négociations de paix et dans les processus de reconstruction. Elles devraient également avoir une place prépondérante dans les organes de prise de décision. • L’agriculture, surtout vivrière, doit être mise en tête des priorités après la sécurité. Il s’agit de donner la priorité à la satisfaction des besoins primaires de la population, tout d’abord la nourrir et la soigner. • L’énergie, et en particulier l’électricité, est une source capitale pour le développement économique et humain. La disponibilité en électricité est nécessaire pour la sécurité du territoire, les services essentiels comme l’éducation, en apportant la lumière dans les écoles et les logements, la sécurité sanitaire par la réfrigération des médicaments et des aliments, l’accès au NTIC, la productivité des activités agricoles, des activités économiques, le bon fonctionnement de l’administration, etc. Donner l’accès à l’électricité à toute la population est par conséquent l’une de ses premières priorités. • Environnement : Marie-Reine Hassen est convaincue qu’il faut adopter une stratégie de protection de la vie, investir encore plus dans la protection des animaux, des cours d’eau, des 8
  9. 9. forêts, de la biodiversité, de l’environnement. L’avenir, c’est de préserver ces richesses qui sont susceptibles d’apporter une amélioration des conditions de vie des populations, et de faire de l’écotourisme l’une des locomotives de l’économie centrafricaine. Elle se positionne en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. • Elle pense que la sous-information des peuples est une des principales barrières qui les séparent du développement. Il est donc nécessaire d’accorder une attention toute particulière aux nouvelles technologies de l’information et aux médias, qui sont incontournables pour l’éducation de la population. De plus, les médias sont un des garants de l’enrichissement et de la régulation du système démocratique. De son pays la République Centrafricaine qui sombre sans fin dans le chaos et l’anarchie elle dit : • « Je n’ai aucun compte à régler avec qui que ce soit. Je ne suis pas partie prenante des haines, des règlements de comptes, des rancunes et des velléités de revanche. La lutte pour les places dans les appareils du pouvoir ne me concerne pas. Je me place au-dessus de la mêlée ». • « L’amour de la RCA que m’ont transmis mes ascendants me conduit à combattre pour l’unité et le rassemblement, car c’est cette véritable unité qui ramènera la confiance entre les Centrafricains, la paix définitive et la stabilité. Sans cette confiance, nous continuerons de nous regarder en chiens de faïence, de nous combattre les uns les autres et de détruire bêtement notre pays et notre peuple ». • « Il est inutile et stérile de continuer de rejeter sans cesse sur les régimes passés toute la responsabilité de la déchéance de notre pays. La ruine totale de notre pays est notre faute à tous, collectivement. Nous devons plutôt admettre notre bêtise et notre médiocrité et trouver ensemble désormais le moyen d’y remédier ». • « Si nous voulons que la RCA ait une chance de s’en sortir, il nous faut admettre qu’aucun parti, aucune ethnie ou tout autre bloc identitaire, n'est en mesure, tout seul, de gouverner le pays dans les années à venir. Nous devons bannir le culte de la médiocrité de nos habitudes de gestion des ressources humaines en RCA. Pour cela, le prochain président de la RCA devra s'engager très clairement à gouverner le pays sur la base du rassemblement national. Il devra former un gouvernement représentatif des différentes sensibilités politiques, ethniques, régionales et religieuses, dans lequel seuls la compétence, le sérieux et l'honnêteté devront être les critères de choix des dirigeants ». 9
  10. 10. forêts, de la biodiversité, de l’environnement. L’avenir, c’est de préserver ces richesses qui sont susceptibles d’apporter une amélioration des conditions de vie des populations, et de faire de l’écotourisme l’une des locomotives de l’économie centrafricaine. Elle se positionne en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. • Elle pense que la sous-information des peuples est une des principales barrières qui les séparent du développement. Il est donc nécessaire d’accorder une attention toute particulière aux nouvelles technologies de l’information et aux médias, qui sont incontournables pour l’éducation de la population. De plus, les médias sont un des garants de l’enrichissement et de la régulation du système démocratique. De son pays la République Centrafricaine qui sombre sans fin dans le chaos et l’anarchie elle dit : • « Je n’ai aucun compte à régler avec qui que ce soit. Je ne suis pas partie prenante des haines, des règlements de comptes, des rancunes et des velléités de revanche. La lutte pour les places dans les appareils du pouvoir ne me concerne pas. Je me place au-dessus de la mêlée ». • « L’amour de la RCA que m’ont transmis mes ascendants me conduit à combattre pour l’unité et le rassemblement, car c’est cette véritable unité qui ramènera la confiance entre les Centrafricains, la paix définitive et la stabilité. Sans cette confiance, nous continuerons de nous regarder en chiens de faïence, de nous combattre les uns les autres et de détruire bêtement notre pays et notre peuple ». • « Il est inutile et stérile de continuer de rejeter sans cesse sur les régimes passés toute la responsabilité de la déchéance de notre pays. La ruine totale de notre pays est notre faute à tous, collectivement. Nous devons plutôt admettre notre bêtise et notre médiocrité et trouver ensemble désormais le moyen d’y remédier ». • « Si nous voulons que la RCA ait une chance de s’en sortir, il nous faut admettre qu’aucun parti, aucune ethnie ou tout autre bloc identitaire, n'est en mesure, tout seul, de gouverner le pays dans les années à venir. Nous devons bannir le culte de la médiocrité de nos habitudes de gestion des ressources humaines en RCA. Pour cela, le prochain président de la RCA devra s'engager très clairement à gouverner le pays sur la base du rassemblement national. Il devra former un gouvernement représentatif des différentes sensibilités politiques, ethniques, régionales et religieuses, dans lequel seuls la compétence, le sérieux et l'honnêteté devront être les critères de choix des dirigeants ». 9

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