Le document critique sévèrement la gestion de Hassan Boulaknadel au sein du CDVM, le qualifiant d'incompétent et de nuisible pour l'organisation. Il souligne un manque de résultats tangibles et une culture managériale déplorable, exacerbée par des remplacements qui n'ont apporté aucune amélioration. L’auteur appelle à une remise en question de la direction et à un audit sérieux pour identifier les problèmes profonds qui gangrènent le conseil.