Nicolas Sarkozy ironise sur une prétendue augmentation de 140 % de son pouvoir d'achat, insinuant qu'il s'agissait d'une moquerie. Il se moque de ceux qui croient à ses promesses et les invite à voter pour lui malgré tout. Le ton sarcastique du document met en lumière une déconnexion entre les promesses politiques et la réalité des citoyens.