Le document expose les magouilles politiques autour de l'île Bizard, impliquant Pauline Marois et son mari Claude Blanchet, qui ont spéculé sur des terres agricoles en modifiant leur zonage pour créer un enrichissement personnel. Alors que Marois était ministre des Finances, Blanchet a bénéficié d'une rémunération scandaleuse malgré de lourdes pertes financières sous son administration. Le texte soulève des questions sur l'impunité des personnalités politiques et les liens entre le pouvoir, les finances et la presse au Québec.