AFRICA DEAL NETWORK
Aperçu sur le profil de consommation
en Angola
Le Système fiscale Angolais
Tarif des douanes de l’Angola
Casablanca, le 03 juin 2013
ANGOLA
.
L'Afrique en général constitue un marché inexploité où le produit
intérieur brut (PIB) par habitant est en croissance et où les
environnements d'investissement se stabilisent.
Le continent africain est un marché diversifié de plus d'un milliard de
consommateurs. Avec l'urbanisation croissante et des modes de vie
plus occupés, la demande en divers produits importés devrait
augmenter.
l'Angola, au même titre que l’Algerie, le Ghana, Maurice et le Nigéria
ont des taux de croissance projetés particulièrement élevés, et des
consommateurs de plus en plus aisés, susceptibles d'accroître leurs
dépenses en produits alimentaires importés.
Ces pays affichent un large éventail de niveaux de revenu et de goûts
de consommation, ainsi que des attributs communs de progression de
la croissance et de la stabilité, ce qui présente des possibilités à
exploiter pour les exportateurs.
POTENTIEL
 Près de 59 % de la population angolaise est urbaine.
 L'Angola importe la moitié de ses aliments.
 Même si son économie est tributaire du cours mondial des produits de base, elle conserve un
potentiel de croissance rapide.
 D'importantes réserves pétrolières et des exportations de grande valeur comme le diamant ont
été porteuses d'une croissance économique de 20 % jusqu'en 2007. L'Angola est le deuxième
producteur de pétrole d'Afrique et le quatrième producteur mondial de diamants.
 Même si l'agriculture de subsistance mobilise une grande partie de la population, le marché des
produits de luxe importés est en expansion. L'Angola est maintenant le deuxième marché du vin
en Afrique, derrière l'Afrique du Sud. La valeur de son marché national du vin a progressé de
229 % entre 2002 et 2006.
ANGOLA: LES PRINCIPAUX PARTENAIRES
 En tant que grand importateur net de produits de consommation, l'Angola a plusieurs partenaires
d'importation importants. Son principal est le Portugal, qui représente 18,7 % des importations
totales, suivi de la Chine (17,4 %), des États-Unis (8,5 %), du Brésil (8,2 %) et de la Corée du Sud
(6,7 %). Le commerce total en Angola est dominé par la Chine, qui compte pour 30,1 % des échanges.
Les autres partenaires importants sont l'UE(27,2 %), les États-Unis (19,9 %), l'Inde (7,0 %) et l'Afrique
du Sud (4,1 %). Le Canada est le 7e partenaire commercial de l'Angola, comptant pour 2,4 % des
échanges.
SITUATION ACTUELLE & PRÉVISIONS
 La croissance du PIB a été ébranlée par la crise financière, elle a chuté, passant de 13 % en 2008
à moins de 1 % en 2009. Elle a vite regrimpé à 5,9 %.en 2010
 L'Angola a accusé un déficit courant en 2009, probablement attribuable à la récession mondiale
et à la chute de la demande pour les produits d'exportation. La situation s'est rétablie en 2010, le
pays enregistrant un excédent de 1,4 milliard de dollars.
 Les principales industries de l'Angola sont le forage et le raffinage du pétrole, l'exploitation
minière, le ciment, la transformation du poisson et des aliments, l'industrie brassicole, le
tabac, le sucre, le textile et la réparation des navires.
 L'Angola devrait enregistrer des excédents courants jusqu'en 2015.
DÉBOUCHÉS POSSIBLES POUR LES EXPORTATEURS
 Le marché émergent de l'Angola présente plusieurs débouchés pour les exportateurs étrangers.
 Le marché angolais est un importateur net d'aliments et de biens de consommation: possibilités
de l'approvisionner.
 Comme seulement 10 % du sol angolais est consacré à l'agriculture, le potentiel agricole non
exploité, combiné à une demande accrue en aliments, offre de nombreux débouchés aux
investisseurs.
 Selon le classement des potentiels agricoles mondiaux de l'Organisation des Nations Unies pour
l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Angola arrive au 16e rang.
 Le long littoral de l'Angola permet de mener des activités économiques en mer comme la pêche.
 L'Angola est maintenant le deuxième marché du vin en Afrique, derrière l'Afrique du Sud. Ce
marché est en plein essor.
ACCORDS MAROC-ANGOLA
 Nature de l'accord : Accord commercial du 6/10/1988
 Champ d'application : Tous les produits originaires des deux pays
 Traitement convenu : Échanges commerciaux sur la base de la clause
de la nation la plus favorisée N.P.F
 Durée et remarques : 5 ans, renouvelable par tacite reconduction
ACCÈS AU MARCHÉ
 Plusieurs obstacles entravent l'accès au marché angolais. Les sociétés d'investissement qui
s'intéressent à l'Angola devront composer avec des coûts élevés, le manque de capacité, la
complexité de la bureaucratie, l'inefficacité des réseaux de communication et la barrière
des langues. Comme le portugais est la seule langue parlée à la grandeur du pays,
l'étiquetage des biens importés en portugais est obligatoire.
 Le gouvernement angolais a tenté d'instaurer une réglementation juste et efficace en vue
de faciliter les échanges. Malgré ces efforts, l'Angola se classe encore 163e sur 183 pays à
l'indice de la facilité de faire des affaires de la Banque mondiale. Le pays obtient des notes
très basses dans tous les aspects liés au commerce. Les mauvaises infrastructures font aussi
obstacle aux affaires.
ANGOLA :DÉPENSES DE CONSOMMATION FINALE DES
MÉNAGES - TRÈS FORTE CROISSANCE EN 26 ANS
Évolution Pour l'ensemble de la période 1985-2011, on
enregistre une moyenne annuelle de 12 247 586 397,1.
C'est en 2011 qu'on enregistre le plus haut niveau (49
462 592 754) et c'est en 2000 qu'on enregistre le plus
bas niveau (1 246 566 066).
Le changement enregistré entre la première et la
dernière année est de 1750%
ANGOLA :PRATIQUES ALIMENTAIRES
 La Banque Africaine de Développement définit la classe moyenne comme étant celle dont le
pouvoir d’achat journalier per capita se situe entre 2 et 20 dollars.
Cette classe moyenne angolaise est stratifiée en trois sous-catégories : la classe moyenne
flottante, avec un pouvoir d’achat par jour et par personne estimé entre 2 et 4 dollars, la classe
moyenne inférieure installée, avec un pouvoir d’achat entre 4 et 10 dollars, et la classe
moyenne supérieure, avec un pouvoir d’achat entre 10 et 20 dollars.
 Les salaires en Angola
203,50 € de revenus moyen / mois
 Les africains délaissent leur propre gastronomie pourtant très riche au profit de la gastronomie
européenne ou étrangère.
EN SCHÉMA
PROFIL DE CONSOMMATION
 L’Afrique évolue; les habitudes culinaires aussi!
L’évolution économique ou encore le développement d’une forte urbanisation
amènent à recomposer les habitudes de consommation sur le continent qui influent
notamment sur le régime alimentaire des populations, Angolais compris; qui devient
plus diversifié et se traduit par une consommation de conserves plus fréquente.
La nouvelle classe moyenne, 20% de la population africaine, après avoir satisfait ses
besoins essentiels, disposent encore d’une somme (4 à 20 dollars par jour) qu’elle
peut dépenser. De nouvelles conditions de vie qui lui permet de s’éloigner de la
précarité et même d’envisager des investissements à long terme.
PROFIL DU CONSOMMATEUR
 L’Angola fait partie des 10 pays Africains ‘’ sur 53 ‘’ qui représentent 81% de la consommation
privée globale en Afrique .
« à savoir : Algérie, Angola, Égypte, Ghana, Kenya, Maroc, Nigéria, Afrique du Sud, Soudan et
Tunisie. »
 Un consommateur jeune: les jeunes de 16 à 34 ans empochent déjà 53% des revenus personnels
sur le continent. Et la proportion de ces jeunes gens en âge de travailler devrait augmenter, de
même que leurs revenus personnels.
 le prix est un élément crucial pour une population qui demeure relativement pauvre. D’où
l’importance de trouver le juste prix pour chaque localité. Il est recommandé de retravailler son
produit en fonction de chaque marché, en retirant des caractéristiques sans grande valeur
ajoutée ou en réduisant sa taille, par exemple.
 Un consommateurs très loyal envers les produits qu’il adopte . Plus loyal que les
consommateurs des marchés non-émergents. il est important de développer et de placer son
produit le plus rapidement possible. Les voies de communications sont ici cruciales
SUPERMARCHÉS A LUANDA
D'une semaine à l'autre les supermarchés changent de visage à LUANDA. Un
produit aura disparu totalement des rayons pour une durée indéterminée mais un autre
aura pris sa place... Cela dépend de l'arrivage et des périodes de l'année.
 Martal: Rua Mariem N'Gouabi (en contrebas de Palanca): Supermarché local.
 Bel France: Rua Emilio Mbidi (quartier Alvalade). Tres bien achalandé. Paiement en dollars.
 Jumbo : Av Deolinda Rodrigues. Paiment en Kwanza. Bureau de change à l'intérieur du
magasin. Parking privé. Sous marques d'Auchan Rik et Rok, produits de base et fruits et
légumes.
 Shoprite: Produits Sud Africain . Un peu partout dans Luanda.
 Intermarket: Rua Joao de Barros . Supermarchés qui vend de tout, produits
ilatliens, produits surgelés et frais. Paiement en kwanza. Bureau de change à l'intérieur.
Parking privé.
 Epicerie Sodexho: Dans les sous sols de Palanca. Carte de membre nominative obligatoire.
Paiement par cartes bancaires. Produits français, Problème d'approvisionnement. Avec les
promotions, les prix peuvent varier.
 Gourmet Alvalade : Rua Emilio Mbidi (quartier Alvalade) Epicerie, fruits et
légumes, fromage portugais, bon choix de vin.
 Casa dos Frescos: Cinéma Atlantico et Luanda Sul. Epicerie fine; Tres grand choix de
produits.
LE SYSTEME FISCALE ANGOLAIS
 Taxe sur les sociétés :
 Il s'agit d'une taxe directe sur les bénéfices réalisés par des entités telles que les sociétés à responsabilité
limitée, les trusts, clubs, sociétés, associations et coopératives. Le taux le plus commun est du 35%. Ce taux est le
même pour les sociétés résidentes et non. Régimes fiscaux spéciaux s'appliquent aux entreprises engagées dans
l'exploitation minière et du pétrole.
 Loi 7 / 97
 Cette taxe est un paiement anticipé des taxes sur le revenu d'entreprise des sociétés résidentes (3,5%). Tous les
entrepreneurs ou les fournisseurs de services sont soumis à cette loi. Le contrat doit être soumis au bureau des
taxes pour tous les changements. Le paiement est effectué jusqu'à la fin du mois pour lequel la taxe est due.
 Droit de timbre
 Le droit de timbre est perçu sur tous les actes, actions, titres et autres transactions. Le taux le plus commun est
du 1% (appliqué à tous les montants reçus de clients). Le paiement en cours du droit du timbre (1% du montant
reçu) doit être fait avant la fin du mois suivant celui au cours duquel l'acte a eu lieu.
 Taxation des plus-values
Le taux le plus commune pour l'impôt est de 10% appliquée dans des quantités distribuées. Ce montant sera
versé après la décision de la distribution.
 Taxation sur la consommation
 Cette taxe est perçue sur les biens manufacturés, les marchandises importées, l'électricité, l'eau, le tourisme et
les services. Le taux d'imposition varie en fonction des produits et des services entre le 2 et le 30%. Le taux le
plus commun est du 10%.
 Incitations fiscales
 Les mesures incitatives comprennent l'exonération ou la déduction des droits et taxes d'affaires (jusqu'à 15
ans), dans les zones désignées et dans les secteurs prioritaires.
TARIF DES DOUANES DE L’ANGOLA
 Le tarif est divisé en six catégories de taux d'accise comprise entre le 2% (applicable
aux matières premières nécessaires) jusqu'à atteindre le 30% (sur les voitures). La
majorité des produits sont soumis à une obligation de 10%. Au charge douanier il
faut ajouter une série de coûts supplémentaires: le dédouanement (2% de la valeur
en douane des marchandises), taxe à la consommation (de 2% à 30% selon les
produits), droit de timbre (0,5% de la valeur caf des marchandises), les frais de port
(US $ 500/container de 20 pieds-40-conteneur pieds 850 $ US),
 Les droits de douane applicables aux produits manufacturés varient en fonction du
secteur. Le taux le plus élevé, de 30 pour cent, s'applique notamment à ce qui suit:
produits alimentaires, boissons, tabac et produits du bois; autres produits
chimiques; matériaux de construction en pierre et en ciment; machines et outillage
divers.
ETIQUETAGE EN LANGUE PORTUGAISE
 La Direction nationale du commerce a publié les textes d’application du décret-loi n°15/2003 du
22/07/2003 sur la défense du consommateur. Désormais, l'étiquetage en langue portugaise de
tous les produits mis à consommation est obligatoire qu’il s’agisse de produits alimentaires, de
médicaments ou de produits de consommation en général. Le texte est complété par le Décret-
exécutif n°124/06 du 11/09/2006 sur l'inspection pré-embarquement.
- produits alimentaires: nom du produit, nom du producteur, référence du lot, conditions de
stockage, date de fabrication/date de validité, composition des graisses, contenance, degré
d'alcool, etc. La durée de conservation restante doit être de six mois (soit cinq mois pour la
commercialisation et un mois pour le transport);
SOURCES
 Etude élaborée par Le gouvernement du Canada.
 Enquêtes menées par Colatéral Créations
 Banque Mondiale
 Etude McKinsey
 ICC Maroc

Africadealnetwork.com - Investir en angola

  • 1.
    AFRICA DEAL NETWORK Aperçusur le profil de consommation en Angola Le Système fiscale Angolais Tarif des douanes de l’Angola Casablanca, le 03 juin 2013
  • 2.
    ANGOLA . L'Afrique en généralconstitue un marché inexploité où le produit intérieur brut (PIB) par habitant est en croissance et où les environnements d'investissement se stabilisent. Le continent africain est un marché diversifié de plus d'un milliard de consommateurs. Avec l'urbanisation croissante et des modes de vie plus occupés, la demande en divers produits importés devrait augmenter. l'Angola, au même titre que l’Algerie, le Ghana, Maurice et le Nigéria ont des taux de croissance projetés particulièrement élevés, et des consommateurs de plus en plus aisés, susceptibles d'accroître leurs dépenses en produits alimentaires importés. Ces pays affichent un large éventail de niveaux de revenu et de goûts de consommation, ainsi que des attributs communs de progression de la croissance et de la stabilité, ce qui présente des possibilités à exploiter pour les exportateurs.
  • 3.
    POTENTIEL  Près de59 % de la population angolaise est urbaine.  L'Angola importe la moitié de ses aliments.  Même si son économie est tributaire du cours mondial des produits de base, elle conserve un potentiel de croissance rapide.  D'importantes réserves pétrolières et des exportations de grande valeur comme le diamant ont été porteuses d'une croissance économique de 20 % jusqu'en 2007. L'Angola est le deuxième producteur de pétrole d'Afrique et le quatrième producteur mondial de diamants.  Même si l'agriculture de subsistance mobilise une grande partie de la population, le marché des produits de luxe importés est en expansion. L'Angola est maintenant le deuxième marché du vin en Afrique, derrière l'Afrique du Sud. La valeur de son marché national du vin a progressé de 229 % entre 2002 et 2006.
  • 4.
    ANGOLA: LES PRINCIPAUXPARTENAIRES  En tant que grand importateur net de produits de consommation, l'Angola a plusieurs partenaires d'importation importants. Son principal est le Portugal, qui représente 18,7 % des importations totales, suivi de la Chine (17,4 %), des États-Unis (8,5 %), du Brésil (8,2 %) et de la Corée du Sud (6,7 %). Le commerce total en Angola est dominé par la Chine, qui compte pour 30,1 % des échanges. Les autres partenaires importants sont l'UE(27,2 %), les États-Unis (19,9 %), l'Inde (7,0 %) et l'Afrique du Sud (4,1 %). Le Canada est le 7e partenaire commercial de l'Angola, comptant pour 2,4 % des échanges.
  • 5.
    SITUATION ACTUELLE &PRÉVISIONS  La croissance du PIB a été ébranlée par la crise financière, elle a chuté, passant de 13 % en 2008 à moins de 1 % en 2009. Elle a vite regrimpé à 5,9 %.en 2010  L'Angola a accusé un déficit courant en 2009, probablement attribuable à la récession mondiale et à la chute de la demande pour les produits d'exportation. La situation s'est rétablie en 2010, le pays enregistrant un excédent de 1,4 milliard de dollars.  Les principales industries de l'Angola sont le forage et le raffinage du pétrole, l'exploitation minière, le ciment, la transformation du poisson et des aliments, l'industrie brassicole, le tabac, le sucre, le textile et la réparation des navires.  L'Angola devrait enregistrer des excédents courants jusqu'en 2015.
  • 6.
    DÉBOUCHÉS POSSIBLES POURLES EXPORTATEURS  Le marché émergent de l'Angola présente plusieurs débouchés pour les exportateurs étrangers.  Le marché angolais est un importateur net d'aliments et de biens de consommation: possibilités de l'approvisionner.  Comme seulement 10 % du sol angolais est consacré à l'agriculture, le potentiel agricole non exploité, combiné à une demande accrue en aliments, offre de nombreux débouchés aux investisseurs.  Selon le classement des potentiels agricoles mondiaux de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Angola arrive au 16e rang.  Le long littoral de l'Angola permet de mener des activités économiques en mer comme la pêche.  L'Angola est maintenant le deuxième marché du vin en Afrique, derrière l'Afrique du Sud. Ce marché est en plein essor.
  • 7.
    ACCORDS MAROC-ANGOLA  Naturede l'accord : Accord commercial du 6/10/1988  Champ d'application : Tous les produits originaires des deux pays  Traitement convenu : Échanges commerciaux sur la base de la clause de la nation la plus favorisée N.P.F  Durée et remarques : 5 ans, renouvelable par tacite reconduction
  • 8.
    ACCÈS AU MARCHÉ Plusieurs obstacles entravent l'accès au marché angolais. Les sociétés d'investissement qui s'intéressent à l'Angola devront composer avec des coûts élevés, le manque de capacité, la complexité de la bureaucratie, l'inefficacité des réseaux de communication et la barrière des langues. Comme le portugais est la seule langue parlée à la grandeur du pays, l'étiquetage des biens importés en portugais est obligatoire.  Le gouvernement angolais a tenté d'instaurer une réglementation juste et efficace en vue de faciliter les échanges. Malgré ces efforts, l'Angola se classe encore 163e sur 183 pays à l'indice de la facilité de faire des affaires de la Banque mondiale. Le pays obtient des notes très basses dans tous les aspects liés au commerce. Les mauvaises infrastructures font aussi obstacle aux affaires.
  • 9.
    ANGOLA :DÉPENSES DECONSOMMATION FINALE DES MÉNAGES - TRÈS FORTE CROISSANCE EN 26 ANS Évolution Pour l'ensemble de la période 1985-2011, on enregistre une moyenne annuelle de 12 247 586 397,1. C'est en 2011 qu'on enregistre le plus haut niveau (49 462 592 754) et c'est en 2000 qu'on enregistre le plus bas niveau (1 246 566 066). Le changement enregistré entre la première et la dernière année est de 1750%
  • 10.
    ANGOLA :PRATIQUES ALIMENTAIRES La Banque Africaine de Développement définit la classe moyenne comme étant celle dont le pouvoir d’achat journalier per capita se situe entre 2 et 20 dollars. Cette classe moyenne angolaise est stratifiée en trois sous-catégories : la classe moyenne flottante, avec un pouvoir d’achat par jour et par personne estimé entre 2 et 4 dollars, la classe moyenne inférieure installée, avec un pouvoir d’achat entre 4 et 10 dollars, et la classe moyenne supérieure, avec un pouvoir d’achat entre 10 et 20 dollars.  Les salaires en Angola 203,50 € de revenus moyen / mois  Les africains délaissent leur propre gastronomie pourtant très riche au profit de la gastronomie européenne ou étrangère.
  • 11.
  • 12.
    PROFIL DE CONSOMMATION L’Afrique évolue; les habitudes culinaires aussi! L’évolution économique ou encore le développement d’une forte urbanisation amènent à recomposer les habitudes de consommation sur le continent qui influent notamment sur le régime alimentaire des populations, Angolais compris; qui devient plus diversifié et se traduit par une consommation de conserves plus fréquente. La nouvelle classe moyenne, 20% de la population africaine, après avoir satisfait ses besoins essentiels, disposent encore d’une somme (4 à 20 dollars par jour) qu’elle peut dépenser. De nouvelles conditions de vie qui lui permet de s’éloigner de la précarité et même d’envisager des investissements à long terme.
  • 13.
    PROFIL DU CONSOMMATEUR L’Angola fait partie des 10 pays Africains ‘’ sur 53 ‘’ qui représentent 81% de la consommation privée globale en Afrique . « à savoir : Algérie, Angola, Égypte, Ghana, Kenya, Maroc, Nigéria, Afrique du Sud, Soudan et Tunisie. »  Un consommateur jeune: les jeunes de 16 à 34 ans empochent déjà 53% des revenus personnels sur le continent. Et la proportion de ces jeunes gens en âge de travailler devrait augmenter, de même que leurs revenus personnels.  le prix est un élément crucial pour une population qui demeure relativement pauvre. D’où l’importance de trouver le juste prix pour chaque localité. Il est recommandé de retravailler son produit en fonction de chaque marché, en retirant des caractéristiques sans grande valeur ajoutée ou en réduisant sa taille, par exemple.  Un consommateurs très loyal envers les produits qu’il adopte . Plus loyal que les consommateurs des marchés non-émergents. il est important de développer et de placer son produit le plus rapidement possible. Les voies de communications sont ici cruciales
  • 14.
    SUPERMARCHÉS A LUANDA D'unesemaine à l'autre les supermarchés changent de visage à LUANDA. Un produit aura disparu totalement des rayons pour une durée indéterminée mais un autre aura pris sa place... Cela dépend de l'arrivage et des périodes de l'année.  Martal: Rua Mariem N'Gouabi (en contrebas de Palanca): Supermarché local.  Bel France: Rua Emilio Mbidi (quartier Alvalade). Tres bien achalandé. Paiement en dollars.  Jumbo : Av Deolinda Rodrigues. Paiment en Kwanza. Bureau de change à l'intérieur du magasin. Parking privé. Sous marques d'Auchan Rik et Rok, produits de base et fruits et légumes.  Shoprite: Produits Sud Africain . Un peu partout dans Luanda.  Intermarket: Rua Joao de Barros . Supermarchés qui vend de tout, produits ilatliens, produits surgelés et frais. Paiement en kwanza. Bureau de change à l'intérieur. Parking privé.  Epicerie Sodexho: Dans les sous sols de Palanca. Carte de membre nominative obligatoire. Paiement par cartes bancaires. Produits français, Problème d'approvisionnement. Avec les promotions, les prix peuvent varier.  Gourmet Alvalade : Rua Emilio Mbidi (quartier Alvalade) Epicerie, fruits et légumes, fromage portugais, bon choix de vin.  Casa dos Frescos: Cinéma Atlantico et Luanda Sul. Epicerie fine; Tres grand choix de produits.
  • 15.
    LE SYSTEME FISCALEANGOLAIS  Taxe sur les sociétés :  Il s'agit d'une taxe directe sur les bénéfices réalisés par des entités telles que les sociétés à responsabilité limitée, les trusts, clubs, sociétés, associations et coopératives. Le taux le plus commun est du 35%. Ce taux est le même pour les sociétés résidentes et non. Régimes fiscaux spéciaux s'appliquent aux entreprises engagées dans l'exploitation minière et du pétrole.  Loi 7 / 97  Cette taxe est un paiement anticipé des taxes sur le revenu d'entreprise des sociétés résidentes (3,5%). Tous les entrepreneurs ou les fournisseurs de services sont soumis à cette loi. Le contrat doit être soumis au bureau des taxes pour tous les changements. Le paiement est effectué jusqu'à la fin du mois pour lequel la taxe est due.  Droit de timbre  Le droit de timbre est perçu sur tous les actes, actions, titres et autres transactions. Le taux le plus commun est du 1% (appliqué à tous les montants reçus de clients). Le paiement en cours du droit du timbre (1% du montant reçu) doit être fait avant la fin du mois suivant celui au cours duquel l'acte a eu lieu.  Taxation des plus-values Le taux le plus commune pour l'impôt est de 10% appliquée dans des quantités distribuées. Ce montant sera versé après la décision de la distribution.  Taxation sur la consommation  Cette taxe est perçue sur les biens manufacturés, les marchandises importées, l'électricité, l'eau, le tourisme et les services. Le taux d'imposition varie en fonction des produits et des services entre le 2 et le 30%. Le taux le plus commun est du 10%.  Incitations fiscales  Les mesures incitatives comprennent l'exonération ou la déduction des droits et taxes d'affaires (jusqu'à 15 ans), dans les zones désignées et dans les secteurs prioritaires.
  • 16.
    TARIF DES DOUANESDE L’ANGOLA  Le tarif est divisé en six catégories de taux d'accise comprise entre le 2% (applicable aux matières premières nécessaires) jusqu'à atteindre le 30% (sur les voitures). La majorité des produits sont soumis à une obligation de 10%. Au charge douanier il faut ajouter une série de coûts supplémentaires: le dédouanement (2% de la valeur en douane des marchandises), taxe à la consommation (de 2% à 30% selon les produits), droit de timbre (0,5% de la valeur caf des marchandises), les frais de port (US $ 500/container de 20 pieds-40-conteneur pieds 850 $ US),  Les droits de douane applicables aux produits manufacturés varient en fonction du secteur. Le taux le plus élevé, de 30 pour cent, s'applique notamment à ce qui suit: produits alimentaires, boissons, tabac et produits du bois; autres produits chimiques; matériaux de construction en pierre et en ciment; machines et outillage divers.
  • 17.
    ETIQUETAGE EN LANGUEPORTUGAISE  La Direction nationale du commerce a publié les textes d’application du décret-loi n°15/2003 du 22/07/2003 sur la défense du consommateur. Désormais, l'étiquetage en langue portugaise de tous les produits mis à consommation est obligatoire qu’il s’agisse de produits alimentaires, de médicaments ou de produits de consommation en général. Le texte est complété par le Décret- exécutif n°124/06 du 11/09/2006 sur l'inspection pré-embarquement. - produits alimentaires: nom du produit, nom du producteur, référence du lot, conditions de stockage, date de fabrication/date de validité, composition des graisses, contenance, degré d'alcool, etc. La durée de conservation restante doit être de six mois (soit cinq mois pour la commercialisation et un mois pour le transport);
  • 18.
    SOURCES  Etude élaboréepar Le gouvernement du Canada.  Enquêtes menées par Colatéral Créations  Banque Mondiale  Etude McKinsey  ICC Maroc