Le document souligne un manque d'acteurs dans l'industrie d'hébergement en Tunisie et note que la bande passante est sous-exploitée, entraînant des coûts élevés pour les fournisseurs d'accès à Internet (ISP). La plupart des sites web tunisiens sont hébergés à l'étranger, ce qui crée des sorties de devises importantes et déséquilibre le trafic entrant et sortant. Il est recommandé d'améliorer le cadre réglementaire pour développer des infrastructures locales et compétitives, notamment des datacenters neutres.