Le rapport examine l'impact des mouvances partisanes sur les présidences de l'Assemblée des représentants du peuple (ARP) et du gouvernement tunisien, suite à la démission de membres du parti Nidaa Tounes. Il souligne que, malgré la restructuration parlementaire, la stabilité institutionnelle est cruciale et que les changements au leadership nécessitent des procédures rigoureuses. Enfin, le rapport conclut que le changement de chef de gouvernement doit s'inscrire dans un cadre normalisé pour éviter une crise institutionnelle.